Archive pour le Tag 'mobile'

Crédit agricole : lancement d’une banque low cost par mobile

Crédit agricole : lancement d’une banque low cost  par mobile

 

Imitant Orange qui va lancer sa banque mobile le 2 novembre, le Crédit agricole proposera à partir de la fin du mois de novembre une offre bancaire simplifiée comportant un compte courant accessible via un téléphone mobile et une carte de paiement, indique le quotidien sur son site internet. Le tarif proposé devrait être proche de celui d‘Orange Bank, avec “un package bien délimité et une tarification très faible, sans frais supplémentaires”.  La banque entend, comme l‘opérateur téléphonique, répondre à la demande d‘une nouvelle génération de consommateurs qui souhaite accéder aussi simplement que possible aux services bancaires les plus basiques, à des prix plancher.  L‘offre du Crédit agricole serait non seulement accessible directement sur mobile mais aussi via les 39 caisses régionales et leurs 7.000 agences. Un client rencontrant des problèmes, ou souhaitant poursuivre vers des offres de crédit ou d’épargne, pourrait ainsi être accueilli par un conseiller.

Mobile : couvrir aussi les zones rurales

Mobile : couvrir aussi les zones rurales

  • C’est ce que souhaitent les associations de maires des communes concernées. Certaines zones ne sont en effet couverte que par la 3G,  la 2G voire pas du tout alors qu’on s’apprête à lancer la 5G. Une insuffisance qui s’ajoute à une mauvaise ou une absence de couverture par Internet. Si les grandes sociétés de télécoms se déchirent  pour obtenir les plus grandes parts de marché dans les zones très denses par contre elles sont peu intéressées pour couvrir les zones isolées. Le célèbre humoriste Alphonse avait proposé de mettre les villes à la campagne ;  peut-être une solution pour qu’enfin tous les Français puissent disposer aussi bien de téléphonie mobile que d’Internet. « Nous sommes très préoccupés par le débat parlementaire sur la couverture numérique du territoire, en particulier l’examen du projet de loi relatif à la montagne. Les intentions du législateur en la matière sont parfaitement louables mais ses orientations nous paraissent contre-productives », avait déclaré sans complexe les PDG de Bouygues Telecom, Olivier Roussat, d’Orange, Stéphane Richard et de SFR, Michel Paulin dans leur lettre commune.  « Au législateur, nous voulons dire avec respect et franchise que vouloir décider par la loi, à la place des opérateurs, les modalités selon lesquelles ils devront investir et construire leurs réseaux mobiles dans des parties entières du territoire, en les contraignant à adopter certaines formes d’organisation et de mutualisation de leurs installations, n’aura pas l’effet attendu .les collectivités rurales  ont donc demandé lundi au gouvernement de revoir la stratégie de l’Etat en termes de couverture mobile des zones rurales et un plus grand effort d’investissement via un « plan France mobile ». Ces associations demandent la révision de la « définition des zones dites ‘couvertes’ », avec en particulier  »un degré de précision infra-communal traduisant la réalité de cette couverture en secteur rural », selon leur communiqué. Ces demandes sont faites par l’Association des maires de France (AMF), l’Assemblée des départements de France, Région de France ainsi que l’Association nationale des élus de la montagne (Anem), l’Association des maires ruraux de France (AMRF) et l’Association des villes et collectivités pour les communications électroniques et l’audiovisuel (Avicca).  « . Les élus souhaitent également que les capacités d’investissement des opérateurs ne subissent plus « les coûts d’acquisition des licences imposés par l’Etat ». La dernière attribution de fréquence, conclue en novembre 2015, avait concerné la bande des 700 MHz, jusqu’ici utilisée par la télévision, et avait rapporté 2,8 milliards d’euros à l’Etat. D’autres pays en Europe, tels que la Belgique, ont fait le choix d’attribuer des fréquences gratuitement en échange d’objectifs d’investissements imposés aux opérateurs. Les associations demandent enfin que la couverture totale du territoire en 5G soit réalisée dans les cinq années suivant le lancement commercial de cette dernière, alors que la 4G, lancée commercialement fin 2012, n’est toujours pas déployée partout.

 

Orange bank, la banque mobile pour faire baisser les frais de gestion ?

Orange bank, la banque mobile pour faire baisser les frais de gestion ?

 

La banque orange sera-t-elle susceptible de faire diminuer de manière significative les frais de gestion payée par le client. Des frais qui dérapent et qui représentent en moyenne autour de 200 €   Selon une  étude portant sur 158 banques en France métropolitaine, 196 tarifs et 382 packages, avec 190,50 euros de frais bancaires en moyenne, les Français devraient payer cette année 2,3 % de plus que l’année dernière. Dans le détail et en moyenne, un jeune de 22 ans devrait payer 47,90 euros de frais bancaires en 2016 (+1,6 %), contre 157,40 euros pour un client moyen (+4,4 %) et 182,60 euros pour un cadre supérieur (+2,9 %).  Cette hausse des tarifs signe le retour aux frais élevés de 2013 (191 euros). En cause ? Les frais de tenue de compte donc. Augmentés, ils font d’ailleurs leur entrée dans 13 nouvelles banques (Société générale, Crédit mutuel et BNP Paribas, notamment) et concerneront donc cette année 83 % des Français, contre 57 % l’an dernier. Entre les agios pour découvert (qui restent stables dans la plupart des établissements bancaires), les frais de tenus de compte ou encore les frais liés aux abonnements Internet et aux cartes à débit différé, 102 banques coûtent plus cher au final (ce qui concerne environ 70 % des Français). Mais, résume Le Parisien, si ces dernières augmentent leurs frais en moyenne de plus de 4 euros, 16 gardent les mêmes tarifs et 40 les baissent avec un recul moyen de 5,60 euros. Le PDG d’Orange, Stéphane Richard, entièrement mobile pourra créer un choc dans le milieu bancaire. Il évalue à trois 4 millions les clients potentiels pour Orange banquent : « La prise d’une participation majoritaire dans Groupama Banque permet au Groupe de poursuivre sa stratégie de diversification dans les services financiers mobiles par la création d’Orange Bank. Ce partenariat avec Groupama, étape essentielle pour Orange, donnera naissance à une offre bancaire innovante et 100% mobile répondant aux nouvelles attentes des clients : simplicité, transparence et personnalisation. » L’ambition de ce vrai-faux nouvel entrant est « à terme plus de 2 millions de clients. » Groupama Banque en comptait déjà un peu plus de 538.000 à fin décembre 2015. L’arrivée d’Orange, avec ses 29 millions de clients mobiles et près de 11 millions de clients haut débit fixe en France, sa force de frappe marketing et son vaste réseau de distribution est prise au sérieux par les acteurs établis du secteur bancaire où l’opérateur historique se fait fort de se comporter en innovateur « disrupteur ».

Mobile : « les tarifs vont encore baisser » (Xavier Niel)

Mobile : « les tarifs vont encore baisser » (Xavier Niel)

Si l’on en juge par le nombre de sociétés qui commercialise les offres de mobile (banques, supermarchés etc.), l’activité doit être rentable ; Et il y encore de la marge pour faire baisser les tarifs. C’est ce que pense Free.  Après le rachat de SFR par Numericable, la France va rester à quatre opérateurs de téléphonie mobile. Une situation que déplore toujours le gouvernement, mais qui ne déstabilise pas Free, même s’il aurait préféré que Bouygues rachète SFR. Xavier Niel, le président de Free, dit « aimer la concurrence », et se dit prêt à « continuer à faire baisser les tarifs sur le mobile ».  »J’aime bien la concurrence, ça ne me gêne pas qu’on soit un ou deux ou trois ou même sept. La concurrence c’est quelque chose de bon pour l’amélioration des produits, le développement. », avance Xavier Niel. Pour l’instant on a été trop plaisantins. On peut aller un peu plus loin Xavier Niel, patron de Free « On va continuer de faire baisser les tarifs, annonce-t-il. Sur le mobile on peut remettre un petit coup. Pour l’instant on a été trop plaisantins. On peut aller un peu plus loin. Il y a d’autres pays dans le monde où les tarifs sont deux à trois fois inférieurs à ceux de la France, je pense qu’on peut encore faire quelque chose sur le mobile« , avance-t-il.

 

Mobile : des prix de 1 à 8 en Europe

Mobile : des prix de 1 à 8  en Europe

La Lituanie est numéro un du prix à la minute, loin devant les Pays-Bas qui arrivent en dernière place. La Commission européenne veut remédier à la situation et présentera à la rentrée des mesures visant à renforcer le marché unique des télécommunications.
 Un appel sur mobile dans le pays d’origine coûte en moyenne 14,7 centimes par minute aux Pays-Bas contre 1,9 centime en Lituanie. Parmi les autres pays où les coups de fil coûtent chers, il y a le Luxembourg (14,6 centimes la minute), la Belgique (13,8 centimes) et la France (12,7 centimes). La moyenne au sein de l’UE est de 9,1 cents. Ces écarts ne s’expliquent pas par des différences de qualité ou de prix de revient des services, ni par des différences de pouvoir d’achat entre les États membres, note la Commission. Les écarts de prix pour les autres catégories de biens et services de base sont bien inférieurs. Par exemple, pour acheter un litre de lait, où que vous soyez dans l’UE, il vous en coûtera entre 69 et 99 centimes, soit une différence de prix de 43 %.En conséquence, les chiffres pour les appels téléphoniques « montrent clairement que les 28 marchés nationaux des télécommunications que compte l’Europe aujourd’hui ne constituent pas un avantage pour les consommateurs comme le ferait un marché unique.  Il est donc essentiel pour toute l’UE d’agir rapidement pour mettre en place un véritable marché unique, afin que notre continent soit véritablement connecté », a estimé la commissaire chargé des Nouvelles technologies, Neelie Kroes.

 

La Poste : prix Mobile en baisse

La Poste : prix  Mobile en baisse

L’opérateur La Poste Mobile qui a atteint 650.000 clients particuliers entre son lancement en mai 2011 et janvier 2013, a annoncé lundi une baisse de ses tarifs ainsi qu’une amélioration des services proposés, dont 1 heure d’appel à l’étranger comprise dans les forfaits. La Poste Mobile, opérateur sans réseau propre (ou MVNO) qui utilise le réseau de SFR, s’aligne ainsi sur les baisses de tarifs généralisées qu’ont opéré tous les opérateurs français depuis l’arrivée en janvier 2012 de Free Mobile qui a cassé les prix avec des forfaits débutant à 2 euros pour 2 heures de communication. « Sur certains forfaits, l’opérateur baisse ses tarifs jusqu’à moins 10 euros par mois », a-t-il indiqué dans un communiqué. Les tarifs de La Poste Mobile se déclinent maintenant de 14,90 euros à 59,90 euros par mois selon les options choisies. L’opérateur propose également « les SMS et MSM illimités dans toutes les offres », ainsi qu’une heure d’appel vers les téléphones fixes de 69 destinations (dont l’Europe, les Dom, les Etats-Unis et le Canada) pour tous les forfaits, souligne-t-il. De plus, « les nouveaux clients bénéficieront d’un débit 42 Mbits », une amélioration proposée par le réseau-hôte SFR qui facilite l’usage de l’internet mobile, en attendant la 4G. La Poste Mobile avait effectué une première baisse de tarifs en avril 2012, trois mois après le lancement de Free Mobile sur le marché.

 

Free Mobile et Bouygues Telecom condamnés pour « excès verbaux de concurrence »

Free Mobile et Bouygues Telecom condamnés pour « excès verbaux de concurrence »

Curieuse cette décsion de justice 25 millions pour Free et 5 millions pour Bouygues ; un peu déséquilibrée en vérité et surtout excessive. Sur le plan économique la polémique lancée par Ferre a contraint tous les opérateurs à revoir complètement leurs tarifs et leurs contrats. Le bénéficiaire c’est le consommateur. En France la concurrence est encore un peu taboue surtout quand elle concerne lu des plus grand groupe français comme Bouygues. Free Mobile et Bouygues Telecom ont chacun été condamnés vendredi pour avoir dénigré l’autre, dernier épisode de la guerre entre opérateurs qui sévit depuis l’arrivée sur le marché du quatrième opérateur mobile et de ses tarifs défiant toute concurrence.  La principale condamnation du tribunal de commerce a été infligée à Free, qui devra verser 25 millions d’euros de dommages et intérêts à Bouygues Telecom pour « actes de dénigrement constitutifs de concurrence déloyale » et propos particulièrement « violents et injurieux ».  Le groupe Iliad, maison-mère de Free, a indiqué à l’AFP qu’il allait faire appel de cette condamnation.  Il avait lui-même déposé plainte pour le même motif contre Bouygues Telecom et a obtenu que ce dernier soit condamné à lui verser 5 millions d’euros.  Bouygues Telecom, qui demandait un total de 98 millions de dommages et intérêts, avait saisi la justice en décembre pour « dénigrement et concurrence déloyale », une assignation « répondant à une campagne de dénigrement lancée par Free lors de son lancement commercial », avait alors précisé un porte-parole de la filiale du groupe de Martin Bouygues.  En janvier 2012, lors de la conférence de lancement des deux forfaits mobiles avec des tarifs défiant toute concurrence, Xavier Niel, PDG d’Iliad, maison mère de Free, avait fait diffuser un petit film parodique, moquant nommément les dirigeants des opérateurs concurrents et leurs affirmations tenues au fil des années concernant leur stratégies et leurs tarifs.  M. Niel avait également utilisé des termes tels que « pigeons » ou « vaches à lait » pour qualifier les clients des trois opérateurs existants.   »Pigeon » et « vache à lait » pas interdits par le tribunal  Dans son jugement, le tribunal a enjoint Iliad « de ne plus utiliser les termes et le champ lexical violent et injurieux utilisé – +arnaque+, +racket+ et +l’escroquerie+ – sous astreinte de 100.000 euros pour chaque allégation constatée », selon le jugement que s’est procuré l’AFP.  Les avocats de Bouygues Telecom avaient également demandé que Free ne puisse plus utiliser les termes « pigeon » et « vache à lait ».  Parmi les motifs de condamnation, le tribunal évoque également le fait que « M. Niel a reconnu lui-même à plusieurs reprises +aller trop loin+ dans ses propos tout en s’étonnant de ne pas avoir encore été poursuivi ».  Free avait de son côté notamment dénoncé des « déclarations dénigrantes tenues publiquement à son préjudice » par Bouygues Telecom, concernant « la thématique du +coucou+, car ce volatile s’installe dans le nid des autres, à l’instar de Free qui n’aurait pas son propre réseau », selon le jugement.  Free réclamait la somme totale de 77,8 millions d’euros au titre de la perte de clientèle et de l’atteinte à son image.   »Vous avez le choix des armes, vous pouvez donner une leçon à votre opérateur en le quittant ou en lui demandant de baisser ses tarifs », avait notamment lancé Xavier Niel aux Français, lors de sa présentation du 10 janvier, retransmise en direct sur internet.   »On vous presse comme des citrons, c’est nous les pigeons et on en a ras-le-bol de se faire arnaquer avec les prix les plus élevés d’Europe », avait-il ajouté.  Free est le quatrième opérateur à avoir décroché une licence de téléphonie mobile 3G en France. Il a bousculé le marché des télécoms avec des offres tarifaires nettement en-dessous de celles pratiquées par ses trois concurrents Orange, SFR et Bouygues Telecom, les poussant à baisser leurs prix.

 

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Free Mobile: Près de la moitié des appels échouerait aux heures de pointe

Free Mobile: Près de la moitié des appels échouerait aux heures de pointe

Un appel sur deux à l’eau. Aux heures de pointe, 46% des appels émis entre 18h et 21h par les utilisateurs de Free Mobile n’aboutiraient pas, selon une enquête réalisée par Capital. Quelques 9.392 appels ont été ainsi testés en tout – dont 1995 de Free – à Paris et Lyon depuis mardi par un outil informatique développé par Directique, spécialisé dans les études de qualité. L’agence a également testé la qualité du réseau chez les concurrents de Free. Résultats: sur la même tranche horaire, les échecs ne dépassent pas 1% chez Bouygues, Orange et SFR. La performance est également plus faible pour Free Mobile sur le reste de la journée, avec 14% d’échecs contre 1% à nouveau pour les autres opérateurs. Des difficultés avaient déjà été constatées par les utilisateurs. Mais Free Mobile avait expliqué que cette congestion était due à l’interconnection avec le réseau d’Orange, qui couvre les zones où ses propres antennes ne sont pas encore présentes, un phènomène également constaté par l’Autorité des télécoms. Le groupe a promis d’y remédier d’ici le 11 avril. Or, selon Capital, même dans les zones couvertes par les antennes Free, le taux d’échec des appels atteindrait 4%. Par ailleurs, la connexion internet est elle aussi affectée par ces dysfonctionnements. Sur la plage horairede 18h-21h, pendant laquelle le réseau est le plus fréquenté, télécharger un fichier de 2 mégaoctets échoue dans 16% des cas.

 




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