Archive pour le Tag 'Mohicans'

Sympathisants PS : les derniers des Mohicans ?

Sympathisants PS : les derniers des Mohicans  ?

Les sympathisants du parti socialiste constituent une espèce en voie de disparition d’après une étude de la fondation Jean Jaurès (proches du PS). Des sympathisants qui au demeurant ne votent pas nécessairement pour le parti socialiste ainsi en 2017 un quart seulement ont voté pour Benoît amont et 42 % pour Emmanuel macro. 23 % ayant voté Mélenchon. D’une certaine façon, le portrait type que réalise la fondation Jean Jaurès concernant le PS est assez proche de celui du sympathisant de la république en marche. Il s’agit en général de couche moyenne supérieure, bref de cadres. Le problème pour le parti socialiste c’est qu’il n’a jamais vraiment réussi à s’enraciner dans les couches populaires. Le même problème d’ailleurs pour le parti virtuel de Macron. D’où pour le PS décalage avec les réalités sociaux économiques et le débat très théorique entre la ligne social-démocrate et la ligne gauchiste. L’éventuelle extinction du courant socialiste est cependant à relativiser car nombre d’entre eux se retrouvent aujourd’hui chez Macron, d’autres chez Mélenchon. En outre ce n’est pas la première fois que le parti socialiste est menacé d’extinction. Avec la fin de la SFIO, les socialistes ont failli disparaître du paysage politique français à peu près pour les mêmes raisons qu’aujourd’hui. Ce courant pourrait renaître notamment de tenu de l’extrême fragilité politique du pouvoir actuel qui ne repose que sur les seules épaules de Macron. Les derniers socialistes se revendiquent pro-européens. Ils sont 54% à juger que l’Union européenne est une question importante (40% pour les sympathisants de La France insoumise, 59% pour ceux de La République en marche) et 78% d’entre eux éprouveraient «de grands regrets» si elle était amenée à disparaître (49% pour LFI, 85% pour LaREM). Sur le plan économique, 71% se disent massivement en faveur du libre-échange, contre 50% des Français, 38% des sympathisants de La France insoumise et 81% de ceux de La République en marche.

Les derniers Mohicans gauchistes quittent le PS

Les derniers Mohicans gauchistes quittent le PS

Le leader de l’aile gauche du PS, Emmanuel Maurel, aurait voulu faire de sa démission un événement national voire international. Cependant la presse s’est limitée à quelques lignes pour indiquer que l’ancien leader de la gauche du parti socialiste avait quitté la maison-mère.  Pour qualifier cet événement extraordinaire, Emmanuel Maurel a parlé de mission parce qu’il embarque avec lui deux ou trois poilus, eux aussi oligarques comme lui. Finalement, c’est l’extinction de ces fameux frondeurs qui ont empoisonné la vie de François Hollande et largement contribué à tuer le parti socialiste. Ces gauchistes, la plupart fonctionnaires et/ou  oligarques, ont en commun idéologie marxiste plus proche du parti communiste, des formations trotskistes. que de la social démocratie. comme la plupart de ces compagnons gauchistes, Maurel n’a pratiquement jamais travaillé sauf dans  la fonction publique ou la politique.  D’où ce radicalisme pour défendre les plus exploités dont il ignore tout.  On ne sait pas si le parti socialiste a encore un avenir mais  en tout cas il était urgent qu’il se débarrasse enfin de ses révolutionnaires de salons. Maurel aura sans doute réussi à décrocher uen place dans la liste européenne de Mélenchon. On aura au moins sauvé la carrière d’un frondeur !  »Considérer que LFI est infréquentable, c’est stupide, et c’est se condamner à l’impuissance », explique Emmanuel Maurel, qui assure que sa « stratégie » est « celle des convergences ». « Notre objectif est de préparer le Front populaire du XXIe siècle. A la fois la fusion des mouvements sociaux et politiques et la convergence programmatique. LFI y a une place de choix : celle que les électeurs lui ont donnée. » Le député européen confirme enfin qu’il est « vraisemblable » qu’il soit candidat aux prochaines élections européennes.

Cambadélis : le dernier des Mohicans démissionne

Cambadélis : le dernier des Mohicans démissionne

 

C’est sans doute la fin définitive du parti socialiste après la démission du premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, « La victoire d’Emmanuel Macron est incontestable, la défaite de la gauche est incontournable, la déroute du Parti socialiste sans appel », a déclaré Cambadélis devant la presse. D’après les premières projections, les socialistes et leurs alliés devrait faire élire entre 40 et 50 députés. Les socialistes sont en mesure de constituer un groupe parlementaire. Le parti dit socialiste connaît le sort de l’ancienne SFIO morte  elle-aussi  aussi sous ses contradictions. Des contradictions caractérisées par un discours révolutionnaire dans les congrès est une pratique du pouvoir molle et ambigüe. Il n’y aura sans doute plus le parti socialiste sauf peut-être autour de Benoît à mon et des anciens frondeurs mais qui ne représenteront plus que 2 à 3 % du corps électoral. Les réformistes vont définitivement abandonner la référence socialiste et tenter de constituer un groupe qui va naviguer entre l’opposition et la majorité. Il y a surtout une urgence de clarifier l’idéologie, l’analyse du monde actuel et au-delà les orientations. Il y a cinq ans, le PS avait obtenu la majorité absolue, à la suite de l’élection de François Hollande à la présidentielle. « La gauche doit tout changer, la forme comme le fond ; ses idées, comme ses organisations. La gauche doit ouvrir un nouveau cycle. Il s’agit de repenser les racines du progressisme », a-t-il ajouté afin de créer « une nouvelle force politique à gauche ».

Climat : Trump, le dernier des Mohicans

Climat : Trump, le dernier des Mohicans

En se retirant de l’accord de Paris concernant le climat Trump fait encore la preuve de sa vision néandertalienne du monde. Ce président a au moins un  siècle de retard sur tous les éléments qui affectent la planète dans le domaine économique, dans le domaine sociétal ou encore environnemental. D’une certaine manière,  il fait parti des derniers des Mohicans qui rêvent d’un avenir à l’image du passé. Pour la problématique environnementale comme sur le reste,  Trump détient la palme de l’idiot du village non seulement par ce qu’il ne comprend rien aux questions fondamentales mais aussi parce que sur la forme son discours est d’une nullité confondante. On objectera à juste titre que l’adhésion à la coP 21 n’était pas forcément l’assurance d’un renversement de tendance quant aux émissions polluantes influençant le climat. Des émissions qui n’ont jamais diminué depuis une vingtaine d’années bien au contraire. De ce point de vue les ambitions de la cop 21 étaient déjà bien molles. Ceci étend la position iconoclaste du président américain n’empêchera pas les États-Unis d’apporter une contribution positive à une meilleure maîtrise des émissions polluants. En effet le président dans américain a contre lui une grande partie de la société civile aussi des industriels qui ne veulent pas manquer le virage énergétique qui influe en sera l’évolution future de l’économie mondiale. de New York à la Californie, plusieurs dizaines de villes et d’Etats américains ont rapidement promis qu’au niveau local, l’Amérique continuerait d’avancer vers une économie verte. Sur le plan économique aussi, des multinationales américaines ont exprimé leur détermination à poursuivre leurs efforts pour réduire les émissions de CO2. Même les grands majors pétroliers, comme ExxonMobil et Chevron, qui auraient a priori le plus à perdre de la transition énergétique, ont tenu ce discours. Le président des Etats-Unis a donc essuyé son lot de critiques, en interne – les grands patrons Elon Musk (Tesla) et Bob Iger (Disney) ont annoncé qu’ils cessaient de le conseiller – et plus largement dans le reste du monde. En Europe bien sûr, mais aussi au niveau des Nations unies, à travers la « déception » de son secrétaire général Antonio Guterres, et même en Asie. La Chine, premier pollueur mondial, a ainsi de nouveau promis vendredi d’appliquer l’accord de Paris, en prenant des « mesures concrètes » en réponse au changement climatique. En réalité, au-delà de cette question d’accord de la COP21 se dessine le leadership mondial dans la cause climatique et le développement des énergies renouvelables – l’un des enjeux majeurs du 21e siècle. Avec le vide laissé par Washington, l’UE et la Chine passent au premier plan.  Dès l’ouverture d’un sommet entre l’UE et la Chine vendredi matin à Bruxelles, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a dessiné les contours d’un nouveau moteur pour la « diplomatie climat ».

 

Loi travail : Jean-Claude Mailly, le dernier des Mohicans

Loi travail : Jean-Claude Mailly, le dernier des Mohicans

Jean-Claude Bailly le responsable de Force ouvrière ne désarme pas, il promet encore des mouvements cet été pour protester contre la loi. Pourtant la mobilisation ne ressemble plus à grand-chose et la participation aux manifestations devient plus que symbolique. Il faut dire que la stratégie syndicale qui a consisté à multiplier manifs et blocages a épuisé  les velléités des contestataires. D’une certaine façon les syndicats protestataires se sont engagés dans une impasse totale et en même temps ont  porté un nouveau discrédit au syndicalisme qui n’avait pas besoin de cela. L’outrance et la radicalité caractérise la posture de Jean-Claude Bailly écrasé entre la CGT et la CFDT. Jean-Claude Bailly doit en rajouter en permanence pour tenter d’exister quitte à utiliser l’insulte quand il parle par exemple de l’alliance entre Gattaz et Laurent Berger, le leader de la CFDT. Dès la nomination de ce dernier Jean-Claude Bailly n’avait pas hésité à déclarer que Laurent Berger devrait s’adapter à lui ! Il n’y a pourtant pas photo en matière de représentativité entre les deux organisations puisque la CFDT est pratiquement à la hauteur de la CGT avec 26 % et Force ouvrière ne recueille que 16 %. Certes on peut comprendre que Force ouvrière adopte une stratégie d’opposition quasi systématique vis-à-vis du gouvernement, cette posture si elle n’est pas pertinente est cependant respectable d’un point de vue démocratique. Pour autant l’insulte récurrente vis-à-vis de Laurent Berger n’est pas tolérable pas plus qu’elle ne l’était vis-à-vis de l’ancien responsable, Chérèque.  De toute évidence, les lignes des deux organisations s’opposent sur de nombreux points ; la CFDT s’inscrit résolument et en toute responsabilité dans une perspective réformiste tandis que Force ouvrière a choisi une stratégie à anarcho gauchiste. Mais cette différence ne justifie nullement l’utilisation permanente de l’invective, l’insulte de renforce jamais la pertinence d’un discours.  Une dernière manifestation est prévue mardi, jour du début de l’examen du texte en séance publique à l’Assemblée nationale. Le numéro un de FO n’y défilera pas. «Je ne me désolidarise pas de la manifestation, j’avais un débat prévu à Strasbourg, a-t-il précisé. FO appelle bien à manifester demain». Et de promettre pour cet été des actions surprises, des péages gratuits, des rassemblements… Puis dès la rentrée, le retour des manifestations. Cette hypothèse paraît toutefois assez peu crédible compte tenu de la forte baisse de la mobilisation des derniers cortèges.

(Avec Reuters)




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