Archive pour le Tag 'Montebourg'

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Juppé et Rocard refusent de travailler avec Montebourg et démissionnent

Juppé et Rocard refusent de travailler avec Montebourg et démissionnent

Une claque pour Montebourg avec le refus de Rocard et Juppé de travailler avec Montebourg.  Alain Juppé et Michel Rocard, co-présidents du comité de surveillance du Programme d’investissements d’avenir (PIA), ont décidé de démissionner. Dans une lettre adressée à Manuel Valls, les regrettent la décision de le placer sous l’autorité d’Arnaud Montebourg, alors qu’il était jusque là confié à Matignon. Si ce changement de tutelle répond à un « souci de cohérence », il « pose quelques problèmes collatéraux graves » dont « la solution ne paraît pas pouvoir relever d’un ministre » seul, selon eux. Les deux anciens chefs de gouvernement soulignent que le PIA « possède une forte dimension interministérielle » dépassant le seul cadre de Bercy. Par ailleurs, ils rappellent que le Programme a un « caractère extrabudgétaire ». Or, s’il est sous la tutelle du seul ministre de l’Economie, Arnaud Montebourg, ce dernier « sera beaucoup plus soumis que ne l’est le Premier ministre à la pression de ses collègues » pour puiser dans les deniers du PIA afin de compenser des mesures de réduction de la dépense publique au détriment de tel ou tel ministère. Enfin, Alain Juppé et Michel Rocard soulignent la dimension européenne de nombre de projets menés sous l’égide du PIA, laquelle rend nécessaire selon eux une « pérennité » vis-à-vis des partenaires européens, qui ne serait plus garantie à la suite de ce changement de tutelle.  »Dans ces conditions, estimant ne pas pouvoir poursuivre notre mission, nous avons le regret de vous présenter conjointement notre démission », concluent-ils, non sans souhaiter « bonne chance au ministre de l’Economie ». Le PIA est piloté par le Commissariat général à l’investissement, désormais dirigé par l’ancien patron de Renault Louis Schweitzer, lequel succède à Louis Gallois. Ce Programme avait été lancé en décembre 2009. Dans le dernier communiqué du gouvernement le mentionnant, il est question de « 47 milliards d’euros pour financer l’innovation en France, renforcer la productivité, la capacité d’innover et accroître la compétitivité des entreprises ». Il a été élaboré sur la base du rapport d’une commission co-présidée par Juppé et Rocard, préconisant un grand emprunt de 35 milliards d’euros « en faveur de l’innovation ».

 

Banques : salaires indécents des patrons (Montebourg)

Banques : salaires indécents des patrons (Montebourg)

À la demande de Matignon, le ministre de l’Économie a indiqué avoir convoqué les patrons de banques pour les recadrer sur leurs augmentations de salaires.  « Les rémunérations des dirigeants de banque ont progressé dans des proportions absolument indécentes« , s’est indigné Arnaud Montebourg lors d’une séance de « questions cribles » au Sénat. Il a cité les exemples du « PDG du Crédit agricole » qui a obtenu « une augmentation de 38%, celui de Natixis +14% et celui de BPCE +29% ». On ne peut pas avoir un système bancaire défaillant et des rémunérations qui s’envolent dans des proportions disproportionnées à nos yeux Arnaud Montebourg « Il va falloir que l’on discute de tout cela avec la place bancaire », a-t-il assuré. « On ne peut pas avoir un système bancaire défaillant et des rémunérations qui s’envolent dans des proportions disproportionnées à nos yeux », a-t-il insisté. Le ministre a annoncé « un petit rendez-vous de discussion » avec les dirigeants des banques. « Le Premier ministre me l’a demandé et je vais évidemment le faire », a-t-il ajouté.

Déficit: divergences Montebourg Sapin

Déficit: divergences  Montebourg Sapin

Sapin fait du Hollande en parlant du bon équilibre croissance-déficit et Montebourg faiat du Montebourg en affirmant que le déficit est accessoire. Deux attitudes qui illustrent bien les ambiguïtés permanentes de Hollande. Les officiels européens martèlent que la France doit tenir ses engagements en matière de déficit. Ils sont à moitié entendus à Bercy. Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, déclare ainsi ce lundi 7 avril que « la question des comptes publics est une question accessoire par rapport à la croissance », sur I-Télé. Celui qui a vu la semaine dernière son portefeuille élargi à l’Economie a expliqué lors d’une visite à Berlin avoir trouvé bon accueil auprès de ses interlocuteurs allemands sur ce point. « La croissance, c’est elle qui crée des emplois, les comptes publics ça ne crée aucun emploi, ça peut même en détruire », a-t-il ajouté. « C’est le message que j’adresse ici à nos amis allemands, qui d’ailleurs font preuve de compréhension. »  Egalement à Berlin, le ministre des Finances, Michel Sapin, a quant à lui expliqué qu’il fallait discuter du bon équilibre entre la croissance économique et le redressement des comptes, tout en assurant que la France tiendrait ses engagements en matière de baisse des déficits. « Nous avons tous conscience que le chemin qui nous mène vers la sortie définitive de crise passe premièrement par le respect de nos engagements et deuxièmement par une croissance économique supérieure », a-t-il dit. La semaine dernière, il avait pourtant affirmé, au lendemain de sa nomination aux Finances qu’il comptait négocier un nouveau délai pour atteindre l’objectif de déficit à 3% du PIB, actuellement programmé pour fin 2015. Le président de l’Eurogroup, Jeroem Djisselbloem, et le commissaire aux Affaires économiques, Olli Rehn, avaient répondu que la France devait tenir ses engagements.

 

SFR: Vivendi pour Numericable au détriment de Bouygues…et de Montebourg !

SFR: Vivendi pour  Numericable au détriment de Bouygues…et de Montebourg !

Vivendi a finalement tranché « à l’unanimité » en faveur d’Altice/Numericable qui propose 13,5 milliards d’euros à la réalisation de l’opération ainsi qu’un complément éventuel de prix de 750 millions d’euros, et une participation de 20% pour Vivendi dans le nouvel ensemble, qu’il pourra céder ultérieurement.   »L’ensemble devrait représenter une valeur totale supérieure à 17 milliards d’euros », indique Vivendi.  Cette offre « correspond au projet industriel le plus porteur de croissance, le plus créateur de valeur pour les clients, les salariés et les actionnaires », et répond ainsi « le mieux à (ses) objectifs », a fait valoir le groupe pour justifier son choix. Dans la soirée, le groupe Bouygues a réagi en prenant simplement « acte » de cette décision et soulignant que son offre présentait « les garanties les plus sérieuses tant du point de vue industriel que de l’emploi ».  Cette décision va à contre-courant de ce qu’attendait le gouvernement qui s’est ému ces dernières semaines de voir passer le deuxième opérateur français aux mains d’Altice, un groupe luxembourgeois coté à Amsterdam et dont le patron, Patrick Drahi, est un milliardaire franco-israélien qui vit à Genève depuis 15 ans.   »Il va falloir que M. Drahi rapatrie l’ensemble de ses possessions et biens à Paris, en France, et donc nous avons des questions fiscales à lui poser », avait déclaré Arnaud Montebourg, alors ministre du Redressement productif, devenu depuis ministre de l’Economie.  Ce à quoi Altice a toujours répondu que le nouvel ensemble SFR/Numericable serait une entreprise de droit français cotée à Paris.  Arnaud Montebourg qui n’a jamais caché son soutien à Bouygues, a demandé samedi aux vainqueurs de « faire preuve de patriotisme économique pour le choix de ses fournisseurs ».  Il a également assuré qu’il entendait « redoubler de vigilance » sur les engagements pris le groupe de « ne supprimer aucun emploi postérieurement à la fusion, sous quelque forme que ce soit ». Car, l’emploi est un des défis majeurs pour le nouveau groupe.   »Le projet industriel d’Altice/Numericable est celui qui garantit pleinement le développement de l’emploi dans la durée, notamment par les investissements qu’il implique », assure pour sa part Vivendi.  

 

Montebourg: « L’Europe doit changer »

Montebourg: « L’Europe doit  changer »

Pour une fois Montebourg n’a sans doute pas tort : il faut bousculer Bruxelles et sa politique d’austérité. Un pari finalemenet possible car les élections européennes vont vraisemblablement produire un tsunami en Europe avec une majorité qui va affaiblir Bruxelles et ses diktats, son immobilisme et sa philosophie ultralibérale. Tout le monde est inquiet, le moment est venu de faire bouger un certain nombre de décisions de l’Union européenne », a indiqué M. Montebourg, qui a pris les commandes jeudi d’un ministère de ‘Économie élargi, ajoutant: « Le gouvernement français veut que partout les sources qui alimentent la croissance sortent, en Italie, en Allemagne ».  Le ministre a en particulier évoqué les plans de relance de M. Renzi en Italie, et la mise en place d’un salaire minimal en Allemagne.  M. Montebourg, coutumier des déclarations parfois très hostiles à Bruxelles, a indiqué: « Mon but ce n’est pas d’être populaire à la Commission européenne », critiquant les plans d’austérité en Europe.   »Si nous devons faire des économies (en France) ce n’est pas pour abîmer les services publics » ni « pour tuer la croissance dans l’oeuf, c’est d’abord parce que nous vivons au dessus de nos moyens », a-t-il dit.  La France s’apprête à négocier avec Bruxelles un nouveau report de ses objectifs de réduction du déficit budgétaire, tâche dévolue à Michel Sapin, ministre des Finances, avec qui M. Montebourg se partage Bercy.  Un duo qui suscite le scepticisme de certains commentateurs, auquel M. Montebourg a répondu en parlant d’un « tandem de choc » qui « pédale ensemble ».   »Nous sommes en face d’une situation très difficile et la question n’est pas de savoir qui est le chef (…) », a-t-il dit.  Il a aussi vanté sa relation avec Manuel Valls, qu’il a qualifié d’homme « passionnément de gauche ».

 

Sapin-Montebourg : un duo explosif

Sapin-Montebourg : un duo explosif

Sapin ne souhaitait pas travailler à Bercy avec Montebourg mais il a dû s’incliner. En fait il devra cornaquer Montebourg qui lui aurait bien souhaité être le patron de Bercy.  Le duo sera explosif entre le fidèle de Hollande et le tonitruant Montebourg notamment sur les dossiers européens.  Le nouveau ministre des Finances et des Comptes publics, Michel Sapin, aura pour mission de mettre en œuvre le pacte de responsabilité et d’amadouer en parallèle les partenaires européens de la France si elle n’est pas, comme c’est probable, au rendez-vous de ses objectifs de réduction du déficit. Le ministre du Travail sortant devra aussi composer avec Arnaud Montebourg, qui sort renforcé du changement de gouvernement et a fait monter ces derniers jours la pression sur la nécessité d’obtenir une réorientation de politiques de l’Union européenne trop marquées par l’austérité à son goût. La cohabitation entre son prédécesseur Pierre Moscovici et le très médiatique ministre du Redressement productif a été tendue, parfois tumultueuse, ces deux dernières années.  On ne cachait pas ces derniers jours dans l’entourage de Michel Sapin que, s’il devait aller Bercy, ce serait à la condition d’en être le « patron ».  Sa position dans le gouvernement, au même rang qu’Arnaud Montebourg qui récupère en plus l’Economie, fait qu’il devra composer avec celui dont il saluait récemment en privé le dynamisme, estimant qu’il « met du punch dans la vie politique et la vie économique ». Bien qu’il se soit rarement exprimé sur les questions européennes ces dernières années, Michel Sapin n’a jamais eu recours à la rhétorique provocatrice de son colocataire. Il avait sévèrement critiqué l’an passé le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, qui défendait la nécessité d’une « confrontation » entre la France et l’Allemagne pour obtenir une inflexion des politiques européennes.

 

SFR : « les singeries de Montebourg »

SFR : «  les singeries de Montebourg »

On savait que Montebourg ne servait à rien mais en plus il se ridiculise dans l’affaire de la vente de SFR à Numericable. Des « singeries » dit le Financial Times Au bout d’une semaine de suspense sur l’avenir du deuxième opérateur de téléphonie français, sa maison-mère Vivendi a rendu son verdict vendredi. C’est l’offre d’Altice qui a convaincu le Conseil de surveillance. Elle sera détaillée lundi matin lors d’une conférence de presse d’Altice.  Mais quelques heures avant cette annonce officielle, le ministre avait vendu la mèche au micro d’Europe 1 et critiqué un choix « qui pose un certain nombre de problèmes et de questions ».   »En moins de dix minutes, notre fougueux ministre du Redressement productif a trouvé le moyen d’annoncer en direct à la radio une décision du conseil de surveillance de Vivendi avant même qu’il se réunisse », s’est raillé samedi le Figaro dans un éditorial.   »Depuis sa forteresse de Bercy, le socialiste dispose de peu d’armes, la persuasion étant la principale. (…) Si le soldat est reconnu pour sa bravoure, ses faits d’armes apportent peu de succès. Tout juste est-il parvenu à mettre en échec le rachat de la pépite tricolore Dailymotion par le géant américain Yahoo », a commenté de son côté la Voix du Nord dans son éditorial.  M. Montebourg avait affiché dès le week-end dernier son soutien à l’offre de Bouygues, estimant que c’était la meilleure pour l’emploi.   »La concurrence par la destruction s’arrêtera si nous revenons à trois opérateurs mobile tout en maintenant des prix bas. Elle ne s’arrêtera pas si Numericable conquiert SFR puisque la concurrence restera à quatre dans le mobile », avait-il indiqué au Parisien.  Chez Vivendi, le choix de l’alliance à Numericable s’est fait « à l’unanimité », selon une source proche du dossier, les membres du conseil ayant apprécié un projet rapide qui donne des garanties sur l’emploi.  L’offre d’Altice propose un paiement en numéraire de 450 millions d’euros plus élevé que celui de Bouygues, assortis de 32% des parts de la nouvelle entité.   »Jean-René Fourtou (président du conseil de surveillance de Vivendi) s’est essuyé les pieds sur l’Etat », a confié un proche de M. Montebourg au Monde, dans l’édition de samedi.  Cinglant, le Financial Times, quotidien économique britannique, écrit que « l’impact exact des singeries du ministre de l’Industrie français (sur la décision) n’est pas clair. Mais on ne peut qu’espérer que le conseil de surveillance de Vivendi continue à les ignorer et à agir dans le meilleur intérêt des actionnaires ».   »Arnaud Montebourg donne une vision, sa vision, elle n’est pas toujours bonne, mais il donne un souffle », a pour sa part estimé Vincent Bolloré, premier actionnaire de Vivendi et vice-président du conseil de surveillance.   »Il n’est pas propriétaire des affaires mais il a le droit de donner son avis, je trouve qu’il donne une flamme, et dans une France où on est un peu dans la sinistrose, sa voix est sympathique », a-t-il affirmé samedi en marge d’une conférence de presse.  Invité vendredi soir au journal de France 2, M. Montebourg ne s’est pas avoué vaincu et a estimé que le rapprochement entre Numericable et SFR n’était pas encore acquis.   »Je crois que le débat continue », a-t-il déclaré. « Je ne suis pas certain, il y a trois semaines de discussion, que les banques aient envie de s’exposer (…) outre mesure ».  Il a également évoqué les recours possibles contre le choix de Vivendi et « des questions qui vont être posées aux autorités de la concurrence européennes et françaises. Donc je crois que le débat continue », a-t-il souligné.  Vivendi a précisé dans son communiqué qu’à l’issue des trois semaines de réflexion, « le Conseil de surveillance se réunira à nouveau pour examiner les suites à donner, et s’il doit en conséquence mettre un terme aux autres options envisagées ».

 

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

Rachat de SFR : Montebourg attaque Numericable

Rachat de SFR : Montebourg attaque  Numericable

Montebourg qui s’est planté sur le rachat de SFR par Bouygues a visiblement du ml à avaler sa nouvelle boulette. Du coup il attaque le patron de Numericable. « Le débat continue », a affirmé e ministre du Redressement productif à propos du rachat de SFR alors que Vivendi a annoncé poursuivre des négociations exclusives avec Altice, maison mère du cablo-opérateur, pour la cession de sa filiale télécoms SFR. « Je ne suis pas certain, il y a trois semaines de discussion, que les banques aient envie de s’exposer (…) outre mesure », a-t-il ajouté sur France 2. « D’abord, parce qu’il y a un certain nombre de recours qui vont s’exercer de la part du concurrent de SFR, certainement. Il y a des questions qui vont être posées aux autorités de la concurrence européennes et françaises. Donc je crois que le débat continue », a-t-il poursuivi. Vivendi a indiqué ce vendredi 14 mars  qu’il avait choisi d’entrer en « négociations exclusives » avec Altice pour une période de trois semaines en vue de la cession de sa filiale télécoms SFR, écartant l’offre concurrente de Bouygues. Le ministre, qui avait fait part de sa préférence pour un rapprochement entre SFR et Bouygues, a affirmé que la préoccupation du gouvernement dans cette affaire était l’emploi et l’investissement. « Nous défendons l’emploi, l’emploi, l’emploi », a-t-il martelé. « Nous souhaitons qu’il n’y ait pas de casse sociale, nous souhaitons qu’il y ait des investissements ». Selon lui, le gouvernement a signifié ses exigences: « Il y en a trois, a dit le ministre: pas d’emplois perdus, pas de plan de licenciements, pas de plan de départs volontaires, pas de plan social. Deuxièmement : la reprise des investissements de la fibre sur tout le territoire, par Numericable », a-t-il ajouté. Il a également estimé que le patron d’Altice, Patrick Drahi, devrait faire preuve de « patriotisme fiscal ». Il va falloir qu’il fasse preuve de patriotisme fiscal Arnaud Montebourg sur le patron d’Altice « Et troisièmement, nous avons affaire à un dirigeant qui est un milliardaire, tant mieux pour lui, il a réussi, il est propriétaire du câble dans de nombreux pays européens, mais qui a une holding au Luxembourg, il est propriétaire de ses actions à Guernesey, la société est cotée à Amsterdam et il est résident suisse. Donc, il va falloir qu’il fasse preuve de patriotisme fiscal et qu’il rapatrie un peu tout ça en France« , a assuré Arnaud Montebourg.

 

SFR vendu à Numericable », selon Montebourg

SFR vendu  à Numericable », selon Montebourg

 

Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, a affirmé vendredi sur Europe 1 que le groupe Vivendi avait « décidé coûte que coûte de vendre SFR à Numericable », critiquant un choix « qui pose un certain nombre de problèmes et de questions ». « Ce que nous avons compris, (…) c’est qu’ils préfèrent le choix de Numericable », a ajouté M. Montebourg. Il a évoqué un risque de surendettement pour Numericable, filiale de la holding Altice, et des problèmes d’ordre « fiscal » et de « concurrence ».

 

SFR : Arnaud Montebourg pour le rachat par Bouygues

SFR : Arnaud Montebourg pour le rachat par  Bouygues

Montebourg se prononce pour le rapprochement SFR-Bouygues en plaidant pour l’emploi, un pari qui n’est pas certain car un tel rapprochement se traduira à terme par des restructurations inévitables, sans parler des conséquences sur les tarifs pour les consommateurs.  Le secteur français de la téléphonie mobile sera plus fort s’il revient à trois opérateurs, estime Arnaud Montebourg, qui marque ainsi son soutien au projet de fusion de Bouygues Telecom avec SFR. Dans une interview au Parisien Dimanche, le ministre du Redressement productif souligne la nécessité, « dans le désordre européen, d’augmenter la taille de nos acteurs pour qu’ils soient capables de participer à la consolidation européenne et pas d’en être victimes ». « Exemple : Deustche Telekom, Telefonica et Vodafone sont plus gros qu’Orange. En clair, si on revient à trois, on est plus fort que si on subsiste à quatre! », poursuit-il. Arnaud Montebourg concède que l’objet de son interview est de « faire monter les enchères » sur le dossier SFR. Outre le groupe de BTP et de communication Bouygues, le câblo-opérateur Numericable, filiale de la société Altice, a lui aussi soumis une offre à Vivendi pour lui racheter SFR, sa filiale télécoms. Le PDG de Bouygues Telecom, Olivier Roussat, annonce dans Le Journal du Dimanche que l’entreprise est en négociations exclusives pour céder l’intégralité de son réseau mobile à Free dans le but de faciliter son projet de fusion avec SFR. »La concurrence par la destruction s’arrêtera si nous revenons à trois opérateurs mobiles tout en maintenant des prix bas », insiste Arnaud Montebourg, qui intervient sans détour dans ce dossier. « Elle ne s’arrêtera pas si Numericable conquiert SFR, puisque la concurrence restera à quatre dans le mobile. Et, au final, soit Free soit Bouygues sera à ramasser à la petite cuillère avec des milliers d’emplois perdus », dit-il. Le ministre fixe une « ligne rouge » pour les candidats au rachat : « Ce sera zéro plan social, zéro plan de départs volontaires, zéro licenciement ». « Et engagement de patriotisme économique, c’est-à-dire cotation à la Bourse de Paris, siège social en France, recherche et développement en France, relocalisation de call-centers et achat des équipements télécoms chez le français Alcatel ».  

 

Montebourg : « les indicateurs économiques s’inversent enfin »…comme la courbe du chômage ?

Montebourg : « les indicateurs économiques s’inversent enfin »…comme la courbe du chômage ?

Alors que Bruxelles vient de démentir les prévisions de réduction de déficits, Montebourg, lui, voit une amélioration économique. En réalité la France est à la traine en matière de croissance en Europe. Invité de BFMTV ce mercredi 26 février, Arnaud Montebourg n’a pas manqué de commenter les prévisions pessimistes de Bruxelles, hier, annonçant un déficit accru en 2014 et 2015.  » La Commission fait des pronostics, moi je prends les résultats », a lancé le ministre du Redressement productif. Il a donc égrené ces résultats: inversion de la courbe du chômage des jeunes, moins de plans sociaux, la production industrielle qui repart dans certains secteurs comme la métallurgie ou la fonderie.  » Les indicateurs (économiques) s’inversent enfin », a-t-il estimé.  A propos des déficits persistants, il a estimé qu’ »il y avait un moyen de combattre à la fois le chômage et les déficits, c’est la croissance ». Ce qui lui a permis le lancer un nouveau tacle à l’égard de l’euro fort. Ce n’est pas à la Banque centrale européenne de fixer le niveau de l’euro, « mais aux chefs d’Etat », a-t-il rappelé.  Concernant le Pacte de responsabilité et les contreparties liées, Arnaud Montebourg a demandé aux entreprises partout dans l’Hexagone de dire: « je suis capable de faire cela ou cela ». « La France est capable de créer des emplois », a-t-il insisté. D’ailleurs « on peut faire mieux qu’entre 1997 et 2002 où la France avait créé 2,2 millions d’emplois nets », a-t-il rappelé. Une référence à la période du gouvernement Jospin.

Montebourg, ministre « inutile » ( Placé)

Montebourg, ministre « inutile » ( Placé)

Jean-Vincent Placé, chef de file des sénateurs écologistes, a estimé dimanche qu’Arnaud Montebourg était un ministre « inutile », jugeant que le gouvernement n’avait pas développé une politique industrielle tournée vers l’innovation et l’avenir. « Il est impuissant, plutôt inutile en réalité. Pouvez-vous citer une réussite industrielle depuis 18 mois ? Nous continuons malheureusement les mêmes politiques que sous Sarkozy », a-t-il déclaré au Forum Radio J. Le ministre du Redressement productif court, selon lui, après « des économies qui sont plutôt tournées vers le passé, alors qu’il y a de belles économies d’avenir qui pourraient être créatrices d’emplois pour la France, et cela Arnaud Montebourg le rate ».

 

Emploi : Montebourg refait les additions et réclame 1.65 millions d’embauches avec le pacte

Emploi : Montebourg refait les additions et réclame 1.65 millions d’embauches avec le pacte

 

Montebourg, le mondain de gauche, a refait ses additions, il veut maintenant 1.65 million d’embauches avec le pacte. Lui et Hollande avaient sans doute oublié que sauf catastrophe économique, le pays allait  de toute manière créer 200 000 emplois par an. Du coup on rajoute les nouveaux candidats à l’emploi  (650 000). A la prochaine vérification des additions »Montebourgiennes», il faudra peut-être  enlever les emplois détruits. De toute manière ces chiffrages n’ont strictement aucun intérêt (sauf pour la gauche pure et dure) car tout dépendra de la compétitivité retrouvée et des commandes. Comme n’a aucun intérêt cette nouvelle charge de Montebourg contre l’euro fort qui faiat partie d’un gouvernement qui n’a jamais été capable de peser en quoi que ce soit sur la politique européenne et sur celle de la BCE.  Le ministre du Redressement productif estime, dans les Echos de ce 10 février, que les entreprises devraient créer 1,65 million d’emplois en contrepartie au plan de responsabilité. Il s’en prend aussi une nouvelle fois à l’euro fort. Dans une interview aux Echos de ce 10 février, le ministre du Redressement productif tacle de nouveau les entreprises à propos des contreparties au pacte de responsabilité alors que le PS se réunit en séminaire ce lundi pour évoquer justement ce sujet brûlant des contreparties. Et il s’en prend aussi à l’euro fort, coupable selon lui de casser la reprise en France.   »J’observe que sur ces cinq prochaines années, si la conjoncture est celle que nous prévoyons, la France créera environ un million d’emplois. Dans le même temps, nous aurons aussi 650.000 nouveaux arrivants sur le marché du travail. Du coup, le chômage ne baissera que d’un point », explique-t-il.  « Pour moi, l’objectif en termes de contreparties serait au minimum la création de 1,65 million d’emplois de manière à ce que l’effort des entreprises puisse contribuer à une baisse de 2 à 3 points du chômage », affirme-t-il. Voici quelques semaines, il parlait cependant de 2 millions d’emplois !  A propos d’éventuelles sanctions en cas d’objectif non atteint, Arnaud Montebourg se veut prudent :  » la sanction, ce sera le regard de la nation dans toutes ses composantes, y compris les salariés dans l’entreprise auxquels des promesses auront été faites. Et c’est déjà pas mal ».  Concernant l’euro fort, l’une des ses bêtes noires, le ministre du Redressement productif estime que « nous avons la zone la plus dépressive au monde et la monnaie qui s’apprécie le plus au monde. Cette situation est ubuesque ».   Il rappelle que, selon la direction du Trésor, « une dépréciation (de l’euro ndlr) de 10% permettrait d’accroître notre taux de croissance de 1,2%. Cela créerait 150.000 emplois, améliorerait la balance commerciale et réduirait notre déficit public de 12 milliards ». « L’euro pénalise l’industrie au lieu de la soutenir dans la grave crise de compétitivité que nous traversons ». Le ministre réclame donc une reprise en main de la politique de change par les Etats européens.

 

Montebourg attaque l’euro, on a peur !

Montebourg attaque l’euro, on a peur !

 

Quand on a Montebourg dans un gouvernement il n’est nul besoin d’une opposition. Hollande parle à droite et Montebourg à gauche, de quoi satisfaire toute le monde ou presque car personne n’est dupe Montebourg n’a strictement aucun pouvoir sinon celui du ministère de la parole ;  quand Montebourg parle, Hollande fait le contraire. Et quand il faut sauver les entreprise, Montebourg es aussi absent que Hollande. (Voir à cet égard la fameuse loi Florange promise par Hollande et qui est en train de finir en eau de boudin).  Le grand pourfendeur de l’euro fort a de nouveau frappé. Ce mercredi 5 février, Arnaud Montebourg s’en est encore pris au cours élevé de la monnaie unique. Lors d’une rencontre avec l’Association des journalistes parlementaires (AJP), le ministre a ainsi déclaré que « la réforme de l’euro doit être l’un des grands thèmes des élections européennes ». « La grande explication aura lieu lors des prochaines élections européennes », a-t-il souligné, prévenant que les échéances électorales européennes risquent de se traduire par un vote sanction contre la politique de la Commission européenne. Favorable à « un programme de baisse de l’euro » et à « un retour à une parité raisonnable », le ministre a fait valoir qu’un euro « 10% moins cher, de 13 à 15 centimes de moins (…) aurait entre autres avantages de diminuer les déficits commerciaux et publics, « une arme dont nous ne devons pas nous priver ».  A la question de savoir s’il exprimait sa position personnelle ou celle du gouvernement, Arnaud Montebourg a rétorqué: «la position du gouvernement ». Imputant les difficultés de la zone euro à la conjugaison d’ »une politique budgétaire dure et d’une politique monétaire dure », il a vigoureusement plaidé pour un assouplissement de la politique monétaire européenne à l’image de la pratique de l’Angleterre, des Etats-Unis ou du Japon. Le ministre, qui s’en prend régulièrement à Bruxelles, a même désigné comme adversaire « l’idéologie autoritaire qui régente les cerveaux de la Commission européenne et d’un certain nombre d’Etats membres ». Mario Draghi à la tête de la Banque centrale européenne. « L’euro n’est pas une propriété allemande  ni française, c’est une copropriété », a-t-il martelé.

 

Montebourg, Don Quichotte : l’ennemi, c’est la banque et l’assurance !

Montebourg, Don Quichotte : l’ennemi, c’est la banque et l’assurance !

Montebourg en Don quichotte pathétique refait le coup de Hollande et de son fameux slogan «  l’ennemi, c’est la finance ! » Cette Fois Montebourg y ajoute l’assurance ; banque et finance qui n’ont pas à diriger l’économie dit Montebourg ; Il faudrait bien qu’il en parle à son collègue Moscovici qui sous la pression a réalisé une mini reforme bancaire et finalement a donné raison aux banques. Montebourg qui ne craint pas le ridicule décerne aussi des médailles de patriotisme à Gattaz mais aussi aux syndicats. Ce n’est pas le ministre du redressement productif mais de la parole emphatique. Après l’euro fort, ce jeudi 5 janvier, Arnaud Montebourg s’en est un pris à un autre de ses meilleurs ennemis: la Finance. « Je voudrais dire que, dans le Medef, il y a peut-être deux tendances finalement », a d’abord affirmé ministre devant l’Association des journalistes parlementaires, à l’Assemblée nationale. « Il y a celle de la banque-assurance, qui entretient une certaine indifférence à l’égard du maintien de nos intérêts industriels et productifs dans notre pays », a-t-il ensuite souligné, reprochant à ce secteur d’être à l’origine « du décrochage de la France ». « Nous sommes habitués à ce que la banque et l’assurance croient pouvoir diriger l’économie française. Et ça, ce n’est plus possible », a-t-il ajouté avant de s’en prendre au libéral Denis Kessler, patron du réassureur Scor et ancien vice-président du Medef, pour ses « philippiques un peu morbides ».  En revanche, le ministre a fait l’éloge du « patriotisme » de la tendance industrielle de l’organisation patronale et de Pierre Gattaz. « Il y a au Medef des forces qui défendent les bases productives, qui défendent l’industrie. Et je tiens Pierre Gattaz parmi celles-là », a-t-il assuré, dans un compliment peu habituel de sa part. Le ministre, qui s’en prend régulièrement aux banques dans ses interventions et à leur manque de soutien à l’industrie, a marqué sa préférence pour le « patronat industriel et patriote » face à celui, « hors sol », qui prône une France mondialisée ». Et d’ajouter que cet « esprit patriotique est le même que celui que je rencontre à la CGT, à FO ou à la CFDT ».

 

Le « marketing patriotique » de Montebourg, nouveau gadget sémantique

Le   »marketing patriotique » de Montebourg, nouveau gadget sémantique

D’abord quelle contradiction !  Employer un terme étranger pour revendiquer son patriotisme ; il existe un mot français (pas très joli mais il existe) pour désigner la technique d’analyse des marchés et de vente :   « mercatique » ; ensuite Quelle enflure des mots que de parler de marketing quand il savait simplement d’étiquetage et de présentation. Il fallait déjà oser pour  nommer le ministère de l’industrie :  ministère du redressement productif ;  une vraie innovation aussi ridicule qu’inefficace alors on continue dans la même veine, l’enflure sémantique.  Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a souhaité vendredi 31 janvier que les grands distributeurs renforcent le « marketing patriotique » des produits « made in France » dans leurs rayons. Arnaud Montebourg a souligné que « les grands distributeurs (…) Leclerc, Intermarché, Casino, sont en train, sous la pression des consommateurs et aussi à notre demande, de mettre du marketing patriotique (…), des étiquettes tricolores » dans leurs rayons. « Il était temps et nous leur demandons d’intensifier leur action en ce sens », a déclaré Arnaud Montebourg devant la presse, lors d’une visite au studio de design du groupe Habitat, à Paris. Le ministre du Redressement productif a salué le distributeur d’ameublement et d’équipements pour la maison Habitat, qui a « décidé de privilégier le ‘made in France’ et de relocaliser une partie des anciennes productions qui étaient faites en Chine ou ailleurs très loin ». « Il est parfaitement possible de produire à nouveau en France et de rebâtir une base productive puissante dans notre pays. Cet exemple le démontre », a-t-il dit. Habitat a nomment présenté des plats en céramique et des cocottes, fabriqués aujourd’hui en partenariat avec la PME alsacienne Céramique culinaire de France (marque Terre Etoilée) et la lampe Ribbon, un de ses produits phare auparavant produite en Chine et désormais réalisée par la tôlerie Poncin dans le Rhône. Ces produits sont présentés dans les magasins Habitat avec une étiquette tricolore vantant leur fabrication française. Habitat a entrepris il y a deux ans de revoir tout son catalogue, avec le concours de designers. « On peut tout ramener en France grâce au design », a affirmé Pierre Favresse, directeur du studio de design de l’enseigne.

 

Montebourg veut supprimer agences de notation

Montebourg veut supprimer agences de notation

Supprimer le thermomètre pour ignorer la fièvre, la proposition de Montebourg. Une idée bien française puisque déjà le transparent commissaire européen français propose depuis longtemps que les agence ne puissent plus noter les Etats ; dans le même ordre d’idées, on pourrait aussi supprimer les statistiques sur le chômage qui même truquées donne quand même une idée de l’évolution de l’emploi ; Pour les déficits il serait aussi possible de se passer de chiffres, ce que voudrait bien la France en supprimant davantage les aléas conjoncturels. Bref, on pourrait évaluer la situation de l’économie française en termes uniquement littéraires et non chiffrées. Certes les agences de notation ne sont pas sans reproche, mais il faut quand même préciser qu’il y en a déjà des dizaines ( en plus des 3 plus importantes, (SP, Moody’s et Fitch)    Alors que l’agence de notation Moody’s s’interrogeait, vendredi dernier, sur les chances de succès des réformes proposées par le Président, Arnaud Montebourg réaffirme, lui, sa confiance dans l’avenir des réformes en France. « Sur les agences de notation, mon opinion ne varie pas: je suis pour leur démantèlement. Elles sont coupables de nous avoir entraînés dans la crise financière », martèle le ministre du Redressement productif dans une interview au Figaro ce lundi 27 janvier. Dans ce contexte, les réserves marquées trois jours auparavant par Moody’s, qui a maintenu la note de la France tout en lui conservant une « perspective négative », synonyme de possible abaissement à moyen terme, constituent pour lui « un non-événement ».   »La baisse des charges de 30 milliards d’euros à travers le pacte de responsabilité aura des effets importants », assure le ministre, en réaffirmant dans le même temps sa conviction de nécessaires contreparties de la part du patronat à l’ »effort historique » de l’État.

 

Montebourg : indifférent au scepticisme sur l’économie de la France

Montebourg : indifférent au scepticisme sur l’économie de la France

 

 

 

Egal à lui-même Montebourg méprise l’avertissement de Moody’s sur l’économie française. Pour lui c’est un non – événement !L’  Inénarrable  et inutile ministre du pseudo redressement productif  traite donc par le dédain les interrogations sur l’avenir économique du pays ; Il a des excuses car en faiat il n’a aucune compétence en la matière et son ministère est virtuel. Certes les agences de notation n’ont pas toujours raison mais en la circonstance, Moody’s rejoint l’avis de nombre d’experts qui estiment que Hollande est incapable de gérer les réformes nécessaires et de relancer significativement la croissance pour résoudre la question centrale du chômage. « Sur les agences de notation, mon opinion ne varie pas: je suis pour leur démantèlement. Elles sont coupables de nous avoir entraînés dans la crise financière », martèle le ministre du Redressement productif dans une interview au Figaro lundi.  Dans ce contexte, les réserves marquées trois jours auparavant par Moody’s, qui a maintenu la note de la France tout en lui conservant une « perspective négative », synonyme de possible abaissement à moyen terme, constituent pour lui « un non-événement ».   »La baisse des charges de 30 milliards d’euros à travers le pacte de responsabilité aura des effets importants », assure M. Montebourg, en réaffirmant dans le même temps sa conviction de nécessaires contreparties de la part du patronat à l’ »effort historique » de l’État.   »Si la nation aide les entreprises, les entreprises doivent aider la nation (…). Les chefs d’entreprises doivent dire devant la nation les efforts qu’ils pensent pouvoir réaliser en matière d’emplois et d’investissements en contrepartie de la baisse du coût du travail », estime-t-il.

PSA – « Ça ne coûtera rien aux contribuables », dit Arnaud Montebourg le magnifique !

PSA – « Ça ne coûtera rien  aux  contribuables », dit Arnaud Montebourg le magnifique !

Sil n’existait, pas sûr qu’on pourrait l’inventer. Montebourg le magnifique affirme-sans rire-  que l’investissement de l’Etat dans le capital de PSA ne coutera rien au motif qu’on le fiancera avec la ventes d’autres participations. Curieuse, très curieuse conception de la gestion du « redresseur productif. Un peu comme si un comptable indélicat disait à son patron j’ai détourné telle somme mais ne vous inquiétez pas je l’ai comblée avec les fonds d’un autre compte. Pas sûr en effet que l’argent de PSA reviendra compte tenu de la dégradation de sa rentabilité et surtout de son manque de puissance industrielle. « Ça ne coûtera pas d’argent aux contribuables ». C’est en ces termes qu’Arnaud Montebourg est revenu au micro de RTL sur la confirmation par PSA de l’arrivée dans son capital du chinois Dongfeng et de l’État français dans le cadre de son projet de renflouement de 3 milliards d’euros.  « Nous avons 71 participations dans des grandes entreprises françaises qui pèsent 68 milliards d’euros », détaille le ministre du Redressement productif. « Nous avons décidé d’en vendre à dose homéopathique dans un certain nombre d’entre elles pour réinvestir dans PSA », indique-t-il. « Ça ne coûtera pas d’argent aux contribuables. C’est de la gestion dynamique pour agir conformément à des stratégies industrielles », poursuit-il. En revanche, le ministre du Redressement productif ne peut pas confirmer que l’État présidera le conseil de surveillance : « Ces décisions ne sont pas prises », assure-t-il. « Mais une chose est sûre : être présent dans le capital de PSA, c’est un acte de patriotisme industriel », poursuit-il.

 

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