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Modem, RN et Insoumis : des procès qui tombent à pic pour Macron !

Modem, RN et Insoumis : des procès qui tombent à pic pour Macron  !

 

 

Curieusement, trois affaires juridico-politiques remontent à la surface à proximité des élections municipales. On accuse le Modem, le rassemblement national et Ies Insoumis d’avoir utilisé pour le fonctionnement du parti des permanents qui auraient dû se consacrer aux tâches parlementaires puisque leur financement dépend de la puissance publique. Une sorte de procès en sorcellerie en quelque sorte ou plus exactement une sollicitude suspecte de la justice pour discréditer des partis. Il est clair qu’aujourd’hui encore plus qu’hier, il est bien difficile de distinguer les tâches concernant le champ national, le champ européen et le fonctionnement du parti. D’une certaine façon, Macron tient en laisse le Modem qui ne montre pas assez de bonne volonté pour  les élections municipales. Cette affaire vise aussi à discréditer les insoumis et le rassemblement national. Ces trois organisations politiques n’ont pas grand-chose en commun, de toute évidence, elles ne se sont pas concertées;  le fait de  viser des permanents financés par des fonds publics  ne constitue pas un crime et même un délit. Dans les organisations syndicales, des centaines de permanents sont utilisées à des tâches autres que celles initialement prévues. Ainsi des permanents payés sur des entreprise ou l’Etat  permettent-t-il aux organisations confédérales de fonctionner surtout dans une période de relative désaffection syndicale. Le parti socialiste a longtemps fonctionné avec l’aide partielle ou  totale de permanents syndicaux ou de permanents simplement dégagés par l’administration. L’action juridique en cours est à la fois idiote et injuste. On peut s’étonner que la justice ne manifeste pas davantage de dynamisme pour enquêter sur certaines affaires politico-judiciaires de la république en marche. Par exemple sur l’affaire Ferrand actuellement président de l’Assemblée nationale et qui a permis à sa compagne d’encaisser un petit boni de l’ordre de 800 000 € quand il était directeur des mutuelles de Bretagne ou encore le financement de la campagne de Macron.  Dans ce cas précis de Ferrand, le délit est autrement plus important car il s’agit d’un enrichissement personnel. Cette histoire d’utilisation frauduleuse de permanents n’a aucun sens.  En effet, s’occuper du fonctionnement d’un parti, c’est évidemment aussi s’occuper directement ou indirectement des sujets nationaux et européens. On pourrait tout aussi bien intenter les mêmes procès à la plupart des parlementaires et à leur secrétariat qui passent davantage de temps dans leur circonscription que pour l’étude  des questions de l’assemblée du Sénat, Pour autant il y a interaction entre actions locales, action nationale et européenne. Si l’on voulait faire le même procès aux députés, on se rendrait compte que sur 577 élus à peine 50 animent réellement les travaux et que les autres font de la figuration. Ce procès de nature politique est détestable même s’il concerne des organisations dont on peut contester les orientations.

Pour un quota de 100.000 entrées au lieu de 350 000 (Laurence Vichnievsky, Modem )

Pour un quota de  100.000 entrées au lieu de 350 000 (Laurence Vichnievsky, Modem )

 

 Le quota de 30 000 professionnels est complètement inadapté à l’enjeu de l’immigration estime la modérée députée,Laurence Vichnievsky du Puy-de-Dôme (Modem), vice-présidente de la commission des Lois à l’Assemblée nationale.( Tribune de l’Opinion)

 » 250 000 nouveaux titres de séjour sont délivrés chaque année en France, chiffre auquel il faut ajouter le nombre des demandeurs d’asile déboutés et des clandestins arrivés durant la même période, et dont il faut déduire le nombre des étrangers éloignés du territoire. On aboutit ainsi à une immigration nette annuelle de 300 000 à 350 000 personnes, hors ressortissants de l’Union Européenne.

A première vue, ces chiffres ne sont pas élevés. Le problème est qu’ils mesurent des flux, par nature cumulatifs. Selon l’INSEE, le nombre des étrangers résidant en France est aujourd’hui de 6,5 millions, dont 4,3 millions sont nés hors d’Europe. En 1920, ils n’étaient en tout que 1,5 million.

S’il est vrai que la France a toujours été une terre d’immigration, la situation n’est plus la même qu’il y a un siècle. Elle s’est accompagnée de l’émergence brutale des communautarismes, conséquence de l’idéologie multiculturalisme et de la primauté donnée à l’individu sur le citoyen.

Est-il encore temps d’enrayer cette logique ? Beaucoup jugent que c’est irréaliste, que les migrations sont un phénomène irréversible, lié à la mondialisation. D’autres pensent, rejoignant les premiers, que l’immigration est utile à la croissance économique, nécessaire à la préservation de notre système de retraite et qu’en tout état de cause, la France est contrainte par les traités concernant l’asile et le regroupement familial.

Objectifs chiffrés. Face à ces arguments, la voie est étroite pour une politique volontariste de réduction des flux migratoires, qui ne se cantonne pas aux déclarations d’intention. Pour être crédible, une telle politique doit se fixer des objectifs chiffrés et globaux : si l’on n’arrive pas à faire baisser les flux de 50 000 à 100 000 personnes chaque année, ce n’est pas la peine d’instaurer un débat sur l’immigration.

Concernant le regroupement familial, notre pays est tenu de respecter la directive européenne du 22 septembre 2003 mais il n’est pas obligé d’en assouplir les conditions. Un salaire équivalant à 1,2 smic constitue-t-il des « ressources stables et suffisantes pour subvenir aux besoins » d’une famille de « six personnes ou plus », comme le prévoit actuellement l’article R. 411-4 du CESEDA ? Il faut resserrer les conditions légales et réglementaires du regroupement et ensuite les appliquer sans laxisme.

Si la France a toujours été une terre d’immigration, la situation n’est plus la même qu’il y a un siècle. Elle s’est accompagnée de l’émergence des communautarismes, conséquence de l’idéologie multiculturaliste et de la primauté donnée à l’individu sur le citoyen

Concernant l’accueil des étudiants originaires des pays tiers, celui-ci procure à la France un rayonnement intellectuel et un gain d’influence internationale qu’il ne faut pas perdre de vue. Toutefois, le principe constitutionnel de gratuité de l’enseignement supérieur interdit à nos universités de faire payer aux étudiants étrangers le coût de leur scolarité, comme dans la plupart des pays concurrents. En l’état de la contrainte, légitime, de nos dépenses publiques, la France pourrait sans doute se montrer plus sélective dans l’attribution des visas et titres de séjour étudiants.

Concernant l’asile, la réduction de la durée de traitement des demandes, mise en œuvre par le Gouvernement, est en passe de réussir, ce qui facilitera l’intégration des personnes réfugiées. Encore faut-il que cette réduction s’accompagne d’un éloignement effectif des déboutés : le principe de leur accueil par leurs pays d’origine devrait conditionner l’aide au développement dont ceux-ci bénéficient. Par ailleurs, sauf élément nouveau ou situation exceptionnelle, notre pays doit cesser d’instruire les demandes d’asile de personnes déjà déboutées par un autre Etat de l’Union européenne.

S’agissant enfin de l’immigration illégale, la régulation des flux migratoires passe par un renforcement du contrôle physique des entrées sur le territoire français, effectué dans les ports, les aéroports, les gares ou sur les axes routiers. Nos frontières sont poreuses ​: trop d’étrangers pénètrent de façon irrégulière sur notre sol, convaincus qu’une fois entrés, ils auront une grande chance de s’y maintenir et de bénéficier finalement d’une régularisation.

La police aux frontières est contrainte d’exercer sa mission dans le cadre incertain de la convention de Schengen, dès lors que les frontières extérieures de l’Europe ne sont pas effectivement protégées. Si l’agence Frontex n’est pas en mesure d’assurer cette protection, la France devra exercer elle-même la défense de ses frontières nationales, terrestres et maritimes, d’autant qu’avec le dérèglement climatique, les flux migratoires risquent de changer d’échelle. »

Laurence Vichnievsky, députée du Puy-de-Dôme (Modem), vice-présidente de la commission des lois

Goulard, future commissaire européen, interrogée sur les emplois fictifs du Modem

Goulard, future commissaire européen, interrogée sur les emplois fictifs du Modem

On ne peut pas dire que le choix de Sylvie Goulard, comme future commissaire européenne au Marché intérieur soit très pertinent dans la mesure où l’intéressée est sérieusement impliquée dans l’affaire des emplois fictifs du MoDem sans parler de son profil de technocrate relativement plat.  - Sylvie Goulard, choisie comme future commissaire européenne au Marché intérieur, a été entendue mardi par les policiers enquêtant sur les soupçons d’emplois fictifs du MoDem au Parlement européen, a-t-on appris de source policière, confirmant une information du Point.

Cette audition coïncide avec sa nomination, le même jour, au sein de l’équipe de nouveaux commissaires qui doit entrer en fonctions le 1er novembre.

La même enquête avait incité Sylvie Goulard à démissionner du ministère des Armées un mois après son intronisation, en 2017.

MoDem, fin de l’existence politique ?

MoDem, fin de l’existence politique ? 

 

Les responsables du MoDem réunis pour leur université d’été expriment  une sérieuse interrogation existentielle quand au rôle de leur parti dans la majorité.  Jean-Louis Bourlanges avait mis le premier   les pieds dans le plat de la majorité pour dénoncer l’attitude hégémonique de la république en marche qui a totalement marginalisé le MoDem. Un MoDem menacé d’inexistence politique et méprisé par le parti majoritaire. Un rappel à l’ordre qui s’adresse sans doute à Macron mais aussi à Bayrou qui ces derniers temps ce caractérise surtout par une grande absence politique sur tous  les enjeux du moment. Le communiqué officiel de Jean-Louis Bourlanges :

« - …. La majorité, apparaît pour ce qu’elle est depuis quinze mois : un trompe-l’œil. La procédure retenue ( pour la présidence de l’assemblée), c’est à dire la désignation du candidat de cette majorité par les seuls élus de la République en marche, démontre que le Modem n’est pas seulement un partenaire de second rang mais qu’il n’est même pas considéré comme un partenaire tout court. Dès la constitution du deuxième gouvernement d’Edouard Philippe, je m’étais inquiété de voir notre groupe et ses quarante-sept élus devoir se contenter d’une participation totalement marginale au gouvernement. Par la suite, je n’ai cessé de déplorer l’injustifiable interdiction faite aux députés de laREM de signer avec leurs collègues du Modem des amendements communs aux textes de loi. A l’occasion de l’élection du Président de l’Assemblée, nous franchissons une nouvelle étape : après la marginalisation gouvernementale et la mise à l’écart législative, le Modem est aujourd’hui prié de reconnaître sa pure et simple inexistence politique. Combien de temps encore, accepterons-nous d’accréditer la fiction que la majorité est autre chose qu’un parti unique ? Les mêmes interrogations ont été reprises par de nombreux responsables présents lors de l’université du MODEM. Ce qui est en cause c’est l’existence du MODEM.

 

 

 

L’inexistence politique du MODEM

L’inexistence politique du MODEM
Jean-Louis Bourlanges met  les pieds dans le plat de la majorité pour dénoncer l’attitude hégémonique de la république en marche qui a totalement marginalisé le MoDem. Un MoDem menacé d’inexistence politique et méprisé par le parti majoritaire. Un rappel à l’ordre qui s’adresse sans doute à Macron mais aussi à Bayrou qui ces derniers temps ce caractérise surtout par une grande absence politique sur tous  les enjeux du moment. Le communiqué officiel de Jean-Louis Bourlanges :

« 10 septembre 2018-ELECTION DU PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE- La majorité apparaît pour ce qu’elle est : un trompe-l’œil      L  ce du futur Président de l’Assemblée Nationale est une cruelle épreuve de vérité pour la majorité, qui apparaît pour ce qu’elle est depuis quinze mois : un trompe-l’œil. La procédure retenue, c’est à dire la désignation du candidat de cette majorité par les seuls élus de la République en marche, démontre que le Modem n’est pas seulement un partenaire de second rang mais qu’il n’est même pas considéré comme un partenaire tout court. Dès la constitution du deuxième gouvernement d’Edouard Philippe, je m’étais inquiété de voir notre groupe et ses quarante-sept élus devoir se contenter d’une participation totalement marginale au gouvernement. Par la suite, je n’ai cessé de déplorer l’injustifiable interdiction faite aux députés de laREM de signer avec leurs collègues du Modem des amendements communs aux textes de loi. A l’occasion de l’élection du Président de l’Assemblée, nous franchissons une nouvelle étape : après la marginalisation gouvernementale et la mise à l’écart législative, le Modem est aujourd’hui prié de reconnaître sa pure et simple inexistence politique. Combien de temps encore, accepterons-nous d’accréditer la fiction que la majorité est autre chose qu’un parti unique ? Combien »

Européennes : liste commune en marche- modem-républicain

Européennes : liste commune en marche- modem-républicain

Il est clair que le principal clivage qui traverse la plupart nombre d’organisations politiques d’opposition concerne le rapport à l’Europe. Cela vaut pour l’extrême droite avec l’opposition sur ce point notamment de Marine Le Pen et de Philippot, pour l’extrême gauche avec notamment des positions ambiguës chez certains  insoumis et un flou artistique chez Mélenchon enfin des clivages chez les socialistes et chez les républicains. En caricaturant un peu on pourrait convenir que ce qui distingue aujourd’hui les sensibilités c’est d’un côté les nationalistes de l’autre les Européens. Du coup,  la question se pose de la composition des listes aux élections européennes. Il se pourrait en effet que Macron réussisse à de composer une liste européenne intégrant bien sûr des responsables en marche mais aussi des républicains voir des socialistes. Ce serait aussi pour lui l’occasion de faire éclater les clivages anciens et de déstabiliser encore un peu plus les partis traditionnels et même les partis extrêmes. Dans cette perspective, le délégué général de La République en marche, Christophe Castaner, a invité samedi le MoDem  »à prendre toute (sa) place au côté » du parti présidentiel pour les élections européennes, lors d’un discours prononcé au congrès du parti de François Bayrou. « Je sais que le Mouvement démocrate, dans ses valeurs, a la même ambition européenne (que LREM). Je vous invite donc à prendre toute votre place à nos côtés », a exhorté le patron des Marcheurs, en appelant à ce que « cette alliance qui nous lie aujourd’hui soit le chemin de cette alliance que nous poursuivrons ensemble ». Christophe Castaner a également évoqué l’ambition de « construire autour (des deux partis) une liste ouverte à toutes celles et tous ceux qui portent une vision européenne et progressiste». La question d’une liste commune et transparaissant sur une ligne européiste est régulièrement posée depuis plusieurs semaines, autour de la majorité. Marc Fesneau, chef de file du MoDem à l’Assemblée, avait trouvé vendredi « logique » l’idée d’une « grande convergence non seulement entre LREM et le MoDem » pour les élections européennes de 2019, « mais aussi avec d’autres personnalités » comme Alain Juppé.

Business et politique : avertissement à un Insoumis et un Modem

Business et politique : avertissement à un Insoumis et un Modem

Deux députés, Thierry Robert (MoDem) et François Ruffin (LFI), ont été rappelés mercredi à l‘ordre par le président de l‘Assemblée pour avoir “créé une confusion” entre l‘exercice de leur mandat et des intérêts privés. Thierry Robert, député de la Réunion, s’était présenté comme député sur son compte Facebook pour faire de la publicité en faveur d‘une de ses sociétés immobilières. François Ruffin, député de la Somme, avait réalisé dans son bureau à l‘Assemblée une vidéo dans laquelle il faisait la promotion de Fakir, journal satirique local dont il est le rédacteur en chef. Par ailleurs d’autres députés pourrait bien aussi être rappelés à l’ordre notamment 2 députés  d’en marche qui ont embauché les enfants d’autres députés.  Au moins deux députés LREM, Christophe Arend et Bertrand Sorre, ont embauché les enfants d’autres députés LREM, ce qui est une pratique légale mais encadrée, a-t-on appris aujourd’hui de sources parlementaires, confirmant une information du site Streetpress. Les lois pour la confiance dans la vie politique votées cet été interdisent l’emploi comme collaborateur de son propre conjoint ou de ses enfants. Lorsqu’un collaborateur parlementaire a un lien familial avec un autre député ou sénateur, il doit en informer « sans délai le député ou le sénateur dont il est le collaborateur, le bureau et l’organe chargé de la déontologie parlementaire de l’assemblée dans laquelle il est employé ».  Charlie Trisse, fille de la députée de Moselle Nicole Trisse, a été embauchée par Christophe Arend, élu du même département. « Ma fille est dans la sphère politique depuis trois ans, elle est compétente et avait déjà travaillé avec le député Bertrand Pancher (UDI) dans le passé. C’est elle qui a en fait signalé que je suis devenue députée », a déclaré à l’AFP Nicole Trisse. Vignal, fille du député de l’Hérault Patrick Vignal, travaille aux côtés de Bertrand Sorre, élu de la Manche. Elle était

 

Emplois fictifs MoDem

Emplois fictifs MoDem

Selon le site Francetvinfo, une dizaine de salariés du siège, sur la période 2009-2014, pourraient être concernés par les soupçons d’emplois fictifs au MoDem . Le parquet de Paris a reçu mercredi un « signalement » sur de potentiels emplois fictifs du MoDem, le parti du ministre de la Justice François Bayrou, au Parlement européen, a-t-on appris jeudi de source judiciaire. Selon le Point, à l’origine de cette information, le témoignage vient d’un ancien salarié de la formation centriste qui dit avoir été en partie rétribué pendant un an par des fonds provenant de l’enveloppe normalement allouée à la rémunération des assistants parlementaires de Jean-Luc Bennahmias. L’auteur du signalement dit n’avoir jamais en travaillé « en particulier » pour cet ancien eurodéputé du MoDem, toujours selon Le Point. « Plusieurs eurodéputés centristes et collaborateurs nous ont confirmé, sous le couvert de l’anonymat, l’existence d’un tel système. Certains nous ont même dit se tenir à la disposition de la justice », écrit l’hebdomadaire sur son site internet. Le parquet de Paris a ouvert fin mars une enquête préliminaire pour « abus de confiance » portant sur une vingtaine d’eurodéputés, dont la centriste Marielle de Sarnez, nommée le mois dernier ministre chargée des Affaires européennes, et leurs collaborateurs. La procédure a été ouverte à la suite d’une dénonciation de Sophie Montel, députée européenne du Front national, un parti lui-même soupçonné d’avoir mis sur pied un vaste système pour rémunérer indûment ses salariés avec des fonds européens.

2017 : Lasalle (MoDem) comme Menigon (lutte ouvrière), aussi candidat … comme ma concierge !

2017 : Lasalle (MoDem) comme Menigon  (lutte ouvrière), aussi candidat … comme ma concierge !

Et de deux pour les candidats du MoDem ; il y a bien sûr l’inusable François Bayrou mais aussi maintenant le sympathique et iconoclaste Jean Lassalle. Celui qui parcourt les routes de France à pied pour savoir ce qui se passe dans le pays. Sympathique mais un peu cucul. D’autres candidats encore, celui de lutte ouvrière à travers sa responsable. Si l’on compte tous les candidats à la primaire de la droite plus ceux  envisagent  de se présenter on doit bien parvenir à 25 ou 30 candidats. Bref ce n’est plus une élection présidentielle mais une sorte d’éliminatoire type « the Voice ». On espère aussi que l’inoxydable fonctionnaire qui s’ennuie, à savoir Cheminade, se présentera encore pour obtenir au moins 0,5 %. Même ma  concierge s’interroge !   On savait que le tonitruant député Jean Lassalle se détachait peu à peu du Mouvement démocrate pour construire une candidature à l’élection présidentielle de 2017. Dimanche, la rupture avec la formation de François Bayrou a été explicitée: «La démarche que j’engage est non partisane. Maintenant, je dois le dire clairement: je me mets en congé du MoDem», annonce Jean Lassalle à Marianne. Le 2 mars dernier, LeFigaro.fr révélait les ambitions élyséennes du député béarnais, connu pour sa grève de la faim en 2006 et sa grande marche à travers le pays en 2013. «Je veux participer à mon niveau à l’animation d’une campagne présidentielle qui doit être d’un autre type», nous expliquait-il. Ajoutant: «On est à un moment tourmenté de notre histoire où les gens nous demandent de changer des têtes». Auprès de nos confrères, il confirme: «Je pose un acte et si je sens qu’il trouve un écho, je l’incarnerai et je serai candidat à la magistrature suprême».

 

 

 




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