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Trump un « grand jury » mis en place

Trump  un « grand jury » mis en place

L’enquête concernant les soupçons de collusion avec la Russie prend de l’ampleur. Pour preuve, le procureur spécial Robert Mueller nommé en mai pour diriger l’enquête sur l’ingérence présumée de la Russie dans la campagne présidentielle de 2016 aux Etats-Unis a constitué un « grand jury » à Washington, rapporte jeudi le Wall Street Journal. Le quotidien, qui cite deux sources au fait du dossier, écrit que la constitution de ce « grand jury », qui a entamé ses travaux il y a quelques semaines, illustre le fait que l’enquête non seulement avance mais prend de l’ampleur. Le président Donald Trump a critiqué la décision de confier une enquête à Robert Mueller, un ancien patron du FBI, sur les soupçons de collusion entre son équipe de campagne et la Russie, jugeant qu’elle nuisait au pays en le divisant. L’annonce de la constitution de ce « grand jury » a fait baisser Wall Street et le dollar. Aux Etats-Unis, un « grand jury » est un groupe de citoyens qui, réuni à huis clos, étudie les éléments fournis par un procureur dans les dossiers dont il a la charge afin d’établir s’il convient d’entamer des poursuites pénales. Le procureur Mueller pourrait s’appuyer sur lui pour élargir son enquête et lancer par exemple des assignations à comparaître (subpoenas).

Claude Guéant encore mis en examen

Claude Guéant encore mis en examen

Claude Guéant est soupçonné de financement illégal de campagne électorale, d’escroquerie, de favoritisme, d’abus de biens sociaux et de recel.  proche. L’ex-bras droit de Nicolas Sarkozy, soutenu à l’époque par l’UMP, avait été défait au second tour par le candidat dissident de la droite Thierry Solère, qui a conservé en mai son siège de député des Hauts-de-Seine. Le maire LR de Boulogne, Pierre-Christophe Baguet, avait diffusé un tract soutenant Claude Guéant, ce qu’avait dénoncé Thierry Solère, soupçonnant Pierre-Christophe Baguet de l’avoir financé pour partie avec l’argent de la municipalité. L’enquête préliminaire, ouverte en février 2014, a débouché le 29 mai dernier sur l’ouverture d’une information judiciaire contre X, s’est borné à commenter jeudi le parquet de Nanterre. «J’ai été informé récemment par un cadre dirigeant de la municipalité qu’une facture avait été réglée par le biais d’un marché public à un imprimeur qui se trouve aussi être celui de la ville», avait à l’époque indiqué à l’AFP Thierry Solère, quelques jours après l’ouverture de l’enquête préliminaire. Cette nouvelle mise en examen de Claude Guéant s’ajoute à celles qui le visent dans l’affaire des sondages douteux de l’Élysée, ainsi que dans le dossier des soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. En janvier, l’ancien secrétaire général de l’Élysée avait été condamné en appel à deux ans d’emprisonnement dont un ferme dans l’affaire des primes en liquide du ministère de l’Intérieur.

 

Affaire Karachi: Balladur mis en examen

Affaire Karachi:  Balladur mis en examen 

 

 

L’affaire Karachi concerne le financement en 1995 de la campagne présidentielle de l’ancien Premier ministre, qui a été mis en examen pour complicité et recel d’abus de biens sociaux, précise-t-on de source judiciaire. Edouard Balladur, 88 ans, précise dans un communiqué transmis à Reuters par son entourage qu’il a été entendu par la commission d’instruction de la CJR avant sa mise en examen. Il souligne que cette mise en examen lui permettra de « prendre enfin connaissance d’un dossier de plus de 50.000 pages ». Il déplore que celui-ci ait été « patiemment constitué contre lui depuis huit ans sans que, en violation des droits de la défense, il ait jamais pu y avoir accès ». Au terme de leur enquête sur le volet financier de l’affaire Karachi, les juges d’instruction avaient décidé en juin 2014 de renvoyer six protagonistes présumés en correctionnelle. Ce sont Renaud Donnedieu de Vabres, conseiller spécial au cabinet du ministre de la Défense d’Edouard Balladur, François Léotard, entre 1993 et 1995 ; deux proches d’Edouard Balladur, Nicolas Bazire, qui fut son directeur de cabinet, et Thierry Gaubert ; Dominique Castellan, ancien PDG de la Direction des Constructions Navales, l’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine et un autre intermédiaire en armement. Les magistrats ont acquis la conviction que la campagne d’Edouard Balladur, devancé par Jacques Chirac, l’autre candidat de la droite en 1995, a été financée par des rétrocommissions illégales sur des contrats de sous-marins vendus au Pakistan et de frégates destinées à l’Arabie Saoudite. Une des hypothèses envisagées est que la fin du versement des commissions, ordonné par Jacques Chirac devenu président de la République, est à l’origine de l’attentat de Karachi qui a coûté la vie à 15 personnes, dont 11 ouvriers français de la Direction des Constructions Navales, en 2002.

Affaire Fillon : Marc Ladreit de Lacharrière mis en examen

Affaire Fillon : Marc Ladreit de Lacharrière mis en examen

Pénélope, inconnue du directeur de la revue où elle était censée travailler,   aurait produit trois petites notes seulement en étant rémunéré 5000   euros par mois ; ce qui vaut propriétaire de la Revue des deux mondes, Marc Ladreit de Lacharrière, d’être mis en examen. Il a été entendu vendredi 12 mai par les trois juges d’instruction du pôle financier parisien, avant d’être mis en examen pour abus de biens sociaux, selon une information du JDD dont franceinfo a eu confirmation. Les magistrats reprochent à Marc Ladreit de Lacharrière d’avoir versé un salaire à Penelope Fillon pour un présumé emploi de complaisance. Un travail rémunéré 5 000 euros bruts mensuels entre mai et décembre 2013. L’homme d’affaires de 76 ans a de son côté tenté de convaincre que cette mission avait été réelle et fondée. Dans cette affaire, François Fillon a été mis en examen le 14 mars, notamment pour « détournement de fonds publics », « recel et complicité d’abus de biens sociaux » et son épouse le 28 mars, notamment pour « complicité et recel de détournement de fonds publics ».

 

FN : Un proche de Marine Le Pen mis en examen

FN : Un proche de Marine Le Pen mis en examen

 

Frédéric Chatillon, un proche de Marine Le Pen et dirigeant d’une société prestataire du Front national, a été mis en examen pour abus de bien sociaux dans l’enquête sur le financement des campagnes du parti en 2014 et 2015, a-t-on appris samedi de source judiciaire. Frédéric Chatillon, ancien président du Groupe union défense (GUD) et actuel dirigeant de la société de communication Riwal, a été mis en examen le 15 février, a-t-on précisé, confirmant une information du Monde. Le parquet de Paris a ouvert fin octobre dernier une information judiciaire pour escroquerie et abus de biens sociaux visant le financement des campagnes du parti d’extrême droite en 2014 et 2015. La société Riwal de Frédéric Chatillon est renvoyée en correctionnelle dans un autre dossier : celui sur le financement des campagnes électorales du FN en 2012. Le Front national et de deux de ses dirigeants (le trésorier Wallerand de Saint-Just et le vice-président Jean-François Jalkh) sont aussi renvoyés en correctionnelle dans cette affaire.

Jean-Marie Le Pen mis en examen

Jean-Marie Le Pen mis en examen

 

Le président d’honneur du Front national (FN) Jean-Marie Le Pen a été mis en examen (inculpé) jeudi à Paris pour provocation à la haine après ses propos sur la « fournée » tenus en juin 2014, a annoncé son avocat, Me Frédéric Joachim. Ce dernier a dénoncé des poursuites fondées sur des propos « volontairement tronqués » auxquels est attribuée une connotation qu’ils n’ont pas.Coutumier des poursuites judiciaires pour ses déclarations, Jean-Marie Le Pen s’en était pris en juin 2014 dans une vidéo diffusée sur le site internet du FN aux artistes engagés contre ce parti d’extrême droite, comme Guy Bedos et Madonna. A l’évocation du nom de Patrick Bruel, d’origine juive, il avait ajouté : « Ecoutez, on fera une fournée la prochaine fois ! »Cette phrase avait suscité des critiques virulentes au sein même du Front national, Marine Le Pen ayant alors estimé qu’il s’agissait d’une « faute politique » et Louis Aliot, un des vice-présidents de ce parti, ayant qualifé le choix de ce terme de « stupide politiquement et consternant ». « Le mot ‘fournée’ que j’ai employé n’a évidemment aucune connotation antisémite, sauf pour des ennemis politiques ou des imbéciles », avait réagi Jean-Marie Le Pen. « S’il y a des gens de mon camp qui l’interprètent de cette manière, c’est que ce sont des imbéciles ! » Le Parlement européen a levé fin octobre son immunité parlementaire dans cette affaire.(Info Le Figaro)

Financement libyen de Sarkozy en 2007: Takieddine mis en examen

Financement libyen de Sarkozy en  2007: Takieddine mis en examen

 

Ziad Takieddine a été mis en examen ce mercredi pour complicité de corruption d’agent public étranger et de détournement de fonds publics, après ses accusationsdans le financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy, en 2007.  L’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine est mis en examen pour complicité de corruption d’agent public étranger et de détournement de fonds publics, dans l’affaire du financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.  Il n’a pas été placé sous contrôle judiciaire et est ressorti libre de chez le juge, auprès duquel il était convoqué ce mercredi matin.  Mi-novembre, quelques jours avant la primaire des Républicains, Takieddine a affirmé dans Mediapart avoir personnellement remis à Claude Guéant, alors directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy et à l’ancien chef de l’Etat lui-même, cinq millions d’euros en espèces, dans des valises, en provenance du régime de Kadhafi.

Violences manif : des cégétistes mis en cause

Violences manif : des cégétistes mis en cause

100 à 200 militants CGT ont clairement été mis en cause par le préfet de Paris pour avoir participé à des violences à l’occasion de la dernière manifestation contre la loi travail. Le préfet a dressé le bilan des dégâts : 20 commerces, huit façades de banque, quatre abribus, 13 mobiliers urbains et 10 bâtiments de service public, dont l’hôpital pour enfants Necker, la mairie du 13e arrondissement et un immeuble du Conseil régional d’Ile-de-France ont notamment été touchés. S’il est clair que la confédération CGT n’est pas impliquée directement dans l’organisation de ces violences, il n’empêche que le climat délétère a rendu possible ces outrances caractérisées par exemple par le slogan largement repris : « tout le monde déteste la police ». Force est de constater que la CGT et débordée par les ultra gauchiste agressifs dont certains se trouvent même dans ses rangs,  comme ceux venus du Havre indiquent le préfet de police. On peut légitimement se demander si certains ne recherchent pas le coup dur pour remobiliser les contestataires dont le mouvement s’essouffle. Témoin le nombre de grévistes qui devient insignifiant. Une petite partie des manifestants de la CGT ont donc participé aux violences commises mardi par des groupes extrémistes lors de la manifestation de Paris contre la loi Travail ou ne s’en sont pas désolidarisés, a déclaré mercredi le préfet de police de Paris. Michel Cadot, le préfet de police, a souligné devant la presse le « niveau de violence très élevé » des 800 à 1.000 casseurs présents, dont un nombre significatif d’étrangers. François Hollande a déclaré qu’il n’y aurait plus d’autorisation de manifester si les conditions de la préservation des biens, des personnes et des biens publics n’étaient pas garantis, a dit le porte-parole du gouvernement. Une menace bien molle car il y a déjà près de trois mois que les manifestations se terminent par des violences inadmissibles.

(Avec Reuters)

Kerviel: l’ex-PDG de la Société Générale mis en cause

Kerviel: l’ex-PDG de la Société Générale mis en cause

Nouvelles révélations dans Challenges « le PDG de la banque à l’époque, avait informé plusieurs banquiers concurrents du « débouclage » imminent des positions prises par Jérôme Kerviel. Et ce, bien avant l’annonce officielle du scandale, pour leur demander leur aide. La journaliste financière Marie-Jeanne Pasquette cite plus précisément deux banquiers, dont un, interrogé par Mediapart, a toutefois démenti. Il s’agit de Philippe Dupont, ancien président des Banques populaires, et Georges Pauget, ancien directeur du Crédit agricole. Selon des propos rapportés par cette journaliste, Daniel Bouton les aurait appelés dès le dimanche 20 janvier 2008, soit quatre jours avant la conférence de presse du 24 janvier qui allait officialiser « l’affaire Kerviel ». Ebruiter ainsi une opération boursière aussi sensible, qui consiste à solder pour plusieurs milliards d’euros de pertes, avant que les marchés ne soient officiellement informés, reviendrait à orchestrer un délit d’initiés et une manipulation. Face à ces accusations de délit d’initiés, le groupe bancaire à annoncé une plainte en diffamation. « Les avocats de Société Générale ont pour instruction de porter plainte pour diffamation » contre les directeurs des deux publications et les journalistes impliqués, a indiqué Jean Veil, avocat de la Société Générale. Me Veil estime que les informations relayées par les deux publications ont pour effet d’accuser l’ancien patron du géant bancaire Daniel Bouton de « délit d’initiés », ce qui est selon lui « intolérable ». Me Veil soutient que si Daniel Bouton a informé d’autres banquiers, il ne l’a fait que dans les règles, dans la soirée précédant la conférence de presse, ou juste avant, hors ouverture des marchés. Le géant bancaire s’insurge également contre une autre information mise en avant notamment par les Inrocks: un éventuel « bluff » de la banque afin d’alourdir la perte attribuée à Jérôme Kerviel, officiellement 4,9 milliards d’euros. Ce qui aurait permis de masquer d’autres défaillances, sans lien avec l’ex-trader. Cette version avait été défendue lors du procès en appel de l’ex-trader par Philippe Houbé, alors employé d’une filiale de la Société Générale. Dans un communiqué, la banque évoque des « pseudo-révélations » qui n’ont « pas été retenues par les tribunaux ». Un « travail de recyclage », selon le groupe bancaire. Recyclage ou pas, une ramification de plus pourrait s’ajouter à la tentaculaire affaire Kerviel qui, huit ans après, n’en finit plus d’occuper les tribunaux français. L’ex-trader, qui reproche à la banque d’avoir couvert ses phénoménales prises de risque en toute connaissance de cause avant de le lâcher, tente en particulier de faire réviser sa condamnation pénale. »

(Avec AFP)

Claude Guéant encore mis en examen pour les sondages de l’Elysée

Claude Guéant encore mis en examen pour les sondages de l’Elysée

C’est la troisième fois que Guéant est mis en examen. Cette fois il s’agit de l’affaire des sondages de l’Élysée. Claude Guéant a déjà été condamné à propos des primes qu’il a indument encaissées au ministère de l’intérieur, il est aussi mis en examen sur les conditions de financement de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy en 2007. Bref ce ne sont pas moins de 20 à 30 personnes proches de Nicolas Sarkozy qui sont maintenant impliqués dans 7 différentes affaires en cours, Nicolas Sarkozy faisant lui-même l’objet de 2 mises en examen. Claude Guéant a donc été mis en examen pour complicité de favoritisme dans l’affaire des sondages de l’Elysée, a-t-on appris auprès du Parquet national financier (PNF). L’ancien secrétaire général de l’Elysée sous la présidence de Nicolas Sarkozy a été entendu pendant environ quatre heures dans la matinée par un juge d’instruction au Pôle financier de Paris.  En juillet, Le Monde affirmait qu’une note retrouvée par les enquêteurs prouvait qu’un contrat était passé entre les mains du secrétaire général de l’Elysée. Début février, Emmanuelle Mignon, qui fut directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy à l’Elysée de mai 2007 à juillet 2008, a été mise en examen pour favoritisme dans ce dossier. Ces derniers mois, l’enquête a abouti à la mise en examen notamment de Patrick Buisson, dont la société Publifact est au coeur de l’enquête, et de Pierre Giacometti, lui aussi conseiller de Nicolas Sarkozy durant son mandat. L’information judiciaire pour favoritisme, détournement de fonds publics – dont détournement ou destruction d’archives publiques – vise des sondages et des prestations de communication commandés par la présidence de 2007 à 2012.  L’affaire, qui s’est ouverte en 2009 avec la remise d’un rapport de la Cour des comptes consacré à la gestion du budget de l’Elysée, a pris un tour judiciaire l’année suivante à la suite du dépôt d’une plainte de l’association Anticor. Selon le plaignant, une bonne partie des sondages commandés sans appel d’offres par la société Publifact, entre 2007 et 2009, n’avaient pas d’intérêt public lié à la fonction présidentielle. Sur la période 2010-2012, Anticor estime que certains sondages réalisés, après appels d’offres, ne relevaient pas non plus de la fonction présidentielle. Sont également visés par leur plainte des contrats de prestations en communication passés entre 2007 et 2012 entre l’Elysée et les sociétés de Pierre Giacometti et de Patrick Buisson, soupçonnés d’avoir bénéficié de favoritisme. Claude Guéant a été condamné en novembre dernier à deux ans de prison avec sursis dans l’affaire des primes en liquide perçues lorsqu’il était conseiller de Nicolas Sarkozy de 2002 à 2004 au ministère de l’Intérieur. L’ancien secrétaire général de l’Elysée, qui a décidé de faire appel, s’est également vu infliger une amende de 75.000 euros et une interdiction d’exercer dans la fonction publique pendant cinq ans.

Et encore un proche de Nicolas Sarkozy mis en examen

Et encore un proche de Nicolas Sarkozy mis en examen

Chaque jour ou presque on apprend qu’un nouveau collaborateur de Nicolas Sarkozy a été mis en examen. Il y a aujourd’hui pas loin d’une dizaine d’affaires qui concernent Sarkozy et son entourage et  pas loin de 30 personnes qui sont impliquées de près ou de loin. Sans entrer dans le détail, l les s’intéressés les doigts dans le pot de confiture. Le seul pour l’instant à ne pas avoir été réellement inquiété et condamné c’est  Nicolas Sarkozy. Un Nicolas Sarkozy soutenu par Hollande qui veut en faire son adversaire pour ne pas avoir à affronter Alain Juppé. De là à dire qu’il y a un lien entre le soutien de Hollande à Sarkozy et la mansuétude de la justice, il y a évidemment un pas qu’on ne peut pas franchir puisque comme chacun le sait notre justice est totalement indépendante !  L’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, a été mis en examen ce mercredi pour favoritisme dans l’affaire des sondages et dépenses de communication de l’Elysée lors du précédent quinquennat.   Le publicitaire Jean-Michel Goudard a été mis en examen ce mercredi pour favoritisme dans l’affaire des sondages et dépenses de communication de l’Elysée lors du précédent quinquennat. Depuis la semaine dernière, l’enquête sur les études d’opinion commanditées par la présidence Sarkozy a connu une accélération avec la mise en examen de plusieurs ex-collaborateurs de l’ancien président de la République. En témoigne les mises en examen successives d’Emmanuelle Mignon, sa directrice de cabinet et de son conseiller « opinion », Julien Vaulpré, poursuivis également pour favoritisme dans ce dossier. En avril 2009, le conseiller en stratégie de Nicolas Sarkozy avait signé la reconduction de la convention passée en 2007 entre l’Elysée et le cabinet Publifact de Patrick Buisson. Un rapport de la Cour des comptes avait sévèrement épinglé quelques mois plus tard ce contrat jugé « très succinct », lequel n’avait pas été soumis aux dispositions du code des marchés publics. L’enquête a finalement fait apparaître que via ses cabinets Publifact et Publiopinion, Patrick Buisson avait, à lui seul, gagné plus d’1,4 million d’euros en seulement deux ans. Ce dernier a été mis en examen pour recel de favoritisme, abus de biens sociaux et détournement de fonds publics par un particulier. Pierre Giacometti, dont la société Giacometti-Peron a signé pour 2 à 2,5 millions d’euros de contrats avec l’Elysée entre 2007 et 2012, est également poursuivi pour recel de favoritisme.

Justice : et encore un proche de Sarkozy mis en examen

Justice : et encore un proche de Sarkozy mis en examen

Dans les six ou sept affaires concernant Sarkozy ou ses proches il y a bien maintenant 20 ou 30 personnes qui sont impliquées. Ce matin on apprend que l’ancienne directrice de cabinet Emmanuelle Mignon, a été mise en examen pour « favoritisme » dans l’affaire dite des sondages de l’Elysée. Bien entendu il est vraisemblable que Sarkozy déclarera à propos de cette affaire -comme des autres -qu’il était parfaitement ignorant des faits reprochés à ses anciens collaborateurs y compris et surtout concernant Patrick Buisson principal bénéficiaire de ces petits arrangements entre amis concernant le financement des sondages de l’Élysée. La conseillère de Sarkozy a été entendue par les juges du pôle financier de Paris qui lui ont signifié sa mise en examen. Dans cette seule cette enquête qui porte sur des contrats passés entre des instituts de sondages et l’Elysée, trois personnes sont déjà inquiétées par la justice. Outre Julien Vaulpré, l’ex-conseiller « opinion de Nicolas Sarkozy, sont inquiétés Patrick Buisson, l’un des très proches du président à l’époque, mis en examen pour « recel de favoritisme », « abus de biens sociaux » et « détournement de fonds publics par un particulier ». Pierre Giacometti, qui conseille encore régulièrement l’ancien président de la République, est poursuivi pour « recel de favoritisme. L’affaire des sondages de l’Elysée a débuté en 2009 avec la publication d’un rapport de la Cour des comptes qui épinglait sévèrement un contrat passé entre la présidence de la République et l’institut de sondages, Publifact, dirigé par Patrick Buisson. L’institution de la rue Cambon relevait le manque de mise en concurrence de différents cabinets d’opinion. Cette convention entre Publifact et l’Elysée était signée de la main d’Emmanuelle Mignon. Elle préconisait que l’institut de sondages disposait d’une « totale liberté d’appréciation » sur les dépenses à engager. En revendant ses sondages à la présidence, Publifact aurait empoché plus de 1,4 million d’euros en deux ans. C’est une plainte d’Anticor, l’association de lutte contre la corruption, qui a permis à la justice d’ouvrir une enquête sur cette affaire.

Benzema mis en examen dans l’affaire Valbuena

Benzema mis en examen dans l’affaire Valbuena

Encore un mauvais coup pour limage du fric-foot. En fait la banale histoire de ces footballeurs trop payés, trop gâtés souvent incultes et sans aucun repère. Benzema qui set déjà signalé par plusieurs écarts de conduite publics,  pris cette fois dans une sombre affaire de chantage à l’encontre de Valbuena; quand on porte le maillot de l’équipe de France, qu’on représente la France, tout cela n’est pas brillant. A quoi fallait-il s’attendre ? La Plupart des joueurs de l’équipe de France ne veulent même pas chanter la Marseillaise (ou ne la connaissent pas !); Ignorance, désinvolture et  conduite borderline se côtoient. Même les entraineurs, anciens grand footballeurs ont bien du mal à construire une phrase à peu près correcte. Celui de l’équipe de France comme celui du PSG, comme d’autres à part des « bon, bah voilà». Tout cela est évidemment pitoyable, pathétique auusi ; normal pourtant car rémunérer des joueurs 1million par mois, parfois davantage ne rend pas forcément intelligent et exemplaire. Il ya en tout cas une urgence : embaucher un professeur de chant pour apprendre les bleus du foot  à chanter la Marseillaise, en même temps leur permettre de s’imprégner un peu des valeurs républicaines que portent les paroles. Tous ne sont pas à mettre dans le même sac, il y a des exceptions, des joueurs pros exemplaires mais qui confirment la règle. L’attaquant des Bleus Karim Benzema a donc été mis en examen jeudi dans une affaire de chantage présumé aux dépens de son coéquipier Mathieu Valbuena et placé sous contrôle judiciaire, ce qui complique son statut dans l’équipe de France de football. Le joueur du Real Madrid, âgé de 27 ans, encourt cinq ans d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende. Il a été mis en examen « des chefs de complicité de tentative de chantage et participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un délit puni d’au moins cinq ans d’emprisonnement », précise le procureur de Versailles dans un communiqué. Karim Benzema avait été placé en garde à vue mercredi matin. Il a été placé sous contrôle judiciaire « avec l’interdiction d’entrer en contact de quelque façon que ce soit » avec Mathieu Valbuena « et les autres mis en examen », indique le parquet. Un proche de Karim Benzema, qui avait été placé en garde à vue à Lyon lundi, a également été mis en examen dans la soirée pour tentative de chantage et participation à une association de malfaiteurs et placé en détention provisoire, a annoncé le procureur de Versailles.

Patrick Balkany encore mis en examen

Patrick Balkany encore mis en examen

 

  »Je ne sais même pas si on est dans un pays démocratique » !, dénonce l’élu Patrick Balkany a été mis en examen jeudi pour fraude fiscale dans l’enquête sur son patrimoine. Dans ce dossier, le député-maire Les Républicains de Levallois-Perret est déjà mis en examen pour corruption passive et blanchiment de fraude fiscale.  Patrick Balkany s’est rendu dans la matinée au pôle financier du tribunal de grande instance de Paris pour se faire signifier ce nouveau chef d’accusation. Pour enclencher la procédure, il faut que l’administration fiscale porte plainte. L’avocat de l’homme politique, Me Grégoire Lafarge, a dénoncé un « acharnement démesuré confinant à la mise à mort » de son client. Les juges soupçonnent Patrick Balkany d’avoir « fourni une évaluation mensongère » de son patrimoine entre avril 2011 et janvier 2014. Plusieurs propriétés, notamment, ne figureraient pas dans les déclarations de l’élu auprès de l’autorité pour la transparence financière de la vie publique, cela pour l’une de ces propriétés grâce au concours juridique de l’associé de Sarkozy ! L’ami de toujours. . Les magistrats Renaud van Ruymbeke et Patricia Simon s’intéressent de près à quatre propriétés : celle de Giverny, dans l’Eure, où vit le couple mais qu’ils ont donnée à leurs enfants ; deux villas dans les Antilles qui ont été revendues ; une villa à Marrakech, perquisitionnée fin juin. « Le patrimoine des époux Balkany est important. Pourtant aucun bien n’est à leur nom », expliquent les juges dans une ordonnance. L’épouse du député-maire, Isabelle Balkany, elle-même élue à Levallois-Perret, a également été mise en examen pour blanchiment de fraude fiscale.

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Sondages de l’Elysée : encore un copain de Sarkozy mis en examen

Sondages de l’Elysée : encore un copain de Sarkozy mis en examen

Des centaines et des centaines de sondages commandé par Sarkozy sondage commandé par Sarkozy pendant qu’il était président de la république ; sondage dont beaucoup n’avaient strictement rien à voir avec la fonction présidentielle. Exemple des sondages concernant l’image de Carla Bruni (peut-être pour aider à la promotion d’une carrière de chanteuse très laborieuse !). Sondages en outre attribués à des copains notamment à buisson mais aussi à Pierre Giacometti, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, qui vient d’être mis en examen pour recel de favoritisme dans l’affaire dite des « sondages de l’Elysée », a-t-on appris mardi de source judiciaire. Une information judiciaire pour favoritisme, détournement de fonds publics (dont détournement ou destruction d’archives publiques) vise des sondages et des prestations de communication commandés par l’Elysée sous Nicolas Sarkozy, de 2007 à 2012. L’ancien patron d’Ipsos a facturé pour 2,56 millions d’euros de prestations de communication entre 2007 et 2012, selon l’association Anticor, à l’origine de l’enquête, ouverte à la suite de sa plainte avec constitution de partie civile. En juillet dernier, Patrick Buisson, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, avait été mis en examen dans ce dossier pour recel de favoritisme, détournement de fonds publics par un particulier et abus de biens sociaux. Six personnes, dont l’ancien ministre Claude Guéant et l’ex-secrétaire général de la présidence Xavier Musca, avaient par ailleurs été placées en garde à vue. Anticor estime qu’une bonne partie des sondages commandés sans appel d’offres par la société de Patrick Buisson Publifact, entre 2007 et 2009, n’avaient pas d’intérêt public lié à la fonction présidentielle. Sur la période 2010-2012, Anticor estime que certains sondages réalisés, après appels d’offres, ne relevaient pas non plus de la fonction présidentielle. Sont également visés par leur plainte des contrats de prestations en communication passés entre 2007 et 2012 entre l’Elysée et les sociétés de Pierre Giacometti et de Patrick Buisson, tous deux conseillers et amis de Nicolas Sarkozy, soupçonnés d’avoir bénéficié de favoritisme.

FN : le trésorier mis en examen

FN : le trésorier mis en examen

 

 

Avec la mise en examen du trésorier, d’une certaine façon le FN se banalise. En effet comme nombre d’autres formations politiques, il a utilisé des moyens illégaux pour financer sa campagne électorale. Cela à travers notamment le micro parti Jeanne proche de Marine Le Pen. Il s’agissait de vendre très cher des kits de campagne aux futurs candidats et de leur accorder des prêts également coûteux alors que les frais de campagne sont remboursés par l’État. Le FN n’est pas le seul parti à utiliser ces micros partis qui n’ont d’autre objet que de détourner la loi. Il en existe environ 400 ! Ce qui est en cause dans cette affaire c’est  plus fondamentalement le rapport entre l’argent et les politiques, l’argent et la démocratie. En fait les campagnes électorales s’américanisent, exigent de plus en plus de moyens mêmes au niveau local et le marketing politique prend le pas sur le débat d’idées. Le trésorier du Front national, Wallerand de Saint-Just, a donc été mis en examen lundi à titre personnel dans l’enquête sur le financement des campagnes électorales du parti en 2012, a-t-il annoncé à l’issue de son audition par les juges. Il est poursuivi pour recel d’abus de biens sociaux. Le Front national avait été mis en examen au début du mois comme personne morale, Wallerand de Saint-Just représentant alors le FN. Le dirigeant frontiste nie tout comportement frauduleux de la part du parti présidé par Marine Le Pen et dénonce une « espèce de mascarade » à l’approche des élections régionales de décembre. Le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire en avril 2014 pour escroquerie, abus de bien social, complicité et recel de ces délits visant le financement des campagnes électorales du FN. L’enquête porte sur les liens financiers entre le microparti « Jeanne » de la présidente du FN Marine Le Pen et la société Riwal, qui s’occupe du matériel de campagne. Les juges cherchent à savoir si le FN et « Jeanne » n’ont pas profité de facilités de paiement offertes par la société Riwal dans le cadre de campagnes électorales. Sur demande des magistrats instructeurs, l’enquête avait été élargie en mars dernier à des faits de financement illégal de partis politiques par une personne morale et d’acceptation par un parti d’un financement provenant d’une personne morale. Mais le délit d’acceptation n’est plus réprimé, ce que Wallerand de Saint-Just a fait remarquer aux enquêteurs en juin, lors d’une audition en tant que personne physique. A l’issue de cette audition, où il était convoqué notamment pour répondre de ce grief, il avait finalement été placé sous le statut de témoin assisté. Wallerand de Saint-Just conteste avec force que la vente aux candidats du parti d’extrême droite d’un kit de campagne et l’octroi de prêts aux candidats FN puissent constituer un délit. « Il n’y a rien qui permette de dire que le Front national s’est rendu coupable d’un recel d’abus de biens sociaux et d’une complicité d’escroquerie », a-t-il dit à la presse. Trois personnes morales et sept personnes physiques ont été mises en examen dans ce dossier : le FN, « Jeanne », la société Riwal, son patron Frédéric Chatillon, sa concubine, le premier vice-président du FN et secrétaire général de « Jeanne », Jean-François Jalkh, le commissaire aux comptes du FN Nicolas Crochet, l’ex-trésorier de « Jeanne », Olivier Duguet, son successeur Axel Loustau, et Wallerand de Saint-Just. Wallerand de Saint-Just, qui conduit la liste FN en Ile-de-France, a estimé que ces mises en examen n’auront aucune incidence électorale.

 

 

Les Etats-Unis ont mis sur écoute Chirac, Sarkozy et Hollande……. que des banalités

Les Etats-Unis ont mis sur écoute Chirac, Sarkozy et Hollande……. que des banalités

 

Sur le principe les écoutes par les Etats-Unis de nos responsables est condamnable. Ceci étant tout le monde écoute tout le monde , tout le monde espionne tout le monde et la France ne s’en prive pas. Si le président des Etats unis n’a pas été écouté c’est que nous n’avions pas encore les moyens. Enfin il fauta bien admettre que les révélations de WikiLeaks ne contiennent rien de fracassant, en fait surtout  des banalités ;  exemples  :Sarkozy qui se croit le sauveur de la crise financière mondiale, les gesticulations françaises dans le conflit israélo-palestinien , les inquiétudes concernant la Grèce. Autant de secrets qu’on aurait pu entendre dans n’importe quel café du commerce. Les présidents français Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande, ainsi que leurs conseillers et collaborateurs ont donc été écoutés par le renseignement américain de 2006 à 2012, rapportent mardi Libération et Médiapart, citant des documents de WikiLeaks. ( en fait ils le sont sans doute toujours en tout cas Sarkozy et Hollande).  WikiLeaks diffuse, avec les deux médias français, une série de documents regroupés sous le nom « Espionnage Elysée » qui rendent compte des écoutes téléphoniques menées par la NSA (National Security Agency) jusqu’au sommet de l’Etat français. Sur le fond, si aucun secret d’Etat n’est effectivement révélé pour l’heure à en croire les transcriptions disponibles sur le site dédié (wikileaks.org/nsa-france), il met au jour quelques décisions ou appréciations inconnues du public. La note datée du 22 mai 2012 fait état de réunions secrètes à Paris, approuvées par François Hollande, pour étudier, déjà, les conséquences d’une potentielle sortie de la Grèce de la zone euro. « Le 18 mai, Hollande demande au Premier ministre Ayrault d’organiser une réunion à l’Elysée pour la semaine suivante. Hollande, Ayrault et les ‘ministres appropriés’ participeront et une attention particulière sera portée aux conséquences pour l’économie française en général et les banques françaises en particulier », dit la note. Le même mémo souligne que François Hollande tient au secret de la réunion de peur, selon un commentaire, d’ »aggraver la crise », et se montre généralement très inquiet de l’avenir de la Grèce sur laquelle, est-il écrit, il estime que la chancelière allemande Angela Merkel a « abandonné ». Une autre note montre que Nicolas Sarkozy a déploré, en mars 2010, le recul américain sur un accord de coopération bilatéral en matière de renseignement, selon des propos échangés entre Jean-David Levitte et Pierre Vimont, alors ambassadeur de France aux Etats-Unis.   »Comme Vimont et Levitte le comprennent, le principal obstacle est le désir des Etats-Unis à continuer d’espionner la France », est-il écrit dans la note. Un troisième document témoigne d’une discussion entre Nicolas Sarkozy et Alain Juppé, alors ministre des Affaires étrangères, sur les moyens de relancer le processus de paix au Proche-Orient. Ils y évoquent une possible initiative commune avec le président russe d’alors, Dmitri Medvedev. Un quatrième, de 2008, dit que Nicolas Sarkozy se considère comme « le seul » dirigeant à pouvoir régler la crise financière qu’il impute en grande partie à des erreurs américaines. La cinquième et dernière note décrit des manoeuvres de Jacques Chirac pour obtenir un rang de numéro deux à l’Onu pour Philippe Douste-Blazy.

 

Bygmalion: Lavrilleux mis en examen

Lavrilleux mis en examen dans l’affaire Bygmalion

Lavrilleux lui aussi mis en examen dans l’affaire Bygmalion dont il était la cheville ouvrière. Curieux cependant sa défense qui prend soin d’épargner totalement Sarkozy et Juppé. Pas bête en fait car le retour de la droite au pouvoir en 2017 permettra d’enterrer cette faire….et les autres.  Le député européen Jérôme Lavrilleux, ancien directeur adjoint de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012, a donc été mis en examen lundi, pour complicité d’escroquerie notamment, dans l’affaire Bygmalion, a-t-on appris de source judiciaire. L’élu, dont l’immunité a été levée le 19 mai par le Parlement européen, est mis en examen pour recel d’abus de confiance, complicité d’escroquerie, complicité de financement illégal de campagne électorale et usage de faux. Il a été placé sous contrôle judiciaire. « J’ai consacré tout le temps qu’il fallait à répondre à toutes les questions d’un juge d’instruction qui semble particulièrement au fait de son dossier », a déclaré Jérôme Lavrilleux à la presse à l’issue de son audition. « Le juge a estimé sans doute qu’au bout de six heures d’audition, on pouvait arrêter là et que maintenant la procédure va continuer à prospérer. Je suis à la disposition de la justice à chaque fois qu’elle l’estimera nécessaire », a-t-il ajouté. L’affaire Bygmalion porte sur un système présumé de fausses factures destiné à masquer des dépassements de dépenses durant la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012. Jérôme Lavrilleux, ancien directeur de cabinet de Jean-François Copé quand celui-ci présidait l’ex-UMP, est à l’origine des révélations sur ce dossier. Il a affirmé que la décision de mettre en place une double comptabilité avait été prise par d’autres responsables de l’UMP – devenue Les Républicains – et la société Bygmalion. Il a dédouané Jean-François Copé et Nicolas Sarkozy, qui nient avoir eu connaissance de ce système présumé.

 

Lavrilleux lui aussi mis en examen dans l’affaire Pygmalion dont il était la cheville ouvrière. Curieux cependant sa défense qui prend soin d’épargner totalement Sarkozy et Juppé. Pas bête en fait car le retour de la droite au pouvoir en 2017 permettra d’enterrer cette faire….et les autres.  Le député européen Jérôme Lavrilleux, ancien directeur adjoint de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012, a donc été mis en examen lundi, pour complicité d’escroquerie notamment, dans l’affaire Bygmalion, a-t-on appris de source judiciaire. L’élu, dont l’immunité a été levée le 19 mai par le Parlement européen, est mis en examen pour recel d’abus de confiance, complicité d’escroquerie, complicité de financement illégal de campagne électorale et usage de faux. Il a été placé sous contrôle judiciaire. « J’ai consacré tout le temps qu’il fallait à répondre à toutes les questions d’un juge d’instruction qui semble particulièrement au fait de son dossier », a déclaré Jérôme Lavrilleux à la presse à l’issue de son audition. « Le juge a estimé sans doute qu’au bout de six heures d’audition, on pouvait arrêter là et que maintenant la procédure va continuer à prospérer. Je suis à la disposition de la justice à chaque fois qu’elle l’estimera nécessaire », a-t-il ajouté. L’affaire Bygmalion porte sur un système présumé de fausses factures destiné à masquer des dépassements de dépenses durant la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012. Jérôme Lavrilleux, ancien directeur de cabinet de Jean-François Copé quand celui-ci présidait l’ex-UMP, est à l’origine des révélations sur ce dossier. Il a affirmé que la décision de mettre en place une double comptabilité avait été prise par d’autres responsables de l’UMP – devenue Les Républicains – et la société Bygmalion. Il a dédouané Jean-François Copé et Nicolas Sarkozy, qui nient avoir eu connaissance de ce système présumé.

 

Affaire Tapie : Le PDG d’Orange encore mis en examen dans le dossier Tapie

Affaire Tapie : Le PDG d’Orange encore mis en examen dans le dossier Tapie

Parce  qu’il est considéré comme complice dans l’affaire Tapie- un petit cadeau de 400 millions-  Le PDG d’Orange, Stéphane Richard, a été mis en examen jeudi. Une affaire où les protagonistes se renvoient la patate chaude. Tapie bien sûr innocent qui n’a fait pression sur personne, pas même sur Sarkozy qu’il a rencontré une dizaine de fois notamment pour parler de ce sujet. Sarkozy, jamais en première ligne, et qui n’a pas monnayé le soutien de Tapie aux présidentielles. Lagarde, innocente aussi, qui a autorité le versement mais fait porter le chapeau à son ancien directeur de cabinet Stéphane Richard. Ce dernier qui affirme avoir agi sur ordre de sa ministre. Une affaire qui démontre les liens douteux entre politique, milieux  d’affaires et justice ; Et  Lagarde  personnalité « exemplaire » pour les Français devrait y laisser logiquement des plumes car on voit mal Sarkozy se scarifier. Stéphane Richard était directeur de cabinet de la ministre de l’Economie de l’époque, Christine Lagarde, lors de l’arbitrage controversé qui a octroyé 403 millions d’euros à l’homme d’affaires en 2008. Il avait déjà été mis en examen pour « escroquerie en bande organisée » dans ce même dossier en juin 2013. « Stéphane Richard réfute fermement les mises en cause dont il est l’objet », a dit son avocat, Jean-Etienne Giamarchi, dans une réaction transmise à Reuters par l’entourage du PDG. « Cette mise en examen supplétive est un non évènement. Elle ne change rien, n’apporte rien et ne modifie en rien la position de Stéphane Richard dans ce dossier », poursuit l’avocat. « Il n’y a aucun fait ni aucun élément nouveau à charge contre lui. » Selon l’entourage du PDG, Jean-François Rocchi, ex-président du Consortium de réalisation (CDR), structure publique créée en 1995 pour gérer le passif du Crédit Lyonnais après sa quasi-faillite, et Bernard Scemama, ex-directeur de l’Etablissement public de financement et de restructuration (EPFR), qui assurait la tutelle du CDR, sont aussi en examen sous le même chef.

 

Balkany encore mis en examen, encore une injustice !

Balkany encore mis en examen, encore une injustice !

 

 

Balkany risque uen nouvelle mise en examen pour fausse déclaration de patrimoine. Une forme de persécution à l’égard de cet élu exemplaire seulement coupable d’avoir confondu l’argent des autres et le sien. Sil fallait poursuivre tous les élus qui d’une manière ou d’une autre ont piqué dans la caisse ou bénéficié d’avantages occultes , la justice n’y suffirait pas. D’où cette idée pour 2017 d’une grande amnistie pour tous les faits de fraude, de détournement et de blanchiment (qui pourraiat être soutenu par l’exemplaire « républicain » Sarkozy)  . Une bonne manière de lutter contre l’antiparlementarisme primaire qui mine les fondements de notre belle république. La chasse aux sorcières serait terminée, on  pourraiat même donner un cadre légal à la corruption qui souffre dans notre pays d’une trop mauvaise image. Bref presque le fondement de la 6ème république comme dirait Mélenchon ! La Haute autorité pour la transparence de la vie publique a donc annoncé mardi avoir transmis au parquet national financier les dossiers du député UMP Patrick Balkany et de son épouse Isabelle en raison de doutes sur la sincérité de leurs déclarations de patrimoine. Le maire de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) et son épouse, qui est aussi sa première adjointe, sont déjà visés par une enquête pour blanchiment de fraude fiscale dans laquelle les juges cherchent à savoir si le couple a cherché à dissimuler une partie de ses avoirs au fisc. Patrick Balkany, dont l’immunité parlementaire a été levée, est mis en examen pour corruption passive, blanchiment de corruption et blanchiment de fraude fiscale. Isabelle Balkany est mise en examen pour blanchiment de fraude fiscale. La Haute autorité dit avoir étudié les déclarations de patrimoine de Patrick et Isabelle Balkany pour 2012 et 2014. « La Haute autorité estime (…) qu’il existe un doute sérieux quant à l’exhaustivité, l’exactitude et la sincérité de leurs déclarations de situation patrimoniale du fait de la sous-évaluation manifeste de certains actifs et de l’omission de biens mobiliers et immobiliers », explique-t-elle dans un communiqué. « La Haute autorité a jugé nécessaire de porter l’ensemble de ces faits, susceptibles de constituer des infractions pénales, à la connaissance du procureur de la République financier et lui a transmis l’ensemble des deux dossiers. » Selon Europe 1, le couple aurait sous-évalué de 60% ses parts d’une résidence de Giverny, dans l’Eure, léguée à leurs enfants mais dont les deux élus ont l’usufruit. La radio rapporte en outre sur son site internet que Patrick Balkany aurait omis dans sa déclaration de patrimoine trois montres de luxe d’une valeur totale estimée à 40.000 euros.

 

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