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Royaume-Uni : un emprunt de 450 milliards d’euros, record prévoit un emprunt record en 2020/2021

Royaume-Uni : un emprunt de 450 milliards d’euros, record prévoit un emprunt record en 2020/2021

 

Un emprunt record de l’ordre de 450 milliards d’euros par la Grande-Bretagne qui verra sa croissance s’écrouler de plus de 11 % en 2020. Un emprunt record parce qu’il représente près de 20 % du produit intérieur brut. Alors que sur l’exercice précédent les emprunts avaient représenté 2,5 % du PIB. (Le taux d’endettement était à 85 % du PIB). Le risque évidemment c’est de voir émerger des incertitudes sur le pari de redressement du Royaume-Uni. Un redressement forcément affecté bien sûr par la crise sanitaire mais aussi par la rupture avec l’union économique. Un risque peut être aussi calculé qui pourrait conduire à une dévaluation le moment venu qui viendrait redonner de la compétitivité à la production mais qui plomberait dans un premier temps le pouvoir d’achat des Britanniques

Cette année, les emprunts serviront à financer des mesures destinées à atténuer la crise, dont des programmes de réductions d’impôts et de chômage partiel.

L’OBR estime que l’économie ne retrouvera probablement son niveau d’avant-crise qu’à la fin de 2022.

Le ministre, de son côté, a revu à la hausse le coût de la lutte contre l’épidémie, l’estimant désormais à 280 milliards de livres par an contre environ 200 milliards précédemment.

Au cours de cette année et de la suivante, les dépenses de fonctionnement augmenteront en termes réels de 3,8%, le rythme le plus rapide depuis 15 ans, a précisé Rishi Sunak. Il a ajouté que 100 milliards de livres seraient débloqués l’an prochain pour des investissements à plus long terme, soit 27 milliards de livres de plus que l’an dernier.

Pour limiter les dépenses, la hausse des salaires de la fonction publique sera gelée, sauf pour les médecins, infirmiers et autres personnels de santé, a indiqué le ministre. Le budget consacré à l’aide à l’étranger sera également raboté.

L’épidémie de COVID-19 a fait près de 56.000 morts en Grande-Bretagne, pays d’Europe le plus endeuillé par la maladie.

La Grande-Bretagne doit également faire face au risque d’un “no-deal” avec l’Union européenne à moins de six semaines de la fin de la période de transition qui a suivi la sortie du pays du bloc.

Secteur aérien : perte de 157 milliards sur deux ans et 173 milliards de dettes

Secteur aérien : perte de 157 milliards sur deux ans et 173 milliards de dettes

Une véritable catastrophe économique pour le secteur aérien, l’un des plus touchés par la crise sanitaire et qui va provoquer de nombreuses faillites. L’Iata, l’organisation internationale du transport aérien, qui prévoyait en juin des pertes s’élevant à 100 milliards de dollars sur la même période, s’attend désormais à une perte de 118,5 milliards de dollars en 2020 et de 38,7 milliards de dollars supplémentaires l’année prochaine.

Ces prévisions témoignent de l’ampleur du défi que le secteur doit surmonter malgré les espoirs suscités par l’apparition de vaccins.

Selon ses prévisions, le nombre de passagers devrait avoir chuté cette année à 1,8 milliard contre 4,5 milliards l’année dernière. L’Iata s’attend à un rebond limité à 2,8 milliards l’année prochaine.

Ces estimations sont fondées sur l’hypothèse d’une réouverture des frontières d’ici la mi-2021 favorisée à la fois par les multiplication des tests et par l’essor de la vaccination.

L’Iata appelle les Etats à remplacer les mesures de quarantaine par des campagnes de dépistage généralisées.

“Les gens qui refusent de se faire vacciner se verraient dans l’incapacité de voyager”, déclare le chef de l’Iata. “Le dépistage systématique devient d’autant plus crucial pour la réouverture des frontières.”

Le fret aérien, – verra probablement ses revenus mondiaux augmenter de 15% pour atteindre 117,7 milliards de dollars cette année, malgré une baisse de 11,6% du volume à 54,2 millions de tonnes, a annoncé l’Iata.

Par ailleurs, près de 173 milliards d’aides gouvernementales ont creusé l’endettement des compagnies, ce qui menace d’entraver les investissements futurs, des faillites étant ainsi probables, a-t-elle ajouté

Sécu : un déficit de près de 36 milliards en 2021

Sécu : un déficit de près de 36 milliards en 2021

Lundi, à l’occasion du retour du texte à l’Assemblée nationale, en deuxième lecture, le ministre délégué aux Comptes publics, Olivier Dussopt, a de nouveau modifié les prévisions financières. Une rectification à près de 8 milliards. Le gouvernement prévoit désormais que le déficit du régime général et du fonds de solidarité vieillesse s’élèvera à 35,7 milliards d’euros en 2021, soit 7,8 milliards de plus que la prévision précédente. « Nous ne modifierons pas l’Ondam 2020 », a précisé le ministre, qui a déjà actualisé cet objectif de dépenses d’assurance-maladie à deux reprises en première lecture, devant chaque chambre du Parlement et révisé les recettes de 2020 au Sénat. Accélération des revalorisations « Ségur » , mesures supplémentaires pour inciter les soignants à sacrifier leurs vacances de la Toussaint, dégâts économiques du reconfinement : le déficit pour 2020 est maintenant attendu à 49 milliards d’euros , soit 4,6 milliards de plus que prévu en septembre.

Dette mondiale : 277.000 milliards de dollars

Dette mondiale : 277.000 milliards de dollars 

Selon l’Institut international de la finance (IIF), l’endettement mondial devrait atteindre un niveau sans précédent de 277.000 milliards de dollars (233.400 milliards d’euros) à la fin de l’année en raison des montants colossaux empruntés par les Etats et les entreprises pour faire face à la crise du coronavirus, conclut l’Institute of International Finance (IIF) dans une étude publiée mercredi.

L’IFF, qui regroupe plus de 400 banques et institutions financières du monde entier, estime que la dette globale avait déjà augmenté de 15.000 milliards de dollars fin septembre, à 272.000 milliards, une progression imputable pour près de la moitié aux Etats, principalement développés.

La dette globale des pays développés a ainsi bondi à 432% du produit intérieur brut (PIB) à la fin du troisième trimestre contre environ 380% fin 2019. Pour les pays émergents, ce ratio était proche de 250% fin septembre, et de 335% pour la Chine.

« Il y a d’importantes incertitudes sur la manière dont l’économie mondiale pourra se désendetter à l’avenir sans conséquences négatives importantes pour l’activité économique », estime l’IIF.

 

L’institut pourrait ajouter qu’une grande incertitude va peser sur l’avenir du système bancaire. En effet nombre d’établissements qui ont largement prêté à l’économie mais aussi aux états vont se retrouver face à une montagne d’actifs pourris.

 

Impôts-L’évasion fiscale : autour de 400 ou 4000 milliards ?

Impôts-L’évasion fiscale : autour de 400 ou 4000 milliards ?

 

D’après l’ONG Tax Justice Network le montant global de l’évasion fiscale mondiale se monterait à 427 milliards. Un chiffre évidemment tout à fait approximatif dans la mesure ou par définition l’évasion fiscale est le plus souvent masqués et donc difficile à identifier. L’utilisation de paradis fiscaux constitue l’un des moyens privilégiés pour échapper à l’impôt. Mais il existe aussi d’autres moyens bien connus, ceux  qui consistent à localiser une entreprise dans des  pays à fiscalité très réduite comme l’Irlande. L’évasion ne passe pas uniquement par des paradis fiscaux exotiques elle passe aussi par des pays aussi respectables que les Pays-Bas ou le Luxembourg. En outre il est bien difficile de faire la distinction entre l’évasion fiscale de nature illégale et l’optimisation fiscale, elle, légale.

. Ce chiffre de 427 milliards et donc apprendre avec des pincettes. Certains considèrent en effet que environ 5 % de l’activité mondiale fait l’objet de détournements fiscaux ce qui représenterait 5000 milliards et non 427. D’après l’O.N.G il y aurait 10 000 milliards d’actifs financiers placés par les particuliers dans ces paradis fiscaux. L’ONG a passé au crible l’évasion fiscale pays par pays dans un rapport qu’elle présente comme le premier du genre et qui tente d’éclairer des flux financiers réputés pour leur opacité. Les chiffres, publiés alors que le monde lutte contre la pandémie, ont été compilés à partir des déclarations des multinationales aux autorités fiscales, récemment publiées par l’OCDE et qui datent de 2016. Pour les particuliers, l’ONG s’est appuyée sur les données de dépôts bancaires disponibles auprès de la Banque des règlements internationaux (BRI) à partir de 2018.

Les régions qui perdent le plus sont celles qui sont les plus riches. L’Amérique du Nord perd 95 milliards de dollars et l’Europe 184 milliards, soit, à titre de comparaison en pleine pandémie, respectivement 5,7% et 12,6% de leur budget dédié à la santé. En France on estime que l’évasion fiscale pourrait se situer entre 60 et 80 milliards par an. L’Amérique latine et l’Afrique perdent moins d’argent mais l’impact est bien plus lourd, puisque cela représente respectivement 20,4% et 52,5% de leur budget de santé.

Le rapport examine par ailleurs les pays qui profitent le plus de cette évasion fiscale. Les îles Caïmans, territoires outre-mer du Royaume-Uni, sont le grand gagnant en captant 16,5%, devant le Royaume-Uni (10%), les Pays-Bas (8,5%), le Luxembourg (6,5%) et les États-Unis (5,53%).

 

Economie-L’évasion fiscale : autour de 400 ou 4000 milliards ?

Economie-L’évasion fiscale : autour de 400 ou 4000 milliards ?

 

D’après l’ONG Tax Justice Network le montant global de l’évasion fiscale mondiale se monterait à 427 milliards. Un chiffre évidemment tout à fait approximatif dans la mesure ou par définition l’évasion fiscale est le plus souvent masqués et donc difficile à identifier. L’utilisation de paradis fiscaux constitue l’un des moyens privilégiés pour échapper à l’impôt. Mais il existe aussi d’autres moyens bien connus, ceux  qui consistent à localiser une entreprise dans des  pays à fiscalité très réduite comme l’Irlande. L’évasion ne passe pas uniquement par des paradis fiscaux exotiques elle passe aussi par des pays aussi respectables que les Pays-Bas ou le Luxembourg. En outre il est bien difficile de faire la distinction entre l’évasion fiscale de nature illégale et l’optimisation fiscale, elle, légale.

. Ce chiffre de 427 milliards et donc apprendre avec des pincettes. Certains considèrent en effet que environ 5 % de l’activité mondiale fait l’objet de détournements fiscaux ce qui représenterait 5000 milliards et non 427. D’après l’O.N.G il y aurait 10 000 milliards d’actifs financiers placés par les particuliers dans ces paradis fiscaux. L’ONG a passé au crible l’évasion fiscale pays par pays dans un rapport qu’elle présente comme le premier du genre et qui tente d’éclairer des flux financiers réputés pour leur opacité. Les chiffres, publiés alors que le monde lutte contre la pandémie, ont été compilés à partir des déclarations des multinationales aux autorités fiscales, récemment publiées par l’OCDE et qui datent de 2016. Pour les particuliers, l’ONG s’est appuyée sur les données de dépôts bancaires disponibles auprès de la Banque des règlements internationaux (BRI) à partir de 2018.

Les régions qui perdent le plus sont celles qui sont les plus riches. L’Amérique du Nord perd 95 milliards de dollars et l’Europe 184 milliards, soit, à titre de comparaison en pleine pandémie, respectivement 5,7% et 12,6% de leur budget dédié à la santé. En France on estime que l’évasion fiscale pourrait se situer entre 60 et 80 milliards par an. L’Amérique latine et l’Afrique perdent moins d’argent mais l’impact est bien plus lourd, puisque cela représente respectivement 20,4% et 52,5% de leur budget de santé.

Le rapport examine par ailleurs les pays qui profitent le plus de cette évasion fiscale. Les îles Caïmans, territoires outre-mer du Royaume-Uni, sont le grand gagnant en captant 16,5%, devant le Royaume-Uni (10%), les Pays-Bas (8,5%), le Luxembourg (6,5%) et les États-Unis (5,53%).

 

871 milliards d’euros de prêts (union européenne), risque de krach bancaire

871 milliards d’euros de prêts (union européenne), risque de krach bancaire

L’autorité bancaire européenne indique que 871 milliards de prêts bancaires ont été accordés jusqu’à maintenant notamment pour financer des moratoires, des reports d’échéances et des garanties publiques.

 

Le problème est de savoir si les emprunteurs auront la solvabilité nécessaire pour faire face à leurs obligations financières. En clair, il faut s’attendre à des défauts de paiement de nombre d’entreprises qui auront sollicité ces prêts. En même temps, les banques vont se retrouver avec des montagnes d’actifs plus ou moins pourris à moins évidemment que les Etats et l’Union européenne ne prennent  à leur charge partie des remboursements  .

Le secteur bancaire se trouve aujourd’hui très fragilisé d’une part parce que les taux d’intérêt rendent difficile toute perspective de rentabilité d’autre part et surtout parce qu’il faut s’attendre à une vague de faillites et donc de défauts de la part d’entreprises les plus fragilisés. La situation est tellement explosive qu’on s’attend à des restructurations dans le secteur bancaire avec des regroupements et évidemment des disparitions de certaines trop exposés au risques.

L’ABE évoque le risque d’un effet de “falaise” (“cliff edge”) à l’expiration de ces moratoires, qui pourrait se traduire par une augmentation marquée du niveau des créances à risque.

Elle note aussi que la deuxième vague de la pandémie a déjà conduit certains pays à prolonger des moratoires au-delà de la fin de l’année, mais elle avertit que “la poursuite ou la persistance des moratoires peut aussi avoir pour effet secondaire un risque systémique potentiel pour la stabilité financière” en favorisant chez les emprunteurs “une culture du non-remboursement”.

L’ABE doit publier le 11 décembre les résultats de son “exercice de transparence”, qui incluront des données détaillées banque par banque.

L’évasion fiscale : autour de 400 ou 4000 milliards ?

L’évasion fiscale : autour de 400 ou 4000 milliards ?

 

D’après l’ONG Tax Justice Network le montant global de l’évasion fiscale mondiale se monterait à 427 milliards. Un chiffre évidemment tout à fait approximatif dans la mesure ou par définition l’évasion fiscale est le plus souvent masqués et donc difficile à identifier. L’utilisation de paradis fiscaux constitue l’un des moyens privilégiés pour échapper à l’impôt. Mais il existe aussi d’autres moyens bien connus, ceux  qui consistent à localiser une entreprise dans des  pays à fiscalité très réduite comme l’Irlande. L’évasion ne passe pas uniquement par des paradis fiscaux exotiques elle passe aussi par des pays aussi respectables que les Pays-Bas ou le Luxembourg. En outre il est bien difficile de faire la distinction entre l’évasion fiscale de nature illégale et l’optimisation fiscale, elle, légale.

. Ce chiffre de 427 milliards et donc apprendre avec des pincettes. Certains considèrent en effet que environ 5 % de l’activité mondiale fait l’objet de détournements fiscaux ce qui représenterait 5000 milliards et non 427. D’après l’O.N.G il y aurait 10 000 milliards d’actifs financiers placés par les particuliers dans ces paradis fiscaux. L’ONG a passé au crible l’évasion fiscale pays par pays dans un rapport qu’elle présente comme le premier du genre et qui tente d’éclairer des flux financiers réputés pour leur opacité. Les chiffres, publiés alors que le monde lutte contre la pandémie, ont été compilés à partir des déclarations des multinationales aux autorités fiscales, récemment publiées par l’OCDE et qui datent de 2016. Pour les particuliers, l’ONG s’est appuyée sur les données de dépôts bancaires disponibles auprès de la Banque des règlements internationaux (BRI) à partir de 2018.

Les régions qui perdent le plus sont celles qui sont les plus riches. L’Amérique du Nord perd 95 milliards de dollars et l’Europe 184 milliards, soit, à titre de comparaison en pleine pandémie, respectivement 5,7% et 12,6% de leur budget dédié à la santé. En France on estime que l’évasion fiscale pourrait se situer entre 60 et 80 milliards par an. L’Amérique latine et l’Afrique perdent moins d’argent mais l’impact est bien plus lourd, puisque cela représente respectivement 20,4% et 52,5% de leur budget de santé.

Le rapport examine par ailleurs les pays qui profitent le plus de cette évasion fiscale. Les îles Caïmans, territoires outre-mer du Royaume-Uni, sont le grand gagnant en captant 16,5%, devant le Royaume-Uni (10%), les Pays-Bas (8,5%), le Luxembourg (6,5%) et les États-Unis (5,53%).

 

Endettement mondial : presque 300 000 milliards de dollars ! sans risque ?

Endettement mondial : presque 300 000 milliards de dollars ! sans risque ?

 

L’endettement mondial doit être en 2020 de l’ordre de 300 000 milliards si l’on tient compte notamment de l’approximation des chiffres chinois particulièrement touchés par le phénomène. L’Institute of International Finance (IIF) constate un chiffre de 277.000 milliards de dollars (233.400 milliards d’euros) à la fin de l’année en raison des montants colossaux empruntés par les Etats et les entreprises pour faire face à la crise du coronavirus .

 

Selon les pays,  cette dette représente trois à quatre fois la richesse annuelle( le PIB). Certains experts irresponsables considèrent pourtant que l’ampleur de cette dette ne constitue pas un danger puisque l’inflation et le taux d’intérêt sont pratiquement nuls. Dès lors cette  de position constitue un encouragement pour faire gonfler encore la dette. Le problème c’est que parallèlement les Etats comme les entreprises seront privées cette année mais aussi au-delà des recettes susceptibles de contribuer au remboursement des dettes venant à échéance.

Conclusion, on va continuer d’emprunter pour faire face aux emprunts. Vulgairement, tout le monde va profiter de la machine à billets. Dans l’histoire économique, tout cela s’est terminé un jour par une grave crise financière caractérisée par l’éclatement de bulles communicatives, par l’inflation et l’envol des taux d’intérêt.

L’IFF, qui regroupe plus de 400 banques et institutions financières du monde entier, estime que la dette globale avait déjà augmenté de 15.000 milliards de dollars fin septembre, à 272.000 milliards, une progression imputable pour près de la moitié aux Etats, principalement développés.

La dette globale des pays développés a ainsi bondi à 432% du produit intérieur brut (PIB) à la fin du troisième trimestre contre environ 380% fin 2019.

Pour les pays émergents, ce ratio était proche de 250% fin septembre, et de 335% pour la Chine.

“Il y a d’importantes incertitudes sur la manière dont l’économie mondiale pourra se désendetter à l’avenir sans conséquences négatives importantes pour l’activité économique”, estime l’IIF.

Aux Etats-Unis, la dette totale (publique et privée) devrait atteindre 80.000 milliards de dollars en fin d’année, soit quelque 9.000 milliards de plus qu’à fin 2019.

Dans la zone euro, la dette a augmenté de 1.500 milliards de dollars sur les neuf premiers mois de l’année pour atteindre 53.000 milliards fin septembre.

Les plus fortes augmentations du ratio d’endettement du secteur non-financier ont été enregistrées au Liban, en Chine, en Malaisie et en Turquie, précise l’étude.

D’ici la fin de l’an prochain, ajoute l’IIF, quelque 7.000 milliards de dollars d’obligations et d’emprunts syndiqués de pays émergents arriveront à échéance, dont 15% sont libellés en dollars américains, or la baisse des recettes fiscales de ces pays rend le remboursement de ces dettes “beaucoup plus coûteux” malgré la faiblesse globale des taux d’intérêt.

Le déficit public : de 50 milliards prévus à 250 milliards probables

Le déficit public : de 50 milliards prévus à 250 milliards probables

 

Dans un gouvernement pléthorique de plus de 40 ministres, beaucoup s’ennuient; c’est le cas sans doute du ministre délégué aux Comptes publics, Olivier Dussopt, qui commente l’évolution des finances de la France dans le JDD sans apporter le moindre éclairage sur les facteurs explicatifs et encore moins sur les perspectives. Tout ce qu’il dit était déjà connu et a été annoncé notamment par le ministre de l’économie.

Olivier Dussopt répète que le déficit public budgétaire va dépasser 11 % du produit intérieur brut alors qu’initialement le déficit de 2020 était fixé à 53,5 milliards. La conséquence évidemment de la crise sanitaire mais sans doute pas seulement.

Le gouvernement a annoncé qu’un nouveau projet de loi de finances rectificative (PLFR) inclurait 20 milliards d’euros de nouvelles mesures de soutien à l’économie. Au total la richesse nationale (produit intérieur brut–PIB) aura perdu environ 250 milliards en 2020 alors que dans le même temps il aura fallu évidemment apporter des mesures économiques et sociales à une crise sanitaire mal maîtrisée.

La croissance économique va sans doute enregistrer une baisse de l’ordre de 11 à 12 % sur le PIB. À comparer avec la baisse allemande de 5 %. Un pays qui a mieux maîtrisé à la fois la crise sanitaire et l’activité économique.

Le pire sans doute c’est que ce gouvernement se montre dans l’incapacité de créer un climat de confiance favorisant un rebond significatif de l’économie du fait d’orientations qui ne cessent de se contredire. Si une majorité de Français approuvent le reconfinement mais pas forcément ses modalités par contre  près de 70 % ne font pas confiance au gouvernement pour maîtriser la crise sanitaire et encore moins la crise économique

“Depuis mars dernier, le Covid nous a coûté 186  milliards d’euros : 100  milliards de pertes de recettes du fait de la chute d’activité, et 86  milliards de mesures d’urgence sanitaires et économiques”, explique Olivier Dussopt au JDD.

Les 20 milliards d’euros du quatrième PLFR de 2020 doivent permettre de “finir l’année”, précise-t-il, en portant notamment les crédits du fonds de solidarité de 8,5 à 19,4 milliards d’euros et les exonérations de charges de 5,2 à 8,2 milliards.

Vendredi, le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, avait annoncé que la dette publique de la France représenterait en fin d’année 119,8% du PIB, un niveau sans précédent, contre 117,5% prévu auparavant.

Reconfinement: un coût de 15 à 60 milliards par mois

Reconfinement: un coût de 15 à 60 milliards par mois

 

Si l’on se fie aux conséquences du confinement du printemps le coût pour  l’économie représente environ 2 milliards par jour. Chaque mois de confinement fait baisser d’un pour cent supplémentaire la richesse nationale produite.

Du coup, avec le nouveau reconfinement, la baisse du produit intérieur brut pourrait dépasser les 10 % en 2020  (pour 9 % prévus par le gouvernement). Rien ne dit d’ailleurs que la mesure restrictive ne sera pas prolongée au-delà du mois prévu.

 Sans parler des retombées sur le moral des patrons et des ménages pour les mois suivants. La fourchette des conséquences financières sur la production intérieure brute est assez large car elle est fonction de l’ampleur, de la nature et de la durée du nouveau confinement qui va être annoncé par le président de la république.

Coût de la pollution de l’air : environ 170 milliards en Europe

Coût de la pollution de l’air : environ 170 milliards en Europe

Selon un rapport, réalisé par le cabinet CE Delft pour l’Alliance européenne pour la santé publique (EPHA), le coût de la pollution en Europe serait de l’ordre de 170 milliards par an. Un coût  évidemment très approximatif car il est bien difficile de mesurer les conséquences directes et surtout indirectes des particules polluantes sur la santé.

L’étude surtout soulignait l’influence de trois polluants principaux de l’air, les particules (PM), le dioxyde d’azote (NO?) et l’ozone (O3) et leurs coûts sociaux, c’est-à-dire les coûts directs liés aux soins et indirects comme la réduction de l’espérance de vie ou des maladies comme les bronchites chroniques graves.

Londres arrive en tête des villes où ce coût est le plus élevé (11,4 milliards d’euros), devant Bucarest et Berlin. Paris arrive en septième place, selon le rapport. «Notre étude révèle combien un air toxique est nuisible à la santé mais aussi combien d’importantes inégalités existent entre les différents pays d’Europe», commente le secrétaire général de l’EPHA, Sascha Marschang, cité dans un communiqué de l’association Respire. «La situation peut être améliorée par des politiques publiques en matière de transports et les villes peuvent réduire les coûts en encourageant les mobilités non polluantes», poursuit-il.

Vingt milliards pour les fonds propres des entreprises

Vingt milliards pour les fonds propres des entreprises

Trois milliards d’euros de garanties publiques prévus dans le plan de relance sont censés permettre de lever 15 milliards d’euros de fonds propres dans le privé. « Nous sommes passés d’un objectif de garantie de l’Etat à un objectif d’encours. Nous visons désormais 20 milliards d’euros de prêts participatifs pour la reconstruction des fonds propres des entreprises.

Ce plan de soutien des fonds propres sera destiné aux entreprises de taille petite, moyenne et intermédiaire ayant des perspectives de développement, mais dont la structure de bilan a été affaiblie par la crise. Ces financements leur permettront d’investir, d’embaucher et de développer leur activité », détaille Bercy dans un communiqué. Ce plan s’ajoute au 120 milliards d’euros de prêts garantis par l’Etat (PGE),

Le remboursement des PGE pourra s’étaler sur six ans avec un taux compris entre 1 % et 2,5 % maximum. s un décalage du début du remboursement pourra être envisagé à deux ans (contre douze mois normalement), sous réserve d’approbation par la Commission européenne.

 

Déficit américain : 3000 milliards de dollars

Déficit américain : 3000 milliards de dollars  

 

La situation de l’endettement américain ne cesse de se dégrader pour atteindre un record. Bref la dette va atteindre et même dépasser les 100 % du PIB. On objectera que c’est le cas ailleurs notamment en France avec une différence de taille, l’effet sur le système financier est largement différent. En effet le dollar constitue la monnaie interne des États-Unis mais sert  pour les échanges internationaux. Le moment venu le système monétaire pourrait être bousculé dans le monde entier avec la perte de confiance dans la monnaie de référence internationale. Cela pourrait notamment déclencher l’explosion de plusieurs bulles et notamment celle de l’inflation.

 

Le montant annuel des les importations et des exportations internationales étaient de leur de 50 000 milliards dont la plupart en dollars au plan mondial en 2019. L’enjeu de la gestion du dollar relève d’une problématique interne aux États-Unis mais aussi d’une problématique internationale.

 

Le département américain du Trésor a annoncé ce vendredi que le déficit budgétaire 2020 a atteint un niveau record, au-delà des 3.000 milliards de dollars. Ce montant représente plus du double du précédent record, enregistré en 2009. En pleine récession liée à la crise financière, le déficit budgétaire américain avait alors grimpé à 1.400 milliards de dollars.

Dans le détail, le déficit de l’Etat fédéral pour l’exercice clos en septembre est évalué à 3.132 milliards de dollars, contre 984 milliards en 2019. La hausse des dépenses, mais aussi la baisse des recettes, notamment des impôts perçus, l’ont fait bondir de 218 % par rapport à 2019.

Ce chiffre est légèrement inférieur à l’estimation délivrée le mois dernier par le Congressional Budget Office (CBO). Celui-ci avait également déclaré que la dette américaine allait dépasser 100 % de la richesse nationale l’an prochain.(A noter qu’il ne s’agit que du budget fédéral et non de la totalité des budget américains)

 

Emprunt France : 250 milliards en 2021 comme en 2020

Emprunt France : 250 milliards en 2021 comme en 2020

En gros la France empruntera à nouveau environ 300 milliards en 2021. Une somme qui correspond à peu près au 10 % de déficit du budget par rapport aux PIB.

Grâce à l’action de la banque centrale européenne, les taux sont à peu près nuls. La France emprunte donc sans frais supplémentaires. Reste qu’elle ne rembourse avec les nouveaux emprunts que les intérêts des dettes précédentes. L’Agence France Trésor envisage d’émettre 260 milliards d’euros d’obligations à moyen et long terme, un montant net des rachats et inchangé par rapport à 2020; il faudra cependant y ajouter des emprunts de court terme d’au moins une vingtaine de milliards.

La charge financière de la dette est prévue à 37,1 milliards d’euros l’an prochain, contre 36,2 milliards pour 2020. Une somme assez comparable mais qui évidemment est inquiétante puisqu’elle est en passe de devenir bientôt le premier budget de l’État alors qu’on ne rembourse que les intérêts financiers et que le capital n’est remboursé qu’avec d’autres emprunts.

Sécurité Sociale: un trou supplémentaire de 53 milliards cette année

Sécurité Sociale: un trou supplémentaire de 53 milliards cette année

Conséquence directe de la crise sanitaire, un déficit 10 fois plus important que prévu ( moins de recettes et davantage de dépenses).. Le déficit des comptes sociaux pourrait atteindre 53,1 milliards d’euros cette année (contre un déficit de 5,1 milliards attendu initialement), avec un retour dans le rouge de l’ensemble des branches: -31,1 milliards pour l’assurance maladie et -17,4 milliards pour l’assurance retraite, mais également -3,1 milliards pour la famille et -1,7 milliard pour les accidents du travail, deux branches qui étaient en excédents depuis plusieurs années. Notons qu’il y a pas eu de loi rectificative pour le budget de la Sécu tellement le trou est profond. Pourtant ce budget de la Sécu de 500 milliards est supérieur à celui du budget de l’État qui affiche 300 milliards.

Banques : 2.000 milliards d’argent sale, ou quand l’argent n’a pas d’odeur

Banques : 2.000 milliards d’argent sale, ou quand l’argent n’a pas d’odeur

 

 

D’une certaine manière l’argent n’a pas d’odeur, ce qui est bien connu. Une fois dans les tuyaux bancaires l’argent sale-notamment celui de la drogue– est en quelque sorte légalisé et peut se recycler dans des investissements propres  notamment l’immobilier. L’évaluation du business de la drogue est forcément approximatif il se situerait entre 300 et 500 milliards par an. En France l’INSEE avait évalué ce trafic à environ 3 milliards.

 

Au total au moins 2.000 milliards de dollars de transactions suspectes aurait été réalisées entre 2000 et 2017 par les grandes banques mondiales, selon des documents bancaires obtenus par le média en ligne BuzzFeed News et qui ont fait l’objet d’une enquête au sein de l’ICIJ (Consortium international des journalistes d’investigation) dévoilée dimanche. Déjà à l’origine des « Panama Papers », l’ICIJ a constitué une équipe de plus de 400 journalistes travaillant pour 110 organes de presse dans 88 pays, dont la cellule investigation de Radio France et Le Monde.

L’enquête repose sur des « suspicious activity reports » (SAR, rapports d’activités suspectes) envoyés par les banques américaines lorsqu’elles détectent des transferts de fonds douteux. Les SAR sont destinés au service de renseignement financier américain FinCEN (Financial Crimes Enforcement Network), au cœur du système mondial de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

« Les ‘FinCEN Files’ montrent le rôle central des grandes banques systémiques dans la circulation des flux d’argent sale liés à la fraude, la corruption, le crime organisé et le terrorisme », explique de son côté Le Monde https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/09/20/fincen-files-comment-les-grandes-banques-mondiales-ferment-les-yeux-sur-les-mouvements-d-argent-sale_6052950_4355770.html, qui cite également les banques HSBC, Standard Chartered Bank et Bank of New York Mellon.

 

Banques : 2.000 milliards d’argent sale, ou quand l’argent n’a pas d’odeur

Banques : 2.000 milliards d’argent sale, ou quand l’argent n’a pas d’odeur

 

 

D’une certaine manière l’argent n’a pas d’odeur, ce qui est bien connu,. Une fois dans les tuyaux bancaires l’argent sale-notamment celui de la drogue– est en quelque sorte légalisé et peut se recycler dans des investissements propres  notamment l’immobilier. Au moins 2.000 milliards de dollars de transactions suspectes ont été réalisées entre 2000 et 2017 par les grandes banques mondiales, selon des documents bancaires obtenus par le média en ligne BuzzFeed News et qui ont fait l’objet d’une enquête au sein de l’ICIJ (Consortium international des journalistes d’investigation) dévoilée dimanche. Déjà à l’origine des « Panama Papers », l’ICIJ a constitué une équipe de plus de 400 journalistes travaillant pour 110 organes de presse dans 88 pays, dont la cellule investigation de Radio France et Le Monde.

L’enquête repose sur des « suspicious activity reports » (SAR, rapports d’activités suspectes) envoyés par les banques américaines lorsqu’elles détectent des transferts de fonds douteux. Les SAR sont destinés au service de renseignement financier américain FinCEN (Financial Crimes Enforcement Network), au cœur du système mondial de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

« Les ‘FinCEN Files’ montrent le rôle central des grandes banques systémiques dans la circulation des flux d’argent sale liés à la fraude, la corruption, le crime organisé et le terrorisme », explique de son côté Le Monde https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/09/20/fincen-files-comment-les-grandes-banques-mondiales-ferment-les-yeux-sur-les-mouvements-d-argent-sale_6052950_4355770.html, qui cite également les banques HSBC, Standard Chartered Bank et Bank of New York Mellon.

 

Banques : 2.000 milliards d’argent sale

Banques : 2.000 milliards d’argent sale

Au moins 2.000 milliards de dollars de transactions suspectes ont été réalisées entre 2000 et 2017 par les grandes banques mondiales, selon des documents bancaires obtenus par le média en ligne BuzzFeed News et qui ont fait l’objet d’une enquête au sein de l’ICIJ (Consortium international des journalistes d’investigation) dévoilée dimanche. Déjà à l’origine des « Panama Papers », l’ICIJ a constitué une équipe de plus de 400 journalistes travaillant pour 110 organes de presse dans 88 pays, dont la cellule investigation de Radio France et Le Monde.

L’enquête repose sur des « suspicious activity reports » (SAR, rapports d’activités suspectes) envoyés par les banques américaines lorsqu’elles détectent des transferts de fonds douteux. Les SAR sont destinés au service de renseignement financier américain FinCEN (Financial Crimes Enforcement Network), au cœur du système mondial de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

« Les ‘FinCEN Files’ montrent le rôle central des grandes banques systémiques dans la circulation des flux d’argent sale liés à la fraude, la corruption, le crime organisé et le terrorisme », explique de son côté Le Monde https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/09/20/fincen-files-comment-les-grandes-banques-mondiales-ferment-les-yeux-sur-les-mouvements-d-argent-sale_6052950_4355770.html, qui cite également les banques HSBC, Standard Chartered Bank et Bank of New York Mellon.

Numérique. Un plan européen de 150 milliards

Numérique. Un plan européen de 150 milliards

20 % de l’enveloppe du plan de relance européen devraient être consacrés au développement du numérique d’après la présidente de l’union. Soit environ 150 milliards.

Pour sortir de la crise provoquée par le coronavirus, la relance sera écologique et numérique estime la présidente de la Commission européenne,lors de son premier discours annuel sur l’état de l’Union. Ursula von der Leyen a détaillé la mise en oeuvre du plan de relance européen « Next Generation EU », adopté en juillet et doté d’une enveloppe de 750 milliards d’euros.

 

Trois piliers pour soutenir la stratégie

La stratégie européenne reposera sur trois grands piliers, visant à garantir que l’Europe saisisse l’occasion qui lui est offerte et donne à ses citoyens, à ses entreprises et aux pouvoirs publics la maîtrise de la transformation numérique.

La stratégie numérique de l’UE

  • investira dans les compétences numériques pour tous les Européens
  • protégera les citoyens contre les menaces informatiques (piratage, rançongiciel, usurpation d’identité)
  • veillera à ce que les modes de développement de l’intelligence artificielle respectent les droits des citoyens et soient de nature à gagner leur confiance
  • accélérera le déploiement du haut débit ultrarapide pour les logements, les écoles et les hôpitaux dans l’ensemble de l’UE
  • développera les capacités européennes de calcul intensif afin de mettre au point des solutions innovantes pour la médecine, les transports et l’environnement

« Imaginons un instant cette pandémie sans le numérique. Nous serions en tous en quarantaine, coupés de notre famille, de la société et de notre travail, subissant d’énormes problèmes d’approvisionnement. C’est ce qu’il s’est passé il y a 100 ans lors de la dernière pandémie. »

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