Archive pour le Tag 'Minc'

La situation économique est rassurante (MINC)!

La situation économique est rassurante (MINC)!

Paradoxalement la situation plus rassurante qu’en 2008″, assure Alain Minc. Invité de la matinale d’Europe 1 vendredi, l’essayiste et économiste est revenu sur la crise économique qui a suivi la crise sanitaire du coronavirus. Celui qui s’est fait une spécialité de tout dire et le contraire affirme qu’il est « très important » de comparer cette crise avec ce que le monde a vécu en 2008. Il y a douze ans, affirme Alain Minc, « tout pouvait s’arrêter définitivement ». Alors qu’aujourd’hui, « la mondialisation numérique s’est accentuée, la mondialisation financière continue allègrement avec des niveaux de bourses ahurissants« . 

« En 2008, le système capitaliste pouvait mourir », rappelle Alain Minc. Mais aujourd’hui, « la question ne se pose pas : le système capitaliste ne mourra pas », tranche-t-il au micro d’Europe 1. « En revanche, c’est comme quelqu’un qui a une entaille et il faut combler cette entaille », prévient l’économiste. Selon lui, cette tâche prendra « des années ».

 

« Néanmoins, les dégâts sont là« , reconnaît Alain Minc. Mais la méthode employée par les décideurs au niveau international fait que la crise que nous vivons n’est pas comparable avec celle de 1929, selon l’essayiste. « Il faut se dire que les gouvernements et les banques centrales ont fait un travail extraordinaire », dit-il à notre micro. « Si en 1930 les gouvernements et les banques centrales avaient fait ce qui a été fait là, peut-être aurions-nous évité l’engrenage fatal qui a conduit a Hitler », affirme Alain Minc. » L’action d’une banque centrale le meilleur moyen de lutter contre Hitler  ou l’histoire revisitée par les conseillers des princes… du moment !

La situation économique est rassurante (MINC)

La situation économique est rassurante (MINC)

Paradoxalement la situation plus rassurante qu’en 2008″, assure Alain Minc. Invité de la matinale d’Europe 1 vendredi, l’essayiste et économiste est revenu sur la crise économique qui a suivi la crise sanitaire du coronavirus. Celui qui s’est fait une spécialité de tout dire et le contraire affirme qu’il est « très important » de comparer cette crise avec ce que le monde a vécu en 2008. Il y a douze ans, affirme Alain Minc, « tout pouvait s’arrêter définitivement ». Alors qu’aujourd’hui, « la mondialisation numérique s’est accentuée, la mondialisation financière continue allègrement avec des niveaux de bourses ahurissants« . 

« En 2008, le système capitaliste pouvait mourir », rappelle Alain Minc. Mais aujourd’hui, « la question ne se pose pas : le système capitaliste ne mourra pas », tranche-t-il au micro d’Europe 1. « En revanche, c’est comme quelqu’un qui a une entaille et il faut combler cette entaille », prévient l’économiste. Selon lui, cette tâche prendra « des années ».

 

« Néanmoins, les dégâts sont là« , reconnaît Alain Minc. Mais la méthode employée par les décideurs au niveau international fait que la crise que nous vivons n’est pas comparable avec celle de 1929, selon l’essayiste. « Il faut se dire que les gouvernements et les banques centrales ont fait un travail extraordinaire », dit-il à notre micro. « Si en 1930 les gouvernements et les banques centrales avaient fait ce qui a été fait là, peut-être aurions-nous évité l’engrenage fatal qui a conduit a Hitler », affirme Alain Minc. » L’action d’une banque centrale le meilleur moyen de lutter contre Hitler »ou l’histoire revisitée par les conseillers des princes !

 

Pour une dette publique à perpétuité ! (Alain Minc)

Pour  une dette publique à perpétuité ! (Alain Minc)

 

On sait qu’Alain Minc  a pour caractéristique de dire à peu près tout et le contraire. Ainsi a-t-il défendu pendant longtemps les théories les plus ultra libérales avant vraisemblablement de se convertir aux idées de l’ultra gauche. Ainsi sur le plan budgétaire et monétaire, MINC  propose maintenant de faire tourner la planche à billets sans limites avec une dette publique y compris à perpétuité. Bref une sorte d’annulation de la dette… ou presque.

 

. Cette proposition ubuesque montre bien que les économies sont complètement dans le potage. En effet une dette sans limites et à perpétuité n’efface nullement la charge de remboursement . Cela signifie tout simplement que ce sont les générations futures qui paieront pour le présent. On objectera que c’est déjà le cas puisque la plupart des pays dans le monde vont atteindre un taux de l’ordre 100  % du PIB en moyenne. La différence est qu’avec la théorie de Minc  la charge pourrait doubler voire tripler. Minc  explique que cela n’a rien de grave puisque les dettes des Etats seront reprises par les banques centrales.

 

Reste que la masse monétaire sera alors complètement décalée de la richesse réelle et qu’on risque tout simplement un écroulement total de la valeur des monnaies via notamment une inflation record. Des propos évidemment complètement irresponsables sans doute pour plaire aux princes dont Minc est le conseiller et le courtisan. Des propos dignes de Besancenot quand il affirme : « Ne nous laissons pas en matière monétaire, écraser par les références d’hier face à une situation totalement inédite. On sent poindre l’inquiétude des marchés marquée par le précédent de la crise de l’euro sur le niveau d’endettement des Etats au regard de leurs PIB et le risque, pour des pays majeurs, comme l’Italie et l’Espagne, d’une impasse telle que la Grèce l’a connue, avec, à la clé, une politique d’austérité, certes efficace mais si dommageable pour la société. Si, en effet, le surcroît de dettes publiques était financé par le marché et, donc, par des opérateurs privés, le risque d’incapacité de remboursement pèserait sur les « spreads » et créerait une défiance majeure à l’égard des pays faibles : leurs Etats seraient dans une impasse, obligés de serrer les freins, au moment où il faudrait accélérer. »

Comme si impunément les banques centrales pouvaient fabriquer de la fausse monnaie sans conséquence sur la valeur qu’elle représente. On se demande si Minc  qui n’a pas lâché les idées du Medef pour les conceptions de lutte ouvrière. Mais comme disait Edgar Faure ,  ce n’est pas la girouette qui tourne mais le vent, le vent de l’opportunisme !

 

 

A la recherche d’un économiste contemporain (Alain Minc)

A la recherche d’un économiste contemporain (Minc)

 

 

Alain Minc , essayiste et conseiller des princes (‘ il  favorisé l’élection de Macron) cherche un homme (comme Diogène), un économiste moderne pour remplacer les grands anciens comme Friedman ou Keynes. Il n’a peut-être pas tort tellement la situation économique et financière est aujourd’hui complexe. Il n’est pas difficile de rendre hommage à Alain Minc  sur certaines interrogations puisque ce dernier aura tout dit et son contraire. Derrière son interrogation sur la remise en cause des théories économiques appliquées au contexte actuel se dissimule en fait l’idée  que les dérèglements actuels pourraient constituer à l’avenir la normalité. Comme par exemple le pseudo plein-emploi assuré surtout avec la précarité et les petits salaires, l’absence d’inflation avec le plein-emploi en oubliant de préciser que c’est le fruit des disparités des conditions de production sociale, sanitaire, fiscal et environnemental au plan mondial ;, comme le déficit budgétaire financé par les banques centrales en oubliant qu’on reporte à plus tard inflation et poids de la dette. Il est vrai qu’en dépit de la crise les profits n’ont jamais été aussi importants surtout en France ou encore 50 milliards de dividendes ont été distribués au cours d’un seul trimestre. Dès lors  pourquoi changer les tendances et imaginer une régulation plus juste et plus respectueuse socialement et environnementalement.  –«  Nous avons cru en des lois économiques qui se trouvent aujourd’hui invalidées par les faits. » Une affirmation de Minc  un peu rapide car la validation scientifique des faits doit prendre une période suffisamment longue et notamment la perspective d’une croissance zéro voire d’une récession en 2021. Aussi avons-nous besoin de grands penseurs à la hauteur de ces bouleversements, alerte l’essayiste.

Nous avons depuis cinquante ans été formés à respecter des tables de la loi économiques peu nombreuses mais très strictes: le plein-emploi crée l’inflation et celle-ci pousse les taux d’intérêt à la hausse. Le financement de l’État par une banque centrale est un anathème car facteur d’inflation. La création monétaire doit demeurer dans des limites raisonnables sous peine, là aussi, de nourrir l’inflation. Et enfin, plus globalement, une révolution technologique engendre des progrès de productivité qui constituent le meilleur adjuvant de la croissance. Les dix dernières années viennent de nous démontrer que ces principes fondateurs n’ont plus lieu d’être et nous sommes, dès lors, désemparés car privés de boussole macroéconomique. Nombre de pays occidentaux vivent, depuis quatre ou cinq ans, en plein-emploi – États-Unis, Royaume-Uni, Allemagne en particulier.  L’avantage de Minc  que c’est que dans un an ou deux, il pourra dire exactement le contraire avec la même conviction pour  que la réalité soit conforme à ses propos.

 

«Remise en cause des théories économiques ?» (Alain Minc)

«Remise en cause des théories économiques ?» (Alain Minc)

 

Alain Minc, essayiste et conseiller des princes (‘ il  favorisé l’élection de Macron) cherche un homme (comme Diogène), un économiste moderne pour remplacer les grands anciens comme Friedman ou Keynes. Il n’a peut-être pas tort tellement la situation économique et financière est aujourd’hui complexe. Il n’est pas difficile de rendre hommage à Alain Minc  sur certaines interrogations puisque ce dernier aura tout dit et son contraire. Derrière son interrogation sur la remise en cause des théories économiques appliquées au contexte actuel se dissimule en fait l’idée  que les dérèglements actuels pourraient constituer à l’avenir la normalité. Comme par exemple le pseudo plein-emploi assuré surtout avec la précarité et les petits salaires, l’absence d’inflation avec le plein-emploi en oubliant de préciser que c’est le fruit des disparités des conditions de production sociale, sanitaire, fiscal et environnemental au plan mondial ;; comme le déficit budgétaire, financé par les banques centrales en oubliant qu’on reporte à plus tard inflation et poids de la dette. Il est vrai qu’en dépit de la crise les profits n’ont jamais été aussi importants surtout en France ou encore 50 milliards de dividendes ont été distribués au cours d’un seul trimestre. Dès lors  pourquoi changer les tendances et imaginer une régulation plus juste et plus respectueuse socialement et d’un point de vue environnemental.  –«  Nous avons cru en des lois économiques qui se trouvent aujourd’hui invalidées par les faits. » Une affirmation de Minc  un peu rapide car la validation scientifique des faits doit prendre une période suffisamment longue et notamment la perspective d’une croissance zéro voire d’une récession en 2021. Aussi avons-nous besoin de grands penseurs à la hauteur de ces bouleversements, alerte l’essayiste.

 

Nous avons depuis cinquante ans été formés à respecter des tables de la loi économiques peu nombreuses mais très strictes: le plein-emploi crée l’inflation et celle-ci pousse les taux d’intérêt à la hausse. Le financement de l’État par une banque centrale est un anathème car facteur d’inflation. La création monétaire doit demeurer dans des limites raisonnables sous peine, là aussi, de nourrir l’inflation. Et enfin, plus globalement, une révolution technologique engendre des progrès de productivité qui constituent le meilleur adjuvant de la croissance. Les dix dernières années viennent de nous démontrer que ces principes fondateurs n’ont plus lieu d’être et nous sommes, dès lors, désemparés car privés de boussole macroéconomique. Nombre de pays occidentaux vivent, depuis quatre ou cinq ans, en plein-emploi – États-Unis, Royaume-Uni, Allemagne en particulier.  L’avantage de Minc  que c’est que dans un an ou deux, il pourra dire exactement le contraire avec la même conviction pour  que ses nouveaux propos soient conformes à la réalité.

«On cherche un économiste» (Alain Minc)

«On cherche un économiste» (Alain Minc)

 

Alain Minc , essayiste et conseiller des princes (‘ il  favorisé l’élection de Macron) cherche un homme (comme Diogène), un économiste moderne pour remplacer les grands anciens comme Friedman ou Keynes. Il n’a peut-être pas tort tellement la situation économique et financière est aujourd’hui complexe. Il n’est pas difficile de rendre hommage à Alain Minc  sur certaines interrogations puisque ce dernier aura tout dit et son contraire. Derrière son interrogation sur la remise en cause des théories économiques appliquées au contexte actuel se dissimule en fait l’idée  que les dérèglements actuels pourraient constituer à l’avenir la normalité. Comme par exemple le pseudo plein-emploi assuré surtout avec la précarité et les petits salaires, l’absence d’inflation avec le plein-emploi en oubliant de préciser que c’est le fruit des disparités des conditions de production sociale, sanitaire, fiscal et environnemental au plan mondial ;, comme le déficit budgétaire financé par les banques centrales en oubliant qu’on reporte à plus tard inflation et poids de la dette. Il est vrai qu’en dépit de la crise les profits n’ont jamais été aussi importants surtout en France ou encore 50 milliards de dividendes ont été distribués au cours d’un seul trimestre. Dès lors  pourquoi changer les tendances et imaginer une régulation plus juste et plus respectueuse socialement et environnementalement.  –«  Nous avons cru en des lois économiques qui se trouvent aujourd’hui invalidées par les faits. » Une affirmation de Minc  un peu rapide car la validation scientifique des faits doit prendre une période suffisamment longue et notamment la perspective d’une croissance zéro voire d’une récession en 2021. Aussi avons-nous besoin de grands penseurs à la hauteur de ces bouleversements, alerte l’essayiste.

Nous avons depuis cinquante ans été formés à respecter des tables de la loi économiques peu nombreuses mais très strictes: le plein-emploi crée l’inflation et celle-ci pousse les taux d’intérêt à la hausse. Le financement de l’État par une banque centrale est un anathème car facteur d’inflation. La création monétaire doit demeurer dans des limites raisonnables sous peine, là aussi, de nourrir l’inflation. Et enfin, plus globalement, une révolution technologique engendre des progrès de productivité qui constituent le meilleur adjuvant de la croissance. Les dix dernières années viennent de nous démontrer que ces principes fondateurs n’ont plus lieu d’être et nous sommes, dès lors, désemparés car privés de boussole macroéconomique. Nombre de pays occidentaux vivent, depuis quatre ou cinq ans, en plein-emploi – États-Unis, Royaume-Uni, Allemagne en particulier.  L’avantage de Minc  que c’est que dans un an ou deux, il pourra dire exactement le contraire avec la même conviction pour  que la réalité soit conforme à ses propos.

 

Le mythe « traverser la rue » soutenu par Alain Minc

Le mythe « traverser la rue » soutenu par Alain Minc

 

 

Pour défendre Macron, Alain Minc, reprend et soutient le mythe « Traverser la rue » pour résoudre la crise de l’emploi. Homme de salon par excellence et très influent dans les milieux politico-financiers Alain Minc caricature le débat.

 

«Evidemment, cela donne le sentiment d’un côté d’un peu de dureté à l’égard de ce garçon (à qui Emmanuel Macron s’adressait, NDLR) mais de l’autre, maintenant les Français savent qu’il y a un nombre très élevé d’emplois non pourvus. Il a fait plus pour diffuser cette vérité avec cette phrase malencontreuse qu’en expliquant de manière sagace qu’il y a des centaines de milliers d’emplois non satisfaits».Alain n’a pas peur de signaler qu’il existe des emplois non pourvus. Mais ces emplois de l’ordre de 300 000 ne sauraient résoudre la crise du chômage.  Des emplois non pourvus temporairement  liés à des départs en retraite, à des restructurations, à des développements de marché. Conjoncturelle ment il existera toujours certains emplois n’en immédiatement pourvu. Il y a aussi des emplois qui structurellement ne trouvent pas preneur du fait de l’inadéquation de la formation aux besoins de l’économie aussi à la réticence de certaines familles vis-à-vis de certains métiers notamment Manuel. Non il ne suffit pas de traverser la rue, la problématique du chômage est plus complexe que ne l’indique Macon à la main. . Comment peut-on se permettre de dire un jeune chômeur horticulteur qu’il suffit de traverser la rue pour trouver un emploi dans l’hôtellerie ou la restauration voire le bâtiment. Comme si du jour au lendemain un horticulteur pouvait se transformer en maçon, en cuisinier ou en garçon de restaurant. Encore une fois la réalité est plus complexe. Il y a plus de 5 millions de chômeurs pour autour de 200 à 300 000  vacants. Le compte n’est pas équilibré. Ensuite il y a les facteurs explicatifs plus qualitatifs, on ne passe pas d’une formation d’horticulteur à une formation à un emploi de restauration sans une formation. Il convient aussi de prendre en compte les conditions de travail qui expliquent largement les difficultés de recrutement. Parfois les conditions salariales également insuffisamment incitatives pour une réinsertion. Exemple quand on propose des CDD de 25 heures à des mères de famille seule pour des salaires de 700 à 800 € et qu’on doit forcément amputer des frais de déplacement et d la réduction des autres prestations familiales. Autant dans ces conditions rester au RSA et bénéficier de toutes les prestations sociales.  Malheureusement Macron est coutumier de ces sortes de sorties condescendantes. Pas étonnant dans son entourage de bourgeois-ou celui d’Alain Minc-, on doit compter peu de personnes qui gagnent autour de 1000 € nets même après formation et reconversion.




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