Archive pour le Tag 'million'

Près d’un million de conducteurs sans assurance et 700 000 sans permis

Près d’un million de conducteurs sans assurance et 700 000 sans permis

 

Des chiffres forcément approximatifs concernant ceux qui circulent sans permis et sans assurance Ils seraient 800.000 à circuler en France sans assurance selon les chiffres de la délégation à la sécurité routière. Et selon le dernier baromètre du fonds de garantie des victimes, publié cette semaine, ces conducteurs non assurés ont causé l’an dernier 28.469 demandes de prises en charge de personnes de victimes, à la suite d’accidents. Pour les sans permis on évalue le chiffre à 700 000. Ce sont parfois les mêmes.

 

En croisant les données récoltées par les assureurs dans le cas d’accidents causés par ces conducteurs non assurés et les statistiques des forces de l’ordre losrqu’elles réalisent des contrôles (rouler sans assurance est interdit et passible de 750 euros d’amende), le fonds de garantie des victimes a dressé dans son baromètre le portrait de ces automobilistes. 80% sont des hommes et 60% ont ainsi moins de 35 ans. Un tiers de ces conducteurs sans assurance sont âgés de 26 à 33 ans.

Beaucoup de conducteurs non-assurés viennent de catégories modestes. 31,3% n’ont pas d’emploi, un peu moins de 24% sont ouvriers, selon les chiffres du baromètre.

Depuis le 4 juin 2019, un fichier a été mis en place pour croiser les données des assureurs avec les plaques d’immatriculation lors des contrôles, afin d’identifier plus rapidement les conducteurs non assurés.

Échec annoncé du plan de relance : 160.000 emplois créés pour 1 million supprimés !

Échec annoncé du plan de relance : 160.000 emplois créés pour 1 million supprimés !

 

L’annonce par le Premier ministre d’une création de 160 000 emplois en 2021 paraît assez surréaliste. Notons que le nombre d’emplois supprimés en France a déjà atteint 600 000 au premier semestre et qu’on s’attend à une suppression totale en 2020 d’au moins un million. Ce chiffrage du Premier ministre sonne déjà comme un échec du plan de relance puisque le chômage constitue la priorité du moment.

La seconde observation n’est pas politique mais méthodologique. Ce chiffre de 160 000 avancées par Jean Castex est tout à fait approximatif voire fantaisiste. Il est particulièrement difficile de chiffrer le scénario dans ce domaine car de nombreux facteurs explicatifs pèsent sur la dynamique économique et l’emploi. Faut-il rappeler que dans le passé nombre de gouvernements ont déjà lu dans le marc de café pour annoncer des miracles en matière de création d’emplois. Faut-il aussi évoquer cet objectif du Medef de Gattaz  il y a quelques années de créer 1 million d’emplois !.

Concrètement il est vain d’espérer la création d’un chiffre précis d’emplois par contre on peut essayer de réunir les conditions qui favorisent la création de postes, des conditions économiques, sociales, technologiques, fiscales notamment.

Ce chiffrage est assez ridicule et  sonne déjà comme l’échec probable d’un plan de relance dont on ne sait pas très bien si c’est un plan d’urgence pour sauver de la faillite entreprises et emplois dans les mois prochains ou un plan destiné à préparer l’avenir dans les 20 ans.

Certains objecteront qu’on vise les deux objectifs. Le problème c’est que la mise en œuvre des moyens est différentes et surtout n’obéit pas aux mêmes calendriers. Pour les entreprises,  il s’agit de sauver les trésoreries afin qu’elles tiennent et évitent la faillite. C’est dès maintenant,  c’est-à-dire dès septembre qu’il  il faut accorder des facilités de crédit pour leur permettre de faire face aux échéances. De la même manière au plan socio-économique, la fin du dispositif de chômage partiel d’ ici la fin de l’année risque de tuer nombre d’entreprises. Le ministre de l’économie a seulement envisagé éventuellement de le prolonger. Or c’est dès  maintenant qu’ il faut annoncer qu’il sera pérennisé pour permettre aux entreprises de prévoir les conditions de prolongation de leur activité.

Le plan de relance, dont le budget est fixé à 100 milliards d’euros, est «un cadeau à la France pour relancer l’économie et lutter contre le chômage», a-t-il assuré. «Avec la crise, on va perdre 100 milliards de richesse nationale. Il s’agit de la reconstituer. Il y a un taux de chômage qui explose. On veut réinjecter massivement de l’argent dans l’économie. Si les entreprises repartent, il y a plus d’emplois, c’est aussi simple que cela» «L’objectif, c’est de donner du boulot aux entreprises et donc aux Françaises et aux Français», a ajouté Jean Castex. Des banalités évidentes mais un peu insuffisantes pour garantir le caractère opérationnel d’un plan de relance dont on ne sait pas exactement s’il vise l’urgence de la période ou  le plus long terme sur les 20 ans à venir

 

Castex- Plan de relance : création de 160.000 emplois pour 1 million supprimés !

Castex- Plan de relance : création de 160.000 emplois pour 1 million supprimés !

 

L’annonce par le Premier ministre d’une création de 160 000 emplois en 2021 paraît assez surréaliste. Notons que le nombre d’emplois supprimés en France a déjà atteint 600 000 au premier semestre et qu’on s’attend à une suppression totale en 2020 d’au moins un million. Ce chiffrage du Premier ministre sonne déjà comme une inefficacité du plan de relance puisque le chômage constitue la priorité du moment.

 

La seconde observation n’est pas politique mais méthodologique. Ce chiffre de 160 000 avancées par Jean Castex est tout à fait approximatif voire fantaisiste. Il est particulièrement difficile de chiffrer le scénario dans ce domaine car de nombreux facteurs explicatifs pèsent sur la dynamique économique et l’emploi. Faut-il rappeler que dans le passé nombre de gouvernements ont déjà lu dans le marc de café pour annoncer des miracles en matière de création d’emplois. Faut-il aussi évoquer cet objectif du Medef de Gattaz  il y a quelques années de créer 1 million d’emplois !.

Concrètement il est vain d’espérer la création d’un chiffre précis d’emplois par contre on peut essayer de réunir les conditions qui favorisent la création de postes, des conditions économiques, sociales, technologiques, fiscales notamment.

Ce chiffrage est assez ridicule et  sonne déjà comme l’échec probable d’un plan de relance dont on ne sait pas très bien si c’est un plan d’urgence pour sauver de la faillite entreprises et emplois dans les mois prochains ou un plan destiné à préparer l’avenir dans les 20 ans.

Certains objecteront qu’on vise les deux objectifs. Le problème c’est que la mise en œuvre des moyens est différentes et surtout n’obéit pas aux mêmes calendriers. Pour les entreprises,  il s’agit de sauver les trésoreries afin qu’elles tiennent et évitent la faillite. C’est dès maintenant,  c’est-à-dire dès septembre qu’il  il faut accorder des facilités de crédit pour leur permettre de faire face aux échéances. De la même manière au plan socio-économique, la fin du dispositif de chômage partiel d’ ici la fin de l’année risque de tuer nombre d’entreprises. Le ministre de l’économie a seulement envisagé éventuellement de le prolonger. Or c’est dès  maintenant qu’ il faut annoncer qu’il sera pérennisé pour permettre aux entreprises de prévoir les conditions de prolongation de leur activité.

Le plan de relance, dont le budget est fixé à 100 milliards d’euros, est «un cadeau à la France pour relancer l’économie et lutter contre le chômage», a-t-il assuré. «Avec la crise, on va perdre 100 milliards de richesse nationale. Il s’agit de la reconstituer. Il y a un taux de chômage qui explose. On veut réinjecter massivement de l’argent dans l’économie. Si les entreprises repartent, il y a plus d’emplois, c’est aussi simple que cela» «L’objectif, c’est de donner du boulot aux entreprises et donc aux Françaises et aux Français», a ajouté Jean Castex. Des banalités évidentes mais un peu insuffisantes pour garantir le caractère opérationnel d’un plan de relance dont on ne sait pas exactement s’il vise l’urgence de la période ou  le plus long terme sur les 20 ans à venir

 

Plan de relance : l’objectif de création de 160.000 emplois pour 1 million supprimés !

Plan de relance : l’objectif de création de 160.000 emplois pour 1 million supprimés !

 

L’annonce par le Premier ministre d’une création de 160 000 emplois en 2021 paraît assez surréaliste. Notons que le nombre d’emplois supprimés en France a déjà atteint 600 000 au premier semestre et qu’on s’attend à une suppression totale en 2020 d’au moins un million. Ce chiffrage du Premier ministre sonne déjà comme une inefficacité du plan de relance puisque le chômage constitue la priorité du moment.

 

La seconde observation n’est pas politique mais méthodologique. Ce chiffre de 160 000 avancées par Jean Castex est tout à fait approximatif voire fantaisiste. Il est particulièrement difficile de chiffrer le scénario dans ce domaine car de nombreux facteurs explicatifs pèsent sur la dynamique économique et l’emploi. Faut-il rappeler que dans le passé nombre de gouvernements ont déjà lu dans le marc de café pour annoncer des miracles en matière de création d’emplois. Faut-il aussi évoquer cet objectif du Medef de Gattaz  il y a quelques années de créer 1 million d’emplois !.

Concrètement il est vain d’espérer la création d’un chiffre précis d’emplois par contre on peut essayer de réunir les conditions qui favorisent la création de postes, des conditions économiques, sociales, technologiques, fiscales notamment.

Ce chiffrage est assez ridicule et  sonne déjà comme l’échec probable d’un plan de relance dont on ne sait pas très bien si c’est un plan d’urgence pour sauver de la faillite entreprises et emplois dans les mois prochains ou un plan destiné à préparer l’avenir dans les 20 ans.

Certains objecteront qu’on vise les deux objectifs. Le problème c’est que la mise en œuvre des moyens est différentes et surtout n’obéit pas aux mêmes calendriers. Pour les entreprises,  il s’agit de sauver les trésoreries afin qu’elles tiennent et évitent la faillite. C’est dès maintenant,  c’est-à-dire dès septembre qu’il  il faut accorder des facilités de crédit pour leur permettre de faire face aux échéances. De la même manière au plan socio-économique, la fin du dispositif de chômage partiel d’ ici la fin de l’année risque de tuer nombre d’entreprises. Le ministre de l’économie a seulement envisagé éventuellement de le prolonger. Or c’est dès  maintenant qu’ il faut annoncer qu’il sera pérennisé pour permettre aux entreprises de prévoir les conditions de prolongation de leur activité.

Le plan de relance, dont le budget est fixé à 100 milliards d’euros, est «un cadeau à la France pour relancer l’économie et lutter contre le chômage», a-t-il assuré. «Avec la crise, on va perdre 100 milliards de richesse nationale. Il s’agit de la reconstituer. Il y a un taux de chômage qui explose. On veut réinjecter massivement de l’argent dans l’économie. Si les entreprises repartent, il y a plus d’emplois, c’est aussi simple que cela» «L’objectif, c’est de donner du boulot aux entreprises et donc aux Françaises et aux Français», a ajouté Jean Castex. Des banalités évidentes mais un peu insuffisantes pour garantir le caractère opérationnel d’un plan de relance dont on ne sait pas exactement s’il vise l’urgence de la période ou  le plus long terme sur les 20 ans à venir

Dictature chinoise : Un million d’ Ouïghours en détention

Dictature chinoise : Un million d’ Ouïghours en détention

 

 

Le ministre des affaires étrangères françaises a réitéré sa proposition de l’envoi d’une délégation d’observateurs neutres en Chine pour vérifier les conditions de répression des ouighours par la dictature communiste. Une  dictature communiste chinoise se rapproche de plus en plus du modèle maoïste  avec d’une part son système dévaluation civique de chaque citoyen,  d’autre part la répression de tous les opposants. Par exemple ,  d’après des organisations de défense des droits de l’homme, plus d’un million de musulmans sont détenus au Xinjiang dans des camps de rééducation politique, il y a aussi des opérations de stérilisation des femmes.

Pékin récuse et évoque des « centres de formation professionnelle » destinés à lutter contre la radicalisation islamiste, en réaction à une série d’attentats sanglants attribués ces dernières années à des militants ouïghours.

La France a appelé ce mercredi la Chine à cesser ses « détentions arbitraires de masse » au Xinjiang (nord-ouest), où plus d’un million de musulmans, principalement d’ethnie ouïghoure, seraient détenus dans ce que Pékin présente comme des « centres de formation professionnelle ».

« Nous appelons les autorités chinoises à mettre un terme aux détentions arbitraires de masse dans des camps », a déclaré la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères au point de presse électronique quotidien du Quai d’Orsay.

« Nous invitons la Chine, outre la fermeture des camps d’internement, à inviter la Haut-commissaire aux Droits de l’Homme (de l’ONU, Michelle Bachelet) et les experts des procédures spéciales dans les meilleurs délais afin de rendre compte de manière impartiale de la situation », a ajouté le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, devant la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale.

Une fuite de documents officiels chinois a jeté une lumière crue sur les « centres de formation professionnelle » où seraient détenus plus d’un million de musulmans. Ces documents, obtenus par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) et publiés dimanche par 17 organes de presse à travers le monde, détaillent les règlements draconiens régissant les sites de détention installés au Xinjiang, vaste région du nord-ouest de la Chine à majorité musulmane.

 

Climat : Greta Thunberg va distribuer le million d’euros du prix portugais

  • Climat : Greta Thunberg va distribuer le million d’euros du prix portugais
  • La militante suédoise et figure du mouvement pour le climat Greta Thunberg a annoncé qu’elle allait redistribuer à des associations de défense de l’environnement la dotation d’un million d’euros du prix portugais Gulbenkian qui lui a été décerné lundi.
  •  «C’est plus d’argent que je ne peux même pas commencer à imaginer, mais tout l’argent de ce prix sera donné via ma fondation à différentes organisations et différents projets, qui aident les gens sur le front de la crise climatique et écologique, notamment dans le sud de la planète», explique l’adolescente de 17 ans dans une vidéo diffusée sur son compte Twitter. Pour commencer, 100.000 euros seront versés à la campagne «SOS Amazonie» de la branche brésilienne de Fridays for Future pour répondre au Covid-19 sur ce vaste territoire. Et le même montant à la Fondation Stop Ecocide, qui vise à instaurer un crime d’«écocide» dans la législation internationale, a précisé la jeune femme.
  • La somme, supérieure à celle versée au lauréat d’un prix Nobel, est la plus importante qu’ait jamais reçue la militante suédoise, connue pour avoir popularisé depuis 2018 le mouvement de grève et de manifestations de jeunes pour le climat. Le «prix Gulbenkian pour l’humanité», remis chaque année, est le dernier-né et le plus richement doté des prix de la fondation portugaise Calouste Gulbenkian. Il vise à «reconnaître les personnes, groupes de personnes et ou organisations à travers le monde dont les contributions à l’atténuation du changement climatique et à l’adaptation (à celui-ci) se distinguent par leur nouveauté, leur innovation et leur impact», explique la fondation dans un communiqué. La leader écolo avait par ailleurs indiqué que l’écologie n’avait pas besoin de prix.

Île-de-France : bientôt un million de chômeurs

Île-de-France : bientôt  un million de chômeurs

« Les estimations, c’est 300.000 chômeurs de plus en Île-de-France d’ici la fin de l’année. Ca veut dire qu’en l’Île-de-France, on risque de dépasser le million de chômeurs, ce sera un triste record historique », a déclaré Mme Pécresse (Libres!, ex-LR) au micro du Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI.

« La crise économique sera très dure, particulièrement en Île-de-France. Nous avons du tourisme, nous avons des industries qui sont particulièrement touchés: l’aéronautique, l’automobile. Nous avons la culture, l’événementiel », a ajouté la présidente de la région qui craint qu’une deuxième vague de l’épidémie mette « vraiment l’économie de la France au tapis ».

La crise du Covid-19 est « un tsunami qui remporte tout sur son passage » et entraîne, pour l’Ile-de-France, une dette de « 1 milliard d’euros », à cause de la perte de recettes et l’augmentation des dépenses, a-t-elle encore dit.

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Sur l’ensemble de la France, l’Unédic, qui gère le régime d’assurance-chômage, anticipe la destruction de 900.000 emplois fin 2020 par rapport au 4e trimestre 2019, ce qui entraînerait l’indemnisation de 630.000 demandeurs d’emplois supplémentaires. Et on est certainement très loin du compte car la grande vague de défaillance interviendra au début de l’automne

Le premier trimestre 2020 avait vu la destruction de 497.400 emplois dans le privé, soit une baisse de 2,5% provoquée par un effondrement de 40% de l’intérim, du fait du confinement, selon les chiffres de l’Insee.

Coronavirus Brésil : un million de contaminations

Coronavirus Brésil :  un million de contaminations

 

Situation toujours catastrophique et surtout mal maîtrisée de la part du Brésil concernant le Coronavirus. Le plus grand pays d’Amérique latine compte au total 1.032.913 cas de contamination après un bond très important de 54.771 nouveaux cas d’infection en une journée et déplore 48.954 décès, après 1.206 morts supplémentaires en 24 heures, selon ces données jugées très sous-estimées par les scientifiques.

Chômage partiel: près d’un million d’entreprises et plus de 11 millions de salariés

Chômage partiel: près d’un million d’entreprises et plus de 11 millions de salariés

Près de 900.000 entreprises qui ont fait des demandes depuis le début de la crise. Le dispositif mis en oeuvre par le gouvernement pour limiter la casse sociale dans les entreprises tournent à plein régime.

La perspective d’un déconfinement progressif le 11 mai prochain devrait permettre à un grand nombre d’établissements de reprendre leur activité, sauf les restaurants, les cafés et les hôtels. « Le dispositif d’activité partielle, qui est l’un des plus généreux d’Europe, restera en place jusqu’au premier juin. Il nous faudra ensuite l’adapter progressivement, afin d’accompagner la reprise d’activité si l’épidémie est maîtrisée. Bien sûr, nous continuerons à protéger les personnes vulnérables et les secteurs professionnels qui demeureraient fermés » a expliqué, le Premier ministre.

 

Coronavirus: d’un million d’infectés ciel dans le monde

Coronavirus: d’un million d’infectés ciel dans le monde

 

Le nombre de personnes concernées est impressionnant mais plus inquiétant encore est le taux de progression de la pandémie qui fait apparaître un doublement de la population infectée  en une semaine.  Environ 1 million d’infectés officiels et 50 000 décès selon l’Université Johns-Hopkins aux Etats-Unis, dont les données sont réputées parmi les plus fiables au monde. Il s’agit cependant d’un chiffre d’infectés officiels c’est-à-dire de personnes reconnues comme telles. Le nombre d’infectés est sans doute 10 voir une fois supérieure compte tenu du caractère asymptomatique de certains porteurs. En outre il faut sans doute douter très sérieusement des chiffres annoncés par le gouvernement chinois.

Le plus grand nombre officiel de décès a été comptabilisé en Italie, l’Espagne et les Etats-Unis étant les deux autres pays les plus touchés, précise le Center for System Science and Engineering de l’université de Baltimore.

Plus de 200.000 personnes ont guéri de la maladie, dont plus de 75.000 en Chine où le nouveau coronavirus SARS-CoV-2 est apparu en décembre dernier.

La barre des 100.000 premiers cas de contamination avait été franchie au bout de 55 jours environ, celle des 500.000 après 76 jours, selon les calculs de Reuters à partir des statistiques officielles. Au-delà des chiffres plus ou moins discutables, ce qui est particulièrement inquiétant c’est la progression du taux de contamination à méthode de comptabilisation constante. Le nombre de cas a en effet doublé pour atteindre un million au cours des huit derniers jours.

Coronavirus: un million de cas confirmés (OMS)

Coronavirus: un million de cas confirmés (OMS)

  •  

“Au cours des cinq dernières semaines, le nombre de nouveaux cas a connu une croissance quasi exponentielle et le nombre de décès a plus que doublé au cours de la semaine écoulée”, a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus lors d’une conférence de presse à Genève.

“Dans les prochains jours, nous atteindrons un million de cas confirmés et 50.000 décès dans le monde entier”, a-t-il déclaré.

La Chine, où l’épidémie de coronavirus est apparue pour la première fois en décembre, a révélé mercredi pour la première fois le nombre de cas asymptomatiques, ce qui pourrait compliquer la lecture des tendances de l’épidémie. Interrogée sur cette distinction, le Dr Maria ver Kerkhove, épidémiologiste de l’OMS faisant partie d’une équipe internationale qui s’est rendue en Chine en février, a déclaré que la définition de l’OMS incluait les cas confirmés en laboratoire “quel que soit le développement des symptômes”.

“D’après les données que nous avons vues en Chine en particulier, nous savons que parmi les individus identifiés, qui sont répertoriés comme asymptomatiques, environ 75% d’entre eux développent des symptômes”, a-t-elle déclaré, les décrivant comme ayant été dans une “phase pré-symptomatique”.

L’épidémie continue d’être alimentée par des personnes qui présentent des signes de maladie, notamment de la fièvre et de la toux, mais il est important pour l’OMS de saisir “tout le spectre de la maladie”, a-t-elle ajouté.

Un million de jeunes sans emploi et sans formation

Un million de jeunes sans emploi et sans formation

 

Le  ministère du Travail (Dares) a recensé plus de 963.000 jeunes âgés de 16 à 25 ans qui ne sont ni en études, ni en emploi, ni en formation. , ils représentent plus d’un jeune sur 10 (12,9%) de cette classe d’âge. Derrière ces chiffres, la situation de ces personnes révèle parfois des parcours chaotiques et une scolarité souvent hachée. Pour tenter de lutter contre le décrochage scolaire et l’absence de diplôme, l’obligation de formation jusqu’à 18 ans doit entrer en vigueur à partir de septembre 2020.  »Tous les jeunes de cette tranche d’âge devront se voir proposer une formation. Les pouvoirs publics et les institutions devront les accompagner et leur proposer une formation » avait expliqué le secrétaire d’Etat, Gabriel Attal, dans un entretien accordé à La Tribune en décembre dernier. En attendant, des milliers de jeunes restent en dehors des circuits d’insertion malgré la baisse du chômage. Parmi les jeunes actifs, le taux de chômage était proche de 21% en 2018 contre 9% pour le reste de la population. Sur ce point, la situation des non-qualifiés demeure particulièrement préoccupante.  Le rôle du diplôme demeure déterminant face au chômage et la précarité même si de récents travaux ont montré que l’insertion professionnelle, même pour les plus diplômés, peut s’avérer bien plus complexe qu’auparavant.

Chine: Un million d’ Ouïghours en détention

Chine: Un million d’ Ouïghours en détention

 

 

La dictature communiste chinoise se rapproche de plus en plus du modèle maoïste  avec d’une part son système dévaluation civique de chaque citoyen,  d’autre part la répression de tous les opposants. Par exemple ,  d’après des organisations de défense des droits de l’homme, plus d’un million de musulmans sont détenus au Xinjiang dans des camps de rééducation politique.

Pékin récuse ce chiffre et évoque des « centres de formation professionnelle » destinés à lutter contre la radicalisation islamiste, en réaction à une série d’attentats sanglants attribués ces dernières années à des militants ouïghours.

La France a appelé ce mercredi la Chine à cesser ses « détentions arbitraires de masse » au Xinjiang (nord-ouest), où plus d’un million de musulmans, principalement d’ethnie ouïghoure, seraient détenus dans ce que Pékin présente comme des « centres de formation professionnelle ».

« Nous appelons les autorités chinoises à mettre un terme aux détentions arbitraires de masse dans des camps », a déclaré la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères au point de presse électronique quotidien du Quai d’Orsay.

« Nous invitons la Chine, outre la fermeture des camps d’internement, à inviter la Haut-Commissaire aux Droits de l’Homme (de l’ONU, Michelle Bachelet) et les experts des procédures spéciales dans les meilleurs délais afin de rendre compte de manière impartiale de la situation », a ajouté le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, devant la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale.

Une nouvelle fuite de documents officiels chinois a jeté une lumière crue sur les « centres de formation professionnelle » où seraient détenus plus d’un million de musulmans. Ces documents, obtenus par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) et publiés dimanche par 17 organes de presse à travers le monde, détaillent les règlements draconiens régissant les sites de détention installés au Xinjiang, vaste région du nord-ouest de la Chine à majorité musulmane.

 

Fonctionnaires : 1 million en plus depuis 1981 !

Fonctionnaires : 1 million en plus depuis 1981 !

 

Il ne faut sans doute pas chercher ailleurs l’une des raisons de la hausse de la fiscalité en France. En effet, le nombre de fonctionnaires a progressé d’environ 1 million depuis 1981 pour atteindre aujourd’hui 5,5 millions soit 20 % de l’emploi total. De quoi tuer n’importe quelle économie. En effet si on peut objecter une augmentation d’une part de la démographie, d’autre part des besoins rien ne saurait justifier une telle progression des effectifs. Certains utilisent l’argument de la décentralisation donc du transfert de compétences qui nécessitaient sans doute des moyens humains supplémentaires mais pas un tel niveau. Le problème central c’est que cette armée mexicaine se développe selon sa propre logique et devient hors de contrôle du pouvoir politique qu’il soit central ou local. Aucun ministre, aucun maire d’une localité d’une certaine importance ne connaît la nature des fonctions des employés et surtout les besoins en personnel. La machine administrative s’alimente elle-même sous les demandes pressantes des directeurs, sous-directeur, chef de bureau, sans parler des demandes des politiques eux-mêmes toujours prêts à créer un nouveau machin administratif. Il n’existe aucun dispositif d’évaluation et encore moins d’associations des citoyens. Le contrôle est parfois assuré par des conseils composés pour l’essentiel d’élus qui n’ont pour la plupart aucune compétence. Dans de nombreuses administrations, aucune structure de contrôle n’existe. Cette question fait l’objet du grand débat. On peut se demander ce qui peut en sortir tellement le questionnaire qui sert à la discussion est nul. La problématique renvoie à la nécessité de structurer la réflexion en distinguant bien ce qui relève réellement des tâches régaliennes (faut-il vraiment des fonctionnaires aussi nombreux pour tailler des rosiers dans la plupart des communes ?), quelle  est la nature régalienne de la fonction. Une fois les grandes missions régaliennes définies, il convient de préciser les modalités d’exécution de la mission d’intérêt général qui peut être exécutée dans certains cas par le public,  dans d’autres par le privé). Enfin seulement doivent  être traités les moyens humains et leur statut. Sur cette question macro,- comme les autres- avance avec des pincettes car il ne veut pas se mettre à dos la superstructure dont il vient et dont il est entouré. Emmanuel Macron s’est seulement engagé à réduire les effectifs de 120.000 d’ici 2022

Entre 1981 et 1995, les effectifs de la fonction publique ont augmenté d’un demi-million, de 3.950.000 à 4.450.000. On passe alors de 72 fonctionnaires pour 1000 habitants à environ 77 pour 1000, avec une population en augmentation de plus de 3,5 millions d’habitants sur cette période.

 

Climat : une pétition avec 1,6 million de signatures et après ?

Climat : une pétition avec  1,6 million de signatures et après ?

 

Il faut évidemment se réjouir se réjouir qu’une pétition relative au climat reçoive 1,6 millions de soutiens.  Ceci étant le champ de la pétition est tellement vague qu’il pourra sans difficulté recueillir 10 millions de signatures voire davantage. Tous les Français sont évidemment pour des actions améliorant le climat. Le problème c’est lesquelles. Le climat en effet ne dépend pas seulement des actions françaises. Faut-il rappeler que les émissions polluantes de la France qui influencent le climat représentent 1 % des émissions mondiales. Évidemment ce n’est pas une raison pour ne rien faire et effectivement la France jusque-là s’est montrée beaucoup plus prolifique dans les discours que dans la pratique. Si l’on devait développer les moyens de lutter contre les émissions qui influencent le climat, il est vraisemblable que les O.N.G. à l’initiative de la pétition  soutiendraient de la fiscalité notamment du carburant. Et sur cet objectif le soutien serait nettement moins important que sur une revendication relativement vague. Pourtant, les  ONG considèrent que c’est «une mobilisation d’une ampleur inédite, en un temps record, qui démontre l’évolution de la prise de conscience citoyenne, la soif de justice et la volonté d’actes concrets sur le climat. Et elle ne fait que commencer». Le directeur général de Greenpeace ajoute que «un million de personnes et sans doute plus demandent des comptes à l’État pour son inaction climatique, c’est historique». Pour Jean-François Julliard, «Emmanuel Macron ne peut plus se contenter d’effets de manche sur le climat». De son côté, Cécile Duflot, présidente d’Oxfam France, estime que l’opération «est déjà un événement inédit». «Aucun d’entre nous ne s’attendait à un tel succès et aussi rapidement», a reconnu la directrice d’Oxfam France auprès de l’AFP. Pourtant l’action juridique risque au mieux d’aboutir à une condamnation très symbolique. La vraie réponse est celle d’une transformation du mode de production et de consommation car la fiscalité ne fera qu’enfoncer un peu plus des pauvres qui n’ont pas d’autre choix que d’utiliser les énergies les moins coûteuses. On se heurte la évidemment à la contradiction entre un développement maîtrisé intégrant la protection de l’environnement et la croissance. De ce point de vue là croissance dite verte sera insuffisante pour combler les emplois qui pourraient être supprimés par un changement de type de développement. En clair si on n’est pas capable d’articuler problématiques économiques environnementales et sociales, on court directement à l’échec avec notamment le risque d’un affrontement entre les bobos et les couches populaires. On ne peut que se réjouir des actions de sensibilisation vis-à-vis du climat mais reste à  préciser les modalités et l’acceptabilité par une majorité de citoyens.

 

Méthode Coué-Philippe promet la création d’un million d’emplois pour 2022

Méthode Coué-Philippe promet la création d’un million d’emplois  pour 2022

Après les réformes structurelles qui n’ont pas obtenu les résultats attendus, le gouvernement choisit la méthode Coué. Édouard Philippe contredit d’abord les chiffres du chômage en affirmant qu’il baisse. Ensuite il promet la création d’un million d’emplois pour 2022 afin de ramener le taux de chômage à 7 % de la population active. Enfin il reprend les arguties de Macron en reportant la responsabilité du chômage sur les chômeurs eux-mêmes. Le Premier ministre a jugé sur France Inter « fascinant et inquiétant » le fait qu’avec 1,7% de croissance, la France soit « encore à 9,1% % de taux de chômage » et « peine à recruter la main-d’œuvre » dont elle a besoin. Une manière de faire poser peser les mauvais résultats économiques sur les épaules des demandeurs d’emploi. Ce qu’avait fait récemment Macron en indiquant qu’il suffisait de traverser la rue pour trouver du travail ! On se souvient que François Hollande s’était cassé les dents avec son fameux slogan d’inversion de la courbe du chômage. Cette fois Édouard Philippe prend le même risque en fixant un objectif de création d’emplois à hauteur d’un million. Un slogan déjà entendu de la part d’Yvon Gattaz ancien président du Medef et qui a donné les résultats que l’on sait, c’est-à-dire pas grand-chose. On ne peut que s’étonner de l’étonnement du Premier ministre trouvant fascinant et inquiétant que le taux de chômage soit encore à plus de 9 % avec une croissance de 1,7 %. Le Premier ministre qui n’a guère de compétences économiques devrait pourtant savoir qu’en dessous de 2 % d’augmentation du PIB il n’est pas possible de réduire le chômage car il faut intégrer les progrès de productivité, aussi l’évolution démographique enfin le tassement des investissements face à la mollesse de l’activité générale. Cette rhétorique du gouvernement mettant en cause la responsabilité des chômeurs est, elle, réellement inquiétante. En effet il y a de l’ordre  de 150 000 à 200 000 emplois vacants qui effectivement peinent dans certains cas à trouver preneur en temps utile mais c’est bien insuffisant pour satisfaire les demandes de 6 millions de chômeurs. La vérité, c’est  que le gouvernement est de plus en plus fébrile face au manque de résultats économiques et qu’il cherche à trouver des boucs émissaires

Revitalisation centre-villes : un million par an !

Revitalisation centre-villes : i million par an !

 

Officiellement le gouvernement annonce une grosse enveloppe de 5 milliards pour revitaliser le centre-villes. Mais il s’agit d’une enveloppe étalée sur cinq ans qui représentent donc environ 1 milliard par an. Si l’on considère qu’il y a en France à peu près 1000 villes de plus de 10 000 habitants qui pourraient justifier de ce soutien financier,  on aboutit à une somme d’un million en moyenne pour chaque ville. Pas de quoi opérer une grande révolution urbanistique sachant que la seule réfection d’une rue pour la seule voirie coûte déjà un minimum de 200 000 € en moyenne. Bref on va faire du bricolage alors que la véritable réforme aurait consisté à revoir l’urbanisme c’est-à-dire la localisation des commerces, des services, des équipements collectifs et des logements. Des logements dont le coût est devenu inaccessible et de plus en plus réservés  à une élite dans le cœur des villes. Des commerces abandonnés au profit des centres commerciaux situés dans les périphéries urbaines. La question n’est pas tellement financière elle est  surtout de nature urbanistique. De ce point de vue les promesses du premier ministre paraissent assez illusoires même si le constat est juste « Il y a urgence de redonner vie à des centres-villes délaissés, vidés de leurs commerces, de leurs services et parfois de leurs habitants », a affirmé le Premier ministre Edouard Philippe, en clôture de la Conférence nationale des territoires (CNT) jeudi à Cahors. « Notre pays est confronté depuis des années à des vitrines fermées, des immeubles dégradés, des rues délaissées qui nourrissent un sentiment d’abandon aux lourdes conséquences », a-t-il déploré.

 

ISF: 1.26 million par contributeur pour les 100 premiers

ISF: 1.26 million  par contributeur pour les 100 premiers

 

 

C’est le montant moyen de l’économie pour chacun des 100 premiers contribuables soumis à l’ancien ISF désormais supprimé. Un impôt qui rapporté 4 à 5 milliards selon les années et surtout contesté r par son caractère confiscatoire qui affecte l’image libérale de la France. Inversement cet impôt avait valeur de symbole. Il n’est pas certain que la transformation de l’ISF en impôt sur la valeur immobilière soit à la fois pertinent et surtout bien perçue par une majorité de Français. De ce point de vue,  ce n’est peut-être pas seulement l’ISF qui est en cause mais le manque de pédagogie relatif à l’équilibre entre les mesures libérales et les mesures sociales. Par ailleurs,  ce sont surtout les fortunes moyennes qui vont être affectées par le nouvel impôt sur la fortune immobilière car de toute façon les très grandes fortunes ne payaient déjà pas l’ISF grâce à l’optimisation fiscale (comprendre la manière d’échapper à l’impôt). Par ailleurs,  ils échappent aussi pour l’essentiel à l’impôt sur la fortune immobilière car leur patrimoine comprend peu de valeurs de cette nature. Bruno Le Maire a apporté  quelques précisions sur l’impact de cette mesure sur les 100 Français les plus riches. «Les cent premiers contributeurs à l’impôt sur la fortune paient 126 millions d’euros et les cent premiers détenteurs de patrimoine paient 73 millions d’euros d’ISF», a indiqué le ministre de l’Economie.  Ce dernier a expliqué jeudi que la transformation de l’impôt permettrait de «rendre 400 millions d’euros aux 1000 premiers contributeurs à l’ISF» soit 10% des recettes de l’ISF. Le premier ministre, Édouard Philippe, a lui aussi apporté quelques précisions. «Depuis un peu plus de 10 ans, il y a près de 10.000 contribuables français assujettis à l’ISF qui sont partis de France et ils ne sont pas partis seulement pour ne plus payer l’ISF. Ils sont partis pour ne plus payer l’ISF mais aussi pour ne plus payer aucun impôt en France», a indiqué l’ancien maire du Havre. «Le patrimoine total de ces plus de 10.000 personnes est de l’ordre de 35 milliards d’euros. Ça veut dire que quand ils partent, ils ne payent plus l’ISF, l’impôt sur le revenu, les cotisations sociales et ils appauvrissent l’économie française dans sa globalité», a-t-il ajouté.

 

LR : Fillon a rendu seulement 1 million sur 3.3

LR : Fillon a rendu seulement 1 million sur 3.3

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D’aprés  Le Parisien , François Fillon aurait soldé ses comptes avec  le parti les républicains. En réalité il n’a reversé que 900 000 € sur 3,3 millions récoltés lors de la campagne électorale. Le Parisien ne dit rien de ce qui restera dans le micro parti de Fillon ni de ce qui en sera fait. Une interrogation légitime quand on sait que Fillon a décidé d’abandonner la politique et de se consacrer à des activités privées. Apparemment au parti républicain comme évidemment chez Fillon en se réjouit de la fin de cette episode financier. La preuve sans doute que les républicains ont un sérieux problème vis-à-vis de l’argent en général. Le Parisien  que François Fillon a finalement remboursé au parti Les Républicains la somme collectée pendant la campagne présidentielle. En effet, les dons étaient recueillis par le micro-parti du candidat, Force Républicaine, et non par le parti de la rue Vaugirard. Après la défaite du candidat de la droite, le parti LR, ruiné, avait demandé que l’argent revienne à la maison mère. La négociation avait été âpre jusqu’à ce qu’un accord soit conclu, fin juillet, entre Daniel Fasquelle, le trésorier de LR et les deux remplaçants de François Fillon à la tête de Force Républicaine, Bernard Accoyer et Bruno Retailleau. Des 3,3 millions d’euros amassés pendant la campagne, il n’en reste que 1,9 million dans les caisses de Force Républicaine qui a accepté d’en concéder 900.000 à LR. Une façon de combler le trou dans les finances du parti qui s’élève à 55 millions d’euros. Invitée lundi de RTL, la porte-parole des députés LREM, Aurore Bergé a réagi: «ça me semble la moindre des choses. Il ne le fait pas en totalité mais ça me semble cohérent.» !!!

 

Le foot fric : 200 millions pour Neymar, un million par mois pour Verrati

Le foot fric : 200 millions pour Neymar, un million par mois pour Verrati

 

Les fans de foot se réjouissent évidemment de la venue de Neymar au PSG, de quoi relever le niveau général de la ligue 1 et permettre au PSG de remporter enfin la ligue des champions. Au-delà de l’aspect footballistique,  se pose quand même la question de la dérive complètement folle des sommes consacrées aux joueurs même si économiquement l’équilibre financier peut être atteint à terme avec le marchandising, les sponsors et les droits télé. Marco Verrati de son coté aurait vu son salaire doubler pour rester au PSG : 12 millions par an au lieu de 6, une misère ! Près de 80 % des Français condamnent les sommes consacrées au transfert des joueurs de foot. Des sommes de plus en plus démentiel dans le foot fric finalement payées notamment  par le téléspectateur à travers les droits télés et les abonnements aux chaînes spécialisées, aussi par le coût des places qui devient pro puisqu’il faut parfois compter sur un prix de 50 à 100 € pour assister à un match de foot. Selon 80% d’entre eux, ces sommes ne sont pas justifiées et ne sont pas rentables malgré des retombées économiques indéniables comme les droits télévisuels ou encore la vente de maillots.  Et le constat est encore plus alarmant en Ligue 1 où 58% des Français estiment que le championnat français ne peut pas rivaliser avec les meilleurs championnats européens. Un chiffre qui grimpe à 68% chez les amateurs de football. Hier, Verrati s’est arrêté devant la presse italienne après PSG/Amiens (2-0) et il a commenté son été tourmenté : «Oui, il y a eu quelque chose avec Barcelone, mais c’était juste comme ça. C’est terminé. Nous n’avons eu aucune négociation concrète. J’ai décidé de rester ici, et j’en suis très heureux.» Il a également précisé que la venue de Neymar n’avait strictement rien à voir avec le fait qu’il a changé d’avis : «Non, je l’avais déjà fait avant. Je n’ai jamais su que Neymar était sur le point de venir ici.»

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