Archive pour le Tag 'molles'

Remaniement : Macron recherche des socialos aux convictions molles

Remaniement : Macron recherche des socialos aux convictions molles

 

Macron  qui voudrait se défaire de cette étiquette de président des riches souhaiterait recruter dans son gouvernement davantage de socialos aux convictions molles. On leur confierait d’ailleurs des portefeuilles relativement secondaires comme c’est le cas pour Olivier Dussopt au poste de secrétaire d’État à la Fonction publique.  On pense à Juliette Méadel, l’ex-secrétaire d’État de François Hollande chargée de l’Aide aux victimes qui pourraiat s’occuper de la mise en place de l’ersatz de service militaire. Bref on pourrait créer des portefeuilles sur mesure sans véritable contenu pour donner l’impression que le gouvernement est rééquilibré à gauche.  Déjà nommée conseillère référendaire à la Cour des Comptes (une vraie gauchiste !)  en janvier dernier, Juliette Méadel pourrait donc se rapprocher encore un peu plus d’Emmanuel Macron, qu’elle a côtoyé au gouvernement sous la présidence de François Hollande. Mais sa nomination témoignerait surtout de la volonté de l’exécutif de puiser chez les vallsistes pour renforcer son aile gauche, puisque le président PS du conseil départemental de Meurthe-et-Moselle, Mathieu Klein, a lui aussi été approché. Il assure toutefois avoir refusé la proposition.

 

Immigration-Fillon : ton ferme et mesures molles

Immigration-Fillon : ton ferme et mesures molles

 

 

 

Dans la course à la xénophobie   Fillon a mis la pédale douce. Un ton très ferme pour rassurer son public du troisième âge. Mais des propositions largement partagées par tous les candidats mêmes à gauche Pas sûr que Fillon ait vraiment convaincu le public du troisième âge (au moins)  qui était venir applaudir à Nice sur le thème de l’immigration. Même I’ inénarrable Ciotti ne semblait pas très convaincu par Fillon. Il aurait sans doute voulu quelques « Ciottises » dont il a le gout et le secret. Pourquoi pas un mur en PACA par exemple ? ? Il n’a pas du apprécié l’eau tiède de Fillon. Fillon a en effet promis de réduire l’immigration au minimum, ce qui en fait ne signifie pas grand-chose sans critères économiques, sociaux et sociétaux. Sur ce sujet François Fillon a promis mercredi de reprendre, s’il est élu président de la République, le contrôle de l’immigration pour la réduire « au strict minimum » dans une France qui n’est selon lui ni une « mosaïque » ni un « territoire sans limite ». Le candidat de la droite et du centre pour l’élection de 2017 a par ailleurs déclaré qu’il aurait « besoin » des musulmans de France « pour faire le ménage contre ceux qui instrumentalisent leur foi ». »L’unité nationale commande une autre politique de l’immigration », a déclaré le favori des sondages devant environ 2.000 personnes réunies à l’Acropolis de Nice. Un propos plutôt raisonnable réaliste aussi en tout cas plus réaliste que la fermeture totale des frontières que réclament certains notamment au Front National. « Si, pour assurer cette politique, il faut réviser la Constitution mais aussi faire bouger les lignes de l’interprétation que la Cour européenne des droits de l’Homme donne de la Convention européenne des droits de l’Homme, eh bien je prendrai mes responsabilités », a-t-il dit. Autant dire que cette convention européenne n’est pas prête d’être modifiée et que dans la réalité la politique de François Fillon en matière d’immigration ne sera pas très différente de la politique actuelle. Fillon avait pourtant l’occasion de  droitiser  encore son programme dans une région acquise- pour ceux qui soutiennent la droite et l’extrême droite– par avance aux thèses réactionnaires. Mais  Fillon a évité le piège de l’extrémisme. Sans doute pour  ne pas commettre une nouvelle bévue du type de celle sur la sécurité sociale et le problème central du remboursement des maladies. Sur ce terrain là, il a dû reculer et même retirer complètement ses propositions de son site. Sa radicalité qui lui a valu son élection à la primaire ; une radicalité qui  constitue maintenant son plus lourd handicap pour rassembler au-delà. Fillon a quand même prononcé des phrases douces à entendre mais finalement vides de sens ;  pas étonnant qu’il n’y reçu que applaudissements mesurés.  Le candidat de la droite s’est par ailleurs dit favorable à la suppression de l’aide médicale d’Etat, qu’il veut remplacer par la seule prise en charge des urgences médicales et des maladies infectieuses, et pour une augmentation de la durée de résidence nécessaire pour devenir Français. L’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy a également appelé de ses vœux une refondation du système de l’asile, pour mettre fin à certains « abus », et défendu une forte augmentation de la durée possible de rétention administrative des étrangers en situation illégale, pour la porter de 45 à 180 jours. Il a toutefois rejeté l’idée- et c’est heureux–, défendue par la candidate du Front national Marine Le Pen, de limiter le droit de scolarisation des enfants d’immigrés clandestins. « Je ne crois pas (cette mesure) moralement possible », a-t-il dit. « Les enfants ne sont pas responsables. » Faute de radicalité sur le fond, Fillon a terminé par des propos plus martiaux   « On vous accuse de vouloir redresser la France de façon radicale », a-t-il lancé. « Assumez et ripostez parce que c’est vous qui avez raison, parce que la situation réclame du courage. »

Sanctions molles contre la Russie

Sanctions molles contre la Russie

 

Finalemenet c’es très mollement que l’Europe a pris des sanctions contre la Russie. Une attitude très critiquée par les Etats-Unis et la Grande Bretagne. Washington s’insurge à mots couverts, ce 22 juillet, du consensus finalement trouvé en Europe. La livraison de navires de guerre français à Moscou est « totalement inappropriée », a déclaré le département d’Etat. Un peu plus tôt, les ministres des Affaires étrangères des Etats-membres, réunis mardi 22 juillet à Bruxelles pour se mettre d’accord sur de nouvelles sanctions économiques à l’encontre de la Russie si elle ne coopérait pas pleinement à l’enquête sur le crash du Boeing MH17, ont trouvé une position commune. L’Union européenne publiera jeudi une nouvelle liste de personnalités et d’entités russes sanctionnées, a indiqué Catherine Ashton, la responsable de la diplomatie européenne. Mais surtout, les pays se sont entendus sur l’exportation d’armements vers la Russie, avec une décision qui fait les affaires de la France: les éventuelles nouvelles sanctions ne portent que sur les futurs contrats, sans rétroactivité, a dit le chef de la diplomatie allemande, Frank-Walter Steinmeier.  L’Hexagone doit envoyer deux porte-hélicoptères Mistral à Moscou, des contrats noués bien avant la crise en Ukraine et le crash du Boeing MH17, qui a fait 298 morts. Pointée du doigt, notamment par la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, la France a tenu face aux critiques. Dans la soirée de lundi, François Hollande a indiqué que l’Hexagone livrerait en octobre un premier Mistral à la Russie. En revanche, il a conditionné la livraison du second bâtiment de projection et de commandement à l’ »attitude » de Moscou dans le dossier ukrainien.

Russie : des Sanctions économiques molles contre Moscou

Russie : des Sanctions économiques molles contre Moscou

Des paroles fortes mais des actions molles contre la Russie de la part de l’Europe. Une Europe très divisée sur le degré  de ces sanctions compte tenu de l’interpénétration des économies. Sans doute la Russie aurait-elle davantage à perdre mais l’Europe compte tenu de la crise actuelle ne serait pas non plus épargnée. D’où vraisemblablement des sanctions assez molles. Le président français François Hollande a réagi en appelant à « une réponse européenne forte et coordonnée à la nouvelle étape qui vient d’être franchie » lors du sommet européen des 20 et 21 mars.  De son côté, le chef de la diplomatie britannique, William Hague, a annoncé que son pays suspendait « toute coopération militaire » avec la Russie, précisant que la mesure s’appliquait aux licences d’exportation.  Son homologue français, Laurent Fabius, avait envisagé peu avant le rattachement de la Crimée « la suspension » de la vente de deux navires militaires Mistral à la Russie pour 1,2 milliard d’euros, tout en admettant un dilemme.   »Nous ne pouvons pas envisager de livrer en permanence des armements compte tenu de ce comportement (russe), de l’autre côté il y a la réalité de l’emploi et de l’économie », a-t-il relevé.  Le vice-Premier ministre russe Dmitri Rogozine n’a pas tardé à mettre en garde le gouvernement français. « La France commence à trahir la confiance qu’on place en elle comme fournisseur fiable », a-t-il écrit sur son compte Twitter.  La Chambre de commerce franco-russe a fait connaître dès la semaine dernière son « extrême préoccupation ».   »Les milieux d’affaires et syndicaux allemands sont vent debout contre les sanctions », assure François Heisbourg, de la Fondation pour la recherche stratégique, basée à Paris.  Mais « les Russes sont beaucoup plus vulnérables que les Européens à la prise des sanctions: la Russie représente un peu plus de 1% du commerce extérieur de l’Union européenne et l’UE c’est 50% du commerce extérieur de la Russie », a-t-il dit à l’AFP.  Pour lui, même si l’UE importe encore 30% de son gaz en provenance de Russie, « au moins à court terme, on sort d’un hiver qui a été très doux et les stocks sont pleins ».   »On va souffrir, mais on part de l’idée que la Russie souffrira davantage encore sur un plan économique », explique à l’AFP Dominique Moïsi, de l’Institut français des relations internationales.  L’Allemagne, troisième partenaire commercial mondial de la Russie et premier en Europe, avec 6.000 entreprises sur le sol russe, est le pays « qui a le plus à perdre », fait valoir à Berlin Stefan Meister, expert du Conseil européen des relations extérieures, un groupe de réflexion.   »Même aujourd’hui, pendant qu’on discute des sanctions, l’Allemagne signe des contrats avec la Russie », dit à l’AFP Gian Maria Fara, président de l’Institut Eurispes à Rome.  Mais la chancelière allemande Angela Merkel semble reconnaître que les sanctions sont désormais inévitables.   »Nous y avons des intérêts, mais eux aussi ont des intérêts », a-t-elle dit vendredi devant les fédérations patronales à Munich (sud). « Nous devons exiger que le droit international soit respecté et nous ne pouvons pas rester sans rien faire quand il est bafoué ».  Pour François Heisbourg, « la façon dont la chancelière est passée tout au long de la semaine dernière du discours allemand traditionnel, très proche des intérêts des Russes, à un discours beaucoup moins lénifiant, montre qu’il n’y a pas de brèche » face au président russe Vladimir Poutine.  L’UE et les Etats-Unis ont déjà sanctionné lundi de hauts responsables russes ou pro-russes ukrainiens. Mais envisagent maintenant des sanctions économiques.   »Les Européens ont appris avec la crise iranienne comment mettre en place et gérer de façon assez fine et plutôt efficace des sanctions économiques et financières », relève François Heisbourg.  Vladimir Poutine « se trompe quand il surestime ses forces », analyse Dominique Moïsi. « On sent bien que le pouvoir économique, la bourse de Moscou, sont nerveux devant cet isolement croissant de la Russie ».  Surtout, face à la menace russe, « il y a un rapprochement américano-européen », explique François Heisbourg.  Le vice-président des Etats-Unis, Joe Biden a prévenu mardi que la Russie verrait « de nouvelles sanctions de la part des Etats-Unis et de l’UE ».   »Le Congrès américain va appliquer des sanctions allant très loin, y compris vis-à-vis des pays tiers qui continueraient à travailler avec la Russie », a poursuivi François Heisbourg. « Les Européens seront obligés de réagir ».

 




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