Archive pour le Tag 'moins'

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Sopmmet G7: moins d’austérité

G7: moins d’austérité

Les Etats-Unis vont encourager les dirigeants de la zone euro à « changer de cap » sur l’austérité et à « recalibrer » le rythme de la réduction des déficits lors du sommet des ministres des Finances du G7 vendredi et samedi à Londres, a indiqué mercredi un haut responsable du Trésor.  « Il est important de recalibrer le rythme de la consolidation budgétaire (dans la zone euro, ndlr). Une consolidation budgétaire brutale risque d’entraver la demande. Un changement de cap maintenant peut faire une grande différence », a indiqué ce responsable sous couvert de l’anonymat lors d’un point de presse.  Deux jours avant le début de la réunion du G7-Finances dans la capitale britannique, ce responsable « a salué » les délais supplémentaires accordés par l’Union européenne à la France, l’Espagne et aux Pays-Bas pour atteindre leurs objectifs de réduction des déficits.  « Mais il y a encore une marge de manoeuvre pour en faire davantage à court terme », a ajouté le responsable sans donner plus de précisions.  Mardi, le secrétaire américain au Trésor Jacob Lew, qui sera présent à Londres, avait assuré que la réduction des déficits ne saurait être « la seule boussole » de l’action publique aux Etats-Unis à l’heure où le débat sur l’austérité continue d’agiter l’Europe.  A Londres, la délégation américaine devrait une nouvelle fois encourager les économies en excédent, notamment l’Allemagne, à « accroître » leur demande intérieure afin de soulager leurs partenaires de la zone euro en créant un débouché pour leurs produits.  Les ministres des sept pays les plus industrialisés devraient également évoquer la question de « l’évasion et de l’optimisation fiscales », dans le sillage du G20 Finances de Washington le 19 avril, a assuré le responsable américain sous couvert d’anonymat.   »Nous nous réjouissons de l’intérêt porté à la démarche américaine de faciliter la transparence sur les comptes bancaires à l’étranger », a-t-il précisé.  Les Etats-Unis ont voté en 2010 une loi obligeant les établissements financiers à l’étranger à les informer de tout dépôt d’un ressortissant imposable dans leur pays.

 

Les sages moins optimistes que Moscovici

Les sages moins optimistes que Moscovici

 

Le Haut conseil des finances publiques crée par la loi organique de 2012 vient, en effet, de rendre son verdict, ce mardi 16 avril, à propos des prévisions économiques gouvernementales. Et il doute des nouvelles hypothèses de celui-ci. Pierre Moscovici avait évoqué pour 2013 une croissance de 0,1% et avançait pour 2014 le chiffre de 1,2%, tout comme Bruxelles. Visiblement encore trop optimiste selon le Haut conseil. Les sages n’excluent pas un recul du PIB en 2013. Le Haut conseil reconnait toutefois qu’ »un certain nombre d’aléas pourraient cependant avoir un impact positif sur la prévision« .  Mais ce sont surtout les prévisions pour l’après 2014 qui interpellent le Haut conseil. Pierre Moscovici évoquait 2% en 2015 voici quelques jours.  « L’hypothèse de redressement de la croissance potentielle, sans être exagérement optimiste, est entourée d’un certain nombre de risques baissiers« , écrivent les sages. « La prévision effective de 2% dès 2015 paraît incertaine« , ajoutent-ils.  Désormais, le gouvernement -ou plus exactement Bercy- n’est plus habilité seul à déterminer les prévisions économiques qui sont ensuite votées à l’occasion du Budget. Il devra prendre l’avis du Haut conseil présidé par le premier président de la Cour des comptes, actuellement Didier Migaud. Ses avis ne sont que consultatifs mais ils doivent être obligatoirement transmis au Parlement. Et on ne voit pas un gouvernement ne pas les suivre. Outre quatre autres membres de la Cour des comptes, cinq économistes de renom en font partie : Michel Aglietta, Jean Pisani-Ferry, Mathilde Lemoine, Philippe Dessertine, Marguerite Bérard-Andrieu, ainsi que le patron de l’Insee, Jean-Luc Tavernier.

 

Etats-Unis: moins de déficit extérieur

Etats-Unis: moins de déficit extérieur

L’effet dollar commence à jouer sur les exportations des Etats-Unis ; Chroniquement déficitaire, le solde des échanges du pays avec le reste du monde est certes resté dans le rouge en décembre mais il s’est considérablement réduit, dégringolant de 20,7% pour atteindre 38,5 milliards de dollars, selon les chiffres publiés vendredi par le ministère du Commerce.  Le recul n’avait pas été aussi fort depuis près de quatre ans.  Fait rarissime, le déficit sur un mois a même fondu de 15,5% vis-à-vis de la Chine, principal partenaire commercial des Etats-Unis et régulièrement mis à l’index par Washington pour ses pratiques jugées déloyales.  Le déficit s’est également considérablement réduit avec l’Union européenne, chutant de 28,4% à 8,7 milliards de dollars.  Sur l’ensemble de l’année passée, l’embellie est moins spectaculaire mais elle reste tangible avec un resserrement du déficit commercial de 3,4%, à 540,4 milliards de dollars, et un record absolu en termes d’exportations dont le gouvernement américain s’est aussitôt félicité.  Les efforts de l’administration pour promouvoir les exportations américaines portent leurs fruits », a souligné la ministre adjointe du Commerce Rebecca Blank, saluant l’ouverture de « nouveaux marchés ».  La route s’annonce toutefois encore longue avant d’atteindre l’objectif du président Barack Obama de doubler les exportations en cinq ans. Elles s’élevaient en décembre à 186,3 milliards de dollars contre 143,7 en janvier 2010 au moment où cet engagement a été pris.  En décembre, les exportations ont certes fait bonne figure (+2,1%), portées notamment pas les ventes d’équipements industriels qui ont bondi de 9,5%.  Mais la belle tenue du commerce extérieur tient principalement à un affaissement des importations (-2,7%), notamment de voitures et de pétrole (-13,0% en un mois) dont les Américains sont les premiers consommateurs au monde.   »On pourrait en conclure que la demande intérieure est faible mais ce serait aller vite en besogne », assure Jennifer Lee de BMO Capital Markets, soulignant que les importations hors automobiles ont légèrement progressé, témoignant du dynamisme du marché intérieur.  Plus important encore, l’embellie surprise du déficit commercial pourrait bien conduire à une révision à la hausse de la croissance américaine au quatrième trimestre de 2012.  Publiée fin janvier, une première estimation avait révélé une contraction surprise de 0,1% du Produit intérieur brut de la première puissance économique du globe.   »Le déficit commercial s’est bien plus réduit (…) que ce que le BEA (l’office gouvernemental des statistiques, ndlr) avait intégré dans ses estimations du PIB au quatrième trimestre », relèvent les économistes de Nomura. Dans ses estimations, le BEA (Bureau of Economic Analysis) avait ainsi tablé sur un recul des exportations plus fort que celui des importations, rappelle Julien Thomas de Natixis.   »On peut désormais s’attendre à une révision à la hausse des chiffres du PIB pour le dernier trimestre » de l’année précédente, a-t-il souligné. Une deuxième estimation du PIB américain sera publiée le 28 février.

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