Archive pour le Tag 'moins'

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Moins de ministres mais davantage de secrétaires d’État

Moins de ministres mais davantage de secrétaires d’État

Très provisoirement, le président de la république a limité sa liste de ministres à 14. Du coup, il a dû étendre le champ du portefeuille de beaucoup. Justement des champs d’intervention beaucoup trop larges pour être gouvernés de manière sérieuse comme par exemple l’éducation nationale, la santé, le travail sans parler du logement en pleine crise et complètement oublié.

Et pour bien faire comprendre aux Français sa volonté de resserrement ministériel, Macron a a réuni ses ministres la première fois dans un tout petit salon où les ministres étaient serrés comme des sardines.
Mais il est clair que dans les jours qui viennent on va nommer une armée de secrétaires d’État pour réellement mieux se partager les responsabilités et suivre les nombreux dossiers chauds en cours. Les secrétaires d’État seront au moins aussi nombreux et même davantage que les ministres. Peu importe, le symbole du resserrement aura été affiché pendant quelques jours !

L’opinion publique évidemment ne peut pas être dupe de ce petit jeu de construction politique.

Pourtant l’Élysée insiste lourdement auprès des gogos qui n’auraient pas compris le geste historique du resserrement:
« L’endroit est beaucoup plus exigu, et la table présente des dimensions bien moins grandes que celle autour de laquelle les ministres se retrouvent habituellement. Il s’agit d’une première en salon vert qui est rendue possible par la composition historiquement resserrée de ce gouvernement », communique la présidence de la République.

De quoi se demander si véritablement Macron n’est pas complètement hors sol. Peu de Français auront en effet observé cette révolution du « salon vert ».

Nigeria : des attaques de rebelles et au moins 160 morts

Nigeria : des attaques de rebelles et au moins 160 morts

Des hommes armés sans doute des groupes jihadistes parmi lesquels Boko Haram qui n’hésite pas à enlever des enfants) et des groupes criminels s’en sont violemment pris, à partir du samedi dimanche 23 décembre, à plusieurs villages de l’Etat du Plateau, dans le centre du Nigeria, ont annoncé lundi les autorités locales. « Les hostilités déclenchées samedi se poursuivaient lundi matin », a déclaré à l’AFP Monday Kassah, le président du conseil du gouvernement de Bokkos, une circonscription située dans cette région. « Au moins 113 corps ont été retrouvés », a-t-il ajouté, alors que le bilan donné dimanche soir par l’armée était de 16 morts. A ces 113 morts dans la circonscription de Bokkos s’ajoutent « au moins 50 personnes tuées » dans quatre villages de la circonscription voisine de Barkin Ladi, selon Dickson Chollom, un membre de l’assemblée locale.

Compétitivité économique : les Français travaillent beaucoup moins qu’ailleurs

Compétitivité économique : les Français travaillent beaucoup moins qu’ailleurs

Il n’est certes pas politiquement très correct de parler du laxisme généralisé qui caractérise aussi le travail en France en moyenne car évidemment il y a quand même des exceptions. Les Français travaillent beaucoup moins qu’ailleurs depuis l’avènement des 35 heures décidées brutalement par les socialistes parvenus par hasard au pouvoir, sans programme, et qui ont décidé sans concertation cette mesure démagogique dans le pays ne se remet pas, surtout l’atmosphère des 35 heures qui a créé une culture RTT qui a complètement distendu les rapports au travail même chez les cadres. Du coup la perte de compétitivité du pays est très nette.

En 2022, la durée effective annuelle de travail des salariés à temps complet en France atteignait ainsi 1 668 heures, contre une moyenne européenne de 1792 heures. Dans le détail, les Français travaillent 65 heures de moins que les Espagnols, 122 heures de moins que les Allemands et jusqu’à 162 heures de moins que les Italiens, soit au final une différence de près de quatre semaines.

L’origine du décrochage hexagonal est très nette : il remonte aux lois Aubry sur la réduction du temps de travail, de 1998 et 2000. En 1999, avant l’avènement des 35 heures et des RTT, les Français consacraient environ 1 950 heures par an à leur vie professionnelle, soit peu ou prou autant que les autres Européens. En 2005, une fois les nouvelles normes digérées par toutes les entreprises, le temps de travail avait enfoncé le plancher des 1 700 heures.

Malgré les innombrables textes passés par les gouvernements successifs pour assouplir les lois Aubry, jusqu’aux réformes sur les heures supplémentaires du premier quinquennat d’Emmanuel Macron, le temps de travail des Français s’est maintenu depuis 2005 sous cet étiage. Et à l’exception de quelques légers soubresauts conjoncturels, il n’a que très peu évolué ces vingt dernières années.

Depuis ce retournement, l’allongement du temps de travail est redevenu un vif sujet de pré oc cupation politique. L’exécutif s’est attelé, modestement, avec la réforme des retraites à la question des heures travaillées par les salariés tout au long de leur vie. Il tente encore avec ses différents textes visant l’augmentation du taux d’emploi (réforme de l’assurance-chômage, loi plein-emploi…) d’augmenter le temps global dédié à la production dans le pays. En revanche, depuis les lois Aubry, et malgré tous les assouplissements, aucun gouvernement n’a osé s’attaquer de front à la durée de travail légale de 35 heures et aux si populaires RTT, piliers des week-ends de trois jours…

Chômage des seniors : Moins d’indemnisation

Chômage des seniors : Moins d’indemnisation


Le gouvernement avec des propositions un peu différente des différents ministres intéressés cherche surtout à faire en sorte que le chômage ne constitue pas en fin de carrière une sorte de pré retraite. Comme pour la réforme des retraites, l’objectif est de maintenir un peu plus longtemps les seniors au travail.

Le ministre du travail propose de réduire le temps d’indemnisation pour le chômage des seniors .La durée maximale d’indemnisation des chômeurs par l’assurance chômage est actuellement de 18 mois jusqu’à 52 ans, 22,5 mois pour les 53-54 ans et 27 mois pour les 55 ans et plus. La principale mesure de la réforme des retraites, mise en place en 2023, est le recul de deux ans de l’âge légal du départ à la retraite, à 64 ans.

Pour Olivier Dussopt, « la question n’est pas tant la durée (d’indemnisation) que de faire en sorte que nous n’ayons pas des systèmes » qui incitent à « sortir les seniors du marché de l’emploi ». Il a rappelé que le taux d’emploi des seniors était beaucoup plus bas en France que la moyenne européenne.

Un relèvement de deux ans des bornes d’âge devra « s’accompagner d’un effort de formation », a précisé le ministre du Travail. Il a par ailleurs défendu la rupture conventionnelle, un dispositif qui là encore ne doit pas être utilisé pour faire sortir plus tôt des seniors du marché du travail.

« La rupture conventionnelle est un outil de fluidité, il y en a 500.000 par an », a-t-il fait valoir. « Année après année, la part des ruptures conventionnelles dans les motifs de fin de CDI reste stable, de 11% à 12% », a-t-il argumenté.

Notons qu’au sein du gouvernement certain souhaitent une réforme profonde des ruptures conventionnelles en réduire sérieusement les conditions jugées trop favorables pour les salariés mais aussi pour les patrons.

Crise sociétale : 81% des Français estiment que les parents ont moins d’autorité qu’avant

Crise sociétale : 81% des Français estiment que les parents ont moins d’autorité qu’avant


D’après Brice Teinturier, directeur général de l’institut Ipsos, 81 % des Français pensent que les parents ont moins d’autorité qu’avant sur leurs enfants. « Ce chiffre balaie tout, il écrase tout, c’est massif pour tout le monde, c’est majoritaire même pour les sympathisants de La France insoumise, observe encore notre sondeur. C’est un credo fondamental de la société, un fait qui ne se discute pas pour les Français. » Dans le détail, c’est encore plus vrai pour les plus âgés et ceux qui n’ont pas d’enfants. « Ce sont surtout les plus de 60 ans et les sympathisants LR qui défendent la discipline et le respect de l’autorité », poursuit-il.

Pour les sondés, les causes de cette baisse d’autorité sont avant tout externesEt c’est toute la société qui est en cause.

« Cela témoigne d’un rapport au monde où l’on se sent démuni et dépassé », pointe Brice Teinturier.

La a nouvelle ministre des Solidarités et des Familles, Aurore Bergé, livre les premières pistes du gouvernement à La Tribune Dimanche : des travaux d’intérêt général pour les parents défaillants, le paiement d’une contribution financière auprès d’une association de victimes pour les parents d’enfants coupables de dégradations, et enfin une amende pour ceux ne se présentant pas aux audiences qui concernent leurs enfants.

Bref des mesures en forme de sanctions qui ne sont pas forcément inutiles mais qui font l’impasse sur la dimension sociétale du problème. En effet c’est toute la société qui a relâché ses liens avec l’autorité à commencer par l’État devenu impuissant dans trop de domaines: l’école, la police, la justice, la défense du pays et l’incapacité à faire respecter et même aimer les valeurs qui ont fait de la France une nation. De ce point de vue les propos contradictoires d’un monde politique arriviste et corporatiste ont largement nourri le doute vis-à-vis de ces valeurs et de l’autorité.

Des annonces à la tonalité très coercitive qui correspondent au climat du moment. Car selon notre sondage, une bonne majorité de Français (61 %) est favorable à une approche répressive pour ces parents considérés comme défaillants.

Société : 81% des Français estiment que les parents ont moins d’autorité qu’avant

Société : 81% des Français estiment que les parents ont moins d’autorité qu’avant


D’après Brice Teinturier, directeur général de l’institut Ipsos, 81 % des Français pensent que les parents ont moins d’autorité qu’avant sur leurs enfants. « Ce chiffre balaie tout, il écrase tout, c’est massif pour tout le monde, c’est majoritaire même pour les sympathisants de La France insoumise, observe encore notre sondeur. C’est un credo fondamental de la société, un fait qui ne se discute pas pour les Français. » Dans le détail, c’est encore plus vrai pour les plus âgés et ceux qui n’ont pas d’enfants. « Ce sont surtout les plus de 60 ans et les sympathisants LR qui défendent la discipline et le respect de l’autorité », poursuit-il.

Pour les sondés, les causes de cette baisse d’autorité sont avant tout externesEt c’est toute la société qui est en cause.

« Cela témoigne d’un rapport au monde où l’on se sent démuni et dépassé », pointe Brice Teinturier.

La a nouvelle ministre des Solidarités et des Familles, Aurore Bergé, livre les premières pistes du gouvernement à La Tribune Dimanche : des travaux d’intérêt général pour les parents défaillants, le paiement d’une contribution financière auprès d’une association de victimes pour les parents d’enfants coupables de dégradations, et enfin une amende pour ceux ne se présentant pas aux audiences qui concernent leurs enfants.

Bref des mesures en forme de sanctions qui ne sont pas forcément inutiles mais qui font l’impasse sur la dimension sociétale du problème. En effet c’est toute la société qui a relâché ses liens avec l’autorité à commencer par l’État devenu impuissant dans trop de domaines: l’école, la police, la justice, la défense du pays et l’incapacité à faire respecter et même aimer les valeurs qui ont fait de la France une nation. De ce point de vue les propos contradictoires d’un monde politique arriviste et corporatiste ont largement nourri le doute vis-à-vis de ces valeurs et de l’autorité.

Des annonces à la tonalité très coercitive qui correspondent au climat du moment. Car selon notre sondage, une bonne majorité de Français (61 %) est favorable à une approche répressive pour ces parents considérés comme défaillants.

Compétitivité : les Français travaillent beaucoup moins qu’ailleurs

Compétitivité : les Français travaillent beaucoup moins qu’ailleurs

Il n’est certes pas politiquement très correct de parler du laxisme généralisé qui caractérise aussi le travail en France en moyenne car évidemment il y a quand même des exceptions. Les Français travaillent beaucoup moins qu’ailleurs depuis l’avènement des 35 heures décidées brutalement par les socialistes parvenus par hasard au pouvoir, sans programme et qui ont décidé sans concertation cette mesure démagogique dans le pays ne se remet pas, surtout l’atmosphère des 35 heures qui a créé une culture RTT qui a complètement distendu les rapports au travail même chez les cadres. Du coup la perte de compétitivité du pays est très nette.

En 2022, la durée effective annuelle de travail des salariés à temps complet en France atteignait ainsi 1 668 heures, contre une moyenne européenne de 1792 heures. Dans le détail, les Français travaillent 65 heures de moins que les Espagnols, 122 heures de moins que les Allemands et jusqu’à 162 heures de moins que les Italiens, soit au final une différence de près de quatre semaines.

L’origine du décrochage hexagonal est très nette : il remonte aux lois Aubry sur la réduction du temps de travail, de 1998 et 2000. En 1999, avant l’avènement des 35 heures et des RTT, les Français consacraient environ 1 950 heures par an à leur vie professionnelle, soit peu ou prou autant que les autres Européens. En 2005, une fois les nouvelles normes digérées par toutes les entreprises, le temps de travail avait enfoncé le plancher des 1 700 heures.

Malgré les innombrables textes passés par les gouvernements successifs pour assouplir les lois Aubry, jusqu’aux réformes sur les heures supplémentaires du premier quinquennat d’Emmanuel Macron, le temps de travail des Français s’est maintenu depuis 2005 sous cet étiage. Et à l’exception de quelques légers soubresauts conjoncturels, il n’a que très peu évolué ces vingt dernières années.

Depuis ce retournement, l’allongement du temps de travail est redevenu un vif sujet de pré oc cupation politique. L’exécutif s’est attelé, modestement, avec la réforme des retraites à la question des heures travaillées par les salariés tout au long de leur vie. Il tente encore avec ses différents textes visant l’augmentation du taux d’emploi (réforme de l’assurance-chômage, loi plein-emploi…) d’augmenter le temps global dédié à la production dans le pays. En revanche, depuis les lois Aubry, et malgré tous les assouplissements, aucun gouvernement n’a osé s’attaquer de front à la durée de travail légale de 35 heures et aux si populaires RTT, piliers des week-ends de trois jours…

Crise économique : les Français travaillent beaucoup moins qu’ailleurs

Crise économique : les Français travaillent beaucoup moins qu’ailleurs

Il n’est certes pas politiquement très correct de parler du laxisme généralisé qui caractérise aussi le travail en France en moyenne car évidemment il y a quand même des exceptions. Les Français travaillent beaucoup moins qu’ailleurs depuis l’avènement des 35 heures décidées brutalement par les socialistes parvenus par hasard au pouvoir, sans programme et qui ont décidé sans concertation cette mesure démagogique dans le pays ne se remet pas, surtout l’atmosphère des 35 heures qui a créé une culture RTT qui a complètement distendu les rapports au travail même chez les cadres. Du coup la perte de compétitivité du pays est très nette.

En 2022, la durée effective annuelle de travail des salariés à temps complet en France atteignait ainsi 1 668 heures, contre une moyenne européenne de 1792 heures. Dans le détail, les Français travaillent 65 heures de moins que les Espagnols, 122 heures de moins que les Allemands et jusqu’à 162 heures de moins que les Italiens, soit au final une différence de près de quatre semaines.

L’origine du décrochage hexagonal est très nette : il remonte aux lois Aubry sur la réduction du temps de travail, de 1998 et 2000. En 1999, avant l’avènement des 35 heures et des RTT, les Français consacraient environ 1 950 heures par an à leur vie professionnelle, soit peu ou prou autant que les autres Européens. En 2005, une fois les nouvelles normes digérées par toutes les entreprises, le temps de travail avait enfoncé le plancher des 1 700 heures.

Malgré les innombrables textes passés par les gouvernements successifs pour assouplir les lois Aubry, jusqu’aux réformes sur les heures supplémentaires du premier quinquennat d’Emmanuel Macron, le temps de travail des Français s’est maintenu depuis 2005 sous cet étiage. Et à l’exception de quelques légers soubresauts conjoncturels, il n’a que très peu évolué ces vingt dernières années.

Depuis ce retournement, l’allongement du temps de travail est redevenu un vif sujet de pré oc cupation politique. L’exécutif s’est attelé, modestement, avec la réforme des retraites à la question des heures travaillées par les salariés tout au long de leur vie. Il tente encore avec ses différents textes visant l’augmentation du taux d’emploi (réforme de l’assurance-chômage, loi plein-emploi…) d’augmenter le temps global dédié à la production dans le pays. En revanche, depuis les lois Aubry, et malgré tous les assouplissements, aucun gouvernement n’a osé s’attaquer de front à la durée de travail légale de 35 heures et aux si populaires RTT, piliers des week-ends de trois jours…

Crise de société : les Français travaillent beaucoup moins qu’ailleurs

Crise de société : les Français travaillent beaucoup moins qu’ailleurs

Il n’est certes pas politiquement très correct de parler du laxisme généralisé qui caractérise aussi le travail en France en moyenne car évidemment il y a quand même des exceptions. Les Français travaillent beaucoup moins qu’ailleurs depuis l’avènement des 35 heures décidées brutalement par les socialistes parvenus par hasard au pouvoir, sans programme et qui ont décidé sans concertation cette mesure démagogique dans le pays ne se remet pas, surtout l’atmosphère des 35 heures qui a créé une culture RTT qui a complètement distendu les rapports au travail même chez les cadres. Du coup la perte de compétitivité du pays est très nette.

En 2022, la durée effective annuelle de travail des salariés à temps complet en France atteignait ainsi 1 668 heures, contre une moyenne européenne de 1792 heures. Dans le détail, les Français travaillent 65 heures de moins que les Espagnols, 122 heures de moins que les Allemands et jusqu’à 162 heures de moins que les Italiens, soit au final une différence de près de quatre semaines.

L’origine du décrochage hexagonal est très nette : il remonte aux lois Aubry sur la réduction du temps de travail, de 1998 et 2000. En 1999, avant l’avènement des 35 heures et des RTT, les Français consacraient environ 1 950 heures par an à leur vie professionnelle, soit peu ou prou autant que les autres Européens. En 2005, une fois les nouvelles normes digérées par toutes les entreprises, le temps de travail avait enfoncé le plancher des 1 700 heures.

Malgré les innombrables textes passés par les gouvernements successifs pour assouplir les lois Aubry, jusqu’aux réformes sur les heures supplémentaires du premier quinquennat d’Emmanuel Macron, le temps de travail des Français s’est maintenu depuis 2005 sous cet étiage. Et à l’exception de quelques légers soubresauts conjoncturels, il n’a que très peu évolué ces vingt dernières années.

Depuis ce retournement, l’allongement du temps de travail est redevenu un vif sujet de pré oc cupation politique. L’exécutif s’est attelé, modestement, avec la réforme des retraites à la question des heures travaillées par les salariés tout au long de leur vie. Il tente encore avec ses différents textes visant l’augmentation du taux d’emploi (réforme de l’assurance-chômage, loi plein-emploi…) d’augmenter le temps global dédié à la production dans le pays. En revanche, depuis les lois Aubry, et malgré tous les assouplissements, aucun gouvernement n’a osé s’attaquer de front à la durée de travail légale de 35 heures et aux si populaires RTT, piliers des week-ends de trois jours…

Élection Corée du Nord : cette fois un peu moins de 100 % !

Élection Corée du Nord : cette fois un peu moins de 100 % !

Dans le pays du dictateur fou que constitue la Corée-du-Nord, on vient de comprendre qu’annoncer des scores de 100 % permet d’alimenter un doute sur les résultats des élections. Du coup pour les élections locales qui viennent de se tenir, le pouvoir tient à faire savoir que les partisans du dictateur n’ont pas tout à fait atteint les 100 % mais qu’il y a bien une opposition. Bref, le théâtre habituel d’un dictateur dément toujours à la recherche d’un événement médiatique pour exister sur la scène internationale alors que son peuple souffre de malnutrition chronique et qu’il consacre l’essentiel des revenus du pays au renforcement de l’armement.

Après un scrutin local, le régime nord-coréen a fait état de votes allant à l’encontre du parti au pouvoir, une première depuis les années 60 selon un responsable sud-coréen.
Des dissidents en Corée du Nord? Le régime dictatorial de Kim Jong-un a surpris, ce mardi 28 novembre, en annonçant que des élections locales n’avaient pas été remportées avec 100% des voix par le Parti du travail au pouvoir comme il en a l’habitude.

Pour la première fois, la Corée du Nord fait référence à des votes « dissidents » lors de scrutins locaux depuis les années 1960, a déclaré un fonctionnaire du ministère sud-coréen de l’unification chargé des relations avec le Nord.

« Les analystes estiment qu’il s’agit d’une tentative de donner l’image d’une société normale », note l’agence Reuters.

Démocratie-De plus en plus d’idées de référendum mais de moins en moins de consultations !

Démocratie-De plus en plus d’idées de référendum mais de moins en moins de consultations !

Paradoxalement, on n’a sans doute jamais autant parlé de référendums ces dernières années alors qu’aucun n’a été organisé. C’est sans doute ce qui marquera le rapport de Macron à ce type de consultation. Le chef de l’État propose en effet d’élargir en permanence le champ et la nature des consultations à des questions sociales ou sociétales mais prend bien soin de ne pas solliciter l’avis des Français par peur d’être mis en minorité.

Le président de la République convie de nouveau les chefs des principaux partis pour un échange à huis clos, le 17 novembre sur l’extension possible du champ des référendums dans une lettre de plusieurs pages.

«Au vu tant du contexte international que des enjeux auxquels la France est confrontée, notre responsabilité est de dépasser nos clivages dans l’intérêt du pays», écrit le chef de l’État dans ce courrier daté de vendredi, que Le Figaro s’est procuré. Un peu plus loin, il ajoute : «Notre objectif sera toujours d’échanger avec franchise et respect, afin de convenir de voies d’action qui pourront trouver des concrétisations rapides».

«Notre objectif sera toujours d’échanger avec franchise et respect, afin de convenir de voies d’action qui pourront trouver des concrétisations rapides».

Le problème c’est qu’il risque sans doute y avoir consensus sur l’extension proposée même si la question des droits sociaux et sociétaux n’a pas à figurer dans une constitution mais qu’il y aura toujours aussi peu de consultation du peuple ! Bref ce qu’on appelle de l’agitation

Politique-De plus en plus d’idées de référendum mais de moins en moins de consultations !

Politique-De plus en plus d’idées de référendum mais de moins en moins de consultations !

Paradoxalement, on n’a sans doute jamais autant parlé de référendums ces dernières années alors qu’aucun n’a été organisé. C’est sans doute ce qui marquera le rapport de Macron à ce type de consultation. Le chef de l’État propose en effet d’élargir en permanence le champ et la nature des consultations à des questions sociales ou sociétales mais prend bien soin de ne pas solliciter l’avis des Français par peur d’être mis en minorité.

Le président de la République convie de nouveau les chefs des principaux partis pour un échange à huis clos, le 17 novembre prochain sur l’extension possible du champ des référendums dans une lettre de plusieurs pages.

«Au vu tant du contexte international que des enjeux auxquels la France est confrontée, notre responsabilité est de dépasser nos clivages dans l’intérêt du pays», écrit le chef de l’État dans ce courrier daté de vendredi, que Le Figaro s’est procuré. Un peu plus loin, il ajoute : «Notre objectif sera toujours d’échanger avec franchise et respect, afin de convenir de voies d’action qui pourront trouver des concrétisations rapides».

«Notre objectif sera toujours d’échanger avec franchise et respect, afin de convenir de voies d’action qui pourront trouver des concrétisations rapides».

Le problème c’est qu’il risque sans doute y avoir consensus sur l’extension proposée même si la question des droits sociaux et sociétaux n’a pas à figurer dans une constitution mais qu’il y aura toujours aussi peu de consultation du peuple ! Bref ce qu’on appelle de l’agitation

Démocratie-De plus en plus de thèmes de référendum mais de moins en moins de consultations !

Démocratie-De plus en plus de thèmes de référendum mais de moins en moins de consultations !

Paradoxalement, on n’a sans doute jamais autant parlé de référendums ces dernières années alors qu’aucun n’a été organisé. C’est sans doute ce qui marquera le rapport de Macron à ce type de consultation. Le chef de l’État propose en effet d’élargir en permanence le champ et la nature des consultations à des questions sociales ou sociétales mais prend bien soin de ne pas solliciter l’avis des Français par peur d’être mis en minorité.

Le président de la République convie de nouveau les chefs des principaux partis pour un échange à huis clos, le 17 novembre prochain sur l’extension possible du champ des référendums dans une lettre de plusieurs pages.

«Au vu tant du contexte international que des enjeux auxquels la France est confrontée, notre responsabilité est de dépasser nos clivages dans l’intérêt du pays», écrit le chef de l’État dans ce courrier daté de vendredi, que Le Figaro s’est procuré. Un peu plus loin, il ajoute : «Notre objectif sera toujours d’échanger avec franchise et respect, afin de convenir de voies d’action qui pourront trouver des concrétisations rapides».

«Notre objectif sera toujours d’échanger avec franchise et respect, afin de convenir de voies d’action qui pourront trouver des concrétisations rapides».

Le problème c’est qu’il risque sans doute y avoir consensus sur l’extension proposée même si la question des droits sociaux et sociétaux n’a pas à figurer dans une constitution mais qu’il y aura toujours aussi peu de consultation du peuple ! Bref ce qu’on appelle de l’agitation démocratique

Banque Crédit agricole : ça va bien pour la « banque des paysans » moins bien pour l’agriculture

Banque Crédit agricole : ça va bien pour la « banque des paysans » moins bien pour l’agriculture

Le Crédit Agricole se porte très bien avec des résultats positifs de plus de 20 % ce qui devrait réjouir la « banque des paysans ». Des résultats qui tiennent moins au soutien des activités de l’agriculture en France qu’à une extension du rôle du crédit agricole à l’international et à une diversification des activités. En bref, le crédit agricole se porte bien et c’est tant mieux mais ressemble davantage à une banque internationale classique qu’à une institution de soutien à l’agriculture française, son rôle initial. Témoin, les difficultés de financement que rencontrent les agriculteurs notamment les jeunes qui veulent s’installer

Crédit Agricole, pourtant, semble survoler la saison : le groupe mutualiste a publié, ce jeudi matin, un résultat net part du groupe record , en hausse de 21 % au troisième trimestre, à 2,38 milliards d’euros. Crédit Agricole SA (CASA), l’entité cotée du groupe, bondit même de 32,8 % sur la période, à 1,74 milliard d’euros, pour 6,3 milliards d’euros de revenus. Ces résultats « s’inscrivent naturellement dans l’extension permanente du modèle du groupe », a salué Philippe Brassac, le directeur général de CASA.

Sondage Voiture électrique : encore moins crédible

Sondage Voiture électrique : encore moins crédible

D’après une étude de l’Observatoire Cetelem de plus en plus d’automobilistes doutent de l’intérêt de la voiture électrique. Seulement 19 % des Européens veulent changer de véhicule dans les 12 prochains mois contre 27 % il y a encore deux ans.

La plus grande partie des automobilistes ne croit pas au progrès technologique et environnemental de la voiture électrique. Cependant ce refus pourrait être nourri en réalité par le coût que représente l’investissement. En moyenne en effet une voiture électrique coûte le double d’une voiture à moteur thermique. Sans parler évidemment de l’interrogation sur un jour une fiscalité sur électricité consommée par les voitures.

Les réglementations françaises, ajoutées à celles européennes, rendent les automobilistes français davantage sceptiques. Près de 60 % ne pensent pas que la voiture électrique incarnera le progrès technologique qui pourra améliorer le bilan environnemental de l’automobile. Seul l’Autriche est au même niveau de doute, alors que la moyenne européenne est à 40 %. Hors Europe, la voiture électrique synonyme de progrès technique en matière de décarbonation, avec seulement 10 % de doutes en Chine, Turquie ou au Mexique.

Les Français sont d’ailleurs en grande majorité persuadés (à plus de 80 %) que la place de voiture électrique n’aura pas évolué d’ici 5 ans. La moyenne européenne est quant à elle légèrement inférieure, mais de peu. Un constat qui surprend, quand on sait que plusieurs constructeurs souhaitent vendre uniquement des voitures électriques dès 2030. Pis encore, seulement un tiers des Français pensent que la voiture électrique remplacera totalement la voiture thermique à terme.

Les freins restent identiques à l’année dernière pour la plupart : un prix trop élevé de l’électrique, la peur des difficultés de recharge ou du manque d’autonomie. Mais en quatrième position vient désormais le prix de l’électricité. « C’est un frein qui n’existait pas du tout avant ! », s’étonne Flavien Neuvy, économiste et directeur de l’Observatoire Cetelem. En moyenne en Europe, plus de 70 % des automobilistes pensent que l’augmentation des prix de l’électricité pourrait rendre la voiture trop coûteuse par rapport au thermique. Malgré ces doutes et ce scepticisme, il est important de noter que l’électrique arrive pour la première fois en tête des intentions d’achat de véhicules !

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