Archive pour le Tag 'mitigé'

Programmes d’investissement : bilan mitigé pour la Cour des Comptes

Programmes d’investissement  : bilan mitigé pour  la Cour des Comptes

 

Dans la perspective du plan de 30 milliards annoncé par Emmanuelle Macon il est intéressant de prendre connaissance du bilan que fait la Cour des Comptes des quatre plans précédents  (PIA).

Pour faire simple, reconnaissons que ce bilan est assez mitigé. La Cour des Comptes admet qu’il est difficile de mesurer l’efficacité de ces plans en raison de leur complexité et de l’articulation avec d’autres formes d’aide.

La question reste donc de savoir si ces plans d’investissement participent de la modernisation de l’appareil de production ou si ils ne permettent pas souvent des effets d’aubaine.

De toute manière reste le problème fondamental de la comparaison avec une période de référence. C’est-à-dire la comparaison entre une situation avec plan d’investissement et une situation sans plan d’investissement. Un questionnement éternel vis-à-vis de toutes les mesures de soutien.

Les quatre PIA successifs ont mobilisé quelque 57 milliards d’euros au bénéfice de la recherche et de l’enseignement supérieur, de l’innovation dans les entreprises, de la diffusion d’outils numériques et de la transition écologique, notamment dans l’habitat et les transports,

Le référé relève aussi des « effets positifs » du dispositif PIA sur « la compétition entre les porteurs de projets », ainsi que des effets de « structuration » et « d’entraînement », notant toutefois que « l’effet de levier affiché doit être fortement relativisé » à cause du poids des co-financeurs publics comme Bpifrance ou la Banque européenne d’investissement (BEI).

La Cour critique surtout le « caractère tardif et encore limité de la démarche d’évaluation des actions financées »« Les évaluations conduites jusqu’ici sont essentiellement micro-économiques mais les particularités de chaque investissement en rendent les conclusions peu généralisables », constate-t-elle. « L’appréciation des effets macro-économiques du PIA reste très limitée, les complexités méthodologiques et les interactions avec une multitude de dispositifs publics (fiscaux, subventionnels, réglementaires, etc.) rendant l’exercice particulièrement délicat », ajoute-elle.

Avec « la crise de la Covid-19, la Cour estime que le moment est venu pour ouvrir une réflexion de fond sur le devenir » du PIA. Enfin, le référé envoyé fin juillet demandait déjà au gouvernement de réfléchir à une meilleure articulation entre le PIA et les autres programmes d’investissement, deux mois et demi avant la présentation du plan France 2030, intervenue mardi.

« Investissements d’avenir » (PIA) : bilan mitigé pour la Cour des Comptes

« Investissements d’avenir » (PIA) : bilan mitigé pour la Cour des Comptes

 

Dans la perspective du plan de 30 milliards annoncé par Emmanuelle Macron, il est intéressant de prendre connaissance du bilan que fait la Cour des Comptes des quatre plans précédents  (PIA).

Pour faire simple, reconnaissons que ce bilan est assez mitigé. La Cour des Comptes admet qu’il est difficile de mesurer l’efficacité de ces plans en raison de leur complexité et de l’articulation avec d’autres formes d’aide.

La question reste donc de savoir si ces plans d’investissement participent de la modernisation de l’appareil de production ou si ils ne permettent pas souvent des effets d’aubaine.

De toute manière reste le problème fondamental de la comparaison avec une période de référence. C’est-à-dire la comparaison entre une situation avec plan d’investissement et une situation sans plan d’investissement. Un questionnement éternel vis-à-vis de toutes les mesures de soutien.

Les quatre PIA successifs ont mobilisé quelque 57 milliards d’euros au bénéfice de la recherche et de l’enseignement supérieur, de l’innovation dans les entreprises, de la diffusion d’outils numériques et de la transition écologique, notamment dans l’habitat et les transports,

Le référé relève aussi des « effets positifs » du dispositif PIA sur « la compétition entre les porteurs de projets », ainsi que des effets de « structuration » et « d’entraînement », notant toutefois que « l’effet de levier affiché doit être fortement relativisé » à cause du poids des co-financeurs publics comme Bpifrance ou la Banque européenne d’investissement (BEI).

La Cour critique surtout le « caractère tardif et encore limité de la démarche d’évaluation des actions financées »« Les évaluations conduites jusqu’ici sont essentiellement micro-économiques mais les particularités de chaque investissement en rendent les conclusions peu généralisables », constate-t-elle. « L’appréciation des effets macro-économiques du PIA reste très limitée, les complexités méthodologiques et les interactions avec une multitude de dispositifs publics (fiscaux, subventionnels, réglementaires, etc.) rendant l’exercice particulièrement délicat », ajoute-elle.

Avec « la crise de la Covid-19, la Cour estime que le moment est venu pour ouvrir une réflexion de fond sur le devenir » du PIA. Enfin, le référé envoyé fin juillet demandait déjà au gouvernement de réfléchir à une meilleure articulation entre le PIA et les autres programmes d’investissement, deux mois et demi avant la présentation du plan France 2030, intervenue mardi.

Programmes d’investissement d’avenir : bilan mitigé pour Cour des Comptes

Programmes d’investissement d’avenir : bilan mitigé pour Cour des Comptes

 

Dans la perspective du plan de 30 milliards annoncé par Emmanuelle Macon il est intéressant de prendre connaissance du bilan que fait la Cour des Comptes des quatre plans précédents  (PIA).

Pour faire simple, reconnaissons que ce bilan est assez mitigé. La Cour des Comptes admet qu’il est difficile de mesurer l’efficacité de ces plans en raison de leur complexité et de l’articulation avec d’autres formes d’aide.

La question reste donc de savoir si ces plans d’investissement participent de la modernisation de l’appareil de production ou si ils ne permettent pas souvent des effets d’aubaine.

De toute manière reste le problème fondamental de la comparaison avec une période de référence. C’est-à-dire la comparaison entre une situation avec plan d’investissement et une situation sans plan d’investissement. Un questionnement éternel vis-à-vis de toutes les mesures de soutien.

Les quatre PIA successifs ont mobilisé quelque 57 milliards d’euros au bénéfice de la recherche et de l’enseignement supérieur, de l’innovation dans les entreprises, de la diffusion d’outils numériques et de la transition écologique, notamment dans l’habitat et les transports,

Le référé relève aussi des « effets positifs » du dispositif PIA sur « la compétition entre les porteurs de projets », ainsi que des effets de « structuration » et « d’entraînement », notant toutefois que « l’effet de levier affiché doit être fortement relativisé » à cause du poids des co-financeurs publics comme Bpifrance ou la Banque européenne d’investissement (BEI).

La Cour critique surtout le « caractère tardif et encore limité de la démarche d’évaluation des actions financées »« Les évaluations conduites jusqu’ici sont essentiellement micro-économiques mais les particularités de chaque investissement en rendent les conclusions peu généralisables », constate-t-elle. « L’appréciation des effets macro-économiques du PIA reste très limitée, les complexités méthodologiques et les interactions avec une multitude de dispositifs publics (fiscaux, subventionnels, réglementaires, etc.) rendant l’exercice particulièrement délicat », ajoute-elle.

Avec « la crise de la Covid-19, la Cour estime que le moment est venu pour ouvrir une réflexion de fond sur le devenir » du PIA. Enfin, le référé envoyé fin juillet demandait déjà au gouvernement de réfléchir à une meilleure articulation entre le PIA et les autres programmes d’investissement, deux mois et demi avant la présentation du plan France 2030, intervenue mardi.

Marche climat : succès mitigé

Marche  climat : succès mitigé

Un succès mitigé compte tenu de l’ampleur qui vient sans doute pour partie des contradictions des différents protestataires dont certains veulent ignorer les réalités économiques et sociales quand d’autres esiment que la stratégie doit s’inscrire dans le temps long pour faciliter les transitions.

Un total de 44 000 personnes ont manifesté sur le territoire selon le ministère de l’Intérieur, tandis que les organisateurs avancent le chiffre de 110 000 participants.

A Paris, un foule nombreuse a défilé derrière une banderole« Pour une vraie loi climat : Stop au blabla«  dans un cortège festif, animé par des musiciens. Les manifestants rivalisaient de pancartes dénonçant l’attitude du président de la République. « Macron, ta loi en carton, c’est la poubelle jaune » se taillait un franc succès, comme les variations sur  »Sans filtre, tu nous enfumes ».

 

Pour des militants écologistes, il ne reste pas grand chose des 149 propositions de la convention, une fois passées à la moulinette du gouvernement, accusé d’avoir cédé aux lobbies économiques, loin de la promesse d’Emmanuel Macron aux « citoyens » de transmettre leurs mesures « sans filtre ». Une dizaine seulement sur les 150 de la convention ont été retenues sans philtre dans la loi.

Ce lundi débute à l’Assemblée nationale l’examen du projet de loi « Climat et Résilience » en séance plénière. De nombreux manifestants appelaient les parlementaires à améliorer le projet de loi, sur lequel quelque 7 000 amendements ont été déposés.

Manif des patrons: soutien mitigé des Français

Manif des patrons: soutien mitigé des Français  

D’après  un sondage réalisé par OpinionWay pour «Le Figaro» et Axys Consultants les Français apportent un soutien mitigé aux revendications des patrons. A l’évidence il y a encore des progrès à faire dans le pays en matière de compétences économiques.  Certes la baisse  des  impôts et des charges est  jugée prioritaire pour plus de la moitié d’entre eux, et même 44% des électeurs de gauche, ce qui constitue quand même un point fondamental  mais  les Français ne soutiennent pas franchement le mouvement de contestation lancé par l’UPA, la CGPME et le Medef. Les Français avancent peu de solutions pour rendre l’économie plus performante  (autres que la baisse des charges et la simplification du Code du travail dans une moindre mesure). Mettre fin aux 35 heures? Seuls 27% des Français le souhaitent. Libéraliser les secteurs réglementés? À peine 19%. Quant à l’assouplissement de la réglementation sur les licenciements, régulièrement mis en avant par les leaders patronaux et aussi certains membres de l’exécutif (Macron et Valls en tête), elle ne recueille que 6% d’opinions favorables et enregistre, sans surprise, ses plus bas scores… à gauche et chez les salariés.

 

Mondial foot : bilan économique mitigé pour le Brésil

Mondial foot : bilan économique mitigé pour le  Brésil

Trois questions se posent après le Mondial pour le Brésil, le retour économique sera-t-il à la hauteur des énormes dépenses engagées, la  croissance vat-elle en profiter  assez, enfin cela ne s’est il pas fait en accroissant les inégalités sociales ? Visiblement le Brésil aura du mal à rentrer dans ses frais  et du coup les dépenses pour le foot n’iront pas à la réduction d’inégalités sociales déjà dramatiques. L’édition 2014 du Mondial aura été la plus chère de tous les temps. Et la facture sera réglée par les Brésiliens, puisque 90% des dépenses seront essuyées avec de l’argent public. A titre de comparaison, la construction du CERN, l’accélérateur de particules n’a coûté (que) 4,9 milliards d’euros et la Coupe du Monde en Afrique du Sud 3,5 milliards d’euros. Alors qu’ils étaient plus de 79% à soutenir la compétition en 2009, moins de la moitié des Brésiliens y étaient favorables début 2014. Même avec la promesse d’une croissance de 0,4% pour les 5 prochaines années directement liée à l’événement et la création de 600.000 emplois, les Brésiliens ne seront pas les premiers bénéficiaires du Mondial.  La FIFA sort grande gagnante de la compétition. Avec plus de 3,3 milliards d’euros de chiffres d’affaires, principalement grâce à la vente des droits de retransmission des matchs à la télé, la fédération se place en tête des bénéficiaires du Mondial. Les grands chantiers de la Coupe du Monde et le manque d’infrastructures ont également permis à des multinationales telles que Siemens de profiter de l’ « effet Mondial »». D’après une enquête menée par Mastercard, les ventes d’articles sportifs au Brésil auraient également explosé depuis juin (+600%), faisant le bonheur de l’équipementier Adidas, sponsor officiel de l’événement, et des géants brésiliens du e-commerce Netshoes et Dafiti. Ce dernier aurait vendu sur la période 10 fois plus de tee-shirts de la Seleção et 5 fois plus de ballons qu’un mois normal. Le pays, qui accueille près de 300 congrès et salons internationaux par an et à peine 6 millions de touristes étrangers, présente un réel potentiel. Avec une image redorée, le Brésil devrait également voir les investissements étrangers augmenter. Seulement, le jeu en valait-il la chandelle par rapport notamment à la tension sociale mise entre parenthèses pendant la compétition ? Peut-on mettre un prix sur la disparition des enfants des rues en prévention de l’arrivée des touristes ? Des déplacements des populations des favelas pour la construction de stades ? Ou encore de l’abandon de projets sociaux ?

 

Soldes: bilan mitigé et une mauvaise année

Soldes: bilan mitigé et une mauvaise année

 

Chez les commerçants, le bilan est contrasté, mais reste globalement positif ou en tout cas meilleur qu’attendu, sur l’ensemble de l’année les résultats seront mauvais.  Seuls les indépendants font grise mine. Les soldes « auraient pu nous redonner un petit peu d’oxygène » mais « patatras, on est à -2,5%. Ce qui veut dire que pour nous la saison est pourrie », déclare Bernard Morvan de la Fédération nationale de l’habillement.  Mais pour la majorité, les clients ont été au rendez-vous. 80,9% des Français ont effectué au moins un achat en solde, soit un peu plus que prévu, indique l’institut Toluna.  Près de 7 commerçants sur dix (67%) jugent le bilan de ces cinq semaines de rabais « satisfaisant », grâce notamment au retour de fortes chaleurs, qui ont dopé les achats de pièces de plein été (shorts, robes légères, débardeurs…).  Ce chiffre est supérieur de 15 points à celui de l’an dernier. Côté parisien, deux tiers des vendeurs constatent des hausses de +20% par rapport à un mois normal, tandis que 38% sont à +10%.  Une embellie à laquelle personne ne s’attendait en juin, après un début de saison calamiteux (ventes en recul de -2 à -15% selon les enseignes) en raison d’une météo automnale.   »On était déjà tellement en retard, que la saison sera de toutes façons mauvaise voire très mauvaise », prédisait mi-juillet Jean-Marc Génis de la Fédération des enseignes de l’habillement (grandes chaînes).  De fait, les 300 commerçants interrogés par la CCI Paris sont 58% à juger la saison peu ou pas satisfaisante. En cause, la météo mais également la crise économique qui a conduit les consommateurs à réduire leurs achats vestimentaires au strict minimum.  Cette tendance à l’économie s’est ressentie aussi pendant les soldes. « L’engouement pour les bonnes affaires est là, mais ce n’est pas non plus le rush », ont constaté nombre de magasins.  De plus, « avec la crise, ils (les clients, ndlr) recherchent surtout les petits prix », ajoutent-ils.  Résultat: ils achètent « moins mais utile. Il n’y a plus d’achats coups de coeur » et les paniers moyens sont en baisse.  Près de la moitié des Français (48,8%) ont dépensé moins de 150 euros pendant ces soldes, alors que leur budget prévisionnel moyen était de 203,5 euros, remarque Toluna.   »En plus, on note que les clients contrairement aux autres années, ne reviennent pas plusieurs fois faire les soldes », souligne Philippe Guilbert de Toluna.  Donc au final, les soldes n’ont pas été mauvaises, mais « n’ont pas non plus été géniales », résume M. Génis.  Cette tendance est également constatée sur internet. Les sites interrogés par la Fevad enregistrent certes une progression positive (+4%), mais qui reste moins importante que les autres années.  Spartoo.com réalise des ventes en hausse de 5%, contre +40% en 2012. Idem chez Brandalley, qui après un bon début (+10%), terminera la période au même niveau que l’an dernier.  Par ailleurs, pour faire venir les clients, tous les commerçants ont consenti à des rabais conséquents (-40 à -50% dès le départ) et se sont très vite lancés dans des deuxièmes démarques, souvent dès le premier lundi, voyant fleurir les -60 à -70%. Conséquence: « on atteint des niveaux de marges historiquement bas », constate Aude de Moussac.   »Nous avons bien vendu, mais comme nous avons fait de fortes démarques, le chiffre d’affaires stagne », déclare un commerçant parisien.  En définitive, même si « les soldes d’été ne sont pas si mal, on restera sur une tendance négative sur la saison, et même sur l’ensemble de l’année », note Gildas Minvielle, de l’Institut français de la mode.

 




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