Archive pour le Tag 'ministre'

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Un ministre nord-coréen exécuté au canon !

Un  ministre nord-coréen exécuté au canon !

Kim Yong, le dictateur fou, n’a pas faiat dans la dentelle en faisant exécuter un ministre au canon ; à titre exemple pour consolider uen régime de plus en plus critiqué y compris en interne. L’agence de presse sud-coréenne Yonhap affirme que Hyon Yong-Chol, le ministre nord-coréen de la Défense, a été exécuté le 30 avril devant des centaines de responsables du régime de Pyongyang.  C’est parce qu’il s’était endormi lors d’une manifestation à laquelle assistait le dirigeant Kim Jong Un que  Hyon Yong Chol a été exécuté selon les médias sud-coréeens qui citent les services de renseignement. Il aurait aussi montré son mécontentement envers la gouvernance du leader nord-coréen et ne pas avoir tenu compte de ses ordres à plusieurs reprises. Han Ki-Beom, le directeur adjoint des services de renseignement nationaux, a indiqué à la commission parlementaire que Hyon Yong-Chol avait été tué au moyen d’un tir de missile anti-aérien, une méthode d’exécution citée dans plusieurs rapports non confirmés et réservée aux hauts dirigeants en guise d’exemple. En avril, la Commission pour les droits de l’Homme en Corée, une organisation basée aux Etats-Unis, avait publié des photos, prises par satellite, d’une académie militaire du nord de Pyongyang., où l’on voyait des batteries anti-aériennes dans un champ de tir. C’est là qu’aurait eu lieu cette exécution.    Kim Jong-Un avait annulé une visite prévue à Moscou la semaine dernière en raison de « problèmes internes ». Si les informations provenant de l’agence d’espionnage sud-coréenne sont parfois à prendre avec précaution, celle-ci avait néanmoins correctement annoncé l’arrestation en 2013 du propre oncle de Kim Jong-un, Jang Song-taek, exécuté pour trahison. Toujours selon Séoul, depuis le début de l’année, 15 autres dignitaires nord-coréens ont été fusillés. Kim Jong-un a recours à la terreur pour assoir son autorité. Mais certains analystes estiment que ces purges à répétition pourraient à long terme pousser les élites nord-coréennes à se dresser contre leur dirigeant.

 

« Hollande est trop entouré de technocrates» (Cuvillier, ancien ministre PS)

« Hollande est trop entouré de technocrates» (Cuvillier, ancien ministre PS)

Dans une interview accordée au Journal du Dimanche, le député socialiste Frédéric Cuvillier, soutien historique du président de la République, analyse finalement avec assez de pertinence certains  facteurs explicatifs de la perte de crédibilité de l’exécutif.

JDD-La gauche a-t-elle perdu le peuple?
La gauche doit rassurer le peuple. Une partie du peuple « espère désespérément ». L’autre n’y croit plus, ne nous croit plus. Tout le monde comprend qu’on doit lutter contre les déficits, mais notre politique ne peut se limiter à cela. Le fossé se creuse entre les territoires, entre deux France. Une France se sent reléguée, ignorée. La France pauvre se réfugie dans les bras de l’extrême droite même si, heureusement, il y a des endroits, comme dans le Pas-de-Calais, où l’on résiste. Les ­municipales étaient un premier avertissement, les départementales en sont un nouveau. Le pouvoir semble s’éloigner de la réalité des Français.

Cuvillier- Pierre Mauroy, en 2002, disait que « le mot « ouvrier » n’était pas un gros mot », et s’alarmait que la gauche ne l’emploie plus. François Hollande parle rarement des ouvriers….
Ouvrier, c’est une fierté, un très beau mot de la langue française. Je l’utilisais quand j’étais au gouvernement. D’origine populaire, je sais ce qu’il veut dire. L’ouvrier aime son métier, son instrument de travail, son entreprise. Mais la tradition ouvrière ne se retrouve plus dans le langage du pouvoir. On ne parle plus assez au cœur des gens. Parlons de l’emploi plutôt que de la compétitivité. Défendons nos actions, le compte pénibilité, le tiers payant, la couverture sociale complémentaire. Accompagnons notre politique de mesures pour gommer les inégalités. C’est à cela que doit servir la gauche au pouvoir.

«Le monde des palais est un monde qui isole et éloigne de la réalité»

Vous êtes en colère?
Je suis en colère de voir que l’extrême droite prospère. Je suis dépité quand je vois les résultats électoraux. Je suis inquiet quand le message que je porte est insuffisamment entendu ou repris.

Pourquoi cette surdité?
Le monde des palais est un monde qui isole et éloigne de la réalité. J’en étais témoin, et j’ai lutté contre cette tendance. Pour échapper à ce travers, il faut des gens de terrain, des ministres élus. Il faut éviter de ne s’entourer que de technocrates éloignés de la ­société, des coteries parisiennes qui ne comprennent pas la souffrance de la France.

François Hollande n’était pas de ce monde-là…
Il ne l’est toujours pas. Mais il en est trop entouré. J’espère en sa réussite. La légitimité politique doit reprendre le pas sur la gestion technocratique. Il faut repartir à la base, s’inspirer des endroits qui résistent, car on ne perd pas partout! Il faut redonner de la dignité aux gens par le travail, il faut aider les territoires qui en ont le plus besoin, où le chômage est très fort, où les fondamentaux du savoir et de la connaissance sont à assurer. Mais le temps presse. Si les résultats sont indispensables, il ne reste que deux ans pour adresser les bons messages et prendre les bonnes mesures.  «Il faut éviter de ne s’entourer que de technocrates éloignés de la société, des coteries parisiennes qui ne comprennent pas la souffrance de la France», préconise le maire de Boulogne-sur-Mer. «Le monde des palais est un monde qui isole et éloigne de la réalité», assure celui qui a occupé les bureaux du ministère des Transports de 2012 à 2014.

François Hollande est-il lui même un technocrate éloigné de la société?

«Il ne l’est toujours pas», souligne Frédéric Cuvillier. Avant d’accuser son cercle proche: «Il en est trop entouré». «La légitimité politique doit reprendre le pas sur la gestion technocratique», continue le député socialiste.  En août 2014, profitant du départ de Benoît Hamon et d’Arnaud Montebourg du gouvernement, Frédéric Cuvillier avait refusé d’être reconduit comme secrétaire d’État aux transports. «Quand vous avez une forme d’idéal et que le projet qu’on vous propose est insuffisant, c’est dur», s’était-il justifié dans Le Monde. Celui qui lorgnait sur un grand ministère s’était retrouvé avec un secrétariat d’État sous la tutelle de Ségolène Royal. En janvier 2012 déjà, alors que François Hollande n’était pas encore président de la République, c’est le député socialiste Henri Emmanuelli qui l’avait mis en garde sur ses proches. «Il faut qu’il fasse attention aux gens qui parlent autour de lui», avait-il considéré. Il avait moqué, sur LCP, «ceux qui se promènent comme s’ils portaient le Saint Sacrement». «Les Français n’aiment pas ça», avait-il déjà averti. Plus récemment, en juin 2014, c’est le député Carlos Da Silva, proche de Manuel Valls, qui avait émis des réserves quant au recrutement par François Hollande de Laurence Boone, conseillère économique et chef économiste de Bank of America Merril Lynch. Elle était venue remplacer Emmanuel Macron, réclamé à Bercy, et avait du se justifier sur ses opinions, accusée de ne pas être assez de gauche.

 

 

Eclatement de la zone euro ? ( ministre grec)

Eclatement de la zone euro ?  ( ministre grec)

Il na pas complètement tort le ministre grec, Panos Kammenos. La Grèce n’est pas un enjeu économique pour l’Europe mais c’est un symbole de la solidité et de la solidarité du système monétaire. C’est également vrai qu’après le départ de la Grèce des interrogations pèseraient sur l’Italique, l’Espagne et même la France. Trois pays majeurs dont croissance et déficits sont loin d’être rétablis. Notamment en France qui vient d’obtenir uen nouvelle dérogation pour la dérive de ses déficits ( sans doute grâce à la Grèce) car on ne pouvait taper en même temps sur la Grèce et sur la France. Si la Grèce sort de la zone euro, l’Espagne et l’Italie finiront par en faire de même, met en garde le ministre grec de la Défense dans une interview accordée au journal allemand Bild. « Si la Grèce explose, l’Espagne et l’Italie seront les prochaines puis au bout d’un moment l’Allemagne. Il nous faut donc trouver une issue au sein de la zone euro mais cette issue ne peut pas être que la Grèce continue de devoir payer », dit Panos Kammenos. Ce dernier est le chef de file des Grecs indépendants. Cette formation de droite souverainiste est alliée au sein du gouvernement grec au parti de gauche radicale Syriza, qui a remporté en janvier les élections législatives sur la promesse de mettre fin à la politique d’austérité exigée par les autres pays de la zone euro en échange de la poursuite du versement d’une aide financière internationale. Panos Kammenos assure que la Grèce n’a pas besoin d’un troisième plan d’aide mais plutôt d’une « décote comme celle dont a bénéficié l’Allemagne en 1953 à la conférence de Londres sur la dette ». Première puissance économique de la zone euro, l’Allemagne, en premier lieu son ministre des Finances Wolfgang Schäuble, est en pointe pour exiger que le nouveau gouvernement à Athènes respecte les engagements pris par ses prédécesseurs et poursuive dans la voie de la libéralisation de l’économie grecque et de l’austérité budgétaire pour réduire sa dette. Athènes et Berlin sont ainsi engagés dans une joute verbale et la Grèce a officiellement protesté auprès du ministère allemand des Affaires étrangères pour des propos jugés insultants de la part de Wolfgang Schäuble à l’égard de son homologue grec Yanis Varoufakis. Wolfgang Schäuble dément avoir tenu les propos que lui attribuent des médias grecs au sujet de Yanis Varoufakis, qu’il aurait jugé « stupidement naïf ». Au sujet du ministre allemand des Finances, Panos Kammenos déclare, selon Bild: « Je ne comprends pas pourquoi il s’en prend à la Grèce tous les jours avec de nouvelles déclarations. C’est comme une guerre psychologique et Schäuble empoisonne la relation entre les deux pays de cette manière. » Selon lui, Wolfgang Schäuble doit composer avec le nouveau gouvernement grec car ce dernier est l’émanation du peuple grec. Panos Kammenos accuse l’Allemagne d’ingérence dans les affaires intérieures de la Grèce et ajoute: « J’ai le sentiment que le gouvernement allemand essaie de nous coincer et que certains veulent vraiment nous pousser en dehors de la zone euro. » Le gouvernement grec a relancé cette semaine sa campagne pour obtenir des réparations de guerre de l’Allemagne pour l’occupation de la Grèce par les nazis entre 1941 et 1944. L’Allemagne exclut de rouvrir ce dossier, qui, selon elle, a été définitivement réglé il y a des décennies. Dans son interview à Bild, Panos Kammenos insiste sur cette demande de réparations: « L’or que les nazis ont pris à Athènes et emporté à Berlin valait beaucoup d’argent. Nous attendons une indemnisation pour cela et aussi pour le prêt forcé et la destruction de statues antiques. »

Une dette perpétuelle : la proposition du ministre des finances grec

Une dette perpétuelle : la proposition du ministre des finances grec

Le ministre grec des finances ne prononce pas le mot tabou d’annulation mais propose essentiellement de ne pas rembourser le capital en échange du caractère perpétuel de la dette. Une manière en fait d’étaler dans le temps les remboursements sans choquer l’orthodoxie des allemands. En fait La dette actuelle serait échangée contre deux types de nouvelles obligations. Les premières seraient des obligations indexées sur la performance de croissance de la dette. Une étude du FMI de 2002 avait déjà exploré cette perspective. L’idée est de réduire les paiements quand la croissance est faible et de les accélérer quand elle est forte. Il s’agit donc d’inverser les priorités par rapport au programme de 2012 : on ne fait pas passer la capacité de remboursement de la dette avant la croissance, on adapte cette capacité à la croissance. Du coup, on permettrait à la Grèce de se concentrer sur sa capacité à générer de la croissance, par les réformes, mais surtout par l’investissement. L’objectif d’excédent primaire de 4,5 % du PIB par an, fixé par la troïka dans l’intérêt des créanciers, deviendrait de facto caduc. L’autre idée est de transformer une partie de la dette en dette perpétuelle. Dans ce cas, la Grèce n’aurait plus à rembourser le capital de la dette, mais seulement à verser des intérêts perpétuels calculés sur le capital versé. Par exemple, si 100 milliards d’euros de dette est convertie en obligations perpétuelles à 3 % (le taux est fictif, on ne le connaît pas), la Grèce ne devra pas rembourser ces 100 milliards d’euros, mais devra, chaque année – et à perpétuité – payer 3 milliards d’euros à ses créanciers.

 

Macron : un ministre vraiment socialiste à plus d’un million par an

Macron : un ministre vraiment socialiste à plus d’un million par an

On ne peut sans doute pas reprocher à Macron, ancien banquier d’avoir gagné plus d’un million par an mais on peut s’étonner qu’il ait été choisi comme ministre d’un gouvernement socialiste. Un choix qui en dit long sur la sociologie des dirigeants du PS. A cet égard le rapport entre le PS et l’argent a toujours été ambigu. Officiellement le PS n’aime pas les riches (Hollande  » l’ennemi c’est la finances »!) d’où la fameuse et  fumeuse taxe de 75% (mais détournée de son objet puisque payée par les entreprises et non par le contribuable concerné°). Pour d’ailleurs pourquoi se priver puisque Hollande lui-même qui n’a pratiquement jamais mis les pieds à la Cour des comptes touchera quand sa retraite de haut fonctionnaire. Il n’y a pas de petits profits ! C’est toute le drame de ce parti censé représenter les couches populaire et qui ne compte dans les rangs de ses dirigeants que des bourgeois et-ou-ou  des apparatchiks professionnels de la politique. D’après , la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (Hatvp) a ainsi publié ses déclarations de patrimoine et d’intérêts.  A seulement 37 ans, Emmanuel Macron apparaît comme l’un des ministres les plus fortunés du gouvernement. En 2011, il a ainsi déclaré 403.600 euros correspondant à son salaire chez Rothschild, mais aussi 706.300 euros issus de « bénéfices industriels et commerciaux » et 291.300 euros provenant de « parts de dividendes dans les sociétés du groupe Rothschild ». Au total, sa rémunération a donc atteint 1,4 million d’euros pour cette seule année.  Au cours des 5 mois suivants, le ministre a touché près d’un million d’euros pour ses activités au sein de l’établissement bancaire, qu’il a quitté en mai pour rejoindre l’Elysée. Nommé secrétaire général adjoint, il y a gagné 100.811 euros, ce qui porte sa rémunération totale à 1,09 million d’euros en 2012.  Côté patrimoine, Emmanuel Macron déclare un appartement de 83 m² dans le 15e arrondissement de Paris, acheté 820.000 euros et dont la valeur est maintenant estimée à 935.000 euros.  Possédant une voiture de marque allemande achetée 40.000 euros en 2005, il fait également état d’un patrimoine financier d’environ 1,2 million d’euros, si l’on additionne ses différents placements, comptes bancaires, etc.  Une situation confortable qui suscite déjà certaines interrogations, puisque L’Express avait révélé en septembre dernier que le patron de Bercy n’était pas assujetti à l’impôt sur la fortune (ISF). Or, Emmanuel Macron a déclaré 2,5 millions d’euros au total sur les années 2011 et 2012. Une situation qui est excusable Macron n’est même pas au PS !

Benguigui : encore une ancienne ministre de Hollande devant la Justice

Benguigui : encore une ancienne ministre de Hollande devant la Justice

 

 

Et encore un proche de Hollande devant la justice. Une ancienne ministre « qui a oublié »  de déclarer une partie de sa fortune. Décidément on oublie beaucoup chez les copains de Hollande. ( Cahuzac, Thévenoud, Benguigui, les autres). Autant de faits qui en disent long sur la sociologie ( et la probité) des proches de Hollnde. La réalisatrice Yamina Benguigui devra s’expliquer au tribunal sur les soupçons de déclarations de patrimoine et d’intérêts incomplètes entre 2012 et 2014, quand elle était ministre de la Francophonie. « Le parquet de Paris a décidé de faire citer devant le tribunal correctionnel Madame Benguigui », a fait savoir une source judiciaire ce lundi 8 décembre. « Nous démontrerons à l’audience » que Yamina Benguigui « est de bonne foi », cette décision de faire citer la réalisatrice « est judiciaire, j’ose espérer qu’elle n’est pas politique », a réagi son avocat Maître Dupond-Moretti, qui assure par ailleurs avoir « beaucoup de choses » à dire lors du procès, dont la date n’est pas fixée. En cause, trois déclarations de patrimoine et deux déclarations d’intérêt. Dans la première, le 19 juillet 2012, au moment de son entrée au gouvernement, Yamina Benguigui omettait de déclarer qu’elle possédait, depuis 2005, 20% d’une société anonyme de droit belge, G2, selon une source proche du dossier. Cette holding est actionnaire à 99% de sa société de production Bandits productions.  Une omission déjà commise à son entrée au Conseil de Paris, en 2008, et que Yamina Benguigui répétait lors de nouvelles déclarations de patrimoine, en avril 2013 puis janvier 2014, détaille cette source. De même, également en janvier puis en mars, elle rendait des déclarations d’intérêts incomplètes, ne signalant pas la vente pour 430.000 euros de ses parts. Une cession qui aurait dû être stipulée dans un délai d’un mois et qui a été réalisée le jour même de la déclaration, relève la même source. La répétition de ces oublis a sans doute pesé dans la décision de la Haute Autorité pour la transparence de la vie politique de saisir le parquet de Paris. Celui-ci avait ouvert une enquête préliminaire début avril ; en décidant de citer Yamina Benguigui, il semble partager l’analyse de la Haute Autorité. Deux jours avant l’ouverture de l’enquête, elle avait été écartée du gouvernement de Manuel Valls. L’annonce d’un procès pour Yamina Benguigui intervient quelques jours après une autre, similaire, concernant Faouzi Lamdaoui, un conseiller de François Hollande, soupçonné d’avoir perçu en 2007 et 2008 une rémunération supérieure à ce qu’il a déclaré dans une société dont les enquêteurs pensent qu’il était le gérant de fait et non un simple salarié. Un autre conseiller présidentiel, Aquilino Morelle, a été poussé vers la sortie le 18 avril, après des révélations de Mediapart sur des honoraires perçus d’un laboratoire danois alors qu’il était en poste à l’Igas.  Neuf jours après sa nomination, Thomas Thévenoud avait quitté le 4 septembre son poste de secrétaire d’Etat au Commerce extérieur pour s’être soustrait au fisc. Le 21 novembre, c’est Kader Arif qui abandonnait son portefeuille des Anciens combattants, visé par une enquête préliminaire sur des marchés publics attribués à des proches.

Manuel Valls à Premier Ministre jusqu’en 2017

Manuel Valls à Premier Ministre jusqu’en 2017

 

Valls a tenu dimanche à réaffirmer sa solidarité totale avec Hollande, pour cela il affirme vouloir l’accompagner comme Premier Ministre jusqu’en 2017. En fait une solidarité habile car Valls sait bien que la gauche n’a aucune chance en 2017 mais par contre qu’en 2022, lui, Valls pourrait être  élu compte tenu de l’usure du pouvoir de la droite pendant la période 2017-2022. Les reformes a effectuer pendant cette période seront en effet difficiles à  faire passer et elles laisseront des traces électorales. Manuel Valls a donc déclaré dimanche 7 décembre sur France 2 être à Matignon « pour assumer les responsabilités » de Premier ministre « jusqu’à la fin du quinquennat » de François Hollande en 2017. « Je veux exercer pleinement cette responsabilité qui est de servir mon pays et j’irai jusqu’au bout tant que j’ai la confiance du président de la République, le soutien de la majorité, la capacité de changer le pays », a affirmé le chef du gouvernement, interrogé à propos des rumeurs évoquant l’hypothèse de son départ de Matignon dans les prochaines semaines. « C’est ce que nous avons convenu avec le président de la République, et je ne suis pas un déserteur, a-t-il ajouté. Je partirai pour préparer je ne sais quelle étape, je ne sais quel destin ? Non ».  Par ailleurs, interrogé par France 2 sur ses relations avec François Hollande, il a répondu: « Nous discutons beaucoup et la base c’est la confiance », « il ne peut pas en être autrement, d’abord par loyauté: c’est ainsi que j’envisage ma fonction ». « Il y a suffisamment de problèmes dans notre pays pour que je n’en rajoute pas », a poursuivi le chef de gouvernement. « Ensemble nous voulons la réussite du pays, nous nous parlons tous les jours, nous nous voyons régulièrement, nous gouvernons ensemble ce pays ». Le président fixe la ligne et lui, exécute, a demandé le journaliste de France 2. « Je n’aime pas ce genre de phrase parce qu’elle ne correspond pas à la réalité », a répondu Manuel Valls. « Et donc c’est ensemble que nous décidons de l’essentiel ».

 

Europe-Budget France : Moscovici, le commisaire européen, ne sanctionne pas l’ancien ministre des finances

Europe-Budget France : Moscovici, le commisaire européen,   ne sanctionne pas l’ancien ministre des finances

Moscovici a accordé un nouveau délai avant de décider s’il faut ou non sanctionner la France. Première raison inavouée Moscovici est grandement responsable du dérapage français puisqu’il était ministre des finances. Seconde raison tout auusi inavouable, Juncker est fragilisé car le président de la commission est empêtré dans l’affaire d’évasion fiscale au Luxembourg  alors qu’il était Premier ministre. Enfin compte tenu de la croissance atone sanctionner la France serait auusi se tirer une balle dans le pied  et mettre en péril la cohésion européenne d’autant que l’Italie (troisième poids lourd de l’Europe) est également concernée. La Commission européenne a quand même averti vendredi la France qu’elle n’hésiterait pas à la sanctionner si elle ne met pas rapidement en œuvre des réformes structurelles pour améliorer tant ses perspectives de croissance que ses finances publiques. L’exécutif européen a reporté à mars son jugement sur les projets de budget 2015 de la France mais aussi de l’Italie et de la Belgique, des pays qui risquent selon lui d’enfreindre les règles européennes en matière de déficits et de dette.  L’Espagne, Malte, l’Autriche et le Portugal sont également concernés. Le nouveau commissaire aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, a indiqué que l’exécutif européen avait besoin de données supplémentaires avant de prononcer un jugement définitif. « Se donner du temps pour écouter et ajuster était à notre sens politiquement et économiquement justifié mais ce temps qui reste ne peut pas être du temps perdu », a-t-il averti.  « Il faut que les choses avancent d’ici mars », a-t-il indiqué lors d’une conférence de presse à Bruxelles. Dans le cas contraire, « la Commission n’hésitera pas à prendre ses responsabilités. » Il s’exprimait plus particulièrement sur la France, qui a renoncé à ramener son déficit public sous 3% du produit intérieur brut en 2015 comme elle s’y était engagée après avoir obtenu un délai de deux ans pour y parvenir. L’Italie et la Belgique sont également dans le collimateur de la Commission pour leur niveau de dette publique. Ces pays seront jugés début mars sur leur exécution budgétaire 2014, leurs budgets 2015 tels qu’ils auront été votés et « la documentation détaillée que nous attendons encore » des programmes de réformes structurelles qu’ils se sont engagés à mettre en œuvre, a souligné Pierre Moscovici.

 

Nouvelle affaire de corruption pour l’ancien ministre Kader Arif

Nouvelle affaire de corruption pour l’ancien ministre Kader Arif

 

Pas vraiment la république exemplaire promise. Hollande accumule les ministres ripoux dans son gouvernement, après Cahuzac, Thévenoud c’est maintenant Kader Arif déjà impliqué dans une affaire de corruption à Toulouse est maintenant pris dans une affaire de favoritisme à Paris. Le « Journal du Dimanche » croit savoir que les affaires de favoritisme qui inquiètent l’ex-secrétaire d’État aux anciens combattants s’étendraient jusqu’à Paris. Les soupçons s’accumulent pour Kader Arif. Cité dans une enquête pour favoritisme, l’ancien secrétaire d’État aux Anciens combattants Kader Arif a présenté sa démission à François Hollande vendredi 21 novembre. François Hollande l’a acceptée et a nommé le sénateur PS de la Moselle Jean-Marc Todeschini pour le remplacer.  Le Journal du Dimanche rapporte que l’explication entre Kader Arif et François Hollande, qui a du quitter prématurément la remise des prix de la Fondation Chirac, « a été houleuse ». Le secrétaire d’État reprochait au président de la République un manque de soutien. Ouverte à Toulouse en septembre, une première enquête a pour but de vérifier si deux sociétés successives d’organisation de spectacles, dirigées notamment par le frère de Kader Arif puis par ses neveux, ont pu bénéficier de favoritisme pour remporter deux marchés publics pluriannuels d’un montant de plusieurs millions d’euros avec la Région Midi-Pyrénées. Le Journal du Dimanche révèle que l’enquête ne porterait pas seulement sur des contrats attribués en Midi-Pyrénées à des sociétés dirigées par des membres de sa famille mais aussi sur « un contrat de conseil de 53.000 euros signé entre l’une de ces sociétés, AWF, et son secrétariat d’État ». C’est pour mieux se défendre face à ces mises en accusation que Kader Arif a annoncé avoir démissionné de son poste : « Mon nom est cité dans le cadre d’une enquête préliminaire menée par le Parquet national financier. Par respect pour la fonction ministérielle, par respect pour la politique mémorielle que j’ai conduite et pour le monde combattant que j’ai servi avec fierté et conviction, je fais le choix, en responsabilité, de quitter le poste que j’ai eu l’honneur d’occuper pendant deux ans et demi ».

Corruption : l’ancien Premier ministre du Portugal arrété

Corruption : l’ancien Premier ministre du Portugal  arrété

Encore un politique pris les mains dans le pot de confiture, Portugais cette fois-ci. La preuve supplémentaire qu’il y  a un vice dans nos démocraties et que le  mode de désignation des candidats aux fonctions électives est à reconsidérer totalement.  José Socrates, qui a dirigé le pays de 2005 à 2011, a été arrêté vendredi soir lors de son arrivée à l’aéroport de Lisbonne, de retour d’un séjour à Paris, dans le cadre d’une enquête pour fraude fiscale, blanchiment d’argent et corruption. L’enquête, qui a été accompagnée d’une série de perquisitions  , porte sur des opérations bancaires et des transferts d’argent d’origine inconnue, s’est contenté d’indiquer le ministère public. Selon la presse portugaise, la justice se penche notamment sur l’achat d’un appartement à Paris, où José Socrates a vécu en 2012 pour poursuivre des études de philosophie à Sciences Po. Les doutes porteraient sur la provenance des fonds consacrés à l’acquisition de l’habitation, estimés à 3 millions d’euros. Le parquet général a précisé qu’il n’y avait aucun lien avec l’opération Monte Branco, un coup de filet anti-corruption qui avait entraîné l’arrestation en juillet de l’ancien PDG de la banque Espirito Santo (BES), Ricardo Salgado. Mis en cause par la presse dans cette affaire en juillet, José Socrates avait fustigé une campagne de « diffamation »: « je n’ai pas de capitaux et pas de compte à l’étranger. J’ai le même compte bancaire depuis plus de 25 ans », avait-il assuré.  L’ancien Premier ministre, le premier du Portugal à subir un tel sort, devait être présenté au juge samedi, tout comme trois autres suspects qui avaient été déférés devant la justice la veille. Selon des sources judiciaires citées par l’agence Lusa, il s’agit de l’ancien patron d’une entreprise de construction, d’un avocat et d’un représentant d’une multinationale pharmaceutique.  La nouvelle de l’interpellation a fait l’effet d’une bombe au sein du monde politique, fragilisé par une série d’enquêtes judiciaires éclaboussant les hautes sphères de l’Etat. Parmi celle-ci figure le scandale de corruption lié à l’octroi de visas « dorés » à de riches étrangers, éclaté il y a à peine une semaine. Cette affaire a coûté sa place au ministre de l’Intérieur, Miguel Macedo, qui a démissionné dimanche sans être visé directement par l’enquête. L’arrestation de José Socrates intervient par ailleurs au plus mauvais moment pour le maire de Lisbonne, Antonio Costa, qui devrait être désigné samedi secrétaire général du parti socialiste, principale formation d’opposition, à l’issue d’un scrutin des militants dont il est l’unique candidat.

 

Kader Arif : encore un ministre qui démissionne

Kader Arif : encore un ministre qui démissionne

Il y a eu l’affaire Cahuzac, un des « meilleurs » ministres, l’affaire Thévenoud, un des plus « doués » du PS maintenant c’est Kader Arif qui a confondu l’intérêt général et l’intérêt familial. On se demande sur quels critères Hollande recrute ses ministres. La démission de Kader Arif n’est pas une surprise. Plusieurs de ses proches sont visés par une enquête préliminaire, ouverte le 10 septembre dernier. Les investigations concernent des passations de marchés entre la région Midi-Pyrénées et des entreprises appartenant à des proches parents de l’ancien membre du gouvernement. Kader Arif avait dû se justifier à plusieurs reprises et rappeler qu’il n’était pas personnellement visé par l’enquête. Mais elle s’est pourtant rapprochée de lui début novembre, quand une perquisition a été menée dans un service du ministère de la défense, auquel le secrétariat d’Etat aux Anciens combattants est rattaché. Le groupe d’opposition à la région toulousaine avait déposé un signalement auprès du parquet. Deux conseillers régionaux UMP s’étaient ensuite expliqués sur des « anomalies dans les relations contractuelles entre le Conseil régional et certaines sociétés ». Les deux entreprises en question travaillent dans l’événementiel et elles appartiennent notamment à un frère et à des neveux de Kader Arif. S’il a démissionné aujourd’hui, explique ce proche de François Hollande dans un communiqué adressé à l’AFP, c’est par « respect pour la fonction ministérielle » et « par respect » pour les commémorations et le monde combattant dont il avait la charge.

Pellerin : la ministre inculte s’enfonce

Pellerin : la ministre inculte s’enfonce

 

On découvre subitement que la ministre de la culture Pellerin est inculte, ce ne devrait pas être une surprise car la plupart des énarques le sont à commencer par Hollande ou encore Chirac. A défaut de culture, on cultive le langage ésotérique incompréhensible de l’énarchie pour faire semblant de maîtriser les sujets. Mais la plupart sont aussi nuls en socio économie que sur le plan culturel. .   La ministre de la Culture a évité pendant trois jours de revenir sur la polémique qui la vise. Fleur Pellerin a finalement décidé de répondre à ses détracteurs qui raillaient ses propos tenus dimanche sur Canal +, en fait elle s’est enfoncée à nouveau. . Lors de l’émission Le Supplément, elle n’avait pas réussi à citer un titre de roman de Patrick Modiano, prix Nobel de littérature, et avait avoué « sans aucun problème » ne pas avoir « du tout le temps de lire depuis deux ans » et son entrée au gouvernement. Interrogée par l’émission Medias Le Mag, Fleur Pellerin s’est dite « un peu scandalisée ». « Ce n’est pas parce que j’ai dit que je lisais moins actuellement – et ça me semble naturel quand on travaille 16 heures par jour – qu’il y a deux ans où je lisais à peu près deux livres par semaine et que j’entends dire que je suis inculte ou que je ne lis pas. Je trouve ça absolument scandaleux », a-t-elle déclaré à une journaliste de France 5. « J’ai toujours été une très grande lectrice, et donc faire ce procès, je trouve ça absolument lamentable. Je ne vois pas très bien comment on peut s’autoriser à déformer mes propos », a-telle ajouté. « J’ai dit que je lisais moins, je n’ai pas dit que je ne lisais pas », a-t-elle encore dit, précisant qu’elle avait « lu beaucoup pendant (ses) vacances ». Avant de conclure : « Je peux faire des fiches de lecture à ceux qui le souhaitent… Voilà, on n’est pas autorisé à raconter n’importe quoi! » Sur le plateau de Canal +, Fleur Pellerin avait en effet ajouté consulter « beaucoup de notes, beaucoup de textes de loi, les nouvelles, les dépêches AFP » mais lire « très peu ». A la suite de cette réponse, la ministre de la Culture, nommée fin août après le départ d’Aurélie Filippetti, s’était retrouvée sous le feu des critiques. « Ce n’est pas possible qu’elle ne puisse pas citer un seul livre de Modiano. C’est pas possible, c’est honteux », avait notamment réagi sur France Inter l’écrivain Tahar Ben Jelloun, juré Goncourt. D’autres, au contraire, avaient pris la défense de la ministre, comme son prédécesseur Jack Lang. Interrogé par leJDD.fr, le président de l’Institut du monde arabe avait évoqué « un mauvais procès » fait à Fleur Pellerin. « Il ne s’agit pas d’avoir une connaissance encyclopédique, ou de savoir répondre à des quizz », a-t-il dit. Plus en retrait, Aurélie Filippetti a répondu sur LCI et Radio Classique ne pas avoir « à commenter l’action ou les déclarations de mon successeur ». « Vous comprenez bien que ce ne serait pas courtois de ma part », a-t-elle expliqué, après avoir « paraphasé Nietzsche » pour affirmer que « sans les livres, la vie serait une erreur ».

 

Macron : banquier, fonctionnaire ou ministre ?

Macron : banquier,  fonctionnaire ou ministre ?

 

Emmanuel Macron était-il fonctionnaire en étant banquier chez Rotchild, et question subsidiaire, depuis qu’il est ministre est-il ancien banquier ou encore fonctionnaire ; c’est toute l’ambigüité de l’oligarchie en France. La plupart des politiques sont des fonctionnaires mis en situation de détachement (avec ou sans maintien du salaire selon les cas) ; Macron lorsqu’il a été banquier chez Rotchild a-t-il conservé son statut de fonctionnaire ; personne ne le sait puisqu’on ne veut publier plus les listes de détachement ! Mais question tout auusi importante quel est son statut actuellement : a-t-il réintégré son statut de fonctionnaire depuis qu’i a été conseiller de Hollande et maintenant Ministre ? Personne ne le sait non plus. Et pour cause nombre de fonctionnaires sont simplement mis à disposition (avec maintien du salaire) dans les fonctions politiques. Une situation qui n’est pas prés d’évoluer car la plupart des politiques sont des fonctionnaires.  Emmanuel Macron a été inspecteur des finances avant de rentrer chez Rothschild en 2008. Rien n’indique qu’il a bien été mis en disponibilité de la fonction publique, selon « Marianne ». Son cabinet assure que les arrêtés existent mais que l’IGPN a décidé de ne pas les publier. Marianne remet les pendules d’Emmanuel Macron à l’heure ce matin. Non, on ne peut pas être fonctionnaire et banquier en même temps. Le magazine lève un lièvre : il n’existe aucune trace prouvant qu’Emmanuel Macron a été mis en disponibilité pour devenir banquier chez Rothschild en 2008. Auparavant il était inspecteur des finances, il est resté chez Rothschild de 2008 à 2012. Or tout fonctionnaire qui passe dans le privé doit faire l’objet d’une mise en disponibilité obligatoirement publiée dans le Journal Officiel (JO). Les journalistes de Marianne ont eu beau chercher, aucun arrêté au JO, et même le cabinet du ministre n’a pas été capable de fournir le document au journal. Emmanuel Macron était bien « en mobilité » selon son cabinet Le ministre serait donc resté fonctionnaire de sa sortie de l’ENA en 2006 jusqu’à aujourd’hui, même quand il était banquier. Et question subsidiaire : a-t-il continué à percevoir une rémunération de fonctionnaire en plus de son salaire chez Rothschild ? Marianne conclut que le ministre de l’Économie ne fera pas l’économie précisément d’une explication sur une éventuelle phobie administrative. Le cabinet du ministre de l’Économie précise à RTL que les arrêtés existent bien. Mais l’Inspection générale des finances a récemment décidé de ne pas les publier. L’entourage du ministre assure qu’il était donc « en mobilité » de la fonction publique lorsqu’il était chez Rothschild. Mais maintenant il est encore fonctionnaire ou pas ?

 

Chômage : baisse de 0,3% en août, le ministre prudent !

Chômage : baisse de 0,3% en août, le ministre prudent !

 

Il a raison d’être prudent le ministre car ce n’est pas la première fois que le chômage baisse en août. Comme nous l’indiquions hier la raison est simple traditionnellement les chômeurs s’inscrivent peu à Pôle emploi en août mais surtout en septembre après les vacances. Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a reculé de 0,3% le mois dernier, soit 11.100 personnes, pour s’établir à 3.413.300, après un record à 3.424.400 en juillet. En ajoutant les catégories B et C (les personnes ayant exercé une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a baissé de 5.800, soit 0,1%, pour s’élever à 5.078.000 en métropole et 5.380.200 en incluant les départements d’Outre-mer. Sur un an, le chômage croît de 5,2% pour la catégorie A en métropole et de 6,0% pour les catégories A, B et C. « Je prends acte de cette baisse mais je considère, comme j’ai eu l’occasion de le dire à plusieurs reprises, que les chiffres mensuels ne peuvent s’interpréter que dans la durée », a déclaré le ministre du Travail, François Rebsamen, dans un communiqué. En août, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A a baissé de 0,1% pour les moins de 25 ans (+0,7% sur un an), il a baissé de 0,5% dans la tranche 25-49 ans (+4,2% sur un an), et a progressé de 0,1% pour les 50 ans et plus (+11,6% sur un an). En catégories A, B et C, la variation est de -0,1% pour les moins de 25 ans (+1,5% sur un an), -0,3% pour les 25-49 ans (+5,2% sur un an) et +0,3% pour les 50 ans et plus (+11,6% sur un an) Le nombre de demandeurs d’emploi de longue durée, inscrits depuis un an ou plus à Pôle emploi, a baissé de 0,1% (+9,6% sur un an). Les entrées à Pôle emploi (catégories A, B et C) ont diminué de 1,9% en France métropolitaine (+4,7% sur un an) et les sorties ont augmenté de 7,9% (-4,5% sur un an).

 

Thévenoud, encore un ministre en délicatesse avec les impôts

Thévenoud, encore un ministre en délicatesse avec les impôts

 

On se demande vraiment où Hollande va chercher ministres. Cette fois c’est Thévenoud qui a dû «  oublier »  de payer  et de déclarer ses impôts pendant plusieurs années. Après Cahuzac, Thévenoud visiblement en mettait à gauche ! Évidemment ce n’est que la face visible de l’iceberg car la plupart des ministres sont en fait des bourgeois  qui n’ont guère de scrupules vis-à-vis de règles républicaines et à légard de la probité. Il est vrai que les impôts, c’est comme la justice, c’est pour les couches moyennes pauvres, les « sans-dents ?. Pas pour les grande fortunes et les oligarques. Ironie du sort, Thévenoud a fait partie de la commission qui a enquêté sur Cahuzac, il était aussi vice président de la commison sur la fraude fiscale. Un vrai spécialiste ! Thévenoud, c’est le portrait type de la classe politique française, sorti de l’institut d’études politiques (classe préparatoire  de l’ENA), il est conseiller technique de Fabius puis sollicite un mandat. En faiat il n’a jamais travaillé ailleurs que dans la politique.  Il aura été 9 jours ministre comme  secrétaire d’Etat au Commerce extérieur (copinage avec Fabius !), et  a dû démissionner pour raisons fiscales. Il égale le record de durée dans un gouvernement de Léon Schwartzenberg.  « Faites repentance fiscale parce que le compte à rebours va s’enclencher« . C’est Thomas Thévenoud qui avait lancé ce vibrant appel en octobre 2013, juste avant l’entrée en vigueur d’une loi renforçant la lutte contre la fraude fiscale.  Quelques mois plus tôt, en juillet 2013, il avait aussi appartenu à la commission d’enquête sur d’enquête sur Jérôme Cahuzac. Et lui-même tombe pour des raisons fiscales, des « retards de déclaration et de paiement à l’égard de l’administration fiscale », qui « sont, à ce jour, intégralement régularisés avec l’ensemble des  pénalités qui s’y référent, conformément à la loi » a-t-il précisé dans un communiqué à l’AFP. Il assurait aussi n’avoir « jamais fait l’objet d’aucune poursuite judiciaire ou fiscale». Une version que contredit Mediapart. Le site d’informations affirme qu’une procédure avait été lancée à son encontre. L’Elysée de son côté avait d’abord annoncé accepter la démission de Thomas Thévenoud pour raisons personnelles. Avant que Matignon ne parle d’une situation découverte après sa nomination. Quoi qu’il en soit l’exécutif a semble-t-il voulu faire vite dans cette affaire pour éviter d’en rappeler d’autres. Trop tard !

Le « chômage est un échec du gouvernement » (Rebsamen, ministre du travail) … ah bon !

Le « chômage est un échec du gouvernement »  (Rebsamen, ministre du travail) … ah bon !

 

Etonnant,  avec Michel Sapin, il y a avait toujours des motifs de se réjouir et surtout d’espérer la fameuse inversion mais du coup avec le nouveau ministre Rebsamen, le constat est sans appel c’est l’échec ce qui ne l’empêche pas d’espérer toujours avec la même rengaine : le pacte de responsabilité ! Le martelage sur le retournement de la courbe du chômage fait bel et bien partie du passé. Ce samedi, François Rebsamen, le ministre du Travail, évoque « un échec » à propos de la lutte contre le chômage depuis le début du quinquennat de François Hollande. Pour autant, le ministre se dit convaincu que la politique choisie est « adaptée à la situation économique » et « portera ses fruits ».  Interrogé sur France Info sur les 500.000 chômeurs supplémentaires depuis l’élection à la présidence en 2012 de François Hollande, François Rebsamen, qui a succédé à Michel Sapin au Travail en avril, a dressé un constat sombre.    »C’est un échec, chaque mois j’en mesure la gravité. Derrière les chiffes ce sont des hommes et femmes qui souffrent, qui ont perdu leur travail souvent dans des zones industrielles anciennes où les entreprises n’avaient pas su évoluer, s’adapter à la production de produits innovants », a poursuivi le ministre du Travail. « Je reste persuadé que la politique que nous menons est adaptée à la situation économique; il faut être pragmatique, elle va porter ses fruits », a-t-il affirmé. « C’est long, c’est trop long….C’est vrai, le président de la République en est persuadé, c’est d’ailleurs pour ça qu’il nous demande de booster à travers le pacte de responsabilité et de solidarité », a-t-il fait valoir.  Les derniers chiffres, publiés mercredi 27 août, ont fait état d’une forte hausse du chômage pour le mois de juillet. Plus de 26.000 chômeurs supplémentaires se sont inscrits à Pôle emploi. Le nombre de chômeurs n’ayant pas du tout travaillé a atteint le niveau record de 3,424 millions de demandeurs d’emploi. C’est le neuvième mois consécutif de hausse du chômage.  François Rebsamen a plusieurs fois revu les objectifs du gouvernement dans sa lutte pour l’emploi à la baisse. En avril, il estimait que repasser sous les 3 millions de chômeurs en 2017, comme promis par François Hollande, était « un objectif ambitieux ». En juin, il avait indiqué n’espérer désormais qu’une « stabilisation » du taux de chômage sous le seuil des 10% de la population active d’ici la fin 2014.

 

Foot Luzenac : enfin un ministre qui se mouille

Foot Luzenac : enfin un ministre qui se mouille

C’est évidemment un scandale histoire du club de cette petite vile d’un peu moins  de 1000 habitants qui s’est largement qualifié pour jouer en 2ème division pro. Mais les « autorités » sportives s’y opposent d’abord pour des motifs financiers, puis pour des questions de sécurité ; deux prétexte puisque une enquêta a démontré la solidité du projet financier et que Luzenac voulait jouer à Toulouse sur le stade de rugby des anciens champions d’Europe (aux normes de sécurité pour le rugby européen mais pas pour le foot français de 2èeme division !!). Alors que le petit club de Luzenac a été interdit de jouer en Ligue 2, le secrétaire d’Etat aux Sports appelle à une réforme des voies de recours pour les clubs de football. Pour Thierry Braillard, la Ligue de football « empêche l’accession des amateurs au monde professionnel ».   »Aujourd’hui, Luzenac n’évolue ni en Ligue 2, ni en National. C’est une situation inacceptable qui ne doit pas durer« , déclare Thierry Braillard sur France Info. Le secrétaire d’Etat aux Sports aurait » aimé que le club évolue en Ligue 2, d’autant « Luzenac a fait les efforts financiers et d’infrastructures nécessaires« , mais « la décision n’appartient pas au ministre« . La Ligue de football professionnel a refusé début août l’accession du club en Ligue 2 en raison de l’absence de stade conforme aux normes réglementaires. « Il y a une hypocrisie de la Ligue qui empêche l’accession des amateurs au monde professionnel. Soit on reste dans une sorte de club fermé avec 18 clubs en Ligue 1 et accession parrainée, soit on continue à donner un intérêt sportif aux championnats« , dénonce Thierry Braillard.  Mais le sort de Luzenac n’est pas encore tout à fait joué. Le club ariégeois a saisi le Comité national olympique et la justice administrative pour tenter d’obtenir son accession en Ligue 2, même si le championnat a débuté depuis trois semaines. « Il y a une jurisprudence et des recours concernant les décisions sur les clubs qui sont d’un autre temps« , réagit le secrétaire d’Etat aux Sports.  Thierry Braillard veut ainsi réunir « toutes les ligues professionnelles, il va falloir se réunir et voir comment arriver à modifier tout cela. C’est insupportable d’attendre plusieurs mois avant de savoir si on a le droit d’accéder à un championnat ou pas« . Le secrétaire d’Etat aux Sports avance notamment la possibilité de « spécialiser une juridiction administrative chargée de ce type de contentieux« .

 

Futur Premier ministre : un apparatchik ou un apparatchik ?

Futur Premier ministre : un apparatchik ou un apparatchik ?

 

En leur temps,  De Gaulle avait cherché Pompidou et Giscard Barre pour redresser le pays. Deux inconnus mais qui connaissaient la gestion de l’économie. Hollande lui a le choix entre un apparatchik et un autre apparatchik. C’est-à-dire un de ceux qui ont décidé de faire carrière dans la politique souvent depuis des dizaines d’’années. Autant dire des responsable qui n’ont qu’une idée très approximative de la gestion mais expert en cuisine politique. Là où il faudrait des gestionnaires on va donc choisir des cuisiniers. Des  prétendants ont déjà faiat parvenir leur CV à l’Elysée.

Ayrault

Points faibles :

- ne connaît rien à l’économie, ancien prof

- Une impopularité record qui plombe sa capacité à porter des réformes.

- La défiance de poids lourds de la majorité comme Arnaud Montebourg, qui militent pour son remplacement.

- Un manque de charisme et de qualités oratoires qui minent sa crédibilité de chef de la majorité, censé multiplier discours et interventions médiatiques.

 

 

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Points faibles :

-ancien attaché parlementaire

- ne connaît rien à l’économie

 

- Le ministre de l’Intérieur, arrivé 5e à la primaire socialiste, fait figure d’épouvantail auprès d’une partie de la majorité, dont les écologistes. Selon plusieurs médias, Cécile Duflot (EELV), avec qui il s’était accroché au sujet des roms, aurait ainsi fait savoir qu’elle ne serait pas ministre d’un gouvernement qu’il dirigerait.

- Manuel Valls a dit à plusieurs reprises qu’il ne souhaitait pas quitter la place Beauvau, où il n’a pas obtenu depuis 2012 de résultats spectaculaires. Matignon arriverait un peu tôt dans son plan de carrière.

- S’il réussit à Matignon, il risque de faire de l’ombre à François Hollande. Celui-ci prendra-t-il ce risque avant 2017 ?

Laurent Fabius

Points faibles :

- énarque

- un vieux routier de la politique

- Il a déjà occupé le poste de Premier ministre… il y a 30 ans. Incarner un renouvellement dans ces conditions s’avérerait compliqué.

- Laurent Fabius lui-même s’est dit à plusieurs reprises peu enclin à quitter le Quai d’Orsay, où il gère, de concert avec le chef de l’État, les dossiers internationaux.

 

 

 

La cuisine de l’Elysée  » c’est dégueulasse », (Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur)

La cuisine de l’Elysée  » c’est dégueulasse »,  (Nicole Bricq,  ministre du Commerce extérieur)

En apparence l’appréciation de la ministre du commerce extérieur visait le repas de gala  à l’Elysée avec le président de la Chine. Il se pourrait qu’elle ait auusi fait allusion à la cuisine politique qui se prépare pour le changement de gouvernement. La précédente cuisine qui avait abouti au gouvernement Ayrault (à la sauce apparatchiks) n’aura en tout cas pas laissé un souvenir culinaire impérissable. Celle en cours sent déjà le brûlé. Invitée du dîner d’Etat offert mercredi soir en l’honneur du président chinois Xi Jinping, Nicole Bricq avait jugé la cuisine « dégueulasse ». La ministre a par la suite présenté « personnellement » ses excuses au chef cuisinier de l’Elysée.  Dans une vidéo diffusée par BFMTV sur son site internet, on entend distinctement Nicole Bricq déclarer dans un éclat de rire sur le perron de Matignon, s’adressant à l’épouse du Premier ministre : « A l’Elysée c’était pas du tout… Non, c’était dégueulasse. Il faut le dire, il faut le dire. »  Au menu du dîner : foie gras truffé, volaille landaise rôtie et viennoise de champignons, moelleux de pommes de terre forestières, nuance de chocolat et caramel et glace, le tout arrosé de vins fins.   »La ministre a appelé le chef cuisinier de l’Elysée, Guillaume Gomez, ce (vendredi) matin pour s’excuser personnellement », a indiqué la présidence française. « La directrice de cabinet du président de la République s’est rendue dans la matinée dans les cuisines de l’Elysée pour rappeler toute la confiance du président envers le chef et ses équipes. »

 

Sondage : Valls Premier ministre pour 31%, c’est peu

Sondage : Valls Premier ministre pour 31%, c’est peu  

 

 

Un peu plus de 30% de soutien.  pour Valls comme éventuel Premier Ministre. C ’est beaucoup mais  finalement c’est relativement peu ; car  il aurait à assumer l’héritage d’Ayrault et de la politique catastrophique du gouvernement. en matière économique. Or sur ce terrain qui constitue l’enjeu central, on n’a jamais entendu Valls exprimer la moindre opinion. Dans ce domaine l’incantation des valeurs républicaines ne suffiront pas à relancer croissance et emploi.  Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls (31%) serait donc le préféré des Français pour occuper le poste de Premier ministre, d’après un sondage BVA publié dimanche dans Le Parisien Aujourd’hui en France. A la question : « Parmi les personnalités suivantes, qui préférez-vous au poste de Premier ministre ? », M. Valls (31%) devance la maire de Lille Martine Aubry (18%), le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius (17%), le Premier ministre Jean-Marc Ayrault lui-même (11%), le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone (5%) et le ministre de l’Emploi Michel Sapin (4%).  14% ne se prononcent pas.  Chez les sympathisants de gauche, c’est Mme Aubry (37%) qui fait la course en tête devant M. Valls (20%), M. Ayrault (17%), M. Fabius (14%), M. Bartolone et M. Sapin fermant la marche à 3%. 6% ne se prononcent pas.  Chez les sympathisants de droite, cette fois, c’est M. Valls qui surclasse ses concurrents avec 41% contre 21% pour M. Fabius, 8% pour M. Ayrault, 7% pour M. Bartolone, 4% pour Mme Aubry et 3% pour M. Sapin.

 

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