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Pour polluer moins il faut innover davantage

Pour polluer moins il faut innover davantage

 

Suite  une étude commune, l’Office européen des brevets (OEB) et l’Agence internationale de l’énergie (IAE) , Yann Ménière, chef économiste de l’Office européen des brevets (OEB)., estime que pour polluer moins il faut innover davantage (Interview dans l’Opinion)

Selon votre étude, la moitié des réductions d’émissions permettant d’atteindre un niveau zéro d’ici à 2050 devraient provenir de technologies pas encore sur le marché. C’est grave ?

Cela signifie que la barre est très haute ! Une partie de ces technologies sont à un stade très en amont, l’exemple des led et des batteries nous montre qu’il a fallu des décennies avant qu’elles n’arrivent sur le marché. Nous sommes en retard. Or, après une douzaine d’années de forte croissance en matière de technologies bas carbone (+12,5 % par an jusqu’en 2012) le rythme des brevets s’est ralenti (+3,5 % par an). On sait pourquoi : le début du siècle a été marqué par des gains d’efficacité dans la consommation d’énergie, et par le développement des renouvelables. Dans ces domaines, nous sommes arrivés à maturité. Pour aller plus loin, il faut des transformations en profondeur, c’est plus compliqué. Certaines technologies transversales sont essentielles pour y parvenir : les batteries, les réseaux intelligents, l’hydrogène, la capture de carbone. Là est l’enjeu des prochaines années.

Le Japon et les Etats-Unis dominent le marché des brevets énergétiques, faut-il davantage mutualiser les efforts européens ?

Il ne faut pas sous-estimer la portée des politiques environnementales européennes. Les normes fixées par Bruxelles dans la voiture propre ont permis d’accélérer l’innovation, ce qui démontre qu’il y a un espace de recherche et d’innovation commun. Globalement, l’Europe est numéro un mondial avec 28 % des brevets, son point faible tient surtout à son positionnement technologique : elle est spécialisée dans les domaines matures, les ENR, les transports. En revanche, les batteries et l’hydrogène sont les points forts du Japon et de la Corée. Cela met en relief les ambitions affichées sur ces sujets par le vieux continent.

Le véhicule électrique draine beaucoup d’innovations. Cela ne cannibalise-t-il pas d’autres secteurs énergivores ?

L’automobile est un secteur pionnier qui bénéficie aux autres. Les progrès dans la batterie automobile profitent au réseau électrique, via les techniques de stockage d’ENR intermittentes. Le développement des infrastructures de recharge pour le véhicule électrique permet de déployer des réseaux intelligents qui gèrent mieux la consommation électrique. Les efforts du Japon dans la production de piles à combustible pour l’hydrogène profitent à toute une série d’autres industries qui vont bénéficier de cette pile.

Quels sont les atouts de la France ?

On l’a dit, beaucoup de technologies sobres en énergies sont encore très en amont. Or la France produit 10 % des inventions brevetées issues de la recherche publique dans le monde, et trois de ces organismes figurent dans le top 10 mondial, le CEA (n° 1 mondial, spécialisé dans le nucléaire et hydrogène), le CNRS et l’IFP. On connaît la faiblesse française dans l’industrialisation de ses brevets. Cela nous ramène à la nécessaire coordination européenne. Il y a de fortes complémentarités dans les expertises entre pays, c’est aussi l’un des résultats de l’étude. Marier les forces françaises et allemandes, c’est l’assurance que la transformation écologique ira plus vite !

Covid: le variant indien déjà dans 17 pays au moins (OMS)

Covid: le variant indien déjà dans 17 pays au moins (OMS)

Le variant indien serait déjà dans 17 pays au mois dont la Belgique, la Suisse, la Grèce, l’ Italie (OMS). Le ministre de la santé français a assuré qu’il n’avait pas été encore constaté dans l’Hexagone.

 «le variant indien B.1.617 a un taux de croissance plus élevé que les autres variants en circulation en Inde, ce qui suggère une plus grande contagiosité». L’OMS a récemment classifié ce variant comme un «variant d’intérêt» et non pas «un variant préoccupant». Or, cette dernière appellation indiquerait que ce variant est plus dangereux (plus grande contagiosité, plus mortelle et capable d’échapper aux immunisations vaccinales).

 

L’Inde fait face à une explosion des cas, battant lundi un record mondial de 352.991 nouvelles contaminations et un record national de 2.812 décès, faisant par la même occasion grimper le nombre total de cas dans le monde à 147,7 millions. 

Croissance France : en hausse mais moins qu’en Europe

Croissance France : en hausse mais moins qu’en Europe

L’indice PMI composite de la France s’est établi à 51,7 en avril, son niveau aussi le plus élevé depuis neuf mois, contre 50 en mars mais en retrait par rapport à la moyenne européenne : 53,7 pour l’ensemble de la zone euro

Dans le détail, l’indice PMI du secteur des services a atteint 50,4 en avril, un point haut depuis huit mois, contre 48,2 en mars. L’indice PMI du secteur manufacturier a légèrement fléchi, à 59,2 en avril contre 59,3 en mars. Le niveau du mois d’avril est le plus bas depuis deux mois.

Les économistes interrogés par Dow Jones Newswires anticipaient un indice des services à 44,1 en avril et un indice du secteur manufacturier à 59.

« Les dernières données PMI ont mis en évidence la première hausse de l’activité du secteur privé français depuis la fin du dernier rebond post-Covid-19 l’été dernier, cette croissance s’inscrivant dans le prolongement de l’amélioration de la conjoncture observée ces derniers mois », indique Eliot Kerr, économiste d’IHS Markit, cité dans un communiqué.

« Alors que la contraction du secteur des services avait jusque-là entravé la progression de l’activité globale, la hausse de l’activité des prestataires de services observée en avril, conjuguée à une nouvelle augmentation marquée de la production manufacturière, a enfin permis une croissance de l’ensemble du secteur privé », ajoute-t-il.

« Si la reprise de la demande et l’intensification des contraintes de capacité dans le secteur des services comme dans l’industrie manufacturière sont de bon augure pour les perspectives à court terme des entreprises, les prévisions d’évolution de la conjoncture à plus long terme semblent également s’améliorer. Les répondants anticipant un raffermissement continu de la demande, l’indice des perspectives d’activité à 12 mois s’est en effet redressé à son plus haut niveau depuis plus de trois ans », signale l’économiste.

 

La Super Ligue, foot : terminé pour l’instant du moins pour l’instant

La Super Ligue, foot : terminé pour l’instant du moins pour l’instant

 

 

Il est clair que ce sont surtout les clubs langues anglais et leurs supporters qui ont fait capoter ce projet de Super liguent du foot qui prévoyait une sorte de championnat européen pour une vingtaine de clubs les plus huppés et les plus prestigieux. La réplique des institutions officielles et des gouvernements contre ce projet a été forte puisqu’on a même envisagé l’exclusion de toute compétition des clubs impliqués dans ce projet de Super ligue.

 

Reste cependant que ce projet mis entre parenthèses renaîtra un jour ou l’autre. L’enjeu est sportif mais peut-être encore davantage financier. Depuis que les clubs appartiennent à peu près tous à des capitaux privés, les investisseurs veulent rentabiliser leurs activités. Pour cela ils acquièrent des joueurs à prix d’or pour des centaines de millions. Des joueurs ensuite payés 2à 3 millions par mois. Au total la masse salariale dépasse la totalité des autres dépenses. D’où l’impérieuse nécessité trouvait plus en plus de ressources financières pour faire face à cette dérive des dépenses.

 

Du coup l’union européenne du football entre parenthèses UE FA) a aussi promis une grande réforme pour moderniser et rendre plus attrayante la compétition actuelle qui concerne environ 70 clubs.

 

De toute manière quoiqu’on en dise le football de l’élite n’a rien à voir avec le football de base des nombreux petits clubs qui ne fonctionnent que grâce bénévolat. Le football de l’élite est engagé dans une spirale financière folle où tout est démesure. De plus en plus les grands clubs ne sont que des équipes de mercenaires et l’amour du maillot est bien relatif. Les présidents, les entraîneurs et les joueurs valsent au gré des humeurs, des résultats et des difficultés financières.

Les organisations internationales auraient intérêt à prendre en compte aussi le fait que les jeunes de 15 à 25 ans s’intéressent beaucoup moins au football que les autres générations en raison peut-être du caractère un peu insipide de nombre de rencontres où les joueurs passent davantage leur temps à passer le ballon en arrière qu’à le diriger vers le but adverse.

 

Brexit banques: au moins 1.000 milliards d’actifs britanniques déménagent vers l’Union économique

Brexit banques: au moins 1.000 milliards d’actifs britanniques déménagent vers l’Union économique

 

au moins 1000 milliards d’actifs britanniques des banques, soit 10 % du total, vont être transférés vers l’union économique d’après New Financial.

Au total, 440 sociétés financières ont délocalisé une partie de leurs activités, déplacé des emplois ou établi des nouvelles entités dans l’UE.

Il s’agit d’un chiffre bien plus élevé que l’estimation de mars 2019 quand New Financial avait identifié 269 entreprises concernées par le Brexit.

 

L’étude de New Financial  montre que Dublin est le principal gagnant, puisque 135 sociétés ont choisi la capitale irlandaise, devant Paris (102), Luxembourg (93), Francfort (62) et Amsterdam (48).

Mais sur le plus long terme, New Financial estime que Francfort sortira gagnant pour la taille des actifs déplacés, et Paris pour les emplois.

Certains groupes financiers ont pu en outre délocaliser des activités dans plusieurs villes.

Dublin attire beaucoup de gérants d’actifs, les banques vont plus vers Francfort, et Amsterdam séduit les plateformes boursières et les courtiers.

New Financial estime par ailleurs que le Brexit a entraîné à ce jour la création de 7.400 emplois dans l’UE, soit en raison de délocalisations du Royaume-Uni ou grâce à des embauches pour renforcer les équipes.

Le pays le principal bénéficiaire de ces transferts est néerlandais.

 

Ouvrir la vaccination aux moins de 25 ans

Ouvrir la vaccination aux moins de 25 ans

 

 

 

À juste titre les députés d’agir réclament l’ouverture de la vaccination aux moins de 25 ans. On sait que la priorité retenue par le gouvernement a été de choisir l’étrange page les plus âgés. Peut-être pas le choix le plus efficace car on sait que les personnes âgées savent mieux se protéger que les plus jeunes. En outre et surtout les jeunes sont très mobiles et même s’ils sont asymptomatiques ils constituent des vecteurs de diffusion de la pandémie dans la population.

 

Les députés du groupe de centre droit Agir-Ensemble (majorité présidentielle) ne veulent pas que les jeunes soient vaccinés en dernier. Dans une question écrite, la députée du Nord Valérie Petit demande au premier ministre «d’organiser une campagne de vaccination massive des jeunes de moins de 25 ans» pour «que les universités puissent rouvrir et pour lutter contre une propagation de l’épidémie».

Mercredi, le président de la République a annoncé que la vaccination sera ouverte «à partir de la mi-juin à l’ensemble des Français de moins de 50 ans». Mais le groupe Agir-Ensemble veut accélérer le rythme pour les moins de 25 ans, comme l’a rappelé jeudi son président, Olivier Becht. «Il faut penser une nouvelle stratégie vaccinale pour les jeunes, avec notamment le vaccin monodose Johnson&Johnson qui doit leur être prioritairement administré», écrit dans un communiqué le député du Haut-Rhin. La France doit recevoir les premières doses de ce vaccin à la fin du mois d’avril.

 «Nous sommes préoccupés par cette situation de jeunes qui doivent faire des stages cet été pour valider leur master, leurs études et parfois à l’étranger, alors que la condition vaccinale risque d’être posée pour voyager dans certains pays. Nous pensons qu’il serait bien que ces jeunes soient prioritaires, notamment ceux qui sont partis à la recherche d’un emploi en fin d’études», a insisté Olivier Becht lors du débat organisé jeudi à l’Assemblée nationale.

Quant à Valérie Petit, qui s’inquiète de la santé mentale des plus jeunes, elle veut «sécuriser la rentrée 2021 en présentiel». Tout en rappelant elle aussi que «l’Europe réfléchit à un certificat sanitaire pour pouvoir voyager d’un pays à l’autre dès le mois de juin prochain» qui pourrait être pénalisant pour les jeunes non vaccinés.

Alors que les jeunes ont «consenti bien des sacrifices pour protéger leurs aînés» et «payé un tribut assez lourd sur le plan social et économique», les vacciner «leur permettrait de reprendre leurs études et de revenir à une vie normale en sécurité», avance la députée du Nord qui estime que «les jeunes doivent retrouver des opportunités d’être ensemble, essentielles dans leur construction».

Coronavirus Allemagne : moins qu’en France -60 000 cas- mais quand même 24.000 nouveaux cas en 24 heures

Coronavirus Allemagne : moins qu’en France -60 000 cas- mais quand même 24.000 nouveaux cas en 24 heures

 

Alors que la France flirte avec les 60 000 cas en 24 heures, l’Institut Robert Koch (RKI) pour les maladies infectieuses a enregistré 24.300 nouvelles infections au cours des dernières 24 heures, contre 17.051 la veille. Depuis le début de la pandémie, l’Allemagne a enregistré 2.833.173 infections. L’institut fait aussi état de 201 décès supplémentaires, contre 249 la veille. Depuis le début de la pandémie, 76.543 personnes sont mortes en Allemagne.

Covid-19: des classes fermées et moins d’élèves

Covid-19: des classes fermées et moins d’élèves

Le ministère de l’éducation tente de rassurer en indiquant que de l’ordre de 4000 classes étaient fermées lundi sur plus de 500 000. Soit Moins de 1 % des classes d’écoles, collèges et lycées qui seraient fermées en ce début de semaine.  Ce que n’indique pas par contre le ministère , c’est que la participation des élèves s’affaiblit de plus en plus par crainte de contamination dans les familles.

Chaque classe ferme désormais dès qu’un cas de Covid positif est repéré chez un élève, contre trois auparavant.  Le problème  est que les moyens ne sont pas mis en œuvre pour déceler tous les élèves. Or dans la majorité des cas les élèves sont porteurs du virus mais asymptomatiques. Il constitue donc un vecteur de propagation de la pandémie. Ce qui est en jeu derrière la fermeture ou pas des écoles c’est surtout le problème de la garde des enfants. La fermeture des écoles porterait un coup à l’économie du fait que les parents ne pourraient plus travailler. Le débat sanitaire  se heurte la particulièrement à l’enjeu économique

Coronavirus : on se dirige tout droit vers 50 000 contaminations par jour et au moins 500 morts

  • Coronavirus : on se dirige tout droit vers 50 000 contaminations par jour et au moins 500 morts

 

  • inutile de tourner autour du pot, la France -comme d’ailleurs d’autres pays- connaitune troisième vague au développement exponentiel du fait des variants. On se rappelle que le président de la république avait fixé à 5000 la limite supérieure des contaminations pour envisager une libération des contraintes. En fait aujourd’hui,  on est proche des 35 000 et on se dirige tout droit vers les 50 000.
  •  Les mêmes tendances à la hausse se manifestent concernant le dramatique problème des réanimations un hôpital et vis-à-vis des décès. Courant avril on atteindra sans doute les 500 morts par jour et la France dépassera au total très largement les 100 000 morts depuis le début de l’épidémie.
  • En clair se reposera en avril la question d’un vrai confinement et non cette espèce de plan bidon ni déconfinement, ni reconfinement qui ne ressemble à rien et n’est pas de nature à stopper la diffusion de la pandémie.
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  • 5.792 nouveaux cas de Covid-19 ont été décelés en 24 heures, selon les chiffres publiés ce lundi, contre 30.581 la veille et 6471 lundi dernier. Le nombre de cas comptabilisés en France s’élève désormais à 4.298.395. Le taux de positivité des tests s’élève, lui, à 8%.

Les patients actuellement en réanimation sont au nombre de 4548 contre 4406 la veille. Le chiffre le plus élevé depuis fin novembre. Quant aux nouvelles admissions dans ces services, elles sont de 471. Au total, les hôpitaux français comptaient lundi 26.488 malades du Covid-19, dont 1902 arrivés sur les dernières 24 heures. 344 personnes sont mortes à l’hôpital en 24 heures portant le bilan à 92.648 morts depuis le début de la pandémie.

Covid-19 : 16 départements confinés trois mois au moins

 Covid-19 : 16 départements confinés trois mois au moins

 

 

 

 

Il n’y a sans doute pas d’illusions à se faire quant à la durée limitée du nouveau confinement qui vise 21 millions de en l’Ile-de-France, dans les Hauts-de-France, et les département des Alpes-Maritimes, de la Seine-Maritime et de l’Eure.

(Dans le reste du pays, le couvre-feu est retardé à 19H00.). Théoriquement les mesures nouvelles sont limitées à un mois. Mais la réalité oblige à dire qu’elles risquent de durer au minimum trois mois. Cela pour plusieurs raisons parce qu’on est loin encore d’avoir atteint le pic des contaminations provenant surtout des nouveaux variants. Samedi on a d’ailleurs encore atteint un pic historique de près de 35 000 contaminés en 24 heures. Par ailleurs et surtout la France manque cruellement de matériel de détection et surtout de doses vaccinales. Le rythme de vaccination est en effet dérisoire on vaccine environ en moyenne 60 000 personnes par jour en France quand il faudrait en vacciner 400 000.

Notons quand même que les lieux des principales contaminations concernent d’une part les lieux professionnels et les écoles qui pourtant ne seront affectées qu’à la marge par les mesures nouvelles évoquées. Selon une étude réalisée par l’Institut Pasteur et citée par Jean Castex, les contaminations au travail représentent 29% des cas identifiés de Covid-19. Pour les écoles l’évaluation et beaucoup plus difficile à faire puisque la plupart sont asymptomatiques mais y constitue des vecteurs importants de diffusion de la pandémie dans leur famille.

Cette même étude montre que la fréquentation des transports en commun serait moins à risque que le covoiturage et que près de la moitié des contaminations en milieu professionnel sont causées par des personnes qui sont venues travailler alors qu’elles étaient déjà symptomatiques.

AstraZeneca : 10 millions en moins fournis en mars à l’Europe

 AstraZeneca : 10 millions en moins fournis en mars à l’Europe

Un document d’AstraZeneca daté du 10 mars, vu par Reuters et partagé avec des responsables de l’UE, montre que le fabricant de médicaments anglo-suédois s’attend à avoir livré 30 millions de doses à l’UE d’ici la fin du mois de mars – 10 millions de moins que ce qu’il avait promis le mois dernier, et seulement un tiers de son obligation contractuelle.

Un porte-parole de l’entreprise a refusé de commenter, mais une personne familière avec la situation a déclaré qu’il y avait eu des difficultés avec les chaînes d’approvisionnement internationales.

Les dirigeants de l’industrie ont mis en garde contre des problèmes de fabrication alors que les pays tentent de protéger leurs propres approvisionnements en vaccins, ingrédients et équipement pour les fabriquer, les embouteiller et les transporter.

Washington a déclaré à Bruxelles qu’il n’autoriserait pas l’exportation du procédé AstraZeneca réalisés aux États-Unis dans un proche avenir, a rapporté Reuters jeudi.

Et la semaine dernière, l’Italie et Bruxelles ont bloqué une expédition de vaccins AstraZeneca d’Italie vers l’Australie, dans le cadre de la première application d’un mécanisme qui permet à l’UE de refuser les demandes d’exportation des fabricants de vaccins qui rompent les contrats d’approvisionnement de l’UE.

La société a reconnu des problèmes de production dans l’UE, mais a également déclaré qu’elle prévoyait d’expédier une partie de sa production vers l’UE depuis les États-Unis.

Son contrat promet «tous les efforts raisonnables» pour atteindre un objectif de 300 millions de doses pour l’UE d’ici la fin du mois de juin.

Bruxelles est de plus en plus frustrée.

«Je vois des efforts, mais pas les« meilleurs efforts ». Ce n’est pas encore suffisant », a tweeté jeudi le commissaire européen à l’industrie, Thierry Breton.

L’Allemagne a déclaré qu’elle parlait à Washington de cargaisons manquantes de vaccins COVID-19 en provenance des États-Unis, notant que plus de 30 pays, y compris les États-Unis, recevaient des vaccins fabriqués dans l’UE.

Le programme de l’UE a également été bouleversé ces deux dernières semaines par les rapports de caillots sanguins.

Jeudi, le Danemark et la Norvège et l’Islande, non membres de l’UE, ont suspendu leur utilisation du vaccin. L’Autriche et l’Italie ont cessé d’utiliser des lots spécifiques.

Mais vendredi, l’OMS a déclaré que le vaccin était «excellent» et qu’aucun lien de causalité n’avait été établi avec les caillots sanguins.

«Il est très important de comprendre que, oui, nous devrions continuer à utiliser le vaccin AstraZeneca», a déclaré la porte-parole Margaret Harris lors d’un briefing. «Tout ce que nous regardons, c’est ce que nous regardons toujours: tout signal de sécurité doit faire l’objet d’une enquête.»

AstraZeneca a déclaré jeudi n’avoir trouvé aucune preuve d’un risque accru de thrombose veineuse profonde dans plus de 10 millions de dossiers de receveurs.

Et le régulateur de l’UE, l’Agence européenne des médicaments (EMA), a déclaré mercredi que le nombre de caillots signalés chez les personnes ayant reçu le vaccin AstraZeneca n’était pas plus élevé que dans la population générale.

L’Allemagne, le pays le plus peuplé de l’UE, devrait recevoir environ 6 millions de doses d’AstraZeneca d’ici la fin avril, selon le document vu par Reuters, la France en recevant 4,7 millions et l’Italie 4,4 millions.

«Nous sommes toujours dans une phase de pénurie absolue», a déclaré Spahn.

Coronavirus–Contamination mondiale : toujours en baisse cette semaine moins 16% selon l’OMS

Coronavirus–Contamination mondiale : toujours en baisse cette semaine moins 16% selon l’OMS

Une nouvelle chute de 16% la semaine dernière, pour atteindre 2,7 millions, a annoncé mardi 16 février au soir l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le nombre de nouveaux décès signalés a également diminué de 10% par rapport à la semaine précédente, atteignant 81.000, selon la mise à jour épidémiologique hebdomadaire de l’OMS,

Le nombre de nouveaux cas a chuté de 20% la semaine dernière en Afrique et dans le Pacifique occidental, de 18% en Europe, de 16% sur le continent Américain et de 13% en Asie du Sud-Est.

C’est la cinquième semaine de baisse. Le variant du coronavirus détectée pour la première fois au Royaume-Uni a été signalé dans 94 pays la semaine passée selon la mise à jour épidémiologique, soit huit pays de plus en une semaine. Une transmission locale du variant, par opposition aux cas importés, a été signalée dans au moins 47 pays. Le variant dit sud-africain a été enregistré dans 46 pays, soit deux de plus, avec une transmission locale dans au moins 12 de ces pays. Le variant dit brésilien a été détecté dans 21 pays, soit six de plus en une semaine, avec une transmission locale dans au moins deux pays.

Variants : environ 5000 cas par jour au moins…. au moins

Variants : environ 5000 cas par jour au moins…. au moins

Il pourrait y avoir environ 5000 contaminations par jour du fait des variants. En effet le poids des variants augmente d’environ 50 % par semaine. Autour du 10 février, ils représentent, au total, entre 24 % et 30 % des nouvelles infections, dont 20 % à 25 % pour le seul variant anglais (B.1.1.7), selon Olivier Véran. « Ces données sont cohérentes avec nos chiffres », précise-t-on chez Eurofins, qui crible la moitié des tests positifs chaque semaine.

 

Chez Cerba, en revanche, le 10 février, sur 2 830 échantillons positifs en France, le poids du variant anglais a flambé à 37 %, contre 20 % en moyenne les jours précédents, et la mutation 501Y (caractéristique notamment des variants sud-africain et brésilien) était à près de 4 %. La semaine passée, les trois variants totalisaient 21,3 %, selon le patron de la Cnam. Et ils étaient à 3,3 % les 7 et 8 janvier, d’après la première « enquête flash » commandée par SpF et la nouvelle agence en charge des maladies infectieuses émergentes (ANRS).

 

TER-SNCF : la concurrence sur le créneau le moins rentable

TER-SNCF : la concurrence sur le créneau le moins rentable

 

 

La concurrence se met place au moins sur trois régions. En fait, le TER constitue le créneau le moins rentable globalement est porté à bout de bras par les régions qui payent les trois quarts des coûts. En outre avec le virus la fréquentation a aussi diminué et pourrait remettre en cause une rentabilité déjà particulièrement défaillante. Reste que la régularité constitue sans doute aussi la seconde priorité. Dans l’ex-région PACA, quelque 33 % de l’offre totale du réseau TER et la moitié de la fréquentation totale pourrait changer d’opérateur, à partir de la fin 2024.

Contrairement à l’ouverture des lignes de TGV domestiques, la crise sanitaire a peu retardé le processus de mise en concurrence des lignes de trains régionaux (TER) de la SNCF, proposé par Bruxelles dès 2013 et codifié par une loi française de 2018. En témoigne la phase de remise des offres des candidats, qui tend actuellement à s’accélérer. Tout au moins pour les trois régions les plus en pointe sur le sujet, qui espèrent gagner en qualité de service avec d’autres opérateurs que la SNCF . Laquelle a néanmoins annoncé par la voix de son PDG Jean-Pierre Farandou qu’elle se présenterait « à tous les appels d’offres, pour espérer conserver le maximum de part de marché ».

Pour le moment, les autorités organisatrices régionales peuvent « tester le marché » sur la base du volontariat, mais à compter de décembre 2023, selon la réglementation européenne, elles devront toutes lancer des appels d’offres à la fin de leurs contrats d’exploitation avec la compagnie nationale. Tour d’horizon des huit lots actuellement convoités sur le territoire, et des négociations concrètes qui s’annoncent.

Manif sécurité globale : de moins en moins de monde

Manif sécurité globale : de moins en moins de monde

 

 

Cette manifestation devait réunir les opposants à la loi sécurité globale en même temps que les tuffeurs. Une sorte d’ambiguïté qui n’a sans doute pas favoriser la mobilisation. On voit mal ce qu’il y a en effet en commun entre ceux qui se revendiquent de la free party et ceux qui combattent la loi de sécurité globale.

 

La participation aux manifs « sécurité globale » devient de plus en plus marginale au point que les médias n’y consacrent souvent qu’une brève. En outre, la répétition de mouvements ultra minoritaires porte les germes de son extinction progressive. Bref,  la reproduction auto destructrice des stratégies d’extrême-gauche.

 

Il faut dire que la participation n’a pas dépassé sans doute 30 à 40 000 personnes pour toute la France. Une adhésion concrète très marginale qui s’explique sans doute par le contexte général qui révèle d’autres priorités mais aussi le faite que ces manifestations sont surtout soutenues par des mouvements d’extrême-gauche relativement minoritaire dans le pays.  Les rassemblements contre la proposition de loi « sécurité globale », combattue depuis novembre par les défenseurs des libertés publiques et les syndicats de journalistes, ont réuni un nombre de manifestants encore en baisse.

 

 

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