Archive pour le Tag 'million'

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Sécu : détournement d’ un million d’euros à l’assurance maladie

Sécu : détournement d’ un million d’euros à l’assurance maladie

 

 

Comment gagner des Millions ? En trichant avec la sécu par exemple ( En étant moins ambitieux, certains se gavent quand même tellement la sécu est prisonnière de sa bureaucratie).  Près d’un million d’euros ont été soutirés à la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) par une trentaine de personnes qui ont indûment perçu d’importantes indemnités durant près d’un an, a-t-on appris lundi auprès de la police. Vingt-neuf personnes ont été mises en examen, dont sept écrouées, pour escroquerie en bande organisée. « C’est une affaire inédite par son ampleur et le système mis en place, avec des sociétés sans activité, des salariés fictifs et des gérants de paille », dit le commissaire Eric Antonetti, chef du groupement d’intervention régional qui a mené l’enquête. Les organisateurs présumés ont ouvert cinq sociétés de conseil, une à Paris et quatre à Marseille, dont les seules activités ont été d’embaucher des salariés fictifs rapidement mis en congé maladie ou en accident de travail. Les enquêteurs poursuivent leurs investigations pour déterminer si des médecins sont à l’origine des faux arrêts de travail utilisés pour tromper les organismes sociaux. Le recrutement des salariés fictifs se faisait le plus souvent par connaissance, mais aussi par l’intermédiaire d’un rabatteur qui sévissait dans les bars de Marseille. Au total, une trentaine de personnes âgées de 20 à 55 ans ont participé à l’escroquerie, au détriment des CPAM de Paris, des Bouches-du-Rhône et des Alpes-Maritimes. « Le système fonctionnait sur le principe des rétro-commissions, les salariés fictifs reversant entre 30 et 50% des indemnités perçues aux trois organisateurs », a détaillé le chef de la sûreté départementale, Emmanuel Kiehl.  L’escroquerie a duré près d’un an et a été dévoilée par des contrôles renforcés mis en place par la Caisse, dont l’attention a été attirée par les montants excessifs des indemnités versées sur la base de salaires fictifs de 5.000 a 10.000 euros.

1 million de télés à remplacer

1 million de télés  à remplacer

 

Pour relancer l’économie il ya deux possibilités soit créer de la vraie valeur ajoutée avec notamment de nouveaux produits utiles, soit ‘inventer de nouvelles normes pour contraindre les consommateurs à changer leurs produits’ ce que va se passer dans l’automobiles pour les banlieusards de Paris). On peut aussi faire des trous, puis d’autres trous pour reboucher les précédents. Il  va donc falloir changer de l’ordre de 10 millions de téléviseurs sur 4à millions pour la nouvelle norme MP-EG4. . La norme MPEG-2 sera remplacée par la MPEG-4. La conséquence est simple. Les téléviseurs les plus anciens, généralement ceux commercialisés avant 2008, ne seront plus compatibles avec la nouvelle norme. Cela représente, selon les estimations du cabinet de conseil GfK, quelque 10 millions de téléviseurs sur les 40 millions en service. La plupart des téléviseurs de plus de huit ans devront donc être renouvelés. Le gouvernement travaille à la mise en place de dispositifs d’accompagnement pour aider les ménages les plus défavorisés à prendre ce nouveau virage technologique. Cela pourrait passer par des mesures similaires à celles déployées lors du passage à la TNT, avec des aides à l’achat de nouveaux adaptateurs. la nouvelle norme concerne les 45 % de foyers qui reçoivent la télé uniquement par la TNT. Les abonnés à la télé par ADSL, câble, fibre ou satellite ne sont – théoriquement – pas concernés. Un bémol toutefois, dans certains cas, les box des opérateurs sont aussi connectées à la TNT, ce qui leur permet de délester leur réseau. Les fabricants de téléviseurs se montrent plutôt sereins et ne s’attendent pas à ce que les Français se précipitent dans les magasins pour acheter une nouvelle télé. «Depuis 2008, les fabricants ont l’obligation légale d’intégrer la norme MPEG-4 à leur téléviseur», précise Stéphane Cotte, vice-président Samsung Electronic France. «Nous avons largement anticipé le déploiement de cette nouvelle norme, qui est déjà en vigueur dans certains pays européens. Tous nos téléviseurs sont compatibles MPEG-4 depuis 2007», renchérit Éric Novel, PDG de Panasonic France.

 

Surendettement : près d’un million de Français

Surendettement : près d’un million de Français

 

Une hausse de près de 4% sur un an et  plus de 820 000 dossiers gérés par la banque de France selon les derniers chiffres du Baromètre du surendettement. Une montée qui s’explique par la crise notamment le chômage. 230 000 dossiers nouveaux ont été déposés en un an; l’endettement moyen est de l’ordre de 40 000 euros mais il est beaucoup affecté par les dettes immobilières (autour de 100 000 euros en moyenne), également pour des dettes d’un montant moindre (eau, électricité, gaz, cantines). Les surendettés comme l’ensemble des Français ont de plus de mal à faire face aux dépenses contraintes.  Beaucoup de ménages dont l’un des conjoints perd son emploi sont dans l’incapacité de faire face aux charges financières. Dans les cas les plus graves ,71.000 dossiers ont été orientés vers une procédure de rétablissement personnel, qui permet l’effacement des dettes d’une personne surendettée dont la situation financière est tellement dégradée qu’aucun plan de redressement n’est envisageable. «Depuis le début de l’année, les orientations vers cette procédure représentent plus d’un tiers des dossiers recevables», précise la Banque de France. Le montant moyen d’un dossier de surendettement s’établit désormais à 39.700 euros. Un chiffre stable par rapport au deuxième trimestre 2014 (39.800 euros) et en légère baisse par rapport au premier trimestre (40.400 euros). Un dossier d’endettement cumule 9,1 dettes en moyenne. Selon la Banque de France, il se compose avant tout de dettes financières. Elles sont présentes dans neuf dossiers sur dix, avec près de cinq dettes, et un encours de 34.100 euros. Dans les dettes financières figurent principalement des dettes immobilières pour un montant moyen de 109.900 euros. Les dettes à la consommation sont présentes dans huit dossiers sur dix, pour un montant de 21.100 euros, alors que les crédits renouvelables apparaissent dans 70 % des dossiers, avec un encours de 14.000 euros. Autre poste de surendettement «chronique», les dettes de la vie quotidienne sont recensées dans huit dossiers sur dix, avec 4,2 dettes en moyenne et un encours de 5400 euros.

 

Macron : un ministre vraiment socialiste à plus d’un million par an

Macron : un ministre vraiment socialiste à plus d’un million par an

On ne peut sans doute pas reprocher à Macron, ancien banquier d’avoir gagné plus d’un million par an mais on peut s’étonner qu’il ait été choisi comme ministre d’un gouvernement socialiste. Un choix qui en dit long sur la sociologie des dirigeants du PS. A cet égard le rapport entre le PS et l’argent a toujours été ambigu. Officiellement le PS n’aime pas les riches (Hollande  » l’ennemi c’est la finances »!) d’où la fameuse et  fumeuse taxe de 75% (mais détournée de son objet puisque payée par les entreprises et non par le contribuable concerné°). Pour d’ailleurs pourquoi se priver puisque Hollande lui-même qui n’a pratiquement jamais mis les pieds à la Cour des comptes touchera quand sa retraite de haut fonctionnaire. Il n’y a pas de petits profits ! C’est toute le drame de ce parti censé représenter les couches populaire et qui ne compte dans les rangs de ses dirigeants que des bourgeois et-ou-ou  des apparatchiks professionnels de la politique. D’après , la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (Hatvp) a ainsi publié ses déclarations de patrimoine et d’intérêts.  A seulement 37 ans, Emmanuel Macron apparaît comme l’un des ministres les plus fortunés du gouvernement. En 2011, il a ainsi déclaré 403.600 euros correspondant à son salaire chez Rothschild, mais aussi 706.300 euros issus de « bénéfices industriels et commerciaux » et 291.300 euros provenant de « parts de dividendes dans les sociétés du groupe Rothschild ». Au total, sa rémunération a donc atteint 1,4 million d’euros pour cette seule année.  Au cours des 5 mois suivants, le ministre a touché près d’un million d’euros pour ses activités au sein de l’établissement bancaire, qu’il a quitté en mai pour rejoindre l’Elysée. Nommé secrétaire général adjoint, il y a gagné 100.811 euros, ce qui porte sa rémunération totale à 1,09 million d’euros en 2012.  Côté patrimoine, Emmanuel Macron déclare un appartement de 83 m² dans le 15e arrondissement de Paris, acheté 820.000 euros et dont la valeur est maintenant estimée à 935.000 euros.  Possédant une voiture de marque allemande achetée 40.000 euros en 2005, il fait également état d’un patrimoine financier d’environ 1,2 million d’euros, si l’on additionne ses différents placements, comptes bancaires, etc.  Une situation confortable qui suscite déjà certaines interrogations, puisque L’Express avait révélé en septembre dernier que le patron de Bercy n’était pas assujetti à l’impôt sur la fortune (ISF). Or, Emmanuel Macron a déclaré 2,5 millions d’euros au total sur les années 2011 et 2012. Une situation qui est excusable Macron n’est même pas au PS !

Brochand (UMP) : un million planqué en Suisse

Brochant(UMP) : un million planqué en Suisse

Encore un qui se faiat prendre les mains dans le pot de confiture. On se demande vraiment pourquoi des élus nationaux éprouvent le besoin de comptes à l’étranger !  Dans l’intérêt supérieur du pays ? Un troisième parlementaire le député Bernard Brochand est visé depuis ce mardi soir par une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris et confiée à l’office anti corruption de la police judiciaire.   L’enquête qui fait suite à un signalement de la Haute autorité sur la transparence de la vie politique la semaine dernière. Cette instance indépendante est née des lois de 2013 votées après le raz-de-marée de l’affaire Cahuzac. Elle soupçonne l’ancien maire de Cannes d’avoir fait une déclaration de patrimoine mensongère. Sur l’évaluation de ses biens immobiliers mais aussi sur un compte en Suisse, sur lequel se trouverait un million d’euros non déclarés. Deux autres parlementaires UMP font l’objet d’une enquête préliminaire depuis la semaine dernière, Lucien Degauchy (Oise) et du sénateur UMP Bruno Sido (Haute-Marne).   »Il n’y a aucune anormalité, aucune fraude, aucune tricherie« , avait assuré la semaine dernière Bernard Brochand. « J’avais un compte à l’étranger, déclaré en France, avec des impôts payés en France. Des dépôts d’argent gagnés par mon travail (…) effectués sur ce compte, dans les années 70, ont été soumis à l’impôt français. Ma situation est donc claire, légale, et honnête« .

 

Où est la promesse de Gattaz de créer 1 million d’emplois ? (Sapin)

Où est la promesse de Gattaz de créer 1 million d’emplois  ?  (Sapin)

 

Sapin se moque du pin’s de Gattaz «  un million d’emplois » mais Gattaz pourrait tout autant se moquer du pin’s virtuel de Sapin «  inversion du chômage ». Pour une fois Sapin a raison d’interroger Gattaz sur sa promesse de créer 1 million d’emplois. Une promesse par ailleurs bien démagogique car en économie on peut espérer améliorer la compétitivité puis de créer des emplois mais pas de les chifffrer de manière auusi irresponsable et démagogique. Il est clair que Gattaz a lancé sa campagne ‘ »1 million d’emplois » uniquement pour faire baisser la fiscalité. Pari réussi, mais sa promesse, elle, est non seulement discréditée mais même maintenant oubliée par Gattaz qui ne veut même plus s’engager dans le cadre du pacte de responsabilité. Le ministre des Finances était l’invité de France Inter ce dimanche. Michel Sapin a mis au défi le patron du Medef Pierre Gattaz de « tenir sa promesse » de créer un million d’emplois.  Michel Sapin appelle le patron du Medef à « tenir sa promesse« . Pierre Gattaz avait en effet promis la création d’un million d’emplois avec la mise en place du pacte

Medef: le pin’s « 1 million d’emplois » fabriqué en République tchèque !

Medef: le pin’s « 1 million d’emplois » fabriqué en République tchèque !

 

 

Pas facile de créer I million emplois en France même  l’osque c’est le Medef qui le déclare, la preuve le Pin’s  du Medef «  I million d’emploi » est fabriqué en grande partie à l’étranger. Pas tout à faiat la France fournit la colle ! En quelques mois, e pin’s du Medef  incontournable du patron des patrons, Pierre Gattaz. Le pin’s jaune affichant « 1 million d’emplois », emblème du programme choc du Medef pour lutter contre le chômage en France, est en partie fabriqué en République tchèque. « Nous les faisons fabriquer en France pour une partie, et en République tchèque pour une autre », a précisé à l’AFP Richard Avron, le PDG d’AD Distribution, PME basée à Clichy, en région parisienne, qui a vendu entre 20 000 et 25 000 épinglettes au Medef après avoir proposé plusieurs modèles. « Toute la création, l’infographie, est gérée chez nous, en interne, et nous sous-traitons auprès d’un atelier de bijouterie-joaillerie de Paris, qui assemble la partie métallique fabriquée en République tchèque et la résine fabriquée en région parisienne », explique-t-il. Il évalue à 65% la partie du coût total revenant à la France, et 35% celle engagée en République tchèque. 65% c’est une cher pour une simple opération de collage ! Mais  Le pin’s a même été fabriqué à 100% en France à une centaine d’exemplaires au début, car le Medef était « très pressé », dit-il.

MEDEF : encore un million d’emplois !!

MEDEF : encore ue million d’emplois !!

Le Medef annonce aujourd’hui son plan choc pour créer un million d’emplois. Un plan qui a fuité et qui pourrait être amendé compte tenu des réactions négatives des «  institutionnels ». Sur le fond, les propositions ne paraissent pas incohérentes cependant elles auraient davantage de succès si elles avaient  faiat au préalable l’objet d’une concertation. Une grande différence avec l’Allemagne. Il fauta dire que les syndicats sont tellement faibles en France que la négociation parait assez illusoire. Quant au gouvernement il est tellement affaibli  que désormais le mot d’ordre c’est :  on ne bouge plus. Surtout ces propositions perdent beaucoup de crédibilité avec des chiffrages tout à fait fantaisiste . Ce n’est pas la première fois que Gattaz annonce la création d’un million d’emplois. Une erreur de communication grave car il est impossible dévaluer l’impact de elles mesures. Pour preuve maintenant le fait que le Medef ne veut plus d’engagement quantifié par rapport au pacte de responsabilité ( qui lui auusi devai t créer 1 million d’emplois ). Le Medef propose une thérapie de choc pour créer un million d’emplois en cinq ans en France, dont la remise en cause de la durée légale du travail et un report de l’âge de la retraite, dans un « petit livre jaune » présenté mercredi par son président. La première organisation patronale française propose aussi, parmi d’autres mesures, de plafonner l’ensemble des impôts payés par les entreprises, nationaux ou locaux. Les grandes lignes de ce document d’une centaine de pages, dévoilées par Les Echos le 15 septembre après une fuite émanant sans doute de l’aile la plus dure de l’organisation patronale, ont déjà été dénoncées comme une provocation par les syndicats. Lors de son discours de politique générale, le Premier ministre, Manuel Valls, a demandé au Medef de s’abstenir de toute surenchère pour ne pas nuire au dialogue social. « L’objet de ce document n’est pas de provoquer mais de mettre en débat un certain nombre de sujets », se défend un dirigeant de l’organisation, proche de son aile modérée. Ces « propositions à débattre », confirme le Medef, visent à « poser les bases d’un nouveau consensus social », lever « verrous » et « blocages » et compléter les baisses de charges d’un pacte de responsabilité jugé insuffisant pour relancer la croissance. L’organisation et son président admettent cependant qu’une partie d’entre elles « apparaîtront certainement agressives ou caricaturales à certains ». « Nous en acceptons le risque car, au-delà des postures, c’est notre avenir commun qui est en jeu », écrit Pierre Gattaz dans l’avant-propos. « Nous ne voulons pas être les spectateurs inactifs d’une France qui s’enfonce irrémédiablement. »

Les  principales propositions réparties en quatre axes.

ENGAGER UN NOUVEAU DIALOGUE ÉCONOMIQUE ET SOCIAL

- Primauté aux accords d’entreprise pour la définition des règles sociales, notamment en matière d’organisation du travail, la loi se concentrant sur la fixation d’un cadre général.

La durée du travail devrait ainsi « pouvoir être adaptée en fonction de l’activité de l’entreprise » ou, pour les PME, négociée au niveau des branches professionnelles.

Cela suppose de « revoir le principe d’une durée légale imposée à toutes les entreprises » et aujourd’hui fixée, en France, à 35 heures par semaine, estime le Medef.

- Mise en place dans tous les secteurs d’un contrat de travail « de projet » prenant automatiquement fin une fois ce projet réalisé, sur le modèle du contrat de chantier du BTP.

- Ouverture rapide de négociations entre les partenaires sociaux sur la poursuite de la réforme du marché du travail, pour introduire plus de flexibilité, et sur la réforme de l’assurance chômage.

- Réforme du système de protection sociale définissant une « nouvelle ligne de partage entre solidarité, mutualisation et responsabilité individuelle ».

- Concernant les retraites, nouveau recul de l’âge légal (62 ans aujourd’hui), convergence des régimes de base, développement d’une retraite supplémentaire volontaire par capitalisation.

- Développement de l’apprentissage, notamment par l’établissement de liens entre école-entreprise dès la 3e.

AMÉLIORER LA COMPÉTITIVITÉ-COÛT DES ENTREPRISES

- Transformation du crédit d’impôt compétitivité-emploi (Cice) en « véritable baisse de charges » en 2017.

- Nouveau transfert du financement de la protection sociale vers un instrument moins lié aux revenus du travail que les cotisations actuelles (TVA ou contribution sociale généralisée).

- Plafonnement général des impôts nationaux et locaux payés par les entreprises et abaissement du taux de l’impôt sur les sociétés à la moyenne européenne.

- Suppression progressive des impôts sur les facteurs de production et des taxes sectorielles.

- Exonération d’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) sur tous les titres de sociétés, pour valoriser le financement à long terme des entreprises.

- Autorisation de la recherche sur l’exploitation des gaz de schiste en France.

FAVORISER L’INVESTISSEMENT POUR LA CROISSANCE

- Orientation de l’épargne vers le financement des entreprises et définition d’une politique nationale d’investissement en infrastructures, avec financement sanctuarisé.

LIBÉRER LA CRÉATION D’EMPLOIS

- Révision des seuils sociaux et simplification de la représentation du personnel des entreprises, ce qui permettrait, selon le Medef, de créer 50.000 à 100.000 emplois en trois ans.

- Suppression d’un ou deux jours fériés.

- Réintroduction du forfait pour le calcul des charges sociales pour les services à la personne.

- Assouplissement des contraintes des contrats d’intérim.

 

Quotient familial : un million de familles matraquées

Quotient familial : un million de familles matraquées

À l’automne 2012, les évaluations de cette mesure faisaient état d’un rendement attendu de 490 millions d’euros pour les caisses de l’État ; il a finalement atteint 554 millions d’euros. «Le gain budgétaire retiré est supérieur aux évaluations, mais surtout, le nombre de foyers fiscaux concernés est plus élevé», peut-on lire dans le rapport. Ainsi, ce ne sont pas 882.600 ménages qui ont été concernés par la mesure, comme on l’avait initialement estimé, mais 1.014.783 foyers fiscaux. Le montant moyen d’impôt supplémentaire s’établit à 546 euros, précise le document. Les foyers concernés relèvent «dans leur très grande majorité» du dernier décile des contribuables (les 10 % les plus riches), soit les 3,67 millions de contribuables dont le revenu fiscal est supérieur à 49.882 euros. Et la réforme n’est pas terminée: l’avantage fiscal va de nouveau être abaissé cette année, de 2000 euros à 1500 euros. Cette mesure est censée rapporter un milliard d’euros (pour réduire le déficit de la branche famille de la Sécu) et concerner 1,3 million de ménages – soit 12 % des ménages avec enfants. Ils verront en moyenne leur impôt augmenter de 64 euros par mois.

 

Hollande : « c’est Gattaz qui a promis 1 million d’emplois », Na !

 

Hollande : « c’est Gattaz qui a promis 1 million d’emplois », Na !

 

 

Curieuse diatribe entre Hollande et Gattaz. Gattaz le patron du Medef qui avait déclaré que la situation de la France était catastrophique et qu’il ne voyait aucune reprise ; Pour toute réponse Hollande lui oppose le fait que Gattaz avait promis 1 million d’emplois en échange de baisse de charges. Ce à quoi Gattaz pourrait lui rétorquer que c’est bien Hollande qui,  lui, avait, promis l’inversion du chômage. Bref une réponse de potache comme les aime Hollande pour qui la plaisanterie de mauvais goût fait office de dialectique.  Gattaz a en effet raison, la reprise n’est pas là en France (en dessous bien sûr de la moyenne mondiale mais en dessous de la moyenne européenne), surtout l’absence de confiance tue l’investissement donc l’avenir de l’activité. Le pacte de responsabilité trop complexe, trop lent, trop faiblard n’a plus l’effet escompté sur la confiance tant des entreprises que des ménages.  . Le président s’en est donc pris sans détour au président du Medef, Pierre Gattaz, à l’occasion d’un dîner avec l’association de la presse présidentielle, lundi soir à Paris. Le matin même dans Le Figaro, le patron des patrons avait jugé que la situation économique de la France était «catastrophique», qu’il n’y avait plus d’investissements et plus d’embauches, alors que le chef de l’État n’a de cesse d’assurer au contraire que la reprise est là, même si elle reste timide.  «Ce n’est pas la première fois qu’il fait ce type de déclaration, a lancé le président. À chaque fois, je lui ai dit: «qu’est ce que vous cherchez? Si vous l’avez signé (le pacte de responsabilité, NDLR), c’est parce que vous pensiez qu’il allait dans la bonne direction. Si vous dites que c’est sans effet sur la France, comment voulez-vous donner confiance aux entreprises et aux Français, comment voulez-vous que les entreprises investissent?» À un moment, il faut que le patronat pense à ses propres intérêts et qu’il y ait une confiance». « Ce n’est quand même pas moi qui ai porté un badge un million d’emplois ! »  François Hollande a dénoncé un «problème de langage»: «Ce langage-là doit changer, a-t-il martelé. Il y a un problème d’expression qui peut avoir des conséquences économiques.» Avant d’ajouter, agacé: «Il est très important sur le plan économique qu’il puisse y avoir, au moins, la prise en considération de ce qu’il s’est fait», comme la baisse des charges en faveur des entreprises. «Ce n’est quand même pas moi qui ai porté un badge «un million d’emplois»!», a-t-il ironisé.

 

Moscovici » comment créer un million d’emplois »

Moscovici » comment  créer un million d’emplois »

Moscovici demande au Medef comment il compterait créer 1 million d’emplois d’ici 2017. . Sans doute parce que Moscovici ignore un peu touts du fonctionnement d’une entreprise. Il aurait cependant pu aussi demander à Hollande comment il comptait  inverser la courbe du chômage en 2013 ! Ceci étant, on peu aussi s’interroger sur ce chiffre avancé par le Medef qui n’a pas beaucoup de sens s’il n’est pas précisé. En effet s’agit-il d’emplois en plus (augmentation du solde d’emplois) ou de simples créations incluant les suppresion de poste et les départ à la retraite. Les chiffres lancés à la cantonade pour obtenir un effet médiatique sont toujours dangereux, cela vaut pour l’allégement des charges des entreprises (en faiat un enfumage de Hollande) comme pour le Medef qui n’en est pas à son premier cou d’essai en terme d’annonce de créations d’emplois. Mécaniquement la baisse de charges favoriserait la compétitivité, c’est à peu près tout ce qu’on peut dire, le reste relève de la com. Le patron de Bercy est également revenu sur le pacte de responsabilité annoncé par François Hollande, estimant qu’il aurait « plusieurs dimensions »: « une dimension ‘simplification de la vie des entreprises’, pour que l’acte d’investir soit facilité », mais aussi « tout ce qui est visibilité » avec « à la fois la baisse des charges et l’amélioration de la fiscalité des entreprises ». Concernant les contreparties qui seront demandées aux entreprises, le ministre a évoqué l’emploi des jeunes, la qualité de l’emploi, et la localisation des sites productifs, sans plus de détails. A propos du million d’emplois que le Medef voudrait créer en échange de 100 milliards d’euros d’allègements, « il faut que le Medef dise comment », a-t-il estimé. « Il ne faut pas imaginer que c’est une logique de cadeau ».

 

 

Medef : un million d’emplois contre la baisse des charges ? Un chiffrage aléatoire

Medef : un million d’emplois contre la baisse des charges ? Un chiffrage aléatoire

En fait c’est un pari du Medef, il veut 100 milliards de charges en moins sur 5 ans et promet en échange 1 million d’emplois en plus. Cela en réponse au pacte de responsabilité de Hollande (qui en fait a repris les propositions patronales). Reste que ce chiffrage est aléatoire. Dans le passé nombre de promesse de ce type n’ont pas été tenues. Chiffrer  reste  toujours difficile car la baisse des charges ira en priorité à la production, c’est-à-dire à la restauration des marges et à l’investissement. A terme évidemment la production plus compétitive reprenant, les effectifs pourront être ajustés à la hausse et réduire ainsi le chômage. Mais l’articulation charges-emplois n’est pas aussi automatique et aussi spontanées. En attendant, il faudra toutefois amortir les sureffectifs actuels qui résultent du fait que globalement la production stagne depuis longtemps. Il est clair cependant que cela permettrait quand de retrouver, même avec un décalage temporal, un cercle vertueux.  Le Medef mobilise donc ses troupes, ce lundi 13 janvier à Lille, autour de son opération « 1 million d’emplois créés » contre une baisse massive des charges ». C’est le pacte de confiance que le patronat avait proposé au mois d’octobre au gouvernement et que François Hollande a repris, dans le principe en tous cas, avec son pacte de responsabilité. Mais l’idée d’une transformation mécanique entre baisse du coût du travail et création d’emplois n’est pas si simple, notamment parce que les entreprises françaises ont globalement trop de salariés.  Les entreprises sont ainsi en sureffectif. 250.000 emplois en France auraient dû être détruits depuis 2008. C’est en tout cas ce qu’ont calculé les économistes de l’OFCE. En fait, la baisse de production provoquée par la crise n’a pas été suivie en France d’une baisse proportionnelle des effectifs. Les entreprises n’ont pas ajusté le nombre de leurs salariés. Pour un grand nombre de sociétés, il est parfois plus simple de garder ses équipes, de continuer à les former en attendant la reprise. Selon un économiste, il n’est pas si évident qu’une baisse des charges, même importante, entraîne automatiquement une vague d’embauches. D’abord parce que leur priorité est de restaurer leurs marges et ensuite parce qu’elles sont donc aujourd’hui en capacité de produire plus à effectifs constants. La CGPME s’est d’ailleurs montrée très sceptique à l’égard de l’engagement du Medef de pouvoir créer un million d’emplois. Mais pour l’organisation de Pierre Gattaz le chiffre est certes ambitieux mais possible à atteindre s’il s’accompagne, précise le Medef, d’un environnement règlementaire pro-entreprises.

Précarité : un million de français poussés vers les Restos du cœur, nouveau record

Précarité : un million de français poussés vers les Restos du cœur, nouveau record

Signe de la détérioration de la situation sociale mais tout autant économique, les Restos du Cœur viennent de dépasser ce jeudi matin le million d’inscrits, une première dans l’histoire de l’association créée par Coluche en 1985. L’année dernière, les Restos frôlaient déjà ces chiffres avec 960.000 personnes inscrites et 130 millions de repas servis. Fin novembre, à la veille du lancement de la campagne hivernale, Olivier Berthe, le président de l’association, redoutait déjà que le nombre de bénéficiaires dépasse le million. Les inscriptions reçues étaient déjà « 5 à 10% au-dessus de la tendance de l’an dernier », précisait-il. « On sait bien que la tendance économique de ce pays pousse plus de gens vers les Restos du Cœur. » Mais les 66.000 bénévoles se sont préparés à cette augmentation. Ils peuvent compter sur la générosité des français : les dons ne baissent pas. Quant au profil des personnes aidées, plus de la moitié sont des demandeurs d’emplois. Ils profitent des restos pendant un an voire un peu plus, avant que leur situation s’améliore.

 

Auto- entrepreneurs : en hausse, près d’un million

Auto- entrepreneurs : près d’un million

 

Un nombre record de près de 893.000 auto-entrepreneurs étaient recensés à fin mai en France, dont 49%, une proportion stable depuis un an, dégagent un chiffre d’affaires positif, selon les données publiées lundi par l’Acoss, l’agence centrale des organismes de sécurité sociale. Par comparaison, ils étaient 872.360 à fin mars 2013 et 780.579 un an plus tôt. Cette progression n’a toutefois pas été linéaire, l’Acoss faisant état, sur le seul 4e trimestre 2012, d’un nombre de radiations de cotisants au régime des auto-entrepreneurs (80.570) plus élevé que celui des immatriculations (72.464), et ce pour la première fois depuis sa création en 2009. L’agence souligne que ce phénomène nouveau n’était pas appréciable lors de la publication de sa précédente étude de fin mars, compte tenu de la date à laquelle ces radiations ont été effectuées. En 2012, près des deux tiers des radiations ont été opérées automatiquement après huit trimestres consécutifs sans chiffre d’affaires déclaré, les autres intervenants pour l’essentiel après des opérations de contrôle des Urssaf. Le chiffre d’affaires global des auto-entrepreneurs pour le premier trimestre est estimé autour de 1,3 milliard d’euros, un montant stable par rapport à la même période de 2012 mais qui pourrait être réévalué de 8% à 10% compte tenus des déclarations retardataires. Sur l’ensemble de 2012, il a augmenté de 15%, grâce essentiellement à la hausse du nombre de cotisants économiquement actifs, alors que le chiffre d’affaires trimestriel moyen est resté stable autour de 3.200 euros. Environ 41.000 cotisants ont déclaré au premier trimestre un chiffre d’affaires supérieur à 7.500 euros, dont environ 20.000 ont déclaré plus de 10.000 euros. Parmi ces derniers, les principales activités exercées restent la construction et le commerce, auxquels s’ajoutent les activités juridiques. Un projet de réforme controversé présenté la ministre de l’Artisanat Sylvia Pinel prévoit d’abaisser les plafonds de chiffre d’affaires annuels des auto-entrepreneurs à 19.000 euros, contre 32.600, pour les professions de services, et à 81.500 euros contre 47.500 euros pour les activités de commerce.

 

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