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Coronavirus Brésil: plus de deux millions de contaminés

Coronavirus Brésil: plus de deux millions de contaminés

Officiellement deux millions de contaminations au nouveau coronavirus, a annoncé le ministère de la Santé, après avoir enregistré 45.403 nouveaux cas au cours des dernières 24 heures. Plus de quatre mois après le premier décès dû au Covid-19, le plus grand pays d’Amérique latine comptait officiellement 2.012.151 contaminations et 76.688 morts, des bilans qui font de ce pays celui ou le coronavirus tue le plus au monde, derrière les Etats-Unis. Officieusement, le nombre de contaminés pourrait être trois à cinq fois supérieure.

Ces chiffres sont en effet considérés comme largement inférieurs à la réalité par la communauté scientifique, en raison de l’insuffisance de tests. «Deux millions (de contaminations) c’est un chiffre symbolique, parce que nous n’avons pas de tests de masse», déclare Jean Gorinchteyn, infectiologue à l’Institut Emilio Ribas et à l’hôpital Albert Einstein de Sao Paulo. «Mais le chiffre réel est probablement quatre ou cinq fois plus élevé», a-t-il estimé. Si aucune décélération n’intervient, ce pays de 212 millions d’habitants devrait ainsi franchir le cap des 80.000 morts dans les prochains jours. Le chiffre des décès représente aussi le deuxième pire bilan au monde derrière celui des Etats-Unis, dans ce pays dont le chef de l’Etat, Jair Bolsonaro, a lui aussi été contaminé et se trouve en quarantaine.

Le Brésil déplore 365 morts par million d’habitants, un chiffre inférieur à la majorité des pays ébranlés par la crise sanitaire partie de Chine, mais qui cache de très grandes disparités régionales. Le coronavirus est très actif actuellement dans le Sud, et, dans un Etat sur cinq de l’immense pays, la courbe des contaminations est encore franchement ascendante. La pandémie semble s’éterniser dans un Brésil ayant enregistré sa première contamination le 26 février.

Coronavirus monde :fortes hausses, plus de 13 millions

Coronavirus monde :fortes hausses, plus de 13 millions

Avec 568.500 décès en plus de six mois, le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus a prévenu qu’il n’y aurait pas de “retour à la normale” dans un avenir proche, surtout si les règles sanitaires de prévention ne sont pas respectées.

“Permettez-moi d’être franc. Trop de pays vont dans la mauvaise direction (…) Si les principes de base ne sont pas respectés, la pandémie ne pourra qu’empirer encore et encore”, a-t-il dit lundi.

Le nombre de contaminations au coronavirus est trois fois supérieur à celui des cas de grippe recensés chaque année, selon l’OMS.

La première infection due au coronavirus a été signalée début janvier par les autorités chinoises et il a fallu trois mois pour atteindre un million de cas, mais il a suffi de cinq jours seulement pour passer de 12 à 13 millions.

Le premier décès imputé au coronavirus a été signalé le 10 janvier à Wuhan, dans la province chinoise du Hubei, berceau de l’épidémie qui s’est ensuite propagée en l’Europe puis en Amérique.

Les cas reportés aux Etats-Unis et en Amérique Latine représentent aujourd’hui plus de la moitié des infections et des décès dans le monde.

Le nombre de nouveaux cas quotidiens recensés aux Etats-Unis a atteint le 10 juillet 69.070, un record mondial.

L’Etat de Floride a fait état de 28.000 nouveaux cas sur les deux derniers jours, mais n’a pas pour l’instant annoncé de nouvelles mesures de restrictions et le parc Disney World à Orlando reste ouvert.

A contrario, le gouverneur de l’Etat de Californie, Gavin Newsom, a annoncé lundi la fermeture des bars et l’interdiction des repas pris à l’intérieur des restaurants dans tout l’Etat, ainsi que la fermeture des églises, des salles de sport et des salons de coiffure dans les comtés les plus touchés par la résurgence du virus.

Dans les deux plus grands districts scolaires de l’Etat, Los Angeles et San Diego, les cours seront accessibles uniquement en ligne pour la rentrée des classes prévue dans quelques semaines.

Le nombre de personnes hospitalisées du COVID-19, la maladie provoquée par le nouveau coronavirus, a bondi de 28% sur les deux dernières semaines, avec une hausse de 20% pour les hospitalisations en service de réanimation, a indiqué Gavin Newsom.

Les infections au coronavirus augmentent dans environ 40 États américains, selon une analyse de Reuters des deux dernières semaines par rapport aux deux semaines précédentes.

Dans d’autres endroits, comme à Melbourne en Australie ou Leicester en Angleterre, de nouvelles mesures de restrictions ont été mises en place. A Hong Kong, en dépit d’un faible nombre de cas, on se prépare à renforcer à nouveau les mesures de distanciation sociale.

Au Brésil, pays le plus touché après les Etats-Unis, 1,86 million de personnes ont été contaminées par le coronavirus, dont le président Jair Bolsonaro, et plus de 72.000 personnes sont décédées.

L’Inde, troisième pays le plus touché, recense en moyenne 23.000 cas par jour depuis début juillet.

Dans les pays où les capacités de tests de dépistage sont limitées, le nombre de nouveaux cas ne reflète qu’une petite partie du total des infections. Selon les experts, les données officielles sous-estiment probablement à la fois le nombre de contaminations et de décès.

Coronavirus monde : Plus de 13 millions de cas

Coronavirus monde : Plus de 13 millions de cas

Plus de  13 millions, selon un décompte de Reuters, soit une hausse d’un million des nouvelles infections en seulement cinq jours, obligeant plusieurs pays ou Etats américains comme la Californie à prendre de nouvelles mesures de restrictions.

La pandémie a fait désormais plus de 568.500 décès en plus de six mois et le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus a prévenu qu’il n’y aurait pas de “retour à la normale” dans un avenir proche, surtout si les règles sanitaires de prévention ne sont pas respectées.

“Permettez-moi d’être franc. Trop de pays vont dans la mauvaise direction (…) Si les principes de base ne sont pas respectés, la pandémie ne pourra qu’empirer encore et encore”, a-t-il dit lundi.

Le nombre de contaminations au coronavirus est trois fois supérieur à celui des cas de grippe recensés chaque année, selon l’OMS.

La première infection due au coronavirus a été signalée début janvier par les autorités chinoises et il a fallu trois mois pour atteindre un million de cas, mais il a suffi de cinq jours seulement pour passer de 12 à 13 millions.

Le premier décès imputé au coronavirus a été signalé le 10 janvier à Wuhan, dans la province chinoise du Hubei, berceau de l’épidémie qui s’est ensuite propagée en l’Europe puis en Amérique.

Les cas reportés aux Etats-Unis et en Amérique Latine représentent aujourd’hui plus de la moitié des infections et des décès dans le monde.

Le nombre de nouveaux cas quotidiens recensés aux Etats-Unis a atteint le 10 juillet 69.070, un record mondial.

L’Etat de Floride a fait état de 28.000 nouveaux cas sur les deux derniers jours, mais n’a pas pour l’instant annoncé de nouvelles mesures de restrictions et le parc Disney World à Orlando reste ouvert.

Ségur»: nouvelle rallonge de 38 millions pour les internes

Ségur»: nouvelle rallonge de 38 millions pour les internes

Les internes de médecine, futurs médecins employés à l’hôpital dans le cadre de stages de fin de cursus, et qui représentent 44% des médecins hospitaliers, sont payés actuellement 1,29 euro de l’heure, selon l’Isni. Selon une enquête publiée mi-mai, leur temps de travail hebdomadaire moyen dépassait les 58 heures avant même la crise du coronavirus. Une rallonge de 38 millions d’euros a été proposée jeudi aux internes et étudiants en médecine, portant à près de 200 millions l’enveloppe prévue pour améliorer leurs rémunérations.

Parallèlement, une hausse de cinq millions a été proposée pour les étudiants en médecine, portant à 55 millions d’euros la somme qui leur est consacrée. L’enveloppe pour les étudiants de filières paramédicales reste quant à elle inchangée, à 20 millions d’euros. Ces propositions, évoquées lors de réunion de négociation mercredi et confirmées jeudi après-midi, feront l’objet «d’un projet d’accord», soumis aux syndicats concernés, a expliqué le ministère.

400 millions d’emplois supprimés selon le BIT

400 millions d’emplois supprimés (selon le  BIT)

 

Suite à la crise sanitaire le bureau international du travail estime que le monde pourrait perdre à peu près 400 millions d’emplois d’ici la fin de l’année

Dans une nouvelle analyse, l’agence spécialisée des Nations unies souligne que le nombre d’heures de travail perdues dans le monde au premier semestre a été “largement supérieur à ce qui avait été prévu”.

Elle estime à 14% la chute du nombre global d’heures travaillées au deuxième trimestre liée à la pandémie, soit l’équivalent de 400 millions d’emplois à temps plein (sur la base de 48 heures par semaine).

Pour le quatrième trimestre, le BIT s’attend à une perte de 4,9% du volume total d’heures travaillées soit 140 millions d’emplois à temps plein. Mais un scénario plus sombre intégrant l’hypothèse d’une deuxième vague de la pandémie porte cette perte potentielle à 11,9% du volume d’heures travaillées, soit 340 millions d’emplois à temps plein.

“Les estimations ont revu en forte hausse les dommages causés par la pandémie à nos marchés du travail”, a déclaré le directeur général du BIT, Guy Ryder, lors d’une conférence de presse.

Hôpitaux : rallonge budgétaire de 100 millions d’euros

Hôpitaux : rallonge budgétaire de 100 millions d’euros

D’après la fédération italienne le surcoût de gestion de la crise sanitaire pourrait avoisiner le milliard. Du coup le gouvernement à rajouter 100 millions aux 377 millions déjà accordés en avril. Il est probable qu’il faudra encore prévoir quelques rallonges car on est encore loin d’avoir fait le total du surcoût de la pandémie et des mesures d’accompagnement en matériel, en locaux et en personnel pour mettre l’hôpital français moyens européen. Les hôpitaux et cliniques vont bénéficier d’une nouvelle enveloppe de 100 millions d’euros destinée à compenser les surcoûts liés à la crise du coronavirus, a annoncé mardi le secrétaire d’État auprès du ministre de la Santé Adrien Taquet. «Une première enveloppe nationale de 377 millions a été allouée en avril pour compenser les surcoûts liés à la prise en charge des patients covid», a rappelé M. Taquet, interrogé lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale.

Emploi USA: 2 millions de chômeurs en plus

Emploi USA: 2 millions de chômeurs en plus

 

Si les inscriptions hebdomadaires au chômage restent à un niveau considérable, elles diminuent progressivement depuis le record de 6,867 millions atteint lors de la semaine au 28 mars. La moyenne mobile sur quatre semaines a baissé pour s’établir à 3.042.000 contre 3.543.000 (révisé) la semaine précédente. Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités s’est élevé à 25,073 millions lors de la semaine au 9 mai (dernière semaine pour laquelle ces chiffres sont disponibles) contre 22,548 millions la semaine précédente.

États-Unis : 30 millions de nouveaux chômeurs

États-Unis : 30 millions de nouveaux chômeurs

 

On sait qu’en France le nombre de chômeurs considérés comme « partiels » financièrement sont soutenus par l’État, ce qui fausse la comparaison avec les États-Unis. En France on compte environ 11 millions de salariés en chômage partiel. Aux États-Unis , plus de 30 millions d’Américains se sont enregistrés comme chômeurs ces six dernières semaines ce qui devrait se traduire par une très forte hausse du taux de chômage, on comprend évidemment que le président américain soit très pressé de rétablir partout l’activité économique surtout dans la perspective de la prochaine élection présidentielle.

 

100 millions de masques de masques par semaine ?

100 millions de masques  de masques par semaine ?

 

 

Il semble bien que brusquement le gouvernement ait  trouvé le moyen de fournir les masques qui manquent tellement depuis le début de l’épidémie . Il faut dire que la grande distribution a fait comme une sorte de pied de nez à l’administration en démontrant qu’il était possible de s’approvisionner en masques. Face à l’accusation récurrente d’incompétence dans ce domaine, le gouvernement par la voix de son ministre de la santé promet enfin de fournir 100 millions de protections à partir du 11 mai. “Jusqu’ici, on déstockait 45 millions de masques par semaine à destination des professionnels de santé. A partir du 11 mai, ce sont 100 millions qui vont leur être distribués gratuitement”, indique Olivier Véran au sujet des masques destinés au secteur libéral de la santé. “Certaines professions, qui ne peuvent travailler sans, comme les dentistes, auront des masques FFP2. Pour les médecins, pharmaciens et infirmiers, ça sera 3 à 4 masques chirurgicaux ou FFP2 par jour”.

“Les autres professionnels – opticiens, orthoptistes, psychomotriciens – auront aussi des masques. Grâce à toutes les commandes passées ces dernières semaines, nous avons pu consolider un stock de 155 millions de masques”, indique le ministre. Le problème cependant n’est pas simplement de constituer des stocks mais être en capacité d’alimenter des flux suffisants qui représentent un minimum de 100 millions de masques  par semaine.

Chômage partiel: près d’un million d’entreprises et plus de 11 millions de salariés

Chômage partiel: près d’un million d’entreprises et plus de 11 millions de salariés

Près de 900.000 entreprises qui ont fait des demandes depuis le début de la crise. Le dispositif mis en oeuvre par le gouvernement pour limiter la casse sociale dans les entreprises tournent à plein régime.

La perspective d’un déconfinement progressif le 11 mai prochain devrait permettre à un grand nombre d’établissements de reprendre leur activité, sauf les restaurants, les cafés et les hôtels. « Le dispositif d’activité partielle, qui est l’un des plus généreux d’Europe, restera en place jusqu’au premier juin. Il nous faudra ensuite l’adapter progressivement, afin d’accompagner la reprise d’activité si l’épidémie est maîtrisée. Bien sûr, nous continuerons à protéger les personnes vulnérables et les secteurs professionnels qui demeureraient fermés » a expliqué, le Premier ministre.

 

Coronavirus : 31 % de chômeurs en plus et presque 9 millions de chômeurs partiels

Coronavirus : 31 % de chômeurs en plus et presque 9 millions de chômeurs partiels

 

Au rythme actuel, on devrait dépasser nettement les 10 millions de salariés en chômage partiel (plus de la moitié du privé ) Parallèlement les salariés en chômage total, c’est-à-dire privés définitivement de leur emploi ,augmentent de 31 % à pôle emploi. Une véritable catastrophe économique qui sera suivie d’une catastrophe sociale. Dans la semaine du 15 au 21 mars, les inscriptions auprès de l’opérateur public ont bondi de 31,4% par rapport à la même période il y a un an. L’annonce du confinement à la mi-mars par le président de la République Emmanuel Macron a mis un coup d’arrêt violent à de nombreux secteurs de l’économie marchande et non-marchande. Le prolongement du confinement au moins jusqu’au 11 mai annoncé par le chef de l’Etat pourrait encore gonfler ces statistiques même si le chômage partiel a été mis en oeuvre relativement rapidement.

D’après les derniers chiffres communiqués par le ministère de la rue de Grenelle, plus de 8,7 millions de salariés étaient en chômage partiel au 14 avril, soit une hausse de 2 millions en une semaine. Au total, plus de 732.000 entreprises avaient réalisé des demandes sur l’ensemble du territoire. Le nombre d’inscriptions pourrait encore s’accroître dans les semaines à venir avec l’élargissement du dispositif. Les entreprises ont désormais 30 jours pour effectuer une demande et un effet rétroactif est même prévu.

Par taille d’entreprise, ce sont surtout les petits établissements (inférieurs à 20 salariés) qui représentent la majorité des demandes (39%). Arrivent ensuite ceux comptant entre 50 et 250 salariés (26%) et les entreprises ayant entre 20 et 49 salariés (19%). A l’inverse, les grands groupes (plus de 1.000 employés) ne représentent q’une minorité des demandes (5%).

Coronavirus: 2 millions d’infectés dans le monde

Coronavirus: 2 millions d’infectés dans le monde

 

Au total, 2.001.548 cas ont été répertoriés. Signe de la propagation rapide du virus, le cap des deux millions a été franchi en seulement 14 jours – contre 83 jours pour la barre du premier million de cas.

Les Etats-Unis sont à l’heure actuelle le pays le plus endeuillé par le virus, devant l’Italie, l’Espagne, la France et le Royaume-Uni. Il faut cependant préciser que les chiffres produits par la Chine sont tout à fait approximatif est évidemment notoirement sous-estimés.

« L’aide d’urgence » pour 4 millions de ménages

« L’aide d’urgence » pour 4 millions de ménages

Quatre millions de foyers vont bénéficier de l’”aide d’urgence”, avec notamment 150 euros par ménage au RSA, ce qui doit permettre d’aider les personnes les plus modestes à faire face aux répercussions économiques de l’épidémie de coronavirus en cours en France, a annoncé mercredi le Premier ministre, Edouard Philippe.

“Nous avons décidé de verser dès que possible, c’est-à-dire le 15 mai prochain, 150 euros par ménage au RSA (revenu de solidarité active) ou à l’allocation de solidarité spécifique”, a déclaré le chef du gouvernement à l’issue du compte rendu du conseil des ministres à l’Elysée.

“S’y ajouteront 100 euros supplémentaires par enfant”, a-t-il ajouté. “Nous avons également décidé de verser 100 euros par enfant pour les ménages qui ne sont pas éligibles au RSA ou à l’allocation de solidarité spécifique mais qui sont bénéficiaires des allocations pour le logement.”

“Ce sera automatique, sans qu’aucune démarche ne soit nécessaire”, a poursuivi Edouard Philippe. “Au total ce sont plus de 4 millions de foyers bénéficiaires de cette aide d’urgence”.

65 millions d’euros pour les sans-abri

65 millions d’euros pour les sans-abri

65 millions débloqués pour les sans-abri, population particulièrement fragile vis-à-vis du Coronavirus en raison des conditions d’hygiène et  bien entendu de l’impossibilité de confinement.

Dans un communiqué, le ministère de la Cohésion des territoires indique que 172.000 personnes seront hébergées samedi soir dans des structures d’hébergement d’urgence, avec la mobilisation de 7.800 places d’hôtels supplémentaires dans toute la France.

Dans 73 sites spécialisés, 2.800 places ont également été ouvertes pour les SDF malades du Covid-19 mais ne nécessitant pas d’hospitalisation.

Confrontées à une situation d’isolement aggravée dans des rues rendues désertes par le confinement de la population ayant un logement, 60.000 personnes sans domicile bénéficieront aussi de chèques services financés par l’Etat pour permettre l’accès à des produits d’alimentation et d’hygiène, pour un montant de 15 millions d’euros.

L’hébergement et l’accompagnement représentent quant à eux 50 millions d’euros.

Commande publique de 250 millions de masques: trop peu et trop tard

Commande publique  de 250 millions de masques: trop peu et trop tard

 

Il aura fallu presque un mois après la pénétration du virus en Europe, et en France particulièrement, pour que le gouvernement français décide enfin de commander 250 millions de masques. En attendant le manque dramatique de masques  a exposé inutilement au virus une grande partie du personnel médical. De toute façon ,cette commande très tardive est  encore insuffisante. Rien que pour le personnel médical les besoins tournent autour de 25 millions de masques par semaine. Cela n’inclut pas les masques qui peuvent être destinés aux infectés et aux malades potentiels.

La France disposait des stades nécessaires mais la bureaucratie et l’irresponsabilité ont conduit le pays à liquider de vastes en 2011. Le manque est criant et expose dramatiquement le personnel soignant au virus. Chaque jour ou presque le gouvernement annonce la livraison de masques qui viennent au compte-gouttes notamment dans le milieu libéral. Contrairement à ce qu’affirme les pouvoirs publics, le port de  masques destinés au public n’est nullement inutile. Pour preuve les Chinois ont généralisé le port du masque avec un certain succès. Les autorités médicales, surtout les chapeaux à plumes, et le ministre de la santé pour dissimuler le scandale estime que le port du masque est inutile pour le public. Il ne sert qu’à protéger les autres d’après le gouvernement , l e masque empêchant l’émission de postillons. Justement, c’est la grande question, pas seulement se protéger mais protéger les autres.

La liquidation du stock de masques de l’État constitue un scandale qui s’ajoute à celui de la vente à l’étranger de masques d’origine française par les quatre industriels concernés. Notons cependant que 70 % des masques comme beaucoup de matériel médical étaient fabriqués en Chine !

La France a donc commandé près de 250 millions de masques chirurgicaux et FFP2 auprès de fournisseurs étrangers, a annoncé samedi le ministre de la Santé et des Solidarité, Olivier Véran, tentant d’apaiser la colère des professions face à la pénurie de matériel de protection.

Comme beaucoup de pays affectés par le coronavirus, la France fait face à un manque criant de masques FFP2 et de masques chirurgicaux, suscitant de vives inquiétudes de la part des professionnels amenés à être en contact avec le public, comme les policiers, les postiers et même le personnel soignant.

“Nous avons tout mis en œuvre pour augmenter notre stock dans un marché extrêmement tendu où une grande partie de la production vient de Chine, berceau de l’épidémie”, a déclaré Olivier Véran lors d’un point presse.

“La France, en plus des stocks et de la production nationale renforcée, a ainsi passé plusieurs commandes de masques de protection à l’étranger auprès d’industriels en capacité de fournir rapidement de gros volumes”, a-t-il ajouté.

Depuis la dernière semaine de février, 70 millions de masques ont été livrés aux professionnels de santé de ville, Ehpad (maisons médicalisées) et hôpitaux, a-t-il précisé.

Grâce à la réquisition des stocks, à la production sur le territoire national, aux dons et aux importations, le gouvernement a ainsi récupéré 40 millions de masques supplémentaires. Il dispose donc d’un stock de 86 millions de masques – 5 millions de type FFP2, jugés plus protecteurs, et 81 millions chirurgicaux.

Aéroport de Toulouse : le groupe chinois empoche 200 millions et vide les caisses

Aéroport de Toulouse : le groupe chinois empoche 200 millions et vide les caisses

Une merveille de privatisation de l’aéroport de Toulouse avec la venue de chinois – disparus pendant un temps ! –qui en cinq ans auront réalisé une plus-value de 200 millions en cinq ans après avoir investi seulement 300 millions. Cela après avoir vidé les caisses des réserves financières. Le problème c’est qu’on s’apprête à faire la même opération avec l’aéroport de Paris et sans doute d’autres bijoux de famille de l’État. Témoin la vente de la FDJ dont on a transféré la rente extraordinaire au privé ( comme les autoroutes).  L’aéroport de Toulouse change donc (en partie) de mains. Le 30 décembre 2019, le groupe français Eiffage a conclu l’achat pour presque 500 millions d’euros de près de la moitié de l’aéroport de Toulouse-Blagnac, auprès du chinois Casil… qui réalise ainsi une plus-value de près de 200 millions. « Eiffage a finalisé ce jour l’acquisition de 49,99% du capital de la société Aéroport Toulouse-Blagnac (ATB) », dit dans un communiqué le numéro 3 français du BTP derrière Bouygues et Vinci. Cette opération, approuvée début décembre par l’Autorité de la concurrence, représente donc une plus-value de près de 200 millions d’euros pour Casil qui avait acheté pour 308 millions cette part lors de la privatisation de l’aéroport en 2015. Le groupe chinois avait annoncé l’an dernier qu’il allait s’en désengager après la décision de l’Etat de conserver une part minoritaire sur laquelle le chinois détenait une option. Le reste du capital est contrôlé par des collectivités locales.

La décision de Casil avait relancé des polémiques politiques autour du choix de privatiser l’aéroport, d’autant que l’actuel gouvernement a engagé le processus de privatisation d’Aéroports de Paris (ADP), exploitant de Roissy et Orly. En ce qui concerne Toulouse, les responsables des collectivités locales ont longtemps accusé Casil de chercher uniquement à maximiser ses dividendes au détriment des réserves financières de l’aéroport.

Revenus des dirigeants du CAC 40 : plus de 12 % et 5,77 millions par an

Revenus  des dirigeants du CAC 40 : plus de 12 % et 5,77 millions par an 

Non seulement les rémunérations des grands patrons paraissent évidemment excessives au regard de l’équité mais aussi par rapport aux résultats des entreprises. Si ces rémunérations sont déjà scandaleuses, il ne faut pas oublier non plus que la plupart des patrons du CAC 40 se gavent  aussi d’actions qui ne leur coûtent pas un sou et qui le plus souvent leur rapportent davantage que leur rémunération annuelle.

Si l’on rentre dans le détail des rémunérations versées aux patrons du CAC 40 l’an dernier, 21,6% des émoluments moyens ont été attribués sous forme de salaire fixe, 27,4% en variable, 42,6% en stock-options et actions de performance et 8,4% via d’autres instruments (jetons de présence).  Pour le seul salaire, la rémunération moyenne des premiers dirigeants des sociétés du CAC 40 a ainsi augmenté de 12% en 2018 à 5,77 millions d’euros, selon une étude publiée mercredi par le cabinet de conseil de vote aux investisseurs Proxinvest.

Ce niveau de revenu correspond à 277 Smic en base 39 heures ou à 152 fois le salaire brut moyen des Français.

Les dirigeants des sociétés de l’indice phare de la Bourse de Paris gagnent aussi en moyenne 90 fois plus que les salariés de ces mêmes sociétés, contre seulement 73 fois en 2014.

« La hausse de la rémunération des dirigeants du CAC40 est trois plus rapide que celle des salariés », a déclaré lors d’une présentation à la presse Loïc Dessaint, directeur général de Proxinvest.

La rémunération de ces numéros un exécutifs, qui comprend une part fixe, variable et actionnariale, atteint « un nouveau record sur les dix dernières années, [...] une dérive qui s’explique principalement par les hausses du Top 4″, explique le cabinet.

Les émoluments de l’ensemble des numéros un des 120 plus grosses sociétés cotées françaises (SBF 120) se sont en revanche en moyenne tassés en moyenne de 4% par rapport à 2017, à 3,6 millions d’euros.

Une bonne partie de la hausse de la moyenne du CAC 40 est due à l’intégration en 2018 dans l’indice phare de la Bourse de Paris de Dassault Systèmes, dont le directeur général Bernard Charlès a perçu 33,1 millions d’euros, dont 30,2 millions d’euros d’actions l’an dernier, selon Proxinvest.

L’acquisition définitive de ces actions est liée à la réalisation de critères de performances, lesquels restent toutefois secrets. Proxinvest estime que M. Charlès a 90% de chances de les atteindre, alors que Dassault n’évalue ces chances qu’à 55%, d’où une rémunération déclarée par l’entreprise de – seulement – 22,9 millions.

Deuxième patron le mieux rémunéré de France, François-Henri Pinault a perçu 17,3 millions d’euros, d’après le calcul de Proxinvest qui inclut 5,07 millions facturés au groupe Kering par Artémis, une société d’investissement appartenant à M. Pinault.

Proxinvest, qui émet des recommandations de vote aux actionnaires pour les assemblées générales, déplore une prime exceptionnelle d’un montant de 5,8 millions versée à M. Pinault « sans condition de performance ».

Carlos Ghosn, numéro un de Renault-Nissan avant d’être démis de ses fonctions à la suite de son arrestation au Japon, est parvenu à se hisser à la troisième marche du podium avec 14,3 millions d’euros – et ce même s’il a été privé d’actions gratuites et de retraite. La hausse de sa rémunération, décidée par lui-même, avait atteint 137,5% sur un an à 13,3 millions d’euros pour le seul constructeur Nissan.

 

Salaire des dirigeants du CAC 40 : plus de 12 % et 5,77 millions par an

Salaire des dirigeants du CAC 40 : plus de 12 % et 5,77 millions par an 

Non seulement les rémunérations des grands patrons paraissent évidemment excessives au regard de l’équité mais aussi par rapport aux résultats des entreprises. Si ces rémunérations sont déjà scandaleuses il ne faut pas oublier non plus que la plupart des patrons du CAC 40 se gave aussi d’actions qui ne leur coûtent pas un sou et qui le plus souvent leur rapportent davantage que leur rémunération annuelle. La rémunération moyenne des premiers dirigeants des sociétés du CAC 40 a ainsi augmenté de 12% en 2018 à 5,77 millions d’euros, selon une étude publiée mercredi par le cabinet de conseil de vote aux investisseurs Proxinvest.

Ce niveau de revenu correspond à 277 Smic en base 39 heures ou à 152 fois le salaire brut moyen des Français.

Les dirigeants des sociétés de l’indice phare de la Bourse de Paris gagnent aussi en moyenne 90 fois plus que les salariés de ces mêmes sociétés, contre seulement 73 fois en 2014.

« La hausse de la rémunération des dirigeants du CAC40 est trois plus rapide que celle des salariés », a déclaré lors d’une présentation à la presse Loïc Dessaint, directeur général de Proxinvest.

La rémunération de ces numéros un exécutifs, qui comprend une part fixe, variable et actionnariale, atteint « un nouveau record sur les dix dernières années, [...] une dérive qui s’explique principalement par les hausses du Top 4″, explique le cabinet.

Les émoluments de l’ensemble des numéros un des 120 plus grosses sociétés cotées françaises (SBF 120) se sont en revanche en moyenne tassés en moyenne de 4% par rapport à 2017, à 3,6 millions d’euros.

Une bonne partie de la hausse de la moyenne du CAC 40 est due à l’intégration en 2018 dans l’indice phare de la Bourse de Paris de Dassault Systèmes, dont le directeur général Bernard Charlès a perçu 33,1 millions d’euros, dont 30,2 millions d’euros d’actions l’an dernier, selon Proxinvest.

L’acquisition définitive de ces actions est liée à la réalisation de critères de performances, lesquels restent toutefois secrets. Proxinvest estime que M. Charlès a 90% de chances de les atteindre, alors que Dassault n’évalue ces chances qu’à 55%, d’où une rémunération déclarée par l’entreprise de – seulement – 22,9 millions.

Deuxième patron le mieux rémunéré de France, François-Henri Pinault a perçu 17,3 millions d’euros, d’après le calcul de Proxinvest qui inclut 5,07 millions facturés au groupe Kering par Artémis, une société d’investissement appartenant à M. Pinault.

Proxinvest, qui émet des recommandations de vote aux actionnaires pour les assemblées générales, déplore une prime exceptionnelle d’un montant de 5,8 millions versée à M. Pinault « sans condition de performance ».

Carlos Ghosn, numéro un de Renault-Nissan avant d’être démis de ses fonctions à la suite de son arrestation au Japon, est parvenu à se hisser à la troisième marche du podium avec 14,3 millions d’euros – et ce même s’il a été privé d’actions gratuites et de retraite. La hausse de sa rémunération, décidée par lui-même, avait atteint 137,5% sur un an à 13,3 millions d’euros pour le seul constructeur Nissan.

 

Aéroport de Toulouse : 16 millions d’euros de profits au seul actionnaires

Aéroport de Toulouse : 16 millions d’euros de profits au seul actionnaires

Dernier épilogue du feuilleton agité de l’aéroport de Toulouse, les Chinois ont réussi pour la quatrième année consécutive ( avec l’appui hypocrite de l’État) à attribuer la totalité des profits aux seuls actionnaires. Une manière pour les Chinois de ramasser la mise avant sans doute un départ du capital. Notons quand même qu’en Chine il serait impossible à des capitaux français d’être en situation d’actionnaire majoritaire ! Une situation qu’a abordée semble-t-il Macron en Chine mais qui visiblement n’a pas reçu de réponse très concrète. Pour la quatrième année consécutive, l’assemblée générale des actionnaires de l’aéroport Toulouse-Blagnac (ATB) a donc débouché mardi 5 novembre sur un reversement intégral du résultat net de l’année 2018 sous forme de dividendes. Le montant de la cagnotte s’élève à 16,2 millions d’euros, à partager entre tous les actionnaires (le capital est détenu à 49,99% par la société d’actionnaires chinois Casil Europe, à 10,01% par l’État et 40% par la CCI, Toulouse Métropole, le Conseil départemental et la Région Occitanie).

Mais la mesure est loin de faire l’unanimité. Si Casil Europe y est favorable tout comme l’État (les deux entités détenant la majorité pour faire passer cette décision), les actionnaires locaux sont contre.

« Nous avons toujours été opposés au reversement intégral des bénéfices, lance Pascal Boureau, le représentant du Département au conseil de surveillance. D’autant plus dans le contexte actuel : le trafic de l’aéroport stagne cette année, il existe des incertitudes concernant l’impact du Brexit sur l’activité, la honte de prendre l’avion progresse… Ce n’est pas le moment d’assécher les réserves mais plutôt d’en reconstituer au lieu de reverser des dividendes ».

 

Bernard Keller, vice-président de Toulouse Métropole complète : « Il ne faut pas reverser des dividendes dans un contexte de changement d’actionnaire. Casil Europe veut sortir du capital. On ne part pas en essayant de s’en mettre plein les poches ». À noter que lors de cette AG, les actionnaires locaux ont également voté contre la nomination d’un nouveau commissaire aux comptes. Le précédent, Exco implanté dans la région toulousaine a été remplacé, selon nos informations, par le cabinet parisien Mazars, déjà en charge des comptes de Casil Europe.

Depuis l’arrivée du consortium chinois dans le capital de l’aéroport en 2015, la question des dividendes attise les tensions au sein du conseil de surveillance de l’aéroport. Le président de Casil Europe Mike Poon répète qu’il attend « un retour sur investissement raisonnable ».

Dès 2016, il a demandé 40 millions d’euros pour l’ensemble des actionnaires. Mais il a obtenu « seulement » 17,5 millions d’euros en puisant dans les réserves financières de l’aéroport, malgré un vote d’opposition des collectivités locales. L’année suivante, les actionnaires français ont voté à nouveau contre le versement de 7,85 millions d’euros aux actionnaires (dont 1,5 million d’euros puisé dans les réserves). En mai 2018, rebelote. Les collectivités locales et la CCI votent contre le versement de l’intégralité du résultat net de l’aéroport, soit 14 millions d’euros de dividendes (aucune ponction cette fois dans les réserves).

Pour mettre un point final aux tensions, les actionnaires ont signé en décembre 2018, un accord sur cinq ans permettant de reverser l’intégralité du résultat net sous forme de dividendes. Les réserves sont exclues du deal. Mais cet accord est en sursis depuis que les actionnaires locaux ont appris par la presse que Casil Europe cherchait à revendre ses parts au plus offrant.

La société d’actionnaires chinois est entrée en négociations exclusives avec le groupe de BTP Eiffage. Reste à savoir si avec l’arrivée de ce nouvel actionnaire, les règles de reversement des dividendes vont changer.

Seuil de pauvreté : deux millions de travailleurs concernés

Seuil de pauvreté : deux millions de travailleurs concernés

D’après un article de la Tribune, le nombre de pauvres continues de grandir y compris chez les travailleurs. Le seuil de pauvreté est fixé autour de 1000 €. Si on prend en compte les charges fixes (loyer, chauffage, abonnement etc.). il ne reste souvent que de l’ordre de 150 à 200 € pour assurer la couverture des autres dépenses. Le sort des travailleurs pauvres est parfois plus dramatique que celui des chômeurs. En effet, les travailleurs doivent nécessairement engager des frais liés à leur emploi (déplacement, restauration etc.) Parmi les facteurs qui accentuent la pauvreté figurent en particulier l’emballement des prix de l’immobilier dans les zones denses. Un emballement conjoint des prix de l’immobilier et du prix des locations. En dépit d’une embellie de la conjoncture, le nombre de pauvres sur le sol français a augmenté passant de 8,5 millions de personnes en 2013 à 8,8 millions en 2017.

En prenant en compte l’évolution de la population totale, le taux de pauvreté a légèrement bondi sur cette même période pour passer de 13,8% à 14,1%. En parallèle, le seuil de pauvreté fixé à 60% du revenu médian a très peu évolué passant de 1.021 euros à 1.041 euros.

Il existe de fortes disparités selon les catégories socioprofessionnelles et la situation des actifs. Le taux de pauvreté des chômeurs a fortement diminué en 2017 (0,7 point). Dans le même temps, celui des salariés a augmenté. L’organisme de statistiques explique ces différentes trajectoires par des créations d’emploi plus nombreuses dans le travail temporaire et la construction. Ces deux secteurs emploient plus souvent des travailleurs à bas salaires.  »Le nombre de personnes pauvres augmente ainsi de 181.000 parmi les salariés, et diminue de 139.000 parmi les chômeurs » ajoutent les statisticiens. Parmi les 2,1 millions de travailleurs pauvres, 1,6 million sont salariés et 500.000 sont salariés.

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