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Covid monde: 5 millions de morts , c’est au moins 1 million de trop

Covid monde: 5 millions de morts , c’est au moins 1 million de trop

si l’on se réfère aux statistiques de l’OMS, l’Europe aurait enregistré 1,5 millions de morts. Grâce à la vaccination, 500 000 morts aurait été évités. Un gain de 25 %. Le même chiffre appliqué à l’ensemble du monde aurait permis d’économiser plus d’un million de morts à niveau de  à vaccination équivalente.

Le pire évidemment c’est que faute de vaccination suffisante au plan mondial, le virus ne cesse d’évoluer et revient à boomerang même dans les pays développés qui ont vacciné massivement. C’est notamment le cas avec le variant delta et peut-être demain avec le nouveau variant récemment découvert en Afrique du Sud.

La pandémie provoquée par le coronavirus a fait au moins 5.173.915 morts dans le monde depuis fin 2019, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles jeudi à 11H00 GMT. Les États-Unis sont le pays le plus endeuillé, avec 775.397 décès, devant le Brésil (613.339), l’Inde (466.980) et le Mexique (293.186). En Europe, le Covid-19 a causé la mort de plus d’1,5 million de personnes, selon le comptage de l’AFP.

Actuellement, le pays le plus touché est la Russie, qui enregistre près de 30% des nouveaux décès quotidiens recensés sur le continent, avec 1246 décès en moyenne par jour. Selon des chiffres officiels que les autorités elles-mêmes considèrent largement sous-estimés, le pays est aussi le plus endeuillé avec un total de 269.057 décès. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime, en prenant en compte la surmortalité directement et indirectement liée au Covid-19, que le bilan de la pandémie dans le monde pourrait être deux à trois fois plus élevé que celui calculé à partir des chiffres officiels.

Nombre d’épargnants : de moins en moins nombreux

Nombre d’épargnants : de moins en moins nombreux

 

Depuis une dizaine d’années le nombre d’épargnants potentiels ne cesse de diminuer. Parallèlement ces dernières années et pas seulement à cause de la crise sanitaire, l’épargne n’a cessé de s’envoler. La baisse du nombre d’épargnants potentiels provient essentiellement de la hausse des dépenses contraintes qui rognent de plus en plus le pouvoir d’achat. La hausse de l’épargne, elle, rend compte des incertitudes des ménages vis-à-vis de l’avenir.

 

A noter que l’épargne des Français est répartie de manière particulièrement inégale. En moyenne, un adulte seul met de côté 4 800 euros par an (données Insee 2017), soit 16 % de son revenu. Mais alors que les 20 % du bas de l’échelle en épargnent 3 % (360 euros), les 20 % les plus riches économisent 16 000 euros, soit presque 30 % de leurs revenus, l’équivalent du revenu annuel des 20 % les plus pauvres !

Ces données minimisent beaucoup les inégalités car elles portent sur des tranches de revenus très larges. Les 20 % les plus pauvres rassemblent à la fois des ménages totalement démunis qui ne font aucunes économies, voire s’endettent, et des familles modestes qui ne dépensent pas la totalité de leurs revenus. Parmi les 20 % les plus aisés, on trouve aussi bien des cadres supérieurs que des grandes fortunes : à partir d’un très haut niveau de revenu, il devient bien difficile de le dépenser entièrement, même en ayant un train de vie très dispendieux.

39% seulement des Français sont capables d’épargner, selon une enquête Ifop pour le Journal du Dimanche.

Une tendance qui s’aggrave depuis plusieurs années. En 2014, ils étaient 44% à s’estimer pouvoir le faire, soit 5 points de plus. Pire, en 2010, 54% déclaraient être en capacité d’épargner, soit 15 points de plus qu’aujourd’hui.

L’étude menée par l’Ifop montre que la capacité d’épargne est corrélée au niveau de vie. Sans surprise, ce sont les catégories aisées qui mettent le plus facilement de côté. Ils sont 71% à réussir à épargner, contre 33% chez les employés (-10 points par rapport à 2014), 23% chez les ouvriers (-15 points par rapport à 2014) et seulement 21% chez les plus pauvres, gagnant moins de 900 euros par mois.

L’effondrement de la capacité des Français à épargner signifie surtout que la France vit un appauvrissement d’une partie de sa population.

* Enquête menée auprès d’un échantillon de 1003 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Interviews réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 19 au 20 octobre 2021.

Avec Macron des amateurs de la politique encore moins performants que les professionnels

Avec Macron des amateurs de la politique encore moins performants que les professionnels

 

Mêlant statistiques, témoignages et observations de terrain, le sociologue Etienne Ollion analyse dans son livre l’arrivée dans l’Hémicycle, en 2017, de nombreux novices qui avaient grillé la politesse à des professionnels aguerris. Une vague nouvelle a envahi la politique mais elle pourrait aussi vite disparaître car il n’a pas fait la preuve de son efficacité; Une dimension que le sociologue évite !

 

Livre.

 

Au printemps 2017, le sociologue Etienne Ollion avait éclairé d’un jour nouveau la querelle, récurrente, sur la professionnalisation du monde politique. Dans un ouvrage coécrit avec le politiste Julien Boelaert et le sociologue Sébastien Michon (Métier : député, Raisons d’agir), il avait repéré un phénomène qui passe le plus souvent inaperçu : depuis les années 1970, les députés, avant d’être élus, patientent de plus en plus longtemps dans l’antichambre de la « République des collaborateurs » – les élus de 2012 y avaient passé deux fois plus de temps que ceux de 1978. La politique, concluait le chercheur du CNRS, est de plus en plus affaire de patience…

Lors de la publication du livre, une tourmente politique bouleversait cependant la donne. Au terme d’une campagne dénonçant sans relâche l’usure des « professionnels de la politique », Emmanuel Macron remportait l’Elysée. Dans son sillage, des dizaines d’inconnus s’installaient sur les bancs de l’Assemblée nationale. Ces nouveaux venus, recrutés au terme d’un appel à candidatures, avaient remonté à la vitesse de l’éclair la « file d’attente », grillant la politesse à des professionnels aguerris qui patientaient dans les milieux politiques depuis de longues années : maires, conseillers de cabinet, collaborateurs parlementaires.

Pour un sociologue qui entendait penser les carrières politiques à l’aune de l’attente, ce nouveau paradigme était l’occasion rêvée d’étudier in vivo cette brusque modification des règles du jeu. Depuis 2017, Etienne Ollion a donc suivi pas à pas le laboratoire de l’Assemblée nationale : il a multiplié les entretiens, poursuivi les observations au Palais- Bourbon, mais aussi analysé, comme dans son premier ouvrage, une quantité impressionnante de données sur le profil, la trajectoire et les pratiques de ces novices élus au nom de la lutte contre la « professionnalisation » des élites politiques.

Le « grand contournement » de 2017, conclut-il, inaugure, sans conteste, un renouvellement inédit de l’Assemblée. Au lendemain des législatives, 72 % des députés entamaient leur premier mandat (contre environ un tiers en temps normal), près de 40 % étaient des femmes (contre 25 % en 2012) et leur âge moyen chutait de 56 à 49 ans. Le fameux « système d’attente » mis en place depuis les années 1970 était en outre puissamment « reconfiguré » : alors que les députés du Parti socialiste et de Les Républicains avaient, en moyenne, déjà passé près de vingt ans en politique, ceux de La République en marche affichaient une ancienneté quatre fois moindre.

Banque centrale américaine (Fed) la menace d’une politique moins accommodante

Banque centrale américaine (Fed) la menace d’une politique moins accommodante

 

 

Au sein de la banque fédérale américaine , on discute d’une possible réduction des rachats d’actifs à partir du milieu de l’année prochaine Les responsables de la Fed ont envisagé de la possibilité de réduire de 10 milliards de dollars par mois les achats de bons du Trésor américain, montre le document interne à la BCE, même si « plusieurs » participants à la réunion ont exprimé leur préférence pour un resserrement plus rapide des programmes d’achats.

Contrairement à leurs espérances, les experts de la banque centrale ne content plus sur de caractère provisoire de l’inflation. Au lieu de cela, le compte-rendu de la réunion de septembre suggère des inquiétudes croissantes dans les rangs de la Fed à propos de l’inflation, la « plupart » des responsables voyant des risques accrus tandis que « certains » s’inquiètent d’une forte répercussion sur les prix.

Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont augmenté de 0,4% le mois dernier, portant l’inflation sur un an à 5,4%, selon les chiffres publiées en début de journée mercredi. Hors énergie et alimentation, la hausse est toutefois ramenée à 0,2% d’un mois sur l’autre et à 4,0% en rythme annuel.

La Fed s’est fixé un objectif d’inflation « flexible » de 2%.

Sondage Zemmour : le moins aimé

Sondage Zemmour : le moins aimé

D’après étude Odoxa Dentsu-Consulting parue ce mardi à  six mois de la présidentielle, Emmanuel Macron reste apprécié et soutenu par 42% des Français qui voient en lui un «bon président». Selon Gaël Sliman, président de l’institut, c’est même «un score de popularité bien meilleur que ceux qu’enregistraient ses deux derniers prédécesseurs à pareille distance de l’élection».

Ceci étant une cote de popularité à sept mois des élections n’a pas forcément beaucoup de signification quant à ta son rapport au futur résultat de 2022

Le polémiste Éric Zemmour est en revanche au bas du classement. Classé treizième parmi les personnalités politiques qui suscitent le plus d’adhésion (19%), il est aussi l’une des figures les plus décriées. Quelque 59% des sondés déclarent ainsi éprouver du «rejet» à son égard. Davantage que Jean-Luc Mélenchon (54%) et Marine Le Pen (52%).

Plus de 9 millions de pauvres vivent avec moins de 1063 € par mois

Plus de 9 millions de pauvres vivent avec moins de 1063 € par mois

 

 

Un rapport du Sénat sera publié aujourd’hui mercredi 15 septembre et présentera une centaine de mesures pour s’attaquer au problème de la pauvreté en France. Le constat est en effet à prendre au sérieux puisque 9,3 millions de pauvres soit 15 % de la population vivent avec moins de 1063 € par mois (60 % médians). En moyenne les charges fixes représentent près de 50 %, il ne reste donc plus qu’environ 500 € pour faire face aux dépenses variables. La situation ne s’est guère améliorée depuis la grande crise de 2008.

Sondage troisième dose moins de 12 ans : 62 % réticents

Sondage troisième dose moins de 12 ans : 62 % réticents

 

 

les Français sont majoritairement (66 %) favorables à la vaccination des 12-17 ans qui a démarré mi-juin,mais  62 % d’entre eux sont réticents à voir les moins de 12 ans recevoir les doses, selon un sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro publié jeudi. Les parents de mineurs s’y opposent encore plus nettement, à 70 %. Rappelons qu’en France, si plus de 66 % des adolescents ont déjà reçu une première dose, la vaccination des moins de 12 ans n’est pas d’actualité: les autorités sanitaires attendent les résultats des essais cliniques en cours avant de se pencher sur la question, qui divise déjà le corps médical.

Covid Iran: au moins 700 morts par 24 heures

Covid Iran: au moins 700 morts par 24 heures

 

La situation sanitaire en Iran paraît hors de contrôle témoin le faite que le nombre des morts doit maintenant être proche de 1000 par jour. . Mardi les autorités officielles qui sous-estiment les chiffres avaient déjà parlé de plus de 700 morts en 24 heures.

Le pays est le plus touché de la zone du proche et Moyen-Orient. En cause évidemment la désorganisation totale du régime islamiste sur le plan économique, son isolement politique et le durcissement de la dictature. Au total, la pandémie a fait 103.357 morts sur 4.756.394 personnes infectées en Iran, selon le ministère de la Santé. De l’aveu même de plusieurs responsables iraniens, ces statistiques sous-estiment largement le nombre de morts et de cas.

En présentant son gouvernement au Parlement samedi, avant un vote de confiance prévu mercredi, le nouveau président iranien, Ebrahim Raïssi, a annoncé vouloir faire de la lutte contre le virus sa priorité première, devant le redressement de l’économie du pays, sapée par les sanctions américaines contre la République islamique.

Selon les données officielles, moins de 6,5 millions de personnes sur les quelque 83 millions d’habitants du pays ont reçu deux doses de vaccins anti-Covid.

Le président iranien, Ebrahim Raïssi, a dénoncé lui-même des conditions qui ne sont «pas dignes» de l’Iran.

Sondage : En France, les moins de 35 ans veulent partir en retraite à 55 ans !

Sondage : En France, les moins de 35 ans veulent partir en retraite à 55 ans !

 

D’après l’étude réalisée par SD Worx auprès de 5000 salariés européens  de grandes disparités apparaissent entre les desiderata des différentes générations. Si les salariés français de plus de 55 ans aimeraient prendre leur retraite à 62 ans, leurs collègues entre 18 et 34 ans se verraient bien partir à… 55 ans, et même 52 ans pour les indépendants de la même tranche d’âge. Pour cette dernière catégorie professionnelle, les jeunes Allemands sont ceux qui se voient raccrocher le plus tôt, à 40 ans, alors que la moyenne européenne se situe à 47 ans.

Des souhaits qui s’ils étaient pris en compte feraient exploser tous les systèmes de retraite.

L’économie française moins dynamique que l’Europe

L’économie française moins dynamique que l’Europe

 

D’après la première estimation basée sur des sondages d’entreprises européennes, cet indice a progressé ce mois-ci à 59,5, contre un niveau de 60,2 en juillet. Le signe d’une très forte expansion de l’activité: un chiffre inférieur à 50 signifie que l’activité se contracte, alors qu’à l’inverse elle progresse si le chiffre est supérieur à ce seuil.

Mais cet indicateur pour la France est seulement passé 56,6 en juillet à 55,9 en août., soit un plus bas de quatre mois.

L’activité est en expansion quand l’indice dépasse le seuil de 50 et en repli en deçà de cette valeur. Bien que l’économie tricolore a légèrement marqué le pas ces dernières semaines, l’activité demeure relativement soutenue. En effet, les résultats obtenus par IHS Markit auprès des directeurs d’achat indiquent que le rythme de la croissance du secteur privé est supérieur à sa moyenne historique du mois d’août (53,3).

Environnement– Etats-Unis: 50% de voitures « moins polluantes » en 2030 ?

Environnement– Etats-Unis: 50% de voitures « moins polluantes » en 2030 ?

Le président américain ne met pas tous ses œufs dans le même panier et n’impose pas 50 % de voitures neuves totalement électriques. En cause sans doute la capacité de production des constructeurs américains mais aussi la prise en compte des effets réels sur l’environnement.  Biden ne joue pas uniquement sur la voiture électrique mais aussi sur des voitures à hydrogène et hybride rechargeable

Biden a en effet proposé que la vente vente de voitures électriques, à hydrogène ou encore hybrides rechargeables représentent 50 % des États-Unis. Il a par ailleurs proposé de nouvelles règles en matière d’émissions de dioxyde de carbone,

Joe Biden n’a toutefois pas répondu à l’appel de nombreux de ses pairs démocrates en faveur d’une mesure contraignante sur les volumes de ventes de véhicules électriques. Il s’est aussi refusé à imiter l’Etat de Californie, ou certains pays dans le monde, qui ont fixé à 2035 la date butoir pour retirer des ventes les véhicules essence et diesel.

 

Politique–Régionales 2021 : les présidents sortants réélus mais avec autour de 10 % à 15% des voix, parfois moins !

 

 

Après le fiasco des municipales, c’est au tour des élections régionales de connaître un taux d’abstention record (autour de 65 %). Autant dire que la plupart des élus  ne sont nullement légitimes. Certes juridiquement ce vote  n’est pas contestable mais démocratiquement et politiquement ces élections n’ont aucun sent et devrait même être annulées.

Du fait de l’extraordinaire niveau d’abstention (environ 66%), la plupart des présidents de région auront été élus pour certains par 10 à 15 % des voix des inscrits ( Parfois 6 % !). À peu près tous les présidents sortants ont été réélus.Il faut encore préciser que 10 % des électeurs potentiels ne sont pas inscrits !Du coup certains présidents de région ont été élus avec 5 % des voix!

La gauche garde ses cinq régions et en acquiert une nouvelle, tandis que la droite passe de huit à sept territoires à son actif en perdant La Réunion. En lice pour un second mandat, c’est la socialiste Carole Delga qui enregistre le score le plus élevé alors qu’elle avait refusé le soutien des insoumis. Réélue avec 58,5% des voix, la sortante écrase largement ses concurrents RN, Jean-Paul Garraud (23,5%) et LR, Aurélien Pradié (18%).

Des résultats qui met en cause la légitimité démocratique.

Facebook : Trump suspendu pour deux ans au moins

Facebook : Trump suspendu pour deux ans au moins

une suspension de deux ans sur Facebook qui pourra être prolongée si des ­experts estiment que le retour de Donald Trump sur Facebook présente un danger. En cas de nouvelles infractions aux règles, l’ex-président risquera une désactivation permanente de ses comptes.

Cette règle a été pensée pour le cas de Donald Trump, mais s’appliquera à l’ensemble des personnalités publiques lors de circonstances graves, comme des troubles civils. Les suspensions de comptes pourront aller de un mois à deux ans, comme le montre un graphique publié par Nick Clegg, directeur des affaires publiques de Facebook.

Les dirigeants politiques vont perdre en partie leur totem d’immunité. Leurs écrits ne seront plus automatiquement protégés et pourront donc être modérés.

Vaccin Pfizer : un peu moins efficace contre le variant indien?

Vaccin Pfizer : un peu moins efficace contre le variant indien?

 

En l’état des recherches les évaluations diffèrent parfois sur l’efficacité des vaccins notamment à l’égard du variant actuellement le plus dangereux : le variant indien. Malgré «une efficacité légèrement diminuée, d’après les tests en laboratoire, le vaccin Pfizer est probablement protecteur», rassure Olivier Schwartz, coauteur de l’étude et directeur de l’unité virus et immunité à l’Institut Pasteur (Paris).

Par contre, les résultats de l’étude, réalisée avec des hôpitaux universitaires français, montrent qu’une dose du vaccin AstraZeneca, un vaccin efficace contre le variant anglais, «fonctionne très peu contre les variants indiens et sud-africains».

Une seule dose de ce vaccin apparaît donc «peu ou pas du tout efficace» contre le variant indien, souligne le chercheur.

 

Il conviendra sans doute de multiplier encore les études permette une évaluation pertinente des vaccins actuellement utilisés. En effet les laboratoires de leur côté estiment que ces vaccins présentent une efficacité contre tous les virus.

Vaccin covid Pfizer: au moins huit milliards de profits en 2021

Vaccin  covid Pfizer: au moins huit milliards de profits en 2021

 Le géant pharmaceutique américain s’attend désormais à vendre pour 26 milliards de dollars (21,6 milliards d’euros) de Comirnaty, son vaccin à base d’ARNm développé avec l’allemand BioNTech. Un chiffre d’affaires sur lequel Pfizer prévoit une marge bénéficiaire de près de 30 %.

Pour polluer moins il faut innover davantage

Pour polluer moins il faut innover davantage

 

Suite  une étude commune, l’Office européen des brevets (OEB) et l’Agence internationale de l’énergie (IAE) , Yann Ménière, chef économiste de l’Office européen des brevets (OEB)., estime que pour polluer moins il faut innover davantage (Interview dans l’Opinion)

Selon votre étude, la moitié des réductions d’émissions permettant d’atteindre un niveau zéro d’ici à 2050 devraient provenir de technologies pas encore sur le marché. C’est grave ?

Cela signifie que la barre est très haute ! Une partie de ces technologies sont à un stade très en amont, l’exemple des led et des batteries nous montre qu’il a fallu des décennies avant qu’elles n’arrivent sur le marché. Nous sommes en retard. Or, après une douzaine d’années de forte croissance en matière de technologies bas carbone (+12,5 % par an jusqu’en 2012) le rythme des brevets s’est ralenti (+3,5 % par an). On sait pourquoi : le début du siècle a été marqué par des gains d’efficacité dans la consommation d’énergie, et par le développement des renouvelables. Dans ces domaines, nous sommes arrivés à maturité. Pour aller plus loin, il faut des transformations en profondeur, c’est plus compliqué. Certaines technologies transversales sont essentielles pour y parvenir : les batteries, les réseaux intelligents, l’hydrogène, la capture de carbone. Là est l’enjeu des prochaines années.

Le Japon et les Etats-Unis dominent le marché des brevets énergétiques, faut-il davantage mutualiser les efforts européens ?

Il ne faut pas sous-estimer la portée des politiques environnementales européennes. Les normes fixées par Bruxelles dans la voiture propre ont permis d’accélérer l’innovation, ce qui démontre qu’il y a un espace de recherche et d’innovation commun. Globalement, l’Europe est numéro un mondial avec 28 % des brevets, son point faible tient surtout à son positionnement technologique : elle est spécialisée dans les domaines matures, les ENR, les transports. En revanche, les batteries et l’hydrogène sont les points forts du Japon et de la Corée. Cela met en relief les ambitions affichées sur ces sujets par le vieux continent.

Le véhicule électrique draine beaucoup d’innovations. Cela ne cannibalise-t-il pas d’autres secteurs énergivores ?

L’automobile est un secteur pionnier qui bénéficie aux autres. Les progrès dans la batterie automobile profitent au réseau électrique, via les techniques de stockage d’ENR intermittentes. Le développement des infrastructures de recharge pour le véhicule électrique permet de déployer des réseaux intelligents qui gèrent mieux la consommation électrique. Les efforts du Japon dans la production de piles à combustible pour l’hydrogène profitent à toute une série d’autres industries qui vont bénéficier de cette pile.

Quels sont les atouts de la France ?

On l’a dit, beaucoup de technologies sobres en énergies sont encore très en amont. Or la France produit 10 % des inventions brevetées issues de la recherche publique dans le monde, et trois de ces organismes figurent dans le top 10 mondial, le CEA (n° 1 mondial, spécialisé dans le nucléaire et hydrogène), le CNRS et l’IFP. On connaît la faiblesse française dans l’industrialisation de ses brevets. Cela nous ramène à la nécessaire coordination européenne. Il y a de fortes complémentarités dans les expertises entre pays, c’est aussi l’un des résultats de l’étude. Marier les forces françaises et allemandes, c’est l’assurance que la transformation écologique ira plus vite !

Covid: le variant indien déjà dans 17 pays au moins (OMS)

Covid: le variant indien déjà dans 17 pays au moins (OMS)

Le variant indien serait déjà dans 17 pays au mois dont la Belgique, la Suisse, la Grèce, l’ Italie (OMS). Le ministre de la santé français a assuré qu’il n’avait pas été encore constaté dans l’Hexagone.

 «le variant indien B.1.617 a un taux de croissance plus élevé que les autres variants en circulation en Inde, ce qui suggère une plus grande contagiosité». L’OMS a récemment classifié ce variant comme un «variant d’intérêt» et non pas «un variant préoccupant». Or, cette dernière appellation indiquerait que ce variant est plus dangereux (plus grande contagiosité, plus mortelle et capable d’échapper aux immunisations vaccinales).

 

L’Inde fait face à une explosion des cas, battant lundi un record mondial de 352.991 nouvelles contaminations et un record national de 2.812 décès, faisant par la même occasion grimper le nombre total de cas dans le monde à 147,7 millions. 

Croissance France : en hausse mais moins qu’en Europe

Croissance France : en hausse mais moins qu’en Europe

L’indice PMI composite de la France s’est établi à 51,7 en avril, son niveau aussi le plus élevé depuis neuf mois, contre 50 en mars mais en retrait par rapport à la moyenne européenne : 53,7 pour l’ensemble de la zone euro

Dans le détail, l’indice PMI du secteur des services a atteint 50,4 en avril, un point haut depuis huit mois, contre 48,2 en mars. L’indice PMI du secteur manufacturier a légèrement fléchi, à 59,2 en avril contre 59,3 en mars. Le niveau du mois d’avril est le plus bas depuis deux mois.

Les économistes interrogés par Dow Jones Newswires anticipaient un indice des services à 44,1 en avril et un indice du secteur manufacturier à 59.

« Les dernières données PMI ont mis en évidence la première hausse de l’activité du secteur privé français depuis la fin du dernier rebond post-Covid-19 l’été dernier, cette croissance s’inscrivant dans le prolongement de l’amélioration de la conjoncture observée ces derniers mois », indique Eliot Kerr, économiste d’IHS Markit, cité dans un communiqué.

« Alors que la contraction du secteur des services avait jusque-là entravé la progression de l’activité globale, la hausse de l’activité des prestataires de services observée en avril, conjuguée à une nouvelle augmentation marquée de la production manufacturière, a enfin permis une croissance de l’ensemble du secteur privé », ajoute-t-il.

« Si la reprise de la demande et l’intensification des contraintes de capacité dans le secteur des services comme dans l’industrie manufacturière sont de bon augure pour les perspectives à court terme des entreprises, les prévisions d’évolution de la conjoncture à plus long terme semblent également s’améliorer. Les répondants anticipant un raffermissement continu de la demande, l’indice des perspectives d’activité à 12 mois s’est en effet redressé à son plus haut niveau depuis plus de trois ans », signale l’économiste.

 

La Super Ligue, foot : terminé pour l’instant du moins pour l’instant

La Super Ligue, foot : terminé pour l’instant du moins pour l’instant

 

 

Il est clair que ce sont surtout les clubs langues anglais et leurs supporters qui ont fait capoter ce projet de Super liguent du foot qui prévoyait une sorte de championnat européen pour une vingtaine de clubs les plus huppés et les plus prestigieux. La réplique des institutions officielles et des gouvernements contre ce projet a été forte puisqu’on a même envisagé l’exclusion de toute compétition des clubs impliqués dans ce projet de Super ligue.

 

Reste cependant que ce projet mis entre parenthèses renaîtra un jour ou l’autre. L’enjeu est sportif mais peut-être encore davantage financier. Depuis que les clubs appartiennent à peu près tous à des capitaux privés, les investisseurs veulent rentabiliser leurs activités. Pour cela ils acquièrent des joueurs à prix d’or pour des centaines de millions. Des joueurs ensuite payés 2à 3 millions par mois. Au total la masse salariale dépasse la totalité des autres dépenses. D’où l’impérieuse nécessité trouvait plus en plus de ressources financières pour faire face à cette dérive des dépenses.

 

Du coup l’union européenne du football entre parenthèses UE FA) a aussi promis une grande réforme pour moderniser et rendre plus attrayante la compétition actuelle qui concerne environ 70 clubs.

 

De toute manière quoiqu’on en dise le football de l’élite n’a rien à voir avec le football de base des nombreux petits clubs qui ne fonctionnent que grâce bénévolat. Le football de l’élite est engagé dans une spirale financière folle où tout est démesure. De plus en plus les grands clubs ne sont que des équipes de mercenaires et l’amour du maillot est bien relatif. Les présidents, les entraîneurs et les joueurs valsent au gré des humeurs, des résultats et des difficultés financières.

Les organisations internationales auraient intérêt à prendre en compte aussi le fait que les jeunes de 15 à 25 ans s’intéressent beaucoup moins au football que les autres générations en raison peut-être du caractère un peu insipide de nombre de rencontres où les joueurs passent davantage leur temps à passer le ballon en arrière qu’à le diriger vers le but adverse.

 

Brexit banques: au moins 1.000 milliards d’actifs britanniques déménagent vers l’Union économique

Brexit banques: au moins 1.000 milliards d’actifs britanniques déménagent vers l’Union économique

 

au moins 1000 milliards d’actifs britanniques des banques, soit 10 % du total, vont être transférés vers l’union économique d’après New Financial.

Au total, 440 sociétés financières ont délocalisé une partie de leurs activités, déplacé des emplois ou établi des nouvelles entités dans l’UE.

Il s’agit d’un chiffre bien plus élevé que l’estimation de mars 2019 quand New Financial avait identifié 269 entreprises concernées par le Brexit.

 

L’étude de New Financial  montre que Dublin est le principal gagnant, puisque 135 sociétés ont choisi la capitale irlandaise, devant Paris (102), Luxembourg (93), Francfort (62) et Amsterdam (48).

Mais sur le plus long terme, New Financial estime que Francfort sortira gagnant pour la taille des actifs déplacés, et Paris pour les emplois.

Certains groupes financiers ont pu en outre délocaliser des activités dans plusieurs villes.

Dublin attire beaucoup de gérants d’actifs, les banques vont plus vers Francfort, et Amsterdam séduit les plateformes boursières et les courtiers.

New Financial estime par ailleurs que le Brexit a entraîné à ce jour la création de 7.400 emplois dans l’UE, soit en raison de délocalisations du Royaume-Uni ou grâce à des embauches pour renforcer les équipes.

Le pays le principal bénéficiaire de ces transferts est néerlandais.

 

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