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Le Grexit : la mode du jour

Le Grexit : la mode du jour

 

A entendre la plupart des experts  « sérieux » une majorité se dégage pour le Grexit. «  C’est inévitable, mon cher » ! C’est un peu la pensée du jour des biens pensants. La mode quoi ! Mais la mode c’est par définition ce qui se démode. Du coup, il suffira d’un petit vent de panique sur les marchés pour que la mode change dans quelques jours ou quelques semaines ; Il est actuellement de bon ton de taper sur les grecs (comme on pourraiat pour les mêmes raisons taper sur les Français), en plus les sondages basculent ; aussi, hypothèse d’une éviction de la Grèce est de plus en plus soutenue. Du coup pourquoi se priver de hurler avec les loups. Ces grecs sont des paresseux, des irresponsables, de dangereux gauchistes. Comme chaque problème est traité de manière isolée,  déconnectée de son contexte, on oublie sas doute l’environnement géopolitique :  les conflits au Maghreb, dans les Balkans, au moyen orient. , l’immigration aussi. Or la Grèce est le principal point d’entrée de cette immigration. Si elle devait ouvrir les vannes comme en Turquie, ce serait un problème encore plus ingérable qu’actuellement. Sans parler des risques de déstabilisation intérieur d’une  Grèce déjà très divisée. Mais ça c’est la mode du débat de demain. Comme Diogène qui cherchait un « homme » avec sa lampe éclairée en plein jour, on cherche un homme d’Etat qui saurait s’affranchir de la mode du jour et des sondages versatiles.

La mode du numérique pour délirer

La mode du numérique pour délirer

Un article qui vaut le détour celui de RTL à  propos du développement du numérique supposé tout transformer dans la société , en fait aussi permettre tous les excès et transformer en travailleur indépendant surexploité ( mais libre) les salariés actuels. Visiblement le fantasme  numérique permet aussi tous les délires de journalistes et on se demande si effectivement si un robot à la place de ce journaliste se seraiat pas plus pertinent.

 

Extrait : »La SNCF veut être avec vous de porte à porte ». Mais en fait elle se diversifie, comprenant bien que le modèle classique du monopole de la grande entreprise est un modèle qui se termine. Les clients, maintenant, sont en attente de valeur. Ils veulent bien donner leur argent, mais à un modèle qui leur correspond. C’est pareil pour La Poste. Le courrier décline. Les postiers vont faire passer le code, développer un rôle de service. Et bien d’autres entreprises encore se transforment.  Ces dernières sont clairement en danger. Le virage numérique et la crise économique ont donné plein d’idées à une nouvelle génération d’entrepreneurs. Alors aujourd’hui, ces BlaBlaCar, Airbnb ou KissKissBankBank se développent de façon exponentielle. Elles ne sont presque rien pendant quelques mois, puis elles explosent leur marché très rapidement. La preuve avec Airbnb : 50 logements proposés en Île-de-France sur le site il y a cinq ans, 40.000 aujourd’hui. Ces nouveaux acteurs ont entre 30 et 45 ans. Ce sont des innovateurs. Ils ne veulent pas se plaindre du coût du travail ni des charges sociales. Ils sont passés au-delà. Ils se font appeler les « barbares », parce qu’ils envahissent tous les secteurs d’activité. Avec Skype, vous ne payez plus vos communications. Avec seloger.com, vous vous passez d’agent immobilier. Avec Lendopolis, une PME se finance directement auprès des particuliers, sans passer par une banque. Une étude du cabinet Roland Berger parle de la disparition de 3 millions d’emplois d’ici dix ans. Le modèle de l’activité salariée, tel qu’on le connaît depuis des dizaines d’années, pourrait disparaître au profit des travailleurs indépendants. Airbnb va rayer de la carte des hôteliers. Cela va détruire des emplois. Mais l’argent que vous économiserez sur une chambre d’hôtel, vous le dépenserez dans un bon resto ou en faisant du shopping. Il faut revoir tout notre modèle. Certains vont même plus loin. Le numérique leur permettrait de détruire le capitalisme, carrément. De toute façon, les emplois seront remplacés à terme par des robots, nous prédit l’économiste Jeremy Rifkin, auteur de La troisième révolution industrielle.
La guerre entre taxis et VTC, dont on parle tant ces jours-ci, sera oubliée dans quelques années. De toute façon, les voitures rouleront sans chauffeur. » !!!

 

Bref on mélange tout, la vraie valeur ajoutée du numérique dans les processus de production, de distribution et de commercialisation et le gadget prétexte pour échapper aux règles fiscales et sociales. Il faut faire jeune, numérique, rebelle, innovant. Donc un discours sorte de cocktail de jeunisme, de scientisme, d’anarcho- libéralisme qui obscurcit encore la nature de la crise et qui permet au moins de faire l’effort de compréhension de la complexité des mutations en cours.

La mode de la métropolisation

La mode de la métropolisation

 

Dune certaine manière la mode mondiale de la métropolisation qui entasse de plus en plus de monde dans un espace restreint constitue uen folie économique, humaine et environnementale. D’ici 30 à 40 ans, en fonction  des tendances lourdes -amplifiées par les restructurations économiques provoquées  depuis 2008- , le territoire sera organisé  autour d’une  quinzaine de 15 villes d’un millions habitants et plus, de PMV (petites et moyennes villes)   et d’immenses territoires dépeuplés ( le grand arc ouest sud ouest) ; Si on tente de faire une typologie des zones de résidence de la population, le  territoire pourrait  être structuré de la manière suivante :

-Environ  15  métropoles de plus d’un million d’habitants

-de villes moyennes de l’ordre de 300 000 habitants

-de petites villes

-de zones rurales en développement dans l’attraction des grandes agglomérations

-de zones rurales en voie de régression voire de disparition

Dans une  économie de plus en plus flexible, évolutive et de réseaux, la logique de localisations des sociétés renforce le processus de métropolisation. Mais si la concentration a des effets bénéfiques (productivité, main d’œuvre qualifiée, synergies enseignement supérieur-entreprise,  accès aux marchés etc.) la concentration a aussi des effets négatifs : les problèmes d’engorgement,  de congestion, de pollution  se traduisent par des surcoûts pour les entreprises et surtout  pour la collectivité. Des villes moyennes éprouvent elles de plus en plus de difficultés à conserver un tissu industriel ( voire de services) ,.  les  villes plus éloignées de grandes métropoles auront du mal à fixer emplois et résidents.  Ce sera le cas pour certaines petites villes du grand sud ouest et de l’ouest.  Depuis 1990, en France, c’est dans les communes périurbaines que la croissance de l’emploi total a été, et de loin, la plus élevée (+ 16 % contre + 3,5 % au niveau national). L’emploi total a aussi progressé dans l’espace à dominante rurale, même si cette progression est modeste (d’à peine 1 %, alors qu’elle est de l’ordre de 8 % hors emploi agricole). Ceci est dû en partie à une déconcentration significative d’emplois industriels vers les communes périurbaines ou sous faible influence urbaine, les seules dans lesquelles l’emploi industriel manufacturier a progressé. Par contre dans  les zones rurales qui ne bénéficient   pas de l’attractivité urbaine  les  emplois  sont rares et la population régresse .  Aujourd’hui, « l’agricole ne fait plus le rural », l’emploi agricole ne représentant guère plus de 10 % de l’emploi rural (14 % dans l’espace à dominante rurale). Certes, l’agriculture occupe toujours le territoire, son emprise s’étant en définitive peu relâchée (elle utilise près de 30 millions d’ha sur les 55 millions du territoire national, soit un recul de 5 % sur les vingt dernières années). D’ici 2040, il est à prévoir que la population aura considérablement diminué dans les zones défavorisées en raison de l’insuffisance d’  équipements publics et d’activité  économique. Nombre d’habitants de ces communes sont contraints de rechercher ailleurs un emploi, à 20, 30, parfois 50kms. Ces habitants sont tentés de se rapprocher de leurs lieux de travail ( surtout si les deux époux travaillent). Cela d’autant plus que souvent les moyens de transport collectifs sont à peu près  inexistants et/ou ne permettent d’assurer  les déplacements domicile travail.  Du coup d’immenses  territoires de l’arc ouest sud ouest sont en voie de désertification.

Evasion fiscale : mode d’emploi

Evasion fiscale : mode d’emploi

Il est clair  qu’il n’y a que les idiots et les pauvres qui payent intégralement leurs impôts (les idiots qui ne savent solliciter les réglementations fiscales et comptables), les pauvres (qui eux payent via les impôts indirects). 25 000 milliards seraient dans le paradis fiscaux, chiffre par ailleurs tés approximatif. Pour dissimuler le plus souvent des revenus personnels. Car pour les grandes sociétés l’ingénierie comptable  a suffisamment de ressources pour échapper à l’impôt sur les bénéfices ; Bien entendu cela ne vaut pas pour la plupart des PME qui ne disposent pas de filiales  l’étranger. Le plus simple et le plus légal consiste à externaliser les profits en sous-facturant les produits et services à une filiale étrangère à faible fiscalité et inversement à internaliser les pertes en surfacturant dans un pays à forte fiscalité (mieux à faire des transactions bidon) Ce que peuvent faire en particulier les multinationales ; et mêmes certaines PME. Ensuite on balade les bénéfices réalisé dans plusieurs autres filiales pour effacer les traces,  le tour est joué. D’autant qu’en fait les paradis fiscaux n’ont nullement été régulés contrairement aux engagements internationaux de 2009. Pour les hauts dirigeants il s’agit  de se faire rémunérer (en partie) par une filiale étrangère), pour un rentier, un sportif, un artiste de se faire, domicilier à l’étranger et sans y mettre pratiquement les pieds. Pour l’ingénierie fiscale pas de problème, il suffit d’un « petit » capital de quelques millions d’euros et vous disposez d’un gestionnaire particulier dans n’import quelle banque ( ou cabinet d’avocats spécialisé)y compris françaises lesquelles possèdent toutes des filiales  à l’étranger y compris dans des paradis fiscaux où elles n’ont aucun client local. La réforme de la fiscalité c’est le chien qui se mord la queue. A gauche comme à droite dans tous les pays du monde les politiques sont surtout les représentants de la sphère financière qui les arrose. Exemple en France avec le pseudo réforme bancaire qui refusé de séparer activités dépôts et activités de marchés (spéculatives). Un pays pourtant exemplaire  où l’ennemi devait être la finance ! Confusion supplémentaire en France ,le taux de prélèvement obligatoire atteint un record en France, la fiscalité tue la compétitivité et le pouvoir d’achat .On utilise donc cet argument du poids de la fiscalité pour autoriser en quelque sorte l’évasion fiscale pour certains. (Ce sont les autres qui payent !). Pas étonnant que 1% de la population possède désormais 50% de la richesse mondiale. Et franchement la fortune de Bettencourt ça lui sert à quoi exactement ? Mais sous le poids des inégalités le système pourrait bien un jour se gripper compétemment. Notamment lal croissance.

Hollande en mode 2017

Hollande en mode 2017

 

Une année catastrophique pur Hollande et 2015 ne sera guère plus réjouissant. D’abord sur le plan économique ensuite sur le pan politique avec les élections départementales et régionales .Du coup Hollande a décidé d’enjamber le calendrier et d se relancer dans la course à2017.  Un résident maintenant  plus écolo, plus à gauche sur les valeurs, plus combattif aussi. C’est en tout cas la feuille de route de la communication de l’Elysée. Mais la presse elle-même semble douter de l’efficacité de la mutation de Hollande. En l’absence d’annonces attendues, les éditorialistes redoutaient ce lundi que l’offensive médiatique de François Hollande ne se résume à des paroles « creuses » avec pour tout « horizon » la présidentielle de 2017 et ironisaient sur sa « soudaine conversion à l’écologie » torpillée par la « Grande prêtresse Verte » Cécile Duflot.   »À l’Élysée, des ‘communicants’ à l’imagination débordante tentent depuis un mois de nous convaincre de la réalité d’un phénomène qui – avouons-le – échappait et échappe toujours au plus grand nombre. Il y aurait un nouveau François Hollande, débarrassé de ses perpétuelles hésitations, qui aborderait 2015 dominateur et sûr de lui », attaque Paul-Henri du Limbert dans le Figaro.« Le président de la République est à la manœuvre, nous dit-on, plus que jamais combatif », renchérit Florence Couret (La Croix). Face à ses « ‘éléments de langage’ de l’Elysée », étant donné l’état du pays, « le langage de vérité est un devoir », assène-t-elle. « À mi-mandat ou pas, une élection ne doit pas être un horizon. »  Lors de la matinale spéciale de France Inter ce lundi, Rémi Godeau (L’Opinion) s’attend pour sa part à « une litanie de bonnes résolutions (c’est de saison), de formules abstraites, de précisions technocratiques, de paroles aussi virtuoses que creuses » « Bref », raille-t-il, « de la ‘bonne politique’ avant 2017 comme si la lutte totale contre le chômage, la croissance molle et le déficit pouvait rester encore et toujours pendant une, deux ou trois années supplémentaires, un vœu pieu ». « Ceux qui pensent que François Hollande serait homme à renoncer face à l’adversité, à l’impopularité persistante, aux déboires privés ou politiques, à la pluie et à l’air du temps, tous ceux-là en seront pour leurs frais », note Bruno Dive (Sud-Ouest). Car « en attaquant avec une vigueur renouvelée ce Nouvel An, c’est moins à 2015 que pense le président sortant qu’à 2017″.  D’où l’indignation de Patrick Apel-Muller dans l’Humanité, qui s’écrie « résistons à la distraction ! » car « la rentrée du président de la République est placée sous le signe d’une soudaine conversion à l’écologie ». Mais « en quelques phrases, la grande prêtresse Verte », Cécile Duflot, a de toute façon « torpillé les deux grands chantiers de 2015 : la loi Macron et la conférence climat », relève Paul-Henri du Limbert (Le Figaro). Si bien que la « reconquête » version Hollande est « mal partie ». »Elle est forte Cécile Duflot », juge Christine Clerc (Le Télégramme). « Si Hollande veut passer pour un écologiste, lors de sa grande conférence sur le climat à la fin de l’année, il a besoin des Verts… aussi pour garder sa majorité. Car, derrière Duflot, se profilent son alliée Martine Aubry et la gauche du PS. »

2015 : Hollande en mode combatif !

2015 : Hollande en mode combatif

 

 

Fini le Hollande mou, impopulaire, qui ne cesse de reculer dans l’action comme dans les sondages. Les services de communication ont transformé le personnage. En 2015 : on aura un Hollande combatif. Début de l’opération avec les vœux. Attaque frontale du french bashing (sous-entendu du Hollande bashing). Afficher la détermination, de la volonté, du courage, bref le changement c’est pour 2015. Combien cela va-t-il durer ? Ce que durent les conseils des services de com.  qui deviennent obsolètes au premier pépin non prévu. En attendant, Hollande va causer tout le mois de janvier : de 20 à 30 allocutions pour présenter ses vœux démodés  à la multitude des corps constitués. Allocutions que le presse légitimiste et  bienveillante se fera un plaisir de  relayer. En présentant ses vœux, François Hollande a misé sur un nouveau départ en adressant un message optimiste aux Français. « Je veux en finir avec le dénigrement et le découragement », a-t-il déclaré. Ainsi, le chef de l’État veut tourner la page de 2014 en se présentant sous un aspect plus combatif.  Plus effacé médiatiquement vers la fin de l’année 2014, il souhaite ainsi renverser la vapeur.  »Il a encaissé, il encaisse, mais il est bien décidé à remonter sur le ring et à passer à l’offensive », explique un conseiller au Figaro. Afin d’y parvenir, François Hollande se servira du calendrier. En effet, le mois de janvier semble être le meilleur moment pour le Président pour prendre la parole, sans avoir l’air de monopoliser l’espace médiatique. Il pourra ainsi présenter ses vœux lors de diverses cérémonies solennelles durant les prochaines semaines tout en distillant des précisions sur la suite de son mandat. L’objectif est de se préparer aux élections départementales qui auront lieu en mars prochain, et pourquoi pas aussi l’élection présidentielle de 2017. « Une des leçons des derniers mois, c’est que lorsqu’il reste trop silencieux, il se retrouve très vite sur la défensive. Là, c’est lui qui va faire l’agenda », estime-t-on au sein de son entourage. Parmi les chantiers de l’année 2015, François Hollande a déjà commencé à préparer la conférence sur le climat qui se déroulera à Paris, en recevant à l’Élysée Nicolas Hulot, le 2 janvier dernier. L’envoyé spécial du Président pour la protection de la planète n’est pas le seul à être consulté puisque Jean-Louis Borloo ou encore Nathalie Kosciusko-Morizet ont déjà été reçus par le chef de l’État ou Ségolène Royal. « 2015 sera une année essentielle pour la planète », estime François Hollande. Autre projet entamé fin 2014 : la loi Macron. Selon le Président, « la France est prête à se transformer ». Cette phase de transition devrait donc se faire avec la loi prônée par le ministre de l’Économie dans le but de « déverrouiller » l’économie française. Elle sera prochainement débattue au Parlement. Lors de ses vœux François Hollande a annoncé que cette loi apportera un « coup de jeune pour notre société ».  Alors qu’il a échoué à « inverser la courbe du chômage », comme il l’avait promis, François Hollande va tenter de déplacer le débat sur l’actualité internationale et plus précisément sur le conflit ukrainien. Le 15 janvier prochain, il se rendra au Kazakhstan pour rencontrer Vladimir Poutine, le président ukrainien, ainsi qu’Angela Merkel. Alors que Manuel Valls prévient les Français que « quelques années de sacrifice » seront encore nécessaires, François Hollande adopte un discours plus rassurant, considérant que les Français sont « prêts ». Il commencera l’année en s’adressant directement aux Français en répondant à leurs questions lors d’un entretien de deux heures sur France Inter qui aura lieu lundi 5 janvier.  François Hollande va tenter de renouer le dialogue, après s’être prêté à l’exercice en mai dernier sur RMC, puis en novembre sur RTL et TF1. « Le président est bon dans les phases de dialogue avec les Français. Les gens reconnaissent que dans son ADN politique, il a cette empathie, cette facilité à discuter. C’est un fil qu’il va continuer à suivre tout au long de l’année« , assure un conseiller.

Ukraine : propagande russe mode KGB

Ukraine : la propagande russe mode KGB

L’intoxication, c’est la philosophie permanente de Poutine (et si ça ne fonctionne pas la répression). À la télévision russe, il faut exalter l’héroïsme et le patriotisme des « résistants » prorusses. Les soldats ukrainiens « désertent en masse » et ont subi « d’énormes pertes », d’après Rossiya 1, la chaîne du Kremlin. Vendredi, le bulletin télévisé annonçait « plus de 10.000 morts » dans les dernières vingt-quatre heures pour l’armée ukrainienne, rien que dans la région de Louhansk. « Trois brigades entières ont disparu », se félicite un « résistant » barbu, maigre et édenté, mais présenté comme une source sérieuse. Deux camions militaires brûlés sont montrés à l’antenne. « Bientôt, nous n’aurons plus personne avec qui nous battre, se réjouit un autre rebelle. Les officiers se sauvent, abandonnant leurs soldats, qui meurent de faim. » Des paroles bues comme du petit-lait par le correspondant « en direct de la République populaire de ­Louhansk », qui conclut ainsi pour signifier le plus clairement possible sa solidarité avec les séparatistes. Parfois la télévision russe se heurte à d’autres interprétations de la réalité. Plusieurs journalistes britanniques, qui suivaient le convoi humanitaire russe stationné à la frontière, ont vu des colonnes de blindés russes pénétrer en territoire ukrainien jeudi et vendredi. « Ils étaient déçus de ne pas trouver des armes dans le convoi humanitaire russe et ont cru nécessaire d’inventer un scoop pour faire plaisir à leurs employeurs », ironise le présentateur de Rossiya 24. Effaré, le journaliste Andreï Malguine souligne la différence entre la propagande actuelle et la puissante propagande soviétique : « Jamais les autorités n’ont menti de manière aussi outrancière et honteuse. » Prenant l’exemple de l’avion sud-coréen abattu en 1983 par un avion de chasse soviétique, il note qu’à l’époque la propagande ne niait pas les faits mais se contentait d’affirmer que les pilotes sud-coréens avaient « changé leur itinéraire de manière provocatrice ». Dans le cas du Boeing 777 de la Malaysian Airlines abattu le 17 juillet dernier, les chaînes russes ont raconté tout et n’importe quoi : l’avion de ­Poutine était en fait visé (il volait en réalité à plus de 1.000 km plus au nord) ; l’appareil s’est écrasé tout seul ; une bombe a explosé à bord ; il aurait été abattu par un missile sol-air ukrainien ou par un avion ukrainien Su-25. Cette version était basée sur les « révélations » d’un prétendu aiguilleur du ciel espagnol travaillant à Kiev… qui n’existait pas. Derrière cette catastrophe, l’ombre, bien sûr, des services secrets américains, déterminés à ternir l’image de Moscou. La palme de l’absurde est revenue à Rossiya 1, pour qui le Boeing volait en pilote automatique avec, à son bord, des cadavres décomposés. En Russie, la télévision porte bien son surnom : « la boîte zombifiante ».

 

Evasion fiscale: mode d’emploi

Evasion fiscale:  mode d’emploi

 

Pour les grandes sociétés la mesure la plus simple consiste à  faire  surfacturer des prestations part une filiale étrangère ou la fiscalité est plus faible (externalisation des profits) ou l’inverse,  sous facturer une prestation  par une société française à sa filiale étrangère (internalisation des déficits). Pour les petites entreprises qui n’ont pas de filiales, il suffit de créer des sociétés bidon à l’étranger et de procéder de la même manière. Ce que proposait  la société France Offshore pour séduire les petits patrons. Son dirigeant et une banque lettone, soumise à une caution record de 20 millions d’euros, sont aujourd’hui au cœur d’une vaste enquête pour fraude fiscale. Alors que les investigations ne sont pas terminées, France Offshore est soupçonnée d’avoir permis à des centaines de PME de soustraire aux radars du fisc plus de 300 millions d’euros, au travers d’une nébuleuse de sociétés-écrans. La banque lettone Rietumu, soupçonnée d’avoir hébergé les fonds, avait été mise en examen pour blanchiment de fraude fiscale en bande organisée en décembre 2012. Après avoir récupéré via la justice lettone une montagne de données sur ces comptes, le juge d’instruction du pôle financier de Paris Guillaume Daïeff a imposé à la banque une caution de 20 millions d’euros. Ce qu’a confirmé le 2 juillet la cour d’appel de Paris, selon une source judiciaire.  France Offshore avait pignon sur rue, et son patron, Nadav Bensoussan, ne craignait pas de défendre son modèle dans les médias. Réduire sa fiscalité? « Il n’y a rien de plus simple », répondait-il à l’AFP en octobre 2010. « Quelqu’un qui vend des chaussettes sur internet peut en un clic changer l’adresse de la société et la mettre dans un pays où l’imposition est beaucoup plus légère. » Mais, selon une source proche du dossier, France Offshore ne proposait rien d’autre que de « l’évasion fiscale en kit », des solutions adaptées à chacun. En témoigne la variété de ses clients: un chasseur de têtes, une entreprise faisant de l’import-export avec la Chine, un coiffeur, des petites sociétés informatiques, énumère une source proche de l’enquête, qui décrit ce dossier comme « l’affaire de la fraude fiscale de Monsieur tout le monde ».  C’est d’un contrôle fiscal en octobre 2008 chez France Offshore que sont nés les soupçons qui ont entraîné trois ans plus tard l’ouverture d’une information judiciaire sur des faits présumés allant de 2007 à 2011. Selon la source proche du dossier, l’un des montages proposés permettait aux entreprises de sortir de leur bilan une partie de leur chiffre d’affaires, au moyen de fausses facturations réalisées par les sociétés créées par France Offshore. Ces fonds, qui échappaient à l’impôt français, étaient transférés à la Rietumu sur des comptes ouverts au nom des sociétés offshore. Les PME françaises récupéraient une carte bleue de la Rietumu. Les investigations sur commission rogatoire internationale en Lettonie ont déjà permis d’identifier au sein de la banque 314 comptes de clients de France Offshore, selon la source proche du dossier. Des dizaines d’autres sont en cours d’identification.  Une des particularités de ce dossier est l’implication présumée d’une banque de l’Union européenne dans ce montage, ce qui explique le montant de la caution. « Le système bancaire ne fonctionne que parce qu’il repose sur la confiance des dépositaires et des autres opérateurs », explique Ulrika Delaunay-Weiss, magistrate au parquet national financier, dont une des priorités, depuis sa création en février, est la lutte contre la fraude fiscale. « A partir du moment où une banque a un comportement en marge des règles fixées par les Etats et participe à une fraude organisée visant à faire échec à la collecte de l’impôt ou à la lutte contre la blanchiment, c’est toute la société qui se trouve profondément déséquilibrée », a-t-elle ajouté, tout en rappelant que l’ensemble des personnes mises en examen sont présumées innocentes. Contactés, les avocats de Nadav Bensoussan n’ont pas souhaité faire de commentaire. La banque Rietumu et ses conseils non plus. A ce stade, 14 personnes ont été mises en examen dans l’enquête, dont Nadav Bensoussan, la banque Rietumu en qualité de personne morale, deux avocats et plusieurs anciens employés de France Offshore. Les clients, quant à eux, peuvent faire l’objet d’un redressement fiscal ou d’une enquête pénale distincte.

 

Foot -Paris Rennes : le PSG en mode vacances depuis la défaite à Chelsea ! lamentable

Foot -Paris Rennes : le PSG en mode vacances depuis la défaite à Chelsea ! lamentable

 

 Il faut se réjouir du titre de champion de France du PSG, de son jeu en général et de ses résultats. Mais depuis la défaite au match retour à Chelsea, on a la nette impression que le PSG est en mode vacances, témoin ce mach vraiment lamentable au Parc contre Rennes perdu 2-1 contre une équipe plus que moyenne. Paris a joué à peine un quart d’heure sur une heure et demie. Un spectacle assez nul, comme une sorte d’entrainement où plupart des joueurs étaient à l’arrêt avec une conservation de balle complétemment stérile. En plus une défense très approximative qui encaisse deux buts sur les rares occasions de Rennes. Un milieu de terrain absent et une attaque improductive, avec de nombreuses occasions ratées. Pas de rigueur, pas d’envie, pas d’engagement. Bref pas un jeu à la hauteur et un entraineur sur le banc de touche un peu béat, pas du tout réactif qui dort aussi. Paris est certes une très grande équipe, elle a réalisé une très grande saison mais elle retrouve parfois ses vieux démons en roupillant sur le terrain comme si le résultat et la qualité du jeu ne la concernaient tpas. Pa digne en tout d’un club qui veut jouer les premiers rôles en Europe. Il faudra que le PSG se réveille un peu car actuellement même une équipe de deuxième division pourrait battre ce PSG endormi.

Alstom, cotation suspendue et Montebourg en mode absence !

Alstom, cotation suspendue et Montebourg en mode absence !

 

Arnaud Montebourg, le champion du made in France se tait face au projet de rachat de Alstom par les américains ; Un projet de plus en plus sérieux et la cotation de Alstom a été suspendue aujourd’hui. Montebourg est auusi  resté muet lors du passage sous pavillon suisse de Lafarge, fleuron tricolore et leader mondial du ciment. Présentée comme un rapprochement entre égaux, l’OPA d’Holcim sur Lafarge sera pourtant assortie du transfert du siège social de Paris à Zurich.  Ce passage en mode «silencieux» de l’exécutif illustre en fait la difficulté du gouvernement à empêcher les grands groupes français de devenir des proies plutôt que des prédateurs dans le mouvement de consolidation mondial relancé depuis quelques semaines. Manuel Valls, visitant jeudi une usine en Eure-et-Loir, s’est contenté de lâcher: «Pour Alstom, comme pour tous les grands groupes français, nous sommes attentifs aux emplois, aux technologies et au centre de décision.» On a connu premier ministre plus combatif. Par exemple à l’été 2005, quand Dominique de Villepin clamait «entendre défendre les intérêts de la France» pour empêcher PepsiCo de lancer une OPA hostile sur Danone. Alstom est encore plus symbolique que Danone. Le groupe dirigé par Patrick Kron, sauvé de la faillite en 2004 grâce à l’activisme de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Économie, est présent dans deux secteurs considérés comme stratégiques par le pouvoir actuel. À tel point que le gouvernement étudie depuis des mois les options stratégiques d’Alstom, et a échangé à ce sujet avec Bouygues, actionnaire principal du groupe. L’option d’une cession à General Electric, privilégiée par Bouygues, ne semble pas entrer dans les plans du gouvernement. La branche transport d’Alstom serait certes préservée, ce qui permettrait au TGV de rester tricolore, mais elle serait isolée. Surtout, l’activité énergie passerait sous giron américain, alors que le président Hollande appelait de ses vœux, il y a quelques semaines, la constitution d’un Airbus de l’énergie, qui aurait pu regrouper Alstom et Siemens. En acceptant de «lâcher» Alstom après Lafarge, Arnaud Montebourg et le gouvernement se priveraient de moyens pour mettre en œuvre leur politique industrielle et pour peser dans l’économie mondiale. Cette fois, ils n’ont pas d’autre choix que de rompre le silence.

 

Défilé de mode des ministres au salon des entrepreneurs

Défilé de mode des ministres au  salon des entrepreneurs

2013 Etait l’année des chômeurs et de l’inversion de la courbe, cette année la tendance est aux entreprises, les ministres défilent au salon des entrepreneurs.   Ces deux jours en l’honneur des créateurs d’entreprises au Palais des Congrès à Paris sont « the place to be » pour les ministres, ces 5 et 6 février. L’évènement, dont BFM Business est partenaire, mobilise plus que jamais le gouvernement. Ses membres sont venus montrer leur détermination à favoriser l’entrepreneuriat, et faire le service après-vente des mesures annoncées en leur faveur. Six ministres doivent  participent ce mercredi à l’opération séduction, parmi lesquels Pierre Moscovici. Le ministre de l’Economie a clôturé la première conférence plénière intitulée « Entreprendre en 2014″. Autant dire que le public, très nombreux, n’était pas acquis à sa cause. Le patron de Bercy a même eu du mal à les faire rester jusqu’au bout.  Egalement présente, Sylvia Pinel, la ministre de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme, ou encore la ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche, Geneviève Fioraso. Cette dernière devait évoquer la réforme du financement participatif. Outre la présence des membres du gouvernement, l’exécutif a fait la promotion de son action à travers plusieurs stands où des équipes de Bercy ont vanté et expliqué toutes les mesures gouvernementales prises en faveur des PME. Que ce soit les aides à l’export, à l’innovation ou encore la simplification des démarches administratives. Toute une série de brochures détaillées ont été mises à disposition des participants pour expliquer les allègements fiscaux et les modalités d’imposition. De quoi informer les chefs d’entreprises actuels ou en devenir, qui, de leur côté, affirment ne plus attendre grand-chose des pouvoirs publics. Dans les allées du salon, on reconnaît qu’il faut une vraie baisse des charges, et que le Pacte de compétitivité est une bonne idée, mais à court terme, on compte avant tout sur soi-même…

Chômage : bidouillage du nombre de chômeurs, mode d’emploi

Chômage : bidouillage du nombre de chomeurs, mode d’emploi

 

Grande victoire en octobre avec la baisse de 20 000 chômeurs sur plus de 3 millions.  En réalité, il s’agit du bidouillage des chiffres par Pôle emploi. La méthode est simple, il suffit de rayer sans raison les chômeurs ou de ne pas les inscrire. Première méthode, décourager les inscrits auxquels on ne propose rien pendant des mois et des années. Le chômeur qui ne peut prétendre à aucune indemnité se lasse et ne ‘s’inscrit plus. Seconde méthode la plus efficace celle-là, rayer les inscrits pour non actualisation à temps. Dès le lendemain de la date prévue le chômeur est radié. On peut aussi rayer des listes ceux qui ne répondent pas à des convocations qu’ils n’ont pas reçus. Enfin la radiation pour motifs administratifs, (52 000 en octobre en hausse de 50%), il suffit qu’un seul papier manque (et pas question d’envoyer une copie du fameux document par la poste ; il faut se présenter avec original dans la plupart des cas). °. Les différentes méthodes permettent d’éliminer ainsi de 100 à 200 000 chômeurs. Pas compliqué dans ces conditions que le nombre de chômeurs baisse de 20 000. Du coup nombre de chômeurs passent du Statut de pôle emploi à celui de RSA  En un an, le nombre de bénéficiaires du RSA a progressé de 4%. Il franchit la barre symbolique des deux millions de foyers, dont 1,55 million pour le RSA socle. Au total, la prestation touche 4,3 millions de personnes. La promesse d’une inversion du chômage est donc une fumisterie et le demeurera tant que la croissance ne repartira pas. C’est le cas en 2013 puisque le PIB progressera  de 0.1 à 0.2% et de 0.9% en 2014. Or il faut environ 0.8% pour stabiliser le chômage et de l’ordre de 1.5% pour retrouver une solde positif d’emplois. L’Insee qui, lui, compte les non inscrits prévoit d’ailleurs une montée du chômage à 11% en 2014.

Evasion fiscale: mode d’emploi de Microsoft

Evasion fiscale mode d’emploi de Microsoft

 

Dans une première étape, l’argent doit d’abord échapper au fisc français. Pour cela, Microsoft a adopté dans l’Hexagone depuis 1994 le statut d’agent commissionné. En pratique, cela lui permet de déclarer au fisc français, non pas le chiffre d’affaires réalisé dans l’Hexagone, mais uniquement une commission sur les ventes réalisées.  Concrètement, Microsoft France est l’agent commissionné d’une société irlandaise, Microsoft Ireland Operations Limited. C’est vers cette société irlandaise que remontent toutes les ventes en Europe, en Afrique et au Moyen Orient.  Cette société irlandaise indique dans ses comptes (disponibles ici) réaliser un chiffre d’affaires conséquent: 13,4 milliards d’euros sur l’exercice clos mi-2011. Mais elle est très peu rentable: seulement 4% de marge opérationnelle… Un chiffre surprenant pour un groupe aussi rentable que Microsoft, qui affiche une marge opérationnelle globale de 38%… Mais cette faible rentabilité permet à la société irlandaise de payer de fort modestes impôts au fisc local (76,5 millions d’euros). Explication: sa rentabilité est délibérément plombée par d’importantes royalties payées pour l’utilisation des logiciels Microsoft. Selon une enquête du Sénat américain, ces royalties se sont élevées à 9 milliards de dollars en 2011.  Précisément, ces royalties sont payés à une autre société irlandaise, Microsoft Ireland Research, qui elle-même achète le droit d’usage des logiciels. Etrangement, Microsoft Ireland Research achète ces droits très peu cher (2,8 milliards de dollars), et les revend trois fois plus cher, ce qui lui permet d’enregistrer des profits considérables (4,3 milliards de dollars). Des profits qui partent aux Bermudes. En effet, Microsoft Ireland Research appartient à Round Island One, une société opérant en Irlande, mais qui bénéficie du régime fiscal des Bermudes.  Pareillement, les ventes dans les Amériques passent par une filiale basée à Puerto Rico, qui appartient à une filiale installée aux Bermudes. Le même montage a été mis en place pour les ventes en Asie.  Au final, les logiciels de Microsoft sont essentiellement développés aux Etats-Unis (qui représentent 85% du budget de R&D). Mais le droit d’utilisation des logiciels est ensuite transféré à l’étranger, et ensuite refacturé au prix fort. Ainsi, Microsoft Ireland Research paye 30% de la R&D du groupe, alors qu’en réalité, ses 391 salariés réalisent moins de 1% de la R&D du groupe… Selon le Sénat, ceci a permis de réduire de 2,43 milliards de dollars l’impôt qui aurait dû être payé aux Etats-Unis, « principalement » grâce aux filiales irlandaises.  Mais ce n’est pas tout. Une bonne partie du chiffre d’affaires réalisé aux Etats-Unis échappe aussi au fisc américain, ce qui a permis à Microsoft d’économiser 4,5 milliards de dollars d’impôts en trois ans, selon le Sénat.  Explication: quasiment la moitié (47%) des ventes aux Etats-Unis transitent fiscalement par Puerto Rico. Or l’île est aussi un paradis fiscal, qui bénéficie d’un taux ultra-réduit d’impôt sur les sociétés: environ 2% dans le cas de Microsoft, contre 35% pour le taux fédéral américain.

 

 

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