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Vivarte : 1600 licenciements mais 3 millions d’indemnités pour le patron

Vivarte : 1600 licenciements mais 3 millions d’indemnités pour le patron

 

Un petit chèque de  3millions d’euros pour l’ ex patron de Vivarte qui vient pourtant d’annoncer 1+600 suppressions de postes. Sans doute pour le récompenser sa mauvaise gestion !  On se  demande si les patrons sont vraiment conscients des dégâts qu’ils causent à leur propre image. Retraites chapeaux, indemnités, salaires, stock-options autant d’éléments qui discréditent le patronat des grandes entreprises. Pas étonnant que les français aient tellement de mal à adhérer à la rationalité de la culture économique. Ces avantages patronaux sont complètement irrationnels. De telles pratiques portent un grave préjudice à l’ensemble des patrons y compris des PME qui le plus souvent ne peuvent se payer de tels gâchis financiers. Mais dans les grands groupes il d’usage de se servir d’abord avant même de servir l’intérêt de l’entreprise et bien sûr celui des salariés. Selon le journal Le Parisien-Aujourd’hui en France, qui révèle le chiffre, l’ex-PDG ne sera resté que deux ans en poste avant de partir, en « désaccord sur la conduite future du groupe ». Selon le détail de l’accord, Marc Lelandais a touché un « bonus pour restructuration » d’un million d’euros, auquel s’ajoute une indemnité de sortie d’un autre million, et un dernier million pour solde de tout compte. Un très gros parachute doré qui fait un peu grincer des dents chez les 17.000 salariés du groupe (La Halle, André, Kookaï), sonnés par l’annonce de 1.600 suppressions de postes. 174 des 620 magasins de La Halle aux vêtements vont fermer, et peut-être 23 de plus ; 37 magasins André également.

 

La Grèce va rembourser 450 millions… avec quel argent ?

La Grèce va rembourser 450 millions… avec quel argent ?

 

La Grèce veut rembourser 450 millions le 9 avril mais c ‘est pour justifier un nouveau plan de soutien de la part de l’Europe . Elle remboursera en fait avec l’argent de ce nouveau plan.  En fait la Grèce est coincée ;  mais l’Europe aussi car si la Grèce faiat défaut les prêts consentis ( par l’Europe et les Etats notamment) ne seront pas remboursés. Bref un cercle vicieux. Surtout depuis la nouvelle dégradation par l’agence de notation Fitch.  Cette note de CCC identifie pour les agences de notation une situation potentielle de défaut ( non remboursement des dettes). Elle prend en compte les incertitudes quant au nouveau soutien à la Grèce  de la communauté internationale et notamment de l’Europe. Si cette note devait être maintenue ( en cas d’échec lors des négociations avec l’Europe), la Grèce serait alors contraintes d’emprunter à des taux prohibitifs de 20 ou 25%. ( aujourd’hui elle emprunte autour de 11%)   Fitch Ratings a annoncé vendredi avoir abaissé de « B » à « CCC » la note %. souveraine de la Grèce, estimant que l’accès fermé aux marchés des capitaux, les liquidités tendues du pays et les incertitudes concernant la date de l’octroi de l’aide de ses créanciers mettaient sous pression les finances de l’Etat. L’agence de notation, à l’instar de Moody’s et de Standard & Poor’s avait relevé la note de la Grèce après des signes d’un retour sur les rails d’une économie après six années de récession. Mais, depuis, l’arrivée au pouvoir en janvier du parti anti-austérité Syriza a tendu les relations entre la Grèce et ses créanciers, à savoir l’Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI). La Grèce a soumis dans la journée à ses créanciers réunis au sein du « Groupe de Bruxelles » une liste détaillée de réformes censées assurer un petit excédent budgétaire primaire cette année, dans l’espoir de débloquer une nouvelle aide financière, ont déclaré des responsables gouvernementaux grecs. Cette note de CCC correspond pour les agences de notation à une situation de défaut, D la dernière note représentant la faillite. Le rôle des agences de notation est de mesurer le risque de non remboursement des dettes que présente l’emprunteur. Chaque agence possède son système de notation. Schématiquement, les notes s’établissent de A à D avec des échelons intermédiaires. Les notes peuvent être ainsi accompagnées d’un « + » ou « - » ou encore d’un « 1 » ou « 2 ». De manière générale, plus la note est élevée, plus le risque est faible. Les notes AAA correspondent à une bonne solvabilité, les notes BBB définissent une solvabilité moyenne, les CCCindiquent un risque très important de non remboursement. Enfin, la note D traduit une situation de faillite de l’emprunteur. Si les agences de notation n’ont pas vocation à donner une appréciation sur le cours des titres financiers, leur « influence » indirecte est bien réelle. La révision d’une note à la baisse ou à la hausse peut modifier le comportement des investisseurs et leur capacité à prendre (ou non) des risques. Le ministre des finances grec Yanis Varoufakis a déclaré hier que le pays « avait l’intention d’honorer tous ses obligations vis à vis de ses créancier et ce « ad infinitum », cherchant ainsi à apaiser les craintes d’un défaut avant une importante échéance de remboursement cette semaine.S’exprimant à la suite d’une rencontre avec la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde, Yanis Varoufakis a ajouté que le gouvernement prévoyait de « réformer la Grèce en profondeur » et qu’il s’efforcerait à améliorer « l’efficacité des négociations » avec ses créanciers. Athènes est en passe de manquer de liquidités et ses créanciers internationaux maintiennent le gel de leur aide financière en reprochant au nouveau gouvernement grec issu du parti de la gauche radicale Syriza l’absence d’engagements clairs en matière de réformes. Vendredi, après une série de déclarations contradictoires, le secrétaire d’Etat aux Finances a dit que la Grèce allait rembourser le 9 avril une tranche d’un prêt du Fonds monétaire international (FMI) d’un montant de 450 millions d’euros. Christine Lagarde a salué la confirmation par Yannis Varoufakis que la Grèce allait bien procéder à un remboursement du FMI le 9 avril. Elle a également a dit que le FMI était prêt à continuer de coopérer avec la Grèce pour l’aider à retrouver une croissance durable, ajoutant que les discussions au sujet d’une nouvelle aide au pays allaient reprendre à Bruxelles.

2 millions de jeunes sans emploi, sans diplôme, on attend quoi pour les former ?

2 millions de jeunes sans emploi, sans diplôme, on attend  quoi pour les former ?

 

On attend quoi pour former les 2 millions de jeunes sans diplôme et sans emploi ? certes il y a les rustines sur la formation, les rustines sur leur situation sociale. Dans le même temps le gaspillage des 35 milliards annuels de la formation continue simplement parce que les syndicats ( patrons, et salariés), les structures de formation se gavent sur cette manne. Il y a eu uen réformette mais pour l’essentiel c’est toujours le même gaspillage, le même détournement de fonds . Ce que la cour des comptes qualiofie de «  manque total de transparence ». ! Exemple dans un organisme de formation on offert un cheval pour le départ d’un administrateur sans parler des voyages d’ études  à l’étranger et des financements occultes.  Résultat :  affaire enterrée par la brigade  financière et enterrée par les tribunaux au civil..Autre exemple dans un département, on ne peut pas prévoir d’examen ‘ avant 2016 pour les candidates assistante de vie (ADVF) faute de moyens financiers.   Un avis du Conseil économique, social et environnemental (CESE) publié ce mercredi dresse le portrait alarmant d’une jeunesse qui se précarise et s’appauvrit. Pour remédier à cette situation, le CESE recommande au gouvernement d’actionner plusieurs leviers: élargir l’accès à la garantie jeune introduite en 2014 pour accompagner cette tranche d’âge vers l’emploi, ouvrir la toute nouvelle prime d’activité (qui remplacera la prime pour l’emploi et le RSA activité) aux moins de 25 ans qui travaillent, ou encore mettre en œuvre la garantie universelle des loyers. Un aperçu, en quelques chiffres, de la situation des jeunes en France telle que brossée par le CESE: Près de 2 millions de jeunes actuellement sans diplôme, sans formation et sans emploi. Les anglo-saxons ont baptisé cette population «Neet», pour «not in éducation, employment or training». Autant de jeunes souvent frappés par la pauvreté et dont l’avenir professionnel est hypothéqué. Pour les sortir de l’ornière, une garantie jeune a été créée dans toute l’Europe, et introduite en France à titre expérimental en 2014. Elle offre aux jeunes de 18 à 25 ans sans emploi ni sans formation un accompagnement, tout en leur accordant une aide financière équivalente au RSA. Selon le rapport, 8500 jeunes Français ont bénéficié de la garantie jeune en 2014, 50.000 le devraient en 2015 et 100.000 en 2017. Les 150.000 emplois d’avenir déployés depuis le début du quinquennat de François Hollande visent la même cible. Le nombre de jeunes «Neet» dépasse malheureusement de loin le volume de ces contrats aidés.   Près d’un jeune actif sur quatre actuellement au chômage, contre 10% de la population active française. Cette surexposition s’est encore accentuée avec la crise, note le rapport. 699.000 jeunes de moins de 25 ans étaient sans emploi en janvier, contre 659.000 un an plus tôt. Trois ans après la sortie du système scolaire, un jeune sur cinq est encore à la recherche d’un emploi. Autant de difficultés accentuées dans les départements d’outre-mer: le taux de chômage des jeunes dépasse 40% en Guyane et atteint 55% à Mayotte. Plus souvent au chômage que le reste de la population, les moins de 25 ans sont aussi plus souvent contraints d’accepter un emploi précaire ou ne répondant pas à leurs qualifications. Les jeunes sont près de quatre fois plus souvent en contrat à durée déterminée que leurs concitoyens âgés de plus de 30 ans. «L’entrée dans l’emploi est très souvent marquée par une succession de stages et d’emplois précaires», relève le CESE. 20% des jeunes femmes et 18,7% des jeunes hommes vivaient en 2012 avec moins de 987 euros par mois. Ce chiffre est en augmentation régulière depuis le début de la crise économique. Pour subvenir à leurs besoins, la moitié des étudiants cumulent pourtant leurs études avec un emploi, et un étudiant sur trois travaille même à temps plein. La pauvreté des moins de 25 ans est aussi la conséquence de la précarité de leur situation professionnelle. Les jeunes actifs ont plus de difficultés que leurs aînés à se constituer des droits au chômage puisqu’ils enchaînent plus souvent qu’eux les missions de courte durée. Près de 40% des demandeurs d’emploi qui ne perçoivent aucun indemnité ont ainsi moins de 30 ans. La précarité matérielle des jeunes a des conséquences sur leur capacité à se loger et à se soigner. En 10 ans, la proportion de jeunes adultes à avoir quitté le domicile parental a diminué de 4 points. Le logement est un poste budgétaire que certains jeunes ne peuvent assumer. Selon la FNARS, 40% des appels au 115 sont ainsi le fait de jeunes de moins de 25 ans. Autre conséquence de la précarité des moins de 25 ans: le renoncement au soin, qui touche un jeune sur cinq entre 23 et 25 ans.

Patrice de Maistre: 8 millions de Bettencourt …et la légion d’honneur

Patrice de Maistre 8 millions de Bettencourt …et la légion d’honneur

Des petits arrangements entre amis,  pas de quoi fouetter un chat. De Maistre bénéficiaires de « libéralités » de madame Bettencourt pour 8 millions d’euros méritait bien sa légion d’honneur. Avec un petit coup de main d’Eric Woerth  qui ne rappelle de rien ! le bas peuple ne comprend sûrement rien ;  quand on le pouvoir financier et/ou politique c’est quand même  bien pour en profiter sinon où est l’intérêt ? Patrice de Maistre, prévenu pour trafic d’influence actif, est soupçonné d’avoir embauché en 2007 Florence Woerth, épouse de l’ex-ministre du Budget alors en fonction, dans sa société Clymène chargée des avoirs de Liliane Bettencourt, en échange de son élévation au grade de Chevalier de la Légion d’honneur. Eric Woerth, prévenu de trafic d’influence passive, lui avait personnellement remis la médaille le 23 janvier 2008. Le parquet avait requis un non-lieu pour les deux hommes au terme de l’instruction, estimant que « le lien de corrélation entre les deux faits, condition nécessaire à la caractérisation du délit, n’est pas formellement démontré ». Lundi, les deux prévenus ont suivi cette ligne de défense. Devant le tribunal, Eric Woerth a affirmé que son intervention en faveur de Patrice de Maistre relevait d’une « procédure extrêmement classique » et qu’il « n’y (avait) pas de passe-droit dans cette affaire ». « Si la Légion d’honneur passe tous les barrages, c’est qu’il a le bon profil pour être décoré. Je n’ai pas négocié cette Légion d’honneur. La décoration de Patrice de Maistre et le recrutement de mon épouse, ce sont deux droites parallèles », a-t-il lancé. Alors député de l’Oise trésorier de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, il avait envoyé le 12 mars 2007 le dossier de Patrice de Maistre avec une lettre de recommandation au ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy.   »Je ne me souviens pas de ce courrier pour tout vous dire. Mais je suis alors dans la logique du moment. J’envoie ça à Nicolas Sarkozy. Patrice de Maistre a le profil pour avoir la Légion d’honneur. Je suis dans une démarche politique », a plaidé Eric Woerth. Patrice de Maistre avait été fait Chevalier dans l’Ordre national de la Légion d’honneur dans la promotion du 14 juillet 2007, quelques semaines après l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République. L’ancien gestionnaire de fortune a pour sa part expliqué au tribunal que l’idée de se voir attribuer la Légion d’honneur venait d’un ami, ancien banquier qui, en 2006, lui avait proposé d’intervenir en sa faveur. Le curriculum vitae qu’il lui avait envoyé avait ensuite cheminé jusqu’à Eric Woerth, a-t-il dit. « Je n’ai jamais évoqué ce sujet avec monsieur Woerth et je n’aurais jamais demandé cela au ministre », a affirmé Patrice de Maistre. Deux mois après avoir reçu sa médaille, Patrice de Maistre avait embauché Florence Woerth. Il a dit lundi l’avoir choisie en raison de ses compétences dans la gestion d’actifs. « Madame Woerth était quelqu’un de reconnu dans son métier », a-t-il dit, ajoutant n’avoir eu « que des recommandations positives. » « Pour moi il, n’y avait pas de problèmes déontologiques à embaucher la femme du ministre du Budget. » L’enquête a débuté après la révélation des enregistrements effectués clandestinement au domicile de Liliane Bettencourt par son majordome Pascal Bonnefoy en 2009 et 2010. L’un concerne un entretien entre la milliardaire et Patrice de Maistre durant duquel le recrutement de Florence Woerth est évoqué. « J’avoue que quand je l’ai fait, son mari était ministre des Finances, il m’a demandé de le faire. Je l’ai fait pour lui faire plaisir », y dit le gestionnaire de fortune. Sous le feu des questions, il a précisé avoir tenu de tels propos pour se protéger vis-à-vis de la milliardaire avec laquelle il a dit avoir eu à l’époque des relations difficiles. Florence Woerth doit être entendue mardi par le tribunal. Eric Woerth et Patrice de Maistre encourent chacun une peine maximale de dix ans de prison et jusqu’à 150.000 euros d’amende. Dans le premier procès pour abus de faiblesse, le parquet a requis la relaxe d’Eric Woerth, estimant que rien ne prouvait que Patrice de Maistre lui avait remis de l’argent liquide venant de comptes en Suisse de Liliane Bettencourt pour financer la campagne de Nicolas Sarkozy. Il a en revanche requis une peine de trois ans de prison dont 18 mois avec sursis et une amende de 375.000 euros à l’encontre de Patrice de Maistre, qu’il juge coupable d’avoir bénéficié de « libéralités » à hauteur de huit millions d’euros de la part de l’héritière de L’Oréal.

 

Sanofi :petite prime d’arrivée de 4 millions pour le directeur

Sanofi :petite prime d’arrivée de 4 millions pour le directeur

Il y avait déjà les salaires indécents, les stock-options ;  les golden parachutes  aussi pour le départs des dirigeants maintenant il y a les primes d’arrivée, c’est chez Sanofi. Un nouveau concept pour se gaver ( déjà pratiqué chez Sanofi) mais en plus  renouveler l l’année suivante . On peut se permettre car en faiat ceste la sécu qui paye ( en France) , en plus on a supprimé 5000 emplois en France.   Brandicourt prendra la tête du groupe français en avril et touchera pour cela quatre millions d’euros. Un « golden hello » indécent aux yeux des syndicats.  Une prime de bienvenue de quatre millions d’euros qui dérange. Le futur directeur général de Sanofi, l’un des géants français de la chimie et de la pharmacie, devrait empocher ce bonus, sorte de « golden hello », lors de sa prise de fonction en avril. Olivier Brandicourt touchera ainsi d’abord deux millions puis encore la même somme en janvier 2016. A cela s’ajoute un salaire annuel de trois à quatre millions d’euros et 220.000 stock options. Selon Sanofi, cette prime se justifie « en contrepartie des avantages auxquels il a renoncé en quittant son précédent employeur », le groupe allemand Bayer. De quoi faire réagir les syndicats, d’autant que la société a supprimé des milliers d’emplois ces dernières années, comme l’a souligné Thierry Bodin, délégué central CGT à Sanofi : « Le golden hello était déjà pratiqué avec le dernier directeur mais là ce qui est étonnant c’est qu’il double la mise au bout d’un an. Quatre millions d’euros au total : on voit que le conseil d’administration soigne bien ses dirigeants, plutôt que ses salariés. » « Sanofi se porte très bien financièrement, par contre ces cinq dernières années la direction a supprimé plus de 5.000 CDI en France », a ajouté le délégué syndical.

Air France: une grève à 400 millions

Air France: une grève à 400 millions

 

L a grève des pilotes a couté environ 400 millions , du coup le résultats qui devaient être positifs pour la première fois depuis 6 ans sont dans le rouge. Plus grave la compagnie réduit ses investissements prévus. Il est clair que l’entêtement  des pilotes torpille la compagnie. Une compagnie dont Etat ne détient que 16% et qui compte tenu de importance du capital flottant pourrait  bien être tentée un jour de déménager ailleurs si le corporatisme continue de plomber la rentabilité.( un déménagement qui serait facilité par un désengagement de l’Etat qui recherche des ressources y compris dans l’aérien en revendant par exemple des aéroports). . En clair, à la place d’une perte d’exploitation de 129 millions d’euros pour 24,9 milliards d’euros de chiffre d’affaires, Air France-KLM aurait pu publier un bénéfice de 296 millions. De bon augure pour l’an prochain? Ce n’est pas ce que semblent dire ses investisseurs. L’action Air France n’a toujours pas retrouvé son niveau d’avant grève. En fin de matinée jeudi 19, elle cotait à 7,16 euros contre 8,27 euros le 15 septembre. Soit quand même 322,6 millions d’euros de capitalisation boursière partie en fumée.  L’impact du mouvement social est très net. L’action a commencé à flancher le 11 septembre – les marchés intègrent l’imminence de la grève des pilotes – et elle a dégringolé jusqu’au 10 octobre, passant de 8,6 à 5,9 euros. Un crash de 28 % et 700 millions de capital boursier évaporé.  Les compagnies low cost (Easyjet, Ryan Air…) lui taille des croupières en Europe et, de plus en plus, en France. Quelle sera sa marge de manœuvre avec des pilotes hostiles au développement de Transavia en France, sa propre filiale low cost ? Mystère. La commande de 20 nouveaux avions va dans le bons sens, mais reste insuffisante face au presque 230 avions d’Easyjet.  Idem en région où sa filiale Hop ! n’a pas convaincu face à la concurrence du TGV. Les bases régionales sont d’ailleurs les principales victimes des 800 suppressions de poste annoncés le 13 février. Enfin, en Asie, la compétition avec les compagnies locales pousse le groupe à chercher de nouveaux alliés. Après trois avertissements sur résultat l’an passé, Air France a annoncé une réduction de ses investissements de 300 millions d’euros en 2015 et en d’autant en 2016, sur une enveloppe initiale prévue de 2 milliards par an.

Valérie Trierweiler : « Merci pour ces millions »

Valérie Trierweiler : « Merci pour ces millions »

Ce pourrait être le titre d’un éventuel nouveau livre de Trierweiler. L’institut GfK a établi pour le magazine Livres Hebdo, le dernier classement annuel des meilleurs ventes toutes catégories. Surprise, le brûlot de l’ancienne première dame caracole en tête avec 603.300 livres vendus devant le fameux Fifty Shades of Grey en édition de poche (575.600 exemplaires) et le best-seller de l’auteur français Guillaume Musso, Central Park qui s’est écoulé à 556.000 exemplaires. Le chiffre d’affaires du livre le plus vendu de l’année 2014 en France s’élèverait à 14 millions d’euros toutes taxes comprises. Mais l’auteure ne touchera pas la totalité de ces gains, les droits d’auteur étant fixés entre 10 et 15% des recettes. Sans tenir compte des ventes à l’étranger et des droits de traduction, la journaliste devrait percevoir un peu plus de deux millions d’euros.  Sur ce montant faramineux, ce sont surtout les libraires qui se frottent les mains. Ils devraient empocher environ 37 à 40% des recettes. Et ce n’est pas fini puisque la version de poche, qui jouira d’une préface ou d’autres confessions, sera publiée avant l’été.

 

Chômage : plus de 5 millions de chômeurs officiels

Chômage : plus de 5 millions de chômeurs officiels

2014 a enregistré près de 200 000 chômeurs officiels, l’inversion promise pour 2013 ne s’est donc pas produite en 2014 non plus. Pour 2015 il faudra s’attendre d’après l’Unedic à 100 000 chômeurs supplémentaires. Et il ne s’agit t que des chômeurs officiels, il faudrait y ajouter ceux qui ont renoncé à s’inscrire à Pôle emploi (qui ne sert à rien si l’on en juge par un récente enquête d’opinion auprès des Français), certains qui bénéficient de l’allocation adulte handicapé, ceux qui ne cherchent  plus de travail et se contentent du RSA soit en fait 7 à 8 millions. Le mois de décembre 2014, dont les résultats ont été rendus publics mardi soir, n’aura en tout cas pas permis de renverser la vapeur. Le nombre des inscrits en catégorie A à Pôle emploi a encore gonflé de 8100, pour s’établir à près de 3,5 millions en métropole. La hausse s’accélère même, si    on intègre les demandeurs d’emploi en catégories B et C (exerçant une activité réduite) en passant, sur un mois, de + 22.100 inscrits en novembre à + 46.000 en décembre. Soit plus qu’un doublement… Résultat, la France métropolitaine compte désormais plus de 5,2 millions de demandeurs d’emploi inscrits dans les trois principales catégories de Pôle emploi, un record. Et même plus de 6,2 millions, toutes catégories confondues, avec l’outre-mer. Un autre record. Fidèle à son habitude, François Rebsamen a préféré voir le verre à moitié plein et mis en avant les «bonnes» nouvelles de cette fin d’année. «En décembre, la progression ralentit: elle est deux fois inférieure à la moyenne mensuelle des douze derniers mois», a remarqué le ministre du Travail, rompant au passage sa promesse de ne pas commenter les évolutions au mois le mois qui, selon lui, ne sont pas pertinentes. Mieux vaut en effet regarder les chiffres en tendance… Quant au nombre de jeunes de moins de 25 ans inscrits à Pôle emploi, il «recule à nouveau» sur un mois, a-t-il noté, avant de préciser de «1000 personnes par rapport au mois de novembre». Sur un an, il a toutefois progressé de 1,7 % en catégorie A, malgré les 100.000 emplois d’avenir qui ont été prescrits en faveur «des jeunes souvent peu qualifiés».

Pacte de responsabilité

Ecotaxe : un gâchis de 839 millions

Ecotaxe : un gâchis de 839 millions

 

 

Exit l’écotaxe mais il faudra régler une indemnité de 830 millions à Ecomouv. Il aurait été trop simple de relever la fiscalité sur le carburant ! ( ce qu’on va faire en definitive) Les boîtiers installés dans les poids lourds seront repris par Ecomouv’, tandis que les portiques installés sur le réseau routier français appartiennent à l’Etat, qui étudie une réaffectation possible de ce matériel. Toutefois «Ecomouv’ a toujours la possibilité de partir en contentieux» contre l’Etat à l’avenir, car les 839 millions d’euros ne sont «qu’une partie des dédommagements» face au manque à gagner sur l’exploitation de l’écotaxe initialement prévue dans le contrat d’Ecomouv, qui était de «2,5 milliards d’euros» au total, a prévenu Olivier Kamiri.  La société privée avait annoncé le 9 décembre la cessation de son activité et le licenciement de ses quelque 200 salariés à la suite de la décision de l’Etat le 30 octobre de résilier son contrat avec l’entreprise. Quelque 150 salariés d’Ecomouv’ sont basés à Metz, où la société avait installé son centre opérationnel. Grâce à cet accord, «Ecomouv’ va être un peu moins exsangue» financièrement, aussi la société devrait «provisionner davantage d’argent pour le plan social, donc on espère que le PSE sera correct», a ajouté mercredi Olivier Kamiri. Mais l’Etat n’aurait pas l’intention d’aller au-delà des obligations légales, déplore-t-il, indiquant n’avoir «aucune nouvelle de l’Etat», alors que fin novembre lors d’un déplacement en Lorraine, François Hollande avait reçu les syndicats d’Ecomouv’ à Metz et leur avait promis un soutien, notamment une garantie d’un an de salaire.

Alstom : amende record mais bonus de 4 millions pour le PDG

Alstom : amende record et bonus de 4 millions pour le PDG

 

Une amende record pour corruption de 630 millions d’euros pour Alstom aux Etats-Unis, ce qui n’a pas empêche le PDG de toucher une prime exceptionnelle de Noël de 4 millions ! (et ce qui sera sans doute compensé par un plan de licenciement  notamment à Belfort en 2015). Peut-être  cette amende prévisible a-t-elle d’ailleurs contraint de s’allier avec général Electric, ce que souhaitaient les actionnaires. E la récompense du PDG se comprend mieux ! Le groupe énergétique français a reconnu que, pour remporter des contrats, certains de ses responsables et employés avaient versé des pots de vin (come la plupart des grandes sociétés mais Alstom s’est faiat prendre les doigts dans le pot de confiture).   L’annonce était attendue, elle n’en est pas moins curieuse. Il s’agit de la plus grosse amende jamais infligée par les autorités américaines pour violation des lois américaines contre la corruption. Alstom plaide coupable, et évite des poursuites pénales, en payant 772 millions de dollars d’amende. Pour avoir versé des pots de vin de dizaines de millions de dollars à des fonctionnaires en Chine, Inde, Indonésie, en vue d’y remporter des contrats.  L’amende sera payée par Alstom, et non General Electric, le géant américain qui vient de racheter la branche énergie d’Alstom, en connaissance de cause, pour plus de 12 millions d’euros. Après BNP Paribas, condamnée en juin à payer près de 9 milliards de dollars, pour avoir caché aux autorités américaines ses financements en Iran, à Cuba, et surtout au Soudan, Alstom est le deuxième grand groupe français obligé de payer des amendes record aux Etats-Unis dans le cadre de poursuites pénales.

 

Alstom -Patrick Kron : une petite prime de 4 millions pour avoir liquidé l’énergie

 

 

Alstom -Patrick Kron : une petite prime de 4 millions pour avoir liquidé l’énergie

 

La vente aux américains de Alstom énergie vaut bien une petite prime de 4 millions d’autant qu’il risque d’y avoir un plan de licenciement notamment à Belfort avec la baisse des commandes dans le ferroviaire. Selon un document publié début novembre sur le site internet du groupe, le conseil d’administration a décidé à l’unanimité d’allouer à Patrick Kron «une rémunération conditionnelle exceptionnelle» d’un montant équivalent à «la contre-valeur de 150.000 actions». Celle-ci sera appréciée au vu «du cours de Bourse au jour de la réalisation de la transaction avec General Electric». Au cours du titre jeudi, cela reviendrait à près de 4,1 millions d’euros. «Conditionnée au succès de la transaction», elle sera soumise au vote consultatif des actionnaires lors de l’assemblée générale annuelle des actionnaires, en juillet 2015, a précisé à l’AFP une porte-parole d’Alstom. Sauf surprise, l’assemblée générale extraordinaire devrait aujourd’hui valider la cession pour 12,35 milliards d’euros des activités énergétiques d’Alstom, qui représentent 70% du chiffre d’affaires du groupe français et emploient dans le monde environ 65.000 personnes sur 93.000 (9.000 sur 18.000 en France). «Je sais bien que l’on a encore du mal à débattre sereinement des rémunérations des dirigeants en France» Patrick Kron; PDG d’Alstom  «Les actionnaires vont sceller le sort de l’avenir de l’industrie de l’énergie et ferroviaire. Notre colère est grande contre le gouvernement qui ne joue pas son rôle et a validé ce démantèlement, et contre l’entreprise et son actionnariat qui s’apprêtent à liquider l’entreprise pour leur profit à court terme», a déclaré Christian Garnier. «Ils n’ont que faire de l’avenir de nos emplois», a ajouté le représentant cégétiste en pointant le risque «de voir démantelé le savoir-faire français pour aller construire ailleurs». A Belfort, où les syndicats redoutent l’annonce en janvier d’un plan social, «on ne nous donne plus de travail», s’est inquiété Pascal Novelin, délégué CGT de l’usine, alors que dit-il, des commandes sont envoyées «au Kazakhstan ou en Azerbaïdjan». Interrogée, la direction reconnait une «sous-charge» d’activité sur le site, du fait de «la baisse de l’activité de locomotives fret» mais «aucun plan de restructuration n’a fait l’objet d’une annonce», précise-t-elle.  Dans un entretien au Figaro, le PDG d’Alstom réaffirme avec la même vigueur qu’il y a six mois la logique qui l’a conduit à réaliser cette cession. «Je suis pour ma part plus convaincu que jamais que nous avions raison, à la fois sur le diagnostic et sur la solution», déclare-t-il. Concernant sa rémunération, Patrick Kron tient à préciser qu’ «elle est conditionnelle et qu’elle a été décidée à l’unanimité du conseil, approuvée par le haut comité de gouvernance d’entreprise et a fait l’objet d’une information selon les voies habituelles».

 

Alstom- Kron : 4 millions, la prime au bradage de l’entreprise

Alstom- Kron : 4 millions,  la prime au bradage de l’entreprise

 

A la veille de fêtes de Noel,  l’information économique se fait rare, la majorité des journalistes et experts sont déjà en mode vacances. Du coup la prime de 4 millions accoré à Patrick Kron est  passée presque inaperçue ; une prime évidemment scandaleuse pour un  chef d’entreprises qui gagne déjà autour de 3 millions de salaires par an. Une prime en fait pour avoir bradé l’entreprise aux américains de General Electric. Pas un responsable ne politique pour s’étonner de cette situation ; Dans le même temps les smicards verront augmenter leurs salaires de 12 euros au premier janvier (et nombre de petits patrons parviennent difficilement à se verser un salaire). On peut se demander si le patronat n’est pas devenu fou. On objectera qu’il faut payer les patrons qui dirigent de grandes entreprises sinon   ils risquent de partir à étranger. Pourtant pour Alstom comme pour les autres entreprises  ce ne sont pas les candidats compétents qui manquent, pour même pas la moitié du salaire de Kron (et même beaucoup moins). Un exemple typique du pillage d’une entreprise par la mafia qui dirige l’économie française ? Une entreprise sauvée par l’Etat il y a dix ans et qui s’est engraissée des commandes de cet Etat avant de se vendre à l’étranger notamment pour éviter une colossale amende américaine pour corruption. Un scandale a peine évoquée car favorisée par la pensée légitimiste des élites et la résignation de Français.

Patrick Kron : une petite prime de 4 millions pour avoir liquidé Alstom énergie

Patrick Kron : une petite prime de 4 millions pour avoir liquidé Alstom énergie

 

La vente aux américains de Alstom énergie vaut bien une petite prime de 4 millions d’autant qu’il risque d’y avoir un plan de licenciement notamment à Belfort avec la baisse des commandes dans le ferroviaire. Selon un document publié début novembre sur le site internet du groupe, le conseil d’administration a décidé à l’unanimité d’allouer à Patrick Kron «une rémunération conditionnelle exceptionnelle» d’un montant équivalent à «la contre-valeur de 150.000 actions». Celle-ci sera appréciée au vu «du cours de Bourse au jour de la réalisation de la transaction avec General Electric». Au cours du titre jeudi, cela reviendrait à près de 4,1 millions d’euros. «Conditionnée au succès de la transaction», elle sera soumise au vote consultatif des actionnaires lors de l’assemblée générale annuelle des actionnaires, en juillet 2015, a précisé à l’AFP une porte-parole d’Alstom. Sauf surprise, l’assemblée générale extraordinaire devrait aujourd’hui valider la cession pour 12,35 milliards d’euros des activités énergétiques d’Alstom, qui représentent 70% du chiffre d’affaires du groupe français et emploient dans le monde environ 65.000 personnes sur 93.000 (9.000 sur 18.000 en France). «Je sais bien que l’on a encore du mal à débattre sereinement des rémunérations des dirigeants en France» Patrick Kron; PDG d’Alstom  «Les actionnaires vont sceller le sort de l’avenir de l’industrie de l’énergie et ferroviaire. Notre colère est grande contre le gouvernement qui ne joue pas son rôle et a validé ce démantèlement, et contre l’entreprise et son actionnariat qui s’apprêtent à liquider l’entreprise pour leur profit à court terme», a déclaré Christian Garnier. «Ils n’ont que faire de l’avenir de nos emplois», a ajouté le représentant cégétiste en pointant le risque «de voir démantelé le savoir-faire français pour aller construire ailleurs». A Belfort, où les syndicats redoutent l’annonce en janvier d’un plan social, «on ne nous donne plus de travail», s’est inquiété Pascal Novelin, délégué CGT de l’usine, alors que dit-il, des commandes sont envoyées «au Kazakhstan ou en Azerbaïdjan». Interrogée, la direction reconnait une «sous-charge» d’activité sur le site, du fait de «la baisse de l’activité de locomotives fret» mais «aucun plan de restructuration n’a fait l’objet d’une annonce», précise-t-elle.  Dans un entretien au Figaro, le PDG d’Alstom réaffirme avec la même vigueur qu’il y a six mois la logique qui l’a conduit à réaliser cette cession. «Je suis pour ma part plus convaincu que jamais que nous avions raison, à la fois sur le diagnostic et sur la solution», déclare-t-il. Concernant sa rémunération, Patrick Kron tient à préciser qu’ «elle est conditionnelle et qu’elle a été décidée à l’unanimité du conseil, approuvée par le haut comité de gouvernance d’entreprise et a fait l’objet d’une information selon les voies habituelles».

 

Vatican : des centaines de millions « miraculeusement » retrouvés.

Vatican : des centaines de  millions  « miraculeusement » retrouvés.

 

Un miracle : de centaines de millions d’euros retrouvés au Vatican mais ignorés de la hiérarchie !Le cardinal australien George Pell, qui dirige le nouveau secrétariat à l’Economie du pape François, a annoncé qu’il allait déposer un cièrge devant St Antonoine;  dans une tribune parue vendredi dans le magazine britannique Catholic Herald le cardinal dévoile que plusieurs centaines de millions d’euros non déclarés dormaient dans les caisses de différents ministères au Vatican. De l’argent dont la hiérarchie ignorait l’existence. «Nous avons découvert que la situation était bien plus saine que ce qu’il semblait. Parce que quelques centaines de millions d’euros étaient cachés dans divers comptes sectoriels et n’apparaissaient pas dans les bilans», a déclaré le cardinal australien, qui a assuré que le Vatican n’était «pas en faillite»: «À part le fonds de pensions, qui doit être renforcé pour faire face aux demandes d’ici 15 à 20 ans, le Saint-Siège se finance grâce à la possession de biens substantiels et d’investissements». Le cardinal explique ainsi que les réformateurs de la Curie ont dû se battre contre le sentiment d’indépendance fortement ancré au sein des départements du Saint-Siège.  «Lorsque le pape François a réalisé que les systèmes financiers du Vatican avaient évolué de telle manière qu’il était impossible pour quiconque de savoir précisément ce qui se passait globalement, il a nommé un organisme international d’experts laïcs pour examiner la situation et proposer un programme de réformes», indique le «ministre» de l’Economie du Vatican. Lui-même a reçu la lourde tâche de réformer les finances du petit Etat pour qu’elles deviennent «ennuyantes de prospérité» et de transparence, afin de mettre fin aux scandales qui ont entaché ces services ces dernières années. Selon lui, le Saint Siège doit désormais adopter des normes financières internationales contemporaines, comme le fait le reste du monde:

Dassault : des millions baladeurs en cash pour magouiller

Dassault : des millions baladeurs en cash

De l’argent de poche pour Dassault pour sans doute arroser notamment ses  électeurs et son parti. D’ après France info, le comptable suisse de l’industriel a confirmé lui avoir porté au moins 53 millions en liquide entre 1995 et 2012.   Le rendez-vous est fixé pas loin de l’Arc de Triomphe. Le comptable Gérard Limat a demandé à la société suisse Cofinor une remise de 100 à 500.000 euros. Un mystérieux coursier arrive, un sac en plastique à la main. A l’intérieur, des liasses de billets de 100. Le coursier reconnait le comptable qu’on lui a décrit comme un grand chauve à lunettes. Il a aussi un nom de code : Romano. Le sac change de main. Gérard Limat file au rond-point des Champs-Elysées, dans le bureau de serge Dassault. « Je posais le sac dans un coin et on parlait d’autre chose » raconte-t-il aux enquêteurs. La gêne qu’il exprime  ne l’a pas empêché de répéter ce manège quatre ou cinq fois par an, pendant quinze ans, sans poser de questions. L’argent vient de comptes au Luxembourg et de fondations au Liechtenstein. Au moins 53 millions d’euros ont ainsi été livrés depuis 1995 dont 7 millions et demi sur la période de 2008 à 2012. Et si le cash ne permet pas de remonter jusqu’aux bénéficiaires, des ordres de virement ont été retrouvés. Du Luxembourg vers des habitants de Corbeil-Essonnes, certains déjà connus comme des agents d’influence pour les élections.

France : 8 millions de chômeurs réels

France :   8 millions de chômeurs réels

Officiellement la France un peu plus de 3 millions de chômeurs si on en croit les déclarations  officielles ;  pourtant il ne s’agit là que des chômeurs de catégories A, ceux n’ayant aucune activité ; on fait donc notamment l’impasse sur les petits boulots. En fait si on intègre la totalité des chômeurs toutes catégories confondue on parvient à plus de 6 millions de chômeurs d’après  les données  publiées chaque mois par le ministère du Travail et Pôle emploi. Mais il faudrait encore ajouter à ce chiffre les bénéficiaires du RSA qui ont renoncé à la recherche d’un emploi. Or le nombre de bénéficiaires du RSA est supérieur à 2 millions. Sur ce nombre sans doute la moitié : un   millions au moins de chômeurs. Autre élément rarement pris en compte le fait que certains anciens salariés sont mis au placard médical  pour bénéficier d’allocation adulte handicapés (1 million de bénéficiaires). Certes nombre d’entre eux sont réellement handicapés et justifient de la solidarité nationale mais de plus en plus trouvent ce moyen pour trouver une solution à l’absence d’emploi (aidés auusi par les employeurs !). Du coup pas loin de la moitié qui seraient en capacité de travailler  sont en fait des chômeurs exclus des chiffres. On parvient donc à 7,5 millions de chômeurs. Dernier élément ceux qui sont exclus de tout, de l’emploi mais aussi des aides sociales, non inscrits évidemment  les marginaux qui ne croient plus en rien. Vraisemblablement auusi environ 500 000. Le total de chômeurs serait donc en faiat plus proche des 8 millions que des 3 millions cités par les gouvernements.. Un nombre de chômeurs à mettre en relation avec le nombre de postes non couverts temporairement à savoir de l’ordre de 300 000 !

Robotisation : 3 millions d’emplois supprimés d’ici 2025 ?

Robotisation : 3 millions d’emplois supprimés d’ici 2025 ?

 

Une étude intéressante qui essaye de mesurer l’impact du développement de robots sur l’emploi. Une étude toutefois un peu mécanique car qui fait l’impasse sur le développement de nouveaux services et de nouveaux produits aussi sur évolution de modes de vie. Ainsi plus de la moitié des produits consommés dans 20 ans sont aujourd’hui inconnus. Le débat sur l’apport positif ou négatif des robots dans l’économie doit donc être nuancé.  Selon un scénario jugé « tout à fait probable » par une étude de Roland Berger commandée par le JDD et publiée dimanche 26 octobre, les robots seraient responsables de la suppression de 3 millions d’emplois en France, d’ici à 2025 en raison de 20% des tâches devenues automatisées. Ainsi, « le taux de chômage en pertes brutes s’élèverait à 18% ». Quelques secteurs seraient épargnés, d’après l’étude. Pour la santé, la culture et l’éducation, aucune perte d’emploi ne serait à déplorer à cause des robots. L’environnement, la relation clients et les nouvelles technologies devraient encore mieux s’en sortir puisque 500.000 postes seraient créés dans ces domaines. A contrario, le bâtiment, l’industrie, l’agriculture, l’administration publique, l’armée, la police et le service aux entreprises devraient être particulièrement touchés. Toutefois avec l’automatisation, 30 milliards d’euros (recettes et économies) seraient engrangés et 13 milliards d’euros de pouvoir d’achat seraient libérés (en dividende et baisse de prix), d’après le cabinet de conseil Roland Berger. La robotisation va toucher « les classes moyennes, y compris les classes moyennes supérieures », explique Hakim El Karoui, associé au cabinet Roland Berger, dont les propos sont rapportés par le JDD. Il s’agirait des professions intellectuelles comme les comptables, les journalistes, les juristes, dont certaines tâches pourront être accomplies par des machines. Ce qui implique des problèmes posés « à notre modèle social », analyse le JDD d’autant plus que la classe moyenne repésente le « cœur de la démocratie » d’après Hakim El Karoui.

 

Retraite chapeau de 21 millions pour le patron de GDF

Retraite chapeau de 21 millions pour le patron de GDF

 

En dépit de pertes record GDF va récompenser son patron avec une retraire chapeau de 21 millions. Mestrallet se prépare une confortable retraite. Le PDG de GDF Suez, dont les préparatifs de succession s’accélèrent, devrait toucher au moins 21 millions d’euros, selon Le Canard Enchainé, ce mercredi 22 octobre.  Le dirigeant du groupe verra son mandat se terminer en mai 2016, lorsqu’il aura atteint la limite d’âge de 67 ans. Lorsqu’il quittera GDF, selon l’hebdomadaire satirique, Gérard Mestrallet bénéficiera du régime de retraite complémentaire de l’ex-Suez Environnement, dont il est issu. Ce complément s’élèverait à 831.641 euros par an, indique le journal. Ce montant peut paraître dérisoire au regard de ses émoluments actuels de 3 millions d’euros en 2013, reconnaît le palmipède. Mais ce système a obligé le groupe à provisionner plus de 100 millions d’euros au 31 décembre 2013 en prévision du versement des retraites chapeaux des 20 membres du comité exécutif.  Sur cette somme, au moins 21 millions serait uniquement dédiés à la pension de Gérard Mestrallet. C’est autant que la retraite chapeau de Philippe Varin lorsqu’il a quitté PSA, rappelle l’hebdomadaire. Après le tollé que cela avait provoqué, l’ex-patron de Peugeot-Citroën avait dû y renoncer. Certes, le patron du constructeur quittait un groupe en plein restructuration, qui venait de fermer l’usine d’Aulnay. Mais le Canard rappelle que, si GDF, détenu à 33% par l’Etat, se porte moins mal, le géant de l’eau et de l’énergie a quand même annoncé des pertes record en 2013 (9,7 milliards d’euros).  Le patron de GDF Suez aurait quoi qu’il en soit le temps de gérer une éventuelle polémique: son départ n’est pas censé intervenir avant 2016. Si sa succession fait la une de l’actualité, c’est en raison de la nomination d’Isabelle Kocher, actuellement directrice financière, en tant que numéro deux du groupe par le conseil d’administration mardi. Une promotion qui fait d’elle la remplaçante désignée de Mestrallet.  Elle remplace à ce poste Jean-François Cirelli, qui briguait lui aussi la tête du groupe, mais qui n’avait clairement pas les faveurs de Mestrallet. La rivalité entre eux est, selon des sources syndicales, héritée de la fusion de Gaz de France et de Suez Environnement, intervenue en 2008. Le premier, issu de GDF, aurait à l’époque ulcéré le second, patron de Suez, en faisant traîner la validation du mariage en longueur. Depuis, l’antipathie entre les deux hommes n’aurait fait que croître. 

 

Air France : une grève à 500 millions !

Air France : une grève à 500 millions !

 

 

Un grève qui n’aura servi à rien sauf à faire perdre 500 millions à AIR France ; des pertes directes et auusi indirectes ;  l’image commerciale déjà pas très moderne d’Air France a été affectée. En outre les projets de filiales low cost vont continuer de se développer en dépit de l’opposition  des pilotes  d’Air France qui défendaient leur statut et leurs conditions de travail  (avantageux !). Air France-KLM évalue entre « 250 et 300 millions d’euros » l’impact de la grève des pilotes sur son résultat d’exploitation du troisième trimestre. Ce chiffre monte à 500 millions pour 2014, notamment à cause d’un taux de réservation beaucoup plus faible que d’habitude au quatrième trimestre.   »Ce montant inclut les baisses de recettes, nettes des coûts évités ainsi que l’ensemble des coûts supplémentaires », explique le groupe. Au troisième trimestre 2013, Air France-KLM avait dégagé un bénéfice d’exploitation de 634 millions d’euros. « Nous avons épargné des coûts variables tels que le carburant, la rémunération de la part variable des salaires des personnels. Nous avons donc fait quelques économies puisque les avions n’ont pas volé. A l’inverse, nous avons eu des surcoûts tels que les hébergements, les compensations aux voyageurs ou l’achat de billets sur des vols de nos concurrents pour recaser certains de nos passagers, billets que nous n’avons pas obtenus aux meilleurs tarifs », a commenté le directeur financier Pierre-François Riolacci.  Entre le début et la fin de la grève (du 15 au 28 septembre), le groupe a ainsi constaté un retard de 1 à 2 points dans les engagements de réservation « sans qu’il soit possible d’évaluer de manière précise la part de ce retard due à la grève et celle due à l’évolution défavorable de la demande observée au début de l’été et qui s’est confirmée depuis ». L’ensemble de ces éléments pourrait avoir un impact « de l’ordre de 500 millions d’euros sur l’Ebitda (excédent brut d’exploitation, NDLR) de l’exercice 2014″. Le groupe tablait jusqu’alors sur un excédent compris entre 2,2 et 2,3 milliards. Cette prévision est ainsi ramenée entre 1,7 et 1,8 milliard. Les deux semaines de grève des pilotes d’Air France se sont par ailleurs traduites par une chute de 15,9% du trafic passagers et de 17,7% du trafic cargo d’Air France-KLM en septembre, a annoncé mercredi le groupe franco-néerlandais. Le trafic de la filiale à bas coûts Transavia (Transavia France et Transavia Hollande) s’est en revanche inscrit en hausse de 8,9% avec des capacités en hausse de 10,3%. Les modalités de développement de Transavia France sont au cœur du litige opposant la direction de la compagnie française à ses pilotes.

 

Baisse des impôts pour 6 ou 9 millions des Français

 

 

Baisse des impôts pour 6 ou 9 millions des Français

Visiblement la baisse des impôts annoncées pour 2015 d’une part par Valls, d’autre part par par Hollande relève un peu de l’improvisation. En effet cette baisse concernerait entre 6 et 9 millions de contribuables selon les deux déclarations. L’annonce de Hollande tranche avec une phrase prononcée par Manuel Valls mercredi dernier sur France Inter : « L’impôt sera allégé pour six millions de ménages, soit un tiers des contribuables effectivement imposés« . Qui dit vrai ? L’an dernier, d’après les chiffres de la direction générale des finances publiques, 19,2 millions de Français étaient effectivement imposables. Le tiers représente donc plus de 6,4 millions de foyers fiscaux. Manuel Valls oublie donc environ 500 milles foyers fiscaux quand François Hollande en rajoute 2,5 millions.  En réalité, si on supprime la première tranche à 5,5 %, ce sont tous les foyers fiscaux imposables qui en profiteront. Les 10 millions de foyers fiscaux non imposables ne sont pas concernés (tranche à 0 %). Mais tous les autres (ceux qui sont au-dessus de 6 011 € par part) sont concernés, soit 27 millions de foyers fiscaux en tout ! C’est bien plus que les 6 millions de ménages évoqués…  Parce que cet impôt est progressif : il n’y a pas de « saut » d’une tranche à l’autre, contrairement à une croyance répandue. Prenons un contribuable gagnant un revenu annuel net imposable de 15 000 €. Il n’est pas imposé à 14 % sur tout son revenu, mais uniquement sur la partie qui dépasse 11 991 € (deuxième tranche), et il est imposé à 5,5 % sur la partie comprise entre 6 011 € et 11 991 €. Tous les contribuables au-dessus de la tranche à 5.5 % sont donc concernés par une éventuelle suppression, jusqu’aux tranches supérieures  Conclusion, c’est le flou car la réforme ne se contentera pas de supprimer la seule première tranche et c’est le barème entier qui sera sans doute réaménagé.

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