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Société- au moins 20 ans pour redresser la France

 

Inutile de tourner autour du pot, la France encore récemment une des plus grandes puissances mondiales ne cesse de s’enfoncer sur tous les plans : économique, social, sociétal et même sur le plan de la sécurité.

La France est passée du statut de grande puissance à celui de très moyenne voire de pays instable. Tous les indicateurs sont au rouge. Il y a d’abord la situation économique et financière. Faute de compétitivité depuis longtemps et de manque de productivité globale ( trop faible taux d’emploi en France rapporté à l’ensemble des actifs potentiels) mais aussi du fait de la mise en place précipitée des 35 heures. Deux éléments qui ont plombé la compétitivité et en particulier celle de l’industrie délocalisée à l’extérieur.

En dépit du taux exceptionnel de prélèvements obligatoires( impôts globaux), la France cumule paradoxalement deux faiblesses ,d’une part un déficit chronique , une dette abyssale ( 50 000 € par habitant soient 3200 milliards) , d’autre part un taux de prélèvement obligatoire de près de 50 %. Une fiscalité qui tue aussi la compétitivité.

Et curieusement , ce n’est qu’il y a que quelques jours ou quelques semaines que les instituts, organismes et autres institutions découvrent l’ampleur d’une catastrophe qui a commencé il y a 40 ans environ. En cause, le mammouth de l’État (et des collectivités locales) devenu complètement incontrôlable ou la logique de dépenses se déroule en dépit de tous les discours de gestion plus saine. Et là aussi paradoxalement la qualité des services publics a plutôt tendance à se dégrader( sécurité, santé ou encore éducation par exemple).

Le sentiment général est que ce pays n’est plus géré depuis longtemps ce dont convient même le président de la république qui essaye maintenant de sermonner les hauts fonctionnaires; Évidemment deux fois trop nombreux ( un directeur, deux adjoints, des sous-directeurs et des chefs de bureau en pagaille, sans parler les troupes de base qui augmentent chaque année; de 50 000 encore en 2023 et 70 000 en 2024 ! ) Et pas forcément bon endroit.

Mais au-delà des aspects quantitatifs il y a surtout le sentiment que le concept d’autorité est complètement bafoué partout dans l’espace public, services publics et autres. Dans l’école, dans la rue et même dans la sphère privée( quand la plupart des plaintes sont enterrées). Exemple significatif: la France qui est en train de devenir une plaque tournante internationale de la drogue. Toutes les villes mêmes les plus petites sont affectées par ce cancer qui s’accompagne en plus de règlements de comptes, de violences et de morts.

Le dernier aspect concerne celui du sentiment d’insécurité vis-à-vis d’un islamisme rampant qui met en cause la laïcité. L’extrémisme religieux veut progressivement prendre le pas sur ce qui fait la spécificité de la France : ses valeurs républicaines, sa liberté et sa démocratie. Bref, un discours politique qui a 1000 ans de retard mais qui s’ancre dans des populations velléitaires et incultes. Bref, Dieu pour remplacer la science, le progrès et la démocratie comme en Afghanistan, en Iran et autre pays d’obédience musulmane extrémiste.

La France a un sérieux besoin de recentrage social et économique mais aussi sociétal sinon le pays s’orientera vers l’appauvrissement, la violence et le chaos.

Et les discours actuels du monde politique ne sont pas à la hauteur des enjeux.

Ecologie : moins d’Etat et plus de nature

Ecologie : moins d’Etat et  plus de nature 

 

Dans l’imaginaire politique français, la protection de la planète s’oppose frontalement à la croissance et au capitalisme. Les dernières propositions législatives pour encadrer le marché de la mode sont révélatrices d’un prisme très français, pour qui l’horizon d’une pensée écologique se borne à la fiscalité et la bureaucratie.
par Loïc Rousselle , professeur de physique-chimie, membre du bureau politique du parti Écologie au Centre et porte-parole national dans l’Opinion

Les ONG se réjouissent, les médias applaudissent et les entreprises de la fast fashion grimacent : il y a quelques semaines, le député Républicain Vermorel-Marques s’est engagé à modifier la loi pour imposer un système de « bonus-malus » afin de sanctionner les entreprises du textile et de la mode dont la production et la vente en ligne sont irrespectueuses de l’environnement.

Visé directement par le parlementaire, le groupe Shein est monté au créneau dans les médias, arguant que son modèle industriel « à la demande », lui permettait d’avoir « des niveaux de stocks et d’invendus bien inférieurs à 10 % alors que les acteurs traditionnels sont entre 20 % et 40 % ». Sachant que le gaspillage et la surproduction sont largement responsables de la pollution provoquée par l’industrie textile, cet argument suffira-t-il à provoquer la mansuétude du législateur français ? Affaire à suivre.

 Mais une chose est certaine : la philosophie politique sous-jacente à ce type de mesures passe à côté du défi environnemental. Une approche qui oppose grossièrement croissance, capitalisme, profit, innovation et protection de l’environnement. Car implicitement, le législateur part du principe qu’une économie vertueuse pour la nature, ce serait une économie sévèrement encadrée par des normes et des taxes, par la puissance de l’Etat. Un postulat qui s’avère souvent caricatural, car la réalité est plus nuancée : libérer l’économie, c’est parfois le meilleur moyen de faire de l’écologie, même pour l’industrie de la mode.
 Le capitalisme au service de la nature. Chaque année depuis 2002, l’Université de Yale publie son « Indice de performance environnementale ». Une évaluation globale de la manière dont, dans chaque pays, la protection de la nature est assurée, avec des critères qui prennent en compte tous les aspects : réchauffement climatique, pollution de l’eau, protection de la biodiversité… Une vision « totale », dont les pays les mieux notés sont les pays les plus industriels et les plus libéraux : Suisse, Royaume-Uni, Finlande…Pour attirer chez nous les industriels du textile et pour relocaliser leur production selon nos critères sociaux et environnementaux, toutes les taxes et les inflations fiscales ne nous serons d’aucun recours

D’ailleurs, les écologistes Bjorn Lomborg et Mickael Shellenberger rappellent régulièrement dans leurs ouvrages que ce qui conditionne la capacité d’un pays à faire face aux conséquences du changement climatique, c’est son développement économique : une industrie puissante peut se permettre de financer de l’innovation pour être plus vertueuse ; une société prospère sera prête à se soucier de la nature.

 Et très concrètement, sur le marché du textile et de l’habillement, nul de se réjouit de voir une très large majorité des produits consommés en France être produits en Asie ou en Turquie, dans des conditions éloignées de nos standards européens. Dans sa course à la rentabilité, c’est toute l’industrie de la mode qui participe depuis près de trente ans à cette dérive.
 Mais pour attirer chez nous les industriels du textile et pour relocaliser leur production selon nos critères sociaux et environnementaux, toutes les taxes et les inflations fiscales ne nous serons d’aucun recours. A la place, la France serait plus inspirée de regarder du côté du Portugal : depuis quelques années, Lisbonne a fait le choix de ne pas surtaxer la mode et la « fast fashion » importées, mais d’attirer sur son territoire les industriels du secteur grâce à une fiscalité du travail allégée et un tissu de PME innovante. Si le Portugal l’a fait, pourquoi pas la France ?

Loïc Rousselle est professeur de physique-chimie, membre du bureau politique du parti Écologie au Centre et porte-parole national.

Santé-Relèvement de la consultation médecin à 30 € contre moins de prestations médicales !

santé-Relèvement de la consultation médecin à 30 € contre moins de prestations médicales !

 

 

C’est une curieuse proposition de la sécurité sociale aux médecins à savoir le relèvement à 30 € pour une consultation à condition de diminuer les prestations en médicaments , examens et arrêt travail. D’un point de vue déontologique, cette espèce de marché va sûrement faire émerger de nombreuses critiques. Cette forme d’étatisation de la médecine n’est pas tout à fait conforme aux règles scientifiques.

 

C’est un peu comme si on voulait réduire le nombre de consultations pour diminuer le déficit global. Justement ce qui se produit aujourd’hui avec l’insuffisance générale du nombre de praticiens est justement ce qui n’est pas très probant quant à l’effet sur l’assurance-maladie

 

. Face à l’envolée des dépenses de santé, la Sécu impose aux médecins de réduire leurs prescriptions. Chaque généraliste génèrerait 700.000 euros par an de dépenses en médicaments, examens et arrêts de travail. Le sujet était au cœur de la nouvelle séance de négociations de plus de quatre heures, jeudi, entre les six syndicats de médecins et l’Assurance-maladie. C’est une condition sine qua non que posent les pouvoirs publics à toute revalorisation des tarifs, réclamée depuis plus d’un an par les professionnels pour compenser l’inflation. Alors que les médecins étaient sortis de la dernière séance le 8 février jugeant que le compte n’y était pas, Thomas Fatôme, directeur de l’Assurance-maladie a affirmé avoir « revu sa copie ». Mais « face aux revalorisations importantes que nous mettons sur la table, nous voulons des objectifs quantitatifs…

Relèvement de la consultation médecin à 30 € contre moins de prestations médicales !

Relèvement de la consultation médecin à 30 € contre moins de prestations médicales !

 

 

C’est une curieuse proposition de la sécurité sociale aux médecins à savoir le relèvement à 30 € pour une consultation à condition de diminuer les prestations en médicaments , examens et arrêt travail. D’un point de vue déontologique, cette espèce de marché va sûrement faire émerger de nombreuses critiques. Cette forme d’étatisation de la médecine n’est pas tout à fait conforme aux règles scientifiques.

 

C’est un peu comme si on voulait réduire le nombre de consultations pour diminuer le déficit global. Justement ce qui se produit aujourd’hui avec l’insuffisance générale du nombre de praticiens est justement ce qui n’est pas très probant quant à l’effet sur l’assurance-maladie

 

. Face à l’envolée des dépenses de santé, la Sécu impose aux médecins de réduire leurs prescriptions. Chaque généraliste génèrerait 700.000 euros par an de dépenses en médicaments, examens et arrêts de travail. Le sujet était au cœur de la nouvelle séance de négociations de plus de quatre heures, jeudi, entre les six syndicats de médecins et l’Assurance-maladie. C’est une condition sine qua non que posent les pouvoirs publics à toute revalorisation des tarifs, réclamée depuis plus d’un an par les professionnels pour compenser l’inflation. Alors que les médecins étaient sortis de la dernière séance le 8 février jugeant que le compte n’y était pas, Thomas Fatôme, directeur de l’Assurance-maladie a affirmé avoir « revu sa copie ». Mais « face aux revalorisations importantes que nous mettons sur la table, nous voulons des objectifs quantitatifs…

Démocratie- de moins en moins de diversité sociale chez les élus

Démocratie- de moins en moins de diversité sociale chez les élus 

Un ouvrage universitaire collectif, coordonné par le politiste et le sociologue Didier Demazière, directeur de recherche au CNRS, revient sur les transformations du profil des élus, le sentiment de déclassement et la perception d’un métier qu’ils n’envisagent plus « à vie ». ( dans Le Monde)

Dans Des élus déclassés ?, ouvrage collectif (PUF, 132 pages, 11 euros), des universitaires posent à nouveaux frais la question de la condition des élus au sein de notre société. Le sociologue Didier Demazière, directeur de recherche au CNRS et membre du Centre de sociologie des organisations, et le politiste Rémi Lefebvre, professeur de sciences politiques à l’université de Lille et chercheur au Centre d’études et de recherches administratives, politiques et sociales (Ceraps), coordinateurs scientifiques de l’ouvrage, reviennent pour Le Monde sur les transformations récentes du métier et sur la réalité d’une éventuelle perte de prestige.

La question de la condition des élus est rarement posée en tant que telle dans le débat public. Pourquoi, selon vous ?

Rémi Lefebvre : Cet impensé est dû, selon moi, à deux éléments : d’abord, l’idéologie démocratique stipule que la politique est un engagement, et non un métier, ce qui rend difficile de l’analyser en tant que tel. Deuxièmement, il y a aujourd’hui une telle suspicion à l’égard de la politique et des élus, considérés par les Français comme des privilégiés, que les élus eux-mêmes ont peur d’aborder ces questions-là. Nous essayons, avec ce livre, de poser cette question à nouveaux frais – en insistant notamment sur le fait qu’en France, qui compte près de 500 000 élus, cette catégorie ne peut être pensée de manière unifiée car elle recouvre des situations extrêmement hétérogènes.

Comment le métier d’élu et la façon dont il est valorisé se sont-ils transformés dans les dernières décennies ?

Didier Demazière : Prenons l’exemple des maires : ils ont connu un alourdissement et une technicisation de leur travail qui impacte beaucoup les élus des petites communes, disposant de peu moyens humains. L’intercommunalité a souvent eu pour conséquence un transfert de pouvoir vers l’échelon supérieur. Globalement, l’activité des élus est aussi davantage surveillée : le cumul des mandats est restreint, les contrôles sur leurs frais de représentation se multiplient…

C’est dans ce contexte de transformation de leur activité qu’est intervenue la série d’agressions de maires, et qu’elle a été interprétée par leurs assemblées représentantes comme le signe d’une dévaluation de leur image.

Leclerc, le pape de la distribution promet maintenant des hausses…. moins fortes

Leclerc,  le pape de la distribution promet maintenant des hausses…. moins fortes

Il y a quelques mois le pape de la distribution Michel Édouard Leclerc envisageait des baisses de prix. Désormais il prévoit des hausses ( sur des prix déjà élevés) pour l’année en cours : entre 2 et 3 %. Et d’ajouter que l’inflation de l’alimentaire est structurelle. En clair que cela va continuer. Rien d’étonnant à cela si l’on regarde les différents résultats des entreprises aussi bien des industriels que de la grande distribution. Le  » structurel  » est aussi là pour cacher des profits excessifs.

« Sauf événement exceptionnel, les prix dans les hypermarchés devraient se situer dans une fourchette de hausse comprise entre 2 et 3% » en 2024, affirme Michel-Edouard Leclerc, confirmant ses précédentes estimations.

L’inflation « ne disparaîtra pas pour autant, (…) nous entrons dans un cycle d’inflation décennale », nuance-t-il. « Nous allons devoir (…) financer la transition énergétique. Produire de façon plus vertueuse va coûter plus cher », poursuit-il.

Moitié moins de viande pour sauver le climat

Moitié moins de viande pour sauver le climat

D’après une information reprise par la Figaro, il faudrait réduire de moitié la consommation actuelle de viande en France, pour tomber à 450 grammes maximum par semaine;
ce qui permettrait d’atteindre les objectifs climatiques fixés pour le pays, affirme une étude du réseau Action Climat et de la Société française de nutrition publiée mardi 20 février.

L’alimentation représente 22% de l’empreinte carbone de la France, et «60% de ces émissions proviennent de la production, au niveau agricole, des aliments que nous consommons», rappelle l’étude. Elle souligne qu’en France, «après deux décennies de baisse entre 1990 et 2012, la consommation de viande par habitant affiche une légère hausse depuis une dizaine années» et que «la quantité de viande consommée par habitant en France est aujourd’hui deux fois supérieure à la moyenne mondiale». «La consommation de poulet par habitant en France a en effet plus que doublé entre 2000 et 2022», met en avant l’étude.

Les régimes suggérés par l’étude comprennent «davantage de fruits et légumes, de légumineuses, de fruits à coque et de produits céréaliers complets qu’aujourd’hui, avec une consommation modérée d’œufs et de produits laitiers, et une forte diminution des produits gras, sucrés et/ou salés». Le réseau Action Climat et la SFN insistent sur «la nécessité» pour le gouvernement de «prendre en compte les enjeux environnementaux» dans ses recommandations alimentaires du Programme national nutrition santé (PNNS), en préconisant ainsi de «ne pas consommer plus de 450 grammes de viande par semaine», toutes viandes et charcuteries confondues.

Salaires: encore moins en 2024

Salaires: encore moins en 2024

Les hausses de 2024 seront moins importantes que l’an dernier.
Les actifs risquent de voir leur pouvoir d’achat se réduire encore un peu plus, alors même que la Banque de France prévoit une inflation à 2,5 % en 2024.

Les augmentations ne dépasseront pas les 3,6 % pour les non-cadres et 3,4 % pour les cadres. C’est ce que révèle l’analyse faite par le Groupe Alpha, spécialiste des Ressources humaines, qui a passé au crible plus de 600 accords d’entreprises, dont plus de 400 ayant terminé leur négociations annuelles obligatoires (NAO). C’est-à-dire plutôt des grandes entreprises.

Selon l’observatoire LHH, la pratique d’augmentations générales est attendue dans 40 % des entreprises. Et ce sont surtout les populations d’ouvriers, de techniciens, d’ agents de maîtrise qui en bénéficieront : dans 8 entreprises sur 10 pour un taux médian de 3 % pour les ouvriers et 2,7 % pour les autres.

Pour les autres, et notamment les cadres, les employeurs cherchent plutôt à marquer les différences entre les salariés, et préfèrent user d’enveloppes individuelles. Ainsi, plus de 9 entreprises sur 10 prévoient des hausses personnalisées avec un taux médian de 2,5 %.

De fait, cette année, les actifs risquent de voir leur pouvoir d’achat se réduire encore un peu plus, alors même que la Banque de France prévoit une inflation à 2,5 % en 2024. En effet, même si elle ralentit, l’inflation se poursuit.

Le mouvement agricole va continuer encore au moins une semaine

Le mouvement agricole va continuer encore au moins une semaine

En dépit des annonces du gouvernement, le mouvement agricole va se prolonger encore sans doute d’au moins d’une semaine. En cause , la nécessité d’approfondir certaines mesures et de les compléter. Aussi la concurrence entre les organisations syndicales agricoles qui d’une certaine manière ont été prises à revers par la base.

Ainsi la FNSEA et les Jeunes agriculteurs (JA), après avoir été surpris par les plus radicaux décident à leur tour de durcir en tout cas de prolonger le mouvement pour l’instant et ont pris « la décision de poursuivre cette mobilisation », a déclaré vendredi le président de la FNSEA Arnaud Rousseau sur TF1.

Pourtant, le Premier ministre Gabriel Attal a accédé à d’autres demandes des agriculteurs : indemnités gonflées pour les éleveurs touchés par la maladie des bovins MHE et sanctions lourdes contre trois industriels de l’agro-alimentaire ne respectant pas les lois Egalim sur les prix.

Sur certains points, comme sur le gazole non routier, des annonces « vont dans le bon sens ». Mais dans l’ensemble « elles ne répondent pas à la totalité des questions que nous nous posons », a estimé Arnaud Rousseau en citant notamment les problématiques liées à l’Ukraine, à la « surtransposition » en France des normes environnementales européennes et à la retraite des agriculteurs.

La poursuite de la mobilisation est « une décision difficile mais nécessaire », a déclaré Arnaud Rousseau.

Les dirigeants de la FNSEA qui cogèrent en fête agricole avec le gouvernement n’ont guère apprécié d’être ainsi débordés d’abord par la radicale organisation de la base et ensuite que la même base adhère pratiquement au plan présenté par le premier ministre même s’il y a ici ou là dans cette base encore des réticences vont durer quelques jours..

Compte tenu de cette situation le mouvement risque donc de se prolonger au moins encore pendant une semaine.

Consommation-Alcool : les Français picolent moins !

Consommation-Alcool : les Français picolent moins !
Signe peut-être d’une certaine déprime sociétale, les Français sont parmi ceux au monde qui consomment  le plus d’antidépresseurs mais aussi qui boivent même si cette consommation d’alcool diminue.

 

Les Français consomment de moins en moins d’alcool, mais les autorités sanitaires continuent de préconiser « des actions de prévention ». Ce mardi 23 janvier, Santé publique France (Spf) a révélé son nouveau baromètre présentant un panorama de la consommation d’alcool en France hexagonale en 2021.

« Les tendances de long terme révèlent une baisse des consommations quotidienne et hebdomadaire au cours des dernières décennies, faisant écho aux baisses des volumes de vente », a commenté SpF.
D’après l’étude, 39% des 18-75 ans consommaient de l’alcool chaque semaine en 2021, contre 40% en 2017, 49% en 2014 ou 62,6% en 2000. Au quotidien, seuls 8% des Français boivent de l’alcool, loin des 22,6% en 1995 ou des 10,9% en 2010.

 

Les hommes continuent, comme depuis plusieurs décennies, de boire plus d’alcool que les femmes. 77,8% des hommes de 18-75 ans buvaient de l’alcool chaque semaine en 2000 contre 48,1% des femmes. En 2021, l’écart restait important avec 50,5% des hommes et 28,1% des femmes. 12,6% des hommes buvaient chaque jour en 2021 contre 3,8% des femmes.

 

Alcool : les Français picolent moins !

Alcool : les Français picolent moins !
Signe peut-être d’une certaine déprime sociétale, les Français sont parmi ceux au monde qui consomment  le plus d’antidépresseurs mais aussi qui boivent même si cette consommation d’alcool diminue.

 

Les Français consomment de moins en moins d’alcool, mais les autorités sanitaires continuent de préconiser « des actions de prévention ». Ce mardi 23 janvier, Santé publique France (Spf) a révélé son nouveau baromètre présentant un panorama de la consommation d’alcool en France hexagonale en 2021.

« Les tendances de long terme révèlent une baisse des consommations quotidienne et hebdomadaire au cours des dernières décennies, faisant écho aux baisses des volumes de vente », a commenté SpF.
D’après l’étude, 39% des 18-75 ans consommaient de l’alcool chaque semaine en 2021, contre 40% en 2017, 49% en 2014 ou 62,6% en 2000. Au quotidien, seuls 8% des Français boivent de l’alcool, loin des 22,6% en 1995 ou des 10,9% en 2010.

 

Les hommes continuent, comme depuis plusieurs décennies, de boire plus d’alcool que les femmes. 77,8% des hommes de 18-75 ans buvaient de l’alcool chaque semaine en 2000 contre 48,1% des femmes. En 2021, l’écart restait important avec 50,5% des hommes et 28,1% des femmes. 12,6% des hommes buvaient chaque jour en 2021 contre 3,8% des femmes.

 

Politique– Moins de ministres mais une armée de secrétaires d’Etat le 30 janvier

Politique– Moins de ministres mais une armée de secrétaires d’Etat le 30 janvier

C’est le 30 janvier jour de la déclaration générale du Premier ministre qu’on connaîtra les noms de l’armée de secrétaires d’État. Très provisoirement, le président de la république a limité sa liste de ministres à 14. Du coup, il a dû étendre le champ du portefeuille de beaucoup. Justement des champs d’intervention beaucoup trop larges pour être gouvernés de manière sérieuse comme par exemple l’éducation nationale, la santé, le travail sans parler du logement en pleine crise et complètement oublié.

Et pour bien faire comprendre aux Français sa volonté de resserrement ministériel, Macron a a réuni ses ministres la première fois dans un tout petit salon où les ministres étaient serrés comme des sardines.

Mais il est clair que dans les jours qui viennent on va nommer une armée de secrétaires d’État pour réellement mieux se partager les responsabilités et suivre les nombreux dossiers chauds en cours. Les secrétaires d’État seront au moins aussi nombreux et même davantage que les ministres. Peu importe, le symbole du resserrement aura été affiché pendant quelques jours !

L’opinion publique évidemment ne peut pas être dupe de ce petit jeu de construction politique.

Pourtant l’Élysée insiste lourdement auprès des gogos qui n’auraient pas compris le geste historique du resserrement:
« L’endroit est beaucoup plus exigu, et la table présente des dimensions bien moins grandes que celle autour de laquelle les ministres se retrouvent habituellement. Il s’agit d’une première en salon vert qui est rendue possible par la composition historiquement resserrée de ce gouvernement », communique la présidence de la République.

De quoi se demander si véritablement Macron n’est pas complètement hors sol. Peu de Français auront en effet observé cette révolution du « salon vert ».

Moins de ministres mais une armée de secrétaires d’Etat

Moins de ministres mais une armée de secrétaires d’Etat

Très provisoirement, le président de la république a limité sa liste de ministres à 14. Du coup, il a dû étendre le champ du portefeuille de beaucoup. Justement des champs d’intervention beaucoup trop larges pour être gouvernés de manière sérieuse comme par exemple l’éducation nationale, la santé, le travail sans parler du logement en pleine crise et complètement oublié.

Et pour bien faire comprendre aux Français sa volonté de resserrement ministériel, Macron a a réuni ses ministres la première fois dans un tout petit salon où les ministres étaient serrés comme des sardines.

Mais il est clair que dans les jours qui viennent on va nommer une armée de secrétaires d’État pour réellement mieux se partager les responsabilités et suivre les nombreux dossiers chauds en cours. Les secrétaires d’État seront au moins aussi nombreux et même davantage que les ministres. Peu importe, le symbole du resserrement aura été affiché pendant quelques jours !

L’opinion publique évidemment ne peut pas être dupe de ce petit jeu de construction politique.

Pourtant l’Élysée insiste lourdement auprès des gogos qui n’auraient pas compris le geste historique du resserrement:
« L’endroit est beaucoup plus exigu, et la table présente des dimensions bien moins grandes que celle autour de laquelle les ministres se retrouvent habituellement. Il s’agit d’une première en salon vert qui est rendue possible par la composition historiquement resserrée de ce gouvernement », communique la présidence de la République.

De quoi se demander si véritablement Macron n’est pas complètement hors sol. Peu de Français auront en effet observé cette révolution du « salon vert ».

Moins de ministres mais davantage de secrétaires d’État

Moins de ministres mais davantage de secrétaires d’État

Très provisoirement, le président de la république a limité sa liste de ministres à 14. Du coup, il a dû étendre le champ du portefeuille de beaucoup. Justement des champs d’intervention beaucoup trop larges pour être gouvernés de manière sérieuse comme par exemple l’éducation nationale, la santé, le travail sans parler du logement en pleine crise et complètement oublié.

Et pour bien faire comprendre aux Français sa volonté de resserrement ministériel, Macron a a réuni ses ministres la première fois dans un tout petit salon où les ministres étaient serrés comme des sardines.
Mais il est clair que dans les jours qui viennent on va nommer une armée de secrétaires d’État pour réellement mieux se partager les responsabilités et suivre les nombreux dossiers chauds en cours. Les secrétaires d’État seront au moins aussi nombreux et même davantage que les ministres. Peu importe, le symbole du resserrement aura été affiché pendant quelques jours !

L’opinion publique évidemment ne peut pas être dupe de ce petit jeu de construction politique.

Pourtant l’Élysée insiste lourdement auprès des gogos qui n’auraient pas compris le geste historique du resserrement:
« L’endroit est beaucoup plus exigu, et la table présente des dimensions bien moins grandes que celle autour de laquelle les ministres se retrouvent habituellement. Il s’agit d’une première en salon vert qui est rendue possible par la composition historiquement resserrée de ce gouvernement », communique la présidence de la République.

De quoi se demander si véritablement Macron n’est pas complètement hors sol. Peu de Français auront en effet observé cette révolution du « salon vert ».

Nigeria : des attaques de rebelles et au moins 160 morts

Nigeria : des attaques de rebelles et au moins 160 morts

Des hommes armés sans doute des groupes jihadistes parmi lesquels Boko Haram qui n’hésite pas à enlever des enfants) et des groupes criminels s’en sont violemment pris, à partir du samedi dimanche 23 décembre, à plusieurs villages de l’Etat du Plateau, dans le centre du Nigeria, ont annoncé lundi les autorités locales. « Les hostilités déclenchées samedi se poursuivaient lundi matin », a déclaré à l’AFP Monday Kassah, le président du conseil du gouvernement de Bokkos, une circonscription située dans cette région. « Au moins 113 corps ont été retrouvés », a-t-il ajouté, alors que le bilan donné dimanche soir par l’armée était de 16 morts. A ces 113 morts dans la circonscription de Bokkos s’ajoutent « au moins 50 personnes tuées » dans quatre villages de la circonscription voisine de Barkin Ladi, selon Dickson Chollom, un membre de l’assemblée locale.

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