Archive pour le Tag 'mode'

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Alstom, cotation suspendue et Montebourg en mode absence !

Alstom, cotation suspendue et Montebourg en mode absence !

 

Arnaud Montebourg, le champion du made in France se tait face au projet de rachat de Alstom par les américains ; Un projet de plus en plus sérieux et la cotation de Alstom a été suspendue aujourd’hui. Montebourg est auusi  resté muet lors du passage sous pavillon suisse de Lafarge, fleuron tricolore et leader mondial du ciment. Présentée comme un rapprochement entre égaux, l’OPA d’Holcim sur Lafarge sera pourtant assortie du transfert du siège social de Paris à Zurich.  Ce passage en mode «silencieux» de l’exécutif illustre en fait la difficulté du gouvernement à empêcher les grands groupes français de devenir des proies plutôt que des prédateurs dans le mouvement de consolidation mondial relancé depuis quelques semaines. Manuel Valls, visitant jeudi une usine en Eure-et-Loir, s’est contenté de lâcher: «Pour Alstom, comme pour tous les grands groupes français, nous sommes attentifs aux emplois, aux technologies et au centre de décision.» On a connu premier ministre plus combatif. Par exemple à l’été 2005, quand Dominique de Villepin clamait «entendre défendre les intérêts de la France» pour empêcher PepsiCo de lancer une OPA hostile sur Danone. Alstom est encore plus symbolique que Danone. Le groupe dirigé par Patrick Kron, sauvé de la faillite en 2004 grâce à l’activisme de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Économie, est présent dans deux secteurs considérés comme stratégiques par le pouvoir actuel. À tel point que le gouvernement étudie depuis des mois les options stratégiques d’Alstom, et a échangé à ce sujet avec Bouygues, actionnaire principal du groupe. L’option d’une cession à General Electric, privilégiée par Bouygues, ne semble pas entrer dans les plans du gouvernement. La branche transport d’Alstom serait certes préservée, ce qui permettrait au TGV de rester tricolore, mais elle serait isolée. Surtout, l’activité énergie passerait sous giron américain, alors que le président Hollande appelait de ses vœux, il y a quelques semaines, la constitution d’un Airbus de l’énergie, qui aurait pu regrouper Alstom et Siemens. En acceptant de «lâcher» Alstom après Lafarge, Arnaud Montebourg et le gouvernement se priveraient de moyens pour mettre en œuvre leur politique industrielle et pour peser dans l’économie mondiale. Cette fois, ils n’ont pas d’autre choix que de rompre le silence.

 

Défilé de mode des ministres au salon des entrepreneurs

Défilé de mode des ministres au  salon des entrepreneurs

2013 Etait l’année des chômeurs et de l’inversion de la courbe, cette année la tendance est aux entreprises, les ministres défilent au salon des entrepreneurs.   Ces deux jours en l’honneur des créateurs d’entreprises au Palais des Congrès à Paris sont « the place to be » pour les ministres, ces 5 et 6 février. L’évènement, dont BFM Business est partenaire, mobilise plus que jamais le gouvernement. Ses membres sont venus montrer leur détermination à favoriser l’entrepreneuriat, et faire le service après-vente des mesures annoncées en leur faveur. Six ministres doivent  participent ce mercredi à l’opération séduction, parmi lesquels Pierre Moscovici. Le ministre de l’Economie a clôturé la première conférence plénière intitulée « Entreprendre en 2014″. Autant dire que le public, très nombreux, n’était pas acquis à sa cause. Le patron de Bercy a même eu du mal à les faire rester jusqu’au bout.  Egalement présente, Sylvia Pinel, la ministre de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme, ou encore la ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche, Geneviève Fioraso. Cette dernière devait évoquer la réforme du financement participatif. Outre la présence des membres du gouvernement, l’exécutif a fait la promotion de son action à travers plusieurs stands où des équipes de Bercy ont vanté et expliqué toutes les mesures gouvernementales prises en faveur des PME. Que ce soit les aides à l’export, à l’innovation ou encore la simplification des démarches administratives. Toute une série de brochures détaillées ont été mises à disposition des participants pour expliquer les allègements fiscaux et les modalités d’imposition. De quoi informer les chefs d’entreprises actuels ou en devenir, qui, de leur côté, affirment ne plus attendre grand-chose des pouvoirs publics. Dans les allées du salon, on reconnaît qu’il faut une vraie baisse des charges, et que le Pacte de compétitivité est une bonne idée, mais à court terme, on compte avant tout sur soi-même…

Chômage : bidouillage du nombre de chômeurs, mode d’emploi

Chômage : bidouillage du nombre de chomeurs, mode d’emploi

 

Grande victoire en octobre avec la baisse de 20 000 chômeurs sur plus de 3 millions.  En réalité, il s’agit du bidouillage des chiffres par Pôle emploi. La méthode est simple, il suffit de rayer sans raison les chômeurs ou de ne pas les inscrire. Première méthode, décourager les inscrits auxquels on ne propose rien pendant des mois et des années. Le chômeur qui ne peut prétendre à aucune indemnité se lasse et ne ‘s’inscrit plus. Seconde méthode la plus efficace celle-là, rayer les inscrits pour non actualisation à temps. Dès le lendemain de la date prévue le chômeur est radié. On peut aussi rayer des listes ceux qui ne répondent pas à des convocations qu’ils n’ont pas reçus. Enfin la radiation pour motifs administratifs, (52 000 en octobre en hausse de 50%), il suffit qu’un seul papier manque (et pas question d’envoyer une copie du fameux document par la poste ; il faut se présenter avec original dans la plupart des cas). °. Les différentes méthodes permettent d’éliminer ainsi de 100 à 200 000 chômeurs. Pas compliqué dans ces conditions que le nombre de chômeurs baisse de 20 000. Du coup nombre de chômeurs passent du Statut de pôle emploi à celui de RSA  En un an, le nombre de bénéficiaires du RSA a progressé de 4%. Il franchit la barre symbolique des deux millions de foyers, dont 1,55 million pour le RSA socle. Au total, la prestation touche 4,3 millions de personnes. La promesse d’une inversion du chômage est donc une fumisterie et le demeurera tant que la croissance ne repartira pas. C’est le cas en 2013 puisque le PIB progressera  de 0.1 à 0.2% et de 0.9% en 2014. Or il faut environ 0.8% pour stabiliser le chômage et de l’ordre de 1.5% pour retrouver une solde positif d’emplois. L’Insee qui, lui, compte les non inscrits prévoit d’ailleurs une montée du chômage à 11% en 2014.

Evasion fiscale: mode d’emploi de Microsoft

Evasion fiscale mode d’emploi de Microsoft

 

Dans une première étape, l’argent doit d’abord échapper au fisc français. Pour cela, Microsoft a adopté dans l’Hexagone depuis 1994 le statut d’agent commissionné. En pratique, cela lui permet de déclarer au fisc français, non pas le chiffre d’affaires réalisé dans l’Hexagone, mais uniquement une commission sur les ventes réalisées.  Concrètement, Microsoft France est l’agent commissionné d’une société irlandaise, Microsoft Ireland Operations Limited. C’est vers cette société irlandaise que remontent toutes les ventes en Europe, en Afrique et au Moyen Orient.  Cette société irlandaise indique dans ses comptes (disponibles ici) réaliser un chiffre d’affaires conséquent: 13,4 milliards d’euros sur l’exercice clos mi-2011. Mais elle est très peu rentable: seulement 4% de marge opérationnelle… Un chiffre surprenant pour un groupe aussi rentable que Microsoft, qui affiche une marge opérationnelle globale de 38%… Mais cette faible rentabilité permet à la société irlandaise de payer de fort modestes impôts au fisc local (76,5 millions d’euros). Explication: sa rentabilité est délibérément plombée par d’importantes royalties payées pour l’utilisation des logiciels Microsoft. Selon une enquête du Sénat américain, ces royalties se sont élevées à 9 milliards de dollars en 2011.  Précisément, ces royalties sont payés à une autre société irlandaise, Microsoft Ireland Research, qui elle-même achète le droit d’usage des logiciels. Etrangement, Microsoft Ireland Research achète ces droits très peu cher (2,8 milliards de dollars), et les revend trois fois plus cher, ce qui lui permet d’enregistrer des profits considérables (4,3 milliards de dollars). Des profits qui partent aux Bermudes. En effet, Microsoft Ireland Research appartient à Round Island One, une société opérant en Irlande, mais qui bénéficie du régime fiscal des Bermudes.  Pareillement, les ventes dans les Amériques passent par une filiale basée à Puerto Rico, qui appartient à une filiale installée aux Bermudes. Le même montage a été mis en place pour les ventes en Asie.  Au final, les logiciels de Microsoft sont essentiellement développés aux Etats-Unis (qui représentent 85% du budget de R&D). Mais le droit d’utilisation des logiciels est ensuite transféré à l’étranger, et ensuite refacturé au prix fort. Ainsi, Microsoft Ireland Research paye 30% de la R&D du groupe, alors qu’en réalité, ses 391 salariés réalisent moins de 1% de la R&D du groupe… Selon le Sénat, ceci a permis de réduire de 2,43 milliards de dollars l’impôt qui aurait dû être payé aux Etats-Unis, « principalement » grâce aux filiales irlandaises.  Mais ce n’est pas tout. Une bonne partie du chiffre d’affaires réalisé aux Etats-Unis échappe aussi au fisc américain, ce qui a permis à Microsoft d’économiser 4,5 milliards de dollars d’impôts en trois ans, selon le Sénat.  Explication: quasiment la moitié (47%) des ventes aux Etats-Unis transitent fiscalement par Puerto Rico. Or l’île est aussi un paradis fiscal, qui bénéficie d’un taux ultra-réduit d’impôt sur les sociétés: environ 2% dans le cas de Microsoft, contre 35% pour le taux fédéral américain.

 

 

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