Archive pour le Tag 'mondiale'

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Etats –Unis : baisse de la confiance qui menace l’économie mondiale

Etats –Unis : baisse de la confiance qui menace l économie mondiale

 

Des chiffres qui viennent confirmer les inquiétudes sur la croissance de la seule région du monde  qui était dynamique. Inévitablement les Etats Unis commencent à ressentir la baisse de la demande mondiale. Évidemment un très mauvais signe pour l’environnement international. L’Organisation de coopération et de développement économiques se montre désormais très prudente sur l’évolution de la croissance mondiale « Nous sommes loin d’être sur la route du rétablissement, souligne Angel Gurria, secrétaire général de l’OCDE. Il existe un risque croissant de stagnation dans la zone euro qui pourrait avoir des répercussions dans le monde entier, tandis que le Japon est tombé dans une récession technique. »  La confiance du consommateur américain est donc tombée en novembre à son plus bas niveau depuis le mois de juin, reflétant une perte d’optimisme sur les perspectives à court terme pour les entreprises et le marché de l’emploi. L’indice de l’organisation patronale Conference Board est ressorti mardi à 88,7 après 94,1 en octobre, chiffre révisé à la baisse après avoir été annoncé à 94,5. Les économistes attendaient pour le mois de novembre un indice à 96,0, selon une enquête Reuters.   »Les consommateurs sont un peu moins optimistes en ce qui concerne les conditions actuelles pour les entreprises et sur le marché de l’emploi », explique dans un communiqué Lynn Franco, directrice des indicateurs économiques du Conference Board. La composante des anticipations a baissé à 87,0 contre un chiffre d’octobre révisé à 93,8. Le sous-indice de la situation actuelle a également fléchi, à 91,3 contre 94,4 en octobre. L’indice mesurant la difficulté perçue à trouver un emploi a légèrement progressé, à 29,2 après 29,0 le mois précédent. Wall Street s’est retournée à la baisse et le dollar a accentué ses pertes face à l’euro et au yen après la publication de cet indicateur moins bon que prévu.

 

Croissance mondiale: un repli sous-estimé par les médias

 Croissance mondiale: un repli sous-estimé par les médias  

 

Peu  de médias traitent traitent en France du repli de la croissance mondiale en novembre. .A la Une de ce vendredi,  c’est la coupe Davis, Nabila, la photo de Hollande-Gayet, les matchs de foot truqués .  Bref c’est le week-end à la française qui commence désormais le vendredi. Pourtant les indicateurs de l’économie mondiale sont inquiétants. Sans doute ne faut-il pas détériorer davantage la confiance (et celle  les annonceurs !) alors on fait l’impasse. On reparlera d’économie plus tar d. Pourtant les chiffres sont mauvais aux Etats Unis avec le chômage et l’inflation.  En Chine, l’indice PMI HSBC/Markit du secteur manufacturier a enregistré une croissance nulle en novembre à 50,0 contre 50,4 en octobre, selon une enquête menée auprès des directeurs d’achat. En zone euro La croissance a ralenti, atteignant même son plus bas niveau en un an et demi, ce qui ravive le spectre d’un retour à la contraction dans la région, a indiqué jeudi le cabinet Markit qui publie l’indice PMI. Le PMI composite de la zone euro s’est établi à 51,4 en novembre contre 52,1 en octobre. Lorsqu’il dépasse les 50 points, cela signifie que l’activité progresse tandis qu’elle se replie s’il est inférieur à ce seuil.  La croissance de l’activité du secteur privé allemand a ralenti en novembre à son rythme le plus faible en seize mois avec la stagnation de l’industrie manufacturière et le moindre dynamisme des services, laissant augurer une activité sans ressort au quatrième trimestre. L’indice PMI composite, qui regroupe l’industrie manufacturière et les services, a reculé à 52,1 contre 53,9 en octobre. Pour le secteur manufacturier, l’indice PMI flash est tombé à 50,0, qui correspond au seuil séparant contraction et expansion, après 51,4 le mois précédent. L’indice des services, lui, a chuté à 52,1 après 54,4 mais reste au-dessus du seuil de 50. L’un et l’autre sont ressortis nettement en dessous des attentes des économistes interrogés par Reuters. « Ce qui arrive, c’est qu’en général le secteur des services suit celui de la production de biens sur la pente descendante et c’est ce que nous constatons en ce moment », a déclaré Chris Williamson, chef économiste de Markit. « Le secteur manufacturier stagne, les nouvelles commandes reculent pour le troisième mois consécutif, et le recul est le pire enregistré depuis la fin 2012″, a-t-il ajouté. L’économie allemande a échappé de peu à une récession technique au troisième trimestre, le PIB enregistrant une croissance de 0,1% grâce au dynamisme des dépenses de consommation et à une faible contribution du commerce extérieur. Les organisations internationales, comme l’OCDE et le FMI, ont abaissé leurs prévisions de croissance pour la première économie de la zone euro, de même que le gouvernement qui n’attend plus qu’une hausse du PIB de 1,2% cette année et de 1,3% en 2015. L’activité dans le secteur privé s’est contractée pour le septième mois consécutif en novembre en France, à un rythme légèrement moins élevé que le mois précédent. L’indice PMI composite, qui combine les secteurs de l’industrie et les services, s’est ainsi inscrit à 48,4, après 48,2 au mois d’octobre, restant sous la barre de 50 séparant les zones de contraction et d’expansion de l’activité. Dans le secteur manufacturier, l’indice a diminué à 47,6 contre 48,5 en octobre, un niveau nettement en deçà des attentes des 17 économistes interrogés par Reuters (48,8) et qui constitue un plus bas depuis trois mois. Les services ont vu leur indice progresser à 48,8, après 48,3 en octobre, un niveau supérieur au consensus des économistes (48,5) et qui constitue un plus haut depuis trois mois. Selon Chris Williamson, économiste chez Markit, la faiblesse de l’activité dans le secteur privé et des inquiétudes sur les services pourraient se traduire par une contraction de 0,1% du PIB de la France au quatrième trimestre.

 

Croissance mondiale : mauvais indicateurs

Croissance mondiale : mauvais indicateurs

 

De mauvais indicateurs qui valident  la prévision d’Obama qui a récemment déclaré que « les Etats-Unis ne pouvaient seuls supporter la croissance mondiale ». Du coup il faut s’attendre à ce que les bourses connaissent un sérieux coup de mou.  Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont baissé moins que prévu aux Etats-Unis lors de la semaine au 15 novembre, à 291.00 contre 293.000 (révisé) la semaine précédente, selon le département du Travail. Les prix à la consommation aux Etats-Unis sont eux restés contre toute attente inchangés en octobre même si des signaux montrent un renforcement des pressions inflationnistes. En Chine, l’indice PMI HSBC/Markit du secteur manufacturier a enregistré une croissance nulle en novembre à 50,0 contre 50,4 en octobre, selon une enquête menée auprès des directeurs d’achat. En zone euro, les indices « flash » des directeurs d’achat de Markit montrent que la croissance de l’activité en novembre a baissé à 51,4 contre 52,1 en octobre, soit un recul encore plus marqué que les prévisions les plus pessimistes.  Tous ces mauvais chiffres pèsent sur l’euro qui s’échange à 1,2561 dollar, tandis que le Brent reste bloqué sous le seuil des 80 dollars à 78,80.

Croissance mondiale : mauvais indicateurs

Croissance mondiale : mauvais indicateurs

 

De mauvais indicateurs qui valident  la prévision d’Obama qui a récemment déclaré que « les Etats-Unis ne pouvaient seuls supporter la croissance mondiale ». Du coup il faut s’attendre à ce que les bourses connaissent un sérieux coup de mou.  Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont baissé moins que prévu aux Etats-Unis lors de la semaine au 15 novembre, à 291.00 contre 293.000 (révisé) la semaine précédente, selon le département du Travail. Les prix à la consommation aux Etats-Unis sont eux restés contre toute attente inchangés en octobre même si des signaux montrent un renforcement des pressions inflationnistes. En Chine, l’indice PMI HSBC/Markit du secteur manufacturier a enregistré une croissance nulle en novembre à 50,0 contre 50,4 en octobre, selon une enquête menée auprès des directeurs d’achat. En zone euro, les indices « flash » des directeurs d’achat de Markit montrent que la croissance de l’activité en novembre a baissé à 51,4 contre 52,1 en octobre, soit un recul encore plus marqué que les prévisions les plus pessimistes.  Tous ces mauvais chiffres pèsent sur l’euro qui s’échange à 1,2561 dollar, tandis que le Brent reste bloqué sous le seuil des 80 dollars à 78,80.

Croissance mondiale -G20 : la faute à l-Europe pour Obama

Croissance mondiale -G20 : la faute à l-Europe pour Obama

 

Une nouvelle alerte des Etats Unis à l’égard de la situation de l’Europe engluée dans une croissance atone. Obama dit clairement que les Etats-Unis ne peuvent seuls soutenir l’activité mondiale et réclame en fait des mesures significatives pout dynamiser la croissance en Europe. Le président américain, a appelé le G20 à agir pour la croissance, affirmant que les Etats-Unis ne pourraient pas porter seuls la croissance mondiale.  « Ces dernières années, les Etats-Unis ont redonné du travail à des gens plus que toutes les économies développées ensemble. Mais on ne peut pas s’attendre à ce que les Etats-Unis portent l’économie mondiale sur leur dos« , a déclaré Barack Obama dans un discours en marge du G20 à Brisbane, samedi et dimanche. « Ici donc, à Brisbane, le G20 a la responsabilité d’agir, de stimuler la demande, d’investir davantage dans les infrastructures et de créer des emplois pour les gens de tous nos pays », a-t-il ajouté. L’économie mondiale est en ralentissement et parmi les grandes zones économiques, seuls les Etats-Unis montent en puissance, tandis que l’Europe et le Japon stagnent, et que les pays émergents connaissent des fortunes diverses. L’Australie, qui assure la présidence tournante du G20, a érigé au rang de priorité l’engagement des membres de cette organisation qui représente 85% de la richesse mondiale à prendre des mesures devant permettre d’augmenter la valeur du Produit intérieur brut (PIB) de 2% supplémentaires d’ici à 2019, ce qui signifie accroître le PIB mondial de plus de 2.000 milliards de dollars. Mais de nombreux experts ne sont pas convaincus que ce résultat pourra être atteint compte tenu de la croissance décevante en Europe et au Japon, et du ralentissement observé dans les pays émergents, à commencer par la Chine, deuxième économie mondiale. Le secrétaire américain au Trésor, Jacob Lew, a estimé mercredi que le « statu quo en Europe » n’avait pas permis d’atteindre les objectifs de croissance « forte » et « durable » définis par la communauté internationale au début de l’année. Il avait déclaré que le monde ne pouvait « pas se permettre une décennie perdue en Europe », soulignant que « des actions déterminées des autorités nationales et des institutions européennes étaient nécessaires pour réduire le risque que la région ne s’enfonce dans un déclin plus profond ». La croissance de la zone euro ne devrait pas dépasser 0,8% cette année et 1,1% en 2015, selon les prévisions d’automne de la commission européenne, qui contrastent avec la robustesse de l’économie américaine. Pour le seul troisième trimestre, le Produit intérieur brut (PIB) américain a progressé de 3,5% en rythme annuel.

Ukraine : Poutine menace la paix mondiale

Ukraine : Poutine  menace la paix mondiale  

On parle peu de la situation de l’Ukraine depuis des semaines, pourtant les risques de guerre n’ont jamais été aussi élevés entre l’ouest et la Russie. Une Russie qui n’a jamais respecté le cessez le feu de septembre et qui au contraire se prépare à une guerre massive avec  des troupes considérables entrés dans l’est de l’Ukraine. L’ONU commence seulement à s’inquiéter de cette situation et du projet fou de Poutine : faire éclater l’Ukraine, au-delà décourager ceux qui seraient tentés de rejoindre l’union économique européenne. Poutine est un dictateur  dangereux car il ne connait aucune opposition et ne peut se résoudre à la partition résultant de l’éclatement d’ancienne URSS. L’ouest ne pourra pas faire comme pour la Crimée- fermer les yeux en cas de nouvel envahissement de l’Ukraine- et les risques de guerre sont donc très sérieux. La situation semble se dégrader autour de Donetsk, dans l’Est de l’Ukraine. Les tirs se sont intensifiés et l’Otan confirme l’entrée de convois militaires russes. Kiev répond : « Notre tâche principale est de nous préparer au combat ». L’ONU craint « une guerre totale ».  Malgré un cessez-le-feu entre insurgés et autorités ukrainiennes en vigueur depuis septembre dans l’Est de l’Ukraine, les tirs d’artilleries se sont intensifiés ce mercredi autour de Donetsk. Selon des journalistes de l’Agence France Presse sur place, les tirs sont plus intenses que ces derniers jours. Ils sont lancés du centre de Donetsk en direction de l’aéroport  tenu par les troupes ukrainiennes. Selon le porte-parole de la mission de l’OSCE, Michael Bociurkiw, « le niveau de violence dans l’est de l’Ukraine ainsi que le risque d’une  escalade demeurent élevés et continuent d’augmenter« . Ces deux derniers jours, en plus des tirs, l’Otan a observé l’arrivée de colonnes d’équipements militaires russes. « Nous avons vu des colonnes d’équipements russes, des chars russes, des systèmes de défense antiaérienne russes, de l’artillerie russe, et des troupes de combat russes entrant en Ukraine« , a expliqué Philip Breedlove, commandant en chef de l’Otan.  En réponse, l’Ukraine « se prépare au combat « , a répliqué le ministre ukrainien de la Défense, Stepan Poltorak. « Nous observons un renforcement de la part des groupes terroristes (les insurgés prorusses, selon la terminologie de Kiev, NDLR) ainsi que de la part de la Russie. Nous observons leurs mouvements, nous savons où ils se trouvent et nous nous attendons à des agissements imprévisibles de leur part« , a-t-il ajouté. 

 

Croissance Chine : net ralentissement et avertissement pour la conjoncture mondiale

Croissance Chine : net ralentissement et avertissement pour la conjoncture mondiale

 

C’est une mauvaise surprise ce brutal ralentissement de la croissance chinoise. Le signe que l’usine du monde ralentit sa cadence car le demande mondiale est faiblarde. Aussi que le demande intérieure n’est pas assez dynamique enfin que les incertitudes sur la conjoncture future tant chinoise que mondiale pèsent sur les investissements comme dans la plupart des pays. Ces chiffres chinois sonnent comme un avertissement concernant la situation mondiale qui globalement risque une nouvelle crise.  La croissance de l’activité du secteur manufacturier chinois est revenue en octobre à son plus bas niveau en cinq mois, un ralentissement inattendu lié à la faiblesse des commandes et à la hausse des coûts, montre une enquête publiée samedi. L’indice PMI officiel des directeurs d’achat du secteur manufacturier s’est inscrit à 50,8 en octobre, après 51,1 en septembre mais reste au-dessus du seuil de 50 séparant contraction et expansion. Les analystes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un chiffre en hausse à 51,2. Cette enquête montre que la demande étrangère est tombée à son plus bas niveau depuis cinq mois et la demande intérieure à un plus bas de six mois. Les commandes étrangères ont légèrement reculé par rapport à septembre.   »L’économie reste soumise à des pressions baissières et la politique monétaire va rester accommodante », estiment les économistes de China International Capital dans une note à leurs clients après la publication de cet indicateur. La banque d’investissement souligne que les stocks d’invendus ont augmenté le mois dernier malgré une baisse de la production. La croissance de l’économie chinoise est revenue à 7,3% en rythme annuel au troisième trimestre, son plus bas niveau depuis la crise financière de 2008-2009, en raison notamment de la baisse du marché immobilier, qui alimente la faiblesse de la demande intérieure et de l’investissement. Et l’enquête PMI publiée samedi suggère qu’aucun rebond n’est à attendre dans l’immédiat. Le sous-indice des nouvelles commandes, qui regroupe demande intérieure et demande étrangère, a reculé à 51,6 en octobre après 52,2 en septembre. Celui des nouvelles commandes à l’export est revenu de 50,2 à 49,9, suggérant une contraction.

 

Croissance : ralentissement en Asie (Banque mondiale)

Croissance : ralentissement en Asie (Banque mondiale)

 

 

 La Banque mondiale a réduit ses prévisions de croissance de 2014 à 2016 pour l’est de l’Asie, faisant état entre autres d’un probablement ralentissement de la croissance en Chine où l’Etat s’emploie à rééquilibrer le comportement de son économie et signalant un risque de fuite des capitaux en Indonésie. La banque prévoit pour la région Asie de l’est-Pacifique une croissance de 6,9% en 2014 et 2015, alors qu’elle anticipait auparavant 7,1%, et 6,8% en 2016 contre 7,1%. En 2013, la croissance de cette région avait été de 7,2%. « Le principal message de ce rapport est, selon moi, un optimisme raisonnable », a dit Sudhir Shetty, chef économiste de la Banque mondiale pour l’Asie de l’est et le Pacifique, lundi. Ces prévisions peuvent être remises en cause par une reprise moins soutenue que prévu des échanges commerciaux internationaux et par une brusque remontée des taux d’intérêt dans le monde, poursuit l’organisme du Fonds monétaire international (FMI), ajoutant que son hypothèse de fond est celle d’une normalisation sans à coup de la politique monétaire des Etats-Unis. La Banque mondiale prévoit pour la Chine une croissance de 7,4% cette année, de 7,2% en 2015 et de 7,1% l’année suivante contre 7,7% en 2013. Elle anticipait auparavant 7,6% en 2014 et 7,5% en 2015 et 2016. « Les mesures prises pour endiguer la dette régionale, assainir la banque occulte (shadow banking) et traiter les capacités excédentaires, la forte demande d’énergie et une pollution élevée réduiront l’investissement et la production industrielle », explique l’établissement à propos de la Chine. La croissance économique de la Chine a ralenti au premier trimestre à son rythme le moins soutenu en 18 mois. Ce dont Pékin dit s’accommoder dans la mesure où l’Etat chinois veut rendre son économie moins dépendante de l’investissement et de l’exportation au bénéfice de la consommation intérieure. Mais le ralentissement du secteur immobilier se fait de plus en plus sentir sur l’évolution de l’ensemble de l’économie, poussant Pékin et les gouvernements régionaux à tenter de relancer la dynamique. Interrogé sur les répercussions économiques des manifestations de Hong Kong sur l’économie chinoise, Shetty a répondu qu’elles étaient pour l’instant limitées. Hors Chine, la croissance de la région Asie de l’est-Pacifique est attendue à 4,8% en 2014 contre 5,2% en 2013, tassement imputable au ralentissement des économies d’Indonésie et de Thaïlande. La croissance devrait remonter à 5,3% en 2015. La Banque mondiale remarque enfin que la région Asie de l’est-Pacifique dans son ensemble est à présent moins exposée au risque de renversement des flux de capitaux mais elle ajoute que l’Indonésie en particulier reste relativement vulnérable en raison de ses besoins de financement externe élevés à court terme. Les marchés pensent que la Réserve fédérale américaine va amorcer une remontée des taux d’intérêt l’an prochain et risque de poursuivre ce cycle de durcissement monétaire avec plus d’intensité qu’on ne le croit actuellement, au risque de provoquer des sorties de capitaux massives et déstabilisantes pour certaines des économies de la région.

Banque mondiale : les dirigeants se sucrent sur le dos des pauvres

Banque mondiale : les dirigeants se sucrent sur le dos des pauvres

 

La banque mondiale, appelée la banque des pauvre puisqu’elle est destinée à aider les pays sous développés est l’objet d’une nouvelle sandale avec ce bonus de 100 000 dollars accordé en 2014 à son directeur financier. Un directeur financier bien placé pour s’ octroyer cette petite prime. Une Banque mondiale déjà largement critiquée dans son action de nature technocratique et qui permet de favoriser la corruption sur le terrain. Finalemenet tout  le monde se sucre et le fonds destinés au terrain est d’une efficacité très douteuse.  . Le bonus de 94.000 dollars perçu pendant l’année fiscale 2014, directeur financier de la Banque mondiale, , le Français Bertrand Badré, ancien énarque,  a été  rendu public et aussitôt lourdement critiqué par l’association du personnel de la banque. Au moins trois autres «hauts responsables» de la banque dont la mission est de «vaincre la pauvreté» ont également reçu des primes, mais leurs noms n’ont pas encore été publiés.  Recruté en mars 2013, cet ancien directeur financier de la Société générale, est de fait un des numéros deux de l’institution multilatérale employant quelque 10.000 personnes. À ce titre, il perçoit déjà un salaire annuel de 379.000 dollars, net d’impôts. Bertrand Badré a été chargé par le patron de l’institution multilatérale, Jim Yong Kim, de réorganiser la banque et de trouver 400 millions de dollars d’économies d’ici trois ans sur un budget de 5 milliards de dollars. «À un moment d’insécurité sur l’emploi, de réduction des personnels et de cures d’austérité, nous exprimons notre perplexité face à l’aveuglement dont le président Kim et ses cadres dirigeants font preuve en distribuant des bonus», déplore dans un mémorandum l’association du personnel. Cette dernière a souvent dans le passé critiqué la direction de la Banque mondiale. Généralement, il s’agit de protester contre des réformes qui lui paraissent nuisibles à l’exercice de sa mission de financement du développement. En 2007, sa mobilisation avait contribué à pousser à la démission le président de l’époque, Paul Wolfowitz, auquel on reprochait d’avoir œuvré pour que sa maîtresse, employée de la banque, touche des émoluments élevés. Piquée au vif, la direction de la Banque mondiale défend ses choix. «La Banque mondiale doit attirer et savoir retenir des dirigeants de haut calibre. Nous étendons, à de rares occasions, des «primes de compétence exceptionnelle» à des postes très techniques ou cruciaux dans notre management» déclare le porte-parole de l’institution. Selon lui, Bertrand Badré qui a aussi été directeur financier du Crédit agricole, correspond tout à fait à ce profil, compte tenu de «sa profonde expérience dans quelques unes des plus grandes institutions financières d’Europe».

 

Chômage : une crise mondiale

Chômage : une crise mondiale

 

 

Désormais c’est le chômage mondialisée qui pourrait plomber l’économie. Plus aucun pays n’est à labri même les pays émergents. L’équation est pourtant simple moins de pouvoir d’achat des consommateurs, c’est moins de production. Ou alors il faut une autre redistribution, plus égalitaire et économiquement plus efficace. Compte tenu des interactions internationales aucun pays ne peut être durablement à labri du chômage de masse. La Banque mondiale a rendu publique une étude sur l’emploi mondial à l’occasion d’une réunion des ministres du Travail et de l’Emploi du G20 en Australie. Celle-ci indique que 600 millions d’emplois supplémentaires doivent être créés au niveau mondial d’ici 2030 pour faire face à l’augmentation de la population.   »Il y a peu de doute qu’il y a une crise généralisée de l’emploi », a commenté Nigel Twose, directeur de la Banque mondiale chargé de cette question. « Comme l’indique clairement cette étude, il y a pénurie d’emplois, et d’emplois qualifiés ». Egalement préoccupantes, « les inégalités salariales et de revenus se creusent au sein de nombreux pays du G20 en dépit de progrès dans certains pays émergents comme le Brésil et l’Afrique du Sud », a ajouté Nigel Twose.  De manière générale, les créations d’emploi se portent mieux dans les pays émergents que dans les pays les plus avancés, grâce à des moteurs comme la Chine et le Brésil, mais les perspectives ne sont pas réjouissantes, a-t-il dit. « Les projections actuelles sont moroses. Des défis importants se profilent à l’horizon ». D’après le rapport réalisé conjointement avec l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), plus de 100 millions de personnes sont au chômage dans les pays du G20 tandis que 447 millions sont considérées comme des « travailleurs pauvres » vivant avec moins de deux dollars par jour. La croissance économique devrait rester faible, tandis que la situation de l’emploi pèse sur la consommation et les investissements, indique l’étude. Les salaires réels stagnent dans de nombreux pays membres du G20, voire reculent dans certains. « Il n’existe pas de solution magique pour résoudre la crise de l’emploi, dans les marchés émergents comme dans les économies avancées », a ajouté le responsable.  »Nous savons que nous devons créer 600 millions d’emplois supplémentaires dans le monde d’ici 2030 simplement pour faire face à la croissance démographique », a-t-il souligné. Chaque pays doit adopter une approche interministérielle du problème avec la « collaboration durable et directe du secteur privé », a préconisé Nigel Twose. En avril, les ministres des Finances du G20 s’étaient fixé comme objectif de doper le produit intérieur brut (PIB) mondial de 2% sur les cinq prochaines années. Mais le Fonds monétaire international a prévenu en juillet que ces objectifs de croissance pourraient être minés par la hausse des taux d’intérêt et le ralentissement des économies émergentes

Croissance mondiale en repli (FMI)

Croissance mondiale en repli (FMI)

 

Pour la directrice générale du FMI, « la croissance économique est à la fois trop faible, fragile et inégale ». Elle redit son inquiétude sur la « valorisation très forte de certains actifs », même si elle précise : « Je ne parle pas de bulle ». Christine Lagarde demande une « attention accrue de la part des superviseurs et régulateurs » des marchés. La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) estime qu’il n’y a « aucune austérité excessive » dans la zone euro dans la mesure où beaucoup a été fait pour consolider les finances publiques. « Cette année, la consolidation budgétaire dans la zone euro se limite à 0,3 % du PIB ». Elle ajoute : « Le rythme de réduction de déficit budgétaire nous paraît approprié dans chaque pays. » S’agissant de la Banque Centrale Européenne (BCE), elle salue la baisse de taux annoncée la semaine passée et « le fait qu’elle soit prête à recourir à des mesures non conventionnelles supplémentaires, si cela devenait nécessaire » en cas de faible inflation prolongée. « Nous alertons depuis des mois sur le risque d’une inflation excessivement basse », rappelle-t-elle. Christine Lagarde considère que l’euro n’est pas surévalué par rapport au dollar. La France doit garder le cap de la réduction des déficits et mettre en œuvre « réellement, rapidement et complètement » les réformes structurelles annoncées, a déclaré la directrice générale du FMI. « Il faut garder le cap de la réduction des dépenses publiques », déclare Christine Lagarde. Alors que le gouvernement français vient d’annoncer qu’il ne tiendrait pas son objectif de 21 milliards d’euros d’économies l’an prochain du fait de la faible inflation, elle estime que cette dernière « ne peut pas être utilisée comme un paravent pour reporter les efforts nécessaires ».  « La conjoncture ne doit pas non plus justifier de nouvelles hausses d’impôts », poursuit la directrice générale du FMI, qui juge encore que le chemin de la consolidation budgétaire en France « n’est pas redoutablement ardu. » « Si la réduction de la dépense publique est compensée en grande partie par des allégements fiscaux, comme la France l’envisage, l’effet sur la demande reste contenu. » Dans ce contexte, Christine Lagarde n’est pas inquiète d’un nouveau report de l’objectif d’un déficit public à 3 % du PIB prévu pour 2015 « si les réformes structurelles qui génèrent de la croissance sont réellement, rapidement et complètement mises en œuvre ». Christine Lagarde déclare que l’Allemagne dispose de marges de manœuvres budgétaires pour soutenir la reprise en Europe et qu’elle pourrait faire plus que les 0,2 % de PIB qu’elle entend consacrer ces quatre prochaines années pour l’entretien de ses infrastructures. Elle conseille à la première économie européenne de « consacrer 0,5 point de Produit intérieur brut supplémentaire par an pendant quatre ans » aux investissements dans les infrastructures de transport. La directrice générale du Fonds monétaire international souligne que dans les transports en Allemagne, « il y a un phénomène de dégradation des réseaux qui justifie parfaitement d’accroître les efforts ». Le projet de budget 2015 sera examiné à partir de mercredi à la chambre basse du Parlement allemand, le Bundestag. Le gouvernement allemand « n’a aucune intention de procéder à des changements » en matière d’objectifs budgétaires, a réagi lors d’une conférence de presse régulière du gouvernement une porte-parole du ministère des Finances. Berlin veut ramener l’an prochain son budget fédéral à l’équilibre, pour la première fois depuis 1969.

 

 

Un chômage à dimension mondiale

Un chômage à dimension mondiale

 

 

La crise actuelle se caractérise surtout par une montée mondiale du chômage. Chômage qui pèse sur le niveau de consommation mais aussi sur les investissements, en fait sur la croissance actuelle et future. Ce haut niveau de chômage favorise par ailleurs une crise générale de confiance chez les  ménages et les  investisseurs. La question centrale est donc bien celle de la création d’emplois pour redynamiser l’activité. Autrement dit sans une meilleure articulation entre politique sociale et politique économique pas d’espoir de salut pour l’économie mondiale.  C’est ce que constate auusi la Banque mondiale. Les pays émergents ont beau s’en tirer un peu mieux que les pays les plus développés, c’est bien l’ensemble de la planète qui est touchée par une crise de l’emploi qui assombrit les perspectives de relance de la croissance, a estimé mardi 9 septembre la Banque centrale. La Banque mondiale a rendu publique une étude sur l’emploi mondial à l’occasion d’une réunion des ministres du Travail et de l’Emploi du G20 en Australie. Celle-ci indique que 600 millions d’emplois supplémentaires doivent être créés au niveau mondial d’ici 2030 pour faire face à l’augmentation de la population. « Il y a peu de doute qu’il y a une crise généralisée de l’emploi », a commenté Nigel Twose, directeur de la Banque mondiale chargé de cette question. « Comme l’indique clairement cette étude, il y a pénurie d’emplois, et d’emplois qualifiés ». Egalement préoccupantes, « les inégalités salariales et de revenus se creusent au sein de nombreux pays du G20 en dépit de progrès dans certains pays émergents comme le Brésil et l’Afrique du Sud », a ajouté Nigel Twose. De manière générale, les créations d’emploi se portent mieux dans les pays émergents que dans les pays les plus avancés, grâce à des moteurs comme la Chine et le Brésil, mais les perspectives ne sont pas réjouissantes, a-t-il dit. « Les projections actuelles sont moroses. Des défis importants se profilent à l’horizon ». D’après le rapport réalisé conjointement avec l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), plus de 100 millions de personnes sont au chômage dans les pays du G20 tandis que 447 millions sont considérées comme des « travailleurs pauvres » vivant avec moins de deux dollars par jour. La croissance économique devrait rester faible, tandis que la situation de l’emploi pèse sur la consommation et les investissements, indique l’étude. Les salaires réels stagnent dans de nombreux pays membres du G20, voire reculent dans certains. « Il n’existe pas de solution magique pour résoudre la crise de l’emploi, dans les marchés émergents comme dans les économies avancées », a ajouté le responsable.  »Nous savons que nous devons créer 600 millions d’emplois supplémentaires dans le monde d’ici 2030 simplement pour faire face à la croissance démographique », a-t-il souligné. Chaque pays doit adopter une approche interministérielle du problème avec la « collaboration durable et directe du secteur privé », a préconisé Nigel Twose. En avril, les ministres des Finances du G20 s’étaient fixé comme objectif de doper le produit intérieur brut (PIB) mondial de 2% sur les cinq prochaines années. Mais le Fonds monétaire international a prévenu en juillet que ces objectifs de croissance pourraient être minés par la hausse des taux d’intérêt et le ralentissement des économies émergentes.

 

Une guerre mondiale contre l’Etat islamique ?

Une guerre mondiale contre l’Etat islamique ?

 

 

Il est clair  que les djihadistes constituent une menace mondiale d’abord dans les pays musulmans qu’ils pourraient déstabiliser mais aussi dans  les autres pays avec les attentats. L’équilibre du monde pourrait ainsi être gravement bouleversé. Seule une réplique internationale impliquant y compris des pays musulmans pourrait faire face à cet « Etat islamique » qui en en fait un mouvement terroriste qui dispose à la fois de moyens financiers, d’organisations et d’armes très efficaces. La menace que constituent les djihadistes de l’État islamique (EI) a donc finalement convaincu les Occidentaux de réagir. Bien qu’il ait fallu attendre l’intervention américaine et le plaidoyer de la France devant ses alliés européens, plusieurs pays de l’UE sont désormais engagés dans la bataille contre l’EI. L’assassinat, mardi, du journaliste américain James Foley par des djihadistes en Syrie, aura fini de convaincre les plus sceptiques. La plupart des grandes puissances européennes vont maintenant livrer des armes aux forces irakiennes en plus d’une aide humanitaire d’urgence pour les populations menacées. Depuis la décision de Barack Obama, le 8 août, de lancer une série de frappes aériennes sur les positions de l’État islamique, qui venait de prendre Qaraqosh, la plus grande cité chrétienne d’Irak, la situation a mis un certain temps à se décanter. Vendredi, les ministres des Affaires étrangères de l’UE ont cautionné les livraisons d’armes aux combattants kurdes, précisant toute de même que la décision finale revenait à chaque État membre. Si la France a rapidement annoncé l’envoi d’armes, tout en pressant ses partenaires européens de prendre une position commune en ce sens, Berlin, par exemple, n’a réagi que mercredi. Le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, a indiqué qu’une aide militaire pouvant inclure des armes allait être fournie aux Kurdes. De son côté, l’Italie s’apprête à livrer rapidement des armes légères, après que cette décision ait été votée au Parlement mercredi. La vidéo de l’exécution du journaliste James Foley pourrait avoir ravivé la volonté américaine. Une nouvelle vague de 14 bombardements a eu lieu dans le Nord de l’Irak depuis mercredi, et le Pentagone envisage d’envoyer environ 300 soldats supplémentaires en Irak où se trouvent déjà 850 soldats et conseillers militaires. Les autorités irakiennes ont aussi donné le droit aux États-Unis d’utiliser leurs bases militaires, ce qui pourrait permettre aux avions américains d’être plus efficaces sur le terrain et d’intensifier les bombardements. Jeudi, François Hollande a appelé ses partenaires à se réunir pour une conférence sur la sécurité en Irak et la lutte contre l’État islamique. Le chef de l’État peut déjà se satisfaire du pas en avant britannique. Lundi, le David Cameron a en effet déclaré que « l’engagement du Royaume-Uni n’est pas seulement humanitaire et pourrait durer plusieurs mois ». Selon le journal The Times, quelques soldats britanniques se sont brièvement rendus au Kurdistan la semaine dernière, dans le but de préparer un éventuel déploiement d’hélicoptères Chinook pour secourir des membres de la communauté yezidie. Des avions de combat et un drone ont aussi survolé la zone pour surveiller les déplacements des djihadistes.

 

Ralentissement de la croissance mondiale ?

Ralentissement de la croissance mondiale ?

La  Fed s’inquiète à juste titre du ralentissement de la croissance mondiale, liée sans doute à des facteurs conjoncturels mais peut-être aussi à des éléments plus structurels donc plus durables. La lenteur de la reprise aux Etats-Unis comme en Europe et ailleurs interpelle le vice-président de la Réserve fédérale, Stanley Fischer, qui s’interroge sur un déclin durable du potentiel de l’économie mondiale. Le ralentissement de la productivité, la diminution de la population active et d’autres facteurs ont pu réduire la capacité des Etats-Unis à générer de la croissance, a fait valoir lundi le numéro deux de la Fed dans une analyse consacrée aux années qui ont suivi la crise financière de 2007-2009. Pour d’autres raisons, l’Europe et des économies émergentes majeures comme celle de la Chine semblent également affectées par un phénomène qui pourrait contraindre les banquiers centraux à revoir leur manière de penser l’inflation, l’emploi et la croissance en général, explique Stanley Fischer. « La reprise globale a été décevante », devait-il dire en Suède lors d’une conférence dans un discours dont le texte a été diffusé à l’avance. La croissance annuelle de l’économie américaine pourrait désormais être de 2% sur le long terme, soit un point de moins que ce qu’anticipait la Fed en 2009, note-t-il. Certains estiment qu’une telle situation est liée à des facteurs temporaires comme la situation du marché américain de l’immobilier. « Mais il est également possible que cette performance en baisse reflète un changement structurel sur le long terme de l’économie mondiale », fait valoir Stanley Fischer. Il reste à déterminer si le ralentissement de la productivité et le déclin de la population active sont devenus des composantes permanentes de l’économie américaine, ce qui compliquerait les prévisions en matière de croissance, d’inflation et d’emploi, selon lui. Stanley Fischer, un partisan déclaré des politiques d’assouplissement de la part des banques centrales, a fait remarquer par ailleurs que les 4.000 milliards de dollars d’actifs que la Fed affiche désormais dans son bilan rendaient plus difficile sa stratégie en matière de taux courts.

 

Vers une guerre de religion mondiale ?

Vers une guerre de religion mondiale ?

 

La  concurrence entre les religions n’est pas nouvelle mais elle prend toujours une tournure dramatique avec le mélange des genres politique-religion. Aujourd’hui il ya d’abord au Moyen orient, au Proche orient et d’une manière plus globale chez les musulmans une lutte féroce entre Chiites et sunnites dont l’expression la plus sanglante se déroule aujourd’hui en Irak. Les djihadistes, eux, militent pour un Etat musulman unique et mondial et sont prêts à combattre, comme en Irak,  ceux qui auraient une autre vision y compris les autres musulmans. En fait les djihadistes sont davantage de révolutionnaires internationaux que des religieux. De ce point de vue leurs connaissances religieuses sont assez primaires et ils recrutent d’ailleurs dans les milieux les plus défavorisés et les moins instruits dans leur pays origine mais aussi dans le monde entier y compris en Europe. D’une certaine manadière ce sont les nouveaux barbares du 21ème siècle, sans grande culture, idéologiquement embrigadés, violents et affamés de revanche contre tout y compris les valeurs de cette  société. Ils sont déterminés à mourir, c’est même un honneur et une récompense pour eux et constituent des adversaires à ne pas prendre à la légère. La plupart ont ainsi transformé le vert printemps arabe en hiver noir légitimant d’une certaine manière la politique des anciennes dictatures qui avaient au moins le mérite de maintenir (y compris avec des méthodes discutables) la stabilité. En Syrie, en  Irak, au mali, dans les pays du Proche et Moyen orient, leur nombre ne doit pas dépasser 50 000 combattants (20 000  environ pour l’Irak). On s’étonne que les grandes puissances ne puissent venir à bout de ces terroristes soit en intervenant, soit en fournissant les armes et la logistique nécessaires aux résidents locaux. A défaut comme un cancer, le risque djihadistes risque de s’étendre géographiquement, de menacer les fragiles équilibres politiques territoriaux et la sécurité y compris en Europe. L’Europe, si proche des zones de conflits, devrait s’interroger rapidement sur la nature et l’ampleur de la réplique face à ces attaques sans précédant contre les valeurs essentielles de la démocratie et des droits de l’homme. Encor’ faudrait-il qu’elle ne limite pas l’Union économique (comme les allemands) à une simple zone de business. (De ce point de vue l’isolement de la France au Mali et en Centre-Afrique est lamentable pour cette Europe).  Il n’est pas nécessaire d’être deux pour nourrir les guerres, la volonté d’un seul suffit, les djihadistes eux sont déterminés à détruire les démocraties. Sans réponse cohérente des grandes puissances ils n’auront aucune difficultés à séduire par leur radicalité et leur idéologie  primaires  les populations pauvres musulmanes auusi bien au-delà de la méditerranée qu’en Europe.

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