Archive pour le Tag 'mondiaux'

Record des dividendes mondiaux et plus 9% !

Record des  dividendes mondiaux  et plus  9% !

Record de  dividendes en 2018, 1370 milliards de dollars en 2018 (+9,3%) d’après  la société de gestion Janus Henderson Global Investors, »Plusieurs secteurs, comme les secteurs minier, pétrolier et bancaire, ont normalisé leurs paiements de dividendes, après une période où leurs dividendes furent faibles, voire inexistants », explique Ben Lofthouse, directeur de la gestion actions internationales à fort rendement chez Janus Henderson. « Certaines des grandes sociétés technologiques adoptent de plus en plus une culture de paiement de dividendes », ajoute-t-il en notant que « l’incidence des réductions d’impôts aux États-Unis a également, là aussi, fortement aidé la croissance des dividendes ». Janus Henderson estime en outre « que les dividendes augmenteront de 3,3% en 2019 pour atteindre 1414 milliards de dollars ». « Les prévisions de bénéfices des sociétés ont chuté, les perspectives économiques mondiales ont été revues à la baisse, mais la plupart des observateurs continuent de s’attendre à ce que les sociétés enregistrent une croissance de leurs bénéfices en 2019″, souligne Janus Lofthouse.

 

 

 

France et Chine : nouveaux « leaders » mondiaux

France et Chine : nouveaux   »leaders » mondiaux

 

La France et la Chine ont revendiqué leur nouveau rôle de leader mondiaux face aux différents défis économiques, environnementaux ou encore politiques qui affectent le monde.  Certes la puissance de la France n’est pas comparable à celle de la Chine pratiquement devenue première puissance mondiale mais Macron est parvenu à occuper l’espace européen. Il parle tout autant pour la France que pour l’Europe en raison de la faiblesse de la politique étrangère de l’union européenne et aussi de ce manque actuel de leader. On sait en effet que les Britanniques depuis le Brexit  se sont mis en retrait de toute problématique internationale et que Merkel craint encore de ne pouvoir constituer un gouvernement donc de rester première ministre en  Allemagne. Cette relative absence de l’Allemagne ne durera certainement pas mais la politique étrangère allemande n’a jamais été la priorité de ce pays. Il y a donc un espace que sait parfaitement occupé Macon qui veut d’abord obtenir le soutien de Pékin dans sa lutte pour le climat et contre l’avis de Trump. Ensuite sur le plan politique,  il est probable que la Chine s’engagera davantage que dans le passé ; elle aussi avait tendance à privilégier ses seuls intérêts économiques. Macron pour les Chinois apparaît l’interlocuteur idéal fait de son pragmatisme et de toute façon quoi qu’il arrive la Chine demeurera un leader mondial. Il en va autrement pour Macron il devra réussir ses réformes en France et aussi engager un processus d’intégration européenne afin de muscler économiquement et politiquement le continent “Les facteurs d‘instabilité dans le monde sont de plus en plus palpables”, a dit le président chinois, Xi Jinping, lors d‘une déclaration à la presse avec son homologue Emmanuel Macron, à Pékin. La Chine et la France ont dans ce contexte “une mission historique”, a-t-il ajouté. “Nous avons décidé conjointement de rester étroitement en contact, de renforcer les échanges à haut niveau et de continuer ensemble à jouer un rôle de leaders sur les tendances internationales.” Xi Jinping a dans ce domaine exprimé tous les espoirs placés dans sa visite en Chine par Emmanuel Macron, qui juge que l‘attitude du président américain, Donald Trump, et la force des régimes autoritaires bouleversent les équilibres mondiaux. “Nous avons décidé de renforcer tous azimuts la coopération internationale, de respecter le cadre et les principes de la charte des Nations unies, de préserver ensemble le multilatéralisme, d‘améliorer la gouvernance de la planète, de faire face ensemble aux défis”, a ainsi dit le président chinois, citant le dérèglement climatique et le terrorisme. Le président chinois n‘est pas resté sourd aux appels d‘Emmanuel Macron à rééquilibrer les échanges commerciaux, évoquant les impératifs de “respect mutuel” et de “concurrence loyale”, et il s‘est dit optimiste quant à l’évolution à venir des relations entre la Chine et l‘Union européenne.

Attribution des mondiaux de rugby de 2023 : Laporte dénonce les magouilles

Attribution des mondiaux de rugby de 2023 : Laporte dénonce les magouilles

 

 

Le président de la FFR conteste avec virulence le rapport plaçant l’Afrique du Sud devant la France pour l’attribution du Mondial 2023. Bernard Laporte lance, en exclusivité pour Le Figaro, la contre-attaque. Il n’admet pas la recommandation en faveur de l’Afrique du Sud et pointe des «erreurs manifestes» dans le rapport. «Mensonge, incompétence, amateurisme». À dix jours du vote d’attribution pour la Coupe du monde 2023, les mots claquent. Extraits.

LE FIGARO – Que répondez-vous au directeur exécutif de la Fédération sud-africaine, Jurie Roux, qui vous demande de retirer la candidature de la France ?
Bernard LAPORTE : Que lui, au contraire de moi qui suis un élu, est un salarié. Et, à ce que je sache, ce ne sont pas les salariés qui commandent ! Ce sont les élus qui décident, les présidents de fédérations et de confédérations qui voteront le 15 novembre à Londres… Mais qu’il dise ça est un signe de peur. Parce que, à l’issue des recommandations de World Rugby (la Fédération internationale), l’Afrique du Sud et la France sont ric et rac. Et certains présidents m’ont dit qu’ils ne tiendront pas compte de cette recommandation…

 

Dont les justifications vous choquent…
Ce qui me gêne, d’abord, c’est que le processus a été dévoyé, vicié. World Rugby nous avait dit que deux sociétés extérieures et indépendantes seraient mandatées pour mener l’audit. Il n’y en a eu qu’une, dont ils n’ont pratiquement pas tenu compte des conclusions. Au final, 80% du rapport a été fait par des salariés de World Rugby. Déjà, je n’aime pas qu’on me mente ! C’est pour ça que j’ai écrit à Bill Beaumont (le président anglais de World Rugby) pour lui demander pourquoi le processus a été différent de celui annoncé. Déjà, quand on leur demandait des précisions sur les éléments de contexte, on ne nous répondait jamais. On trouvait ça curieux… Mais on va se battre jusqu’au bout. Nous ne sommes pas mauvais joueur. Simplement, comme il y a des incohérences, on demande l’arbitrage-vidéo (sourire). Montrez-nous, c’est tout ! Et je rappelle que les Irlandais en font autant. Ils ont même déclenché la contestation en envoyant un courrier avant le nôtre.

 

Quels sont les points de désaccord ?
On a découvert tellement d’anomalies qu’on se dit «ce n’est pas possible !». Il y a des erreurs manifestes. Comment World Rugby peut en arriver à dire que les hôtels du pays le plus visité au monde sont moins bien que ceux d’Afrique du Sud ? Comment peut-on affirmer qu’il n’y a pas assez d’hôtels à Saint-Étienne qui, pour mémoire, a accueilli il y a 18 mois des matchs de l’Euro de football. Ils se moquent de nous là ! Comment peuvent-ils oser dire que la France n’est pas capable de mieux organiser des événements sportifs internationaux que l’Afrique du Sud ? Ces dix dernières années, on en a organisé vingt-et-un (foot, handball, athlétisme…) et l’Afrique du Sud deux ! On nous note moins bien qu’eux pour la qualité de nos stades. Mais sur nos neuf stades, il y en a cinq qui sont neufs !

 

Mondiaux d’athlétisme : toujours le dopage

 

Mondiaux d’athlétisme : toujours le dopage

Depuis la mise en place de contrôles antidopages hors compétition (1989) et le programme de localisation des athlètes (1997), on parle moins de dopage qui malheureusement n’a pas disparu mais a évolué. Les mondiaux d’athlétisme constitue un magnifique spectacle, pour les amoureux du  sport (aimer c’est bien, en faire c’est encore mieux !). Cependant  l’argent bien entendu continue de polluer le sport et en particulier l’athlétisme de haut niveau. Un peu acculé du fait de sa politique laxiste, le président de la fédération internationale avait  été contraint de durcir ses positions en particulier à l’égard de plusieurs pays très tolérants dans ce domaine. L’IAAF, la Fédération internationale d’athlétisme a donc dévoilé la liste des mauvais élèves en matière de dopage. Selon son président, Sébastian Coe, « il y a cinq pays en situation très critique«. Et il y a parmi eux des grandes nations de l’athlétisme, comme l’Ethiopie et le Kenya. Viennent s’y ajouter le Maroc, l’Ukraine et la Biélorussie.  Ces pays sont affectés à « différents degrés«, nuance Sebastian Coe. Le Maroc et l’Ethiopie doivent revoir « de toute urgence » leur politique antidopage. Il faut plus de tests, pendant et hors des compétitions. Quant au Kenya, l’Ukraine et la Biélorussie, ils sont simplement sommés de « renforcer » leur programme. Cette annonce reste symbolique. La Fédération n’a pas pris de sanction immédiate, et parle plutôt d’un « rappel à l’ordre«.  La Russie, elle, a déjà dépassé ce stade. Elle a été provisoirement suspendue en novembre dernier suite à la publication d’un rapport de l’Agence mondiale antidopage.  Du coup les athlètes russe participent aux mondiaux à titre individuel. Mais le mal est très profond il concerne les stars mai aussi nombre de modestes amateurs y compris en France ; les techniques de dopage évoluent avec les contrôles. Pour se rassurer, on cite ceux qui ont été pris le nez dans le doping comme les russes (plus généralement les ex pays de l’Est) ou encore la discipline du poids.  L’actuel détenteur du record du monde, l’Américain Randy Barnes avec 23,12 m (établi en mai 1990) a été pris plusieurs fois par la patrouille antidopage. Confondu pour la première fois en août 1990 à Malmö (Suède) pour des traces de méthyltestostérone, un stéroïde anabolisant, il est de nouveau testé positivement en avril 1996 à un complément alimentaire interdit, avant d’être banni à vie de toute compétition officielle en 1998. Le record du monde établi en 1987 par la Soviétique Natalia Lissovskaïa à 22,63 m – pas très loin du record masculin à 23,12 mais une masse plus faible à lancer, 4 kg contre 7,260 kg – fait partie des plus anciens de l’athlétisme tous sexes confondus, et semble aujourd’hui imbattable.

Jeux olympiques et mondiaux gangrénés par la corruption

Jeux olympiques et mondiaux gangrénés  par  la corruption

 

 

La justice notamment en France mais aussi aux États-Unis commencent à s’intéresser de près aux conditions d’attribution aussi bien des JO qu’aux mondiaux. Des conditions d’attribution fortement influencées par un système généralisé de corruption. En clair,  pour arracher une désignation les villes, on a arrosé certains membres du comité olympique et où des fédérations internationales. Des pratiques qui ne grandissent pas le sport surtout quand elles s’ajoutent  aux affaires de dopage qui gangrènent  nombre de disciplines du ski de fond à la natation en passant bien évidemment et peut-être surtout par l’athlétisme. En France,  l’enquête préliminaire du Parquet national financier sur les conditions d’attribution des Mondiaux d’athlétisme de 2021 à la ville américaine d’Eugene vise de nombreux autres Mondiaux d’athlétisme et remonte jusqu’aux finales de Stuttgart en 2006-2008, a-t-on appris vendredi de source proche du dossier. Les enquêteurs s’intéressent ainsi de près aux conditions d’attribution de ces Mondiaux à Doha (Qatar) en 2019, Londres en 2017, Pékin en 2015, Moscou en 2013 et les finales mondiales de l’athlétisme en 2006-2007-2008 en Allemagne, a-t-on précisé. « L’enquête remonte jusqu’à Stuttgart », a dit la source. La justice française a ouvert plusieurs enquêtes sur des soupçons de corruption en marge de l’attribution d’événements sportifs internationaux. L’attribution des Jeux olympiques à Rio en 2016 et à Tokyo en 2020 est aussi entachée de soupçons de fraude. Les enquêteurs soupçonnent six membres actuels ou passés du Comité olympique international, parmi lesquels le Namibien Frankie Fredericks et le Sénégalais Lamine Diack, ex-président de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF), d’avoir touché des pots-de-vin en échange de votes pour l’attribution d’événements sportifs, indique la source. Dans un communiqué diffusé mardi, après que Le Monde eut révélé que les enquêteurs s’intéressaient à lui, Frankie Fredericks disait n’avoir « jamais été impliqué dans une quelconque manipulation ou dans un quelconque comportement illégal ». Il a démissionné de la commission d’évaluation des Jeux olympiques d’été 2024. Quatre enquêtes sont aujourd’hui ouvertes en France sur ce sujet : deux enquêtes préliminaires, sur les mondiaux d’athlétisme d’une part et sur les JO de Rio d’autre part, et deux informations judiciaires, sur les JO de Tokyo pour l’une, et sur des soupçons de corruption pour passer sous silence des résultats de tests antidopage positifs d’athlètes russes pour l’autre. C’est cette dernière affaire qui est à l’origine de toutes les autres. Dans celle-ci, Lamine Diack est soupçonné d’avoir reçu en 2011 1,5 million d’euros de pots-de-vin pour taire les résultats positifs d’athlètes russes dopés. Il a été mis en examen pour corruption passive et blanchiment aggravé. Deux autres personnes ont été mises en examen dans cette affaire : son conseiller juridique Habib Cissé et Gabriel Dollé, ex-administrateur anti-dopage de la Fédération internationale d’athlétisme, soupçonné d’avoir touché 190.000 euros. Papa Massata Diack, fils de Lamine Diack, est quant à lui visé par un mandat d’arrêt international. Lui et ses sociétés sont au coeur de toutes les enquêtes françaises. En mai 2016, la justice française a adressé une commission rogatoire internationale aux autorités judiciaires sénégalaises, visant notamment la mise en examen de Papa Massata Diack. Mais la justice sénégalaise a fait savoir en juillet 2016 qu’elle ne l’exécuterait pas, dit la source proche du dossier. Le Monde a révélé la semaine dernière qu’une société liée à un richissime homme d’affaires brésilien avait versé, le 29 septembre 2009, trois jours avant l’élection de Rio comme ville hôte des JO de 2016, 1,5 million de dollars à Papa Massata Diack, fils de Lamine Diack, alors président de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) et membre du Comité international olympique (CIO). L’une des sociétés de Papa Massata Diack est aussi au coeur de l’enquête sur Tokyo. Les enquêteurs la soupçonnent d’avoir reçu 1,7 million d’euros par le comité de candidature de Tokyo 2020.

Mondiaux Athlétisme : le 100 m des plus de 90 ans en 23 secondes 50 !

Mondiaux Athlétisme : le 100 m des plus de 90 ans en 23 secondes 50 !

 

Dommage que les Mondiaux d’athlétisme des vétérans qui se déroulent à Lyon ne soient pas davantage médiatisés. En particulier cette course de 100 m au plus de 90 ans qui démontrent qu’il est possible -pour certains évidemment – de faire du sport à tout âge. Or on s’émerveille sans doute de manière excessive devant les exploits réalisés lors  des JO des championnats du monde ou d’Europe par des athlètes de 20 à 30 ans mais on parle moins de cette foule d’anonymes qui s’adonnent régulièrement aux exercices sportif. Et courir encore à 90 ans et plus constitue sans doute un exploit beaucoup plus exceptionnel que de participer à une finale de championnat de France par exemple. Il n’est d’ailleurs pas nécessaire pour être sportif de participer à des compétitions. Mais le véritable exploit sportif, c’était peut-être la course du 100 mètres la plus attendue des championnats du monde d’athlétisme vétérans : celle des athlètes âgés de plus de 90 ans. Le doyen brésilien, Frederico Fischer, 98 ans, a couru la distance en 24 s 89. Son adversaire Charles Eugster, qui l’a emporté en 23 s 50, est un Britannique de 96 ans qui s’est mis à la course il y a un an. Du 4 au 16 août, Lyon accueille 8 000 athlètes internationaux de plus de 35 ans, pour la 21e édition des championnats du monde d’athlétisme vétérans.

 

Prix produits alimentaires mondiaux en baisse

Prix produits  alimentaires mondiaux en baisse

 

Plusieurs facteurs explicatifs à cette baisse. D’abord un environnement économique mondial relativement déprimé. Ensuite une surproduction assez générale dans toutes les filières, surproduction encouragée par l’industrialisation agricole excessive. Enfin une demande assez atone notamment de la part de la Chine, de la Russie ou encore du Moyen-Orient ;  cette baisse des prix des produits alimentaires mondiaux constitue par ailleurs un indicateur avancé de la conjoncture internationale. De ce point de vue il ne semble pas qu’on soit encore vraiment sorti de la crise au plan mondial et des incertitudes planent sur l’évolution de la croissance pour les mois à venir. L’évolution nettement à la baisse des prix du pétrole confirme les interrogations qu’on peut nourrir à cet égard. Les prix  alimentaires en effet  sont tombés en juillet à leur plus bas niveau depuis près de six ans, en raison, notamment, de la chute des cours des produits laitiers et des huiles végétales, a annoncé jeudi 6 août l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).  L’indice des prix alimentaires de la FAO, qui mesure mois après mois l’évolution d’un panier rassemblant céréales, oléagineux, produits laitiers, viandes et sucre, est ainsi tombé à 164,6 points le mois dernier, en recul de 1,0% par rapport à juin. Les prix des produits laitiers ont notamment chuté de 7,2% en un mois, en raison surtout de la baisse de la demande en provenance de la Chine, du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord et de l’abondance de la production de l’Union européenne. Il y a deux semaines, les éleveurs français avaient manifesté contre les faibles prix du lait et négocié un maintien de ceux-ci avec le gouvernement. Une décision qui avait provoqué la colère de leurs confrères allemands. Les prix des huiles végétales ont reculé de 5,5% par rapport à juin, tombant au plus bas depuis juillet 2009. Ce mouvement s’explique, en grande partie, par le repli des cours de l’huile de palme, sous le double effet de la croissance de la production du sud-est asiatique et d’un ralentissement des exportations. Les prix des céréales ont, eux, augmenté de 2% en juillet, mais restent inférieurs de 10,1% à leur niveau de juillet 2014. Les cours du blé et du maïs sont actuellement soutenus par des conditions météorologiques défavorables en Amérique du Nord et en Europe, tandis que ceux du riz continuent de baisser.  Quant au sucre, il s’est établi en moyenne à 181,2 points en juillet, en hausse de 2,5 % par rapport à juin 2015, en grande partie liée aux conditions de récolte plutôt mauvaises dans la principale région productrice du Brésil. Seul l’indice de prix de la viande demeure pratiquement égal à celui de juin, avec une moyenne à 174,1 points en juillet. Les prix internationaux de la viande de bovins ont augmenté, compensant la baisse subie par ceux du porc et des ovins. Les cours de la volaille sont, quant à eux, restés stables.

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol