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Volkswagen : rappel 8,5 millions de véhicules en Europe

Volkswagen : rappel 8,5 millions de véhicules en Europe

11 millions de véhicules ont été équipés du logiciel qui truque les émissions polluantes. Du coup l’autorité allemande a décidé que ces véhicules seraient vérifiés progressivement à partir de 2016. La difficulté n’est pas tellement d’éliminer le logiciel trafiqué mais de mettre aux normes certains véhicules et rien ne dit que Volkswagen sera en capacité de résoudre rapidement ce problème. En tout cas la facture pourrait atteindre de 30 à 50 milliards pour le constructeur. Volkswagen a annoncé jeudi qu’il rappellerait environ 8,5 millions de véhicules diesel en circulation dans l’Union européenne, Berlin ayant exclu la solution d’un retour en atelier à l’initiative des automobilistes pour une remise aux normes du logiciel permettant de fausser les tests d’émissions polluantes. L’autorité allemande du secteur automobile, la KBA, a ordonné au constructeur de procéder au rappel de 2,4 millions de véhicules dans le pays à la suite du scandale de manipulation qui a éclaté le mois dernier aux Etats-Unis. Selon le quotidien allemand Bild, Volkswagen avait initialement proposé que les propriétaires de voitures et d’utilitaires diesel en Allemagne équipés du logiciel frauduleux puissent ramener leur véhicule en atelier s’ils le souhaitaient, mais la KBA a rejeté cette solution basée sur le volontariat. Le ministre allemand des Transports, Alexander Dobrindt, a déclaré lors d’un point de presse que les rappels commenceraient début 2016 et seraient supervisés par la KBA.  Le premier constructeur en Europe a reconnu en septembre avoir truqué les tests anti-pollution aux Etats-Unis et déclaré que 11 millions de véhicules dans le monde pourraient être équipés du logiciel de trucage. Certains analystes ont estimé que le scandale pourrait coûter 35 milliards d’euros à Volkswagen, un montant couvrant la remise aux normes des moteurs, les amendes et les frais de justice.

 

 

Volkswagen: rappel de 2,4 millions de véhicules en Allemagne

Volkswagen: rappel de 2,4 millions de véhicules en Allemagne

Les autorités allemandes veulent forcer Volkswagen à rappeler 2,4 millions de véhicules en circulation en Allemagne et dont le moteur diesel est équipé d’un logiciel truqueur, a indiqué jeudi à l’AFP un porte-parole de l’Autorité fédérale des transports KBA. « Nous allons ordonner le rappel », a déclaré ce porte-parole.  Volkswagen avait présenté la semaine dernière un plan pour remettre ses voitures aux normes, qui ne prévoyait un passage au garage que de certaines d’entre elles, et ce seulement à partir de janvier 2016.Volkswagen est salement empêtrée dans son affaire de tricherie relative aux normes d’émission polluante. Du coup elle demande officiellement du temps pour résoudre un problème qu’elle ne sait pas par quel bout prendre. Certes elle promet d’éliminer le logiciel qui permet la tricherie ce qui ne constitue pas une difficulté technique majeure. Par contre Volkswagen ne s’est pas en ce moment comment résoudre la question du respect des normes notamment américaines. Il faudrait pour cela procéder à des opérations lourdes sur la motorisation ce qui implique de lourds investissements. Volkswagen mais aussi les autres constructeurs allemands ont toujours freiné des quatre fers au sein de l’Europe contre le durcissement des normes. Il n’est même pas certain aujourd’hui que ces véhicules puissent répondre aux exigences de la nouvelle norme euro six si on effectue des contrôles dans des conditions normales de circulation. A fortiori s’il s’agit d’énormes américaine plus contraignante. C’est pourquoi Volkswagen A présenté mercredi aux autorités allemandes ses premières propositions sur l’affaire de la fraude aux tests anti-pollution, tout en répétant qu’il faudrait du temps pour tourner la page de ce scandale sans précédent dans l’histoire du groupe.  Près de trois semaines après la révélation de l’affaire par les autorités américaines, le premier constructeur européen est sommé d’identifier les responsables de la fraude, de dire comment il compte mettre ses voitures en conformité avec la loi et si le groupe a manipulé les tests en Europe comme aux Etats-Unis. « Des spéculations ou des informations trop vagues sur d’éventuelles avancées ne font l’affaire de personne », a déclaré Hans Dieter Pötsch, le nouveau président du conseil de surveillance du groupe, lors d’une conférence de presse après avoir été confirmé à son nouveau poste.   »Il faudra donc du temps jusqu’à ce qu’on ait des résultats factuels et fiables qui nous permettent de vous apporter une information globale », a-t-il dit, refusant toute autre question. Hans Dieter Pötsch s’exprimait à l’issue d’une réunion extraordinaire des 20 membres du conseil au siège de Wolfsburg, destinée à discuter des résultats de l’enquête interne menée par le groupe, confronté à la plus grave crise de ses 78 années d’existence. Volkswagen a par ailleurs soumis mercredi à la KBA, l’autorité fédérale allemande du secteur automobile, un plan détaillé de modification des quelque 11 millions de véhicules concernés. Le ministre des Transports, Alexander Dobrindt, a déclaré à la presse que selon ce rapport, les moteurs diesel Euro-5 de 2,0 litres, 1,6 l et 1,2 l devraient être modifiés.   »Pour les moteurs 2,0 litres, VW dit qu’une solution logicielle sera prête cette année et qu’elle sera mise en œuvre à partir du début de l’an prochain », a-t-il précisé.   »Pour les moteurs 1,6 litre, en plus du nouveau logiciel, des modifications du moteur seront nécessaires, ce qui, selon Volkswagen, ne sera pas prêt avant septembre 2016. »

Radio France : encore 20 millions de déficits en 2016

Radio France : encore 20 millions de déficits en 2016

Dans la radio d’État les déficits succèdent aux déficits. La situation sera encore dégradée en 2016 comme elle l’a été en 2015. Cela en dépit d’une énorme subvention de 500 millions. En cause évidemment des gaspillages énormes partout et des sureffectifs souvent deux ou trois fois plus de personnel que dans les deux autres médias. On ne compte pas moins de 5000 collaborateurs Radio France. On pourrait par ailleurs s’interroger sérieusement sur l’importance de ces radios d’État alors que nous vivons une véritable révolution de l’information grâce aux nouveaux supports et en particulier à Internet une radio étatisée peut encore se justifier mais sans doute pas dans cette proportion. Radio France réduit son déficit, mais lentement. Après les -25 millions de pertes opérationnelles inscrites au budget 2015, ce sont encore -19,6 millions de pertes opérationnelles qui sont prévues en 2016, selon un document de Bercy.  Pour justifier ce déficit, les radios publiques avancent plusieurs explications. D’abord, le chantier de la maison ronde n’étant pas fini, il va falloir continuer à louer des locaux extérieurs. Ensuite, Radio France va emprunter, et donc devoir payer des intérêts sur cet emprunt. Enfin, la masse salariale augmente mécaniquement chaque année avec l’ancienneté, mais aussi avec « la conclusion attendue d’un nouvel accord collectif pour les personnels administratifs et techniques ».  Toutefois, la direction assure faire en parallèle une série d’économies. D’abord, l’arrêt de la diffusion en ondes moyennes fin 2015, qui permettra d’économiser 13 millions d’euros par an. Ensuite, des économies seront aussi recherchées sur « les achats et la consommation ». On se demande bien qui écoutait encore des les infos diffusées par ondes moyennes !

Le budget de Radio France (en millions d’euros)

Subvention de l’Etat au fonctionnement (hors investissement)
2014: 575,9
2015: 577,2
2016: 577,2

Publicité
2013: 40,4
2014: 42
2015: 40,5
2016: 42

Résultat opérationnel
2014: -8,2
2015: -25,4
2016: -19,6

Résultat net
2014: -2
2015: -21,3
2016: -16,6

Allemagne : 1,5 millions de migrants attendus

Allemagne : 1,5 millions de migrants attendus

Ce ne serait pas 800 000 migrants qui seraient attendus en Allemagne mais 1,5 millions pour l’année 2015, selon un « document confidentiel » que cite le quotidien allemand Bild, ce lundi 5 octobre. Les chiffres officiels constituent déjà un record pour le pays et pour l’Europe. Mais selon ce document révélé par Bild, Berlin estime que l’Allemagne pourrait accueillir dans les trois prochains mois 920 000 nouveaux migrants, pour atteindre le total de 1,5 million de personnes pour toute l’année 2015. « La pression migratoire va encore s’accentuer. Pour le quatrième trimestre, nous tablons entre 7 000 et 10 000 entrées illégales par jour », selon des extraits de ce document, dont le quotidien le plus lu d’Allemagne ne précise pas la provenance. Le texte évoque un « risque d’effondrement de l’approvisionnement », et indique que l’augmentation du nombre de demandeurs d’asile « risque de devenir une charge extrême pour les régions et les communes ». Chaque migrant qui se voit attribuer le statut de réfugié et donc octroyer l’asile en Allemagne a le droit d’y faire venir sa famille, rappelle Bild. Selon le document cité, chaque réfugié pourrait ainsi « en moyenne » faire venir « de quatre à huit » proches en Allemagne. Depuis plusieurs mois, l’Allemagne fait face à un afflux record de migrants. Selon le ministère de l’Intérieur de Bavière, région par laquelle la plupart des migrants entrent dans le pays, entre 270 000 et 280 000 demandeurs d’asile sont arrivés dans le pays au cours du seul mois de septembre, soit plus que durant l’ensemble de l’année 2014. La chancelière Angela Merkel, qui a dit que l’Allemagne accorderait le droit d’asile aux migrants fuyant le conflit en Syrie, a vu sa cote de popularité chuter récemment. Plusieurs voix critiques se sont également élevées dans son propre camp contre ses appels répétés à ne pas fixer de limites à l’accueil des réfugiés au nom de principes humanitaires.

1,4 millions migrants attendus

1,4 millions   migrants attendus

Au moins 1,4 million de réfugiés fuyant différents conflits en Afrique et au Moyen-Orient devraient traverser la Méditerranée pour rejoindre l’Europe sur la période 2015-2016, révèle un document du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), jeudi. Cette estimation marque une importante hausse par rapport à l’évaluation précédente qui faisait état d’environ 850.000 demandeurs d’asile sur ces deux années cumulées. « Le HCR prévoit que 700.000 personnes tenteront de se réfugier et de bénéficier d’une protection internationale en Europe en 2015″, peut-on lire dans ce document consulté par Reuters. « Il est possible que le nombre des arrivées soit encore plus important en 2016, mais pour le moment, les prévisions tablent sur les mêmes chiffres qu’en 2015″, lit-on dans un document du HCR. Dans ses estimations préliminaires, le HCR prévoyait environ 400.000 arrivées en 2015 et 450.000 en 2016 mais il a été contraint de réviser ces chiffres quelques jours avant la publication du document. Au 28 septembre, plus de 520.000 réfugiés étaient arrivés en Europe. L’organisation humanitaire a également revu à la hausse les besoins financiers pour l’accueil d’urgence de ces migrants qui passent à 128 millions de dollars contre 30,5 millions de dollars dans la première estimation.

 

Mistral : une perte sèche de 200 à 250 millions

Mistral : une perte sèche  de 200 à 250 millions

 

Contrairement à ce qu’avait affirmé Hollande la revente des Mistral n’est pas tout à fait une opération blanche. Ce que démontre aussi bien un rapport de l’Assemblée nationale que du Sénat. La perte sèche pourrait être de 200 à 250 millions. Le rapport d’un sénateur du parti Les Républicains (LR), Dominique de Legge, examiné mardi par la commission, estime que la perte pour l’Etat pourrait être comprise entre 200 millions et 250 millions d’euros. Avant revente des deux navires à l’Egypte, l’annulation du contrat russe représente pour l’Etat une perte financière d’environ 1,1 milliard d’euros, explique-t-il. Un chiffre auquel était également parvenu le député socialiste Michel Vauzelle dans un rapport similaire à l’Assemblée nationale. « Si l’accord avec l’Egypte se concrétise, l’Etat récupèrera via Coface (NDLR : organisme d’assurance crédit) une fraction du produit de la vente des BPC, dont on peut provisoirement estimer qu’elle se situera entre 850 millions et 900 millions d’euros », poursuit Dominique de Legge. Résultat : une perte sèche de 200 à 250 millions. Les industriels subiront pour leur part une perte de marge évaluée à 150 millions d’euros, du fait de la rupture du contrat russe pour cause de crise ukrainienne, selon le rapport. « La France assurera la livraison de ces bateaux (à l’Egypte) sans rien perdre », avait déclaré le chef de l’Etat, François Hollande, le 23 septembre. Après examen du rapport de Dominique de Legge, la commission des finances du Sénat a estimé qu’elle ne pouvait pas donner un avis favorable au projet de loi autorisant la rupture du contrat avec la Russie

Migrants : des millions de Syriens en Europe

Migrants : des millions de Syriens en Europe

 

Il est clair que le plan pourtant laborieusement négocié par l’Europe concernant les migrants sera rapidement obsolète. Ce plan prévoit en effet l’accueil de 160 000 réfugiés pour les deux ans alors qu’on prévoit l’arrivée d’environ 1 million de personnes. En outre si le conflit s’éternise ce sont plusieurs millions de personnes qui pourraient être concernées. Au-delà de l’urgence humanitaire l’union européenne doit sérieusement remettre en cause une politique internationale indigente vis-à-vis des conflits au Proche et Moyen-Orient. De ce point de vue l’Allemagne généreuse pour l’accueil des réfugiés ne se montre guère impliquée pour participer au règlement des conflits notamment en Syrie. Cette absence de politique internationale commune va largement contribuer à augmenter le flux des migrants notamment de Syrie. Plusieurs millions de réfugiés syriens pourraient tenter de trouver l’asile en Europe s’il n’est pas mis fin à la guerre en Syrie, a estimé vendredi le directeur régional de l’Unicef pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord. « Il pourrait y avoir des millions et des millions de réfugiés supplémentaires quittant la Syrie pour rejoindre l’UE voire aller au-delà », a dit Peter Salama. Sans compter les déplacements de population à l’intérieur des frontières, plus de 4 millions de Syriens, sur une population initiale de 22 millions d’habitants, se sont réfugiés hors de Syrie, principalement en Turquie et au Liban depuis le début de la crise syrienne, en mars 2011, qui s’est muée en guerre civile. Plusieurs centaines de milliers ont poursuivi leur exode vers l’Europe à un rythme inédit depuis la Deuxième Guerre mondiale. D’après des données publiées vendredi par l’Organisation internationale des migrations (OIM), 432.761 migrants et réfugiés ont traversé la mer Méditerranée en direction de l’Europe depuis le début de l’année, soit plus du double des chiffres enregistrés sur l’ensemble de l’année 2014. Ils avaient alors été 197.940. Dans le détail, la Grèce avec 309.356 arrivées et l’Italie avec 121.139 arrivées sont les deux principaux pays d’entrée sur le sol européen. La Hongrie estime par ailleurs à plus de 170.000 les arrivées depuis le début de l’année, dont un grand nombre ont traversé la Grèce, la Macédoine et la Serbie avant d’entrer sur son territoire. De son côté, le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), qui estime que 850.000 personnes seront arrivées en Europe sur les années 2015 et 2016, a salué les propositions du président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, visant à répartir au moyen de quotas les dizaines de milliers de réfugiés arrivés ces derniers mois en Italie, en Grèce et en Hongrie. « Nos premières estimations montrent des besoins supérieurs mais la priorité doit maintenant être de s’assurer que tous les Etats membres participent à cette initiative et qu’elle est mise en oeuvre immédiatement », a souligné le HCR, qui prône aussi la création immédiate de centres d’accueil de taille suffisante en Italie, en Grèce et en Hongrie.

Agriculture : une aide insignifiante de 500 millions de l’UE

Agriculture : une aide insignifiante de 500 millions de l’UE

 

 

Une réunion pour rien ou  pas grand-chose ;  en effet Bruxelles a décidé d’une enveloppe de 500 millions d’euros pour l’ensemble de l’union européenne pour faire face aux questions conjoncturelles. Il ne fallait pas s’attendre à autre  chose puisque cette réunion est surtout demandée par la France suite aux manifestations des paysans. Or si l’Europe a effectivement un rôle à jouer en matière de régulation par compte la France a les plus grandes responsabilités concernant le manque de compétitivité des productions agricoles françaises en raison d’une part du poids de la fiscalité d’autre part des conditions très contraignantes relatives aux normes. La Commission européenne a donc annoncé lundi 7 septembre une enveloppe de 500 millions d’euros d’aide d’urgence pour les agriculteurs. Le secteur laitier devrait être le plus aidé. « La Commission va proposer que la partie la plus significative de ce paquet sera fournie à tous les États membres sous forme d’enveloppe pour soutenir le secteur laitier », a indiqué l’exécutif bruxellois. Cette annonce a été faite lors d’un conseil ministériel de l’Union européenne convoqué à Bruxelles pour répondre à la crise qui touche le monde agricole. C’est en marge de cette réunion que 3.000 agriculteurs, des producteurs de viande porcine et de lait européens, ont manifesté dans la capitale belge.   L’objectif est de répondre aux difficultés de trésorerie des agriculteurs, stabiliser les marchés et s’attaquer au fonctionnement de la chaîne de production. La Commission met ainsi l’accent notamment sur l’aide au stockage privé, un mécanisme qui lui permet de ne pas agir directement sur les marchés, ce qui correspond à son approche libérale de la Politique agricole commune (PAC).  »À un moment où s’établit clairement un déséquilibre du marché, augmenter le prix payé pour l’intervention publique ne fera rien pour restaurer l’équilibre du marché mais créerait à la place un débouché artificiel pour les produits laitiers de l’UE. Cela pèserait sur la compétitivité de l’Union pour les 10% (ou plus) de la production laitière qui doit être exportée », a souligné  le vice-président chargé de l’Investissement, Jyrki Katainen, qui présentait les mesures lundi après-midi en lieu et place du commissaire chargé de l’Agriculture, Phil Hogan, souffrant.  Outre un fonctionnement amélioré pour le stockage de lait écrémé en poudre, la Commission veut mettre en place un nouveau programme pour l’aide au stockage privé de viande de porc. La Commission va également intensifier la promotion de ses produits du terroir à l’exportation, en augmentant le budget dédié en 2016, en plus des 81 millions d’euros déjà prévus. S’appuyant sur deux accords commerciaux récents avec le Canada et le Vietnam, l’UE entend par ailleurs s’atteler à de nouveaux accords bilatéraux, soulignant que des négociations sont en cours avec le Japon et les États-Unis

 

Alcatel: une « petite » prime de départ de 14 millions pour le patron

Alcatel:  une « petite » prime de départ de 14 millions pour le patron

 

Cette prime fait sérieusement débat et  pour cause.. Or il a fallu tordre les textes puisque intéressé n’a assumé ses fonctions que pendant deux ans alors qu’initialement cette prime ne pouvait être accordée qu’après trois ans de présence. Une petite prime de près de 14 millions qui s’ajoutent en outre bien entendu à son salaire annuel qui était de leur de 1,5 millions par an. Par ailleurs on ne peut pas parler de retraites chapeau puisque l’intéressé ne part pas en retraite et qu’il va être nommé président de Numéricable. Le plus choquant sans doute c’est que Michel combes a nettoyé Alcatel en procédant à de nouveaux licenciements dans des conditions financières draconiennes. Un nettoyage qui a permis de vendre Alcatel au Finlandais Nokia dans de bonnes conditions financières pour les actionnaires. En premier lieu cette prime ne devait être versée qu’après Michel Combes, qui doit quitter lundi 31 août 2015 la direction générale d’Alcatel-Lucent pour prendre la présidence d’Altice en remplacement de Patrick Drahi, devrait toucher des sommes durant les trois prochaines années, d’un montant total de 13,7 millions d’euros, révèle Le Journal du Dimanche. Il ne s’agit pas à proprement parler de primes de départ mais notamment de la distribution d’actions à son profit, étalée entre 2016 et 2018. Réagissant à cette information, le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, au directeur général de l’équipementier télécoms Alcatel-Lucent, Michel Combes, de « réfléchir » à ses conditions de départ évoquées dans la presse. « Il faut toujours garder le sens de la mesure. Oui, il est nécessaire de récompenser ceux qui s’engagent et ceux qui, en partie, ont fait avancer les choses. Mais en même temps, cela ne peut pas se faire sans limite, sans principe », a déclaré le ministre, interrogé en marge de l’université d’été du PS à La Rochelle. En avril dernier, Michel Combes avait assuré en outre qu’il ne réclamerait pas le « gros chèque » avec lequel il était susceptible de partir, « car les conditions de performance ne sont pas réunies ». Il a visiblement changé d’avis.

BNP pris la main dans le sac plus de 100 millions d’amendes

BNP pris la main dans le sac plus de 100 millions d’amendes

Une nouvelle preuve que l’activité des banques se concentre essentiellement sur la spéculation avec l’amende qui vient d’être infligée à la BNP. Certes cette banque est loin d’être la seule concernée mais force est de constater que les mesures qui avaient été prises après la crise de 2008 pour séparer les banques de dépôt des banques d’affaires sont restées lettre morte. Pour résumer les banques notamment françaises( qui n’ont fait l’objet que d’une pseudo réforme)  se servent  des dépôts pour spéculer sur tout ( actions, obligations, taux de change, cours des matières premières y compris des matières premières alimentaires ). Cette fois l’amende concerne le tripatouillage sur les taux de change. Et BNP Paribas a accepté le versement d’une somme de 115 millions de dollars (103,5 millions d’euros) dans le cadre d’un arrangement avec des investisseurs ayant lancé une action en nom collectif aux Etats-Unis contre des banques accusées de manipulations sur le marché des changes, a-t-on appris vendredi d’une source proche du dossier. La banque française est l’une des neuf à avoir conclu un tel arrangement, qui a permis aux investisseurs de récupérer plus de deux milliards de dollars, avait dit jeudi l’un de leurs avocats.

Dépenses : « seulement » 100 millions pour l’Elysée !

Dépenses : seulement 100 millions pour l’Elysée !

 

 

C’est l’austérité partout même à l’Elysée. Seulement 100 millions de dépenses cette année. Tout  cela avec un président qui mange trois fois plus que son prédécesseur ! 100 millions uen misère pour uen monarchie royale qui compte seulement un millier de collaborateurs et autres courtisans. En fait on a notamment réduit les frais de personnel (tu parles,  la plupart sosnt détachés d’organismes de l’Etat et payés par ces derniers, non par l’Elysée).  Pour quoi faire ? Pour doubler Matignon ? Pour faire double emploi avec les ministères et pour dupliquer les administrations centrales et même  locales. Et au bout l’armée mexicaine de 5 millins de fonctionnaires.   « De fait les produits retracés dans le compte de résultat se sont établis à 103,23 millions d’euros et les charges calculées à 100,04 millions d’euros, dégageant un résultat positif de 3,19 millions d’euros. Le reversement au Trésor de 1,66 million d’euros a ramené la dotation disponible en 2014 de 101,66 à 100 millions d’euros », précise la Cour (un mot qui convient), qui contrôlait pour la septième année le budget de l’Elysée. Si la Cour s’est félicitée de la poursuite de la maîtrise des dépenses « notamment pour ce qui concerne les charges courantes et de maintenance, le parc automobile et les déplacements », elle continue à souhaiter l’instauration « d’un cadre juridique approprié pour la gestion budgétaire et comptable » et « le développement de procédures de contrôle interne performantes ». Des économies ont été réalisées sur les principaux postes de dépenses, selon la Cour. En 2014, les charges de la présidence se sont donc établies à 100 millions d’euros, en retrait de 1,3% par rapport à l’exercice précédent. Les produits (103,2 millions d’euros) sont également inférieurs à ceux de 2013 (-1,6%). La diminution des charges concerne tous les postes d’exploitation (achats, charges externes, impôts, salaires), sauf les dotations aux amortissements et provisions, relève la Cour. Dans le détail, s’agissant de la rémunération des personnels, le montant des dépenses (68,2% du total) a diminué de 1,6% en 2014 par rapport à l’année précédente, énumère la Cour pour qui, cependant, le « recours très excessif, au regard du droit en vigueur, aux heures supplémentaires n’est pas encore réglé ». Les dépenses de fonctionnement et d’investissement du secteur communication ont été de 1,14 million d’euros contre 1,20 million en 2013 (-5%).

 

FNAC : un petit bonus de près de 12 millions en 2015 pour le patron !

FNAC : un petit bonus de près de 12 millions en  2015 pour le patron  !

Une récompense normale d’après  Pierre Gattaz, le patron du Medef interrogé par France Info, « Il faut récompenser le talent, le résultat et l’effort à tous les niveaux ». Or poursuit-il, le PDG « a redressé la Fnac, eh bien bravo, il a droit à un bonus, « . cela en supprimant notamment plus de 500 emplois, ce qui affectivement amélioré la situation comptable et les cours de bourse surtout. Un salaire indexé sur le cours de bourse et un paquet d’actions en plus. Tout cela pouvant aboutir à un revenu de 15 millions.  le patron de la Fnac a touché 1,8 million d’euros en 2014 (50% fixe, 50% variable), soit peu ou prou le même montant que l’année précédente. Pourquoi la rémunération devrait-elle bondir à 11,6 millions en 2015? C’est qu’en 2013, le conseil d’administration de l’enseigne a décidé lors de son introduction en bourse de mettre en place un plan de performance pour son PDG lui permettant de toucher un complément salarial dont le montant devait dépendre du cours de bourse au moment où il lui sera versé. Le rapport annuel précise que « 197.925 unités de valeur ont été attribuées dont le versement en numéraire sera mis en œuvre pour deux tiers en octobre 2015 et pour un tiers en juillet 2016. » Or, au cours actuellement de l’action Fnac (59 euros), cela représente la bagatelle de 11,67 millions d’euros. Une somme à laquelle ne s’attendaient pas les membres du conseil d’administration au moment de la mise en place de ce plan de performance.  »Cet accord a été décidé alors que le cours de bourse était à 18 euros, rappelle-t-on du côté de la Fnac, or il a triplé depuis. Mais il faut se rappeler le contexte de l’époque, on ne donnait pas cher de la peau de la Fnac et tout le monde prédisait un fiasco en bourse. » Bref un beau cadeau pour Alexandre Bompard d’autant que ce n’est pas le seul.  Selon le rapport annuel, un nouveau dispositif a été décidé par le conseil d’administration en février 2014, attribuant cette fois plus de 58.000 « unités de valeur » à Alexandre Bompard qu’il pourra toucher pour deux tiers en avril 2016 et pour un tiers en février 2017. Au cours actuel de l’action cela représenterait potentiellement une somme de 3,6 millions d’euros en plus des 11,6 millions initiaux… Soit un total de 15,2 millions d’euros. Notons que les salariés gagneront en plus 200 euros au titre de la participation en 2015.

 

Scandale des sondages de Sarkozy : 300 sondages , 9.4 millions d’euros !

Scandale des sondages de Sarkozy : 300 sondages , 9.4 millions d’euros !

La maladie sondagière de Sarko a justifié la mise en  garde a vue de 6 de ses anciens collaborateurs, dont Guéant toujours dans les bons coups. Rien que 300 sondages pour plus de 9 millions pendant son quinquennat sur tout et surtout pour rien avec sans doute en plus des détournements de fonds puisque les certains prétendus sondages ont été détruits. Six anciens responsables ou conseillers de la présidence de la République sous Nicolas Sarkozy, parmi lesquels Claude Guéant, Xavier Musca et Emmanuelle Mignon, ont été placés en garde à vue mercredi dans l’enquête sur les sondages de l’Elysée.  Les six personnes ont été relâchées sans être déférées devant le magistrat instructeur, ont précisé des sources proches de l’enquête. «Il n’y a pas de mise en examen» à ce stade des investigations, a confirmé l’avocat de Claude Guéant, Me Philippe Bouchez el-Ghozi, qui s’exprimait pour son client.  L’enquête, menée par un juge d’instruction du pôle financier, porte sur la régularité des contrats conclus sous le quinquennat Sarkozy entre l’Élysée et neuf instituts de sondage, notamment la société Publifact de Patrick Buisson. Ce dernier ne faisait pas partie des personnes en garde à vue, a précisé une source proche du dossier.  Outre l’ex-directrice de cabinet, Emmanuelle Mignon, et les anciens secrétaires généraux de l’Elysée, Claude Guéant et Xavier Musca, les anciens conseillers elyséens Jean-Baptiste de Froment, Jean-Michel Goudard et Julien Vaulpré ont été interrogés par la Brigade de répression de la délinquance économique (BRDE). La polémique sur les sondages de l’Elysée avait commencé en 2009 après la publication d’un rapport de la Cour des comptes qui épinglait une convention passée en 2007 entre l’Elysée et le cabinet de Patrick Buisson pour un coût «avoisinant 1,5 million d’euros» et sans qu’«aucune des possibilités offertes par le code des marchés publics pour respecter les règles de la mise en concurrence (…) n’ait été appliquée». L’association de lutte contre la corruption Anticor avait porté plainte en février 2010 avant d’obtenir, fin 2012, au prix d’une longue bataille procédurale, que le juge Serge Tournaire puisse enquêter. Depuis, les investigations ont été étendues à l’ensemble des contrats de conseil ou de sondages commandés durant le quinquennat Sarkozy. L’instruction a été ouverte pour favoritisme et détournement de fonds publics.

Affaire Bettencourt : un an de prison pour des dizaines de millions détournés

Affaire Bettencourt : un an de prison pour des dizaines de millions détournés

 

 Finalement mieux vaut être truand dans les milieux d’affaires que voleur de poules. Banier a détourné des dizaines de millions dans l’affaire Bettencourt, il fera au plus un an de prison. Ça va le coup d’escroquer uen vieille dame. Il a été condamné à 30 mois de prison dont un avec sursis, en fait il ne fera effectivement qu’autour d’un an. Le  gestionnaire de fortune Patric de Maistre qui a fait quadruplé son salaire par la vielle dame en un an et aussi condamné . Woerth lui est blanchi parce qu’on n’a pas les preuves que Bettencourt ait financé Sarkozy. Bref tout ce beau monde s’en tire pas mal. Il faut dire que la justice « indépendante » commence à sentir le venet du changement politique et entend ne pas se montrer trop sévère vis à vis des affaires financières surtout celles mêlées à la politique. . Alors que la relaxe avait été requise pour l’avocat Pascal Wilhelm, lui aussi poursuivi pour « abus de faiblesse », le tribunal l’a condamné à la même peine que Patrice de Maistre. Présents à Bordeaux pour l’énoncé du jugement, les deux hommes ont annoncé leur intention de faire appel de ces condamnations, à peine inférieures aux réquisitions prononcées en début d’année. au député UMP de l’Oise, Eric Woerth, il est relaxé des poursuites de « recel » dans le principal volet de l’affaire. Car s’il existe « une forte suspicion de remise d’argent » liquide de Patrice de Maistre au trésorier de campagne de Nicolas Sarkozy, « la démonstration » n’a pu en être faite, a expliqué Denis Roucou. Ce dernier était poursuivi pour avoir conclu un arrangement selon lequel Éric Woerth, à l’époque ministre du Budget de Nicolas Sarkozy, aurait remis la Légion d’honneur à Patrice de Maistre. En échange, ce dernier était soupçonné d’avoir fait embaucher en 2007 l’épouse du ministre, Florence Woerth, dans sa société qui gérait les dividendes de Liliane Bettencourt, la richissime héritière du groupe de cosmétiques L’Oréal. Les juges ont finalement estimé que si Éric Woerth était bien intervenu « en tant que trésorier de la campagne de Nicolas Sarkozy » pour faire décorer Patrice de Maistre, dans des « conditions totalement atypiques« , « il n’était pas démontré l’existence d’un pacte de corruption dont la contrepartie serait l’emploi de son épouse ».

 

Pierre Gattaz : de 1 millions d’emplois …..à 12

Pierre Gattaz : de 1 millions d’emplois …..à 12

 

Pierre Gattaz cherche 12 candidats pour 12 emplois  dans son usine du Jura. On est loin des 1 million d’emplois qu’il avait promis au nom du MEDEF pour la France ! En fait un slogan dépourvu de tout sens qui ne pouvait engager que ceux qui pouvaient y croire. La preuve, le chômage ne cesse de s’aggraver. La faute évidemment à l’absence de croissance, à de carnets de commandes insuffisamment garnis et derrière à une fiscalité et une bureaucratie qui tuent la compétitivité et l’emploi. De toute manière le slogan était ridicule. Démagogique aussi. Annoncer uen tel chiffre de création d’emplois n’a aucun sens économique. Et cela au contraire discrédite  les arguments économiques et fiscaux du patronat. On se demande par ailleurs pourquoi Gattaz a rendu public son besoin de 12 candidats dans le Jura. Pour accréditer la thèse que nombre d’emplois ne sont pas pourvus en France ? Ce qui est faux car selon des chiffres très approximatifs il y aurait que de l’ordre de 250 000 emplois non pourvus ( sur 5 millions officiels de chômeurs)  ceste à dire le flux classique dû à la mobilité. L’exemple du Jura est vraiment mal choisi car si les candidats manquent dans le Jura c’est que les personnels qualifiés préfèrent travailler en Suisse où ils sont payés le double.   Portant toujours son pin’s « 1 million d’emplois » au revers de sa veste, le président du Medef ne craint pas le ridicule. Pierre Gattaz cherche donc toujours 12 personnes, des régleurs et opérateurs, pour son usine du Jura.   »Les meilleurs décolleteurs sont partis en Suisse », déplore-t-il naïvement . Gattaz indique par ailleurs que son entreprise pourrait utiliser la mesure fiscale du gouvernement visant à alléger la facture fiscale sur les investissements. Et il versera « deux à trois mois d’intéressement » à ses salariés cette année.

20 millions de dollars pour le patron de JP Morgan contestés

20 millions de dollars pour le patron de JP Morgan contestés

 

Encore un patron qui se sert en premier alors que les résultats ne sont pas à la hauteur de la progression de sa rémunération. Du coup deux consultants recommandent de ne pas voter cette hausse de rémunération lors de l’assemblée générale. ISS (Institutional Shareholder Services) et Glass Lewis, dont les conseils sont suivis par un grand nombre d’investisseurs institutionnels comme les fonds de pension, estiment que la rémunération du grand patron de la première banque américaine n’est alignée ni sur les résultats ni sur la performance. ISS juge par exemple que M. Dimon a reçu un « bonus trop important à titre discrétionnaire sans raison convaincante ». Glass Lewis explique, lui, que JPMorgan « échoue à aligner la rémunération à la performance ». Elle « offre de plus gros salaires que ses rivales mais a une performance un peu plus mauvaise que ses rivales ». En conséquence, les deux cabinets recommandent aux actionnaires de voter contre ce bonus lors de l’assemblée générale de la banque prévue le 19 mai à Detroit. JPMorgan Chase a versé 20 millions de dollars à Jamie Dimon au titre de 2014, dont un bonus en numéraire de 7,4 millions de dollars, son premier en trois ans.

Jean-Marie Le Pen : 2.2 millions cachés sur des comptes en Suisse

Jean-Marie Le Pen : 2.2 millions cachés  sur des comptes en Suisse

Jean-Marie Le Pen a placé de l’argent en Suisse par le biais d’un trust (société de gestion patrimoniale) géré par Gérald Gérin, l’un de ses proches collaborateurs et trésorier de son association de financement Cotelec, écrit lundi Mediapart. Le fondateur du Front national a déposé 2,2 millions d’euros, dont 1,7 million en lingots et pièces d’or, à la banque HSBC puis les a transférés en 2014 à la Compagnie bancaire helvétique (CBH) aux Bahamas, précise le site d’informations. Marine Le Pen « est très surprise, n’en connaissait rien non plus, et attend, comme nous tous, des explications des éclairages et des explications de Jean-Marie Le Pen », a déclaré Florian Philippot, le vice-président du FN, sur iTELE.   »C’est à lui, puisque c’est son dossier fiscal personnel qui est concerné, de donner des explications mais je ne peux pas croire que ce soit vrai », a-t-il ajouté. Le parquet de Nanterre a reçu ces éléments du service anti-blanchiment Tracfin, alors qu’une enquête préliminaire est ouverte à Paris depuis fin 2013 sur le patrimoine du président d’honneur du Front national, selon Mediapart. Un courrier daté de 2008, dans lequel Gérald Gérin reconnaît être l’ayant-droit du trust, aurait été communiqué à la justice. Jean-Marie Le Pen n’a pu être joint par Reuters et Gérald Gérin n’a pas réagi dans l’immédiat. Ce dernier a nié auprès de Mediapart être l’ayant-droit du compte, indiquant qu’il allait « demander des explications » au fondateur du parti. Le groupe HSBC Holdings a annoncé début avril avoir été mis en examen par la justice française dans le cadre d’une enquête portant sur des soupçons de blanchiment de fraude fiscale par sa filiale suisse de banque privée pendant la période 2006-2007. Élu au conseil régional Provence-Alpes Côte d’Azur (PACA) en 2010, Gérald Gérin a été l’assistant parlementaire de Jean-Marie Le Pen avant de devenir celui de la députée européenne Marie-Christine Arnautu. Jean-Marie Le Pen avait déjà détenu un compte en Suisse dans les années 1980. Il s’était expliqué en affirmant que ce compte lui avait permis d’obtenir un emprunt de la banque UBS et qu’il avait ensuite été clôturé. Le Front national fait actuellement face à une double enquête sur son financement. Les juges Renaud Van Ruymbeke et Aude Buresi ont ainsi mis en examen six personnes, prestataires du FN et responsables du micro-parti de la présidente du FN Marine Le Pen, « Jeanne ».  Parallèlement, la Brigade financière épluche le patrimoine de Jean-Marie Le Pen depuis fin 2013 à la suite d’un signalement de l’ex-Commission pour la transparence financière de la vie politique. La commission avait évalué l’enrichissement personnel du fondateur du FN à 1.127.000 euros sur la période 2004-2009 couvrant sa précédente mandature au Parlement européen, et elle l’avait jugé suspect au vu de ses revenus officiels.

 

Vivarte : 1600 licenciements mais 3 millions d’indemnités pour le patron

Vivarte : 1600 licenciements mais 3 millions d’indemnités pour le patron

 

Un petit chèque de  3millions d’euros pour l’ ex patron de Vivarte qui vient pourtant d’annoncer 1+600 suppressions de postes. Sans doute pour le récompenser sa mauvaise gestion !  On se  demande si les patrons sont vraiment conscients des dégâts qu’ils causent à leur propre image. Retraites chapeaux, indemnités, salaires, stock-options autant d’éléments qui discréditent le patronat des grandes entreprises. Pas étonnant que les français aient tellement de mal à adhérer à la rationalité de la culture économique. Ces avantages patronaux sont complètement irrationnels. De telles pratiques portent un grave préjudice à l’ensemble des patrons y compris des PME qui le plus souvent ne peuvent se payer de tels gâchis financiers. Mais dans les grands groupes il d’usage de se servir d’abord avant même de servir l’intérêt de l’entreprise et bien sûr celui des salariés. Selon le journal Le Parisien-Aujourd’hui en France, qui révèle le chiffre, l’ex-PDG ne sera resté que deux ans en poste avant de partir, en « désaccord sur la conduite future du groupe ». Selon le détail de l’accord, Marc Lelandais a touché un « bonus pour restructuration » d’un million d’euros, auquel s’ajoute une indemnité de sortie d’un autre million, et un dernier million pour solde de tout compte. Un très gros parachute doré qui fait un peu grincer des dents chez les 17.000 salariés du groupe (La Halle, André, Kookaï), sonnés par l’annonce de 1.600 suppressions de postes. 174 des 620 magasins de La Halle aux vêtements vont fermer, et peut-être 23 de plus ; 37 magasins André également.

 

La Grèce va rembourser 450 millions… avec quel argent ?

La Grèce va rembourser 450 millions… avec quel argent ?

 

La Grèce veut rembourser 450 millions le 9 avril mais c ‘est pour justifier un nouveau plan de soutien de la part de l’Europe . Elle remboursera en fait avec l’argent de ce nouveau plan.  En fait la Grèce est coincée ;  mais l’Europe aussi car si la Grèce faiat défaut les prêts consentis ( par l’Europe et les Etats notamment) ne seront pas remboursés. Bref un cercle vicieux. Surtout depuis la nouvelle dégradation par l’agence de notation Fitch.  Cette note de CCC identifie pour les agences de notation une situation potentielle de défaut ( non remboursement des dettes). Elle prend en compte les incertitudes quant au nouveau soutien à la Grèce  de la communauté internationale et notamment de l’Europe. Si cette note devait être maintenue ( en cas d’échec lors des négociations avec l’Europe), la Grèce serait alors contraintes d’emprunter à des taux prohibitifs de 20 ou 25%. ( aujourd’hui elle emprunte autour de 11%)   Fitch Ratings a annoncé vendredi avoir abaissé de « B » à « CCC » la note %. souveraine de la Grèce, estimant que l’accès fermé aux marchés des capitaux, les liquidités tendues du pays et les incertitudes concernant la date de l’octroi de l’aide de ses créanciers mettaient sous pression les finances de l’Etat. L’agence de notation, à l’instar de Moody’s et de Standard & Poor’s avait relevé la note de la Grèce après des signes d’un retour sur les rails d’une économie après six années de récession. Mais, depuis, l’arrivée au pouvoir en janvier du parti anti-austérité Syriza a tendu les relations entre la Grèce et ses créanciers, à savoir l’Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI). La Grèce a soumis dans la journée à ses créanciers réunis au sein du « Groupe de Bruxelles » une liste détaillée de réformes censées assurer un petit excédent budgétaire primaire cette année, dans l’espoir de débloquer une nouvelle aide financière, ont déclaré des responsables gouvernementaux grecs. Cette note de CCC correspond pour les agences de notation à une situation de défaut, D la dernière note représentant la faillite. Le rôle des agences de notation est de mesurer le risque de non remboursement des dettes que présente l’emprunteur. Chaque agence possède son système de notation. Schématiquement, les notes s’établissent de A à D avec des échelons intermédiaires. Les notes peuvent être ainsi accompagnées d’un « + » ou « - » ou encore d’un « 1 » ou « 2 ». De manière générale, plus la note est élevée, plus le risque est faible. Les notes AAA correspondent à une bonne solvabilité, les notes BBB définissent une solvabilité moyenne, les CCCindiquent un risque très important de non remboursement. Enfin, la note D traduit une situation de faillite de l’emprunteur. Si les agences de notation n’ont pas vocation à donner une appréciation sur le cours des titres financiers, leur « influence » indirecte est bien réelle. La révision d’une note à la baisse ou à la hausse peut modifier le comportement des investisseurs et leur capacité à prendre (ou non) des risques. Le ministre des finances grec Yanis Varoufakis a déclaré hier que le pays « avait l’intention d’honorer tous ses obligations vis à vis de ses créancier et ce « ad infinitum », cherchant ainsi à apaiser les craintes d’un défaut avant une importante échéance de remboursement cette semaine.S’exprimant à la suite d’une rencontre avec la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde, Yanis Varoufakis a ajouté que le gouvernement prévoyait de « réformer la Grèce en profondeur » et qu’il s’efforcerait à améliorer « l’efficacité des négociations » avec ses créanciers. Athènes est en passe de manquer de liquidités et ses créanciers internationaux maintiennent le gel de leur aide financière en reprochant au nouveau gouvernement grec issu du parti de la gauche radicale Syriza l’absence d’engagements clairs en matière de réformes. Vendredi, après une série de déclarations contradictoires, le secrétaire d’Etat aux Finances a dit que la Grèce allait rembourser le 9 avril une tranche d’un prêt du Fonds monétaire international (FMI) d’un montant de 450 millions d’euros. Christine Lagarde a salué la confirmation par Yannis Varoufakis que la Grèce allait bien procéder à un remboursement du FMI le 9 avril. Elle a également a dit que le FMI était prêt à continuer de coopérer avec la Grèce pour l’aider à retrouver une croissance durable, ajoutant que les discussions au sujet d’une nouvelle aide au pays allaient reprendre à Bruxelles.

2 millions de jeunes sans emploi, sans diplôme, on attend quoi pour les former ?

2 millions de jeunes sans emploi, sans diplôme, on attend  quoi pour les former ?

 

On attend quoi pour former les 2 millions de jeunes sans diplôme et sans emploi ? certes il y a les rustines sur la formation, les rustines sur leur situation sociale. Dans le même temps le gaspillage des 35 milliards annuels de la formation continue simplement parce que les syndicats ( patrons, et salariés), les structures de formation se gavent sur cette manne. Il y a eu uen réformette mais pour l’essentiel c’est toujours le même gaspillage, le même détournement de fonds . Ce que la cour des comptes qualiofie de «  manque total de transparence ». ! Exemple dans un organisme de formation on offert un cheval pour le départ d’un administrateur sans parler des voyages d’ études  à l’étranger et des financements occultes.  Résultat :  affaire enterrée par la brigade  financière et enterrée par les tribunaux au civil..Autre exemple dans un département, on ne peut pas prévoir d’examen ‘ avant 2016 pour les candidates assistante de vie (ADVF) faute de moyens financiers.   Un avis du Conseil économique, social et environnemental (CESE) publié ce mercredi dresse le portrait alarmant d’une jeunesse qui se précarise et s’appauvrit. Pour remédier à cette situation, le CESE recommande au gouvernement d’actionner plusieurs leviers: élargir l’accès à la garantie jeune introduite en 2014 pour accompagner cette tranche d’âge vers l’emploi, ouvrir la toute nouvelle prime d’activité (qui remplacera la prime pour l’emploi et le RSA activité) aux moins de 25 ans qui travaillent, ou encore mettre en œuvre la garantie universelle des loyers. Un aperçu, en quelques chiffres, de la situation des jeunes en France telle que brossée par le CESE: Près de 2 millions de jeunes actuellement sans diplôme, sans formation et sans emploi. Les anglo-saxons ont baptisé cette population «Neet», pour «not in éducation, employment or training». Autant de jeunes souvent frappés par la pauvreté et dont l’avenir professionnel est hypothéqué. Pour les sortir de l’ornière, une garantie jeune a été créée dans toute l’Europe, et introduite en France à titre expérimental en 2014. Elle offre aux jeunes de 18 à 25 ans sans emploi ni sans formation un accompagnement, tout en leur accordant une aide financière équivalente au RSA. Selon le rapport, 8500 jeunes Français ont bénéficié de la garantie jeune en 2014, 50.000 le devraient en 2015 et 100.000 en 2017. Les 150.000 emplois d’avenir déployés depuis le début du quinquennat de François Hollande visent la même cible. Le nombre de jeunes «Neet» dépasse malheureusement de loin le volume de ces contrats aidés.   Près d’un jeune actif sur quatre actuellement au chômage, contre 10% de la population active française. Cette surexposition s’est encore accentuée avec la crise, note le rapport. 699.000 jeunes de moins de 25 ans étaient sans emploi en janvier, contre 659.000 un an plus tôt. Trois ans après la sortie du système scolaire, un jeune sur cinq est encore à la recherche d’un emploi. Autant de difficultés accentuées dans les départements d’outre-mer: le taux de chômage des jeunes dépasse 40% en Guyane et atteint 55% à Mayotte. Plus souvent au chômage que le reste de la population, les moins de 25 ans sont aussi plus souvent contraints d’accepter un emploi précaire ou ne répondant pas à leurs qualifications. Les jeunes sont près de quatre fois plus souvent en contrat à durée déterminée que leurs concitoyens âgés de plus de 30 ans. «L’entrée dans l’emploi est très souvent marquée par une succession de stages et d’emplois précaires», relève le CESE. 20% des jeunes femmes et 18,7% des jeunes hommes vivaient en 2012 avec moins de 987 euros par mois. Ce chiffre est en augmentation régulière depuis le début de la crise économique. Pour subvenir à leurs besoins, la moitié des étudiants cumulent pourtant leurs études avec un emploi, et un étudiant sur trois travaille même à temps plein. La pauvreté des moins de 25 ans est aussi la conséquence de la précarité de leur situation professionnelle. Les jeunes actifs ont plus de difficultés que leurs aînés à se constituer des droits au chômage puisqu’ils enchaînent plus souvent qu’eux les missions de courte durée. Près de 40% des demandeurs d’emploi qui ne perçoivent aucun indemnité ont ainsi moins de 30 ans. La précarité matérielle des jeunes a des conséquences sur leur capacité à se loger et à se soigner. En 10 ans, la proportion de jeunes adultes à avoir quitté le domicile parental a diminué de 4 points. Le logement est un poste budgétaire que certains jeunes ne peuvent assumer. Selon la FNARS, 40% des appels au 115 sont ainsi le fait de jeunes de moins de 25 ans. Autre conséquence de la précarité des moins de 25 ans: le renoncement au soin, qui touche un jeune sur cinq entre 23 et 25 ans.

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