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Covid: Davantage d’hospitalisations mais moins de soins critiques

Covid: Davantage d’hospitalisations mais moins de soins critiques

 

Toujours un chiffre impressionnant de contaminations, en moyenne de près de 300 000 par jour qui mécaniquement provoquent une hausse des hospitalisations. Par contre le nombre de malades en soins critiques se tasse. La preuve sans doute que le variant omicron est moins dangereux que le variant delta.

Le nombre de patients atteints du Covid hospitalisés en soins critiques est resté stable, lundi 17 janvier, par rapport à sept jours auparavant, avec un nombre de nouveaux cas dépistés toujours élevé sur une semaine, selon les chiffres officiels. Les services de soins critiques, qui accueillent les cas les plus graves, comptaient lundi 3 913 malades du Covid (dont 355 nouvelles admissions), contre 3 852 la veille et l’avant-veille et 3 904 le lundi précédent.

Le nombre total de malades hospitalisés atteint 25 776, dont 2 815 ont été admis en 24 heures. Le lundi précédent, 22 749 personnes étaient hospitalisées. Le nombre quotidien de nouveaux cas de contamination recensés s’élève à 102 144, contre 278 129 la veille. En moyenne, sur les sept derniers jours, on recense 295 630 cas quotidiens, contre 268 185 le lundi précédent. Ce calcul permet de lisser les écarts observés d’un jour à l’autre, souvent artificiellement créés par des problèmes de collecte de données. Ce direct est désormais terminée.

Régulation -L’Arcom, le nouveau CSA plus large mais encore moins efficace

Régulation -L’Arcom, le nouveau CSA plus large mais encore moins efficace

 

 

Le nouveau régulateur L’Arcom  qui va remplacer le CSA aura en plus la surveillance des plateformes de streaming et des réseaux sociaux, la lutte contre le streaming illégal, ou encore au respect de l’âge minimal d’entrée sur les sites pornographiques. Autant de tâches très vastes qui exigeront lucidité et détermination alors que le CSA n’a jamais fait preuve de son utilité dans un champ plus réduit.Le  super-régulateur poursuivra les missions respectives de ses deux prédécesseurs ( CSA et Hadopi) : la régulation de l’audiovisuel et la lutte contre le piratage des contenus numériques, mais avec des pouvoirs renforcés. A sa tête, on retrouvera l’actuel président du CSA, Roch-Olivier Maistre, dont le mandat court jusqu’à 2025.

On se demande en particulier comment le nouveau régulateur pourra intervenir sur des contenus qui proviennent de plus en plus de l’étranger. Sans parler de la tare fondamentale de ce type d’organisme dit indépendant et qui en fait subit d’une part la pression du pouvoir politique en place d’autres par la pression des grands intérêts financiers.

On voit mal le petit régulateur français par ailleurs influencer  beaucoup les grands d’Internet comme Facebook, Instagtam ou Twitter ou encore les grands  du streaming. Une régulation à l’échelle nationale n’a guère de sens pour lutter contre les grandes sociétés internationales.

L’Arcom, le nouveau CSA plus large mais encore moins efficace

L’Arcom, le nouveau CSA plus large mais encore moins efficace

 

 

le nouveau régulateur L’Arcom  qui va remplacer le CSA aura en plus la surveillance des plateformes de streaming et des réseaux sociaux, la lutte contre le streaming illégal, ou encore au respect de l’âge minimal d’entrée sur les sites pornographiques. Autant de tâches très vastes qui exigeront lucidité et détermination alors que le CSA n’a jamais fait preuve de son utilité dans un champ plus réduit.Le  super-régulateur poursuivra les missions respectives de ses deux prédécesseurs ( CSA et Hadopi) : la régulation de l’audiovisuel et la lutte contre le piratage des contenus numériques, mais avec des pouvoirs renforcés. A sa tête, on retrouvera l’actuel président du CSA, Roch-Olivier Maistre, dont le mandat court jusqu’à 2025.

On se demande en particulier comment le nouveau régulateur pourra intervenir sur des contenus qui proviennent de plus en plus de l’étranger. Sans parler de la tare fondamentale de ce type d’organisme dit indépendant et qui en faitubit d’une part la pression du pouvoir politique en place d’autres par la pression des grands intérêts financiers.

On voit mal le petit régulateur français par ailleurs influencer  beaucoup les grands d’Internet comme Facebook, instables grammes, ou Twitter ou encore les gants du streaming. Une régulation à l’échelle nationale n’a guère de sens pour lutter contre les grandes sociétés internationales.

Crise Covid : un gouvernement de plus en plus spectateur et de moins en moins acteur

Crise Covid : un gouvernement de plus en plus  spectateur et de moins en moins acteur

 

On aura sans doute observé que moins  le gouvernement agit et plus il parle pour ne rien dire. Ce fut encore le cas hier avec cette intervention du ministre de la santé qui a très longuement commenté les chiffres de la pandémie mais sans réellement annoncer de nouvelles mesures susceptibles  de contrôler la vague en croissance exponentielle.

Les responsables du gouvernement et en particulier le ministre de la santé se comportent surtout en commentateurs de l’environnement sanitaire. Finalement , ils s’en inquiètent comme on peut s’en inquiéter dans un bistrot allant jusqu’à se demander si l’envolée des statistiques ne va pas conduire d’une part à la paralysie des hôpitaux, d’autre part au blocage partiel de l’économie.

En cause évidemment, la grande discrétion du chef de l’État Emmanuel Macron qui ne sait même pas fendu d’un communiqué alors que le nombre de contaminés a plus que doublé en 24 heures. Un silence évocateur qui traduit l’obsession du président de ne surtout pas fâcher l’opinion publique quitte à sacrifier la santé.

Pourtant il ne reste sans doute que quelques jours voire au plus quelques semaines tout au plus pour tenter d’empêcher le blocage total du pays.

Hier le ministre de la santé a évoqué des chiffres particulièrement inquiétants concernant le nombre de contaminés susceptibles d’être hospitalisés. En fait on pourrait atteindre des chiffres de 2500 à 5000 hospitalisations par jour. Or on sait qu’à partir de 4000 hospitalisés au total (Le stock pas le flux) les hôpitaux seraient pratiquement submergés et incapables d’assurer leurs missions. L’institut Pasteur évoque d’ailleurs un scénario catastrophe pouvant conduire jusqu’à 5000 contaminés hospitalisés par jour.

Compte tenu de l’immobilisme politique qui caractérise ce gouvernement il faudra sans doute attendre que le pays atteigne 400 ou 500 000 contaminés pour qu’il prenne enfin la mesure de l’enjeu et mette  en place une politique qui ne se réduise pas à la vaccination obligatoire et qui la complète par des décisions autrement plus radicales.

Omicron : 70 % moins dangereux que Delta

Omicron : 70 % moins dangereux que Delta

Les experts britanniques confirment une observation déjà faite en Afrique du Sud qui démontrent que le variant Omicron est beaucoup plus contagieux que le variant Delta mais beaucoup moins dangereux. Les patients infectés par le variant Omicron du coronavirus ont jusqu’à 70% de risque en moins d’être hospitalisés par rapport au variant Delta, selon une analyse de l’agence de sécurité sanitaire britannique publiée jeudi. D’après l’agence britannique (UKHSA), qui se montre très prudente, notamment en raison du faible nombre des patients hospitalisés avec Omicron, les personnes contaminées par Omicron ont entre 50 et 70% moins de chances d’être hospitalisés.

Covid: Omicon moins grave que Delta ?

Covid: Omicon moins grave que Delta ?

 

 D’après des études menées dune part  par l’ Afrique du Sud d’autre part au Royaume-Uni, les conséquences du variant Omicron serait moins graves que celles relatives au variants ; Par contre le variant Delta est notoirement plus contaminant.Le risque de devoir rester à l’hôpital à cause du COVID-19 est inférieur de 40% à 45% pour les patients contaminés par le variant Omicron du coronavirus par rapport à ceux infectés par le variant Delta, selon une étude réalisée par l’Imperial College, à Londres, publiée mercredi.

La publication de l’étude, réalisée sur la base des tests PCR positifs effectués en Angleterre entre le 1er décembre et le 14 décembre, intervient alors que les scientifiques s’affairent pour déterminer la dangerosité du variant Omicron, à la propagation fulgurante à travers le monde, afin d’aider les gouvernements à prendre les mesures sanitaires appropriées.

D’après une étude effectuée en Afrique du Sud, où a été sonnée l’alerte sur l’apparition du variant Omicron, les risques d’hospitalisation liés à Omicron sont 80% moindres qu’avec d’autres variants du coronavirus.

Les chercheurs de l’Imperial College estiment qu’une hospitalisation est moins fréquente, de 20% à 25%, avec le variant Omicron qu’avec le variant Delta.

« Dans l’ensemble, nous trouvons des preuves d’une réduction du risque d’hospitalisation pour Omicron par rapport aux infections provoquées par Delta, selon la moyenne sur l’ensemble des cas durant la période de l’étude », ont-ils écrit.

 

 

Covid Taux d’incidence exceptionnel chez les enfants de moins de 10 ans

Covid Taux d’incidence exceptionnel chez les enfants de moins de 10 ans

 

Au niveau national, le taux d’incidence chez les enfants de moins de 10 ans atteint 500 nouveaux cas hebdomadaires pour 100 000 habitants soit un niveau jamais atteint depuis le début de l’épidémie. Il s’agit, depuis le mois de novembre, de la classe d’âge dans les contaminations progresse le plus vite. Il n’était jamais arrivé jusqu’ici que le taux d’incidence à cet âge soit supérieur à celui des 10–19 août des 20–30 ans. 

Cela pose évidemment la question de la gestion des populations scolaires et des mesures restrictives que pour l’instant le gouvernement n’envisage pas.

Covid monde: 5 millions de morts , c’est au moins 1 million de trop

Covid monde: 5 millions de morts , c’est au moins 1 million de trop

si l’on se réfère aux statistiques de l’OMS, l’Europe aurait enregistré 1,5 millions de morts. Grâce à la vaccination, 500 000 morts aurait été évités. Un gain de 25 %. Le même chiffre appliqué à l’ensemble du monde aurait permis d’économiser plus d’un million de morts à niveau de  à vaccination équivalente.

Le pire évidemment c’est que faute de vaccination suffisante au plan mondial, le virus ne cesse d’évoluer et revient à boomerang même dans les pays développés qui ont vacciné massivement. C’est notamment le cas avec le variant delta et peut-être demain avec le nouveau variant récemment découvert en Afrique du Sud.

La pandémie provoquée par le coronavirus a fait au moins 5.173.915 morts dans le monde depuis fin 2019, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles jeudi à 11H00 GMT. Les États-Unis sont le pays le plus endeuillé, avec 775.397 décès, devant le Brésil (613.339), l’Inde (466.980) et le Mexique (293.186). En Europe, le Covid-19 a causé la mort de plus d’1,5 million de personnes, selon le comptage de l’AFP.

Actuellement, le pays le plus touché est la Russie, qui enregistre près de 30% des nouveaux décès quotidiens recensés sur le continent, avec 1246 décès en moyenne par jour. Selon des chiffres officiels que les autorités elles-mêmes considèrent largement sous-estimés, le pays est aussi le plus endeuillé avec un total de 269.057 décès. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime, en prenant en compte la surmortalité directement et indirectement liée au Covid-19, que le bilan de la pandémie dans le monde pourrait être deux à trois fois plus élevé que celui calculé à partir des chiffres officiels.

Nombre d’épargnants : de moins en moins nombreux

Nombre d’épargnants : de moins en moins nombreux

 

Depuis une dizaine d’années le nombre d’épargnants potentiels ne cesse de diminuer. Parallèlement ces dernières années et pas seulement à cause de la crise sanitaire, l’épargne n’a cessé de s’envoler. La baisse du nombre d’épargnants potentiels provient essentiellement de la hausse des dépenses contraintes qui rognent de plus en plus le pouvoir d’achat. La hausse de l’épargne, elle, rend compte des incertitudes des ménages vis-à-vis de l’avenir.

 

A noter que l’épargne des Français est répartie de manière particulièrement inégale. En moyenne, un adulte seul met de côté 4 800 euros par an (données Insee 2017), soit 16 % de son revenu. Mais alors que les 20 % du bas de l’échelle en épargnent 3 % (360 euros), les 20 % les plus riches économisent 16 000 euros, soit presque 30 % de leurs revenus, l’équivalent du revenu annuel des 20 % les plus pauvres !

Ces données minimisent beaucoup les inégalités car elles portent sur des tranches de revenus très larges. Les 20 % les plus pauvres rassemblent à la fois des ménages totalement démunis qui ne font aucunes économies, voire s’endettent, et des familles modestes qui ne dépensent pas la totalité de leurs revenus. Parmi les 20 % les plus aisés, on trouve aussi bien des cadres supérieurs que des grandes fortunes : à partir d’un très haut niveau de revenu, il devient bien difficile de le dépenser entièrement, même en ayant un train de vie très dispendieux.

39% seulement des Français sont capables d’épargner, selon une enquête Ifop pour le Journal du Dimanche.

Une tendance qui s’aggrave depuis plusieurs années. En 2014, ils étaient 44% à s’estimer pouvoir le faire, soit 5 points de plus. Pire, en 2010, 54% déclaraient être en capacité d’épargner, soit 15 points de plus qu’aujourd’hui.

L’étude menée par l’Ifop montre que la capacité d’épargne est corrélée au niveau de vie. Sans surprise, ce sont les catégories aisées qui mettent le plus facilement de côté. Ils sont 71% à réussir à épargner, contre 33% chez les employés (-10 points par rapport à 2014), 23% chez les ouvriers (-15 points par rapport à 2014) et seulement 21% chez les plus pauvres, gagnant moins de 900 euros par mois.

L’effondrement de la capacité des Français à épargner signifie surtout que la France vit un appauvrissement d’une partie de sa population.

* Enquête menée auprès d’un échantillon de 1003 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Interviews réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 19 au 20 octobre 2021.

Avec Macron des amateurs de la politique encore moins performants que les professionnels

Avec Macron des amateurs de la politique encore moins performants que les professionnels

 

Mêlant statistiques, témoignages et observations de terrain, le sociologue Etienne Ollion analyse dans son livre l’arrivée dans l’Hémicycle, en 2017, de nombreux novices qui avaient grillé la politesse à des professionnels aguerris. Une vague nouvelle a envahi la politique mais elle pourrait aussi vite disparaître car il n’a pas fait la preuve de son efficacité; Une dimension que le sociologue évite !

 

Livre.

 

Au printemps 2017, le sociologue Etienne Ollion avait éclairé d’un jour nouveau la querelle, récurrente, sur la professionnalisation du monde politique. Dans un ouvrage coécrit avec le politiste Julien Boelaert et le sociologue Sébastien Michon (Métier : député, Raisons d’agir), il avait repéré un phénomène qui passe le plus souvent inaperçu : depuis les années 1970, les députés, avant d’être élus, patientent de plus en plus longtemps dans l’antichambre de la « République des collaborateurs » – les élus de 2012 y avaient passé deux fois plus de temps que ceux de 1978. La politique, concluait le chercheur du CNRS, est de plus en plus affaire de patience…

Lors de la publication du livre, une tourmente politique bouleversait cependant la donne. Au terme d’une campagne dénonçant sans relâche l’usure des « professionnels de la politique », Emmanuel Macron remportait l’Elysée. Dans son sillage, des dizaines d’inconnus s’installaient sur les bancs de l’Assemblée nationale. Ces nouveaux venus, recrutés au terme d’un appel à candidatures, avaient remonté à la vitesse de l’éclair la « file d’attente », grillant la politesse à des professionnels aguerris qui patientaient dans les milieux politiques depuis de longues années : maires, conseillers de cabinet, collaborateurs parlementaires.

Pour un sociologue qui entendait penser les carrières politiques à l’aune de l’attente, ce nouveau paradigme était l’occasion rêvée d’étudier in vivo cette brusque modification des règles du jeu. Depuis 2017, Etienne Ollion a donc suivi pas à pas le laboratoire de l’Assemblée nationale : il a multiplié les entretiens, poursuivi les observations au Palais- Bourbon, mais aussi analysé, comme dans son premier ouvrage, une quantité impressionnante de données sur le profil, la trajectoire et les pratiques de ces novices élus au nom de la lutte contre la « professionnalisation » des élites politiques.

Le « grand contournement » de 2017, conclut-il, inaugure, sans conteste, un renouvellement inédit de l’Assemblée. Au lendemain des législatives, 72 % des députés entamaient leur premier mandat (contre environ un tiers en temps normal), près de 40 % étaient des femmes (contre 25 % en 2012) et leur âge moyen chutait de 56 à 49 ans. Le fameux « système d’attente » mis en place depuis les années 1970 était en outre puissamment « reconfiguré » : alors que les députés du Parti socialiste et de Les Républicains avaient, en moyenne, déjà passé près de vingt ans en politique, ceux de La République en marche affichaient une ancienneté quatre fois moindre.

Banque centrale américaine (Fed) la menace d’une politique moins accommodante

Banque centrale américaine (Fed) la menace d’une politique moins accommodante

 

 

Au sein de la banque fédérale américaine , on discute d’une possible réduction des rachats d’actifs à partir du milieu de l’année prochaine Les responsables de la Fed ont envisagé de la possibilité de réduire de 10 milliards de dollars par mois les achats de bons du Trésor américain, montre le document interne à la BCE, même si « plusieurs » participants à la réunion ont exprimé leur préférence pour un resserrement plus rapide des programmes d’achats.

Contrairement à leurs espérances, les experts de la banque centrale ne content plus sur de caractère provisoire de l’inflation. Au lieu de cela, le compte-rendu de la réunion de septembre suggère des inquiétudes croissantes dans les rangs de la Fed à propos de l’inflation, la « plupart » des responsables voyant des risques accrus tandis que « certains » s’inquiètent d’une forte répercussion sur les prix.

Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont augmenté de 0,4% le mois dernier, portant l’inflation sur un an à 5,4%, selon les chiffres publiées en début de journée mercredi. Hors énergie et alimentation, la hausse est toutefois ramenée à 0,2% d’un mois sur l’autre et à 4,0% en rythme annuel.

La Fed s’est fixé un objectif d’inflation « flexible » de 2%.

Sondage Zemmour : le moins aimé

Sondage Zemmour : le moins aimé

D’après étude Odoxa Dentsu-Consulting parue ce mardi à  six mois de la présidentielle, Emmanuel Macron reste apprécié et soutenu par 42% des Français qui voient en lui un «bon président». Selon Gaël Sliman, président de l’institut, c’est même «un score de popularité bien meilleur que ceux qu’enregistraient ses deux derniers prédécesseurs à pareille distance de l’élection».

Ceci étant une cote de popularité à sept mois des élections n’a pas forcément beaucoup de signification quant à ta son rapport au futur résultat de 2022

Le polémiste Éric Zemmour est en revanche au bas du classement. Classé treizième parmi les personnalités politiques qui suscitent le plus d’adhésion (19%), il est aussi l’une des figures les plus décriées. Quelque 59% des sondés déclarent ainsi éprouver du «rejet» à son égard. Davantage que Jean-Luc Mélenchon (54%) et Marine Le Pen (52%).

Plus de 9 millions de pauvres vivent avec moins de 1063 € par mois

Plus de 9 millions de pauvres vivent avec moins de 1063 € par mois

 

 

Un rapport du Sénat sera publié aujourd’hui mercredi 15 septembre et présentera une centaine de mesures pour s’attaquer au problème de la pauvreté en France. Le constat est en effet à prendre au sérieux puisque 9,3 millions de pauvres soit 15 % de la population vivent avec moins de 1063 € par mois (60 % médians). En moyenne les charges fixes représentent près de 50 %, il ne reste donc plus qu’environ 500 € pour faire face aux dépenses variables. La situation ne s’est guère améliorée depuis la grande crise de 2008.

Sondage troisième dose moins de 12 ans : 62 % réticents

Sondage troisième dose moins de 12 ans : 62 % réticents

 

 

les Français sont majoritairement (66 %) favorables à la vaccination des 12-17 ans qui a démarré mi-juin,mais  62 % d’entre eux sont réticents à voir les moins de 12 ans recevoir les doses, selon un sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro publié jeudi. Les parents de mineurs s’y opposent encore plus nettement, à 70 %. Rappelons qu’en France, si plus de 66 % des adolescents ont déjà reçu une première dose, la vaccination des moins de 12 ans n’est pas d’actualité: les autorités sanitaires attendent les résultats des essais cliniques en cours avant de se pencher sur la question, qui divise déjà le corps médical.

Covid Iran: au moins 700 morts par 24 heures

Covid Iran: au moins 700 morts par 24 heures

 

La situation sanitaire en Iran paraît hors de contrôle témoin le faite que le nombre des morts doit maintenant être proche de 1000 par jour. . Mardi les autorités officielles qui sous-estiment les chiffres avaient déjà parlé de plus de 700 morts en 24 heures.

Le pays est le plus touché de la zone du proche et Moyen-Orient. En cause évidemment la désorganisation totale du régime islamiste sur le plan économique, son isolement politique et le durcissement de la dictature. Au total, la pandémie a fait 103.357 morts sur 4.756.394 personnes infectées en Iran, selon le ministère de la Santé. De l’aveu même de plusieurs responsables iraniens, ces statistiques sous-estiment largement le nombre de morts et de cas.

En présentant son gouvernement au Parlement samedi, avant un vote de confiance prévu mercredi, le nouveau président iranien, Ebrahim Raïssi, a annoncé vouloir faire de la lutte contre le virus sa priorité première, devant le redressement de l’économie du pays, sapée par les sanctions américaines contre la République islamique.

Selon les données officielles, moins de 6,5 millions de personnes sur les quelque 83 millions d’habitants du pays ont reçu deux doses de vaccins anti-Covid.

Le président iranien, Ebrahim Raïssi, a dénoncé lui-même des conditions qui ne sont «pas dignes» de l’Iran.

Sondage : En France, les moins de 35 ans veulent partir en retraite à 55 ans !

Sondage : En France, les moins de 35 ans veulent partir en retraite à 55 ans !

 

D’après l’étude réalisée par SD Worx auprès de 5000 salariés européens  de grandes disparités apparaissent entre les desiderata des différentes générations. Si les salariés français de plus de 55 ans aimeraient prendre leur retraite à 62 ans, leurs collègues entre 18 et 34 ans se verraient bien partir à… 55 ans, et même 52 ans pour les indépendants de la même tranche d’âge. Pour cette dernière catégorie professionnelle, les jeunes Allemands sont ceux qui se voient raccrocher le plus tôt, à 40 ans, alors que la moyenne européenne se situe à 47 ans.

Des souhaits qui s’ils étaient pris en compte feraient exploser tous les systèmes de retraite.

L’économie française moins dynamique que l’Europe

L’économie française moins dynamique que l’Europe

 

D’après la première estimation basée sur des sondages d’entreprises européennes, cet indice a progressé ce mois-ci à 59,5, contre un niveau de 60,2 en juillet. Le signe d’une très forte expansion de l’activité: un chiffre inférieur à 50 signifie que l’activité se contracte, alors qu’à l’inverse elle progresse si le chiffre est supérieur à ce seuil.

Mais cet indicateur pour la France est seulement passé 56,6 en juillet à 55,9 en août., soit un plus bas de quatre mois.

L’activité est en expansion quand l’indice dépasse le seuil de 50 et en repli en deçà de cette valeur. Bien que l’économie tricolore a légèrement marqué le pas ces dernières semaines, l’activité demeure relativement soutenue. En effet, les résultats obtenus par IHS Markit auprès des directeurs d’achat indiquent que le rythme de la croissance du secteur privé est supérieur à sa moyenne historique du mois d’août (53,3).

Environnement– Etats-Unis: 50% de voitures « moins polluantes » en 2030 ?

Environnement– Etats-Unis: 50% de voitures « moins polluantes » en 2030 ?

Le président américain ne met pas tous ses œufs dans le même panier et n’impose pas 50 % de voitures neuves totalement électriques. En cause sans doute la capacité de production des constructeurs américains mais aussi la prise en compte des effets réels sur l’environnement.  Biden ne joue pas uniquement sur la voiture électrique mais aussi sur des voitures à hydrogène et hybride rechargeable

Biden a en effet proposé que la vente vente de voitures électriques, à hydrogène ou encore hybrides rechargeables représentent 50 % des États-Unis. Il a par ailleurs proposé de nouvelles règles en matière d’émissions de dioxyde de carbone,

Joe Biden n’a toutefois pas répondu à l’appel de nombreux de ses pairs démocrates en faveur d’une mesure contraignante sur les volumes de ventes de véhicules électriques. Il s’est aussi refusé à imiter l’Etat de Californie, ou certains pays dans le monde, qui ont fixé à 2035 la date butoir pour retirer des ventes les véhicules essence et diesel.

 

Politique–Régionales 2021 : les présidents sortants réélus mais avec autour de 10 % à 15% des voix, parfois moins !

 

 

Après le fiasco des municipales, c’est au tour des élections régionales de connaître un taux d’abstention record (autour de 65 %). Autant dire que la plupart des élus  ne sont nullement légitimes. Certes juridiquement ce vote  n’est pas contestable mais démocratiquement et politiquement ces élections n’ont aucun sent et devrait même être annulées.

Du fait de l’extraordinaire niveau d’abstention (environ 66%), la plupart des présidents de région auront été élus pour certains par 10 à 15 % des voix des inscrits ( Parfois 6 % !). À peu près tous les présidents sortants ont été réélus.Il faut encore préciser que 10 % des électeurs potentiels ne sont pas inscrits !Du coup certains présidents de région ont été élus avec 5 % des voix!

La gauche garde ses cinq régions et en acquiert une nouvelle, tandis que la droite passe de huit à sept territoires à son actif en perdant La Réunion. En lice pour un second mandat, c’est la socialiste Carole Delga qui enregistre le score le plus élevé alors qu’elle avait refusé le soutien des insoumis. Réélue avec 58,5% des voix, la sortante écrase largement ses concurrents RN, Jean-Paul Garraud (23,5%) et LR, Aurélien Pradié (18%).

Des résultats qui met en cause la légitimité démocratique.

Facebook : Trump suspendu pour deux ans au moins

Facebook : Trump suspendu pour deux ans au moins

une suspension de deux ans sur Facebook qui pourra être prolongée si des ­experts estiment que le retour de Donald Trump sur Facebook présente un danger. En cas de nouvelles infractions aux règles, l’ex-président risquera une désactivation permanente de ses comptes.

Cette règle a été pensée pour le cas de Donald Trump, mais s’appliquera à l’ensemble des personnalités publiques lors de circonstances graves, comme des troubles civils. Les suspensions de comptes pourront aller de un mois à deux ans, comme le montre un graphique publié par Nick Clegg, directeur des affaires publiques de Facebook.

Les dirigeants politiques vont perdre en partie leur totem d’immunité. Leurs écrits ne seront plus automatiquement protégés et pourront donc être modérés.

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