Archive pour le Tag 'minimise'

La Banque de France minimise les conséquences de la crise économique

La Banque de France minimise les conséquences de la crise économique

 

 

Comme le plus souvent, la Banque de France minimise les conséquences de la crise en Ukraine et de l’envolée de l’inflation en France. Pour schématiser la Banque de France envisage une perte de croissance de 1 % seulement. Au lieu des 4 % espérés,on serait autour de 3% .

En fait,  il ne s’agit  pas vraiment de prévisions mais plutôt de scénarios qui pourraient être loin de la vérité. Le premier scénario, dit « conventionnel », qui prend pour hypothèse un prix du baril de brent à 93 dollars en moyenne sur l’année et un prix du mégawattheure de gaz de 102 euros, table sur une croissance du PIB en moyenne annuelle de 3,4 % en 2022. Le second, dit « dégradé », avec un prix moyen du baril de brent à 119 dollars et un prix du gaz à 181 euros, affiche une croissance de 2,8 % sur l’année.

La vérité sans doute c’est que la croissance va surtout être affectée par l’envol de l’inflation qui pourrait dépasser 5 %. Un scénario que minimise la Banque de France pour n’avoir pas à recommander une réévaluation des revenus notamment des salaires, des pensions et de l’épargne.Au-delà de la croissance, l’inflation va, elle, grimper en 2022. Dans le meilleur des cas, elle devrait avoisiner les 3,7 % en moyenne sur l’année et, dans le pire, 4,4 %.

Le seul problème c’est que ces perspectives d’inflation ne tiennent pas compte d’une part de la hausse des prix déjà enregistrés aussi bien pour les produits industriels que pour l’alimentation. Des perspectives qui ne tiennent pas compte du faite que les dépenses carburant et chauffage risque d’augmenter de près de 50 % !

 

Il ne s’agit donc pas de projections ou de prospective mais de scénarios qui régulièrement seront révisés à la hausse pour l’inflation et la croissance.

Grande Bretagne : Cameron minimise la perte du triple A

Grande Bretagne : Cameron minimise la perte du triple A

 

Le Premier ministre britannique, David Cameron, qui sait que son pays va perdre son triple A,  a déclaré que la crédibilité de sa politique de réduction des déficits était plus importante que le jugement des agences de notation. Ainsi après s’être glorifié de ce triple A, il en minimise désormais la portée. La Grande-Bretagne conserve pour l’instant la note suprême « triple A » auprès des trois grandes agences de notation alors que les Etats-Unis et la France ont subi des dégradations. Mais le statut de Londres semble de plus en plus fragile avec la détérioration des perspectives économiques, qui menace le Royaume-Uni de sa troisième récession depuis la crise financière. L’agence Fitch a annoncé le mois dernier qu’elle allait reconsidérer sa note en 2013 en soulignant que la remise en cause de l’objectif de réduction de la dette publique du gouvernement avait nui à la crédibilité de Londres. Signe de cette montée des tensions: vendredi, le coût de l’emprunt à dix ans britannique a brièvement dépassé celui de la France pour la première fois depuis 2011. Une perte du « triple A » constituerait un revers pour David Cameron et la coalition qu’il conduit, dont la réduction des déficits est l’un des chevaux de bataille. Sur la BBC dimanche, le chef du gouvernement a cependant déclaré que le jugement des marchés internationaux de la dette était plus important que celui des agences de notation. « Ce qui importe avant tout, c’est que l’on soit capable de payer ses dettes, de maintenir un taux d’intérêt bas sur ses dettes », a-t-il dit. « Les notes que l’on obtient sont extrêmement importantes mais d’une certaine manière, le véritable jugement, ce sont les taux d’intérêt que le reste du monde exige pour détenir votre dette. » David Cameron a ajouté que la politique de lutte contre les déficits de son gouvernement était capitale pour conserver la confiance des marchés. « On ne peut conserver des taux d’intérêt bas que si l’on dispose d’une stratégie crédible pour reprendre en main son déficit et reprendre en main sa dette », a-t-il dit. La faiblesse relative des coûts de financement de la Grande-Bretagne est due pour une bonne part à la politique menée par la Banque d’Angleterre (BoE), qui maintient son taux directeur à son plus bas historique et qui a surtout racheté pour 375 milliards de livres (305 milliards d’euros) de dettes sur les marchés.




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