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Nouveau gouvernement : 38 ministres pour quoi faire ?

 

Nouveau gouvernement : 38 ministres pour quoi faire ?

L’élargissement du nouveau gouvernement est surtout quantitatif, on comptera désormais 38 membres dont 18 ministres et 20 secrétaires d’État. Beaucoup de portefeuilles de ministres seront relativement virtuels, ils n’existent que pour montrer la volonté d’élargissement des sensibilités politiques susceptibles de soutenir François Hollande pour les élections de 2017. La France est déjà l’un des pays qui compte le plus de députés et de sénateurs : plus de 900 au total. On compte 348 sénateurs en France alors qu’il n’y en a qu’une centaine aux États-Unis. Finalement ce gouvernement est à l’image de la bureaucratie qui étouffe la compétitivité et l’initiative. Ces 900 parlementaires pour combler leur vide existentiel ne cessent  de produire des cathédrales législatives qui progressivement ligotent l’économie. Pas étonnant, si on peut compter plus de 10 000 lois, plus de 100 000 décrets sans compter les circulaires et autres arrêtés ministériels. Il faut y ajouter la réglementation territoriale (région, département, communauté de communes, commune).  Cette obésité de l’appareil politique génère aussi  celle de l’appareil administratif. Du coup, il ne faut pas s’étonner si la France est engluée, assommée, paralysée par la fiscalité d’une part, par les procédures bureaucratiques d’autre part. Il est évident que 12 ou 15 ministres seraient bien suffisants surtout si l’on recherche la cohérence et l’efficacité. En France, l’État est dirigé par quatre couches qui se superposent  et font évidemment souvent double emploi. Il y a d’abord la présidence de la république avec un peu moins d’un millier de salariés et collaborateurs. Il y a le Premier ministre qui lui aussi avec ces quelques centaines de conseillers qui  surveillent les ministères. Il y a les cabinets des ministres avec évidemment aussi des collaborateurs. Enfin les administrations centrales avec des milliers et des milliers de fonctionnaires. Le coût de fonctionnement de cet appareil politique et administratif est évidemment énorme mais le pire c’est que cela  génère un système bureaucratique qui explique  que la France soit l’un des pays les plus réglementés et à la fiscalité la plus élevée dans le monde.

Trop de ministres, trop de collaborateurs

Trop de ministres, trop de collaborateurs

 

34 ministères là où une quinzaine suffirait, des collaborateurs en pagaille (officiels mais auusi officieux) bref une armée mexicaine qui s’ajoute à celle de l’administration, de Matignon et de l’Elysée (1000 employés environ par seulement l’Elysée !). . En ce qui concerne les membres stricts de cabinet (les conseillers autour du ministre), les effectifs du 1er août 2015 sont en augmentation (+7,7%) par rapport au 1er août 2014: ils sont passés de 461 postes en équivalent temps plein à 495. Mais le niveau reste «très inférieur aux effectifs constatés jusqu’en 2013, où on comptait 565 emplois en cabinet». Il y a aujourd’hui 34 ministères, alors qu’il n’y en avait que 32 il y a un an. L’effectif moyen par cabinet reste stable (+1% par rapport à 2014). L’objectif fixé est de ne pas dépasser 15 personnes par ministre et 10 par secrétaire d’État. Quatorze ministres dépassent ce plafond, treize le respectent exactement, et cinq sont en dessous. Mais, chose étrange, aucun ne déclare de chargé de missions… En ce qui concerne les fonctions support (sécurité, chauffeurs, huissiers, secrétaires…), les effectifs sont en légère augmentation (+1,2%) par rapport à 2014 (avec 2334 postes) -ce qui reste toujours un niveau inférieur à celui observé pendant les années 2007 à 2014. Au total, les effectifs civils des cabinets passent de 2672 en 2014 à 2739 en 2015, soit une augmentation de 67 personnes (+2,5%). Cette moyenne cache de bons et de moins bons élèves: en effet, si deux ministères conservent le même effectif (l’Intérieur et les Anciens combattants), on relève une augmentation dans 15 ministères (ministère du Logement, secrétariat d’État chargé de la Famille par exemple) et une diminution dans 15 autres (ministère de l’Écologie, ministère des Finances et des comptes publics…). «Il est regrettable que les efforts réalisés dans ces ministères soient annulés par le comportement moins rigoureux de leurs autres collègues», commente le député PS René Dosière sur son blog, qui se plonge chaque année dans les dépenses de l’exécutif.

Crash de l’A320 : trop de ministres qui parlent

Crash de l’A320 : trop de ministres qui parlent

 

Un drame épouvantable mais c’est pas une  raison pour que Hollande , Valls, Cazeneuve, Vidalies, Ségolène se mobilisent à   ce point. A plusieurs reprise Hollande a cru bon de s’exprimer publiquement, de même que Valls !  Esprit du 11 janvier es-tu là ?  Et pour dire quoi ? A Peu  près rien car ils ne savaient rien des raisons de cet accident. Sur place on a déclenché le ministre de intérieur, des transports, Ségolène aussi ; On se demande bien ce que fait là la ministre de l’écologie moins prompte à réagir quand il s’agit de dossier chaud politiquement comme pour la pollution, Fessenheim ou Sivens. Il faudrait que Hollande et Valls arrêtent de mobiliser les médias pour s’exprimer sur tout et sur rien. Cela devient insupportable. On comprend bien qu’ils n’ont pas grand-chose à dire sur la situation économique et sociale ( le secteur manufacturier- production des usines- vient encore de chuter en mars et le chômage augmentera encore sans doute). Ils n’ont rien à dire sur la débâcle aux élections départementales. Ils n’ont rien à dire quant à leur dégringolade des les sondages de popularité. Pas une  raison pour mobiliser ainsi les médias  pas moins de 5 ministres  puis ont évoqué à tour de rôle des « images dramatiques », celles d’un « drame épouvantable », lors d’un point presse à Seyne-les-Alpes. « Ce que nous venons de voir en survolant le lieu du crash, ce sont des images d’horreur, c’est un drame épouvantable. (…) Nous ignorons encore les origines précises et les causes de ce drame », a déclaré Frank-Walter Steinmeier, ministre allemand des Affaires étrangères, en exprimant sa reconnaissance « à nos amis français » pour leur aide.  « Nous venons de voir des images dramatiques qui nous laissent sous le choc », a ajouté le ministre allemand des Transports, Alexander Dobrindt. La ministre espagnole des Transports, Ana Pastor, a elle aussi dit son « état de choc car le site du drame est vraiment affreux ». Ces trois ministres étaient accompagnés de Bernard Cazeneuve et Ségolène Royal, les ministres de l’Intérieur, de l’Ecologie et des Transports. Ils ont dit leur « compassion » et leur souhait d’accueillir les familles des victimes, dès ce mercredi, « dans les meilleures conditions ».

Sarkozy -Un comité des anciens premiers ministres : pour quoi faire ?

Sarkozy -Un comité des anciens premiers ministres : pour quoi faire  ?

 

Autant un comité de tous les anciens premiers ministres ( de gauche comme de droite) pourrait éventuellement avoir un sens une sorte de comité des sages) autant un comité de ce type ressemble davantage à un verrouillage de l’ appareil qu’à une ouverture ; en fait Il s’agit de museler notamment Juppé et Fillon, une ficelle un peu grosse  Le nouveau président de l’UMP, Nicolas Sarkozy, a en effet annoncé dimanche 30 novembre, la création d’un « comité des anciens premiers ministres » au sein du parti d’opposition afin de favoriser une gouvernance « collective ».  Invité du journal de 20 heures de TF1, l’ancien chef de l’Etat a réaffirmé son engagement d’organiser des primaires en 2016 en vue de l’élection présidentielle de 2017. Des primaires ouvertes aux centristes de l’UDI, mais à pas à ceux du MoDem de François Bayrou qui « ont fait l’élection de François Hollande » en 2012. « Je n’ai pas l’intention (…) de conduire cette formation politique seul », a dit Nicolas Sarkozy au lendemain de son élection avec 64,5 % des voix. « Je créerai un comité des anciens premiers ministres de notre famille politique, qui m’aideront de leurs conseils et de leur expérience dans la conduite de cette formation », a-t-il dit. Il a précisé avoir rencontré dimanche à ce sujet Dominique de Villepin, qui a accepté de siéger dans ce futur comité. Il n’a en revanche pas précisé s’il avait recueilli l’assentiment d’Edouard Balladur, Jacques Chirac, Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin et François Fillon. Nicolas Sarkozy, qui devra notamment compter avec Bruno Le Maire, fort d’un score de plus de 29 %, a assuré qu’il constituerait « une équipe qui représentera toutes les sensibilités de notre mouvement parce que le temps d’aujourd’hui est au collectif ».

 

 

Chômage : que les ministres arrêtent de se contenter d’être des commentateurs ( Placé)

Chômage : que les ministres arrêtent de se contenter d’être des commentateurs ( Placé)

 

Placé (EELV)  recadre sérieusement Rebsamen qui récemment s’est encore contenté de commenter l’actualité du chômage (après sa sortie malheureuse sur le contrôle renforcé des chômeurs). Rebsamen a notamment déclaré qu’il n’y avait pas assez de croissance pour créer des emplois (une découverte !). Placé  invite à l’action et non à se laisser aller pour étaler ses sentiments sur les médias.  Jean-Vincent Placé, président du groupe écologiste au Sénat, a joué les maîtres d’écoles, ce dimanche, et a invité les ministres à «ne pas débiter» leurs «avis et sentiments» dans les médias, mais au contraire à «se concentrer» sur leur action, lors du grand entretien de RCJ, la radio de la Communauté Juive.  «J’appelle à la responsabilité toutes celles et tous ceux au gouvernement qui, matin, midi et soir, passent sur les antennes des radios et télévisions, sur les chaines info notamment, et débitent un peu leurs avis, leurs sentiments ! Le ministre, vraiment, qu’il évite de raconter avis et sentiments et qu’il se concentre sur son action», a plaidé le sénateur. Le dirigeant du parti écologiste a notamment évoqué les récentes déclarations au Parisien de François Rebsamen, ministre du Travail, sur «l’échec» du gouvernement sur le chômage. Rebsamen, «c’est vraiment un très bon ami. Il était président du groupe socialiste au Sénat et on a travaillé très très bien» mais «ses sorties sur les chômeurs, ses sorties sur les réformes du droit du travail, faut vraiment qu’il arrête !». «Si le droit du travail c’était ça le problème dans ce pays, peut être que la droite l’aurait reformée pendant 10 ans. On n’est pas obligé de faire ce que la droite n’a pas fait pendant 10 ans. On est quand même une majorité de gauche ! Emmanuel Macron a lancé lui aussi des idées ! Eh bien, qu’il se concentre sur l’économie, qu’il se concentre sur l’action. Quand je vois les difficultés qu’on a eu lors des discussions sur l’Europe, encore tout récemment !», les ministres, «qu’ils se concentrent tous», a-t-il insisté.   Jean-Vincent Placé à a plusieurs reprises refuser de participer à un gouvernement de François Hollande.

Le Parti radical de gauche menace de quitter le gouvernement, ah bon, c’est qui les ministres ?

Le Parti radical de gauche menace de quitter le gouvernement, ah bon,  c’est qui les ministres ?

Pas grand monde ne sait qu’il y a des ministres radicaux de gauches au gouvernement.  mais comme Baylet président des du mouvement annonce qu’ils vont quitter le gouvernement c’est une bonne manière de rappeler leur présence à savoir Sylvia Pinel, ministre de quelque chose et deux autres aussi sûrement en charge d’un portefeuille. Le Parti radical de gauche (PRG), dernier allié du Parti socialiste après le départ des écologistes du gouvernement, menace de quitter l’équipe de Manuel Valls faute d’obtenir « un pacte de gouvernement » du Premier ministre avant vendredi. Une réunion dans la soirée de lundi à Matignon entre responsables radicaux et socialistes autour du chef du gouvernement s’est achevée sans résultat.   »On continue à discuter », a déclaré à sa sortie le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, qui s’est dit ouvert à « un nouveau partenariat stratégique », alors que chez les radicaux, certains exprimaient leur frustration.   »On a plus rien à faire avec eux », estimait l’un des participants de la délégation radicale après son dîner avec le Premier ministre, dont la majorité serait gravement affaiblie en cas de rupture avec le PRG.  Ce dernier compte trois membres dans le gouvernement de Manuel Valls mais il demande aujourd’hui l’abandon de plusieurs mesures envisagées par Matignon, comme la suppression de la première tranche de l’impôt sur le revenu et des mesures d’économies dans la politique familiale. Il réclame également une négociation sur la réforme territoriale, condition « sine qua non » à son maintien au gouvernement. Autant de conditions qui doivent être tranchées avant la réunion de son comité directeur vendredi.   »Si nous ne sommes là que pour le decorum, nous n’avons pas de raison de rester au gouvernement », a-a déclaré Jean-Michel Baylet dans un communiqué posté sur le site internet du parti.  Le patron du PRG est surtout en colère car il a été une victime emblématique de la défaite de la majorité aux élections sénatoriales, du fait notamment de la division de la gauche dans sa circonscription.  

 

Régions : une réforme débile au Conseil des ministres

Régions : une réforme débile au Conseil des ministres

 

C’est évidemment une reforme à la fois débile et non démocratique ; Un découpage complètement arbitraire fondé sur des intérêts électoraux et auusi là pour montrer que Hollande sait réformer. En fait il ne réforme rien car les départements sont maintenus alors que l’urgence est de les supprimer. Ensuite parque plus de 14  régions c’est beaucoup trop. Si on se fonde sur l’analyse des flux de biens et de personnes qui rendent compte de la réalité économique et sociale,  les régions s’articule sur 8 ou 9 pôle tout au plus. Or cette réforme est là théoriquement d’une part pour faire des économies et redonner  un dynamisme économique ; c’est donc encore une fois une réforme uniquement administrative et politicienne. Il fallait auusi parallèlement retirer des compétences aux administrations centrales des ministères qui croulent sous les effectifs. Donc s’attaquer partout aux effectifs de fonctionnaires qui coûtent cher non seulement en  fonctionnement mais qui engagent dépenses et procédures qui tuent l’économie.   La réforme territoriale a donc été  présentée ce mercredi 18 juin en Conseil des ministres. Bien que court, ce texte fait énormément débat et continue de provoquer de nombreuses discussions. En cause, le redécoupage des régions présenté par François Hollande. Des aménagements étant apparemment possibles, il se dit que plusieurs régions devraient tenter de changer leur destin. Ainsi Poitou-Charente, Limousin et Centre pourraient-ils changer de partenaire. Le Limousin et le Poitou-Charente lorgneraient sur l’Aquitaine tandis que le Centre pourrait rejoindre les Pays de la Loire. Il se dit également que le Languedoc-Roussillon souhaiterait ne pas être liée à la région Midi-Pyrénées. Le gouvernement devrait toutefois tenir bon.  Une autre bataille se jouera également dans les semaines à venir : celle des départements. Si le texte ne fait état que d’un transfert de compétences mais pas d’une disparition. Des députés vont donc se battre pour garder le conseiller général au-delà de 2020, tout en lui donnant un autre nom. De toute manière le gouvernement et Hollande ne dispose plus d’aucune légitimité démocratique pour réaliser une reforme aujourd’hui contesté par près de 75% des français dans sa forme actuelle. (Alors qu’au départ les français étaient pour).

 

Des primes confortables pour les conseillers des ministres

Des primes confortables pour les conseillers des ministres

 

Au 1er aout 2013, les cabinets du gouvernement Ayrault comptaient 565 membres. Et parmi eux, 449 se sont répartis entre eux la bagatelle de 12 millions d’euros de primes, révèle lundi matin Le Figaro en se basant sur les 100 pages de tableaux du dernier « jaune budgétaire » annexé au projet de loi de finances 2014 sur les « personnels affectés dans les cabinets ministériels ». Les ministres les plus généreux ont distribué plus de 3.500 euros mensuels par collaborateur (soit 42.000 euros par an) de revenus bruts complémentaires. En plus de leur salaire, donc. La palme revient à un petit ministère, la Décentralisation (celui d’Anne-Marie ­Escoffier, pourtant simple ministre déléguée non reconduite dans le gouvernement Valls, que les membres de cabinet étaient les mieux lotis. Viennent ensuite ceux d’Aurélie Filippetti à la Culture puis ceux de Sylvia Pinel, au ministère de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme. Le plus « radin », c’est Sapin. Jean-Marc Ayrault, lui, était moins généreux que la moyenne, avec « seulement » 2.700 euros par mois et par personne (soit 33.000 euros par an) pour ses collaborateurs. Mais le plus « radin » était Michel Sapin, avec une modeste prime de 670 euros brut mensuels pour les siens, quand il sévissait au ministère du Travail.

Sondage : classement des ministres du gouvernement Ayrault

Sondage : classement des ministres du gouvernement Ayrault

 

Sale temps pour les ministres. Le jugement des Français est sévère sur leur action. Sur les 16 membres les plus importants du gouvernement de Jean-Marc Ayrault, seuls 6 drainent une majorité de Français satisfaits, selon une enquête IFOP-JDD de mars. Pour les autres, le verdict est sans appel : résultats insuffisants pour 6 d’entre eux, qui recueillent à peine l’assentiment d’un tiers des personnes sondées. À leur décharge, il faut dire que ce palmarès des ministres est indexé sur l’impact que la crise a sur les Français. Il existe une forte dichotomie entre les ministres en charge des dossiers régaliens (Affaires étrangères, Défense…) ou sociétaux (Culture, Droits des femmes), qui s’en tirent mieux que ceux sur le front économique et social. La surprise de ce palmarès, c’est d’abord la première place de Laurent Fabius. Le ministre des Affaires étrangères domine la classe gouvernementale, avec 61 % de satisfaits (+ 11 points par rapport à un classement similaire en août 2013). Il est soutenu par 86 % des sympathisants socialistes et même 57 % des UMP. Son âge (67 ans) et son expérience rassurent les Français. Les crises internationales – en dernier lieu celle de l’Ukraine – le placent en première ligne. L’ancien Premier ministre de François Mitterrand prend le rang qu’a longtemps occupé Manuel Valls. Le ministre de l’Intérieur (53 %, en baisse de 8 points) paie sa gestion de l’affaire Dieudonné et ses résultats mitigés sur la sécurité. Il est devancé par le ministre de la Défense, Jean- Yves Le Drian, qui a gagné ses galons auprès de l’opinion. Devant conduire deux guerres en Afrique (Mali et Centrafrique), ce ministre breton a su s’entourer habilement et accomplit un sans-faute. Autre surprise : la troisième place de Najat Vallaud-Belkacem (35 ans), véritable révélation de ce palmarès. Dans sa fonction de porte-parole, elle évite les gaffes et elle capitalise sur son autre fonction : celle de ministre des Droits des femmes. La satisfaction accordée à Aurélie Filippetti (Culture) et à Stéphane Le Foll (Agriculture), un très proche de François Hollande, leur assure un nouveau statut de piliers gouvernementaux. En queue de peloton, certains poids lourds se révèlent, aux yeux de l’opinion, avoir déçu les attentes des Français. À commencer par Pierre Moscovici (29 %, – 5 points). Le ministre de l’Économie est rendu comptable d’une croissance atone et d’un climat de confiance détérioré. Avec Bernard Cazeneuve, ministre délégué au Budget, il endosse sa part du ras-le-bol fiscal qu’il a tenté de dénoncer. Quant à Michel Sapin, le ministre du Travail, il essuie l’échec de la non-inversion de la courbe du chômage, promesse présidentielle non tenue. Vincent Peillon, en dépit des recrutements de professeurs, déçoit l’opinion (32 %, – 7 points) et paie ses couacs à répétition. La Verte Cécile Duflot est fragilisée par une chute spectaculaire dans l’électorat socialiste (– 19 points) après ses critiques contre l’exécutif et la majorité. En queue de peloton, certains poids lourds se révèlent, aux yeux de l’opinion, avoir déçu les attentes des Français. À commencer par Pierre Moscovici (29 %, – 5 points). Le ministre de l’Économie est rendu comptable d’une croissance atone et d’un climat de confiance détérioré. Avec Bernard Cazeneuve, ministre délégué au Budget, il endosse sa part du ras-le-bol fiscal qu’il a tenté de dénoncer. Quant à Michel Sapin, le ministre du Travail, il essuie l’échec de la non-inversion de la courbe du chômage, promesse présidentielle non tenue. Vincent Peillon, en dépit des recrutements de professeurs, déçoit l’opinion (32 %, – 7 points) et paie ses couacs à répétition. La Verte Cécile Duflot est fragilisée par une chute spectaculaire dans l’électorat socialiste (– 19 points) après ses critiques contre l’exécutif et la majorité.

Trop de ministres, trop de dépenses, trop de personnel (René Dosière)

Trop de ministres, trop de dépenses, trop de personnel (René Dosière)

 

 

20 ministres en Allemagne mais près de 40 en France, autant de dépenses (et d’incohérences ;  des dépenses condamnées par le député Dosière (PS)  dans le Figaro.

 

René DOSIÈRE. - Dans mon livre L’Argent de l’État, paru début 2012, j’avais chiffré à 17 millions d’euros par an le coût d’un ministre du temps du gouvernement de François Fillon. Il s’agissait d’un ordre de grandeur, que j’avais calculé en faisant une moyenne des coûts des différents ministères, secrétariats d’État compris. Aujourd’hui, quelques économies ont été réalisées par le gouvernement Ayrault, notamment en termes de personnels, ce qui fait que le coût d’un ministre doit atteindre plutôt 15 millions d’euros par an. Si on supprimait certains ministères, on n’économiserait pas toutefois 15 millions par disparition chaque année, mais plutôt 10 millions. Il faudrait en effet recaser les fonctionnaires qui y exercent.

 

Quels sont les principaux postes de dépenses?

Le poste le plus important dans un ministère est celui affecté au personnel. Sous François Fillon, pour une vingtaine de personnes au sein du cabinet et une centaine de personnels de soutien (huissiers, chauffeurs, cuisiniers, etc.), l’État dépensait 7 millions d’euros par an. On doit être aujourd’hui un peu en dessous de cette somme – de l’ordre de 10 à 15% – ce qui représente une faible baisse. Viennent ensuite les dépenses de communication (5 millions par an), le loyer (2 millions), l’entretien et la maintenance du ministère (1 million d’euros) et le train de vie (900.000 euros). Ce dernier poste doit avoir diminué d’environ 15% par rapport au précédent gouvernement.

 

La mise en place d’un gouvernement resserré est-elle possible en France?

Si on y parvient à l’étranger, on devrait pouvoir y arriver chez nous! Ce serait bien de tourner autour d’une vingtaine de ministres. Mais le vrai problème aujourd’hui, c’est celui du rôle du cabinet ministériel par rapport aux services du ministère. Dans les cabinets, on a en effet pris l’habitude de doubler le travail des ministères. Or, en apprenant à travailler autrement, avec un cabinet plus politique, il serait possible de fonctionner avec moins de ministres et de faire davantage appel à l’administration centrale.

 

Défilé de mode des ministres au salon des entrepreneurs

Défilé de mode des ministres au  salon des entrepreneurs

2013 Etait l’année des chômeurs et de l’inversion de la courbe, cette année la tendance est aux entreprises, les ministres défilent au salon des entrepreneurs.   Ces deux jours en l’honneur des créateurs d’entreprises au Palais des Congrès à Paris sont « the place to be » pour les ministres, ces 5 et 6 février. L’évènement, dont BFM Business est partenaire, mobilise plus que jamais le gouvernement. Ses membres sont venus montrer leur détermination à favoriser l’entrepreneuriat, et faire le service après-vente des mesures annoncées en leur faveur. Six ministres doivent  participent ce mercredi à l’opération séduction, parmi lesquels Pierre Moscovici. Le ministre de l’Economie a clôturé la première conférence plénière intitulée « Entreprendre en 2014″. Autant dire que le public, très nombreux, n’était pas acquis à sa cause. Le patron de Bercy a même eu du mal à les faire rester jusqu’au bout.  Egalement présente, Sylvia Pinel, la ministre de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme, ou encore la ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche, Geneviève Fioraso. Cette dernière devait évoquer la réforme du financement participatif. Outre la présence des membres du gouvernement, l’exécutif a fait la promotion de son action à travers plusieurs stands où des équipes de Bercy ont vanté et expliqué toutes les mesures gouvernementales prises en faveur des PME. Que ce soit les aides à l’export, à l’innovation ou encore la simplification des démarches administratives. Toute une série de brochures détaillées ont été mises à disposition des participants pour expliquer les allègements fiscaux et les modalités d’imposition. De quoi informer les chefs d’entreprises actuels ou en devenir, qui, de leur côté, affirment ne plus attendre grand-chose des pouvoirs publics. Dans les allées du salon, on reconnaît qu’il faut une vraie baisse des charges, et que le Pacte de compétitivité est une bonne idée, mais à court terme, on compte avant tout sur soi-même…

Matignon veut censurer les ministres !

Matignon veut censurer les ministres !

 

La confiance règne puisque Matignon veut contrôler les interviews des ministres ; une décsion évidemment illusoire puisque les ministres passent leur temps à s’exprimer publiquement. Sans parler aussi et surtout des postures de certains ministres qui se positionnent soit comme futur Premier ministre, soit même, comme Valls ou Montebourg, comme futur candidat aux élections présidentielles. Le chef du département communication de Matignon, Jérôme Batout, a donc fixé de nouvelles règles. Elles sont détaillées dans un courrier adressé aux équipes ministérielles. Toute demande d’interview de ministre devra désormais recevoir le feu vert de Matignon, pour assurer une meilleure «coordination d’ensemble». «Le schéma est le suivant, précise le communicant: lorsque votre ministre reçoit une invitation pour un passage média (radio, télé, presse écrite papier ou internet), vous nous informez au préalable, avant de donner un accord au média».  Les équipes des ministres devront envoyer un courrier électronique à Jérôme Batout, avec le hashtag #grille en objet, pour que son service puisse «évaluer la pertinence du projet de média au regard de l’ensemble des passages médias déjà programmés, et de l’actualité».  Jérôme Batout se dit prêt à «répondre en toutes circonstances», même quand le temps presse, dans le cas «d’une invitation à une matinale pour le lendemain», par exemple. Le conseiller communication de Matignon veut rassurer les ministres: «En fonction de cette appréciation», le passage dans un média «sera validé, c’est ce qui arrivera dans la plupart des cas», assure-t-il. Pour les interviews de presse écrite ou les tribunes, «il n’y a pas de relecture systématique par Matignon, même si, comme je vous l’avais dit fin juin, il vous appartient d’apprécier si une relecture est souhaitable». «Le cabinet du premier ministre sera toujours à votre disposition pour cela».

 

De vacances courtes pour des ministres « fatigués »

De vacances courtes pour des ministres « fatigués »

 

Certains ministres du gouvernement sont fatigués , sans doute l’effet psychologique des 35 heures ; en vérité ils en effectuent sans doute le double mais leur travail se borne à lire les papiers préparés par leur cabinet et l’administration. Un ministre est un lecteur, il passe aussi son temps en réunion, congrès et autres festivités publiques de ce genre. En fait les cabinets s’arrange pour charger l’agenda ministre en représentation extérieure afin qu’il ait le moins de temps possible pour approfondir les dossiers. Une vieille technique ; Dès lors la fatigue est relative et surtout psychologique du fait de l’impopularité du gouvernement. Dans une interview au Journal du Dimanche, le député-maire de Troyes François Baroin déplore le « coup de fatigue » dont se plaignent les membres du gouvernement. Alors que les ministres ont été appelés par François Hollande à prendre peu ou pas de vacances en août et à se montrer sur le terrain, l’ancien ministre de l’Économie dénonce un coup de « communication ». « Ils se sont fait prendre au piège l’été dernier, souligne-t-il. Être ministre, c’est un honneur, une responsabilité, un engagement au service de l’État et des Français ».  »Il est surréaliste et navrant de voir ces serviteurs de l’État se plaindre d’un coup de fatigue alors qu’ils sont en poste depuis un an seulement », ironise-t-il.  Dans Le Parisien d’hier, son ancienne collègue de l’Apprentissage, Nadine Morano allait encore plus loin : « S’ils se plaignent, qu’ils démissionnent », a-t-elle lâché. « Un ministre, par définition, ça n’a pas de vacances (…) un ministre est en responsabilité 24 heures sur 24, 365 jours par an », ajoutait-elle. Quelques ministres ont grincé des dents à l’annonce des consignes estivales de François Hollande, arguant avoir « besoin de souffler ». Même le premier d’entre eux, Jean-Marc Ayrault, a fait savoir hier dans Le Parisien qu’il avait besoin de repos. « Nous sommes des humais et nous avons besoin de récupérer et d’être en bonne santé », a-t-il affirmé, préconisant « une vraie semaine de repos ».   Pour tenter de clore le sujet, Manuel Valls a assuré dimanche soir qu’un ministre n’était jamais fatigué. « C’est un honneur d’être ministre » a-t-il dit en réponse aux échos de fatigue du gouvernement.

 

Cahuzac :les ministres entendus

Cahuzac :les ministres entendus

La garde des Sceaux, le ministre de l’Intérieur et le ministre de l’Économie doivent passer ce mardi 16 juillet devant la commission parlementaire chargée de détecter « d’éventuels dysfonctionnement dans l’action du gouvernement et des services de l’État » dans l’affaire Cahuzac. Installée le 15 mai, la commission a déjà auditionné 44 personnes, dont l’ancien ministre du Budget Jérôme Cahuzac, fin juin. Elle doit rendre son rapport avant la fin octobre. Christiane Taubira est attendue en fin de matinée, Manuel Valls à 17 heures puis Pierre Moscovici à 18h15. Le lendemain, la commission bouclera ses auditions avec celle notamment de Stéphane Fouks, président de Havas Worldwide France.  La période étudiée va du 4 décembre 2012, date de publication par le site Mediapart d’informations sur l’existence d’un compte en Suisse détenu par Jérôme Cahuzac, au 2 avril 2013, jour de ses aveux. L’ancien ministre du Budget a été mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale. Le président de la commission, Charles de Courson (UDI), avait déclaré en mai que « l’une des questions que nous devons trancher, c’est l’attitude du ministre de l’Économie ». Plusieurs témoins interrogés par la commission d’enquête, mais aussi les députés la composant, ont critiqué Pierre Moscovici. Les députés ont notamment cherché à comprendre pourquoi la demande d’entraide administrative n’avait été adressée à la Suisse que fin janvier par Bercy, mais aussi pourquoi la question posée dans cette demande n’avait pas été plus large. Lors d’une audition houleuse mi-avril devant la commission des Finances de l’Assemblée nationale, Pierre Moscovici avait réaffirmé avoir tout ignoré du compte caché à l’étranger de Jérôme Cahuzac jusqu’aux aveux de l’ex-ministre du Budget.

 

Les comptes en Suisse des ministres expliquent la lenteur de l’exploitation de la liste HSBC

Les comptes en Suisse des ministres expliquent la lenteur de l’exploitation de la liste HSBC

 

L’informaticien de la banque suisse qui a révélé la fameuse liste de 6000 noms est toujours réfugié en Espagne, il craint pour son intégrité physique; Il attend depuis des années que le FISC exploite cette liste de 6000 noms français, il attend aussi une protection officielle. Notons au passage que cet informaticien a été accueilli à bras ouvert par les services fiscaux espagnols puisqu’il existait aussi à HSBC une liste d’exilés fiscaux espagnols (et de bien d’autres pays). En fait 86 exilés fiscaux français  seulement ont été inquiétés. Pourquoi ? Parce que ,comme l’a constaté la Suisse elle-même,  cette liste a été bidouillée par la France pour faire disparaître certains noms gênants. Ce que confirme aujourd’hui un ancien banquier suisse qui affirme que des ministres de droite et de gauche n’ont bien des comptes en Suisse pour des raisons fiscales. La fameuse liste  est en possession du ministère des finances depuis 4 ans mais on a toujours pas demandé à l’informaticien de collaborer. Juste après l’émission de France 2 qui dénonçait ce scandale, le ministère du budget a déclaré qu’il était prêt travailler avec ce témoin( un peu encombrant). Comment s’étonner dès lors de la lenteur de la lutte contre la fraude fiscale. De toute évidence il y a trop d’implications entre les milieux politiques et les milieux financiers et finalemenet l’affaire Tapie n’en est qu’une petite illustration.

Patrimoine ministres : vite un fonds d’aide sociale pour les ministres désargentés

Patrimoine ministres : vite un fonds d’aide sociale pour les ministres désargentés

 

Des vieilles voitures, un combi de 1998, des comptes à découverts, des emprunts, des soldes bancaires de moins de 500 euros, une vieille moto, un fauteuil, un bateau Bénéteau démâté à 2000 euros, un scooter ancien, il y a de quoi être scandalisé par l’extrême dénuement de nos ministres ; en tout cas si on se fie à leurs déclarations de patrimoines. De quoi justifier l’urgence d’un fonds spécial de solidarité avec ces démunis qui ont du faire les fonds de tiroir pour énumérer tout ce qui pouvait n ‘avoir qu’une valeur dérisoire pour ne pas dire ridicule. Il y a bien 8 millionnaires dont Michèle Delaunay mais qui possède 11 comptes bancaires de moins de 500 euros (sur 23 comptes bancaires, quand même). Finalement une belle opération enfumage pour masquer l’affaire Cahuzac ; enfumage aussi parce ces déclarations sont pour le moins aussi mal ficelée que la politique économique.

Le patrimoine des ministres : très au dessus du patrimoine moyen des français

Le patrimoine des ministres : très au dessus du patrimoine moyen des français

 

Le patrimoine des français se situe autour de 100 000 euros en moyenne, celui  des ministres socialistes est très au dessus, qu’on en juge :

  1. Laurent Fabius, Affaires étrangères : 6,04 millions d’euros
  2. Michèle Delaunay, Personnes âgées/autonomie : 5,4 millions d’euros
  3. Michel Sapin, Travail : 2,08 millions d’euros
  4. Jean-Marc Ayrault, Premier ministre : 1,45 million d’euros
  5. Victorin Lurel, Outremer : 1,3 million d’euros
  6. Arnaud Montebourg, Redressement productif : 1,35 million d’euros
  7. George Pau-Langevin, Réussite éducative : 1,17 million d’euros
  8. Marisol Touraine, Affaires sociales/Santé : 1,05 million d’euros
  9. Thierry Repentin, Affaires européennes : 863.462 euros
  10. Nicole Bricq, Commerce extérieur : 814.000 euros
  11. Valérie Fourneyron, Sport : 807.000 euros
  12. Alain Vidalies, Relations avec le Parlement : 801.799 euros
  13. Hélène Conway, Français de l’étranger : 761.000 euros
  14. Marylise Lebranchu, Fonction publique : 741.000 euros
  15. Dominique Bertinotti, Famille : 702.000 euros
  16. Kader Arif, Anciens combattants: 634.000 euros
  17. Marie-Arlette Carlotti, Personnes handicapées/lutte contre l’exclusion : 630.000 euros
  18. Guillaume Garot, Agroalimentaire : 601.000 euros
  19. François Lamy, Ville : autour de 600.000 euros
  20. Geneviève Fioraso, Enseignement supérieur/Recherche : 576.000 euros
  21. Jean-Yves Le Drian, Défense : 594.000 euros
  22. Pascal Canfin, Développement : 575.000 euros
  23. Stéphane Le Foll, Agriculture : 452.000 euros
  24. Frédéric Cuvillier, Transports/Mer/Pêche : 440.000 euros
  25. Anne-Marie Escoffier, Décentralisation : 430.000 euros
  26. Aurélie Filippetti, Culture/Communication : 417.011 euros
  27. Vincent Peillon, Education nationale : 360.343 euros
  28. Christiane Taubira, Justice/Garde des Sceaux : 315.221 euros
  29. Sylvia Pinel, Artisanat/Commerce : 277.500 euros
  30. Cécile Duflot, Egalité des territoires/Logement : 264.450 euros
  31. Pierre Moscovici, Economie/Finances : 238.000 euros
  32. Manuel Valls, Intérieur, : 227.000 euros
  33. Benoît Hamon, Economie sociale et solidaire/Consommation : 170.000 euros
  34. Bernard Cazeneuve, Budget : 165.085 euros
  35. Delphine Batho, Ecologie/Energie : 110.300 euros
  36. Najat Vallaud-Belkacem,, Droits des femmes : 106.739 euros
  37. Fleur Pellerin, PME/Innovation/Economie numérique : 91.150 euros
  38. Yamina Benguigui, Francophonie : 90.200 euros

 

Patrimoine ministres : que des vieilles voitures !

Patrimoine ministres : que des vieilles voitures !

Bientôt une prime à la casse pour les ministres, c’est possible, en tout cas nécessaire car nos ministres possèdent surtout de vieilles voitues ! Deux raisons, la première ils se font véhiculés aux frais de la princesse par des voitures de fonction, le seconde s’il possède une voiture récente, elle n’est pas à leur nom. Sur les 38 membres du gouvernement, 25 ministres se déclarent en possession d’au moins une voiture. C’est proportionnellement moins que l’équipement automobile des Français : d’après l’Insee, 83,5% des ménages sont motorisés. Plus de la moitié des voitures (58,9%) ont été achetées d’occasion. Le ministre des Transports Frédéric Cuvillier a déclaré deux véhicules, une Renault Clio âgée de 20 ans et une Peugeot 206 âgée de 14 ans. Soit nettement plus que la moyenne d’âge des véhicules que possèdent les ménages français (8 ans).

 

Sondage LCI- Opinion Way : les ministres : tous sous la moyenne

Sondage LCI- Opinion Way : les ministres : tous sous la moyenne

D’après un sondage Tilder-LCI-OpinionWay publié ce vendredi 21 décembre, les Français perçoivent Arnaud Montebourg comme le meilleur ministre… ou plus tôt comme le moins mauvais des membres du gouvernement pour améliorer la situation économique et sociale de la France. Selon cette enquête réalisée après l’épisode de Florange, le ministre du Redressement productif devance respectivement ses collègues, Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, Pierre Moscovici, ministre de l’Economie, Michel Sapin, ministre du Travail et Fleur Pellerin, ministre déléguée à l’Economie numérique. Pour autant, il est nécessaire de relativiser sa popularité puisque, en réalité, il obtient des sondés la moins mauvaise note : 4,49 sur 10. Il reçoit logiquement une meilleure évaluation auprès des électeurs qui ont voté François Hollande le 6 mai avec la note au dessus de la moyenne, soit 5,88%.

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