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Ryanair: 9,6 millions d’euros d’aides publiques à rembourser

Ryanair: 9,6 millions d’euros d’aides publiques à rembourser

Ryanair va devoir rembourser 9,66 millions d’aides publiques versées en France. La Commission européenne a en effet jugé illégales, mercredi 23 juillet, certaines aides d’État aux aéroports et aux compagnies aériennes en France. La compagnie aérienne irlandaise a décidé d’interjeter appel de cette décision.  Dans l’Hexagone, Ryanair avait touché ces aides jugées contraire à la libre concurrence pour desservir trois petits aéroports: ceux de Pau, de Nîmes et d’Angoulême. Sur les près de 10 millions à rembourser, 6,4 millions venait du seul aéroport de Nîmes. La compagnie irlandaise n’est pas la seule à être visée par une telle sanction. Transavia, la low cost filiale d’Air France, a également été condamnée ce mercredi à rembourser 400.000 euros qu’elle avait touché pour installer une desserte à Pau.  « Ces compagnies aériennes ont payé des montants inférieurs aux coûts supplémentaires liés à leur présence dans l’aéroport », indique la Commission dans son communiqué. Elles ont ainsi « bénéficié d’un avantage économique injustifié, faussant la concurrence dans le marché unique », continue-t-elle. Le commissaire à la concurrence, Joaquin Almunia a reconnu la nécessité d’un appui public « lorsqu’il améliore l’accessibilité d’une région et permet de répondre aux besoins des citoyens en matière de transports ». Pour autant, « l’argent des contribuables ne devrait pas être utilisé pour accorder un avantage indu à certaines compagnies aériennes », a-t-il nuancé. Ces sanctions résultent d’une plainte déposée par Air France à Bruxelles en 2010. Le groupe franco-néerlandais reprochait à sa concurrente de conditionner la desserte d’un aéroport à l’obtention de « rabais sur redevances, tarifs préférentiels d’assistance en escale ou encore aides marketing ». La compagnie irlandaise risque aussi de devoir rembourser des aides qu’il a perçues cette fois en Autriche.

UMP : une dette de 74,5 millions d’euros

UMP : une dette de 74,5 millions d’euros

L’UMP, qui s’est réorganisé sur fond d’affaire Bygmalion, a légèrement réduit sa dette à 74.5 millions au premier semestre de cette année puisqu’elle était de 79,1 millions à la fin de l’année dernière mais doit encore faire face à un gouffre financier. »L’engagement que nous avions pris de faire toute la lumière a été tenu. Je pense que notre congrès (à l’automne, ndlr) redonnera l’élan nécessaire pour que les conditions soient réunies voire dépassées », a assuré Alain Juppé à la presse à l’issue d’un bureau politique. Le financement des pertes accumulées sur les derniers exercices a contribué à hauteur d’environ 40 millions d’euros à la dette, le solde (39,1 millions d’euros) provenant de l’emprunt contracté pour l’achat du siège du parti dans le XVe arrondissement de Paris. Ces 40 millions d’euros « sont en grande partie liés aux dépenses importantes réalisées en 2012 au moment de l’élection présidentielle », a dit Alain Juppé, membre du triumvirat d’ex-Premiers ministres porté à la tête de l’UMP de après la démission de Jean-François Copé sur fond d’affaire Bygmalion. Abondée de la dette issue de l’acquisition du siège du parti, la dette financière se situe à hauteur de 79,1 millions, précisent les conclusions de l’audit du mené par le cabinet Advolis, qui fait état de « fonds propres négatifs à hauteur de 40 millions d’euros ». L’UMP, qui présente, selon l’audit, une trésorerie positive de 8,4 millions d’euros à fin juin, espère ramener sa dette à 55 millions d’euros d’ici 2017. Elle devra pour cela s’imposer une cure d’austérité – a priori sans plan social mais aucun scénario n’est exclu -, sous le patronage d’un nouveau président qui sera élu à l’automne pour succéder à Jean-François Copé. Ce dernier a été contraint à la démission après la mise au jour d’un système présumé de fausses factures émises par la société Bygmalion – d’un montant de 11 à 17 millions d’euros selon les sources – durant la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012 pour couvrir des dépassements de frais. L’affaire avait conduit l’UMP à repousser jusqu’à la date limite du 30 juin le dépôt de ses comptes annuels certifiés à la Commission des comptes de campagne et des financements politiques, nécessaire pour obtenir quelque 18 millions d’euros de fonds publics. A la question de savoir si l’UMP pourrait survivre, Alain Juppé a répondu : « Oui, à condition de remplir un certains nombre d’exigences qui vont être évidemment fortes ».   »La première de ces exigences, c’est de maintenir un niveau de recettes suffisant par les cotisations de nos membres et par les dons », a-t-il dit, rappelant qu’il y avait un risque de ne pas y parvenir, ou à tout le moins des incertitudes.  Il a néanmoins souligné que 143.000 adhérents étaient à jour de cotisation au 30 juin, soit « 85% » du nombre espéré en 2014, l’objectif étant une progression de 5% en 2015. Pour ramener la dette à 55 millions, l’audit préconise en outre de limiter les dépenses de fonctionnement à 15 millions d’euros par an, soit 20% de moins qu’en 2013, et le coût de « l’animation politique » – meetings et autres – sur toute la période à 19,2 millions d’euros. Une gageure pour un parti qui entre dans une phase politique majeure avec le congrès à l’automne, la primaire en 2016 en vue de la présidentielle l’année suivante, et a consacré 44 millions d’euros à cette même « animation » en 2006-07. Le budget ainsi provisionné pour la période équivalente de calendrier électoral, 2016-17, est de 17,2 millions d’euros, soit une chute de 60%. Le parti cherche en outre à renégocier son échéancier bancaire et une réunion avec plusieurs représentants de banques s’est ainsi tenue mardi en milieu d’après-midi autour de Luc Chatel, secrétaire général de l’UMP. Le parti a déjà obtenu un report du remboursement du capital jusqu’à fin juin 2017 et ne paie aujourd’hui aux banques que les intérêts, ce qui lui permet de ne pas dépenser 2,7 millions.

 

Chômage mai 5 millions de chômeurs en France

5 millions de chômeurs en France  

Pas de surprise les statistiques du chômage sont mauvaises ; pas étonnant la croissance est inexistante.  La hausse du chômage s’est donc  encore accélérée en mai et le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégories A, B et C a franchi le seuil symbolique de 5 millions en métropole, selon les chiffres diffusés jeudi par le ministère du Travail. Le nombre des demandeurs d’emplois inscrits en catégorie A (sans aucune activité), a progressé de 24.800, soit 0,7%, en métropole, ce qui porte leur total à un nouveau record de 3.388.900. En ajoutant les catégories B et C (les personnes ayant exercé une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a augmenté de 34.300, soit 0,7%, pour s’élever à 5.020.200 en métropole et 5.320.000 en incluant les départements d’Outre-mer. Sur un an, la hausse est de 4,1% pour la catégorie A en métropole et de 4,8% pour les catégories A, B et C. « Les chiffres du chômage sont mauvais mais en même temps il n’y a pas de fatalisme », a déclaré le Premier ministre, Manuel Valls, lors d’un déplacement à Paris.

Ecotaxe: Ecomouv’ et gouvernement un accord à 850 millions ! Pour rien !

Ecotaxe: Ecomouv’ et gouvernement un accord à 850 millions ! Pour rien !

Puisque l’écotaxe est remplacée par la taxe transit transport routier, on se demande à quoi vont servir les portiques et la logistique qui l’accompagne. Du coup l’Etat va payer 850 millions d’indemnités à Ecomouv’. Ecomouv’ et l’Etat on donc t mis fin à leur conflit au lendemain de l’annonce par Manuel Valls de la transformation de l’écotaxe. Le groupe italien Atlantia, qui détient la société française à 70%, a annoncé ce 23 juin que, sept mois après la suspension de l’écotaxe, la société qui opère les fameux portiques et le gouvernement ont trouvé un accord. Selon Reuters, l’exécutif envisagerait de dédommager le consortium Ecomouv’ à hauteur de 850 millions d’euros si l’écotaxe était définitivement abandonné. Le communiqué d’Atlantia précise simplement que « le gouvernement français reconnaît que le matériel développé par Ecomouv’ répond aux exigences énoncées dans le contrat ». Mais surtout, que « le gouvernement reconnaît sa dette envers l’entreprise et ne la tiendra pas pour responsable des coûts opérationnels et financiers résultant de la suspension de l’écotaxe ».  Le 29 octobre 2013, face à un mouvement de protestation massif, le gouvernement avait décidé de repousser la mise en place de l’écotaxe, initialement prévue le 1er janvier 2014. Un coup dur pour Ecomouv’: la société privée dont le reste du capital est partagé entre Thales, la SNCF, SFR, et Steria a été créée uniquement pour l’écotaxe. Elle a construit puis installé les portiques qui devaient permettre de récupérer la taxe, et devait gérer sa collecte. Sa survie dépendait donc de son maintien. Dans les premiers temps après la suspension de l’écotaxe, l’Etat a mis la pression sur Ecomouv’. Il a envisagé de lui réclamer des indemnités de retard, et lancé une enquête sur les conditions de l’octroi du marché à la société. Finalement, la commission d’enquête parlementaire avait conclu fin-mai que le contrat était régulier.  Selon un porte-parole de la société, le deal initial prévoyait qu’Ecomouv’ touche 18 millions par mois, payés par l’Etat à la société. Mais à condition seulement que la taxe soit perçue. Sur ces 216 millions annuels, l’entreprise devait reverser 50 millions d’euros aux Sociétés habilitées au télépéage (SHT), qui l’aident à collecter la taxe. De ce fait, Ecomouv’ devait percevoir au total 166 millions d’euros annuels. Selon le rapport d’enquête des parlementaires, l’Etat devait verser une redevance de 280 millions d’euros annuels à Ecomouv’, « dont 50 millions d’euros qui reviendront à l’Etat au titre de la TVA, et une soixantaine de millions d’euros » à se répartir entre l’entreprise française et les SHT. L’accord de ce 23 juin solde donc le contentieux lié à la suspension de l’écotaxe. Mais il ne règle pas les détails de la collaboration à venir entre l’Etat et Ecomouv’ sur la nouvelle taxe poids lourds. Les négociations sur ce sujet ne font que commencer.

 

Chômeurs : 200 millions dans le monde

Chômeurs : 200 millions dans le monde

 

Quatre millions d de chômeurs en plus dans le monde en 2013, dont le nombre s’élève désormais à 199,8 millions, selon le rapport annuel sur le travail publié ce mardi par l’Organisation internationale du travail (OIT), une agence de l’ONU, basée à Genève. Le taux de chômage en 2013 est « resté largement inchangé à 6% » de la population active, a ajouté le rapport, qui relève cependant que 90% des nouveaux emplois dans le monde seront créés dans les pays en développement à moyen-terme. De ce fait, les migrations vont se faire dans le sens Sud-Sud et aussi Nord-Sud, relève l’OIT, car les personnes en recherches d’emploi vont se rendre en priorité dans les régions qui créent des emplois. La hausse en 2013 du chômage s’explique par le fait que les pays n’ont pas créé suffisamment d’emplois pour absorber tous les nouveaux venus sur le marché du travail. Le monde compte désormais 30,6 millions de chômeurs de plus qu’avant la crise financière de 2008. Depuis 2009, les économies avancées et les économies émergentes ont réagi de manière différente sur le plan de l’emploi. Dans les économies avancées, le taux de chômage a grimpé à 8,5% au début de 2009, contre 5,8% en 2007, avant le début de la crise. En revanche, dans les pays en développement, le taux de chômage n’a que faiblement progressé passant de 5,4% en 2007 à 5,8% en 2009, en raison notamment d’un système de protection sociale beaucoup moins favorable, qui ne leur permet pas de percevoir longtemps des indemnités pour perte d’emploi. Depuis cette date, il a à nouveau baissé et a quasiment retrouvé son niveau d’avant-crise. Pour 2014, l’OIT s’attend à une hausse de 3,3 millions du nombre des chômeurs dans le monde.  »D’ici à 2019, le chômage atteindra 213 millions », prévoit l’organisation internationale, et « le nombre de sans-emplois devrait se maintenir globalement au niveau actuel de 6% jusqu’en 2017″. L’Afrique du Nord et le Moyen-Orient sont les régions qui auront le taux de chômage les plus élevés en 2014 avec des taux respectifs de 12,3% et 11,1%. La plus forte hausse en 2014 concernera l’Europe centrale et du Sud-Est et les pays de l’ancien bloc soviétique où le chômage atteindra 8,3% en 2014. Le dynamisme des pays en développement en matière d’emploi va avoir « un impact majeur sur les flux migratoires », relèvent encore les experts de l’OIT.  »Les migrations Sud-Sud sont en plein essor, et davantage de travailleurs quittent aussi les économies avancées, en particulier les pays européens durement frappés par la crise pour aller travailler dans les pays en développement », indique M. Moazam Mahmood, directeur adjoint du département de la recherche de l’OIT, et principal auteur du rapport. Selon le rapport, 231,5 millions de personnes vivaient dans un pays autre que celui de leur naissance en 2013. Le nombre total de migrants a augmenté de 57 millions depuis l’an 2000, et 19% de cette hausse se sont produits au cours des trois dernières années. Les économies développées et l’UE attirent 51% des migrants, mais depuis le début de la crise financière mondiale, les migrations Sud-Sud prennent de l’ampleur. L’OIT signale ainsi « une multiplication de cas isolés de jeunes diplômés issus des pays développés frappés par la crise, qui ont émigré vers les économies émergentes ces dernières années ». Dans les pays en développement, 839 millions de travailleurs gagnent toujours moins de deux dollars par jour. Mais ces emplois ne représentent plus qu’un tiers de l’emploi total, contre 64% il y a 20 ans. La classe moyenne constitue désormais 44,5% de la main-d’œuvre des pays en développement, contre 20% il y a deux décennies. « Au cours des prochaines années, la majorité des nouveaux emplois dans les pays en développement seront d’une qualité suffisante pour permettre aux familles d’accéder à un niveau de vie dépassant le seuil de pauvreté aux Etats-Unis », affirme le rapport. Toutefois, 85% de la main-d’œuvre des pays en développement vivra encore en 2018 au-dessous de ce qui est considéré comme le seuil de pauvreté aux Etats-Unis.

 

TER trop larges : avec quel argent RFF prendra en charge 50 millions d’euros de travaux

TER trop larges : avec quel argent RFF prendra en charge 50 millions d’euros de travaux

RFF, sas doute pour étouffer le scandale, déclare prendre en charge les 50 millions de travaux nécessaires. Une somme d’abord très approximative (le montant serait plus proche de 400 millions) car plus de 1000 gares sont concernées ; ensuite avec quel argent puisque la dette de RFF dépasse les 30 milliards ; Finalement c’est le contribuable qui paiera, un jour ou l’autre. Le gestionnaire d’infrastructures ferroviaires a donc expliqué dans un communiqué que les 50 millions d’euros de travaux, nécessaires pour raboter les quais de gares, seront à la charge de l’entreprise. Minimiser la casse. C’est la stratégie adoptée par Réseau Ferré de France (RFF). Dans son édition de ce mercredi 21 mai, Le Canard Enchaîné explique que la SNCF et RFF auraient commandé des rames trop grandes, pour ses quais. L’erreur coûtera 50 millions d’euros. L’affaire ne cesse de prendre de l’ampleur. Après les moqueries postées par des internautes, sur Twitter, les politiques ont aussi dénoncé la bêtise commise par les deux entreprises. Dans un communiqué publié ce mercredi, RFF se défend et explique que « comme à chaque livraison de nouveaux trains, l’infrastructure doit être adaptée. Certaines installations datent de plus d’un siècle et doivent être mises aux normes actuelles ». Quant au coût des travaux, estimé à 50 millions d’euros, RFF minimise la somme. Elle représente « 1,5% du coût de la commande totale de ces trains », ajoute la société dans son communiqué. Le gestionnaire d’infrastructures explique qu’il prendra « en charge intégralement les 50 millions d’euros ». Un rapport d’enquête interne devrait être remis le 26 mai prochain au ministre des Transports, Frédéric Cuvillier.

Lagardère a gagné 235 millions en deux ans, c’est la crise !

Lagardère a gagné 235 millions en deux ans, c’est la crise !

Le salaire d’Arnaud Lagardère est passé comme une lettre à la poste. Les actionnaires de Lagardère, réunis en assemblée générale mardi 6 mai, ont approuvé à 94,61% la rémunération du cogérant du groupe.  Les actionnaires étaient consultés au titre du say on pay, nouvelle disposition qui leur permet de donner un avis consultatif sur le salaire du patron.  Toutefois, cette résolution a quand même récolté moins de voix que les autres, adoptées en général à 99%. C’est une maigre consolation pour Proxinvest. En effet, le cabinet de conseil aux actionnaires avait recommandé de voter contre la rémunération de l’héritier, qui atteint un niveau « record ».   En pratique, la rémunération d’Arnaud Lagardère comprend plusieurs éléments. D’abord, son salaire brut, qui augmente de 3%, à 2,9 millions d’euros, en raison d’une hausse de 15% du bonus (à 1,65 million d’euros).  Ensuite, Arnaud Lagardère, qui détient 9,3% du capital, touche donc des dividendes. Il a ainsi touché chaque année 16 millions d’euros au titre du dividende ordinaire (1,3 euro par action).   A cela s’ajoute les deux dividendes exceptionnels (9 puis 6 euros par action) versés ces deux dernières années pour redistribuer le produit de la vente d’EADS puis de Canal Plus. Ainsi, Arnaud Lagardère a touché 183 millions d’euros en deux ans. Last but not least, Proxinvest ajoute à cela le dividende dit ‘statutaire’ que Lagardère verse à ses deux commandités, c’est-à-dire Arnaud Lagardère et la société Arjil Commanditée (détenue par Arnaud Lagardère). En effet, les statuts stipulent: « il est prélevé une somme égale à 1% du montant du bénéfice net consolidé, qui est versée aux commandités es-qualités ». Or ce bénéfice net a été dopé en 2013 par la vente de Canal Plus. Résultat: le dividende statutaire s’établit à 13,1 millions d’euros, contre 0,9 million l’année précédente.  Tout cet argent a probablement été utilisé pour rembourser sa dette personnelle, qui s’élevait à 434 millions d’euros fin 2009 (dernier chiffre connu). Lors de l’assemblée générale, un petit porteur lui a même demandé si la réduction de sa dette personnelle était « devenue l’objet social du groupe »… Mais Arnaud Lagardère a prévenu: « c’était probablement la dernière distribution exceptionnelle, car nous avons cédé tous les actifs [minoritaires]« .  Par ailleurs, les comptes sociaux ont aussi été largement approuvés, malgré un autre avis défavorable de Proxinvest. Le cabinet regrette que « Lagardère ne mette pas au vote le rapport spécial des conventions réglementées, qui porte pourtant sur des transferts s’élevant à 25,3 millions d’euros pour 2013″. Il s’agit de l’argent versé par le groupe à Lagardère Capital & Management (LCM), holding détenue par Arnaud Lagardère et employant les principaux dirigeants.

 

Salaires des patrons du CAC 40 : 2.25 millions, en baisse… nouvelle injustice sociale !

Salaires des patrons du CAC 40 : 2.25 millions, en baisse… nouvelle injustice sociale !

 

C’est une injustice sociale, les salaires des patrons du CAC baissent pour la troisième année. Que font les syndicats ? En effet  Pour 2013, le total des salaires des patrons des groupes du CAC 40 a atteint près de 90 millions d’euros (89,969.387 millions d’euros pour être précis, selon les décomptes des « Echos »). Soit 2,25 millions en moyenne par dirigeant. C’est un repli de 2,1 % sur les rémunérations dues au titre de 2012. Comme l’an dernier, si les fixes sont souvent peu modifiés, les variables ont, eux, baissé, Pour la deuxième année d’affilée, Maurice Lévy, président du directoire de Publicis, occupe la première place du classement des salaires des patrons du CAC 40. Au titre de 2013, il encaissera une rémunération de 4,5 millions d’euros, uniquement en rémunération variable. En 2011, aussi, il se situait en tête, car il avait touché une rémunération différée de 16,2 millions d’euros qui avait alors suscité la polémique. Comme l’an dernier, Jean-Paul Agon, président de L’Oréal, occupe la deuxième place avec 3,937 millions d’euros. Le patron de Carrefour, Georges Plassat, est troisième, avec un fixe qui augmente d’un tiers et un variable qui progresse de près de 50 %. L’ancien patron de Vivarte, qui a succédé à Lars Olofsson, avait pris ses fonctions en avril 2012. Sa rémunération de 2012 ne portait que sur neuf mois. 12 % de moins pour les rémunérations variables. C’est une des conséquences de la crise. Une conséquence évidemment dramatique ! Ainsi, Pierre Pringuet, le directeur général de Pernod Ricard, ne touchera au titre de l’exercice 2012-2013 que 860.000 euros, contre 1,6 million l’an dernier, même si le résultat opérationnel du groupe a progressé. Chez Danone aussi, Franck Riboud voit son variable annuel (hors différé) passer de 1,3 million à 893.000 euros. Si le fixe de Benoît Potier, chez Air Liquide, reste quasi identique, sa rémunération variable baisse aussi légèrement, de 1,6 million à 1,493 million. Autre cas emblématique, celui de Gérard Mestrallet. Le président-directeur général de GDF Suez a renoncé à 50 % de sa rémunération variable au titre de 2013.

 

Une rançon de 18 millions de dollars pour les 4 otages de Syrie

Une rançon de 18 millions de dollars pour les 4 otages de Syrie

Comme à chaque fois la Fance dément. 18 millions de dollars : c’est pourtant la somme qu’aurait versée le gouvernement français pour libérer les quatre ex-otages et journalistes français détenus durant plus de dix mois en Syrie, selon l’hebdomadaire allemand Focus. Jean-Yves Le Drian aurait affrété un avion privé afin d’envoyer les fonds en Turquie, d’où ils auraient été transférés aux ravisseurs par l’intermédiaire des services secrets turcs, affirme l’hebdomadaire, citant des sources « proches de l’OTAN« .  La DGSE aurait été en contact régulier avec les ravisseurs qui l’informaient régulièrement de l’état des otages, explique la source au sein de l’OTAN. Des déclarations qui corroborent le récit des ex-otages dans les médias français, où ils ont déclaré avoir dû donner des preuves de vie régulières. Le gouvernement français aurait écarté toute possibilité d’intervention directe pour récupérer les otages en raison de la situation actuelle en Syrie.  La France a toujours affirmé ne pas payer de rançon afin de décourager les preneurs d’otages. Des informations sur des tractations financières fuitent régulièrement à chaque libération. En 2013, lors de la libération des otages d’Arlit, au Niger, une source proche de la DGSE avait indiqué que la France avait versé autour de 20 millions d’euros aux ravisseurs. Le 20 avril dernier, François Hollande a réaffirmé que la France « ne (payait) pas de rançon » dans les affaires d’otages. Le cabinet du ministère de la Défense a donc logiquement démenti ce samedi les informations de Focus : « Le gouvernement dément catégoriquement les informations contenues dans l’hebdomadaire cité et réitère la position de la France sur la question des libérations d’otages telle que Laurent Fabius l’avait rappelée samedi dernier. » A savoir que « l’Etat français ne paie pas de rançons« .

 

Foot télé : 748,5 millions d’euros par an pour canal et BeIN

Foot télé : 748,5 millions d’euros par an pour canal et BeIN

Record pour les droits télé à  726,5 millions d’euros et la L2 pour 22 millions.  Jusqu’à la fin de la saison 2015-16, la Ligue de football professionnel (LFP) perçoit 607 millions d’euros annuels de la part des différents diffuseurs. Elle va donc enregistrer une progression de plus de 23% par rapport à la période précédente.  A partir de 2016, le paysage sera également simplifié: Canal et BeIN Sports ont raflé l’intégralité des droits disponibles. Eurosport, qui diffuse actuellement un match de L2, ainsi que Orange, Youtube, Dailymotion et L’Equipe.fr (droits « nomades » et vidéo à la demande) sortent du jeu.  Les dirigeants de la LFP faisaient pourtant profil bas vendredi. « C’est un chiffre tout à fait proche de ce que nous souhaitions. Ce n’est pas un triomphe, mais un résultat honorable. J’avais parlé de placer le championnat français sur le podium en Europe, nous y sommes quasiment », a commenté son président Frédéric Thiriez.   »J’aurais aimé plus parce que j’ai beaucoup d’ambition pour le foot français. Mais le marché a parlé », a-t-il ajouté, promettant que cet argent ne serait « pas gaspillé ». La Ligue estimait qu’avec des clubs comme le Paris SG ou Monaco et des stars comme Ibrahimovic, Thiago Silva et Falcao, la L1 devait se rapprocher des droits des championnats d’Espagne (750 millions pour les droits domestiques et internationaux) ou d’Allemagne (675 M), l’Italie (960 M) et surtout l’Angleterre (1,7 milliard) restant intouchables.   »C’est un demi-succès, on n’est pas très loin de ce que l’on voulait, mais pas tout à fait non plus », a relevé Bernard Caïazzo, président du conseil de surveillance de Saint-Etienne et membre du comité de pilotage de l’appel d’offres.  De fait, le prix de réserve fixé (mais non dévoilé) n’a pas été atteint, a-t-on appris de source proche du dossier. Ce qui confirme que la LFP espérait plus.  Selon M. Thiriez, les écarts entre les offres des deux diffuseurs étaient « assez sensibles » et se mesuraient « en dizaines de millions d’euros ». Selon un autre responsable de la Ligue, ils ont également dépensé plus que ce qu’ils versaient jusqu’alors (420 millions environ pour C+, 150 millions environ pour BeIN).  Une source proche du dossier a indiqué à l’AFP que l’offre de Canal tournait « autour de 550 millions d’euros ».  Cette nette progression des droits reste malgré tout une bénédiction pour des clubs en grande difficulté financière depuis plusieurs saisons et qui accusaient en juin 2013 un déficit global de 39,5 millions d’euros.  Ils vont en outre être soumis à la taxe à 75% sur les salaires les plus élevés, dont l’impact est estimé à 44 millions par an par la Ligue. Côté diffuseurs, Canal+, qui avait tenté de faire annuler en justice le lancement anticipé de cet appel d’offres attendu à l’automne 2015, décroche, et c’est une surprise, les trois meilleures affiches avec les lots 1 et 2.  BeIN, qui ne pourra faire son marché qu’une fois son concurrent servi, remporte les autres lots (3 à 6). Elle diffusera donc les sept autres matches de chaque journée en direct, ainsi que les multiplex des 19e, 37e et 38e journées et le Trophée des Champions.   »Nous sommes très satisfaits de pouvoir poursuivre notre histoire commune avec la L1 pour un nouveau long bail jusqu’en 2020″, a expliqué à l’AFP Cyril Linette, directeur des sports de la chaîne cryptée. « Notre offre s’enrichira, dans la continuité du partenariat qui nous lie avec le football français ».  BeIN, moins bien dotée que lors du précédent appel d’offres, aura rapidement l’occasion de répliquer: l’UEFA attend lundi les dossiers des candidats à la diffusion de la Ligue des champions pour la période 2015-2018.  Interrogé par l’AFP, le directeur de la rédaction de la chaîne sportive Florent Houzot n’a pas caché que ce nouvel appel d’offres était un objectif.   »C’est un match. On est à la mi-temps de ce match. La première période vient de se terminer, la deuxième ça sera la Ligue des Champions. Les 15 minutes de pause, c’est ce week-end. A la pause, un coach analyse la première période et donne ses objectifs pour la deuxième. On en est là », a-t-il dit.

CSG: 6 millions de contribuables pénalisés par l’impôt sur le revenu

CSG: 6 millions de contribuables pénalisés par l’impôt sur le revenu

 

La folie fiscale ! La CSG est une forme de fiscalité sociale puisqu’elle est obligatoire ; on propose donc de la taxer au même titre que le revenu. En fait ; la double peine. C’est l’une des pistes de la réforme fiscale lancée par Jean-Marc Ayrault: rendre la CSG non déductible de l’impôt sur le revenu. Elle est en particulier soutenue par certains poids lourds du PS au nom de la justice fiscale comme le rapporteur général du Budget, Christian Eckert.  Le gouvernement, lui, semble freiner des quatre fers. On le comprend. Selon une enquête du ministère des Affaires sociales transmise au Haut conseil pour le financement de la protection sociale et citée part les Echos de ce 25 février, cette non-déductibilité serait profitable à 18,4 millions de foyers, essentiellement modestes. Ils gagneraient en moyenne 130 euros par an.  Mais en face, quelques 6,3 millions de ménages aisés ou aux revenus moyens seraient perdants dans l’opération. Ils laisseraient en moyenne 380 euros par an. Est-ce tenable alors que l’exécutif a annoncé une baisse des prélèvements obligatoires ?  Actuellement, la CSG payée par les salariés, les retraités ou les épargnants, est déductible en grande partie des revenus imposables qui servent de base à l’IR. Cette déductibilité s’explique car la CSG a remplacé depuis 1991 des cotisations sociales qui étaient déjà déductibles de l’IR. Ainsi, la CSG sur les salaires (dont le taux est de 7,5%) est déductible à hauteur de 5,1% des revenus imposables, celle sur les retraites (6,6%) à hauteur de 4,2%, celle sur les indemnités chômage (6,2%) à 3,8% %, et celle sur les placements (8,2%) à 5,8%. Mais la déductibilité profite aux seuls contribuables payant l’IR, soit un peu plus d’un sur deux. Leur revenu imposable est donc diminué. De plus, la CSG étant proportionnelle aux revenus, l’avantage fiscal de la déductibilité est d’autant plus fort que les revenus sont élevés. Comment corriger ces injustices ? En supprimant totalement ou partiellement la déductibilité qui, par ailleurs, entraîne une perte de près de 9 milliards d’euros sur un total de revenus imposables de près de 600 milliards. Mais avec les transferts de charges évoqués précédemment.  Le Haut Conseil pour financement de la protection sociale propose, lui, une autre solution: rendre la CSG progressive et non plus proportionnelle aux revenus. Cette idée d’une progressivité avait déjà été évoquée à l’automne par des députés de gauche avant d’être reprise fin novembre par le ministre du Travail, Michel Sapin. Dans une note qui doit être présentée mercerdi 26 février, le Haut Conseil envisage donc que la progressivité de la CSG s’applique à toutes ses composantes: revenus d’activité, de remplacement (chômage, retraites) et du capital (patrimoine, placement). Problème : en 2000, le gouvernement Jospin avait tenté de rendre la CSG en partie progressive mais le Conseil constitutionnel avait censuré la mesure au nom d’une rupture d’égalité devant l’impôt.

 

Total :doit plus de 500 millions dimpôts au Gabon

Total :doit plus de 500 millions dimpôts au Gabon

On sait que les grands groupes qui disposent d’une armée de financiers et de juristes font de l’optimisation un sport multinational. C’est le cas de Total notamment auquel le Gabon réclame plus de 500 millions d’arriérés. Notons qu’en France Total (première société française) avait même réussi à ne pas payer dimpôts sur les bénéfices pendant des années. Au Gabon (et en Afrique en général), il faut cependant tenir compte des pratiques pour le moins opaques ( via la corruption)  entre contribuable et administration fiscale. Le gouvernement gabonais réclame à la filiale locale de Total le paiement de 805 millions de dollars (587,5 millions d’euros) d’impôts au titre des années 2008 à 2010, un dossier suivi de près par des investisseurs susceptibles de s’implanter dans le secteur de l’énergie au Gabon. Total Gabon conteste les demandes du fisc, qui découlent d’un contrôle fiscal portant sur les exercices 2008 à 2010. La compagnie a déclaré dans un communiqué que ce redressement fiscal était « dénué de tout fondement », ajoutant contester « l’ensemble des chefs de redressement et les montants associés ». Elle se dit confiante dans l’issue du contentieux. Un différend antérieur entre le fisc gabonais et Addax Petroleum, filiale du groupe chinois Sinopec avait conduit cette dernière à débourser au moins 400 millions de dollars. D’autres compagnies feront l’objet de contrôles fiscaux similaires, a déclaré à Reuters un haut responsable du ministère du Pétrole qui a requis l’anonymat. Total Gabon est contrôlée à 58,28% par Total, l’Etat gabonais possédant 25% du capital. Une source du secteur a déclaré que le fait que l’Etat soit actionnaire devrait aider à résoudre le différend fiscal. Le gouvernement estime pour sa part que la réaction de Total prouve la mauvaise foi de la compagnie. La Direction générale des impôts a déploré l’attitude de Total qu’elle juge « caractérisée par une tendance à faire valoir exclusivement son point de vue ». « L’administration regrette la mauvaise volonté de Total Gabon qui, en dépit de sa taille, reste un contribuable comme tous les autres, soumis aux lois et règlements de la République gabonaise », ajoute le directeur général des impôts, Joël Ogouma, dans un communiqué adressé vendredi à Reuters mais daté de jeudi.

 

SNCF : 350 millions d’économies en 2014

SNCF : 350 millions d’économies en 2014

 

Difficile pari pour la SNCF, déficitaire en 2013 et qui vise 350 millions d’économies cette année afin d’augmenter  sa marge opérationnelle, tout en améliorant de plus de 2% son chiffre d’affaires. Pas sûr que la croissance de l’activité soit au rendez-vous avec la crise ( surtout pour les TGV qui stagne) La compagnie publique ferroviaire française a fait état jeudi d’une perte nette part du groupe de 180 millions d’euros l’année dernière contre un bénéfice de 376 millions un an plus tôt, sous l’effet de la dépréciation comptable des rames TGV pour 1,4 milliard d’euros. L’opérateur ferroviaire a amélioré son chiffre d’affaires annuel de 0,5% à périmètre et change constants, à 32,232 milliards d’euros, malgré une baisse de 1,4% pour SNCF Voyages (activité TGV). La SNCF a légèrement réduit sa dette financière, de 131 millions, pour la ramener à 7,391 milliards d’euros, et a dégagé un cash-flow libre record de 464 millions. En 2014, la SNCF table sur une reprise économique modérée, mais avec des « contraintes fortes » comme l’augmentation du taux de TVA – de 7% à 10% – et des péages ferroviaires. Les volumes de transport de marchandises devraient stagner, tandis que le trafic de passagers est attendu en recul de 0,3% pour SNCF Voyages. Pour autant, la SNCF vise une croissance de son chiffre d’affaires supérieure à 2%, un cash-flow libre positif pour la quatrième année d’affilée et un niveau de dette contenu. Dans ces conditions, l’opérateur précise dans un communiqué qu’il entend poursuivre « sans relâche » ses plans de performance, avec 350 millions d’euros d’économies, dont près des deux tiers réalisés sur les frais de structure. Par ailleurs, le ministre des Transports Frédéric Cuvillier a présenté jeudi une première série de mesures destinées à relancer le fret ferroviaire, comme l’expérimentation de « clusters » (groupement d’entreprises) pour s’adapter aux besoins de l’économie locale et l’intégration d’objectifs de développement du fret ferroviaire dans les projets stratégiques des grands ports maritimes qui seront redéfinis cette année.

 

Zone euro : 19 millions de chômeurs

Zone euro : 19 millions de chômeurs

 

L’Europe est en train de devenir le continent du chômage faute de croissance. En décembre, la zone euro comptait 19,01 millions de chômeurs, soit 129.000 de moins qu’en novembre, précise Eurostat. En un an en revanche, le nombre de chômeurs de la zone euro s’est accru de 130.000 personnes. Le taux de novembre a été revu à 12,0% contre 12,1% précédemment. Parmi les États membres, le taux de chômage le plus faible a été enregistré en Autriche (4,9%), suivie de l’Allemagne (5,1%) et du Luxembourg (6,2%). Le taux le plus élevé était celui de la Grèce, qui atteignait 27,8% selon les dernières données disponibles, datant d’octobre. L’Espagne vient juste après, avec 25,8% en décembre, un taux en baisse par rapport à novembre (26,1%). Sur un an, les hausses les plus marquées ont été enregistrées à Chypre (de 13,9% à 17,5%), en Grèce (de 26,1% à 27,8% d’octobre à octobre), aux Pays-Bas (de 5,8% à 7,0%) et en Italie (de 11,5% à 12,7%). Les baisses les plus marquées ont été observées en Irlande (de 14,0% à 12,1%) et au Portugal (de 17,3% à 15,4%). Le chômage des jeunes a diminué en décembre 2013: 3,5 millions de jeunes de moins de 25 ans étaient au chômage dans la zone euro, soit une diminution de 23.000 en un mois et de 77.000 par rapport à décembre 2012. Le taux de chômage des jeunes a reculé à 23,8% en décembre contre 24,0% en novembre, et 23,9% en décembre 2012. Il a notamment diminué en Espagne tout en restant exceptionnellement élevé, passant de 55,2% en novembre à 54,3% en décembre. En Grèce, les chiffres datant du mois d’octobre ne disent pas si la tendance y est la même à la fin de l’année. En octobre en tout cas, le taux de chômage des jeunes a fortement augmenté à 59,2% contre 56,8% en septembre.

 

Zone euro : chômage stable à 19 millions de chômeurs

Zone euro : chômage stable à 19 19 millions de chômeurs

Si la situation économique semble frémir,  par contre rien ne change encore en matière d’emploi en zone euro.. Au mois de novembre, le chômage  est resté quasiment stable avec 4.000 demandeurs d’emploi supplémentaires par rapport à octobre, a annoncé l’office européen de statistiques Eurostat,.  Le taux de chômage s’élève toujours à 12,1% de la population active, un chiffre qui n’a pas évolué depuis avril. Au total, 19,241 millions de personnes étaient au chômage dans la zone euro en novembre, soit 452.000 de plus qu’un an plus tôt, a précisé Eurostat.  Dans l’ensemble de l’Union, le taux de chômage était de 10,9% en novembre, stable depuis mai. Au total, 26,553 millions de personnes étaient au chômage en novembre dans l’ensemble des 28. Le taux de chômage était de 26,7% en Espagne, et de 27,4% en Grèce, pays pour lequel les dernières données disponibles remontent à septembre. A l’autre extrémité du spectre, les taux les plus faibles ont été observés en Autriche (4,8%), en Allemagne (5,2%) et au Luxembourg (6,1%). En France, il s’élève à 10,8%. Le chômage des jeunes, quant à lui, reste toujours aussi préoccupant dans la zone euro: en novembre, il s’est élevé à 24,2% de la population active des moins de 25 ans. Ce qui correspond à 3,575 millions de personnes. Il atteint des niveaux record en Espagne (57,7%) et en Grèce (54,8% en septembre).

Immobilier : 400 millions d’euros pour la garantie des loyers

Immobilier : 400 millions d’euros pour la garantie des loyers

On ne sait pas commente on va payer mais on quand même décider de créer la garantie des loyers. Le ministère du Logement a annoncé, ce vendredi 13 décembre, que la garantie universelle des loyers va être recentrée sur le loyer médian pour ne coûter « finalement » que 400 millions d’euros. Mesure-phare et controversée du projet de loi sur le logement, la création d’une garantie universelle des loyers(GUL) sera recentrée sur le loyer médian de référence, pour ne coûter au final que 400 millions d’euros, a annoncé à l’AFP le ministère du Logement, ce vendredi 13 décembre. « La garantie solidaire portera, sauf pour les publics précaires, sur les loyers médians, c’est à dire qu’il y a une incitation à la modération des loyers », a ainsi affirmé la ministre du Logement Cécile Duflot à l’AFP. Ce loyer médian de référence sera fixé localement par les préfets, dans le cadre de la loi Alur (accès au logement et un urbanisme rénové), et calculé grâce à des observatoires locaux des loyers. Sauf pour les précaires et étudiants, garantis sur la totalité de leur loyer, quel que soit son montant.  Le texte du projet de loi portant l’Alur a été sensiblement transformé en vue de son examen, mardi prochain, le 17 décembre, en commission par les députés dans le cadre d’une seconde lecture. Autre modification: dans sa nouvelle mouture, la garantie sera toujours publique, gratuite et aura un caractère automatique: elle couvrira tous les baux signés à compter du 1er janvier 2016. Mais elle ne sera pas obligatoire, puisque le bailleur pourra encore décider de lui préférer une caution. Son coût de fonctionnement sera donc de 400 millions d’euros par an lorsqu’elle couvrira l’ensemble des quelque 6 millions de baux privés – dont 160 millions provenant des fonds d’Action Logement, et le reste de crédits de l’Etat. « Il y a donc une garantie socle qui est assurée par l’Etat, et je pense que c’est un très bon dispositif, car il responsabilise les propriétaires et favorise ceux qui font le choix d’un loyer modéré », estimé Cécile Duflot.

Des millions de transactions « offshore » dévoilées

Des millions de transactions « offshore » dévoilées

C’est un séisme fiscal planétaire. Des millions de transactions « offshore » ainsi que des dizaines de milliers de noms de sociétés et de particuliers provenant de 170 pays dans le monde entier vont être dévoilés jeudi. Ces révélations proviennent du travail de 86 journalistes du monde entier (The Guardian, la BBC, le Washington Post, Le Soir ou encore Le Monde) sous la direction de l’International Consortium of Investigate Journalists (ICIJ) à Washington. Ces journalistes ont rassemblé durant quinze mois 2,5 millions de fichiers ainsi que les comptes de 120.000 sociétés offshore. La fuite informatique équivaut, rapporte Le Soir à 160 fois le volume des câbles diplomatiques, comme ceux de WikiLeaks en 2010. Des nombreuses personnalités sont éclaboussées par ce scandale et de très nombreux pays sont mis en cause.

ArcelorMittal : va recevoir 19 millions pour fermer le site Florange ; motif : non pollution !

ArcelorMittal : va recevoir 19 millions pour fermer le site Florange ; motif : non pollution !

 

 

On monétarisé la pollution, du coup ArcelorMittal va recevoir 19 millions pour non pollution du site de Florange. Une aberration évidemment car l’acier sera fabriqué ailleurs en Asie par exemple où on est moins regardant sur les atteintes à l’environnement.Le site Notre planète.info révèle que le géant franco-indien pourrait continuer à engranger des millions d’euros grâce à la fermeture définitive des hauts-fourneaux lorrains. Pendant que les métallos de Florange remuent ciel et terre pour sauver leur emploi et que l’Etat indemnise leurs périodes de chômage partiel, ArcelorMittal, qui a prévu de fermer les hauts-fourneaux du site en mars 2013, devrait tout de même percevoir ses quotas de permis à polluer. « Lorsqu’une installation a cessé ses activités, l’État membre concerné ne lui délivre plus de quotas d’émission à compter de l’année suivant la cessation des activités », précise en effet la Commission européenne, citée par le site d’informations. Le nouveau plan d’allocation français, pour la période 2013-2020, prévoit ainsi, selon Notre planète.info, un quota gratuit de 3,8 millions de tonnes de CO2 de permis à polluer pour le site de Florange. A environ 5 euros la tonne sur le marché des droits à polluer, cela représente un joli pactole de 19 millions d’euros ! Florange fait en effet partie, explique le site, des quelque 10.000 sites industriels européens qui ont été intégrés au système d’échange de quotas d’émissions de CO2 mis en place en 2005. En fin d’année, si le site industriel dépasse son quota, il doit acheter des « droits à polluer » sur le marché carbone pour compenser ses émissions. Si, à l’inverse, il n’utilise pas tout son quota, il peut engranger et accumuler ses permis d’émissions pour ensuite les revendre à des entreprises qui ont dépassé leurs propres quotas. D’après Notre planète.info, ArcelorMittal n’a pas dépassé son quota annuel en 2009, 2010 et 2011, économisant plusieurs millions de tonnes de CO2. Et ce, en partie grâce à la mise en sommeil de ses hauts-fourneaux de Florange ! Au niveau mondial, ArcelorMittal serait même la compagnie qui a accumulé le plus grand excédent de quotas.

 

 

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