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Affaires politico-financières : la ministre de l’écologie engluée dans le pétrole familial et les paradis fiscaux

Affaires politico-financières : la ministre de l’écologie engluée dans le pétrole familial et les paradis fiscaux !

Comme ministre de la Transition énergétique, on fait mieux !. Non seulement Agnès Pannier-Runacher se caractérise par une grande incompétence mais en plus elle est impliquée dans une affaire de pétrole familial en plus localisée dans les paradis fiscaux.

On savait évidemment que la fameuse planification écologique du gouvernement était un véritable leurre car on ne constate ni planification ni véritable préoccupation environnementale significative. De là à confier le ministère de la transition énergétique a une personnalité compromise par ses intérêts pétroliers dans des paradis fiscaux, il y a un pas que Macron n’a pas hésité à franchir.

Le média d’investigation Disclose a rapporté, mardi 8 novembre, que les enfants de la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, étaient propriétaires d’une société basée sur des fonds domiciliés en partie dans des paradis fiscaux.. Ce patrimoine proviendrait de fonds spéculatifs, installés dans le Delaware, en Irlande et à Guernesey. Des fonds dans lesquels la société pétrolière Perenco, dont Jean-Michel Runacher ( Le père de la ministre) était alors un des responsables, détenait aussi des investissements.
Quatre des petits-enfants de Jean-Michel Runacher sont désormais les associés d’Arjunem. Parmi eux figurent les trois enfants d’Agnès Pannier-Runacher, qui étaient alors mineurs, et pour lesquels la ministre a signé en tant que représente légale.

Sollicitée par Disclose, l’association anticorruption Anticor dénonce « une situation de conflit d’intérêts » touchant Agnès Pannier-Runacher après la révélation de l’existence d’Arjunem. La Haute autorité à la transparence de la vie publique rappelle, elle, de manière générale, que « l’absence d’obligation déclarative ne dispense pas le responsable public de veiller à prévenir et faire cesser les situations de conflits d’intérêts qui naîtraient d’autres intérêts indirects détenus, tels que l’activité des enfants ou d’autres membres de la famille ».

Réajustement des salaires sur l’inflation : le ministre des finances contre

Réajustement des salaires sur l’inflation : le ministre des finances contre

Le moins que l’on puisse dire c’est que le ministre des finances tient des propos relativement contradictoires en matière de salaire. D’un côté constatant la flambée de l’inflation, il invite les entreprises à engager des discussions pour revaloriser les salaires. Mais d’un autre côté le même ministre s’oppose à une indexation des salaires sur l’inflation.

Un double langage qui s’explique sans doute d’abord par le flou de la politique du gouvernement concernant le pouvoir d’achat. Non sans raison le ministre des finances renvoie la responsabilité aux entreprises qui en dernier ressort doivent discuter entre partenaires sociaux. De la même manière, le ministre s’était opposé à la taxation des superprofits et pour désamorcer la question brûlante il appelait donc à des négociations salariales.

D’un autre côté encore, le patron de Bercy doit donner des gages à Bruxelles et montrer son souci de ne pas laisser filer les dépenses comme les salaires pour assurer sur des orientations françaises souvent considérées par certains notamment les Allemands comme très laxiste.

Pour le ministre des finances, l’indexation générale des salaires sur l’inflation alimenterait la spirale inflationniste et générerait une perte de compétitivité et d’attractivité de l’économie française.

« C’est cette spirale inflationniste sans fin dans laquelle nous refusons en responsabilité de rentrer car nous serions perdants sur tous les tableaux », a-t-il ajouté, énumérant une « inflation hors de contrôle » et une perte de compétitivité et d’attractivité.

Le gouvernement demande régulièrement aux entreprises qui le peuvent d’augmenter les salaires et met en avant la revalorisation du Smic pour les plus modestes. Il défend par ailleurs les dispositifs d’intéressement salarié et de primes défiscalisées.

« Je souhaite qu’avec les partenaires sociaux, nous avancions plus rapidement sur notre proposition de dividende salarié, qui doit donner rapidement des résultats concrets. Une entreprise qui distribue des résultats à ses actionnaires doit aussi distribuer à ses employés », a ajouté Bruno Le Maire Qui reprend ainsi les propos du chef de l’État. Le problème c’est que n’a pas encore été réellement mis sur la table la question de la répartition de la richesse entre actionnaires d’entreprises, investissements et salariés. Et le discours de rigueur salariale du gouvernement perd en crédibilité avec l’annonce régulière de superprofits réalisés par les très grandes entreprises justement grâce à l’inflation et la spéculation.

Rishi Sunak, Premier ministre: La dernière chance pour sauver la Grande-Bretagne du naufrage ?

Rishi Sunak,Premier ministre: La dernière chance pour sauver la Grande-Bretagne du naufrage ?

D’une certaine manière ce sont les marchés financiers et non pas le parti conservateur qui ont décidé d’imposer le financier Rishi Sunak , ancien ministre des finances comme nouveau premier ministre en Grande-Bretagne.Il y avait urgence avec l’écroulement de la livre, de la croissance, l’inflation et le risque de crise financière.

Une belle revanche pour l’ancien ministre des finances .

L’incompétente Liz Truss a dû renoncer totalement à ses propositions initiales mais les marchés financiers ont contraint le parti conservateur à la limoger compte tenu des attaques contre la livre.

Mais le financier a écarté le retour du fantasque Boris Johnson handicapé cependant encore par quelques gamelles judiciaires.

Rishi Sunak a contre lui, en pleine crise du coût de la vie, son image de richissime banquier passé par les écoles et universités d’élite puis Goldman Sachs.
Mais d’une certaine manière, c’est une des dernières chances de sauver les conservateurs et l’économie britannique. Rishi Sunak est un effet condamné à réussir sinon la Grande-Bretagne qui ne s’est jamais remise du Brexit risque une crise économique et même financière sans précédent

Compte tenu de la crise le pays a surtout besoin de crédibilité au plan intérieur comme au plan international. Or la situation interne est socialement et économiquement catastrophique avec une explosion notamment des coûts de l’énergie, de l’inflation en général qui induit une augmentation considérable de la pauvreté. Le prochain premier ministre aura besoin de rassurer et de rassembler mais aussi de donner des gages de sérieux au plan international.

Figure rassurante pour les marchés financiers, ce « British Indian », issue d’une famille émigrée d’Afrique de l’Est dans les années 1960, signe une spectaculaire revanche, comme rarement vue dans la politique britannique. Face à ses concurrents dans la course à Downing Street, il était l’un des rares à ne pas promettre de baisses d’impôts.

Inflation: Des objectifs hypothétiques du ministre des finances

Inflation: Des objectifs hypothétiques du ministre des finances

Bruno Le Maire, Le ministre des finances, fixe un objectif d’inflation de 4 % en France en 2023 et de 2 % en 2024. Des objectifs tout à fait hypothétiques en regard de l’environnement économique mondial. Il y a d’abord la crise énergétique qui va perdurer et même s’installer de façon structurelle en particulier en Europe qui avait l’habitude d’importer gaz et pétrole.

Par ailleurs,’inflation est aussi nourrie par la restructuration de l’appareil de production et la logistique. Un phénomène également structurel est sans doute souhaitable pour ne pas dépendre totalement de l’étranger mais qui renchérit les produits.

De fortes interrogations pèsent aussi désormais sur la structure économique en Chine où la croissance est en train de s’écrouler du fait du net ralentissement intérieur mais aussi de la demande extérieure ; celle-ci dépendant de la restructuration évoquée.

Il faudrait aussi prendre en compte les conséquences géo politiques difficilement prévisibles comme par exemple cette guerre de la Russie avec l’Ukraine qui a entraîné une grave crise sur toutes les énergies y comprit l’électricité.

Pour se dédouaner par avance de ces risques le ministre de l’économie a prit la précaution de relativiser ses objectifs.

. « Sur l’inflation, je vous donne des objectifs et ce ne sont que des objectifs, pas des prévisions, nos objectifs seraient de ramener l’inflation à 5 % au début de l’année 2023 puis 4 à la fin de l’année 2023, puis 2 dans le courant de l’année 2024 », a déclaré Bruno Le Maire, jeudi 20 septembre, à l’occasion d’un débat organisé par le cabinet ARC portant sur la protection des entreprises. Des propos rapportés par France 24.

« Je ne sais pas si nous les atteindrons, il suffit que la crise dégénère en Ukraine pour que tous ces chiffres volent en éclats, il suffit qu’il y ait une crise majeure en Chine pour que tous ces chiffres volent en éclats, j’en ai conscience, donc je les donne avec beaucoup de prudence », a-t-il néanmoins prévenu.

Cette prudence est d’autant plus nécessaire qu’on ne connaît pas encore les effets de la terrible angoisse concernant l’évolution du pouvoir d’achat par rapport à l’envol exceptionnel de l’inflation. La problématique socio-économique pourrait aussi s’articuler avec une problématique politique d’autant que le pouvoir ne tient pas la majorité au Parlement.

La première ministre britannique déjà éjectée !

La première ministre britannique déjà éjectée !

Il n’aura fallu que quelques semaines à la nouvelle première ministre britannique pour se discréditer aussi bien dans l’opinion que dans la classe politique. Finalement, elle a fait du Boris Johnson en annonçant une chose mais en faisant le contraire. Grâce à ses discours particulièrement irresponsables et démagogiques, elle est parvenue à arracher ce poste à Boris Johnson que certains regrettent déjà ! On objectera évidemment que c’est la pratique habituelle pour se faire élire dans nombre de pays mais le revirement aussi brutal que ridicule de la première ministre la rend encore plus détestable que Boris Johnson lui-même.

La vérité c’est que la Grande-Bretagne ne cesse de s’enfoncer dans la crise et que le prétexte du brexit est illusoire. La première ministre avait promis l’allégement de la fiscalité mais elle est contrainte de la renforcer devant la pression des marchés financiers . Du coup le ministre des finances a été évincé.L’objectif pour la première ministre était de sauver son poste. Peine perdue, le parti conservateur en pleine dérive lui a intimé de démissionner.

Un parti conservateur lui aussi idéologiquement en pleine perdition est sous l’emprise d’arriviste qui n’ont en réalité aucune conviction. Après le brexit , la Grande-Bretagne qui se voyait déjà comme le Singapour de l’Europe se retrouve complètement isolé non seulement de cette Europe mais du reste du monde qui ne considère désormais la péninsule britannique que comme un territoire secondaire. La Grande-Bretagne connaît évidemment une crise énergétique mais dont le coût est particulier puisqu’il atteint en moyenne 5500 € par ménage. La dérive des prix dépasse les 10 %, les perspectives de croissance pour 2023 sont catastrophiques et la livre est soumise à de très fortes pressions de la part des marchés financiers.

Des objectifs hypothétiques du ministre des finances

Des objectifs hypothétiques du ministre des finances

Bruno Le Maire, Le ministre des finances, fixe un objectif d’inflation de 4 % en France en 2023 et de 2 % en 2024. Des objectifs tout à fait hypothétiques en regard de l’environnement économique mondial. Il y a d’abord la crise énergétique qui va perdurer et même s’installer de façon structurelle en particulier en Europe qui avait l’habitude d’importer gaz et pétrole.

Par ailleurs,’inflation est aussi nourrie par la restructuration de l’appareil de production et la logistique. Un phénomène également structurel est sans doute souhaitable pour ne pas dépendre totalement de l’étranger mais qui renchérit les produits.

De fortes interrogations pèsent aussi désormais sur la structure économique en Chine où la croissance est en train de s’écrouler du fait du net ralentissement intérieur mais aussi de la demande extérieure ; celle-ci dépendant de la restructuration évoquée.

Il faudrait aussi prendre en compte les conséquences géo politiques difficilement prévisibles comme par exemple cette guerre de la Russie avec l’Ukraine qui a entraîné une grave crise sur toutes les énergies y comprit l’électricité.

Pour se dédouaner par avance de ces risques le ministre de l’économie a prit la précaution de relativiser ses objectifs.

. « Sur l’inflation, je vous donne des objectifs et ce ne sont que des objectifs, pas des prévisions, nos objectifs seraient de ramener l’inflation à 5 % au début de l’année 2023 puis 4 à la fin de l’année 2023, puis 2 dans le courant de l’année 2024 », a déclaré Bruno Le Maire, jeudi 20 septembre, à l’occasion d’un débat organisé par le cabinet ARC portant sur la protection des entreprises. Des propos rapportés par France 24.

« Je ne sais pas si nous les atteindrons, il suffit que la crise dégénère en Ukraine pour que tous ces chiffres volent en éclats, il suffit qu’il y ait une crise majeure en Chine pour que tous ces chiffres volent en éclats, j’en ai conscience, donc je les donne avec beaucoup de prudence », a-t-il néanmoins prévenu.

Cette prudence est d’autant plus nécessaire qu’on ne connaît pas encore les effets de la terrible angoisse concernant l’évolution du pouvoir d’achat par rapport à l’envol exceptionnel de l’inflation. La problématique socio-économique pourrait aussi s’articuler avec une problématique politique d’autant que le pouvoir ne tient pas la majorité au Parlement.

La première ministre britannique déjà en sursis !

La première ministre britannique déjà en sursis !

Il n’aura fallu que quelques semaines à la nouvelle première ministre britannique pour se discréditer aussi bien dans l’opinion que dans la classe politique. Finalement, elle a fait du Boris Johnson en annonçant une chose mais en faisant le contraire. Grâce à ses discours particulièrement irresponsables et démagogiques, elle est parvenue à arracher ce poste à Boris Johnson que certains regrettent déjà ! On objectera évidemment que c’est la pratique habituelle pour se faire élire dans nombre de pays mais le revirement aussi brutal que ridicule de la première ministre la rend encore plus détestable que Boris Johnson lui-même.

La vérité c’est que la Grande-Bretagne ne cesse de s’enfoncer dans la crise et que le prétexte du brexit est illusoire. La première ministre avait promis l’allégement de la fiscalité mais elle est contrainte de la renforcer devant la pression des marchés financiers . Du coup le ministre des finances a été évincé.

Pour The Times, le constat est clair : « Truss se bat pour sa survie ».

L’édition du week-end du FT se concentre, elle, sur le sacrifice de Kwarteng, avec le titre : « Truss limoge Kwarteng dans le but de sauver le poste de premier ministre ». Le commentateur politique Robert Shrimsley demande ostensiblement « à quoi sert Liz Truss maintenant » compte tenu des revirements politiques, ajoutant que ses députés ne lui font plus confiance.

Liz Truss, Première ministre britannique championne de l’impopularité internationale

Liz Truss, Première ministre britannique championne de l’impopularité internationale

D’aprèsl’enquête d’opinion réalisée par la firme américaine Morning Consult, Liz Truss, Première ministre britannique est championne de l’impopularité internationale.

Il est vrai qu’elle a réussi l’exploit de se contredire à peu près sur tous les sujets en quelques jours dépassant en cela les contradictions de Boris Johnson lui-même. Notons que cette première place pourrait lui être disputée par Poutine mais ce dernier n’a pas été sondé.
.
Avec un taux d’approbation de seulement 19% et un solde négatif de 47 points entre les appréciations favorables et défavorables dans l’enquête d’opinion réalisée par la firme américaine Morning Consult, elle figure en queue de peloton du hit-parade des grands dirigeants étrangers. Elle est devancée par le chancelier autrichien Karl Nehammer (22%, -46 points) et son homologue tchèque Petr Fiala (26% , -42 points). Emmanuel Macron (31%, -31 points) figure au treizième rang d’un hit-parade mené par l’Indien Narendra Modi (75%, +55 points), le Mexicain Andrés Manuel Lopez Obrador (66%, +39 points) et l’Australien Anthony Albanese (58%, +29 points). Vladimir Poutine ne figure pas dans le tableau alors que le président des Etats-Unis, Joe Biden, est septième avec 43% d’appréciations positives et un solde négatif de 7 points.

Taux d’approbation

Narendra Modi (India)
75%

Andrés Manuel López Obrador (Mexico)
66%

Anthony Albanese (Australia)
58%

Magdalena Andersson (Sweden)
54%

Mario Draghi (Italy)
54%

Ignazio Cassis (Switzerland)
49%

Joe Biden (United States)
43%

Micheál Martin (Ireland)
40%

Jair Bolsonaro (Brazil)
42%

Justin Trudeau (Canada)
40%

Alexander De Croo (Belgium)
34%

Pedro Sánchez (Spain)
32%

Emmanuel Macron (France)
31%

Fumio Kishida (Japan)
28%

Olaf Scholz (Germany)
28%

Jonas Gahr Støre (Norway)
27%

Mateusz Morawiecki (Poland)
26%

Petr Fiala (Czech Republic)
26%

Karl Nehammer (Austria)
22%

Liz Truss (United Kingdom)
19%

Christophe Béchu, un ministre écologique transparent

Christophe Béchu, un ministre écologique transparent

Christophe bechu , officiellement ministre de l’écologie se caractérise par une transparence et une discrétion sans doute à la hauteur de la sensibilité du gouvernement aux questions environnementales. L’intéressé d’ailleurs avant d’être nommé ministre n’avait pas marqué le moindre intérêt pour la problématique environnementale. Le « M. Environnement » du gouvernement a brillé par sa discrétion cet été. S’il reconnaît en privé avoir raté son entrée, l’ancien maire d’Angers assure qu’il étudie les dossiers ! ( Angers, Ville autrefois de la douceur de vivre mais qui se transforme progressivement en grands centre national de drogue et de violence du fait notamment de l’inaction de Béchu davantage préoccupé de ses ambitions politiques que de l’intérêt général)

( portait dans un papier du « Monde ») .

Il a cessé de compter les jours. Voilà un peu plus de deux mois que Christophe Béchu occupe son grand bureau de l’hôtel de Roquelaure, avec pour seule fantaisie au milieu d’un décor suranné un tableau blanc dessinant la baisse, espérée, des émissions de CO2. Etre ministre, il en rêvait. Mais les jours s’égrainent et le doute persiste. Est-il à sa place au ministère de la transition écologique ? La planète brûle et tout le monde le regarde. Lui, l’homme de droite dont ses confrères saluent l’élégance, mais ignorent tout des convictions écologiques.

L’ancien maire d’Angers, pas encore quinquagénaire, a, il est vrai, été projeté dans l’environnement un peu par accident. D’abord nommé en mai ministre délégué chargé des collectivités territoriales, le secrétaire général du parti d’Edouard Philippe, Horizons, prend, le 4 juillet, la place échue à Amélie de Montchalin, défaite lors des législatives.
Les philippistes avaient ronchonné, estimant leur parti à l’étroit dans un petit ministère. Ils allaient être servis avec ce poste titanesque, chapeautant les collectivités territoriales, les transports, le logement, la ruralité et la biodiversité. Christophe Béchu, l’ambitieux qui, au dire de ses proches, trépignait depuis 2017 pour en être, entrait dans le cœur du réacteur avec pour seule légitimité son habileté politique et la gestion de sa ville, « où il fait bon vivre » et parmi les plus vertes de France.
Absent, « aux fraises », les quolibets fusent

Face à l’ampleur de la tâche, le vertige l’avait saisi, nous avait-il confié au milieu de l’été. Le voici plus serein. Lorsque nous le rencontrons, en ce week-end de mi-septembre, l’ex-sénateur assure « regarder devant ». Lundi 26 septembre a été présenté en conseil des ministres le projet de loi sur les énergies renouvelables, que gérera la ministre de la transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher. Puis viendront les dossiers du logement, des transports… Son heure arrive, comme une seconde chance. L’ancien élu local l’admet. Il a raté son entrée.
Devant les cinq ministres et secrétaires d’Etat dont il a la tutelle, il aurait confié lors d’une de leurs réunions hebdomadaires, résigné : « Vous avez vu ? On dit que “je n’imprime pas.” » Absent, « aux fraises », les quolibets fusent, y compris au sein du gouvernement, où l’on évoque un « sujet Béchu ».
Tout est allé trop vite. Sa prise de fonctions coïncide avec une prise de conscience généralisée. Les canicules se répètent, une sécheresse historique tarit les cours d’eau, les mégafeux dévorent les forêts de Gironde, d’Ardèche et même du Finistère. Presque une aubaine pour un « M. Environnement ». « Le ¬climatoscepticisme est beaucoup moins présent qu’il ne l’était il y a quelques années sur les plateaux de télévision. Mais le sentiment d’urgence n’était peut-être pas aussi partagé avant cet été », constate-t-il. Pourtant, rien. Ou si peu.

Collège: le niveau est trop faible d’après le ministre de l’éducation

Collège: le niveau est trop faible d’après le ministre de l’éducation

Le ministre confirme les évaluations faites à l’occasion des classements internationaux : le niveau des collèges est trop faible en France. Surtout en langues vivantes et en mathématiques précise-t-il. Le problème est que la situation n’est pas meilleure en maîtrise du français support de base de toutes les connaissances. En cause sans doute- que n’avoue pas le ministre– ce concept de collège unique qui brasse tous les niveaux mais tire l’ensemble vers le bas. Paradoxalement, cette baisse de niveau de l’enseignement n’empêche pas un taux de réussite au bac qui atteindra bientôt les 100 % sur la tendance ( actuellement plus de 90 %) !

« Le niveau en anglais a baissé en fin de troisième. On va remettre ça en chantier », a promis Pap Ndiaye, qui avait déjà évoqué le sujet tout début septembre. Un « plan d’urgence » est en préparation, avec l’objectif de hisser 80 % des élèves au niveau A2 d’ici trois ans. Concernant les mathématiques, le ministre de l’Education nationale a estimé, dans son entretien avec les lecteurs de Midi libre, que « ce n’est pas une question d’heures de cours, qui sont déjà conséquentes du CP à la terminale, mais plutôt de méthode pédagogique ».

C’est donc un autre chantier qui s’annonce pour l’Education nationale, qui fait face à une crise des recrutements. Le président de la République a notamment voulu une refonte de la voie professionnelle, ainsi que la mise en place d’une « école du futur » basée sur des « innovations pédagogiques ».

Numérique : conseils un ministre qui n’y connaît rien

Numérique : conseils un ministre qui n’y connaît rien

 

Arrivé le 4 Juillet avec le remaniement ministériel, Jean-Noël Barrot est nommé « ministre délégué chargé de la transition numérique et des télécommunications ».

Autant le dire d’emblée, le nouveau Ministre du numérique a peu d’expérience du numérique. Tout au plus pourra-t-on noter sa proposition de plateforme des ateliers citoyens qui aurait un rôle d’ « ascenseur de revendications », et l’utilisation d’un analyseur de sentiment avec Twitter pour mesurer le bien-être des territoires.

Il devra donc se familiariser avec les dossiers en cours : reprise de contrôle sur les Big Tech (Digital Services Act, Digital Markets Act), souveraineté (identité, pass et data de santé, cyber-sécurité), protection des personnes (mineurs, harcèlement). Il devra surtout préciser la politique du numérique, en particulier pour le « métavers européen » promis dans le programme présidentiel. Les options sont grandes ouvertes. C’est le jardin de tous les possibles mais aussi de toutes les tentations.

 

La première tentation est de confondre innovation de rupture et technologie de rupture. Aucune des 12 Big Techs GAFA, BATX et NATU n’est fondée sur une technologie de rupture. Pourtant, cette confusion est à l’origine du Fonds pour l’Innovation et l’Industrie, doté de 10 milliards, dont les résultats sont sans surprise critiqués par France Stratégie.

La deuxième tentation est d’oublier la finalité de l’innovation : apporter du progrès pour tous. C’est l’erreur de la French Tech, qui a alimenté le ressentiment des gilets jaunes, et l’erreur de la Commission Villani sur l’intelligence artificielle, qui l’a opposée à l’intelligence humaine. Il faut mettre en avant la raison d’être de chaque initiative.

La troisième tentation est de vouloir combattre les Big Techs au titre de leurs monopoles. La concurrence monopolistique est le nouveau régime économique dominant, et il est inhérent à l’informatique. Il faut s’y faire. Ce qu’il faut combattre, c’est que trop de niches de monopoles soient dans les mêmes mains.

La quatrième tentation est celle de dénigrer la propriété intellectuelle, aux motifs de l’open source, de l’open data ou de la recherche au bénéfice de la science mondiale. Pendant ce temps, les GAFA moissonnent nos data et la Chine contrôle les technologies de la blockchain avec ses brevets.

La cinquième tentation est de vouloir concurrencer les Big Techs avec des initiatives publiques. Penser à une crypto-monnaie, une carte d’identité numérique, un cloud ou un métavers souverains face à la puissance de l’innovation privée n’a pas de sens. Il faut plutôt penser en termes d’infrastructure publique ouverte à l’innovation.

La sixième tentation serait de vouloir résoudre les grands problèmes avec des grandes solutions. C’est l’erreur du Forum de Davos, qui réunit l’élite économique mondiale et milite pour un « monde moins clivant, moins polluant, moins destructeur, plus inclusif, plus équitable et plus juste ». Pourtant les dix dernières années ont vu prospérer la manipulation des informations, la concentration des richesses, la concurrence déloyale, l’obsolescence programmée, le marketing de l’addiction et la surveillance de masse. Pour polliniser un champ, on n’a pas trouvé de machine plus efficace que le travail de milliers d’abeilles. Les grands problèmes ne peuvent se résoudre qu’avec une multitude de petites solutions.

La septième tentation est de vouloir imiter le modèle américain. Il est entendu que la forge de la Silicon Valley, la puissance du capital-risque, le contrôle des startups par les brevets et la capacité de rachat sans limite des Big Techs sont d’une efficacité redoutable. Mais il est illusoire de vouloir les rattraper sur leur terrain. Il faut plutôt cultiver le modèle européen, orienté vers la responsabilité sociale et environnementale, la coopération, la co-propriété, la gouvernance collective, la solidarité, la culture et la qualité de vie. Nos valeurs sont un avantage compétitif fondamental. Il suffit pour s’en convaincre de se rappeler la France de la deuxième révolution industrielle. Malgré son lourd retard dans les techniques, elle a développé un supplément d’âme dans les usages, ce qui l’a propulsée alors au faîte de sa prospérité et de son rayonnement dans le monde. Elle a apporté la mode aux tissages mécanisés, la cosmétique à la chimie fine, la mise en scène des grands magasins à la distribution de masse, l’esthétique à l’automobile, l’animation à la photographie.

Pour ne pas commettre ces 7 péchés capitaux, Jean-Noël Barrot devra développer un environnement favorable – subvention, allègement et stabilité réglementaire, défense de la propriété intellectuelle, labélisation – aux technologies et usages qui contribuent au modèle européen.

La blockchain permet par exemple de certifier la provenance du riz acheté en supermarché, de vérifier l’authenticité d’une information ou d’attester l’origine de chaque contribution dans un projet collectif. Les tokens mesurent les comptabilités extra-financières et garantissent la répartition équitable du prix dans la chaîne de sa production. Les contrats intelligents orientent les achats en fonction des notations des fournisseurs. Les crypto-monnaies font chuter les coûts de l’intermédiation financière, rendent solvable la vente d’une photo ou d’un micro-service à distance, favorisent une région sinistrée. La réalité virtuelle permet, grâce à un jumeau numérique en 3D, d’apprendre rapidement à réparer un moteur, de visiter un monument disparu ou de simuler l’esthétique d’une ville après rénovation. La réalité augmentée, qui superpose dans les lunettes des informations sur les objets réels, aide à gérer une panne dans une usine et à s’instruire pendant un voyage.

Aujourd’hui nous avons besoin d’un renouveau de notre vision collective, mieux enracinée dans les valeurs européennes. C’est le rôle du Ministre de fixer la politique du numérique pour impulser cette dynamique, soulever la vague française et la propager en Europe.

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(*) Tribune co-signée par (mise à jour sur le site de l’institut de l’Iconomie):

Vincent Lorphelin, Entrepreneur, Auteur et Coprésident de l’Institut de l’Iconomie

Christian Saint-Etienne, Professeur émérite au Conservatoire National des Arts et Métiers, Coprésident de l’Institut de l’Iconomie

Michel Volle, Economiste et Coprésident de l’Institut de l’Iconomie

Jean-Paul Betbèze, Professeur émérite de l’Université de Paris-Panthéon-Assas

Boris Kesler Fasano, Fondateur de Mainbot

Jordan Ietri, Fondateur de Revomon

Nouredine Abboud, Directeur Général de Novaquark

Clément Tequi, co-Fondateur de Capsule Corp Labs

Alexis Arragon, Fondateur de Skinvaders

Diaa Elyaacoubi, Directrice Générale de Monnier Frères

Stéphanie Flacher, co-Fondatrice de Logion

Casey Joly, Avocate du cabinet ipSO

Jennifer Verney Dahan, Fondatrice de Vernsther

Emmanuel François, Fondateur de Smart Building Alliance

Raphaël Rossello, Partner de Invest Securities

Alain Garnier, co-Fondateur de Jamespot

À défaut du Nobel ,ROBERT MÉNARD voudrait bien être ministre de Macron !

À défaut du Nobel , ROBERT MÉNARD voudrait bien être ministre de Macron ! 

 

Le maire de Béziers n’aura sans doute jamais le prix Nobel  mais  peut-être deviendra-t-il ministre de Macron. En tout cas, c’est ce qu’il semble souhaiter maintenant.Une nouvelle étape dans le parcours très tourmenté de l’intéressé qui est passé par l’extrême gauche, la gauche, la droite et l’extrême droite et qui rêve maintenant d’être ministre néolibéral.De toute manière, les idéologies ne nourrissent guère l’intéressé qui a plutôt choisi régulièrement les provocations, les banalités populistes agrémentées souvent d’humour le plus douteux. Bref, il est clair que Robert Ménard n’aura jamais le prix Nobel. Mais il finira peut-être sa carrière avec un marocain. L’intéressé n’a vraiment pas inventé la poudre mais il pourrait devenir ministre des anciens combattants par exemple.

Invité ce dimanche soir sur LCI, le maire de Béziers soutenu par le Rassemblement national a assuré qu’il pourrait devenir ministre d’Emmanuel Macron si ce dernier, ou sa Première ministre Élisabeth Borne, lui en faisaient la demande. « Je vais vous raconter une anecdote, quand j’ai eu la Légion d’honneur, tout un tas de gens m’ont moqué », commence-t-il.

Le maire de Béziers l’a assuré, « on a tous envie de peser. » « Moi j’étais content d’être maire d’une ville de France, je suis tellement fière que ma femme soir députée de ce pays que j’aime tellement. Je ne ferme jamais une porte à l’avance. »Normal, c’est plutôt le champion des portes ouvertes de la démagogie.. plutôt très à droite.

 

Trahisons politiques …. pour un petit portefeuille de ministre

 Trahisons politiques …. pour un petit portefeuille de ministre

 

Nombre de responsables de gauche comme de droite n’hésitent pas à renier les convictions molles qui constituaient leur valeur pour  se vendre au pouvoir en place. Ces espèces de mercenaires- qui ont transformé la politique en métier -du jour au lendemain condamnent les propos qu’ils ont pu tenir pendant des années voir des dizaines d’années. Et tout cela pour un minable petit portefeuille de ministre que  l’histoire évidemment oubliera rapidement.

Ce mercato politique dirigé par Macron lui-même revêt un caractère aussi lamentable que pathétique. Il démontre à quel point la classe politique est en général discréditée par des comportements proches de ceux des voyous. Certes ce ne sont pas à mettre dans le même sac, loin s’en faut. Il suffit cependant d’une poignée d’arrivistes pour porter atteinte à ceux qui ont pour mission d’incarner la démocratie. De ce point de vue, les petites manœuvres de Macron relèvent davantage des pratiques de la IVe République que du XXIe siècle.

Ce débauchage, un par un,va porter un nouveau coup terrible à la classe politique dont beaucoup n’affichent  en effet que des convictions très plastiques . Certes il n’est pas interdit de changer d’idée au cours d’une vie politique, voire de partis; mais à l’occasion d’un changement ministériel pour obtenir un maroquin , cela révèle les comportements de voyous et d’opportunistes ordinaires.

 

Mercato politique: Les lamentables trahisons pour un petit portefeuille de ministre

Mercato politique: Les lamentables trahisons pour un petit portefeuille de ministre

 

Nombre de responsables de gauche comme de droite n’hésitent pas à renier les convictions molles qui constituaient leur valeur pour  se vendre au pouvoir en place. Ces espèces de mercenaires- qui ont transformé la politique en métier -du jour au lendemain condamnent les propos qu’ils ont pu tenir pendant des années voir des dizaines d’années. Et tout cela pour un minable petit portefeuille de ministre que  l’histoire évidemment oubliera rapidement.

Ce mercato politique dirigé par Macron lui-même revêt un caractère aussi lamentable que pathétique. Il démontre à quel point la classe politique est en général discréditée par des comportements proches de ceux des voyous. Certes ce ne sont pas à mettre dans le même sac, loin s’en faut. Il suffit cependant d’une poignée d’arrivistes pour porter atteinte à ceux qui ont pour mission d’incarner la démocratie. De ce point de vue, les petites manœuvres de Macron relèvent davantage des pratiques de la IVe République que du XXIe siècle.

Ce débauchage, un par un,va porter un nouveau coup terrible à la classe politique dont beaucoup n’affichent  en effet que des convictions très plastiques . Certes il n’est pas interdit de changer d’idée au cours d’une vie politique, voire de partis; mais à l’occasion d’un changement ministériel pour obtenir un maroquin , cela révèle les comportements de voyous et d’opportunistes ordinaires.

 

 

Nom du prochain premier ministre…. Macron…ou Macron

Nom du prochain premier ministre…. Macron…ou Macron

 

La France avait sans doute oublié qu’elle avait un premier ministre dont la démission est annoncée pour .  Plusieurs fois interrogées sur le nom du successeur de Castex, Macron entretient un faux mystère. Il a déclaré » je connais son nom mais le moment n’est pas venu de le donner ». La vérité c’est que le premier ministre sera Macron lui-même et le Premier ministre jouera les utilités….comme Castex.

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