Archive pour le Tag 'mois'

Page 12 sur 13

« Dans deux mois, Valls sera renversé » (Mélenchon)

 

« Dans deux mois, Valls sera renversé » (Mélenchon)

 

Mélenchon prend sans doute ses désirs pour des réalités en considérant dans une interview au JDD que Valls sera renversé d’ici deux mois. Une vision sans doute un peu optimiste, dangereuse  aussi car Mélenchon sous-tend que la France sera en prise à deux mois de violences jusqu’en juillet. Un discours de Mélenchon ambigu qui condamne la violence tout en prévoyant son prolongement voir son amplification. Une attitude pas très responsable à un moment où certains recherchent l’incident dramatique pour relancer une mobilisation qui s’épuise.

 

 Avec le JDD Les frondeurs ont voulu déposer une motion de censure contre le gouvernement, est-ce un tournant?
Le gouvernement a amené l’autorité de l’État au bord de l’effondrement. La France est contaminée par la décomposition chaotique du Parti socialiste. ­Aujourd’hui, Manuel Valls n’a plus de majorité et plus d’autorité dans sa propre famille politique. Sa façon de faire durcit tous les rapports. Sa politique conduit à l’accélération inouïe des violences sociales et des tensions dans le pays. Il faut que la loi travail soit retirée et que Valls s’en aille. À quoi bon deux mois de violences jusqu’à la prochaine motion de censure en juillet? Dans deux mois, Valls sera renversé.

 

 Que dites-vous aux frondeurs? Bienvenue au club?
Je leur dis : soyez conséquents. Le texte revient en juillet devant l’Assemblée. En quarante-huit heures, 56 signatures ont été trouvées à gauche. Ils doivent être capables, en deux mois, de trouver les deux signatures qui manquent… Sinon, le bloc d’opposition de gauche – qui comprend 26 frondeurs PS – doit voter la prochaine motion de censure quel qu’en soit l’auteur.

 

 Pensez-vous être en situation d’être en tête à gauche en 2017?
Bien sûr, nous sommes toujours à la merci d’une nouvelle crise xénophobe qui pourrait tout brouiller. Mais la lutte contre la loi El Khomri montre le rapport entre la question sociale et la question institutionnelle. Cela crée un environnement qui correspond à ma ligne politique? le partage des richesses et une VIe République avec la refondation des institutions. Les choses vont beaucoup plus vite que ce que je croyais. Je peux être en situation d’être présent au second tour.

(Avec JDD)

CDD : 70% pour des durées de moins d’1 mois en 2015

CDD : 70% pour des durées de moins d’1 mois en 2015

 

D’une certaine manière on pourrait considérer que le débat sur l’évolution des conditions d’embauche et de licenciement engagé avec  la loi travail est assez surréaliste dans la mesure où la flexibilité totale est assurée à la fois par l’intérim mais aussi par le  CDD. Près de 90 % des embauches se font désormais en CDD et presque autant ont des durées de moins d’un mois. Autant dire que les contraintes du CDI sont complètement contournées et que d’une certaine façon le débat engagé autour de la loi travail apparaît relativement vain. La vraie question serait non pas de parler surtout du CDI mais du CDD afin de rapprocher les deux statuts voire de les unifier. En France, en 2015, s’il y a toujours environ 80% des salariés français qui étaient en CDI, 87% des nouveaux contrats signés l’ont été en CDD. Encore une année record. Ces contrats temporaires -qui touchent surtout les jeunes et les moins qualifiés- sont par ailleurs de plus en plus courts. Pourtant, la surtaxation du CDD, demandée par les syndicats depuis une dizaine d’années, a déjà été mise en place… depuis 2013, mais les effets escomptés n’ont pas abouti. Et parmi l’ensemble des ces salariés, plus de 85% sont en CDI, près de 10% sont en CDD, 2,4% en intérim et 1,6% en apprentissageselon les dernières données de l’Insee pour 2014.

État d’urgence : pour trois mois ou beaucoup plus longtemps ?

 

État d’urgence : pour trois mois ou beaucoup plus longtemps ?

Dans un premier temps, l’état d’urgence devrait être prolongé de trois mois mais Manuel Valls a évoqué une poursuite «le temps qu’il faudra». Dans une interview à la BBC le premier ministre n’a pas exclu une très longue prolongation de cet état d’urgence qui pourrait même durer le temps d’une génération. Comme d’habitude la gauche de la gauche pousse des cris d’orfraie considérant que les droits fondamentaux sont remis en cause. Sur Twitter, l’ex-ministre du Logement Cécile Duflot y voyait «la fin de l’état de droit». D’autres déclarations à gauche vont dans le même sens. Pourtant l’opinion publique soutient à une très forte majorité l’ensemble des dispositions permettant aux forces de l’ordre et à la justice de mieux lutter contre un terrorisme dont il est difficile de prévoir la fin. En outre il faut bien convenir que les mesures permises par l’état d’urgence sont peu contraignantes pour la quasi totalité des personnes résidant en France. Le fait par exemple d’être obligé d’ouvrir le coffre de sa voiture aux fins de vérification ne saurait constituer  une atteinte fondamentale aux libertés. Sauf évidemment pour ceux  qui ont quelque chose à se reprocher. Certes il ira bien ici ou là quelques bavures mais l’environnement démocratique du pays permettra rapidement de les régler. L’état d’urgence en France, en vigueur depuis la nuit du 13 au 14 novembre dernier à la suite des attentats à Paris et Saint-Denis, sera donc prolongé après le 26 février. L’Elysée a en effet annoncé vendredi la prolongation de l’état d’urgence pour trois mois supplémentaires. «Le Président de la République a annoncé que, face à la menace terroriste, le gouvernement présenterait au Conseil des ministres du 3 février 2016 un projet de loi prolongeant l’état d’urgence pour une durée de trois mois», indique l’Elysée dans un communiqué. Par ailleurs, l’Elysée souligne que «le même Conseil des ministres délibérera sur le projet de loi renforçant la lutte contre le crime organisé et son financement, l’efficacité et les garanties de la procédure pénale. Enfin, le Président de la République a demandé au Premier ministre de présenter mercredi prochain lors de son audition par la Commission des Lois les avant-projets de loi d’application de la révision constitutionnelle». Un peu plus tôt dans la journée, le premier ministre avait déclaré, en marge du Forum de Davos, que la situation serait prolongée «le temps qu’il faudra». Il avait affirmé à la BBC que la France pouvait «utiliser tous les moyens» face au terrorisme «jusqu’à ce qu’on puisse en finir» avec le groupe Etat islamique (EI). «En Afrique, au Moyen-Orient, en Asie, nous devons éliminer Daech, expliquait-il à la BBC. «La guerre, c’est utiliser tous les moyens dans notre démocratie pour protéger les Français. Donc, c’est en effet l’état d’urgence. Nous allons voir si nous allons le prolonger», avait ajouté le premier ministre.  «Jusqu’à quand?» avait demandé la journaliste. «Le temps nécessaire. Nous ne pouvons pas vivre tout le temps avec l’état d’urgence. Mais tant que la menace est là, nous pouvons utiliser tous les moyens», avait répondu Manuel Valls. «Est-ce que vous pouvez en finir? Beaucoup disent que c’est le combat d’une génération… 30 ans…», lui demandait alors la BBC. «Je le crois. Et il faut dire la vérité, pas seulement aux Français mais à tous ceux qui sont concernés par le terrorisme. C’est une génération qui peut être concernée par cette guerre», assurait le chef du gouvernement.

Agnès Sall : suspendue 6 mois pour 400 000 euros de frais

Agnès Sall : suspendue 6 mois pour 400  000 euros de frais

Finalement l’ancien énarque François Hollande ne pouvait souhaiter la mort du pécheur en l’occurrence celle d’Agnès (également énarque) suspendue seulement pendant six mois pour avoir plongé trop profondément les mains dans le pot de confiture. Elle sera donc suspendue seulement pendant quelques mois. Notons que dans le privé elle aurait été licenciée et sans aucune indemnité. D’après l’Express le détournement dans les différentes fonctions assurées par l’intéressé pourrait se monter à 400 000 € ! Il y a lieu de s’interroger sur le concept de suspension « avec sursis » concept  spécifique à la haute fonction publique et complètement inconnu dans le privé. Il est clair de toute façon que François Hollande qui a décidé lui-même de la sanction ne pouvait porter atteinte à la solidarité corporatiste des anciens élèves de l’ENA. La sanction disciplinaire est donc tombée pour Agnès Saal. L’ex-patronne de l’INA est exclue de la fonction publique pour 2 ans, dont 6 mois ferme. Une sanction administrative décidée par le président de la République et annoncée par le ministère de la Culture. Agnès Saal a été nommée en avril 2014 à la tête de l’INA. La haute fonctionnaire est accusée d’y avoir dépensé plus de 40.000 euros en frais de taxis en dix mois. Dont 6.700 euros pour son fils qui possédait son code de réservation.  Auparavant, alors qu’elle était à la tête du Centre Pompidou, elle avait déjà accumulé 38.000 euros de frais de taxis. La partie émergée de l’iceberg, selon L’Express, qui estime la note à 400.000 euros en 7 ans.  Agnès Saal faisait l’objet d’une procédure disciplinaire administrative qui a abouti à cette sanction prise par décret du chef de l’État. Le 4 décembre, elle a été placée en garde à vue dans le cadre de ces deux affaires. Elle pourrait être accusée de « détournement de fonds publics aggravé ». Le détournement de fonds publics est prévu et réprimé par l’article 432-15 du Code pénal. Il se définit comme « le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, un comptable public, un dépositaire public ou l’un de ses subordonnés, de détruire, détourner ou soustraire un acte ou un titre, ou des fonds publics ou privés, ou effets, pièces ou titres en tenant lieu, ou tout autre objet qui lui a été remis en raison de ses fonctions ou de sa mission », rappelle Me Pierre Lebriquir, avocat au barreau de Paris. Le détournement est puni de dix ans d’emprisonnement et de 150.000 euros d’amende.

L’état d’urgence : pour trois mois : surtout un affichage

L’état d’urgence : pour trois mois : surtout un affichage

La proclamation de l’état d’urgence par Hollande (tout autant que sa prolongation pour trois mois)  relève davantage de la posture martiale que de l’action concrète. De quoi s’agit-il ? Notamment de l’assignation à résidence qui ne constitue qu’une contrainte formelle si les intéressés décident de s’en affranchir. S’y ajoutent  aussi les conditions de perquisition. Il y a également  la possibilité de dissoudre des associations, possibilité qui existait déjà. En réalité cet état d’urgence est une mesure d’affichage. En effet de l’ordre de  10 000 personnes font l’objet d’une fiche S, des personnes potentiellement dangereuses. Nous ne disposons pas des moyens pour surveiller une telle population. Pour preuve ces djihadistes  pourtant condamnés qui font des allers-retours entre la Syrie et la France en toute impunité faute de repérage.

Les nouvelles dispositions de l’état d’urgence

  • Toute personne dont le comportement constitue une menace pour la sécurité et l’ordre public peut être assignée à résidence
  • Lors de son assignation, cette dernière ne sera pas autorisée à entrer en contact (directement ou indirectement) avec des personnes soupçonnées de préparer également des actes portant atteinte à l’ordre public
  • En cas de non-respect de l’assignation à résidence, les peines encourues sont accrues

Le régime des perquisitions modifié

  • L’état d’urgence permet au ministère de l’Intérieur d’ordonner des perquisitions sans passer par l’autorité judiciaire
  • En revanche, ces perquisitions ne peuvent pas être effectuées dans des locaux affectés à un mandat parlementaire, chez un avocat, un magistrat ou encore un journaliste
  • Lors de ces perquisitions, les enquêteurs ont le droit de copier toutes données

Un état d’urgence de trois mois pour quoi faire ?

Un état d’urgence de trois mois pour quoi faire ?

 

 

En l’état actuel de la loi de 1955 l’état d’urgence ne peut durer que douze jours au maximum. François Hollande souhaite étendre cette mesure d’exception à trois mois, suite aux attentats qui ont tué au moins 129 personnes à Paris et Saint-Denis, selon des parlementaires reçus à l’Élysée dimanche 15 novembre. Mais la question qui se pose n’est pas tellement la durée de cet état d’urgence mais son contenu.  aujourd’hui ce contenu est sans doute mal adapté à la lutte à mener contre le terrorisme actuel. Interdire la circulation de personnes, interdire des rassemblements ou même assigner des personnes en résidence n’est sans doute pas suffisant ;  il conviendra vraisemblablement de donner des pouvoirs d’intervention supplémentaire à la police, à la justice et à l’armée pour permettre d’une part une surveillance plus pointue et plus ample du territoire au-delà pour prévenir les risques d’attentats. C’est sur ce terrain que risque d’exploser la fragile unité nationale. Pour des questions idéologiques mais aussi pour des questions de stratégie électorale. L’opposition en effet n’entend pas donner l’occasion à Hollande de renforcer sa popularité, inversement Hollande ne va pas se priver d’utiliser le contexte pour crédibiliser sa candidature en 2017. Du coup le message sécuritaire et la stratégie qui devrait l’accompagner risque d’être brouillé par des préoccupations politiciennes. Pour l’instant on applique donc les dispositions d’un état d’urgence peu adapté à la situation. Cet d’urgence s’applique depuis samedi 14 novembre à minuit  »sur le territoire métropolitain et en Corse », d’après le décret daté de samedi paru au JO. Il permet aux autorités « d’interdire la circulation des personnes » et d’instituer « des zones de protection ou de sécurité » où le séjour des personnes est réglementé.  Un second décret a été adopté : il comporte des dispositions spécifiques applicables « à l’ensemble des communes d’Île-de-France », comme la possibilité d’assigner à résidence toute personne « dont l’activité s’avère dangereuse pour la sécurité et l’ordre public », d’ordonner la fermeture provisoire de salles de spectacle ou encore la confiscation de certaines catégories d’armes. Plusieurs fois mis en œuvre durant la guerre d’Algérie, l’état d’urgence n’a été décrété que deux fois depuis : en 1985, en Nouvelle-Calédonie, lors des affrontements qui avaient alors touché l’archipel, et en 2005, face aux émeutes dans les banlieues, à l’initiative du gouvernement de Dominique de Villepin. En 2005, les mesures que permet l’état d’urgence ont été en fait peu appliquées : sept préfets ont pris des arrêtés de couvre-feu, et dans 23 départements, a été interdite la vente au détail de récipients transportables de carburant et de matières inflammables.

Scandale Volkswagen : il faudra attendre….. des mois

Scandale Volkswagen : il faudra attendre….. des  mois

Les membres du conseil de surveillance de la marque « ont acquis la conviction que cette investigation allait prendre au moins plusieurs mois », selon un communiqué diffusé à l’issue d’une réunion des membres les plus influents de cet organe de contrôle.   »Il s’agit d’une enquête approfondie et de grande envergure, qui va s’atteler à éclaircir toutes les questions en suspens », promet Volkswagen, qui est dans le même temps dans le viseur de la justice de plusieurs pays. Volkswagen annule pour cette raison l’assemblée générale extraordinaire prévue le 9 novembre, faute de pouvoir y apporter suffisamment de réponses aux « attentes légitimes » des actionnaires. Il n’est pas réaliste d’imaginer pouvoir « apporter en l’espace de quelques semaines des réponses solides », ajoute le groupe. Par ailleurs, le comité exécutif a décidé de désigner Franck Witter comme nouveau directeur financier et Hans Dieter Pötsch comme président du conseil de surveillance. Volkswagen a avoué la semaine dernière avoir équipé 11 millions de véhicules dans le monde d’un logiciel capable de fausser les résultats des tests antipollution et de faire passer ses voitures VW, Audi ou encore Skoda pour plus vertes qu’elles ne le sont vraiment.

Réfugiés : Un accord définitif de l’Europe … pour trois mois ?

Réfugiés : Un accord définitif de l’Europe … pour trois mois ?

 

Péniblement l’union européenne a trouvé un accord définitif pour répartir les réfugiés. 120 000 réfugiés seront donc répartis alors qu’ils sont déjà 500 000 présents en Europe et qu’on en attend environ 1 million pour l’année. En fait il s’agit d’un accord définitif…… mais pour quelques semaines seulement. Un accord totalement ridicule qui fait semblant de gérer l’aspect humanitaire et surtout qui oublie totalement d’aborder la question centrale de la lutte contre l’État islamique. En outre avec ses quotas dont personne ne voulait il y a quelques mois- Hollande compris- on sera bien contraint de remettre en question les principes de libre circulation prévue dans l’accord de Schengen aussi de remettre partout des contrôles aux frontières. Autant dire que l’union européenne et derrière les chefs d’État ont montré en la circonstance leur incompétence totale et leur manque de courage. Les 28 Etats membres de l’UE ont donc adopté « à une large majorité » la répartition en Europe des réfugiés. La République tchèque, la Slovaquie, la Hongrie et la Roumanie ont voté contre, la Finlande s’est abstenue.  Un accord à l’arraché ? Malgré l’opposition frontale de quatre pays (République tchèque, Slovaquie, Hongrie et Roumanie) et l’abstention d’un autre (Finlande), l’Union européenne s’est mise d’accord sur le plan de répartition des 120.000 réfugiés qu’elle va accueillir. Faute de consensus, il a fallu voter la mesure à la majorité qualifiée. Tous les pays devront s’y plier. La mesure d’urgence proposée par la Commission européenne concerne 120.000 réfugiés syriens, irakiens et érythréens, arrivés depuis la fin août en Grèce et en Italie. Elle prévoit de les répartir dans les 28 pays, en fonction de leur PIB. La mesure a du mal à passer. Le Premier ministre slovaque Robert Fico a eu des mots très durs : « Je préfère plutôt transgresser les règles européennes que d’accepter ce diktat ». Ce à quoi François Hollande a répondu, à distance, de Londres : « Il y a des règles en Europe : quand on ne respecte pas le droit de la concurrence, le Pacte de stabilité, il y a des sanctions, ça existe, et donc ces pays se mettraient dans des situations où forcément, ce qu’ils reçoivent de l’Europe, ne viendra plus ». L’Europe a pris ses responsabilités, estime François Hollande Compte-tenu de l’opposition acharnée de certains pays, le débat sur la mise en œuvre devrait s’inviter au sommet d’urgence de mercredi soir. Car la réunion des ministres de l’Intérieur précède un sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement des 28…

Accueil des migrants reporté à Bruxelles dans un mois !

Accueil des migrants reporté à Bruxelles dans un mois !

 

Finalement on a décidé à Bruxelles de ne rien décider avant un mois concernant les conditions de répartitions des réfugiés à l’intérieur de l’Europe. La conséquence immédiate sera la restauration du contrôle des frontières des pays qui le des six de rond en gros la battent la pagaille va continuer chacun s’efforçant de refouler les réfugiés dans le pays voisin. Les conditions d’accueil des premiers pays destinataires de migrants seront toutefois encouragées à mieux formaliser les conditions d’accueil et d’enregistrement des réfugiés. Il est pour le moins surprenant que face à une crise sans précédent on est décidé de reporter à dans un mois l’épineuse question des quotas. Dans ce domaine comme dans la plupart des domaines de politique internationale l’Europe montre ainsi l’inconsistance de ces orientations voir l’absence totale de toute politique. Des contradictions qui vont sans doute se réapparaître lorsque l’union européenne se décidera enfin à traiter de la question des alliances internationales pour lutter contre l’État islamique. Les ministres de l’Intérieur d’une Union européenne fortement divisée n’ont pas réussi à se mettre d’accord lundi à Bruxelles sur un système de répartition des réfugiés, tandis que certains pays rétablissaient le contrôle à leurs frontières. A l’issue de six heures de réunion, les ministres ont trouvé un accord de principe a minima et à la majorité simple pour se répartir 120.000 demandeurs d’asile supplémentaires arrivés ces derniers mois en Italie, en Grèce et en Hongrie, comme l’a demandé mercredi dernier la Commission européenne, en plus des 40.000 acceptés en mai sur la base d’une répartition volontaire. L’annonce a été faite sur Twitter par le Luxembourg, qui assure la présidence tournante de l’UE. Mais l’adoption du détail de la répartition pays par pays a été renvoyée à la prochaine réunion des ministres de l’Intérieur, le 8 octobre. Plusieurs anciens pays communistes d’Europe centrale se sont montrés fermement opposés à un système de quotas contraignants pour organiser l’accueil des réfugiés. Au contraire, la Hongrie, l’un des trois principaux pays d’accès à l’espace européen avec l’Italie et la Grèce, a fermé lundi l’un des principaux points de passage utilisés par les migrants entre la Serbie et le territoire hongrois, à quelques heures de l’entrée en vigueur de nouvelles règles restreignant le franchissement de sa frontière. Et, dans la journée, l’Autriche et la Slovaquie, emboîtant le pas à l’Allemagne qui avait de même dimanche, ont annoncé le rétablissement des contrôles à leurs frontières. « Nous n’avons pas trouvé l’accord que nous voulions », a déclaré à la presse le commissaire européen aux Affaires intérieures, Dimitris Avramopoulos. « La majorité des Etats membres sont prêts à aller de l’avant, mais pas tous. » Les ministres se sont toutefois mis d’accord pour renforcer la protection des frontières extérieures de l’EU en hommes et en ressources ainsi que l’aide au Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), à la Turquie et aux autres Etats qui accueillent en priorité les réfugiés (quatre millions) ayant ont fui la guerre civile en Syrie.

Consommation: il manque 500 euros par mois aux Français

Consommation:  il manque 500 euros par mois aux Français

Il faudrait que les Français disposent d’environ 500 € supplémentaires par mois pour se sentir à l’aise. C’est ce qui a été évalué par le du baromètre CSA pour Cofidis. En moyenne, ils estiment avoir besoin de 467 euros en plus mensuellement pour se sentir en situation plus confortable. Ce chiffre État mettre en perspective avec le revenu net par salarié qui se situe autour de 2100 € dans le privé. En majorité, les Français déclarent que cet argent servirait aux loisirs, à l’habillement et à l’alimentation. Interrogés par RTL, nombreux sont ceux qui confirment qu’un petit plus dans le porte-monnaie serait le bienvenue pour éviter les fins de mois difficiles.    »500 euros de plus ce serait idéal », déclare l’un, alors qu’une maman chiffre son besoin à 700 euros car « entre le lait et les couches ça part vite« . Une autre avoue que  »ce serait au moins pour partir en vacances avec les enfants, d’ailleurs cette année on n’est pas partis ».  Certaines catégories sont plus touchées et affichent donc un besoin quasi systématique. « Depuis que je suis à la retraite c’est de plus en plus difficile« , indique un retraité. « Il faut faire attention à tout. Obligé de trouver les endroits les moins chers pour s’alimenter », conclut-il. Et lorsque c’est compliqué financièrement, il reste le découvert bancaire.  43% des Français déclarent être à découvert au moins une fois dans l’année, et 16% tous les mois. Une solution parfois inévitable.  »Heureusement qu’on a ça, ça nous permet parfois de finir les courses du mois« , explique une femme qui y a parfois recours. À noter que la plupart des personnes préfèrent se serrer la ceinture plutôt que de recourir au crédit ou à un coup de pouce de la famille.

Hollande : une retraite de seulement 15 000 euros par mois, vite un « Hollandeton »

Hollande : une retraite de seulement 15 000 euros par mois, vite un  « Hollandeton »

 

 

Ce n’est donc pas 30 000 euros que toucherait Hollande en retraite mais la moitié notamment parce qu’il abandonne les 12 000 euros du Conseil constitutionnel dans lequel il ne siégera pas. Quand même une belle somme pour quelqu’un qui n’a pratiquement jamais travaillé. Pratiquement pas à la cour des comptes, peu comme parlementaire, et mal comme président de la République. Normalement dans une entreprise classique, il y a longtemps qu’il aurait été licencié, pout faute grave, donc sans indemnité !  François Hollande pourra prétendre, une fois à la retraite, à environ 15.000 euros net par mois, somme correspondant à l’addition de toutes les pensions auxquelles il a droit, selon des chiffres fournis jeudi par l’Élysée. « Au total, en supposant que François Hollande demande le moment venu la liquidation de toutes les pensions auxquelles il a droit », c’est « une dotation mensuelle de 15.114 euros net qu’il recevra », écrit la directrice de cabinet de Hollande, Sylvie Hubac, dans un droit de réponse adressé à l’hebdomadaire Marianne. L’hebdomadaire avait affirmé la semaine dernière que le chef de l’État toucherait près de 36.000 euros de retraite et indemnités par mois après son départ de l’Élysée. Pour arriver à cette somme, Marianne additionnait les pensions et revenus auxquels aurait droit, à terme, Hollande en calculant comme suit: 6.000 euros de retraite pour ses anciens mandats locaux, 6.800 euros comme ex-parlementaire, 6.000 euros comme ancien président de la République, 5.000 euros en tant qu’ancien haut fonctionnaire à la Cour des comptes et 12.000 euros d’indemnités comme membre à vie du Conseil constitutionnel. Dans sa réponse écrite, l’Élysée précise que Hollande devrait toucher :

- 3.473 euros net mensuels au titre de sa retraite de conseiller référendaire de la Cour des comptes.
- de l’ordre de 235 euros mensuels net comme ancien élu local.
- 6.208 euros net par mois comme parlementaire
- 5.184 euros net par mois lorsqu’il n’exercera plus les fonctions de président de la République.
- de l’ordre de 545 euros (en un versement unique) pour ses activités d’enseignement et une somme de 168 euros net annuels pour celles d’avocat. D’où au total 15.114 euros net par mois, récapitule l’Elysée. Par ailleurs, réaffirme la présidence, François Hollande ne siégera pas au Conseil constitutionnel comme c’est de droit pour tout ancien chef de l’État et ne percevra donc pas les 12.000 euros d’indemnités afférentes.

 

Hollande : une retraite de 36.000 euros par mois

Hollande : une retraite de 36.000 euros par mois

 

C’est le scandale da la politique française : des fonctionnaires qui confisquent la démocratie et cumulent  les avantages sociaux de la fonction publique et ceux de leur mandat politique. Ainsi Hollande touchera 36.000 euros par mois. C’est le fruit d’une longue carrière dans la fonction publique et dans la politique. Le montant peut choquer, mais il n’a rien d’illégal, sauf que le chef de l’État aurait pu renoncer à une partie de ce pactole. En effet, François Hollande garde un pied à la Cour des comptes. Il ne s’est pas mis en disponibilité, mais juste en détachement. C’est une nuance cruciale. D’un côté, il quitte la maison, mais de l’autre, il continue à cotiser tout en travaillant ailleurs. François Hollande a opté pour cette solution. Résultat : chaque mois, sa future pension augmente et cela dure depuis 32 ans. Elle représente 5.000 euros bruts par mois, selon Marianne. Cependant, cette pratique est devenue illégale depuis la loi sur la transparence de la vie publique, sauf pour le président de la République. Les ministres, eux, sont contraints de se mettre en disponibilité. Récemment, le ministre de l’Économie Emmanuel Macron a dû le faire. Aux 5.000 euros de la Cour des comptes, s’ajoutent 6.000 euros de la présidence de la République, 6.000 euros grâce à ses mandats de députés, ainsi que la retraite en tant qu’élu de Corrèze et ancien maire de Tulle. Il ne faut pas oublier le pactole de 12.000 euros bruts, comme membre de droit du Conseil constitutionnel, pour atteindre la somme globale de 36.000 par mois. Cette retraite est largement au-dessus de ses deux prédécesseurs : 31.000€ pour Jacques Chirac et 30.000€ pour Valéry Giscard d’Estaing. L’Élysée précise de son côté que « tout est en règle ».

 

578 euros par mois : ce qui manque pour les fins de mois

578 euros par mois : ce qui manque pour les fins de mois

 

 

En fait les Français estiment majoritairement que c’est la hausse des prix qui rogne leur pouvoir d’achat. Pourtant l’INSEE ne constate pratiquement pas d’inflation. Pas étonnant l’indice officiel ne tient pas compte de la profonde modification de la structure des dépenses (on consomme moins certains produits et services, on se reporte aussi sur d’autres). Du coup les Français estiment manquer en moyenne de 578 euros par mois pour vivre correctement et voient dans la hausse des prix et des charges le facteur qui les affecte le plus au quotidien, selon une étude publiée jeudi. La quatrième édition du baromètre annuel OpinionWay pour Sofinco, la filiale de crédit à la consommation du Crédit agricole, fait apparaître qu’ils rognent surtout sur leur budget loisirs mais aussi sur leur épargne pour s’adapter. Le manque à gagner pour vivre correctement est en hausse constante (+38 euros par rapport à 2013 et 53 euros par rapport à 2012), les fins de mois étant particulièrement difficiles pour les chômeurs (1.021 euros), les ouvriers (721 euros), les personnes aux revenus inférieurs à 1.000 euros (635 euros) et les habitants de la région parisienne (632 euros). Alors que l’inflation est au plus bas depuis cinq ans, la hausse des prix est invoquée par 58% (-8 points) des Français comme première explication à leur difficulté à boucler les fins de mois, à égalité avec le coût des charges (58%, -6 points).  La baisse des salaires (34%) vient loin derrière, même si elle progresse de six points d’un an sur l’autre. Ils sont encore une très large majorité (92%, -4 points) à estimer que les prix ne baissent pas depuis deux ans.  Côté dépenses, 50% des personnes interrogées, soit six points de plus qu’en 2012, ont le sentiment que celles liées au logement sont stables. Elles sont également 44% (+5 points) à penser que leurs dépenses liées aux nouvelles technologies n’ont pas bougé et 35% (+4 points) pour ce qui est du budget alimentaire. En revanche, les Français sont 58% à avoir revu en baisse leurs dépenses liées aux loisirs, soit deux points de moins qu’en 2013, et 62% (-1 point par rapport à 2012) disent avoir réduit leurs épargne.

 

Mistral: contrat est suspendu avec la Russie ….deux mois

Mistral: contrat est suspendu avec la Russie  ….deux mois  

Ce n’est pas vraiment une position très brillante et très courageuse, puisque la France a en fait reculé de deux mois la livraison des porte-hélicoptère à la Russie en raison de la situation en Ukraine ; En fait on a un peu  forcé la main à la France qui dans un premier temps avait demandé que cette affaire des « Mistral » ne soit pas comprise dans le vague de sanctions à légard de Poutine. La France a donc cédé aux pressions. L’Elysée  a indiqué, ce mercredi 3 septembre, que les conditions pour livrer le premier porte-hélicoptères Mistral à la Russie, ne sont pas réunies.   »Le contrat est suspendu jusqu’en novembre », indique une source diplomatique française. Et elle ajoute: « la France a entendu la pression de la communauté internationale ».  Cette décision fait suite à un Conseil restreint de défense réuni par François Hollande, ce même mercredi. Ce conseil a « examiné la situation en Ukraine », explique un communiqué émanant de la présidence de la République.   »Elle est grave. Les actions menées récemment par la Russie dans l’est de l’Ukraine contreviennent aux fondements de la sécurité en Europe », poursuit le document.  Ainsi, «le Président de la République a constaté que, malgré la perspective d’un cessez-le-feu qui reste à confirmer et à être mis en œuvre, les conditions pour que la France autorise la livraison du premier BPC (bâtiment de projection et de commandement, ndlr) ne sont pas à ce jour réunies ». Des pressions de part et d’autres avaient été exercées au niveau diplomatique pour que la France annule ses livraisons à la Russie. Le Premier ministre britannique David Cameron avait notamment déclaré qu’il était « impensable de mener à bien cette commande ». François Hollande avait notamment indiqué, fin juillet, que l’annulation de la livraison du premier Mistral à la Russie pourrait entraîner un remboursement de 1,1 milliard d’euros. La décision de la France de suspendre la livraison du premier navire de guerre Mistral à la Russie en raison de la crise en Ukraine ne représente « pas une tragédie » pour Moscou, a assuré mercredi le ministère russe de la Défense « Le refus à ce contrat ne sera pas une tragédie pour nous en matière de plan de réarmement », a déclaré un vice-ministre russe de la Défense, Iouri Borissov, à l’agence officielle Itar-Tass. « Même si c’est bien évidemment désagréable et apporte certaines tensions dans les relations avec nos collègues français », a-t-il ajouté.

 

Foot Suarez : une proposition pour jouer au Kossovo pour 1500 euros par mois !

Foot Suarez : une proposition pour jouer au Kossovo pour 1500 euros par mois !

 

Une équipe du championnat de première division du Kosovo, Hajvalia, a offert à l’Uruguayen Luis Suarez, exclu du Mondial 2014 pour avoir mordu un adversaire, de jouer en toute légalité pour elle durant sa suspension pour neuf matches par la Fifa, car le Kosovo n’en est pas membre.  La proposition a été faite par Xhavit Pacolli, le président de Hajvalia, petite équipe d’un quartier de la capitale kosovare de Pristina qui occupe la 6e place dans la première division locale.  M. Pacolli a indiqué à l’AFP qu’il offrait une rétribution de 1.500 euros par mois à la star uruguayenne jusqu’au mois de novembre, lorsque sa suspension arrive à terme. M. Pacolli serait prêt à débourser 30.000 euros sur les quatre prochains mois, montant qui sera versé dans les caisses de Liverpool si l’équipe anglaise, pour laquelle il joue, autorise Suarez à fouler les pelouses du championnat kosovar.  « Le montant peut faire sourire (Suarez) mais c’est tout ce que nous pouvons lui offrir », a dit M. Pacolli. Le Kosovo, qui a proclamé son indépendance de la Serbie en 2008, n’est pas membre de l’Uefa (instance dirigeante du foot européen) ni de la Fédération internationale de football en raison de l’opposition de Belgrade. L’indépendance du Kosovo a été reconnue par les États-Unis et une majorité de pays de l’Union européenne. Elle est farouchement rejetée par la Serbie, appuyée par la Russie et… l’Uruguay.  La commission de discipline de la Fifa a infligé à Suarez une suspension de neuf matches et quatre mois d’interdiction de toutes activités liées au football après avoir mordu le joueur italien Giorgio Chiellini pendant de la Coupe du monde de football au Brésil.

1...910111213



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol