Archive pour le Tag 'mineurs'

Violence des mineurs : une réflexion enfin !

Violence des mineurs : une réflexion enfin !

 Emmanuel Macron a demandé à Gabriel Attal de lancer une grande concertation sur la question des violences des mineurs. Le président de la République veut que cette concertation commence jeudi, alors que plusieurs faits divers impliquant des jeunes ont marqué les esprits ces dernières semaines.

 

Alors que plusieurs faits divers violents, impliquant des mineurs, ont marqué l’actualité dernièrement, avec par exemple l’agression de Samara à la sortie de son collège à Montpellier ou la mort de Shemseddine à Viry-Châtillon, le président de la République souhaite lancer cette concertation avec la « même mobilisation d’ampleur » que les mesures lancées contre les violences faites aux femmes.

« Quand l’horreur des féminicides a saisi la société, grâce à la mobilisation des associations, nous avons lancé le Grenelle des violences conjugales qui nous a permis de mettre tout le monde autour de la table et de produire des résultats majeurs sur lequel nous travaillons aujourd’hui encore », a déclaré Emmanuel Macron lors du Conseil des ministres, toujours selon ce participant. Il souhaite impliquer plusieurs acteurs, « maires, associations, parents, professeurs ».

Selon Emmanuel Macron, « le surgissement de l’ultraviolence dans le quotidien, chez des citoyens de plus en plus jeunes, exige un travail de temps long et qui engage tous acteurs. C’est seulement ainsi que nous pourrons mettre fin au processus de décivilisation que j’ai dénoncé ». Le Premier ministre Gabriel Attal sera en déplacement jeudi à Viry-Châtillon sur le thème de l’autorité.

Agression de Samara à Montpellier : les trois mineurs en examen

Agression de Samara à Montpellier : les trois mineurs  en examen

Les trois agresseur mineur ont été mis en examen après la sauvage agression de Samara à Montpellier pour des questions de différends vestimentaires notamment religieuses. Une agression qui aurait pu conduire à la mort comme à Viry-Châtillon ou la société de type iranienne importée en France et défendue en France par des gardiens de la révolution en herbe. Bref des criminels le plus souvent idiots.

 

«Samara se maquille un peu. Et cette jeune fille (qui aurait agressé Samara, NDLR) est voilée. Toute la journée, elle la traitait de kouffar, qui veut dire mécréant en arabe (…). Ma fille, elle s’habille à l’européenne. Toute la journée, c’était des insultes, on la traitait de kahba, ça veut dire p*te en arabe. Ce n’était plus vivable physiquement et psychologiquement», a témoigné la mère.

 L’adolescente de 14 ans avait été rouée de coups par trois mineurs âgés de 14 et 15 ans. Prise de convulsions, la victime était tombée dans le coma, avant d’en sortir jeudi.

 Les trois mineurs interpellés «reconnaissent leur implication dans le cadre de l’agression perpétrée le 2 avril 2024» et «chacun d’entre eux admet avoir porté des coups à la victime», explique dans un communiqué diffusé ce vendredi 5 avril le procureur de la République de Montpellier, Fabrice Bélargent. Ils ont été mis en examen du chef de tentative d’homicide volontaire sur mineure de 15 ans, a annoncé le parquet vendredi soir.

De son côté, la rectrice de l’académie de Montpellier, Sophie Béjean, «a décidé d’engager immédiatement les procédures disciplinaires» à l’encontre de ces trois élèves, a indiqué l’académie dans un communiqué: «Les conseils disciplinaires seront réunis au plus vite» et, «par mesure conservatoire, l’accès à leur établissement respectif leur est strictement interdit» dès à présent.

Cryptomonnaies: Les mineurs créateurs de monnaie fuient la Chine

Cryptomonnaies: Les mineurs créateurs de monnaie fuient la Chine

 

Un article du Wall Street Journal explique la fuite des mineurs (créateurs) de cryptomonnaies  suite à la décision chinoise de contrôler l’électricité considérable que cette monnaie exige pour faire tourner les ordinateurs.

Lorsque la Chine a décidé de s’en prendre au minage de cryptomonnaies au début de l’été, Bit Digital, entreprise cotée au Nasdaq, a mis les bouchées doubles pour transférer son parc de plus de 20 000 ordinateurs hors du pays.

Ces machines sont au cœur de l’activité de Bit Digital, qui est basée dans le New Jersey et tire ses bénéfices du minage de bitcoins en connectant ses ordinateurs surpuissants à des sources d’électricité bon marché, afin qu’ils puissent résoudre des problèmes mathématiques et « débloquer » de nouveaux bitcoins. Ce processus, qui était à la portée de n’importe quel utilisateur de PC il y a dix ans, s’est mué en une vaste industrie qui fait appel à de nombreux ordinateurs et nécessite des quantités considérables d’électricité.

Bit Digital et d’autres entreprises spécialisées dans le minage de cryptomonnaies se heurtent aujourd’hui à de nombreux obstacles dans le transfert de leurs ordinateurs hors de Chine, pays qui, auparavant, consommait les deux tiers de l’énergie mondiale dédiée au minage de bitcoins. Leurs machines sont très sensibles aux chocs, ce qui complique fortement leur conditionnement et leur transport international. Un nouvel ordinateur peut coûter 12 000 dollars.

Les entreprises ont dû décider s’il valait mieux déménager leur matériel par voie aérienne ou maritime, en tenant compte des frais et de la durée d’acheminement. Bit Digital a indiqué qu’elle comptait encore 9 484 ordinateurs de minage — soit environ un tiers de son parc — dans la province du Sichuan au 30 juin dernier. Elle a fait appel à de grands groupes de logistique internationaux pour l’aider à transférer son matériel, et espère pouvoir le récupérer en Amérique du Nord d’ici à la fin septembre, a précisé Samir Tabar, le directeur stratégique de Bit Digital. L’entreprise compte installer ses ordinateurs dans le Nebraska, en Géorgie, au Texas et dans la province canadienne de l’Alberta.

L’ensemble du processus pourrait coûter des millions de dollars. Ces derniers mois, les cours du pétrole ont augmenté, et les goulots d’étranglement causés dans le transport par la pandémie de coronavirus ont entraîné une flambée des coûts du fret. Les ordinateurs entrant aux Etats-Unis en provenance de Chine font par ailleurs l’objet de droits de douane à hauteur de 25 %. Outre les difficultés propres au conditionnement et au transport de ces machines fragiles, les entreprises doivent trouver des sites disposant d’une quantité d’énergie suffisante pour les accueillir.

« L’impact financier sur les “mineurs” en Chine est énorme, souligne Fred Thiel, le patron de Marathon, un spécialiste du minage de cryptomonnaies basé à Las Vegas. C’est un peu comme si General Motors devait fermer une usine et en construire une autre ailleurs », explique-t-il, établissant un parallèle avec le constructeur automobile de Detroit.

Après s’être longtemps opposée aux cryptomonnaies, la Chine était devenue un marché de premier plan du minage de bitcoins en raison du faible coût de son électricité

Les « mineurs » tirent leurs recettes des frais appliqués au traitement des transactions en bitcoins. En contrepartie, ils ont la possibilité de participer à une loterie, durant laquelle ils laissent leurs ordinateurs produire des numéros au hasard dans l’espoir de trouver celui qui permettra de débloquer de nouveaux bitcoins. Il est ainsi plus rentable de miner des bitcoins lorsque la valeur en dollars de la cryptomonnaie augmente. Si le bitcoin a pu grimper jusqu’à 65 000 dollars à la mi-avril, dopant les recettes du minage, la cryptomonnaie la plus populaire au monde a depuis perdu près d’un quart de sa valeur.

Le réseau du bitcoin a été conçu de tel sorte qu’il ne produise de nouvelles unités de cryptomonnaie que toutes les dix minutes, le nombre d’unités étant par ailleurs appelé à diminuer à l’avenir. La concurrence à laquelle se livrent les « mineurs » pour débloquer de nouveaux bitcoins entraîne donc une forte consommation d’énergie, car la seule manière d’augmenter leurs chances de trouver le bon numéro est de mettre en ligne davantage de machines. Lorsque le bitcoin a atteint son sommet en avril, le minage a rapporté plus de 70 millions de dollars par jour, alors qu’un indice de l’Université de Cambridge évalue la consommation annuelle d’électricité de cette activité à environ 130 térawatts/heure — soit plus que celle de l’Argentine.

Après s’être longtemps opposée aux cryptomonnaies, la Chine était devenue un marché de premier plan du minage de bitcoins en raison du faible coût de son électricité, en particulier dans les régions riches en charbon de la Mongolie intérieure et du Xinjiang, ainsi que dans le Sichuan et le Yunnan, producteurs d’énergie hydroélectrique. Si certaines entreprises comme Bit Digital avaient envisagé la possibilité que la Chine s’en prenne au minage, et ont commencé à transférer leurs ordinateurs dès la fin 2020, d’autres ont été prises de court par les annonces de Pékin en mai et les mesures des gouvernements locaux qui s’en sont suivies.

« C’était une possibilité que nous avions à l’esprit, mais jusqu’à maintenant ce n’était pas une question urgente », explique Alejandro De La Torre, vice-président de Poolin, un pool de minage de cryptomonnaies présent depuis longtemps en Chine. Les pools de minage permettent à des groupes de « mineurs » de conjuguer leur puissance de calcul pour augmenter leurs chances de débloquer des bitcoins et d’en partager les bénéfices.

La récente offensive chinoise contre le minage, qui a entraîné ce que certains nomment la « grande migration des mineurs », survient alors que le gouvernement a fixé d’ambitieux objectifs de réduction du recours au charbon, entendant faire de la Chine une championne de la lutte contre le changement climatique. Les spécialistes du minage jusqu’alors actifs en Chine transfèrent leurs machines aux Etats-Unis, mais aussi au Kazakhstan, ou encore en Russie.

M. De La Torre indique qu’il s’est mis en quête d’endroits aux Etats-Unis où il pourrait déménager une partie de son matériel de minage installé en Chine et construire un vaste centre de données.

L’activité de minage semble repartir à la hausse. Un indicateur de la puissance de calcul destinée au minage de bitcoins, qui avait atteint début juillet son plus bas niveau depuis septembre 2019, s’est redressé ces dernières semaines

Bit Digital fait appel à des entreprises comme Compute North pour trouver des sites où transférer ses dernières machines. Compute North, qui propose des infrastructures d’hébergement de matériel de minage au Texas, dans le Dakota du Sud et dans le Nebraska, a connu une telle hausse de la demande ces derniers mois qu’elle a décidé de créer cinq nouveaux sites pour accueillir des « mineurs ». Ces sites se trouvent au Texas et en Caroline du Nord.

D’autres entreprises ont vu le jour dans les services logistiques dédiés aux spécialistes du minage souhaitant relocaliser leur matériel. A Shenzhen, dans le sud de la Chine, des employés d’une entreprise nommée Hash House s’affairent ces derniers temps à nettoyer, tester, réparer et reconditionner les machines de minage avant de les charger dans des avions. Installées dans des zones rurales ou industrielles à travers le pays, ces machines pourraient être sales et rouillées, observe Kirk Su, le propriétaire de Hash House.

Selon Dave Perrill, le patron de Compute North, les grands acteurs du secteur qui ont accès à des ressources et ont des partenariats aux Etats-Unis — comme Bit Digital — sont bien mieux placés pour tirer leur épingle du jeu dans cet exode. Compute North, qui s’est associé à des groupes de services collectifs comme le Nebraska Public Power District, accompagne les nouveaux arrivants dans le processus complexe que constitue la recherche de sources d’énergie fiables et abordables.

« Comme pour tous les marchés, il y a un peu de darwinisme », observe M. Perrill. Son entreprise a reçu davantage de demandes d’hébergement d’activités de minage en provenance de Chine que ses capacités existantes ne lui permettent d’accueillir.

L’activité de minage semble repartir à la hausse. Un indicateur de la puissance de calcul destinée au minage de bitcoins, qui avait atteint début juillet son plus bas niveau depuis septembre 2019, s’est redressé ces dernières semaines.

Les adeptes des cryptomonnaies affirment que la migration des activités de minage accentuera la décentralisation du bitcoin en assurant une concurrence dans le déblocage de bitcoins et la vérification des transactions à l’échelle mondiale.

(Traduit à partir de la version originale en anglais par Anne Montanaro)

Traduit à partir de la version originale en anglais

Couvre-feu à Joué les tours (37) pour les mineurs jusqu’au 24 janvier

Couvre-feu à Joué les tours (37) pour les mineurs jusqu’au 24 janvier

En raison de violences récurrentes, Un couvre feu a été décrété Joué les Tours.  Dans la banlieue chaude  de Tours. Une Problématique qui ne concerne pas seulement les grandes villes comme Paris, Lyon, Marseille par exemple mais à peu près toutes les métropoles, aussi les villes moyennes et même les petites villes autour de 10 000 habitants. Officiellement on compte près de 800 zones urbaines sensibles en France mais le chiffre est beaucoup plus important (ZUS). Cela concernerait 10 % de la population. En réalité il y a au moins cinq ou six fois plus de zones sensibles qu’officiellement. Ainsi par exemple à Tours on compte seulement quatre zones sensibles quand il y en a au moins 25 si on intègre les banlieues comme Joué-lès-Tours par exemple. Chaque jour, chaque nuit des violences sont commises et l’ordre voyou ce substitut à l’ordre républicain sur fond  le plus souvent de trafic de drogue. Une violence d’ailleurs souvent masquée par les responsables politiques mais aussi par les médias qui ne souhaitent pas évoquer par exemple le nombre de voitures brûlées presque chaque jour où le nombre d’agressions. Un voile pudique et posé sur ce phénomène sociétal. Pas étonnant Macron lui-même a enterré le rapport Borloo qui proposait un véritable plan de transformation des banlieues. Le ministre de l’intérieur Gérard Collomb a aussi démissionné en raison de l’ignorance de ces problèmes par le pouvoir.  A partir de lundi 24 décembre au soir et pour une durée d’un mois, la mairie de Joué-Lès-Tours instaure donc un couvre-feu pour les mineurs de moins de 17 ans, rapporte France Bleu Touraine. Les jeunes qui seraient surpris non accompagnés la nuit dans la rue seront ramenés à leur domicile par les forces de l’ordre. Aucun mineur de moins de 17 ans ne pourra sortir dans la rue la nuit sans être accompagné d’un adulte. Un couvre-feu qui s’applique entre 22 heures et 6 heures dans les quartiers de la Rabière, du Morier, de la Vallée Violette et du centre-ville, alors que la ville a été ces derniers mois le théâtre d’agressions et de violences. Fin novembre, une vingtaine de voitures avaient été brûlées. « À travers ces actes, c’est l’ensemble des habitants de la ville qui souffre d’un sentiment croissant d’insécurité et d’une image de leur ville qui se dégrade dangereusement », explique la mairie. C’est le maire Frédéric Augis qui a signé l’arrêté municipal instaurant ce couvre-feu pour mineurs.

 

Population des ZUS des principales Unités urbaines

 

Unité urbaine (agglomération) Population ZUS (1999) Rang population ZUS (1999) Population unité urbaine(1999) Rang unité urbaine(1999) Pourcentage ZUS Nombre de ZUS Population moyenne ZUS (1999)
Paris (agglomération parisienne)

1 262 037

1

9 644 507

1

13,1 %

148

8 527

Marseille- Aix-en-Provence

247 022

2

1 349 772

2

18,3 %

18

13 723

Lyon

201 765

3

1 348 832

3

14,2 %

28

6 862

Lille

193 727

4

1 000 900

4

19,4 %

16

12 108

Bordeaux

99 166

5

705 564

7

14,1 %

13

7 628

Creil et son Bassin

83 255

6

86 765

10

19,5 %

10

8 326

Douai-Lens

75 386

7

518 739

9

14,5 %

20

3 769

Nice

53 525

8

888 784

5

6,0 %

5

10 705

Valenciennes

52 620

9

357 395

13

14,7 %

16

3 289

Toulouse

46 657

10

761 090

6

6,1 %

5

9 331

Toulon

46 566

11

298 004

16

15,6 %

9

5 174

Nantes

46 330

12

544 932

8

8,5 %

6

7 722

Rennes

46 227

13

272 263

20

17,0 %

5

9 245

Rouen

45 835

14

389 862

12

11,8 %

10

4 584

Grenoble

41 026

15

419 334

11

9,8 %

7

5 861

Nancy

39 603

16

331 363

14

12,0 %

6

6 601

Montpellier

33 443

17

287 981

19

11,6 %

5

6 689

Metz

30 992

18

322 526

15

9,6 %

6

5 165

Tours

21 235

19

297 631

17

7,1 %

4

5 309

Saint-Étienne

19 951

20

291 960

18

6,8 %

5

3 990

Orléans

N/C

N/C

275 928

23

N/C

6

N/C

Ensemble principales unités urbaines

2 676 739

N/C

20 734 612

N/C

13,1 %

349

7 827

 

Mineurs de Calais : que la France se débrouille (ministère britannique)

Mineurs de Calais : que la France se débrouille (ministère britannique)

 

C’est en substance ce qu’a déclaré le ministère britannique de l’intérieur qui a en quelque sorte intimé l’ordre à la France de se débrouiller avec les mineurs de Calais et en plus d’en prendre bien soin. Pour le ministère britannique, le problème est à régler en France. On sait que la plupart de ces mineurs ont de la famille en Grande-Bretagne qui n’en a accueilli que 300. Or il reste de l’ordre de 1500 « mises à l’abri » par la France. Un porte-parole du ministère britannique de l’Intérieur a déclaré que sa ministre, Amber Rudd, avait insisté jeudi auprès de son homologue français sur la nécessaire protection des enfants qui ne pourront être accueillis au Royaume-Uni. « Tout enfant non éligible ou ne se trouvant pas dans la partie sécurisée du camp doit être pris en charge et protégé par les autorités françaises », a-t-il ajouté. Les ministres de l’Intérieur et du Logement, Bernard Cazeneuve et Emmanuelle Cosse, ont déclaré jeudi soir avoir pris connaissance « avec surprise » de ces déclarations britanniques. Ils ont estimé dans un communiqué que la France avait assumé ses responsabilités « sans jamais se dérober » et rappelé que 10.886 migrants désireux de passer au Royaume-Uni avaient été « mis à l’abri » depuis un an par la France à partir de Calais et que 1.451 mineurs l’avaient été depuis le 17 octobre. « Dans le même temps et à ce jour, le Royaume-Uni a accepté le transfert sur son sol de 274 mineurs isolés depuis Calais », ajoutent Bernard Cazeneuve et Emmanuelle Cosse. Ils souhaitent « que le Royaume-Uni prenne rapidement ses responsabilités » et accueille les mineurs isolés ayant des liens familiaux ou « dont l’intérêt supérieur est d’être accueillis » dans ce pays. « C’est la meilleur manière pour eux d’être protégés comme il se doit », concluent-ils.

(Avec Reuters),

1.954 mineurs radicalisés en France, curieux chiffre !

1.954 mineurs radicalisés en France, curieux chiffre !

1.954 mineurs seraient signalés officiellement signalés en France pour leur radicalisation islamiste ; une évaluation qui laisse dubitatif d’abord par son niveau de précision ensuite tout autant par son approximation. Dans le même temps on a évalué le nombre de zones sensibles officiellement à 750. Il y aurait donc de 2 personnes considérées comme radicaux islamistes, écrit Le Figaro dans un article à paraître vendredi. Une évaluation pifométrique car les services de renseignements faute de moyens sont bien incapables de fournir des chiffres pertinents. Environ 1 million de personnes vivent  dans ces zones sensibles, comment compter  les candidats individus potentiellement dangereux alors que l’État a déserté depuis longtemps ces zones de non-droit Ces mineurs constituent 18% du total des individus repérés depuis 2014 pour leur radicalisation, précise le quotidien sans identifier ses sources. Parmi les 689 ressortissants français actuellement en Irak et en Syrie dans les rangs des djihadistes, 17 sont mineurs, ajoute-t-il. Après l’attentat de Nice et l’assassinat d’un prêtre cet été à Saint-Etienne-du-Rouvray, le démantèlement récent d’une cellule djihadiste constituée de femmes et l’arrestation de plusieurs mineurs radicalisés ont illustré le caractère diffus et multiforme de la menace terroriste en France. A l’instar du djihadiste français Rachid Kassim, soupçonné d’avoir inspiré plusieurs attentats ou tentatives d’attentat depuis plusieurs mois en France, les recruteurs du groupe Etat islamique ciblent par le biais des réseaux sociaux un public jeune et influençable, souligne une source policière. De toute évidence pour se permettre une évaluation il conviendrait sans doute de concevoir une autre politique de renseignement avec des moyens autrement conséquents (type gendarmerie ou RG)




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