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Covid Monde: +497.512 contaminés en 24 heures et plus de 5 millions de décès

Covid Monde: +497.512  contaminés en 24 heures et plus de 5 millions de décès

Au vendredi 31 décembre 2021, le virus covid-19 touche 284.916.518 (+497.512) cas confirmés et a fait au total 5.414.263 (+711) morts dans le monde. La pandémie confirme sa dimension mondiale avec une croissance inquiétante des statistiques un peu partout. La pandémie a fait au moins 5.421.160 morts dans le monde depuis décembre 2019, selon un bilan établi par l’AFP. Les États-Unis sont le pays le plus endeuillé avec 822.920 morts, suivis par le Brésil (618.817), l’Inde (480.860) et la Russie (307.948). L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime, en prenant en compte la surmortalité directement et indirectement liée au Covid-19, que le bilan de la pandémie pourrait être deux à trois fois plus élevé que celui officiellement recensé.

 

 

Monde entier

Cas 

285 M

285 000 000

+1,73 M

+1 730 000

Décès 

5,42 M

5 420 000

+7 879

+7 879

Lieu Cas Décès
 

États-Unis

54,2 M 

54 200 000

+489 k

+489 000

823 k 

823 000

+2 101

+2 101

 

Inde

34,8 M 

34 800 000

481 k 

481 000

 

Brésil

22,3 M 

22 300 000

619 k 

619 000

 

Royaume-Uni

12,6 M 

12 600 000

148 k 

148 000

 

Russie

10,3 M 

10 300 000

301 k 

301 000

 

Turquie

9,37 M 

9 370 000

81 917 

81 917

 

France

9,32 M 

9 320 000

121 k 

121 000

 

Allemagne

7,13 M 

7 130 000

112 k 

112 000

 

Iran

6,19 M 

6 190 000

132 k 

132 000

 

Espagne

6,13 M 

6 130 000

89 331 

89 331

 

Italie

5,85 M 

5 850 000

137 k 

137 000

 

Argentine

5,56 M 

5 560 000

117 k 

117 000

 

Colombie

5,14 M 

5 140 000

+6 326

+6 326

130 k 

130 000

+33

+33

 

Indonésie

4,26 M 

4 260 000

144 k 

144 000

 

Pologne

4,08 M 

4 080 000

95 707 

95 707

 

Mexique

3,96 M 

3 960 000

+4 426

+4 426

299 k 

299 000

+125

+125

 

Ukraine

3,83 M 

3 830 000

102 k 

102 000

 

Afrique du Sud

3,43 M 

3 430 000

90 935 

90 935

 

Pays-Bas

3,1 M 

3 100 000

20 852 

20 852

 

Philippines

2,84 M 

2 840 000

+1 470

+1 470

51 373 

51 373

+132

+132

 

Malaisie

2,75 M 

2 750 000

31 428 

31 428

 

 

Covid Monde: 1 million de contaminés par jour et plus de 5 millions de décès

Covid Monde: 1 million de contaminés par jour et plus de 5 millions de décès

la pandémie confirme sa dimension mondiale avec une croissance inquiétante des statistiques un peu partout. La pandémie a fait au moins 5.421.160 morts dans le monde depuis décembre 2019, selon un bilan établi par l’AFP. Les États-Unis sont le pays le plus endeuillé avec 822.920 morts, suivis par le Brésil (618.817), l’Inde (480.860) et la Russie (307.948). L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime, en prenant en compte la surmortalité directement et indirectement liée au Covid-19, que le bilan de la pandémie pourrait être deux à trois fois plus élevé que celui officiellement recensé.

 

 

Monde entier

Cas

285 M

285 000 000

+1,73 M

+1 730 000

Décès

5,42 M

5 420 000

+7 879

+7 879

 
Lieu Cas Décès
 

États-Unis

54,2 M

54 200 000

+489 k

+489 000

823 k

823 000

+2 101

+2 101

 

Inde

34,8 M

34 800 000

481 k

481 000

 

Brésil

22,3 M

22 300 000

619 k

619 000

 

Royaume-Uni

12,6 M

12 600 000

148 k

148 000

 

Russie

10,3 M

10 300 000

301 k

301 000

 

Turquie

9,37 M

9 370 000

81 917

81 917

 

France

9,32 M

9 320 000

121 k

121 000

 

Allemagne

7,13 M

7 130 000

112 k

112 000

 

Iran

6,19 M

6 190 000

132 k

132 000

 

Espagne

6,13 M

6 130 000

89 331

89 331

 

Italie

5,85 M

5 850 000

137 k

137 000

 

Argentine

5,56 M

5 560 000

117 k

117 000

 

Colombie

5,14 M

5 140 000

+6 326

+6 326

130 k

130 000

+33

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Indonésie

4,26 M

4 260 000

144 k

144 000

 

Pologne

4,08 M

4 080 000

95 707

95 707

 

Mexique

3,96 M

3 960 000

+4 426

+4 426

299 k

299 000

+125

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Ukraine

3,83 M

3 830 000

102 k

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Afrique du Sud

3,43 M

3 430 000

90 935

90 935

 

Pays-Bas

3,1 M

3 100 000

20 852

20 852

 

Philippines

2,84 M

2 840 000

+1 470

+1 470

51 373

51 373

+132

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Malaisie

2,75 M

2 750 000

31 428

31 428

Le signe « + » indique les nouveaux cas recensés hier·

 

 

Covid : 5,39 millions de morts dans le monde : décès plus nombreux en Europe

Covid : 5,39 millions de morts dans le monde : décès plus nombreux en Europe

Pour preuve que le vaccin n’est pas le seul moyen ( même s’il est incontournable) de lutter contre la pandémie, c’est le rap qui compte le plus de décès au cours de la semaine passée La Covid-19 a fait plus de 5.395.400 morts, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles dimanche à 17H00 GMT. En valeur absolue, les États-Unis sont le pays le plus touché avec 816.533 décès, suivis par l’Inde (479.682), la Russie (304.218) et le Mexique (298.759). Parmi les pays les plus durement touchés, le Pérou est celui qui déplore le plus grand nombre de morts par rapport à sa population.

La région Europe est celle qui enregistre actuellement le plus de décès dans le monde avec 53% du total ces sept derniers jours, suivie de la zone USA/Canada (22%). L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime, en prenant en compte la surmortalité directement et indirectement liée au Covid-19, que le bilan de la pandémie pourrait être deux à trois fois plus élevé que celui officiellement recensé.

Covid Monde: Plus de 5,39 millions de morts

Covid Monde: Plus de 5,39 millions de morts 

La pandémie a fait au moins 5.391.404 morts dans le monde depuis fin 2019, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles samedi à 11h GMT. En valeur absolue, les pays qui ont enregistré le plus de morts sont les États-Unis (816.436), le Brésil (618.392), l’Inde (479.520) et la Russie (302.250). Parmi les pays les plus durement touchés, le Pérou est celui qui déplore le plus grand nombre de morts par rapport à sa population, suivi par la Hongrie et la Bosnie.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime, en prenant en compte la surmortalité directement et indirectement liée au Covid-19, que le bilan de la pandémie pourrait être deux à trois fois plus élevé que celui officiellement recensé.

Covid Monde 21 décembre 2021: Hausse partout et explosion en France

Covid Monde 21 décembre 2021: Hausse partout et explosion en France

 

 

  • En France 8.713.756 cas de contaminations au total dont au moins +72.832 ces dernières 24h. On recense ce mardi 21 décembre 2021, +229 morts en 24h soit 121.946 au total.
  • Au Royaume-Uni, on compte +22.553 nouveaux cas en 24h, soit 11.542.143 cas au total depuis le début de l’épidémie. Le pays enregistre, ce lundi 20 décembre 2021, +21 morts en 24h soit 147.433 morts au total. 98.640.641 doses de vaccin ont été administrées.
  • En Allemagne, on comptabilise +23.428 nouveaux cas en 24h. Le pays compte, ce dimanche 19 décembre 2021, 6.833.050 cas recensés pour 108.814 décès (+462). 143.183.952 doses de vaccin ont été administrées.
  • En Italie, on note +30.783 nouveaux cas ces dernières 24h. On compte +153 décès en 24h ce mardi 21 décembre 2021. Le nombre de décès est désormais de 135.931 au total depuis le début de l’épidémie. Le nombre total de cas recensés est de 5.436.143. 106.585.939 doses de vaccin ont été administrées.
  • L’Espagne recense aux dernières remontées, 5.534.764 (+244) cas au total. Le pays dénombre, le lundi 20 décembre 2021, 88.794 morts au total soit 0 depuis le dernier bilan. 83.502.561 doses de vaccin ont été administrées.
  • Au Canada, on dénombre +10.450 nouveaux cas en 24h sur +10.450 au total, soit un nouveau record depuis le début de la pandémie, et 30.063 décès, dont +13 depuis hier. 65.385.590 doses de vaccin ont été administrées.
  •  Aux États-Unis, le nombre de nouveaux cas s’élève aujourd’hui à +61.213 contaminations recensées ces dernières 24h. Ce dimanche 19 décembre 2021, le pays compte 49.540.706 cas. Le nombre de décès ce jour est de +116 morts en 24h, soit 768.526 décès au total. 496.239.573 doses de vaccin contre la covid-19 ont été administrées.

Vaccination obligatoire : l’idée progresse dans le monde

 

Vaccination obligatoire : l’idée progresse dans le monde

 

Un peu partout dans le monde commence à s’interroger sur l’idée de l’obligation vaccinale concernant la Covid. En  raison  des risques liberticides éventuels  les autorités publiques ont souvent rechigné à franchir le pas alors que la vaccination obligatoire pour les nouveau-nés ne semble poser aucun problème éthique et politique. En Autriche, le gouvernement a décidé de rendre la vaccination obligatoire à partir de février prochain.  les personnes qui bénéficient d’une contre-indication en seront exemptées.

En Allemagne, le futur gouvernement de coalition envisage lui aussi d’inscrire cette mesure dans son programme.  »Trop de gens ne se sont pas fait vacciner », a ainsi déclaré le social-démocrate Olaf Scholz, futur chancelier allemand,.

Ailleurs,. en Indonésie, depuis janvier, la vaccination est donc obligatoire. Au Turkménistan, la vaccination, imposée depuis le 7 juillet, a permis au pays de vacciner avec au moins une dose 71,5% de sa population

En France, l’obligation vaccinale ne s’applique pour l’instant qu’aux personnels des hôpitaux, des maisons de retraite ainsi qu’aux pompiers, aux ambulanciers et aux aides à domicile, et ce depuis le 15 septembre. Mais elle va bientôt concerner tout le monde en Nouvelle-Calédonie. Ce territoire français du Pacifique Sud, qui dispose d’une large autonomie, va l’imposer à sa population ainsi qu’aux voyageurs à partir du 31 décembre.

En France, le versatile ministre de la santé,Olivier Véran, a à nouveau assuré mercredi que ce n’était « pas le choix de la France. Mais François Bayrou préside du MoDem et ministre du plan s’est montré favorable à cette vaccination obligatoire.

Covid monde: 5 millions de morts , c’est au moins 1 million de trop

Covid monde: 5 millions de morts , c’est au moins 1 million de trop

si l’on se réfère aux statistiques de l’OMS, l’Europe aurait enregistré 1,5 millions de morts. Grâce à la vaccination, 500 000 morts aurait été évités. Un gain de 25 %. Le même chiffre appliqué à l’ensemble du monde aurait permis d’économiser plus d’un million de morts à niveau de  à vaccination équivalente.

Le pire évidemment c’est que faute de vaccination suffisante au plan mondial, le virus ne cesse d’évoluer et revient à boomerang même dans les pays développés qui ont vacciné massivement. C’est notamment le cas avec le variant delta et peut-être demain avec le nouveau variant récemment découvert en Afrique du Sud.

La pandémie provoquée par le coronavirus a fait au moins 5.173.915 morts dans le monde depuis fin 2019, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles jeudi à 11H00 GMT. Les États-Unis sont le pays le plus endeuillé, avec 775.397 décès, devant le Brésil (613.339), l’Inde (466.980) et le Mexique (293.186). En Europe, le Covid-19 a causé la mort de plus d’1,5 million de personnes, selon le comptage de l’AFP.

Actuellement, le pays le plus touché est la Russie, qui enregistre près de 30% des nouveaux décès quotidiens recensés sur le continent, avec 1246 décès en moyenne par jour. Selon des chiffres officiels que les autorités elles-mêmes considèrent largement sous-estimés, le pays est aussi le plus endeuillé avec un total de 269.057 décès. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime, en prenant en compte la surmortalité directement et indirectement liée au Covid-19, que le bilan de la pandémie dans le monde pourrait être deux à trois fois plus élevé que celui calculé à partir des chiffres officiels.

COVID Monde: Libérer l’accès aux vaccins

COVID Monde: Libérer l’accès aux vaccins

 

La « seule solution » pour une réponse mondiale adaptée à la pandémie est d’autoriser les pays du Sud à produire leurs vaccins, estiment, dans une tribune au « Monde », Pauline Londeix et Jérôme Martin, cofondateurs de l’Observatoire de la transparence dans les politiques du médicament.

 

Tribune. 

 

Du 30 novembre au 3 décembre se tiendra à Genève la douzième conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), et la demande de levée des brevets sera de nouveau à l’ordre du jour. La Commission européenne s’opposera-t-elle une nouvelle fois à une mesure efficace et de bon sens, au risque de continuer à priver d’accès aux vaccins une grande partie de la population mondiale et de voir la pandémie se prolonger indéfiniment dans le monde, mais également en Europe de l’Ouest ?

Le 2 novembre, Pfizer annonçait sur les neuf premiers mois de l’année, 28,7 milliards de dollars (25,3 milliards d’euros) générés par les ventes de son vaccin contre le Covid-19, faisant presque oublier les investissements publics majeurs réalisés dans leur développement, entre autres à travers les aides à la recherche, les achats de doses par les Etats, et l’optimisation fiscale, estimée à des milliards de dollars chaque année. Ces chiffres tendent à en faire oublier d’autres : à l’automne 2021, moins de 50 % de la population mondiale a reçu une première dose de vaccin contre le Covid-19.

Des populations pauvres fragilisées

Dans les pays à bas revenus, ce taux est estimé à 3,9 %. En septembre 2021, la Suède avait reçu 9 fois plus de vaccins de Pfizer que l’ensemble des pays à bas revenus réunis. Les inégalités dans l’accès mondial aux vaccins exposent les populations des pays les plus pauvres à toutes les conséquences néfastes du Covid-19 : mortalité, nouveaux confinements, saturations de systèmes hospitaliers déjà très fragilisés, blocage de l’économie. Elles menacent également les efforts faits contre d’autres pandémies ; en octobre, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) annonçait pour la première fois en plus de dix ans une augmentation des décès liés à la tuberculose (1,5 million de morts en 2020).

Les inégalités en santé menacent aussi de prolonger l’épidémie dans les pays riches, comme la France, en favorisant l’émergence de variants qui pourraient bien résister aux vaccins actuels. L’entrée de l’Europe dans une cinquième vague en novembre ne fait malheureusement que confirmer les limites des approches nationales de la stratégie vaccinale par les pays riches.

 

De tels chiffres signent l’échec patent des choix de politique en santé mondiale faits depuis mars 2020, imposés par les pays riches, dont ceux de l’Union européenne (UE), fondés sur des systèmes volontaires et de dons, et en particulier de l’initiative Covax [partenariat public-privé visant à garantir une distribution équitable des vaccins]. L’expérience dans l’accès aux médicaments contre d’autres maladies permettait malheureusement d’anticiper cet échec. Les systèmes volontaires ne fonctionnent pas, et sont trop aléatoires pour permettre une réponse globale, coordonnée.

COVID-19: une troisième dose pour tout le monde

COVID-19: une troisième dose pour tout le monde

Pour Lila Bouadma, membre du Conseil scientifique. « Il faut une dose de rappel pour tout le monde », met-elle en garde sur BFMTV ce dimanche soir.

Si « plus on est jeune, plus l’immunité perdure (…), on sait qu’il y a une décroissance de l’immunité constante dans tous les âges », rappelle la membre du Conseil scientifique qui appelle, pour cette raison, à une dose de rappel pour tous.

La réanimatrice à l’hôpital Bichat à Paris s’inquiète de la montée actuelle du taux de contaminations au coronavirus en France. « Le virus retrouve ses conditions idéales », indique-t-elle, évoquant « les températures, l’humidité » et les changements de mode de vie avec plus de rassemblements en intérieur.

Covid monde: 5 à 15 millions de morts dans le monde

Covid  monde: 5 à 15 millions de morts dans le monde

Les chiffres des victimes du que vide sont très approximatifs compte tenu de l’État des dispositifs sanitaires de chaque pays mais aussi de la volonté de responsables politiques de minimiser les conséquences. Officiellement rencontré au moins 5 millions de victimes mais en réalité autour de 15 millions.

La pandémie a fait au moins 5.098.386 morts dans le monde depuis fin décembre 2019, selon un bilan établi par l’AFP. Les États-Unis sont le pays ayant enregistré le plus de décès (763.092), devant le Brésil (611.283), l’Inde (463.655), le Mexique (291.147) et la Russie (256.597). L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime, en prenant en compte la surmortalité directement et indirectement liée au Covid-19, que le bilan de la pandémie pourrait être deux à trois fois plus élevé.

Pour un Nouveau Monde de l’énergie (Jean Pisani ferry)

Pour un Nouveau Monde de l’énergie (Jean Pisani ferry) 

L’économiste déplore, dans sa chronique au « Monde », l’insuffisance des signaux politiques qui permettraient aux marchés d’investir dans les énergies renouvelables, alors qu’ils fuient déjà les énergies fossiles, provoquant l’envolée des prix.

 

Chronique.

A l’évidence, l’envol du prix du pétrole et du gaz, qui inquiète les ménages et affole les gouvernements, n’est pas attribuable à une seule cause. Aléas climatiques, comportements de stockage, attitude russe… Les explications contingentes s’empilent, particulièrement dans le contexte d’une économie déréglée par le choc pandémique. Mais il est une cause qui doit alerter, parce qu’elle revêt un caractère structurel : c’est l’impact de la transition écologique – ou plus exactement de la manière dont elle s’engage.

Quelque 80 % de l’énergie consommée dans le monde proviennent aujourd’hui des combustibles fossiles (plus 5 % de nucléaire). Pour limiter le réchauffement, il va falloir passer à 60 % d’ici à 2030 et à 25 % en 2050. Cette transformation va impliquer un effort considérable de recherche, de conversion des systèmes énergétiques, d’adaptation des réseaux et de construction d’infrastructures.


Tout compris, les estimations disponibles de l’investissement additionnel requis convergent, pour 2030, vers 2 % du produit intérieur brut mondial par an, en net. L’Agence internationale de l’énergie estime ainsi que l’investissement énergétique va devoir passer de 2 000 milliards de dollars (1 720 milliards d’euros) par an au cours des dernières années à 5 000 milliards en 2030, avant de redescendre graduellement. Et ce n’est pas tout : la transition va aussi impliquer un transfert vers les renouvelables de l’investissement dans les énergies brunes, qui représente encore une bonne moitié du total. In fine, l’investissement nouveau va devoir s’élever à quelque trois points de PIB mondial par an.

C’est considérable, et ça ne se fera pas sans accroc. L’enjeu macroéconomique est d’importance. L’enjeu énergétique aussi, car la transition va profondément perturber le délicat équilibre du marché mondial. Si la montée en régime des renouvelables ne s’accompagne pas d’un repli parallèle de l’extraction de combustibles fossiles, il y aura excès d’offre et le prix des énergies fossiles s’effondrera ; si, à l’inverse, le désinvestissement dans les énergies d’hier est plus rapide que le développement des nouvelles capacités, les prix s’envoleront.

Déficit de crédibilité

C’est cette seconde tendance qu’on observe actuellement. Dans son rapport, l’AIE compare trois scénarios : le premier, normatif, conduit à la neutralité carbone en 2050 ; le second, moins ambitieux, correspond aux objectifs nationaux annoncés dans le cadre de l’accord de Paris ; et le troisième aux politiques effectivement en place, qui sont loin d’être en ligne avec les objectifs affichés. Or, si l’investissement dans le charbon et le gaz est aujourd’hui au niveau prévu dans le premier scénario, l’investissement en renouvelables est encore près de quatre fois inférieur à ce qu’il faudrait.

Algérie: Macron dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas

Algérie: Macron dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas

 

 

La réaction virulente du régime algérien aux propos tenus par le chef de l’Etat français le 30 septembre tient à ce qu’il n’assume pas que sa démocratie est « juste formelle » puisque sa souveraineté est dans les mains de la hiérarchie militaire, analyse le politiste, Lahouari Addi,Professeur émérite à Sciences Po Lyon,  dans une tribune au « Monde ».(extrait)

 

Tribune.

 Les propos d’Emmanuel Macron critiquant, le 30 septembre, le « système politico-militaire » de l’Algérie et l’accusant d’entretenir une « rente mémorielle » ont créé la surprise auprès des autorités à Alger, qui ont réagi avec un communiqué sévère de la présidence. Il est vrai que c’est la première fois qu’un président français dit publiquement ce que ses prédécesseurs, de droite comme de gauche, disaient en privé.

Les officiels français sont exaspérés de ne pas avoir des interlocuteurs algériens dotés de l’autorité que leurs fonctions supposent. C’est ce que veut dire Emmanuel Macron quand il parle du président Abdelmadjid Tebboune, qu’il décrit comme étant l’otage d’un « système politico-militaire dur ». Venant de la France, pays à travers lequel beaucoup de gouvernements étrangers perçoivent l’Algérie, cette déclaration est considérée comme un coup de poignard dans le dos par des généraux qui font tout pour apparaître sous les ordres du président.

Priorité à la lutte contre l’opposition

Il n’est pas à écarter que Macron ait été contrarié par le peu d’empressement que montre l’Algérie à accepter l’expulsion de ses ressortissants en situation irrégulière, en cette période préélectorale où Eric Zemmour presse gauche et droite sur la question sensible de l’immigration clandestine. Alger veut-il monnayer en contrepartie de cette expulsion l’extradition d’opposants sur le sol français ? Cela est probable, surtout que les services de sécurité algériens ont été encouragés à cette fin par l’extradition d’Espagne d’un ex-gendarme réfugié à Barcelone obtenue à la suite de négociations confidentielles. Mais l’Algérie a moins de moyens de pression sur la France que sur l’Espagne qui pourrait, du jour au lendemain, ne plus recevoir de gaz algérien [l’Algérie fournit à la péninsule Ibérique 50 % de son gaz ].

Si cela se confirme à l’avenir, cela signifierait que la diplomatie algérienne donne la priorité à la lutte contre l’opposition au détriment d’autres aspects de la coopération avec les pays d’Europe, portant notamment sur les échanges économiques et culturels. Les services de sécurité, qui décident de la politique étrangère, ont juste oublié que ce qu’ils obtenaient hier de [l’ancien ministre de l’intérieur de 1986 à 1988 et de 1993 à 1995] Charles Pasqua, ils ne peuvent l’obtenir aujourd’hui d’Emmanuel Macron.

Pour les officiels algériens, la déclaration du président français est inadmissible de la part d’un chef d’Etat étranger. La réaction sera d’autant plus brutale que le régime algérien n’assume pas sa caractéristique essentielle, à savoir que la souveraineté appartient à la hiérarchie militaire en lieu et place de l’électorat, sous un habillage institutionnel qui ne traduit pas la réalité des rapports d’autorité au sommet de l’Etat.

Société- Classement britannique des meilleurs restaurants du monde : la France seulement en 29e position !

Société- Classement britannique des meilleurs restaurants du monde : la France seulement en 29e position !

 

Le World’s 50 Best, classement britannique mais seulement en 29e position mondiale un restaurant français. Outre qu’on peut discuter sans doute des compétences britanniques en matière gastronomique, il y a dans ce classement  où figurent effectivement de bonnes tables une sorte de règlement de comptes dont sont friands les élite d’outre-Manche.

Aucune table située en France dans le haut du classement donc. De 5 en 2019, elles passent à 3 en 2021. Si le Mirazur entre dans les «Best of the Best» et Alain Ducasse au Plaza Athénée disparaît pour cause de fermeture, l’Arpège d’Alain Passard perd quinze places (23e), Septime de Bertrand Grébaut neuf (24e) et Yannick Alléno au Pavillon Ledoyen seize (41e).

Il y a une dizaine de jours, le World’s 50 Best avait annoncé son classement des positions 51 à 100, dans lequel figurent quatre restaurants hexagonaux: Épicure au Bristol par Éric Frechon (83e), Le Clarence de Christophe Pelé (84e), David Toutain (86e) et La Grenouillère d’Alexandre Gauthier à La Madelaine-sous-Montreuil (91e). Sept tables sur 100 au total, donc, c’est bien peu pour un pays qui s’affirme comme celui de la gastronomie !

Lancé en 2002 par le magazine britannique Restaurant, puis racheté par le groupe William Reed, le World’s 50 Best fait depuis longtemps l’objet de critiques, en raison de ses sponsors (San Pellegrino, notamment) mais surtout de l’opacité de son panel de 1040 votants (chefs, journalistes et «gastronomes globe-trotteurs»), audités depuis 2016 par le cabinet Deloitte.

 

Covid monde : de 5 à 15 millions de morts

Covid monde : de  5 à 15 millions de morts

Au plan mondia,l l’évaluation des conséquences de la pandémie est très approximative. En cause, la fragilité dans certains pays du système sanitaire aussi la volonté de certains Etats de minimiser le nombre de contaminés et de décès. En fait officiellement ,le nombre de morts serait approximativement de 5 millions mais l’organisation mondiale de la santé considère que ce chiffre pourrait être multiplié par deux ou trois. La pandémie a fait officiellement au moins 4.822.267 morts dans le monde depuis fin décembre 2019, selon un bilan établi par l’AFP. Les États-Unis sont le pays le plus endeuillé avec 707.788 décès, suivis par le Brésil (599.359), l’Inde (449.856) et le Mexique (280.607).

Classement britannique des meilleurs restaurants du monde : la France seulement en 29e position !

Classement britannique des meilleurs restaurants du monde : la France seulement en 29e position !

 

Le World’s 50 Best, classement britannique mais seulement en 29e position mondiale un restaurant français. Outre qu’on peut discuter sans doute des compétences britanniques en matière gastronomique, il y a dans ce classement  où figurent effectivement de bonnes tables une sorte de règlement de comptes dont sont friands les élite d’outre-Manche.

Aucune table située en France dans le haut du classement donc. De 5 en 2019, elles passent à 3 en 2021. Si le Mirazur entre dans les «Best of the Best» et Alain Ducasse au Plaza Athénée disparaît pour cause de fermeture, l’Arpège d’Alain Passard perd quinze places (23e), Septime de Bertrand Grébaut neuf (24e) et Yannick Alléno au Pavillon Ledoyen seize (41e).

Il y a une dizaine de jours, le World’s 50 Best avait annoncé son classement des positions 51 à 100, dans lequel figurent quatre restaurants hexagonaux: Épicure au Bristol par Éric Frechon (83e), Le Clarence de Christophe Pelé (84e), David Toutain (86e) et La Grenouillère d’Alexandre Gauthier à La Madelaine-sous-Montreuil (91e). Sept tables sur 100 au total, donc, c’est bien peu pour un pays qui s’affirme comme celui de la gastronomie !

Lancé en 2002 par le magazine britannique Restaurant, puis racheté par le groupe William Reed, le World’s 50 Best fait depuis longtemps l’objet de critiques, en raison de ses sponsors (San Pellegrino, notamment) mais surtout de l’opacité de son panel de 1040 votants (chefs, journalistes et «gastronomes globe-trotteurs»), audités depuis 2016 par le cabinet Deloitte.

 

2 millions de Chinois payés pour intoxiquer le monde via Internet

2 millions de Chinois payés pour intoxiquer le monde via Internet

 

l’Institut de recherche stratégique de l’École militaire (Irsem) dévoile la stratégie que Pékin met en œuvre pour étendre ses réseaux et pousser ses pions. ( l’Opinion, extrait)

Tous les moyens sont bons pour la Chine pour renforcer son influence. Il y a bien sûr le plus évident : les diasporas, diplomates, universités, la culture (le cinéma notamment), les think tanks.

Mais Pékin a d’autres atouts, comme « l’armée des 50 cents ». Du nom d’individus anonymes payés pour propager des informations. D’après le travail de l’Irsem, deux millions de Chinois seraient payés à temps plein pour effectuer ce travail de propagande insidieuse. Le PCC ne s’arrête pas là, enrôlant à temps partiel, à la demande, près de 20 millions de concitoyens pour ses tactiques sur les réseaux sociaux. Créant ainsi de faux mouvements d’opinion. Des « fermes de contenus » ont même été mises en place en Malaisie.

2 millions de Chinois payés pour intoxiquer- via Internet- le monde

2 millions de Chinois payés pour intoxiquer via Internet le monde

 

l’Institut de recherche stratégique de l’École militaire (Irsem) dévoile la stratégie que Pékin met en œuvre pour étendre ses réseaux et pousser ses pions. ( l’Opinion, extrait)

Tous les moyens sont bons pour la Chine pour renforcer son influence. Il y a bien sûr le plus évident : les diasporas, diplomates, universités, la culture (le cinéma notamment), les think tanks.

Mais Pékin a d’autres atouts, comme « l’armée des 50 cents ». Du nom d’individus anonymes payés pour propager des informations. D’après le travail de l’Irsem, deux millions de Chinois seraient payés à temps plein pour effectuer ce travail de propagande insidieuse. Le PCC ne s’arrête pas là, enrôlant à temps partiel, à la demande, près de 20 millions de concitoyens pour ses tactiques sur les réseaux sociaux. Créant ainsi de faux mouvements d’opinion. Des « fermes de contenus » ont même été mises en place en Malaisie.

Covid Monde : : moyenne des cas en baisse

Covid Monde :  : moyenne des cas en baisse

Des cas hebdomadaires ont baissé de façon substantielle pour la première fois en plus de deux mois, rapporte l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Toutes les régions ont signalé une baisse du nombre de nouveaux cas par rapport à la semaine précédente, selon l’OMS. Le nombre de décès dans le monde a également baissé, avec un peu plus de 62.000 nouveaux morts.

Seule la région Afrique a signalé une augmentation du nombre de décès hebdomadaires (+7 %), tandis que la région Asie du Sud-Est a signalé la plus forte baisse (20 %). Le nombre cumulé de cas signalés dans le monde dépasse désormais 224 millions et le nombre cumulé de décès est d’un peu plus de 4,6 millions.

Covid monde : toujours en hausse

Covid monde : toujours en hausse

La dynamique de croissance de la pandémie semble un peu se tasser mais les contaminations augmentent encore. Avec 656.800 contaminations enregistrées quotidiennement dans le monde cette semaine, l’indicateur a légèrement augmenté (+2% par rapport à la semaine précédente), selon un bilan de l’AFP arrêté à jeudi. La situation continue de se détériorer nettement dans la zone États-Unis/Canada (+12%) et en Océanie (+20%), tandis que les nouvelles contaminations ne sont qu’en faible augmentation en Europe (+4%), stables en Afrique, presque stables en Asie (-1%) et en baisse au Moyen-Orient (-7%).

La montée des mafias dans le monde

La montée des mafias dans le monde

un papier du Monde souligne le danger de la montée des mafias un peu partout dans le monde et la collusion parfois avec les Etats.

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Editorial du « Monde ».

 

Né de l’expansion de la démocratie et du capitalisme, le phénomène des mafias ne cesse, à l’heure de la mondialisation, de se renforcer. Menace majeure pour la sécurité collective, le crime organisé transnational est devenu une puissance à part entière. Portées par leurs activités criminelles, dont la principale reste le commerce des drogues, les organisations mafieuses investissent chaque année davantage le champ des économies légales. Et les Etats, comme notre série « Géopolitique des mafias » l’a illustré chaque samedi de l’été, entretiennent tout autant le phénomène qu’ils le combattent.

Au Mexique, la force de frappe financière d’une quinzaine de cartels de la drogue est utilisée pour façonner le champ politique. Les criminels mexicains ont à leur disposition des moyens colossaux. Presque aucune élection n’échappe à leur influence. L’Etat est infiltré. Dans certaines régions, on peut même parler de cogouvernance entre l’Etat et les cartels.

Dans les Balkans, les criminels albanais, serbes ou monténégrins sont passés en trois décennies, depuis la chute du communisme, du rang de simples voyous à celui d’acteurs-clés du crime organisé international. Le problème, là aussi, est la relation étroite avec l’Etat. En Serbie et au Monténégro, les opérations criminelles sont orchestrées, avec la complicité des services secrets, en lien avec les pouvoirs politiques.

Ce type de relation fusionnelle entre l’Etat et la mafia se retrouve dans d’autres pays, où un système totalitaire, notamment communiste, a dominé jusqu’à récemment. C’est le cas en Russie et dans d’autres pays de l’espace ex-soviétique, où l’influence des Vory v zakone (Voleurs dans la loi) ne cesse de se renforcer. Nées dans les goulags, les organisations criminelles ont depuis longtemps étendu leurs ailes bien au-delà de leur berceau caucasien pour aller conquérir le monde.

A Hongkong, où c’est au contraire la démocratie qui a reculé depuis que le territoire est revenu dans le giron de Pékin, les triades opèrent aussi en lien avec le gouvernement chinois. Partie intégrante de la société hongkongaise, les mafias s’adaptent, depuis l’époque coloniale, aux changements de régime et prospèrent.

En Italie, mère patrie de la mafia au sens littéral du terme, cela fait longtemps que les criminels sont partis à la conquête du monde. Après l’Europe, les Etats-Unis et l’Amérique du Sud, ils ambitionnent aujourd’hui d’étendre leurs ramifications en Asie et en Afrique. La ’Ndrangheta calabraise, désormais la plus puissante des mafias italiennes, est estimée comme étant la plus dangereuse structure de crime organisé au monde.

Portées par l’internationalisation des échanges, les mafias investissent chaque jour davantage les économies légales. La création des monnaies virtuelles contribue également au blanchissement de l’argent du crime, certaines organisations favorisant désormais le bitcoin plutôt que le cash. Et, comme l’illustre le dernier épisode de notre série, la monnaie virtuelle est dorénavant aussi à l’origine d’un nouveau type de criminalité, qu’on ne peut pas assimiler à une mafia mais qui ébranle lui aussi les économies : l’extorsion de fonds à l’échelle planétaire.

Comme le notent depuis longtemps l’écrivain italien Roberto Saviano ou, cette semaine, dans une tribune envoyée au Monde l’opposant russe Alexeï Navalny, il est temps que les Etats réagissent vigoureusement, au niveau international, au développement de la corruption et à l’emprise du crime organisé.

 

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