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Popularité: Mélenchon dégringole encore, Bardella monte

Popularité: Mélenchon dégringole encore, Bardella  monte

 

Une certaine stabilité pour Macon à 30 % de soutien. 40 % pour Gabriel Attal en hausse de 3 points  dans le baromètre Ipsos. Jean-Luc Mélenchon de son côté continue de régresser. 

 

Le directeur général délégué d’Ipsos note aussi qu’au sein des sympathisants de la majorité, le Premier ministre recueille plus de suffrages que le chef de l’État (86 % contre 84 % d’opinions favorables). Du côté des oppositions, une baisse et une progression sont à souligner.

Jean-Luc Mélenchon continue de régresser. S’il demeure le premier opposant à gauche et à l’extrême gauche, il perd 4 points en un mois. L’accession à l’Élysée du leader de La France insoumise en 2027 ne satisferait, elle, que 15 % des Français (-4 % par rapport à janvier) et elle en mécontenterait 66 % (+3 %), un record.

Jordan Bardella continue, lui, à monter. Il gagne 3 points dans le tableau des meilleurs opposants à droite et à l’extrême droite. Avec 35 %, il est deuxième derrière Marine Le Pen, qui avec 41 % engrange 1 point. 31 % des personnes interrogées seraient, elles, satisfaites si la tête de liste du RN aux européennes occupait l’Élysée dans trois ans.

Rachida Dati monte sur le Titanic macroniste

Rachida Dati monte sur le Titanic macroniste (François Baroin)

À l’occasion des vœux pour la nouvelle année, François Baroin (les républicains) ne s’est pas privé de considérer comme une trahison le choix de Rachida Dati de rejoindre Macon et cela d’autant plus que l’intéressé a toujours critiqué férocement les traîtres de gauche et de droite rejoignant le pouvoir actuel.

Il est évident que les règlements qu’on commence et précisément dans une dialectique très polémique qui caractérise Rachida Dati il a rapidement chargé son ancienne collègue LR : «Je la connais depuis longtemps. Maire de Paris, c’est une perspective qui s’éloigne pour elle. C’est toujours surprenant de voir des gens qui montent à bord du Titanic avec le sourire, surtout quand on connaît la fin de l’histoire. On se dit qu’elle manque de lucidité. Est-ce qu’elle croit vraiment que la croisière sera jolie et ensoleillée ? La macronie va exploser.»

L’angoisse du numérique qui monte

l’angoisse du numérique qui monte


D’après le dernier « Baromètre du numérique » pour le compte du régulateur des télécoms (l’Arcep), le Conseil général de l’économie (CGE) et l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT), près de la moitié des Français (48%) éprouve « au moins une forme de difficulté qui les empêche d’utiliser pleinement les outils numériques et Internet ». C’est beaucoup. Mais surtout, cette proportion a flambé de 13 points en un an… D’après l’enquête du Crédoc, ces « difficultés » sont de plusieurs ordres. Dans les zones rurales, certains souffrent, par exemple, d’un ADSL à bout de souffle, qui interdit l’accès à des services très gourmands en bande passante, comme la visioconférence. Mais « le premier frein » reste, de loin, le manque de maîtrise des outils numériques.

Le problème, c’est que beaucoup « sont devenus indispensables dans de nombreuses démarches et activités du quotidien », rappelle le Crédoc. La crise du Covid-19 et les confinements successifs ont notamment ancré de nombreux usages digitaux dans la vie des Français. « Maintien des liens avec les proches, télétravail, cours en ligne, démarches administratives dématérialisées : l’ensemble de la population a été amenée à prendre main des outils parfois peu familiers », constate l’enquête.

Aujourd’hui, plus d’un Français sur deux estime « mieux maîtriser ces outils » (56%). Mais cette moyenne « est sous-tendue par de grandes disparités », poursuit le Crédoc. Si les cadres et professions intellectuelles supérieurs sont 71% à s’estimer à l’aise avec ces usages, c’est moins le cas pour ceux qui n’ont pas de diplôme (53%), ou les personnes âgées (56%). En résumé, constate le Crédoc, l’écart et les inégalités se creusent « sur le sentiment de monter en compétence des Français ». Ils sont nombreux, en particulier, à éprouver des difficultés à joindre certains services publics, largement dématérialisés, et à effectuer des démarches administratives en ligne. Ils seraient, selon l’enquête du Crédoc, 54% à avoir déjà rencontré des problèmes à ce sujet, contre 42% un an auparavant.

Russie- Le danger de la guerre qui monte en Europe

Russie- Le danger de la guerre qui monte en Europe

« Le danger russe est véritablement existentiel pour l’Europe », estime Nicolas Tenzer enseignant à Sciences-Po, spécialiste des questions internationales et de sécurité, invité ce mardi de franceinfo, alors que Volodymyr Zelensky, le président ukrainien, est en visite à Washington mardi 12 décembre pour essayer de convaincre les parlementaires républicains de lui octroyer de nouveaux fonds afin de poursuivre la guerre, après un blocage du Congrès la semaine dernière.

franceinfo : Quel est l’intérêt pour Volodymyr Zelensky d’obtenir cette aide ? Risquent-ils de manquer d’équipement pour faire face à la russie ?

Nicolas Tenzer : Ça manque déjà ! On sait très bien que les Ukrainiens sont à court de munitions parce que la production côté européen et côté américain n’a pas suivi. Très concrètement, ce manque de munitions se traduit par des victimes supplémentaires. On a vu il y a quelques semaines des soldats ukrainiens obligés de se rendre et qui ont été d’ailleurs abattus par les Russes froidement. Mais ils se sont rendus d’abord parce qu’ils n’avaient pas de munitions et ne pas avoir de munitions, cela veut dire de ne pas pouvoir porter l’offensive.

Certains disent que les Ukrainiens n’ont pas choisi la bonne stratégie pendant leur contre-offensive. Mais ce n’est pas ça : la contre-offensive aurait pu réussir si les Ukrainiens avaient eu plus de missiles à longue portée, des avions de chasse, plus de temps, etc. Il n’y a pas un seul pays allié qui se battrait contre un ennemi dans les conditions dans lesquelles se battent les Ukrainiens. Ça, il faut le savoir.

La Russie rencontre-t-elle le même problème ?

La Russie souffre des sanctions. Mais on sait aussi que ces sanctions sont largement contournées : elle bénéficie notamment des drones iraniens. Elle est passée d’une certaine manière à l’économie de guerre, car grâce au contournement des sanctions elle peut avoir un certain nombre de composants pour ses armes.

« De toute manière, Vladimir Poutine ne recule devant aucun sacrifice, fût-il humain. Il peut envoyer ses hommes à l’abattoir pendant longtemps, mais il peut aussi appauvrir encore plus son pays parce qu’il est résolu vraiment à porter cette guerre contre l’Ukraine jusqu’au bout. »

Et ça, les Occidentaux doivent le savoir. Nous sommes quand même très très loin de cette offensive, alors même que le danger russe est véritablement existentiel pour l’Europe.

Et il y a cette nouvelle attention concentrée sur le Proche-Orient, au détriment de la guerre en Ukraine. Est-ce un mauvais signe selon vous ?

Oui, parce que tout simplement, la vraie guerre décisive pour l’Europe et au-delà, y compris pour le Moyen-Orient, c’est la guerre contre la Russie. La Russie est alliée aux pires régimes du Moyen-Orient, est alliée avec le Hamas, avec l’Iran, avec la Syrie d’Assad, qui est le régime le plus criminel du XXIᵉ siècle… Donc je crois que c’est ça la guerre décisive. Parce qu’après, ça veut dire que toutes les autres dictatures, l’Iran, la Corée du Nord et la Chine aussi sur Taïwan, vont se sentir renforcées, si nous, Européens et Américains, ne montrons pas une détermination sans faille, pas seulement dans le soutien à l’Ukraine, mais véritablement dans la volonté de faire que l’Ukraine gagne et que la Russie perde de manière décisive.

Sondage: Marine Le Pen monte surtout grâce à l’indigence de ses adversaires

Sondage: Marine Le Pen monte surtout grâce à l’indigence de ses adversaires

Certains s’étonnent encore encore que Marine Le Pen continue de monter dans les sondages. Le facteur explicatif est moins sans doute dans ses compétences que dans la nullité crasse dont font preuves ses concurrents politiques. Côté gouvernement, c’est évidemment la catastrophe dans tous les domaines qu’il s’agisse de l’activité économique, du pouvoir d’achat, de la sécurité, des services publics. En même temps un désastre des finances publiques avec déficit et dette record en dépit du niveau complètement fou de la fiscalité. La question du pouvoir d’achat et de la sécurité plombent actuellement complètement la popularité d’un gouvernement considéré comme paralysé. Côté opposition, le parti républicain est aujourd’hui sans leader charismatique incontesté et ne parvient pas à se distinguer du pouvoir. Côté gauche, c’est à la fois la division et la fuite en avant vers le radicalisme. L’électorat sera sans doute sévère vis-à-vis de cette irresponsabilité des gauchistes.

Dans un sondage Elabe, l’ancienne candidate à l’Elysée marque donc des points en termes de présidentiabilité. Elle progresse parmi les cadres et les retraités, deux catégories d’électeurs qui ne lui étaient pas du tout favorables. Selon un sondage réalisé par Elabe pour BFMTV, l’image de Marine Le Pen auprès des Français est en nette amélioration après une cure médiatique de plusieurs semaines. Avant les journées de rentrée parlementaire du RN, organisées ce week-end à Beaucaire, près d’Avignon, la finaliste de la dernière présidentielle gagne du terrain dans l’opinion.

« Le plus frappant est qu’elle progresse en présidentiabilité sur sa capacité à réformer le pays (50 %), à rassembler les Français (47 %), ainsi que sur les qualités nécessaires pour être présidente de la République (48 %). C’est rare qu’en trois mois, nous ayons une telle évolution », souligne Bernard Sananès, le président d’Elabe.

Politique: Marine Le Pen monte surtout parce que ses adversaires sont souvent d’une nullité crasse

Politique: Marine Le Pen monte surtout parce que ses adversaires sont souvent d’une nullité crasse

Certains s’étonnent encore encore que Marine Le Pen continue de monter dans les sondages. Le facteur explicatif est moins sans doute dans ses compétences que dans la nullité crasse dont font preuves ses concurrents politiques. Côté gouvernement, c’est évidemment la catastrophe dans tous les domaines qu’il s’agisse de l’activité économique, du pouvoir d’achat, de la sécurité, des services publics. En même temps, un désastre des finances publiques avec déficit et dette record en dépit du niveau complètement fou de la fiscalité. La question du pouvoir d’achat et de la sécurité plombe actuellement complètement la popularité d’un gouvernement qui parait paralysé. Côté opposition, le parti républicain est aujourd’hui sans leader charismatique incontesté et ne parvient pas à se distinguer du pouvoir. Côté gauche, c’est à la fois la division et la fuite en avant vers le radicalisme. L’électorat sera sans doute sévère vis-à-vis de cette irresponsabilité des gauchistes. Quant à la gauche réformiste social-démocrate elle n’est pas parvenue encore à ré-émerger de façon significative au plan national et peine à se trouver un leader charismatique

Dans un sondage Elabe, l’ancienne candidate à l’Elysée marque donc des points en termes de présidentiabilité. Elle progresse parmi les cadres et les retraités, deux catégories d’électeurs qui ne lui étaient pas du tout favorables. Selon un sondage réalisé par Elabe pour BFMTV, l’image de Marine Le Pen auprès des Français est en nette amélioration après une cure médiatique de plusieurs semaines. Avant les journées de rentrée parlementaire du RN, organisées ce week-end à Beaucaire, près d’Avignon, la finaliste de la dernière présidentielle gagne du terrain dans l’opinion.

« Le plus frappant est qu’elle progresse en présidentiabilité sur sa capacité à réformer le pays (50 %), à rassembler les Français (47 %), ainsi que sur les qualités nécessaires pour être présidente de la République (48 %). C’est rare qu’en trois mois, nous ayons une telle évolution », souligne Bernard Sananès, le président d’Elabe.

Sondage: Marine Le Pen monte surtout parce que ses adversaires sont souvent d’une nullité crasse

Sondage: Marine Le Pen monte surtout parce que ses adversaires sont souvent d’une nullité crasse

Certains s’étonnent encore encore que Marine Le Pen continue de monter dans les sondages. Le facteur explicatif est moins sans doute dans ses compétences que dans la nullité crasse dont font preuves ses concurrents politiques. Côté gouvernement, c’est évidemment la catastrophe dans tous les domaines qu’il s’agisse de l’activité économique, du pouvoir d’achat, de la sécurité, des services publics. En même temps un désastre des finances publiques avec déficit et dette record en dépit du niveau complètement fou de la fiscalité. La question du pouvoir d’achat et de la sécurité plombent actuellement complètement la popularité d’un gouvernement considéré comme paralysé. Côté opposition, le parti républicain est aujourd’hui sans leader charismatique incontesté et ne parvient pas à se distinguer du pouvoir. Côté gauche, c’est à la fois la division et la fuite en avant vers le radicalisme. L’électorat sera sans doute sévère vis-à-vis de cette irresponsabilité des gauchistes.

Dans un sondage Elabe, l’ancienne candidate à l’Elysée marque donc des points en termes de présidentiabilité. Elle progresse parmi les cadres et les retraités, deux catégories d’électeurs qui ne lui étaient pas du tout favorables. Selon un sondage réalisé par Elabe pour BFMTV, l’image de Marine Le Pen auprès des Français est en nette amélioration après une cure médiatique de plusieurs semaines. Avant les journées de rentrée parlementaire du RN, organisées ce week-end à Beaucaire, près d’Avignon, la finaliste de la dernière présidentielle gagne du terrain dans l’opinion.

« Le plus frappant est qu’elle progresse en présidentiabilité sur sa capacité à réformer le pays (50 %), à rassembler les Français (47 %), ainsi que sur les qualités nécessaires pour être présidente de la République (48 %). C’est rare qu’en trois mois, nous ayons une telle évolution », souligne Bernard Sananès, le président d’Elabe.

Le stress du numérique qui monte

Le stress du numérique qui monte


D’après le « Baromètre du numérique » réalisé tous les ans pour le compte du régulateur des télécoms (l’Arcep), le Conseil général de l’économie (CGE) et l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT), près de la moitié des Français (48%) éprouve « au moins une forme de difficulté qui les empêche d’utiliser pleinement les outils numériques et Internet ». C’est beaucoup. Mais surtout, cette proportion a flambé de 13 points en un an… D’après l’enquête du Crédoc, ces « difficultés » sont de plusieurs ordres. Dans les zones rurales, certains souffrent, par exemple, d’un ADSL à bout de souffle, qui interdit l’accès à des services très gourmands en bande passante, comme la visioconférence. Mais « le premier frein » reste, de loin, le manque de maîtrise des outils numériques.

Le problème, c’est que beaucoup « sont devenus indispensables dans de nombreuses démarches et activités du quotidien », rappelle le Crédoc. La crise du Covid-19 et les confinements successifs ont notamment ancré de nombreux usages digitaux dans la vie des Français. « Maintien des liens avec les proches, télétravail, cours en ligne, démarches administratives dématérialisées : l’ensemble de la population a été amenée à prendre main des outils parfois peu familiers », constate l’enquête.

Aujourd’hui, plus d’un Français sur deux estime « mieux maîtriser ces outils » (56%). Mais cette moyenne « est sous-tendue par de grandes disparités », poursuit le Crédoc. Si les cadres et professions intellectuelles supérieurs sont 71% à s’estimer à l’aise avec ces usages, c’est moins le cas pour ceux qui n’ont pas de diplôme (53%), ou les personnes âgées (56%). En résumé, constate le Crédoc, l’écart et les inégalités se creusent « sur le sentiment de monter en compétence des Français ». Ils sont nombreux, en particulier, à éprouver des difficultés à joindre certains services publics, largement dématérialisés, et à effectuer des démarches administratives en ligne. Ils seraient, selon l’enquête du Crédoc, 54% à avoir déjà rencontré des problèmes à ce sujet, contre 42% un an auparavant.

La peur de l’inflation monte à la BCE

La peur de l’inflation monte à la BCE

 

Une membre du directoire de la Banque centrale européenne s’interroge sur une éventuelle action de l’institution du fait de la persistance future de prix élevés de l’énergie due à la hausse des taxes carbone prévue dans le Green Deal européen, note Philippe Escande, éditorialiste économique au « Monde ».

 

Comme le disait justement l’humoriste Pierre Dac, les prévisions sont difficiles, surtout lorsqu’elles concernent l’avenir. Les économistes, comme les météorologues, à qui l’on demande des prédictions, sont donc condamnés à se tromper régulièrement, ce qui n’est jamais agréable pour un scientifique. L’économie est un art de la rhétorique et du changement de pied, une pensée toujours en mouvement.

Témoin les cogitations des banques centrales sur l’inflation. Face au dérapage actuel, doit-on refroidir l’économie en remontant les taux d’intérêt ? C’est l’option choisie par la Réserve fédérale américaine face à une inflation qui dépasse 6 % aux Etats-Unis. C’est également la question que se pose la Banque centrale européenne (BCE), elle aussi confrontée à une résurgence de la hausse des prix. Ceux-ci ont crû de 5 % en décembre 2021, portés par le choc énergétique des prix du gaz et de l’électricité.

Jusqu’à présent, l’institution de Francfort, qui a sauvé l’Europe de la récession durant la pandémie de Covid-19 en inondant les dix-neuf pays membres de la zone euro d’argent gratuit, n’entend pas changer de politique. Mais son inquiétude transpire de plus en plus.

Deux scénarios

L’économiste allemande Isabel Schnabel, membre du directoire de la BCE, en a apporté la démonstration, samedi 8 janvier, dans une courte et brillante intervention à l’Association américaine d’économie. Selon elle, deux scénarios d’évolution des prix s’offrent à nous.

Le premier est une transmission classique de la hausse des prix de l’énergie aux autres secteurs de l’économie, conduisant à l’augmentation des salaires. Ce risque semble, à l’en croire, maîtrisé en Europe et l’on peut anticiper raisonnablement que les tensions sur le gaz et le pétrole devraient se relâcher.

Cependant, le deuxième scénario, qui prend de la vigueur, est celui d’un maintien de prix très élevés de l’énergie du fait des engagements européens en matière de lutte contre le changement climatique. La taxe carbone, dont l’extension est programmée dans le cadre du Green Deal de la Commission européenne, aurait un effet inflationniste certain, même si ces taxes ont un impact positif sur la croissance, « poussant la BCE à agir pour maintenir la stabilité des prix ». On ne peut pas être plus clair.

Economie-Inflation : ça monte, ça monte

Economie-Inflation : ça monte, ça monte 

 

D’après l’INSEE ,l’augmentation des prix serait limitée à 2,6% sur 1 an.  De son côté, l’indice des prix harmonisés (IPCH) - qui sert de base de comparaison au niveau européen - affiche sur la période une hausse des prix en France de 3,2%. Sur un mois, il a augmenté de 0,5%.

Les prix à la consommation ont d’après l’INSEE augmenté de 2,6% sur un an ce mois-ci, selon une estimation provisoire publiée vendredi par l’Insee. (Notons au passage que l’indice des prix de l’INSEE est complètement obsolète depuis la modification de structure de la consommation constatée depuis la crise épidémique)

En zone euro, l’accélération est encore plus marquée avec une augmentation des prix de 4,1% sur un an après +3,4% en septembre. Il s’agit du chiffre le plus élevé depuis juillet 2008. Or, des économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 3,7%.

Dans l’Hexagone, la hausse est tirée principalement par l’énergie (+20,1%), l’inflation en France, comme dans le reste du monde, inquiète de plus en plus.

Jusqu’à quand l’inflation va-t-elle grimper ? Un retour à la normale n’est pas prévu avant la fin de l’année 2022, a estimé le ministre de l’Economie Bruno Le Maire le 20 octobre. Au niveau mondial aussi, le FMI estime que la pression sur les prix pourrait durer jusqu’à fin 2022. L’institution a en effet revu ses prévisions mercredi, alors qu’elle prévoyait une stabilisation de l’inflation d’ici le milieu de l’année prochaine. « Nous devons être très vigilants sur l’évolution de l’inflation », a ainsi déclaré le 27 octobre Kristalina Georgieva, la directrice du FMI, sur la chaîne CNBC, mettant en exergue la hausse de la demande et les problèmes logistiques à cause notamment de la pénurie de chauffeurs de poids lourds.

L’euro monte face au dollar

L’euro monte face au dollar

Plus haut niveau de l’euro face au dollar en plus de cinq mois.  «L’euro se renforce alors même que le PIB allemand a reculé au premier trimestre de 1,8%. Mais les indicateurs plus récents sont plus positifs», a expliqué Neil Wilson, analyste chez Markets.com. Après un début d’année difficile, la zone euro devrait bénéficier de l’accélération de la campagne de vaccination, espèrent les cambistes qui privilégiaient jusque-là le dollar. Alors que la Fed promet pour l’instant de maintenir sa politique monétaire inchangée pour soutenir la reprise, les investisseurs se demandent désormais si la Banque centrale européenne (BCE) ne va pas durcir sa politique monétaire avant, ce qui rendrait l’euro plus attractif. Mais rien n’est sûr dans ce domaine.

SONDAGE -SÉCURITÉ :le thème qui monte pour la présidentielle

SONDAGE -SÉCURITÉ :le thème qui monte pour la présidentielle 

 

Les Français placent la sécurité en tête des thèmes qui détermineront le choix de leur bulletin de vote. C’est ce qui ressort de notre nouveau sondage « L’opinion en direct », publié ce mercredi et réalisé par l’Institut Elabe.

Recul perçu de l’autorité de l’État, laxisme supposé de la justice, multiplication de faits divers violents, policiers tués dans le cadre de l’exercice de leur fonction… Autant d’éléments qui contribuent à faire émerger, comme ce fut le cas lors d’autres scrutins présidentiels (surtout 2002), la sécurité comme principal sujet de débat et de mobilisation politique. Notamment à droite du spectre électoral.

Les électeurs de François Fillon de 2017 sont les plus nombreux (55%) à placer la sécurité parmi leurs trois principales priorités. Ils sont 28% à la mettre en tête de ces priorités. Parmi les électeurs de Marine Le Pen à la précédente présidentielle, 46% placent la sécurité dans ce trio de thèmes perçus comme étant les plus cruciaux.

Ces deux électorats citent également l’immigration, première préoccupation pour les électeurs de Marine Le Pen (40% chez Fillon et 50% chez la patronne du RN) et la menace terroriste (33% et 34%, respectivement).

35% des électeurs de Marine Le Pen citent également la santé. Les électeurs d’Emmanuel Macron citent la sécurité en premier (43%), ils mentionnent ensuite la santé (35%) et le pouvoir d’achat (29%). Les électeurs de Benoît Hamon sont d’abord préoccupés par l’environnement (48%), puis par l’emploi (36%) et le pouvoir d’achat (35%). Le trio de tête reste le même, mais la hiérarchie s’inverse pour les électeurs de Jean-Luc Mélenchon: le pouvoir d’achat (43%), l’environnement (38%), l’emploi (32%).

Dans le cadre de notre enquête, les Français ont été interrogés sur leur perception du travail gouvernemental en matière sécuritaire. Les deux tiers des personnes sondées n’ont pas confiance en l’exécutif sur ce sujet. 33% des Français font tout à fait (5%) ou plutôt (28%) confiance à Emmanuel Macron et aux membres du gouvernement de Jean Castex.

À l’inverse, 66% d’entre eux ne leur font pas vraiment (39%) ou pas du tout (27%) confiance. Ce sont logiquement les électeurs de 2017 d’Emmanuel Macron qui sont les plus nombreux à lui faire confiance (71%). Ce sentiment est également majoritaire auprès de ses électeurs de second tour (53%).

Sondage réalisé par Elabe pour BFMTV, sur un échantillon de 1009 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité a été assurée selon la méthode des quotas, et les participants ont été interrogés par Internet du 11 et 12 mai 2021.

CO2 : le prix des quotas monte à 50 € la tonne

CO2 : le prix des quotas monte à 50 € la tonne

Depuis le début de l’année, le prix de la tonne de CO2 a progressé de près de 50 % pour passer ce mardi pour la première fois en séance la barre symbolique des 50 euros. Or, jusqu’en décembre dernier, les prix de ces droits à polluer se négociaient à moins 30 euros la tonne.

Si Fatih Birol, le président de l’agence internationale de l’énergie (AIE), s’en réjouit, estimant que c’est un « excellent » signal pour accélérer la transition énergétique, les industriels, eux, tirent la sonnette d’alarme. Car, avec la baisse progressive des quotas gratuits, la plupart d’entre eux doivent s’acquitter de « droits à polluer » devenus plus onéreux. Par ailleurs, la hausse des prix du CO2 dope aussi les prix de l’électricité qui pèsent très lourdement dans les coûts de production de certains producteurs d’acier ou de ciment.

 

Sondage spécial JDD. Macron monte de deux points !

Sondage spécial  JDD. Macron monte de deux points ! 

C’est un peu la spécialité du JDD de soutenir la popularité de Macon en diffusant des sondages favorables au pouvoir.  

Pour le JDD,, le chef de l’Etat progresse de 2 points en ce début d’année dans le baromètre IFOP, avec 40% de ­Français satisfaits de son action. « Sa cote de popularité est en apesanteur, constate Frédéric Dabi, directeur général adjoint de ­l’institut de sondage. Nous sommes dans un moment où les critiques, même fortes, n’impactent pas. » Et à partir de cette augmentation de la popularité de :, le JDD développe nombre de facteurs explicatifs qui montrent les raisons de cette hausse. Le problème c’est que les autres sondages publiés début janvier affichent plutôt une baisse de Macon.

Baisse de Macon pour RTL

Selon le baromètre BVA pour RTL et Orange, le chef de l’État et le Premier ministre voient leur popularité baisser de respectivement 3 et 2 points en janvier.

La cote de popularité de l’exécutif ne cesse de se dégrader depuis la rentrée 2020 : selon notre baromètre BVA pour RTL et Orange, Emmanuel Macron ne compte que 37% d’opinions positives en ce mois de janvier, et 36% des Français seulement ont une bonne opinion du Premier ministre Jean Castex.

Cela représente une baisse de trois points, dans le cas du président de la République, et de deux points pour Jean Castex, par rapport au baromètre de décembre. En cause, la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement, jugée « mauvaise » par 69% des Français. Avec ce total de 37% de bonnes opinions, Emmanuel Macron atteint son point le plus bas depuis avril 2020, alors qu’il avait grimpé jusqu’à 44% à l’été. Du côté du chef du gouvernement, sa cote de popularité n’a fait que baisser depuis son entrée en fonction en juillet.

Baisse de Macon pour le Figaro

L’année 2021 commence mal pour Emmanuel Macron dans le baromètre Figaro magazine, la cote de confiance du président de la République est en baisse de 2 points.

La lassitude vis-à-vis du pouvoir se retrouve dans la baisse de la cote de confiance du président de la République? En tout état de cause, l’année 2021 commence difficilement pour Emmanuel Macron. Sa cote de confiance connaît une chute chez les retraités (-6, à 38%). Même érosion chez les sympathisants LR. Ceux-ci ne sont plus que 37% (-7) à lui faire confiance. «Emmanuel Macron joue gros sur cette période», estime un membre du gouvernement. Période qui va «d’aujourd’hui jusqu’au moment où on sort de la vague épidémique et épidermique». Moment que ce ministre espère au mois de juin. Il restera alors dix mois à Emmanuel Macron pour convaincre les Français de lui faire à nouveau confiance.

 

Bref dans l’univers des sondages le JDD fait  encore cavalier seul. Pas étonnant , le journal a toujours été un fervent soutien de Macron. Le rédacteur en chef est d’ailleurs un macroniste  assumé. En outre le propriétaire du JDD ,à savoir Lagardère, a en ce moment un urgent  besoin de soutien de la part du gouvernement pour ne pas être dévoré par Bolloré qui veut s’approprier le groupe de Lagardère actuellement en piteux état financier.

 

 

Syndicats : Il serait temps que la CFDT monte un peu le ton

  • Syndicats : Il serait temps que la CFDT monte un peu le ton
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  • il y a quelques jours la CFDT est  devenue officiellement  le premier syndicat français,  privé et public confondus. Le résultat d’un long travail d’une cinquantaine d’années pour bâtir une stratégie ayant pour objet d’aboutir à des résultats et non de se  limiter à la protestation souvent stérile voire de nature politicienne. Pour autant, cela implique désormais des responsabilités nouvelles pour cette organisation dont la communication voire les propositions ne sont pas à la hauteur de ce que représente aujourd’hui un premier syndicat. Certes récemment, Laurent Berger a proposé une forme de Grenelle pour structurer la négociation sur les revendications économiques et sociales des gilets jaunes. Une nouvelle fois, il n’a reçu que mépris d’un gouvernement qui depuis sa mise en place s’est efforcé de tuer toutes les organisations intermédiaires. Une volonté délibérée de la part de Macron Le boomerang est revenu en pleine figure car il y a évidemment nécessité de transformer un mécontentement en revendication crédible. Jusque-là les gilets jaunes ont surtout fait émerger des besoins, souvent très légitimes mais ces besoins n’ont pas été transformés en demandes revendicatives cohérentes. Le cahier de doléances des gilets jaunes ressemble plutôt à une auberge espagnole, ce qui n’est pas étonnant compte tenu de l’hétérogénéité sociologique des participants à ce mouvement, des différences idéologiques aussi, sans parler du manque d’expérience sociale des intéressés. La CFDT en tant que syndicat devrait recentrer son action dans le champ social des entreprises et en particulier mettre l’accent sur la question du pouvoir d’achat qui domine et de très loin les autres revendications. Il faut partir de ce pouvoir d’achat pour faire un lien cohérent avec la politique fiscale et énergétique. Il serait temps aussi de réclamer avec une autre force une participation des salariés à la gestion des entreprises, comme en Allemagne. L’objectif étant de permettre aux deux parties (patronale et syndicale) de comprendre  les problématiques respectives   Ce n’est pas la proposition d’un grand débat type grand bazar qui peut faciliter la cohérence d’une plate-forme revendicative négociable. On ne pourra pas revenir sur ce grand débat dont on sait qu’il ne peut pas aboutir à grand-chose sauf sur des queues de cerises. Parallèlement, la CFDT se doit donc de cogner un peu plus fort sur la table afin d’imposer des vrais négociations structurées sur des thèmes syndicaux majeurs comme le pouvoir d’achat. Pas forcément en passant par des journées interprofessionnelles caractérisées par des manifs dans la rue mais par des impulsions par branches qui permettent de s’adapter aux réalités économiques et sociales de chaque secteur, voire de chaque région Il est temps que la CFDT prenne conscience de son nouveau rôle, se fasse entendre pour ne pas participer à ce phénomène pathétique de  l’extinction progressive du syndicalisme.

 

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