Archive pour le Tag 'mondial'

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Mondial: pourquoi pas de diffusion sur les chaines publiques ?

Mondial: pourquoi pas de diffusion sur les chaines publiques ?

 

 

On se demande vraiment à quoi servent les chaines publiques, e n effet un événement comme le Mondial devrait être diffusé sur le France 2 ou France 3.On objectera que les droits ont couté 130 millions à TF1 (mais une partie revendus à BeIN) ; finalement pour voir le foot  à  la télévision, il faut  bien entendu payer la redevance obligatoire mai auusi Canal pour le championnat de France et aussi à BeIN pour les matchs non diffusés par les autres. Tout cela faiat beaucoup d’abonnements.. Pas étonnant la quasi totalité du budget passe en frais de fonctionnement sur les chaines publiques notamment pour le personnel (environ 10 000 personnes ! , une véritable gabegie) pour un budget de l’ordre 3 milliards. Après la victoire des Bleus en huitième de finale, TF1 en tout cas fait le carton plein en termes d’audience et de recettes publicitaires. De fait, la première chaine a récolté plus de 40 millions d’euros de recettes publicitaires brutes depuis le début de la compétition, avance Stratégie qui cite des données de Kantar Media. D’après des estimations, ce montant brut, hors partenariats et supports numériques, correspondrait à 22 millions d’euros de recettes pub net. Près de 226 annonceurs ont déjà diffusé des messages publicitaires via les écrans pub de TF1. Apple prend la tête des diffuseurs avec 1,5 million d’euros investi, suivi par le PMU (1,4 million d’euros) et enfin Beiersdorf (1,3 million d’euros), groupe qui détient notamment de la marque Nivea. Dans le top 10 des annonceurs, le secteur automobile prend la tête du classement avec quatre constructeurs (dont Citroën et Peugeot côté français) suivi par le secteur des paris sportifs avec PMU et la FDJ.

Mondial foot affaire Suarez : la Fifa « bande de vieux fils de putes »( José Mujica)

Mondial foot affaire  Suarez : la Fifa « bande de vieux fils de putes »( José Mujica)

 

Il ne fait pas dans la dentelle ( ni dans l’objectivité)   le président de l’Uruguay après la suspension du cannibale Suarez qui a de nouveau mordu un joueur. L’ancien guérillero Tupamaro, aujourd’hui présidente de l’Uruguay  a  traité dimanche la Fifa de « bande de vieux fils de putes ». Réputé pour son langage fleuri et direct, le président uruguayen José Mujica a traité dimanche 29 juin 2014 la Fifa de « bande de vieux fils de putes » sur la chaîne de télévision nationale, après la sanction qu’elle a infligée au joueur Luis Suarez, exclu du Mondial pour avoir mordu un adversaire italien.  La commission de discipline de la Fifa a infligé à Suarez une suspension de neuf matches et quatre mois d’interdiction de toutes activités liées au football après avoir mordu le joueur italien Giorgio Chiellini en match de la Coupe du monde de football au Brésil. L’absence de Suarez avait été invoquée comme une des raisons de la défaite de son équipe contre la Colombie et son élimination de la Coupe avant les huitièmes de finale. C’est la troisième fois déjà qu’il mord un adversaire après 2010 aux Pays-Bas (sept matches de suspension) et 2013 en Angleterre.

 

Mondial foot : Luiz Suarez jouera désoramais avec une muselière

 

Finalemenet la sanction contre le mordant Luiz Suarez est apparue une peu trop sévère et la FIFA envisagerait de l’autoriser à jouer mais avec une muselière. C’est en effet la troisième fois que Suarez mord un joueur. Il serait auusi question de vacciner les adversaires de Suarez contre la rage. D’autres estiment qu’il conviendrait que l’entraineur le tienne en laisse pendant les matchs. Les avis sont donc très partagés. La preuve en tout cas que les footeux ne sont pas assez payés s’ils sont contraints de dévorer leur adversaire pour se nourrir.  Maradona, un autre talentueux joueur à la tenue tout auusi exemplaire a tenu à pris  la défense de Luis Suarez. Dans son émission de télévision «De Zurda», «El Pibe de Oro» ne comprend pas la sanction de neuf matches de suspension et les quatre mois d’interdiction de toutes activités liées au football. «Pourquoi? Qui a-t-il tué?, lance l’Argentin. Pourquoi ne l’envoient-ils pas directement à Guantanamo?», toujours dans la nuance le moraliste Maradona, un jouer merveilleux mais tout auusi fou que Suarez.  Jeudi, la commission de discipline de la Fifa avait décidé d’infliger neuf matches de suspension à l’Uruguayen Luis Suarez après sa morsure de l’épaule de Giorgio Chiellini mardi lors du match contre l’Italie. La Fédération uruguayenne de football a fait appel de cette décision. L’appel n’est pas suspensif, a précisé la Fifa. L’attaquant de Liverpool est également interdit de toute activité relative au football pour une période de quatre mois. Une période durant laquelle il n’aura même pas le droit de pénétrer dans un stade. La sanction est agrémentée d’une amende de 100 000 francs suisses. C’est la plus grosse sanction de ce genre dans le cadre de la coupe du monde. Concrètement, Suarez est donc privé de la fin du Mondial, et il ne reprendra la compétition que fin octobre avec son actuel club de Liverpool ou bien Barcelone, sur les rangs pour recruter l’attaquant uruguayen.

Mondial foot 2014 : L’Uruguay « mordante » élimine l’Italie

Mondial foot 2014 : L’Uruguay « mordante »  élimine l’Italie

 

Une équipe très mordante l’Uruguay avec Suarez qui une nouvelle fois a réellement mordu un adversaire. La Fifa a ouvert des procédures disciplinaires contre l’attaquant de l’Uruguay, Luis Suarez, qui a mordu le défenseur italien Giorgio Chiellini, a indiqué dans la nuit de ce mardi à mercredi l’instance du foot mondial. Selon les textes en vigueur dans le règlement Fifa, le joueur de Liverpool, récidiviste en la matière, risque une lourde sanction qui pourrait le priver de la suite du Mondial 2014 au Brésil avec l’Uruguay, qualifié ce mardi pour les 8e de finale. Alors que la Celeste était techniquement éliminée à ce moment du match (0-0), Luis Suarez a une nouvelle fois été l’auteur d’un très vilain geste.  Luis Suarez est malheureusement coutumier du fait. Suspendu douze matches en début de saison, le meilleur buteur de Premier League avait très clairement mordu le bras du défenseur de Chelsea Branislav Ivanovic. Dommage Suez est l’un des meilleurs jouer du monde  mais sans dote aussi l’un des plus détestables .

Mondial foot : l’équipe la plus chère du monde 588 millions ! Trop de fric !

Mondial foot : l’équipe la plus chère du monde 588 millions ! Trop de fric !

Le foot c’est merveilleux, ça faat rêver (quand la qualité est là comme en équipe de France en ce moment). Mais il y a vraiment trop d’argent qui circule, c’est indécent. Injuste auusi pour l’ensemble des sportifs des petits clubs (joueurs et dirigeants)  qui souvent payent de leur poche leur passion.   Alors que les meilleures équipes s’affrontent lors du Mondial au Brésil, BFMBusiness.com a imaginé la sélection la plus chère du monde en se basant sur la valeur marchande des joueurs. Elle coûterait près de 600 millions d’euros! Le Mondial 2014 rassemble actuellement les meilleures sélections de la planète. Pour vous, BFMBusiness.com a composé le onze le plus cher de la compétition, en se basant sur les données du site Transfermarkt. En sont exclus ceux qui, pour cause de blessure ou de non qualification de leur sélection, ne participent pas à cette Coupe du monde. Le Gallois Gareth Bale, sur le podium des transferts les plus chers de l’Histoire, se trouve dans ce cas, de même que le Colombien Falcao. Au total, le club qui voudrait s’offrir cette équipe de stars devrait tout de même débourser 588 millions d’euros,

 

 

Foot mondial : un grand bonheur contre la Suisse

Foot mondial : un grand bonheur contre la Suisse

 

Oui, un très grand bonheur avec ce match exceptionnel non seulement du fait du score  mais surtout du fait de la solidarité de cette équipe. De sa classe auusi. La France s’est vraiment réconciliée  avec son équipe ; on objectera peut-être à juste titre que le Suisse n’était pas vraimenet à la hauteur, sans doute mais tout a été mis en place que pour la Suisse ne puisse développer son jeu. Tous les joueurs ont été bons, les attaquants, Giroud, Benzema ; le petit Valbuena, égal à lui-même, c’est à dire brillant, lucide, courageux. Le milieu a été parfait et finalemenet la défense n’a pas eu à trop faire d’efforts, du coup les latéraux ont pu auusi briller ; bref du football champagne. Du coup on se met à rêver. Il faudra cependant se confronter à une grande équipe en forme pour vérifier si effectivement l’équipe de France à franchi définitivement un pas dans le classement mondial. Ce qui séduit le plus chez les bleus, c’est cette envie qui combinée avec la classe des joueurs leur  permet de gagner les duels et de transformer la plupart des attaques en occasions.  Vraiment un moment magnifique même si évidemment rien n’est joué car les équipes d’Amérique latine ont-elles auusi la même envie, Brésil excepté.

Mondial foot : l’Espagne physiquement et psychologiquement cuite !

Mondial foot : l’Espagne physiquement et  psychologiquement cuite !

 

 

 

 

C’est peut-être la fin d’un cycle de la part des espagnols qui ont enchanté le foot pendant environ une décade. Pas certain cependant car il faut prendre l’addition des matchs en Espagne qui a favorisé le fait que la plupart des joueurs espagnols étant cuit physiquement et psychologiquement. Par ailleurs  certains joueurs après avoir atteint les sommets  sont aujourd’hui sur le déclin (comme le Barça d’ailleurs).c’est peut-être aussi une certaine remise en cause du jeu qui consiste à maîtriser le ballon mais sans trop d’efficacité, un jeu pratiqué par les espagnols, le Barça surtout ,mais auusi Arsenal et même le Paris St Germain. Un jeu séduisant mais qui manque parfois d’efficacité. C’est donc une énorme surprise. Championne du monde en 2010 et championne d’Europe en 2012, l’Espagne a été éliminée dès le premier tour de la Coupe du monde, en essuyant une deuxième défaite consécutive, mercredi 18 juin, au stade Maracana de Rio de Janeiro. Déjà étrillée par les Pays-Bas (5-1) lors du premier match, la Roja a subi la loi d’une autre Roja, le Chili (0-2). Les Chiliens ont ouvert la marque dès la 20e minute, avant de doubler la mise juste avant la mi-temps (43e). Jamais les Espagnols n’ont été en mesure de revenir au score. La sélection a encore été lâchée par deux stars, Iker Casillas, à nouveau passé au travers contre le Chili, et Xabi Alonso, loin de son niveau. Même s’il lui reste encore un match à jouer – face à l’Australie -, l’Espagne ne pourra plus se qualifier pour la phase finale de la compétition. Dans ce groupe B, le Chili et les Pays-Bas, en revanche, ont déjà leur ticket pour les huitièmes de finale.

 

Mondial foot 2014: aussi une affaire de gros sous !

Mondial 2014: aussi une affaire de gros sous !

 

Le Mondial est bien sûr un événement sportif incontournable car le foot est le sport le plus populaire mais c’est auusi une affaire de gros sous notamment pour la FIFA. Difficile de critiquer le foot, c’est une activité qui passionne ; on aime le foot mais il fait l’aimer à tous les niveaux y compris au plan des petits clubs amateurs qui forment les joueurs et cela au prix de grands sacrifices de la part des dirigeants non seulement bénévoles mais qui sont souvent contraints de mettre la main à la poche. Rien à voir avec l’élite aux salaires démentiels. Rien à voir non plus avec les dirigeants corrompus de la FIFA.  L’organe dirigeant du football mondial est en effet la cible de critiques régulières: au Brésil, où le peuple conteste une forme de diktat de l’institution et le coût exorbitant du Mondial, mais également un peu partout dans le monde, notamment pour avoir attribué l’édition 2022 dans des conditions que l’on pourrait qualifier de floues. Pourtant, la Fifa ne s’est jamais aussi bien portée. Mercredi 11 juin, à quelques heures de la cérémonie d’ouverture du Mondial, se tenait son congrès annuel à Sao Paulo. L’occasion de dévoiler son rapport financier pour 2013, qui fait état d’un bénéfice net de 72 millions de dollars. En 2012, celui-ci était de 89 millions.  Dans le détail, la Fifa a dépensé 1,314 milliard de dollars l’an passé, en engrangeant 1,386 milliard. Les recettes proviennent en grande partie des droits TV: 630 millions de dollars pour la seule année 2013, dont 601 pour le Mondial 2014. En 2012, ils avaient déjà rapporté 553 millions à la fédération internationale. Par ailleurs, les droits marketing représentent 413 millions de dollars, dont 404 millions pour la Coupe du monde. Au rayon des dépenses, 560 millions de dollars ont été affectés à l’organisation de la Coupe du monde, 161 millions aux autres compétitions (Coupe des confédérations, Coupe du monde U20, etc.) et 36 millions pour dédommager les clubs qui laissent partir leurs joueurs en sélection. Parmi les autres postes de dépenses importants, 216 millions de dollars ont servi à faire fonctionner la Fifa. Avec le fric que brasse le foot, on pourrait au moins permettre la diffusion gratuite de tous les matchs du Mondial et peut-être même aider les petits clubs qui font tourner les écoles de foot où les clubs pros viennent piocher dès que les gamins ont une dizaine  d’années.

SNCF : le mondial de foot va tuer une grève inutile

SNCF : le mondial de foot va tuer une grève inutile

 

 

Pas de chance pour les grévistes mais le Mondial de foot va tuer la grève. Il suffit de lire les Unes de la presse pour se rendre compte que le conflit SNCF est passé au second rang. Encore une erreur de stratégie de la part de la CGT et de Sud. Le paradoxe dans cette affaire c’est que la réforme envisagée par le gouvernement est assez proche de ce que souhaitait la SNCF (et la CGT elle-même)  puisqu’elle va regrouper RFF et la SNCF. La séparation entre les infras et l’exploitation (voulue par Bruxelles)   sera assez formelle).  La commission européenne, elle, voulait une entité juridique complètement indépendante pour les infrastructures et les sillons. La France a choisi un compromis qui finalement ne satisfait pas grand monde. Une sorte de nouvelle cathédrale administrative où on sépare sans séparer, avec un holding à la tête qui sera en fait dirigé par la SNCF elle-même. Bref quand même une réforme pour rien car le vrai problème c’est la question de la dette qui plombe la compétitivité du fer (environ 45 milliards aujourd’hui et 80 milliards dans 10 ans). Or aucune mesure apurement de cette ancienne dette n’a été prévue si ce n’est des plans d’économies virtuelles de la SNCF et de RFF alors qu’en fait ils sont dans le rouge en 2014 et que le fer perd des parts de marché. En fait c’est une réforme pour rien, une grève pour rien, simplement parce que la problématique de la politique du transport n’est pas posée et que la question de fond de l’avenir du rail n’est pas traité. Il faudrait pour cela  une autre compétence économique tant de la part du gouvernement que de la part des syndicats corpos.

Foot Mondial : la folie du salaire des joueurs

Foot : la folie du salaire des joueurs

 

Lionel Messi, Cristiano Ronaldo et Neymar les trois footballeurs les mieux payés au monde avec des revenus annuels respectifs de 41, 39,5 et 29 millions d’euros, pour la saison 2013-2014. Côté français, en l’absence de Franck Ribéry, forfait en raison d’une lombalgie, ce n’est pas l’attaquant du Real Madrid, Karim Benzema qui est le joueur français le mieux payé, mais le Parisien Blaise Matuidi qui, dans le cadre de sa prolongation de contrat jusqu’en 2018, en a profité pour tripler son salaire qui s’élève désormais à quelque 12 millions d’euros par an. Sans compter les 300.000 euros de primes et 600.000 euros de contrats publicitaires. Les mieux payés :Messi, 41 millions, Ronaldo 39.5, Neymar 29, Rooney 24, Agêro 19.7, Thiago Silva 17, Hazard 17, Yaya Touré 16, Torres 16, David Silva 15, Matuidi ( 19 ème) 12.9 , Benzema 12.2 Il est également intéressant de noter qu’aussi bien pour les joueurs internationaux que français, ce sont les clubs anglais qui sont les plus généreux. Certes, les revenus des footballeurs n’englobent pas uniquement leurs salaires mais également leurs contrats publicitaires signés avec des entreprises. Mais, à l’exception de Messi, de Ronaldo et de Neymar, les rémunérations de tous les autres footballeurs présents dans les classements pèsent plus que les contrats publicitaires. Ainsi, cinq des dix joueurs les mieux rémunérés au monde sont employés par des clubs anglais et sept des dix Français les mieux payés.

Mondial foot- Brésil Croatie : premier scandale de l’arbitrage

Mondial foot- Brésil Croatie : premier scandale de l’arbitrage

 

Arbitrage toujours auusi nul et partial au Mondial et qui permet au Brésil de s’imposer 3-1 face à la Croatie qui a réalisé un très bon match. Deux erreurs magistrales : un pénalty inexistant accordé au Brésil et le refus d’un but à la Croatie parfaitement valable. Des arbitres toujours auusi incompétents qui n’ont jamais joué au foot, mal formés et partiaux. Le Japonais Yuichi Nishimura, arbitre du match, a notamment sifflé un penalty plus que douteux suite à une faute peu évidente de Dejan Lovren sur Fred (71e) et ignoré une faute de Ramires sur le troisième but d’Oscar. À l’issue de la rencontre, le sélectionneur croate Niko Kovac était particulièrement remonté. « Si c’est comme ça qu’on commence la Coupe du Monde, nous ferions mieux de leur donner et de rentrer à la maison, a-t-il lâché. Nous parlons de respect. Ce n’est pas du respect, la Croatie n’en a pas eu. Si ça c’est un penalty, nous n’avons plus besoin de jouer au football. Jouons au basket à la place. C’est une honte !» Sur l’action litigieuse, l’attaquant brésilien Fred se laisse clairement tomber dans la surface. L’arbitre se laisse abuser et désigne le point de penalty. Dejan Lovren, le défenseur croate, est furieux. L’ancien Lyonnais reçoit un carton jaune. Ce pénalty «imaginaire» donnera l’avantage aux Brésiliens en seconde période. «Il n’y avait pas faute», déplore Jorge Reis, un supporteur Brésilien de 51 ans, maillot et perruque aux couleurs auriverde, qui a suivi le match dans la «fan fest» de Sao Paulo, où étaient réunies 30 à 40.000 personnes. Dejan Lovren, est furieux après le penalty imaginaire et reçoit un carton jaune .

FOOT Mondial 2014: trop de fric !

FOOT Mondial 2014: trop de fric !

Un vrai régal ce match contre la Jamaïque même si l’adversaire n’était pas tout à fait à la hauteur. De quoi en tout cas doper le moral. Mais il y vraiment trop de fric qui circule. On peut aimer le foot, le sport en général (en faire c’set encore mieux) mais aussi ne pas supporter que les joueurs déjà outrageusement payé s par leur club gagnent autant, c’est indécent par rapport à d’autres sports moins médiatisés (et plus ingrats comme l’athlétisme). La Fédération française de football (FFF) a en effet décidé de partager la dotation reçue par l’organisateur de l’évènement, à savoir la Fédération internationale de football (Fifa). Au total, 30 joueurs (les 23 retenus ont décidé de partager la somme avec les 7 réservistes) bénéficieront de 30% de l’enveloppe allouée. Celle-ci sera de 5,9 millions d’euros en cas de défaite en phase de poule, de 6,6 millions en cas d’élimination en 8ème de finale, 10,3 millions en quart de finale, 14,7 millions pour une 4ème place, 16,1 millions pour la troisième place, et 18,3 millions pour le vice-champion du monde. En cas de victoire finale, la France empochera 25,7 millions d’euros. Donc si l’équipe de France ne sort pas des poules, les joueurs toucheront une prime de 59.000 euros, puis 66.000 euros en cas d’élimination en 8ème de finale, etc. Si la France est championne du monde, chaque joueur percevra 257.000 euros. A cela, il convient d’ajouter une part fixe pour chaque joueur issue des contrats de sponsoring. Le journal L’équipe évoque un montant de 15.000 euros, que refuse de confirmer la Fédération française de football.

Chine : chute des exports ; prémices d’un ralentissement mondial ?

Chine : chute des exports ; prémices d’un ralentissement mondial ?

La chute des exports en Chine pourrait bien annoncer un ralentissement mondial. Les exportations chinoises ont connu une chute inattendue en février, ce qui a fait basculer la balance commerciale en déficit et alimente les craintes d’un ralentissement de la deuxième économie mondiale. Les exportations en février ont baissé de 18,1% par rapport à l’année précédente, après une hausse de 10,6% en janvier, ont annoncé samedi les douanes chinoises. Les importations ont progressé de 10,1% et le déficit commercial s’est établi à 23 milliards de dollars (16,57 milliards d’euros) contre un excédent de 32 milliards de dollars (23 milliards d’euros) en janvier. Selon un sondage Reuters, les marchés s’attendaient à une hausse de 6,8% des exportations et de 8% des importations et à un excédent commercial de 14,5 milliards de dollars (10,45 milliards d’euros).

Etats-Unis : 1er producteur mondial de pétrole et gaz en 2013

Etats-Unis : 1er producteur mondial de pétrole et gaz en 2013

 

Pour mieux comprendre le relatif désintérêt des Etat- Unis pour le moyen-orient (notammenet le lâchage de Hollande par Obama sur la Syrie), il faut notammenet prendre en compte sa nouvelle indépendance énerétique. Les Etats-Unis devraient en effet devenir le plus important producteur de pétrole et de gaz naturel en 2013″, affirme l’agence américaine d’information sur l’énergie (EIA) dans un communiqué.  L’Agence internationale de l’Energie, qui représente les intérêts énergétiques des pays riches, s’attendait jusqu’ici à ce que les Etats-Unis accèdent au premier rang mondial d’ici à quatre ans en termes de production pétrolière.  Les chiffres publiés vendredi par l’EIA incluent toutefois non seulement le pétrole brut mais aussi les gaz liquides et autres condensés dérivés de la production d’hydrocarbures, ainsi que les biocarburants. Portée par le boom de l’exploitation du pétrole de schiste, la production de pétrole aux Etats-Unis devrait avoisiner les 12 millions de barils par jour (mbj) soit davantage que l’Arabie Saoudite et que la Russie, selon l’agence américaine qui publie un graphique mais pas de chiffres précis. D’après l’agence, la production d’hydrocarbures au sens large des Etats-Unis était déjà l’an dernier au coude à coude avec celle de la Russie mais, l’écart entre les estimations de production russe et américaine s’est « agrandi » en 2013, dissipant toute ambigüité sur le premier rang mondial des Etats-Unis, estime l’agence gouvernementale.  L’Arabie saoudite en revanche produit peu de gaz naturel et se retrouve donc derrière les Etats-Unis et la Russie dans les chiffres de l’EIA. Avec autour de 10 mbj, elle reste toutefois largement devant les Etats-Unis si l’on ne prend en compte que la production de brut seule.  Les Etats-Unis devraient extraire 7,5 millions de barils par jour (mbj) de brut en moyenne cette année, contre 6,5 mbj environ l’an dernier, dont 2 mbj provenaient du pétrole de schiste.  Avec une augmentation de 15% sur un an, la croissance de la production de brut américaine, tirée par le schiste, ralentit donc nettement cette année comparée à l’an passé, quand elle avait connu une envolée de 32% par rapport à 2011.

 

Chine : premier importateur mondial de pétrole

Chine :  premier importateur mondial de pétrole

Les importations nettes de pétrole de Pékin devraient dépasser celles de Washington d’ici octobre 2013, précise l’EIA, qui dépend du ministère américain de l’Energie (DoE).  Ce résultat s’explique par « une hausse continue de la demande chinoise, une hausse de la production aux Etats-Unis et un niveau stationnaire de la demande en pétrole sur le marché américain », souligne l’EIA.  Dans le détail, la production de pétrole des Etats-Unis devrait enregistrer une hausse de 28% de 2011 à 2014, pour atteindre près de 13 millions de barils par jour, grâce à ses forages offshore dans le Golfe du Mexique et à son exploitation en plein essor des ressources non conventionnelles (huile de schiste, sables bitumineux).  L’EIA s’attend par ailleurs à ce que la demande en carburants liquides de la Chine augmente de 13% entre 2011 et 2014, pour atteindre plus de 11 millions de barils par jour, tandis que la demande aux Etats-Unis tournerait autour de 18,7 millions de barils par jour, nettement moins que le record de 20,8 millions en 2005.  Premier marché automobile mondial et premier consommateur d’énergie du monde, la Chine mène une diplomatie énergétique active pour diversifier ses sources d’approvisionnement, notamment en Asie centrale et en Afrique.  Pékin a signé en juin avec Moscou un méga-contrat de 270 milliards de dollars sur 25 ans qui double les exportations de pétrole russe à la Chine.

 

Automobiles : la Chine premier constructeur mondial

Automobiles : la Chine premier constructeur mondial

 

La Chine devrait produire près de 20 millions de véhicules, voitures et utilitaires légers, contre seulement 18 millions pour l’Europe au sens très large, c’est-à-dire Russie et même Turquie incluses. Tandis qu’en Europe le marché s’enfonce dans un profond marasme, faisant plier plusieurs fleurons historiques de l’industrie automobile, comme Peugeot ou Opel, le marché chinois est porté par la formidable ­ascension de la classe moyenne. Le pays a d’ailleurs déjà dépassé depuis plusieurs années les États-Unis et l’Europe en termes d’immatriculations. L’an dernier, plus de 19 millions d’unités ont été immatriculées en Chine, contre 14,5 millions aux États-Unis. Certes, le boom de l’automobile chinoise doit beaucoup aux groupes étrangers, comme General Motors ou Volkswagen, qui captent encore près de 70 % du marché national, via notamment des coentreprises avec des Chinois. Mais les constructeurs nationaux gagnent de plus en plus de terrain. Le gouvernement chinois les pousse à prendre au moins 50 % de leur marché domestique. Ils font également preuve d’ambition à l’extérieur de leurs frontières. Des constructeurs comme «Geely, Chery et Great Wall ont une stratégie offensive vers l’Iran, l’Égypte, l’Algérie mais aussi vers l’Amérique latine», expliquent les spécialistes d’IHS Automotive. Guangzhou Automobile Group (GAC) a même un stand sur le Salon automobile de ­Detroit, qui ouvre ses portes aujourd’hui.

 

Automobiles : Toyota numéro un mondial

Automobiles : Toyota numéro un mondial

 

Alors que les constructeurs français sont à la peine Toyota, General Motors et Volkswagen, présents sur les trois grands marchés (Chine, Etats-Unis et Europe), se portent bien. Toyota redevient le numéro  mondial.  Toyota s’apprête à retrouver ses lauriers. Le constructeur automobile a annoncé mercredi qu’il tablait pour cette année sur des ventes de 9,7 millions de véhicules. Si ces chiffres se confirment dans les prochaines semaines, le japonais redeviendra le premier constructeur mondial, devant l’américain General Motors (GM) et l’allemand Volkswagen, qui devraient écouler cette année entre 9,1 et 9,2 millions de véhicules chacun, selon les estimations de l’institut Fourin. En 2011, les deux concurrents ainsi que le franco-japonais Renault-Nissan avaient dépassé Toyota, alors que ce dernier affrontait un tsunami et un tremblement de terre sur son sol national ainsi que les inondations en Thaïlande. Dès les neuf premiers mois de cette année, Toyota avait reconquis sa place de numéro un planétaire. Le groupe s’est essentiellement appuyé sur le dynamisme de ses ventes aux États-Unis, son premier débouché. En octobre, le constructeur affichait dans le pays une progression de 16 % de ses revenus. Après l’épisode désastreux du rappel de près de 4 millions de véhicules fin 2009 pour cause de problème sur les pédales d’accélérateur, la marque a su retrouver son aura auprès des consommateurs américains. Toyota va ainsi payer 1,1 milliard de dollars pour indemniser des propriétaires qui ont vu la valeur de leur véhicule baisser à la suite des rappels de sûreté massifs menés entre 2009-2010. Le constructeur procède toujours de temps en temps à des rappels, mais ils sont gérés de manière préventive, comme celui fin novembre, toujours aux États-Unis, de 150.000 pick-up 4 × 4 Tacoma, qui risquaient de perdre leur roue de secours. Chez lui, au Japon, Toyota a également bouclé une belle année grâce à un sérieux coup de pouce gouvernemental. Tokyo a en effet encouragé par des subventions massives l’achat des véhicules hybrides, à motorisation à essence et électricité. Dans le pays, les immatriculations de Toyota ont ainsi atteint 2,4 millions d’euros, en hausse de 35 % sur un an. La Chine s’annonce, en revanche, comme le maillon faible de 2012. Le conflit entre Pékin et Tokyo autour de la souveraineté des îles de la mer Orientale devrait se solder, selon les estimations du constructeur, sur cinq mois, par la perte de 200 000 ventes. Initialement, Toyota espérait dépasser la barre du million de ventes dans l’empire du Milieu dès cette année. Cette déconvenue en Chine explique que le groupe n’a pas dépassé la barre des 10 millions de véhicules produits dès cette année. Ce seuil symbolique ne sera a priori pas non plus dépassé l’année prochaine. Toyota espère en effet livrer en 2013 8,7 millions de véhicules de marques Toyota et Lexus. En incluant Daihatsu Motor et Hino Motors, le flux atteindra 9,94 millions, contre 9,92 millions en 2012. Côté ventes, le groupe compte écouler 9,91 millions de véhicules, en 2013, soit 2 % de plus qu’un an plus tôt. Le groupe table sur un repli de 15 % de ses ventes au Japon, compensé par une progression de 8 % à l’étranger.

 

Automobile: Toyota numéro un mondial

Automobile: Toyota numéro un mondial

Le premier constructeur d’automobiles japonais, Toyota, est bien placé pour redevenir cette année numéro un mondial du secteur en termes de véhicules vendus, malgré le manque à gagner dû au différend diplomatique sino-japonais, selon les projections de la presse japonaise.   Toyota était déjà parvenu à redevenir le premier constructeur mondial au premier semestre en terme de ventes, devant l’américain General Motors et l’allemand Volkswagen qui l’avaient dépassé en 2011.  Les ventes du groupe Toyota (comprenant les marques Toyota, Lexus, Hino et Daihatsu) devraient atteindre 9,7 millions de véhicules en 2012, a indiqué mardi le quotidien Asahi sur son site internet, un total amputé d’une centaine de milliers par les conséquences d’une querelle sino-japonaise au sujet d’îles de mer de Chine orientale. Cette dispute pousse des Chinois à renoncer aux voitures portant un logo nippon.  Même si Toyota s’en tenait à 9,66 millions d’unités, comme il l’indiquait dans ses plus récents plans détaillés par l’Asahi, il serait devant l’américain General Motors et l’allemand Wolkswagen, avec chacun entre 9,1 et 9,2 millions de véhicules, selon les estimations de l’institut Fourin. Les affaires de ces deux constructeurs ont pâti de la mauvaise passe économique traversée par les pays européens.  L’an passé, Toyota avait cédé la première place du podium, en raison des conséquences du séisme, du tsunami et de l’accident nucléaire dans le nord-est de l’archipel, puis à cause des problèmes industriels dus aux inondations monstres en Thaïlande à l’automne.  Mardi, l’action Toyota s’affichait dans la journée à son plus haut niveau de l’année, gagnant 1,93% à 3.690 yens, bénéficiant de la forte baisse du yen ces derniers jours, un mouvement favorable aux entreprises exportatrices nippones.

 

France : en tête du classement mondial pour l’électricité

France : en tête du classement mondial pour l’électricité

La France numéro un dans un classement de 146 pays pour «la qualité de son électricité, sa disponibilité et son accès». Cette médaille d’or mondiale est «la conséquence d’un parc nucléaire important». Le résultat de ce baromètre inédit de «la compétitivité énergétique des États» établi par KPMG et l’Institut Choiseul, publié en avant-première par Le Figaro, ne manquera pas d’alimenter le débat sur la transition énergétique dont le coup d’envoi doit être donné jeudi. Il confortera les défenseurs du parc atomique d’EDF et crispera ceux qui veulent en réduire le poids. La France est en revanche très mal classée – 93e – pour la qualité de son mix énergétique, catégorie qui reflète sa forte dépendance aux importations d’énergies fossiles et la faible part d’énergies renouvelables dans son bouquet énergétique. «Nous avons retenu des critères qui étaient disponibles dans des bases de données internationales fiables afin d’établir une comparaison de 146 pays», justifie de son côté Pascal Lorot, président fondateur de l’Institut Choiseul, ancien de Total et de la CRE (Commission de régulation de l’énergie). Ce souci de comparer des données simples a empêché de prendre en compte les gaz de schistes en tant que facteur de compétitivité mais ils interviennent pour calculer le taux d’indépendance énergétique. Compte tenu de cette lacune, les États-Unis arrivent onzième au classement général, avec 58,3 points et auraient sans doute un meilleur score si le prix de l’énergie pesait davantage dans ce classement. Malgré ces limites inhérentes à tout classement de ce type, ce baromètre permet de dégager de grandes tendances. L’Europe, avec une moyenne de 49,9, obtient une meilleure compétitivité énergétique que l’Amérique (44,1) et l’Asie (42,1) tandis que l’Afrique est, sans surprise, à la traîne (36). La plupart des pays d’Europe du Nord et de l’Ouest, en tête du classement mondial, «se tiennent dans un mouchoir de poche», observe Pascal Lorot, avec des notes entre 55 et 66. Le géant chinois arrive 50e au classement général, «caractérisé par une forte dépendance énergétique et une piètre qualité en matière d’électricité» et se classe 120e pour la note environnementale.

 

Crise: le gotha économique mondial est paumé

Crise: le gotha économique mondial est paumé

Résumons la réunion du gotha de l’économie, du bla-bla de café du commerce. «  La croissance sur une pente fragile et tiède….il faut des actions fermes à un rythme approprié », bref le genre de propos du G20, bien vain. La réalité ils sont complètement perdus ; ils ne comprennent pas le caractère systémique de la crise et refuse la régulation économique et financière. Conséquence, la régulation aura lieu mais par les marchés seuls. La chancelière allemande Angela Merkel et les grandes organisations économiques mondiales ont donc appelé mardi à Berlin à poursuivre les réformes pour sortir d’une situation économique toujours morose. « Les risques pesant sur l’économie mondiale sont évidents (…) et les perspectives de croissance ne sont pas aussi bonnes que nous le souhaiterions », a constaté Angela Merkel, à l’issue d’une réunion avec le secrétaire général de l’OCDE Angel Gurria, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde, le nouveau président de la Banque mondiale Jim Young Kim, le directeur général de l’Organisation mondiale du commerce Pascal Lamy, ainsi que le nouveau patron de l’Organisation internationale du Travail (OIT) Guy Ryder.  Interrogée lors d’une conférence de presse, la chancelière allemande a affirmé ne pas avoir parlé avec Christine Lagarde de la situation de la Grèce, alors que le Premier ministre Antonis Samaras a affirmé mardi être parvenu à un accord avec ses créanciers de la troïka (BCE, UE, FMI).   »Nous avons parlé dans l’ensemble des questions de la croissance et la réduction de la dette », a répondu Angela Merkel.  La directrice du FMI a décrit l’économie mondiale comme étant dans « une situation de reprise laborieuse » et actuellement au stade d’une « certaine stabilisation et d’une croissance tiède ».  De son côté, Angel Gurria a estimé que l’économie mondiale commençait à manquer de marges de manoeuvre en termes de politiques monétaire et fiscale, avec notamment des taux d’intérêt proches de zéro aux Etats-Unis et en Europe.  Dans un communiqué commun, les six dirigeants mondiaux ont estimé que « le redressement de l’économie mondiale était sur une pente fragile, avec des perspectives encore incertaines ».   »Pour restaurer la confiance et améliorer les perspectives de croissance et d’emploi, des actions fermes doivent être prises pour assurer une consolidation fiscale à un rythme approprié en combinaison avec des réformes structurelles », toujours selon le communiqué.  Pour ce faire, la directrice générale du FMI a jugé nécessaire « un partenariat » entre les autorités monétaires et les gouvernements.

 

 

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