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Assurance-chômage : baisse des indemnités pour 1 million de bénéficiaires

Assurance-chômage : baisse des indemnités pour 1 million de bénéficiaires

il se confirme que la réforme de l’assurance chômage dénoncée notamment par la CFDT va provoquer une baisse de revenus sérieuse pour plus d’un million de bénéficiaires à compter de juillet. .

Il y a d’abord la modification du calcul du salaire journalier de référence. Le nouveau mode de calcul prendra en compte les journées travaillées et les journées non travaillées pour toutes les personnes qui ouvriront des droits à partir de l’été prochain alors qu’auparavant, seuls les jours travaillés étaient pris en compte. Cette modification technique entraînerait une baisse des allocations pour 1,15 million de chômeurs, soit près de 41% des inscrits durant la première année de mise en oeuvre de la mesure. Et les personnes affectées seraient principalement en CDD ou en contrat intérimaire. En revanche, ils devraient bénéficier d’un allongement des droits. La période moyenne de droits pourraient ainsi passer de 11 mois à 14 mois.

Parmi les autres mesures, la hausse de la durée minimum d’affiliation pour toucher des droits (6 mois au lieu de 4 mois auparavant). Enfin, le dispositif du bonus-malus a été conçu pour être neutre financièrement. Cette dernière mesure qui doit d’abord toucher les entreprises n’entrera en vigueur qu’en 2022.

Un million d’étudiants diplômés Microsoft dans 5 ans ?

« Les Gafam sont en train d’entrer dans l’éducation. Et je vous assure que beaucoup de jeunes préfèrent être qualifiés Microsoft que d’avoir un diplôme d’une université moyenne », souligne Marc-François Mignot Mahon, président de Galileo Global Education (l’ Opinion)

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Le président de Galileo Global Education, leader européen de l’enseignement supérieur privé, affiche ses objectifs sans ambages : « devenir la plus importante organisation humaine de la planète » en proposant des formations abordables dans des domaines aussi variés que le management, le design, la mode ou, dernier en date, l’art culinaire. Marc-François Mignot Mahon analyse le marché de l’éducation, déplore les blocages français et prédit un avenir sombre à un système universitaire américain « à bout de souffle ».

Votre groupe, Galileo Global Education, ambitionne de devenir le leader mondial de l’enseignement supérieur privé. Quelle est sa situation aujourd’hui dans un environnement très compétitif ?

Avec 140 000 étudiants, près de 30 000 collaborateurs, des écoles implantées dans quinze pays sur quatre continents (l’Europe mais aussi l’Amérique, l’Afrique et l’Asie), nous sommes déjà le numéro deux mondial. Nous sommes leader en Europe (75 % de nos étudiants sont d’origine européenne) et en France, qui reste notre ancrage le plus important avec 60 000 étudiants. Notre ambition est de compter un million d’étudiants dans cinq ans.

En France, vous avez des marques fortes comme le cours Florent, Penninghen, les Ateliers de Sèvres ou encore l’Ecole supérieure de gestion. Quels sont les domaines de l’enseignement que vous privilégiez ?

Nous sommes organisés autour de deux grands pôles. D’une part, le management au sens large, tout ce qui a trait à la gestion d’une entreprise. Et, ce qui constitue pour nous son pendant, un pôle organisé autour de la création et de l’innovation avec des écoles d’art dramatique, de design (Strate, Macromedia…), de mode (l’institut Marangoni…) et une forte présence dans le digital (Hétic, Digital campus…).

Ces univers paraissent assez éloignés. Pourtant, vous voulez en faire un atout. Comment ?

Par un enseignement hybridé, l’ADN de Galileo, qui pose un triple regard sur l’éducation. En premier lieu, l’accélération exponentielle des mutations technologiques oblige chaque manager, créateur, chef d’entreprise à être aussi chef de projet tant les connaissances sont interconnectées. Il ne s’agit plus d’être un expert chapellisé dans son coin car, derrière un iPhone, on trouve bien sûr de la technologie mais aussi du design, de la finance, du marketing et de la créativité. En 1900, 80 % du prix d’un objet venait de sa production. En 2020, 90 % du prix, c’est de l’information. Ensuite, vous ne pouvez plus imaginer concevoir un produit pour quatre personnes autour de vous. Le monde est un village, soumis à la compétition et à la multiculturalité. Quand nos étudiants sont sur un campus en Inde, au Sénégal ou en Italie, ils vivent une vraie expérience multiculturelle à des prix abordables. L’université, ce n’est pas Coca Cola et le même goût partout dans le monde. Enfin, nous sommes très attentifs aux neurosciences, aux avancées que permettent les technologies digitales, notamment en ce qu’elles rendent le « top-down » un peu obsolète. Nous avons besoin de professeurs qui deviennent les animateurs d’une communauté d’apprenants.

« Notre démarche n’est pas statutaire. Nous ne disons pas à nos candidats : “On est hypersélectifs et, en sortant, vous serez les meilleurs.” Nous leur expliquons : “Vous avez un niveau X, notre job c’est de vous amener à X+2 ou X+3”»

Vous regroupez 45 écoles et 82 campus. Comment attirer des étudiants quand il ne s’agit pas d’écoles qui ont déjà une identité forte ?

C’est vrai que l’histoire d’une école, sa notoriété sont des atouts, mais notre démarche n’est pas statutaire. Nous ne disons pas à nos candidats : « On est hypersélectifs et, en sortant, vous serez les meilleurs. » Nous leur expliquons : « Vous avez un niveau X, notre job c’est de vous amener à X+2 ou X+3. On travaille davantage l’employabilité de nos étudiants que le classement de sortie. Les Gafam sont en train d’entrer dans l’éducation. Et je vous assure que beaucoup de jeunes préfèrent être qualifiés Microsoft que d’avoir un diplôme d’une université moyenne. Les 200 millions d’étudiants mondiaux doivent devenir 400 en une génération. J’assume de dire que Galileo souhaite devenir la plus importante organisation humaine de la planète.

L’enseignement étant un secteur très encadré en France, votre développement n’est-il pas limité ?

Cette régulation est positive, c’est un gage de qualité. Mais il est vrai aussi que les pays parfois dominés par l’administration se heurtent à des problèmes d’adéquation entre l’offre et la demande. La crise de la Covid montre à quel point le numerus clausus dans la santé aboutit à une pénurie incroyable. Le rapport El Khomri sur les métiers du grand âge vient de confirmer que des dizaines de milliers de postes sont non pourvus. Environ 65 000 soignants manquent chaque année dans le secteur privé. Des besoins fondamentaux ne sont pas pris en charge. Le système français très régulé ne permet pas de former ces profils. Du coup, on va les chercher à l’étranger. Mais on ne peut pas continuer à « pomper » ainsi des aides-soignants dans les pays de l’Est laissant leurs propres populations dans une situation sanitaire dramatique. Dans les prochaines semaines, Galileo, en accord avec les autorités et la profession, va lancer des expérimentations pour former des aides-soignants, notamment via l’apprentissage et le digital. Il s’agira de reconversions dans le cadre de la transition post-Covid et de jeunes qui veulent embrasser ces carrières.

La France manque aussi d’ingénieurs, d’informaticiens. C’est un secteur à développer pour Galileo ?

Beaucoup de filières sont dramatiquement à la peine. Plus de 100 000 ingénieurs en informatique font défaut par an. L’obligation d’embaucher sur titre pénalise nos entreprises sur le plan mondial alors que les Anglo-Saxons sont beaucoup plus souples dans la tech. Si un jeune Français brigue un diplôme d’ingénieur, ses parents veulent l’orienter vers une école « reconnue », c’est normal. Nous formons à Hétic près de 1 800 étudiants par an sur le digital qui trouvent tous un boulot avec un « prix de sortie » (rémunération) autour de 40 000 euros annuels, pas très éloigné des Centraliens.

« Globalement, moins de 30 % des frais de scolarité restent à la charge des familles. Le coût des études n’est pas un frein »

Quelle est l’employabilité de vos étudiants en général ?

Elle se situe autour de 80-85 % avec des différences selon les formations. On peut sortir du cours Florent et ne pas être comédien tout de suite, mais travailler dans un théâtre, être animateur artistique dans une collectivité locale. Cinq ans après la fin des études, cette employabilité reste élevée : plus de 80 % de nos étudiants sont en activité, même si la typologie des métiers évolue rapidement. Or, le prix moyen d’une année de formation Galileo est de 6 850 euros par an. Un tiers de nos élèves sont boursiers (dans les écoles reconnues par l’Etat), un autre tiers finance tout ou partie de ses études par des jobs étudiants (beaucoup sont proposés via Galileo) et de nombreuses formations se font en alternance. Globalement, moins de 30 % des frais de scolarité restent à la charge des familles. Le coût des études n’est pas un frein.

Le modèle nord-américain de l’enseignement supérieur, déjà très fragile avant la crise de la Covid, est fortement remis en question. Est-il à bout de souffle ?

Le modèle des Etats-Unis, avec l’Ivy League, impressionne le monde entier. Mais, derrière la façade, il y a des budgets pharaoniques, des campus qui valent des milliards et des fondations qui pèsent des dizaines de milliards de dollars comme Harvard. Cette formation s’adresse à une toute petite élite mais, en dessous du top 50, l’offre américaine est très chère, de qualité très inégale. Rembourser 300 000 dollars pour un diplômé de Yale n’est pas un problème. En revanche, avoir à trouver 150 000 dollars, même sur 30 ans, pour un jeune qui sort d’une université de seconde zone et va gagner 3 000 dollars par mois, c’est s’endetter à vie. Les Etats-Unis sont dans la surenchère et la fuite en avant. Mais tout le monde n’a pas vocation à copier ce « modèle ». En France, nous avons des écoles de commerce que le monde entier nous envie, à un coût parfois dix fois inférieur au reste du monde et, en tout cas, aux Anglo-Saxons. L’Europe, et encore moins la France, n’a à rougir de son système éducatif.

Dernier-né du groupe Galileo, l’Institut culinaire de France, créé à Bordeaux. C’est un nouveau créneau ?

La France reste le génie de la gastronomie. Ferrandi est la meilleure école de cuisine au monde. 80 % des techniques culinaires sont à base française mais 90 % de ces techniques sont aujourd’hui enseignées par les Anglo-Saxons… A Bordeaux, un jeune chef qui vient passer un Bachelor sera formé à la cuisine, bien entendu, mais aussi à la mise en scène — c’est important pour le service en salle — par un professeur du cours Florent, au design par un enseignant de Strate et au digital par Hétic. C’est là encore la touche Galileo consistant à mélanger les savoirs.

Inflation au Venezuela : des billets d’un million !

  • Inflation au Venezuela : des billets d’un million ! 
  • Une bouteille de Coca-Cola coûte maintenant 1 million au Venezuela. La Banque centrale du Venezuela a annoncé vendredi qu’elle allait élargir son système monétaire, avec l’émission de trois nouveaux billets dont un d’1 million de bolivars, dans un contexte d’hyperinflation galopante.
  • Ces billets de 200.000, 500.000 et 1 million de bolivars «commenceront à circuler progressivement à partir du 8 mars 2021» afin de «répondre aux besoins de l’économie nationale», a déclaré l’entité émettrice dans un communiqué. Additionnés, ces trois billets ne représentent même pas l’équivalent d’un dollar américain, qui s’échange actuellement contre 1,88 million de bolivars. Un kilogramme de tomates, huit petits pains, un soda de 250 ml ou un savon de mauvaise qualité coûtent environ 1 million de bolivars, dans une économie vénézuélienne marquée par une quatrième année d’hyperinflation, laquelle a atteint près de 3.000% en 2020.

Vaccination : 1 million de vaccinations possibles par semaine dans les pharmacies ?

Vaccination : 1 million de vaccinations possibles par semaine dans les pharmacies ?

À partir du 15 mars les pharmacies seront enfin autorisées à procéder à la vaccination contre le Coronavirus. Évidemment ,c’est  le dispositif le plus efficace et proche de la population. Pour masquer le manque dramatique de vaccins, les pouvoirs publics et les élus locaux ont parfois monté des vaccinodromes qui dans la plupart des cas  ne fonctionnent plus faute de vaccins.

Le dispositif complexe de vaccination est d’abord complètement compréhensible ensuite la logistique n’est pas adaptée enfin et surtout au manque cruellement de vaccins. Jeudi à l’occasion d’une conférence de presse, Jean Castex a annoncé que les pharmacies auraient accès aux vaccins à partir de la semaine du 15 mars, quelques jours après l’annonce de l’accès des vaccins aux médecins de ville. Car le gouvernement a un objectif ambitieux : avoir vacciné d’ici la mi-mai « au moins 20 millions de personnes » et 30 millions à la fin de l’été. Reste à savoir si l’intendance va suivre notamment l’approvisionnement en vaccins.

L’aide des pharmaciens est la bienvenue et l’objectif n’est pas irréalisable juge Philippe Besset, le président des syndicats pharmaceutiques.

« On s’est engagés à faire 10 vaccinations par jour, qu’il y a 18.500 pharmacies en France. On peut donc vacciner 1 million de personnes par semaine dans les pharmacies. Il y a 18 semaines d’ici la mi-juillet ce qui fait qu’on pourra vacciner 18 millions de personnes », prévoit-il

18+3 qui font donc 21 millions de vaccination auxquelles il faudra ajouter 9 millions de vaccinations auprès des médecins, dans les Ehpad et dans les hôpitaux afin d’atteindre l’objectif de Jean Castex. Un chiffre élevé mais pas inatteignable croit visiblement savoir l’exécutif.

Coronavirus: un million de vaccinations, mais il en faudrait 5 millions !

Coronavirus: un  million de vaccinations, mais il en faudrait 5 millions !

 

Auto congratulation pour le gouvernement qui se félicite qu’un million de vaccinations ont déjà été réalisés et qu’on pourra compter jusqu’à 1,4 millions de vaccinées d’ici fin janvier.

La vérité, c’est que ce rythme de vaccination n’est pas du tout adapté aux enjeux. Il faudrait en effet un rythme de 5 millions de vaccinés par mois pour parvenir à 30 à 35 millions avant l’été et ainsi favoriser une certaine immunité collective.

La vérité, c’est qu’on manque de vaccins partout surtout dans les centres qui se sont multipliés inutilement puisque beaucoup ont du fermer les portes et ne prennent plus de rendez-vous faute de matériel.

La vérité, c’est que le plan de vaccination présenté par le ministre de la santé est complètement utopique. Il prévoit 70 millions de vaccinées d’ici l’été. On se demande bien comment compte tenu du rythme actuel de vaccination d’une part, des réductions annoncées pour la fourniture des vaccins par les labos d’autre part.

La programmation annoncée par Olivier Véran est complètement irréalisable en tout cas pas avant le début de l’hiver et encore si tout va bien. En effet la question se pose maintenant de l’efficacité des vaccins vis-à-vis des nouveaux variants. Le variant britannique mais aussi le variant sud-africain, le variant brésilien et bien d’autres puisque le virus ne cesse d’évoluer. “

 

AstraZeneca a d’ailleurs prévenu vendredi que ses premières livraisons de vaccins contre le COVID-19 dans l’Union européenne seraient inférieures aux volumes convenus avec Bruxelles en raison d’un problème de production.

Le gouvernement estime que la totalité de la population française pourra être vaccinée d’ici la fin du mois d’août, si les vaccins commandés sont bien validés par les autorités européennes et nationales. Il faudrait ajouter si les vaccins sont effectivement livrés par les labos, si les vaccins sont toujours adaptés aux variants. Bref beaucoup de si !

Un million d’enfants et enseignants testés : quelles conséquences ?

Un million d’enfants et enseignants testés : quelles conséquences ?

 

il se confirme chaque jour dans différentes études que les scolaires constituent des vecteurs privilégiés de diffusion du virus. Certes les enfants sont rarement malades eux-mêmes mais ils transmettent la pandémie.

 

 Ce qu’a montré en particulier une étude anglaise où le virus fait des ravages. Or la France a fait pour l’instant le choix de ne pas fermer les écoles. La mise en place d’un grand plan de détection du virus pourrait amener le gouvernement à revoir sa position

Le gouvernement a annoncé jeudi le dépistage d’un million d’élèves et d’enseignants par mois pour mieux lutter contre le Covid-19. Mais toutes les modalités de l’opération ne sont pas encore connues.

Le JDD a contacté le ministère de l’Education pour obtenir des précisions, tandis que Jean-Michel Blanquer a déjà commencé à livrer jeudi quelques éléments de réponse: 

Où seront effectués les tests? Dès que trois cas de contamination seront identifiés dans un établissement, tous les personnels et élèves se verront proposer un test dans les 48 heures. D’autres établissements se verront proposer un dépistage massif, si l’Agence régionale de santé (ARS) locale le juge utile, par exemple dans un secteur où le virus circulerait particulièrement.

 

Qui sera concerné? Les tests seront réalisés sur la base du volontariat et, concernant les collégiens et lycéens, avec l’autorisation préalable des parents. Olivier Véran a précisé jeudi que les enfants pourront être testés à partir de l’âge de 6 ans (avec accord parental également), mais ils le seront seulement si nécessaire, par exemple dans la situation d’un dépistage massif opéré à l’échelle d’une ville – comme il y a eu cette semaine à Bagneux (Hauts-de-Seine) ou Roubaix (Nord).

Quels types de tests utilisés? Ce seront d’abord des tests antigéniques, mais, dans les zones géographiques où le variant britannique est suspecté de circuler, des tests PCR (nécessaires pour permettre le séquençage) pourront être pratiqués.

Qui va pratiquer ces tests?

C’est la question la plus épineuse. « L’Education nationale, seule, ne peut pas assurer un dépistage aussi massif, assure Philippe Vincent, secrétaire général du syndicat des directeurs d’établissement Snpden-Unsa.

Que se passera-t-il après la campagne de dépistage?

Pour les élèves positifs ou cas contact, la procédure habituelle s’applique.  »Mais, une fois la campagne de dépistage à l’échelle d’un établissement terminée, à quel moment devra-t-il être fermé? », s’interroge la syndicaliste Frédérique Rolet.

 

ÉTATS-UNIS: UN MILLION DE VACCINATIONS PAR JOUR (Dr Fauci)

ÉTATS-UNIS: UN MILLION DE VACCINATIONS PAR JOUR (Dr Fauci)

Evidemment la France n’est pas prête de rivaliser avec les États-Unis. En ce moment le rythme journalier actuel est de 100 vaccinations par jour en France. Or d’après le docteur faut aussi, conseiller scientifique du gouvernement américain, on  pourrait atteindre un million d’injections par jour,. Il faut dire que la situation est urgente puisque on compte jusqu’alors 350 000 morts.

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Le gouvernement de Donald Trump avait promis 20 millions de personnes vaccinées avant la fin de l’année 2020. Actuellement, un peu plus de 4,2 millions de personnes ont reçu la première dose d’un des deux vaccins autorisés dans le pays (Pfizer et Moderna), selon les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC).

« C’est bien plus qu’au début », a abondé Anthony Fauci. « Nous pouvons atteindre un million par jour », a-t-il ajouté, confiant. « Nous avons mené des programmes de vaccinations massifs dans notre histoire. Il n’y a pas de raison que nous ne puissions pas le faire aujourd’hui. (…) Nous pouvons le faire. »

Lagardère : sous perfusion financière avec un prêt garanti par l’État de 465 millions d’euros

Lagardère : sous perfusion financière avec un prêt garanti par l’État de 465 millions d’euros

Le groupe Lagardère connaît des difficultés particulières. Sans apport pour renforcer son capital, le groupe pourrait être dépecé soit par Bolloré, soit par le groupe Pinault (ou les deux)

Le groupe familial, qui est coté en Bourse et a un statut de société en commandite par actions (SCA), fait par ailleurs l’objet d’une fronde de ses deux premiers actionnaires, le groupe Vivendi et le fonds Amber : ils représentent ensemble 49% du capital et critiquent la gouvernance d’Arnaud Lagardère, mais ont échoué jusqu’à présent à obtenir la convocation d’une assemblée générale extraordinaire.

 

Le groupe connaît en outre un problème de trésorerie qui l’a amené à solliciter un prêt de 465 millions d’euros. Le groupe, dirigé par Arnaud Lagardère et propriétaire de l’éditeur Hachette, des boutiques Relay ou encore des médias Europe 1, Paris Match et Journal du Dimanche, avait enregistré au troisième trimestre un chiffre d’affaires en recul de 38%. Les revenus de la branche de distribution dans les gares et aéroports (boutiques Relay et duty free) se sont notamment effondrés de 66% à 393 millions d’euros, après avoir déjà reculé de 55% au premier semestre.

 

«On prend toutes les mesures nécessaires pour faire face à une crise qui peut être longue», a-t-on commenté dans l’entourage de Lagardère. «Le ‘travel retail’, comme tous les métiers liés au voyage, est très touché par la pandémie», et la souscription du PGE est une démarche «de bon sens, de bonne gestion» dans ce contexte, assure-t-on.

Le groupe familial, qui est coté en Bourse et a un statut de société en commandite par actions (SCA), fait par ailleurs l’objet d’une fronde de ses deux premiers actionnaires, le groupe Vivendi et le fonds Amber : ils représentent ensemble 49% du capital et critiquent la gouvernance d’Arnaud Lagardère, mais ont échoué jusqu’à présent à obtenir la convocation d’une assemblée générale extraordinaire.

Pour rappels, les prêts garantis par l’État (PGE) permettent de faciliter l’octroi d’un emprunt à une entreprise ayant des difficultés de trésorerie. En cas de non-remboursement, l’État s’engage à prendre à sa charge la majeure partie du reste du crédit à rembourser, en l’occurrence 80%.

Coronavirus : 1 million de pauvres supplémentaires

Coronavirus : 1 million de pauvres supplémentaires

 

Déléguée interministérielle à la prévention et à la lutte contre la pauvreté,

Jeantet , Déléguée interministérielle à la prévention et à la lutte contre la pauvreté, tente de répondre à la montée de la pauvreté en France analyse les nouvelles politiques sociales : aller vers ceux qui n’osent pas frapper aux portes.

Les associations parlent d’un million de pauvres supplémentaires en raison de la crise. Validez-vous ce chiffre ?

Personne ne peut le valider, pas même les associations. Il s’agit d’un ordre de grandeur. On sait que la pauvreté va augmenter. Pour l’heure, le seul élément tangible est la hausse du revenu de solidarité active : entre octobre 2019 et octobre 2020, le nombre d’allocataires a progressé de 8,5 % pour s’établir à 2,1 millions. Cette hausse s’explique principalement par l’absence de sorties du RSA. Contrairement à des idées reçues, le RSA est un dispositif qui respire.

Quels sont les profils les plus menacés par la montée de la pauvreté ?

Nous n’avons pas d’outils pour analyser ces phénomènes en temps réel, mais nous constatons l’arrivée d’indépendants, de commerçants, par exemple, qui font faillite et n’ont pas droit au chômage. Leur seul recours, c’est le RSA. Les agents des CAF notent que ces personnes sont désemparées face à des demandes qu’elles doivent remplir pour la première fois et éprouvent un sentiment de déclassement très fort. Je crains que ces phénomènes s’accentuent en 2021.

Diriez-vous que, pour l’heure, les choses sont contenues ?

Pour le moment, l’aide alimentaire n’explose pas, alors que pour le premier confinement, elle avait augmenté de 30 % à 40 %. Il n’y a pas d’envolée des impayés de loyer, non plus. Durant le premier confinement, leur paiement, dans le parc social, a été perturbé pour une raison pratique : certains sont acquittés en espèces et les gens ne pouvaient pas se déplacer. Les situations se sont régularisées ensuite.

Les jeunes sont aussi un public fragile…

Leur insertion professionnelle est déjà difficile en temps normal. Aujourd’hui, même ceux qui ne connaissent pas de problème particulier ont du mal à trouver des stages, des contrats. Les Crous se sont mobilisés pour mettre en place des aides sociales ; on a créé des postes de tuteurs dans les universités, des étudiants qui en aident d’autres ; 80 psychologues vont être recrutés. Il faut noter que certains étudiants n’ont pas suivi de cours en présentiel depuis le mois de mars. Certains restaurants universitaires ont mis en place des repas à un euro, mais comme ils ont fermé, ils proposent des paquets repas.

«Les jeunes précaires se méfient des institutions. Il faut aller les chercher. Nous allons créer des maraudes numériques: faire la promotion des dispositifs sur Instagram, Snapchat»

Le gouvernement a institué de nombreuses aides. Que manque-t-il encore ?

Il faut d’abord mettre en œuvre ce qui a été décidé. Au-delà, nous développons la notion « d’aller vers », un courant de pensée de plus en plus utilisé en matière de politiques sociales. Jusqu’à présent, nous pratiquions une logique de guichets. Elle entraîne un taux élevé de non-recours : beaucoup de gens n’osent pas frapper aux portes, il y a une forme de désespérance, de lâcher-prise. Alors nous « allons vers » les publics.

Par quels moyens ?

Nous avons mis en place des équipes mobiles de prévention des expulsions locatives pour aller au-devant des personnes qui ne peuvent plus payer leur loyer. Ou encore des équipes mobiles de psychologues à l’intention des publics précaires. Nous avons utilisé un tel système dans les centres d’hébergement pour vérifier que leurs occupants avaient demandé l’ouverture de leurs droits en matière de santé, au lieu d’attendre qu’ils se dirigent vers les caisses primaires d’assurance-maladie. Dans ce même esprit, nous allons traiter de la question des jeunes très précaires en 2021. Ils se méfient souvent des institutions. Il faut aller les chercher au pied des immeubles et sur les réseaux sociaux. Nous allons créer des « maraudes numériques » : faire la promotion de la garantie jeunes et autres dispositifs qui leur sont destinés sur Instagram, Snapchat et les réseaux qu’ils fréquentent. L’action en direction des jeunes, c’est l’ADN de notre stratégie de lutte contre la pauvreté.

Justement, qu’en reste-t-il du fait de la crise sanitaire ?

Le grand sujet de 2021 sera la mise en place du service public de l’insertion et de l’emploi [pour accompagner les bénéficiaires du RSA et toutes les personnes en insertion]. Mais nous n’allons pas créer un jardin à la française avec des solutions identiques pour tous. Dans un premier temps, en 2021, nous lançons un appel à projets auprès de 30 conseils départementaux, avec Pôle emploi et les CAF. A eux d’imaginer les formats concrets adaptés à leurs besoins locaux.

Autre élément majeur de la stratégie de lutte contre la pauvreté, la réforme des minima sociaux, elle, semble abandonnée ?

Le Premier ministre a dit que les travaux techniques en vue de la création du revenu universel d’activité [ce RUA doit naître de la fusion d’une dizaine de prestations sociales existantes] continuent. L’objectif est de les mener à bien d’ici à l’automne 2021 et de faire des simulations. Mais il n’y aura pas de loi RUA avant la présidentielle de 2022, ce sera le sujet d’un éventuel prochain quinquennat. Toutefois, il est judicieux de continuer les études tant le sujet est complexe, car il y aura des gagnants et des perdants. Il faut bien peser les avantages et les inconvénients de chaque scénario.

Coronavirus Afrique du Sud: plus d’un million de contaminations

Coronavirus Afrique du Sud: plus d’un million de contaminations

 

En pleine deuxième vague de pandémie et alors qu’une variante plus transmissible du coronavirus est responsable d’une grande majorité des nouveaux cas, le pays le plus touché du continent africain a officiellement comptabilisé 1.004.413 cas positifs et 26.735 morts.

Près d’un million de conducteurs sans assurance et 700 000 sans permis

Près d’un million de conducteurs sans assurance et 700 000 sans permis

 

Des chiffres forcément approximatifs concernant ceux qui circulent sans permis et sans assurance Ils seraient 800.000 à circuler en France sans assurance selon les chiffres de la délégation à la sécurité routière. Et selon le dernier baromètre du fonds de garantie des victimes, publié cette semaine, ces conducteurs non assurés ont causé l’an dernier 28.469 demandes de prises en charge de personnes de victimes, à la suite d’accidents. Pour les sans permis on évalue le chiffre à 700 000. Ce sont parfois les mêmes.

 

En croisant les données récoltées par les assureurs dans le cas d’accidents causés par ces conducteurs non assurés et les statistiques des forces de l’ordre losrqu’elles réalisent des contrôles (rouler sans assurance est interdit et passible de 750 euros d’amende), le fonds de garantie des victimes a dressé dans son baromètre le portrait de ces automobilistes. 80% sont des hommes et 60% ont ainsi moins de 35 ans. Un tiers de ces conducteurs sans assurance sont âgés de 26 à 33 ans.

Beaucoup de conducteurs non-assurés viennent de catégories modestes. 31,3% n’ont pas d’emploi, un peu moins de 24% sont ouvriers, selon les chiffres du baromètre.

Depuis le 4 juin 2019, un fichier a été mis en place pour croiser les données des assureurs avec les plaques d’immatriculation lors des contrôles, afin d’identifier plus rapidement les conducteurs non assurés.

Échec annoncé du plan de relance : 160.000 emplois créés pour 1 million supprimés !

Échec annoncé du plan de relance : 160.000 emplois créés pour 1 million supprimés !

 

L’annonce par le Premier ministre d’une création de 160 000 emplois en 2021 paraît assez surréaliste. Notons que le nombre d’emplois supprimés en France a déjà atteint 600 000 au premier semestre et qu’on s’attend à une suppression totale en 2020 d’au moins un million. Ce chiffrage du Premier ministre sonne déjà comme un échec du plan de relance puisque le chômage constitue la priorité du moment.

La seconde observation n’est pas politique mais méthodologique. Ce chiffre de 160 000 avancées par Jean Castex est tout à fait approximatif voire fantaisiste. Il est particulièrement difficile de chiffrer le scénario dans ce domaine car de nombreux facteurs explicatifs pèsent sur la dynamique économique et l’emploi. Faut-il rappeler que dans le passé nombre de gouvernements ont déjà lu dans le marc de café pour annoncer des miracles en matière de création d’emplois. Faut-il aussi évoquer cet objectif du Medef de Gattaz  il y a quelques années de créer 1 million d’emplois !.

Concrètement il est vain d’espérer la création d’un chiffre précis d’emplois par contre on peut essayer de réunir les conditions qui favorisent la création de postes, des conditions économiques, sociales, technologiques, fiscales notamment.

Ce chiffrage est assez ridicule et  sonne déjà comme l’échec probable d’un plan de relance dont on ne sait pas très bien si c’est un plan d’urgence pour sauver de la faillite entreprises et emplois dans les mois prochains ou un plan destiné à préparer l’avenir dans les 20 ans.

Certains objecteront qu’on vise les deux objectifs. Le problème c’est que la mise en œuvre des moyens est différentes et surtout n’obéit pas aux mêmes calendriers. Pour les entreprises,  il s’agit de sauver les trésoreries afin qu’elles tiennent et évitent la faillite. C’est dès maintenant,  c’est-à-dire dès septembre qu’il  il faut accorder des facilités de crédit pour leur permettre de faire face aux échéances. De la même manière au plan socio-économique, la fin du dispositif de chômage partiel d’ ici la fin de l’année risque de tuer nombre d’entreprises. Le ministre de l’économie a seulement envisagé éventuellement de le prolonger. Or c’est dès  maintenant qu’ il faut annoncer qu’il sera pérennisé pour permettre aux entreprises de prévoir les conditions de prolongation de leur activité.

Le plan de relance, dont le budget est fixé à 100 milliards d’euros, est «un cadeau à la France pour relancer l’économie et lutter contre le chômage», a-t-il assuré. «Avec la crise, on va perdre 100 milliards de richesse nationale. Il s’agit de la reconstituer. Il y a un taux de chômage qui explose. On veut réinjecter massivement de l’argent dans l’économie. Si les entreprises repartent, il y a plus d’emplois, c’est aussi simple que cela» «L’objectif, c’est de donner du boulot aux entreprises et donc aux Françaises et aux Français», a ajouté Jean Castex. Des banalités évidentes mais un peu insuffisantes pour garantir le caractère opérationnel d’un plan de relance dont on ne sait pas exactement s’il vise l’urgence de la période ou  le plus long terme sur les 20 ans à venir

 

Castex- Plan de relance : création de 160.000 emplois pour 1 million supprimés !

Castex- Plan de relance : création de 160.000 emplois pour 1 million supprimés !

 

L’annonce par le Premier ministre d’une création de 160 000 emplois en 2021 paraît assez surréaliste. Notons que le nombre d’emplois supprimés en France a déjà atteint 600 000 au premier semestre et qu’on s’attend à une suppression totale en 2020 d’au moins un million. Ce chiffrage du Premier ministre sonne déjà comme une inefficacité du plan de relance puisque le chômage constitue la priorité du moment.

 

La seconde observation n’est pas politique mais méthodologique. Ce chiffre de 160 000 avancées par Jean Castex est tout à fait approximatif voire fantaisiste. Il est particulièrement difficile de chiffrer le scénario dans ce domaine car de nombreux facteurs explicatifs pèsent sur la dynamique économique et l’emploi. Faut-il rappeler que dans le passé nombre de gouvernements ont déjà lu dans le marc de café pour annoncer des miracles en matière de création d’emplois. Faut-il aussi évoquer cet objectif du Medef de Gattaz  il y a quelques années de créer 1 million d’emplois !.

Concrètement il est vain d’espérer la création d’un chiffre précis d’emplois par contre on peut essayer de réunir les conditions qui favorisent la création de postes, des conditions économiques, sociales, technologiques, fiscales notamment.

Ce chiffrage est assez ridicule et  sonne déjà comme l’échec probable d’un plan de relance dont on ne sait pas très bien si c’est un plan d’urgence pour sauver de la faillite entreprises et emplois dans les mois prochains ou un plan destiné à préparer l’avenir dans les 20 ans.

Certains objecteront qu’on vise les deux objectifs. Le problème c’est que la mise en œuvre des moyens est différentes et surtout n’obéit pas aux mêmes calendriers. Pour les entreprises,  il s’agit de sauver les trésoreries afin qu’elles tiennent et évitent la faillite. C’est dès maintenant,  c’est-à-dire dès septembre qu’il  il faut accorder des facilités de crédit pour leur permettre de faire face aux échéances. De la même manière au plan socio-économique, la fin du dispositif de chômage partiel d’ ici la fin de l’année risque de tuer nombre d’entreprises. Le ministre de l’économie a seulement envisagé éventuellement de le prolonger. Or c’est dès  maintenant qu’ il faut annoncer qu’il sera pérennisé pour permettre aux entreprises de prévoir les conditions de prolongation de leur activité.

Le plan de relance, dont le budget est fixé à 100 milliards d’euros, est «un cadeau à la France pour relancer l’économie et lutter contre le chômage», a-t-il assuré. «Avec la crise, on va perdre 100 milliards de richesse nationale. Il s’agit de la reconstituer. Il y a un taux de chômage qui explose. On veut réinjecter massivement de l’argent dans l’économie. Si les entreprises repartent, il y a plus d’emplois, c’est aussi simple que cela» «L’objectif, c’est de donner du boulot aux entreprises et donc aux Françaises et aux Français», a ajouté Jean Castex. Des banalités évidentes mais un peu insuffisantes pour garantir le caractère opérationnel d’un plan de relance dont on ne sait pas exactement s’il vise l’urgence de la période ou  le plus long terme sur les 20 ans à venir

 

Plan de relance : l’objectif de création de 160.000 emplois pour 1 million supprimés !

Plan de relance : l’objectif de création de 160.000 emplois pour 1 million supprimés !

 

L’annonce par le Premier ministre d’une création de 160 000 emplois en 2021 paraît assez surréaliste. Notons que le nombre d’emplois supprimés en France a déjà atteint 600 000 au premier semestre et qu’on s’attend à une suppression totale en 2020 d’au moins un million. Ce chiffrage du Premier ministre sonne déjà comme une inefficacité du plan de relance puisque le chômage constitue la priorité du moment.

 

La seconde observation n’est pas politique mais méthodologique. Ce chiffre de 160 000 avancées par Jean Castex est tout à fait approximatif voire fantaisiste. Il est particulièrement difficile de chiffrer le scénario dans ce domaine car de nombreux facteurs explicatifs pèsent sur la dynamique économique et l’emploi. Faut-il rappeler que dans le passé nombre de gouvernements ont déjà lu dans le marc de café pour annoncer des miracles en matière de création d’emplois. Faut-il aussi évoquer cet objectif du Medef de Gattaz  il y a quelques années de créer 1 million d’emplois !.

Concrètement il est vain d’espérer la création d’un chiffre précis d’emplois par contre on peut essayer de réunir les conditions qui favorisent la création de postes, des conditions économiques, sociales, technologiques, fiscales notamment.

Ce chiffrage est assez ridicule et  sonne déjà comme l’échec probable d’un plan de relance dont on ne sait pas très bien si c’est un plan d’urgence pour sauver de la faillite entreprises et emplois dans les mois prochains ou un plan destiné à préparer l’avenir dans les 20 ans.

Certains objecteront qu’on vise les deux objectifs. Le problème c’est que la mise en œuvre des moyens est différentes et surtout n’obéit pas aux mêmes calendriers. Pour les entreprises,  il s’agit de sauver les trésoreries afin qu’elles tiennent et évitent la faillite. C’est dès maintenant,  c’est-à-dire dès septembre qu’il  il faut accorder des facilités de crédit pour leur permettre de faire face aux échéances. De la même manière au plan socio-économique, la fin du dispositif de chômage partiel d’ ici la fin de l’année risque de tuer nombre d’entreprises. Le ministre de l’économie a seulement envisagé éventuellement de le prolonger. Or c’est dès  maintenant qu’ il faut annoncer qu’il sera pérennisé pour permettre aux entreprises de prévoir les conditions de prolongation de leur activité.

Le plan de relance, dont le budget est fixé à 100 milliards d’euros, est «un cadeau à la France pour relancer l’économie et lutter contre le chômage», a-t-il assuré. «Avec la crise, on va perdre 100 milliards de richesse nationale. Il s’agit de la reconstituer. Il y a un taux de chômage qui explose. On veut réinjecter massivement de l’argent dans l’économie. Si les entreprises repartent, il y a plus d’emplois, c’est aussi simple que cela» «L’objectif, c’est de donner du boulot aux entreprises et donc aux Françaises et aux Français», a ajouté Jean Castex. Des banalités évidentes mais un peu insuffisantes pour garantir le caractère opérationnel d’un plan de relance dont on ne sait pas exactement s’il vise l’urgence de la période ou  le plus long terme sur les 20 ans à venir

Dictature chinoise : Un million d’ Ouïghours en détention

Dictature chinoise : Un million d’ Ouïghours en détention

 

 

Le ministre des affaires étrangères françaises a réitéré sa proposition de l’envoi d’une délégation d’observateurs neutres en Chine pour vérifier les conditions de répression des ouighours par la dictature communiste. Une  dictature communiste chinoise se rapproche de plus en plus du modèle maoïste  avec d’une part son système dévaluation civique de chaque citoyen,  d’autre part la répression de tous les opposants. Par exemple ,  d’après des organisations de défense des droits de l’homme, plus d’un million de musulmans sont détenus au Xinjiang dans des camps de rééducation politique, il y a aussi des opérations de stérilisation des femmes.

Pékin récuse et évoque des « centres de formation professionnelle » destinés à lutter contre la radicalisation islamiste, en réaction à une série d’attentats sanglants attribués ces dernières années à des militants ouïghours.

La France a appelé ce mercredi la Chine à cesser ses « détentions arbitraires de masse » au Xinjiang (nord-ouest), où plus d’un million de musulmans, principalement d’ethnie ouïghoure, seraient détenus dans ce que Pékin présente comme des « centres de formation professionnelle ».

« Nous appelons les autorités chinoises à mettre un terme aux détentions arbitraires de masse dans des camps », a déclaré la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères au point de presse électronique quotidien du Quai d’Orsay.

« Nous invitons la Chine, outre la fermeture des camps d’internement, à inviter la Haut-commissaire aux Droits de l’Homme (de l’ONU, Michelle Bachelet) et les experts des procédures spéciales dans les meilleurs délais afin de rendre compte de manière impartiale de la situation », a ajouté le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, devant la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale.

Une fuite de documents officiels chinois a jeté une lumière crue sur les « centres de formation professionnelle » où seraient détenus plus d’un million de musulmans. Ces documents, obtenus par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) et publiés dimanche par 17 organes de presse à travers le monde, détaillent les règlements draconiens régissant les sites de détention installés au Xinjiang, vaste région du nord-ouest de la Chine à majorité musulmane.

 

Climat : Greta Thunberg va distribuer le million d’euros du prix portugais

  • Climat : Greta Thunberg va distribuer le million d’euros du prix portugais
  • La militante suédoise et figure du mouvement pour le climat Greta Thunberg a annoncé qu’elle allait redistribuer à des associations de défense de l’environnement la dotation d’un million d’euros du prix portugais Gulbenkian qui lui a été décerné lundi.
  •  «C’est plus d’argent que je ne peux même pas commencer à imaginer, mais tout l’argent de ce prix sera donné via ma fondation à différentes organisations et différents projets, qui aident les gens sur le front de la crise climatique et écologique, notamment dans le sud de la planète», explique l’adolescente de 17 ans dans une vidéo diffusée sur son compte Twitter. Pour commencer, 100.000 euros seront versés à la campagne «SOS Amazonie» de la branche brésilienne de Fridays for Future pour répondre au Covid-19 sur ce vaste territoire. Et le même montant à la Fondation Stop Ecocide, qui vise à instaurer un crime d’«écocide» dans la législation internationale, a précisé la jeune femme.
  • La somme, supérieure à celle versée au lauréat d’un prix Nobel, est la plus importante qu’ait jamais reçue la militante suédoise, connue pour avoir popularisé depuis 2018 le mouvement de grève et de manifestations de jeunes pour le climat. Le «prix Gulbenkian pour l’humanité», remis chaque année, est le dernier-né et le plus richement doté des prix de la fondation portugaise Calouste Gulbenkian. Il vise à «reconnaître les personnes, groupes de personnes et ou organisations à travers le monde dont les contributions à l’atténuation du changement climatique et à l’adaptation (à celui-ci) se distinguent par leur nouveauté, leur innovation et leur impact», explique la fondation dans un communiqué. La leader écolo avait par ailleurs indiqué que l’écologie n’avait pas besoin de prix.

Île-de-France : bientôt un million de chômeurs

Île-de-France : bientôt  un million de chômeurs

« Les estimations, c’est 300.000 chômeurs de plus en Île-de-France d’ici la fin de l’année. Ca veut dire qu’en l’Île-de-France, on risque de dépasser le million de chômeurs, ce sera un triste record historique », a déclaré Mme Pécresse (Libres!, ex-LR) au micro du Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI.

« La crise économique sera très dure, particulièrement en Île-de-France. Nous avons du tourisme, nous avons des industries qui sont particulièrement touchés: l’aéronautique, l’automobile. Nous avons la culture, l’événementiel », a ajouté la présidente de la région qui craint qu’une deuxième vague de l’épidémie mette « vraiment l’économie de la France au tapis ».

La crise du Covid-19 est « un tsunami qui remporte tout sur son passage » et entraîne, pour l’Ile-de-France, une dette de « 1 milliard d’euros », à cause de la perte de recettes et l’augmentation des dépenses, a-t-elle encore dit.

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Sur l’ensemble de la France, l’Unédic, qui gère le régime d’assurance-chômage, anticipe la destruction de 900.000 emplois fin 2020 par rapport au 4e trimestre 2019, ce qui entraînerait l’indemnisation de 630.000 demandeurs d’emplois supplémentaires. Et on est certainement très loin du compte car la grande vague de défaillance interviendra au début de l’automne

Le premier trimestre 2020 avait vu la destruction de 497.400 emplois dans le privé, soit une baisse de 2,5% provoquée par un effondrement de 40% de l’intérim, du fait du confinement, selon les chiffres de l’Insee.

Coronavirus Brésil : un million de contaminations

Coronavirus Brésil :  un million de contaminations

 

Situation toujours catastrophique et surtout mal maîtrisée de la part du Brésil concernant le Coronavirus. Le plus grand pays d’Amérique latine compte au total 1.032.913 cas de contamination après un bond très important de 54.771 nouveaux cas d’infection en une journée et déplore 48.954 décès, après 1.206 morts supplémentaires en 24 heures, selon ces données jugées très sous-estimées par les scientifiques.

Chômage partiel: près d’un million d’entreprises et plus de 11 millions de salariés

Chômage partiel: près d’un million d’entreprises et plus de 11 millions de salariés

Près de 900.000 entreprises qui ont fait des demandes depuis le début de la crise. Le dispositif mis en oeuvre par le gouvernement pour limiter la casse sociale dans les entreprises tournent à plein régime.

La perspective d’un déconfinement progressif le 11 mai prochain devrait permettre à un grand nombre d’établissements de reprendre leur activité, sauf les restaurants, les cafés et les hôtels. « Le dispositif d’activité partielle, qui est l’un des plus généreux d’Europe, restera en place jusqu’au premier juin. Il nous faudra ensuite l’adapter progressivement, afin d’accompagner la reprise d’activité si l’épidémie est maîtrisée. Bien sûr, nous continuerons à protéger les personnes vulnérables et les secteurs professionnels qui demeureraient fermés » a expliqué, le Premier ministre.

 

Coronavirus: d’un million d’infectés ciel dans le monde

Coronavirus: d’un million d’infectés ciel dans le monde

 

Le nombre de personnes concernées est impressionnant mais plus inquiétant encore est le taux de progression de la pandémie qui fait apparaître un doublement de la population infectée  en une semaine.  Environ 1 million d’infectés officiels et 50 000 décès selon l’Université Johns-Hopkins aux Etats-Unis, dont les données sont réputées parmi les plus fiables au monde. Il s’agit cependant d’un chiffre d’infectés officiels c’est-à-dire de personnes reconnues comme telles. Le nombre d’infectés est sans doute 10 voir une fois supérieure compte tenu du caractère asymptomatique de certains porteurs. En outre il faut sans doute douter très sérieusement des chiffres annoncés par le gouvernement chinois.

Le plus grand nombre officiel de décès a été comptabilisé en Italie, l’Espagne et les Etats-Unis étant les deux autres pays les plus touchés, précise le Center for System Science and Engineering de l’université de Baltimore.

Plus de 200.000 personnes ont guéri de la maladie, dont plus de 75.000 en Chine où le nouveau coronavirus SARS-CoV-2 est apparu en décembre dernier.

La barre des 100.000 premiers cas de contamination avait été franchie au bout de 55 jours environ, celle des 500.000 après 76 jours, selon les calculs de Reuters à partir des statistiques officielles. Au-delà des chiffres plus ou moins discutables, ce qui est particulièrement inquiétant c’est la progression du taux de contamination à méthode de comptabilisation constante. Le nombre de cas a en effet doublé pour atteindre un million au cours des huit derniers jours.

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