Archive pour le Tag 'milliards'

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Relance économique : Un faux plan de 100 milliards

Relance économique : Un faux plan de 100 milliards

 

Le problème fondamental du  plan c’est qu’il est insuffisamment consacré à la relance. En effet l’essentiel des dépenses est orienté vers le moyen-long  terme. En outre de nombreuses dispositions prévoient des prêts qui auront du mal à être consommés.  La mesure la plus concrète est sans doute la plus utile est celle du chômage partiel et de son prolongement jusqu’à l’été 2021 pour des durées variant de six mois à deux ans, donc éventuellement jusqu’à 2023-2024. Certes les orientations concernant le moyen terme voir le long terme sont utiles et même nécessaires (par exemple la filière oxygène) mais leurs effets ne sont pas pour demain. Or c’est demain que se poseront les problèmes les plus dramatiques pour les entreprises et pour le chômage. Il y a déjà 750 000 postes qui ont été supprimées depuis le début de l’année, on attendant 1 million de postes seront supprimées la fin de l’année. Si on tient compte de l’arrivée classique de 700 000 jeunes sur le marché du travail, le risque c’est de compter de l’ordre de 1,5 millions de chômeurs supplémentaires en 2021. Un drame pour les intéressés mais qui va peser sur l’ensemble du corps social avec une pression sur le pouvoir d’achat, ensuite la consommation des ménages puis la croissance. Ce plan est déjà très tardif , il faut se souvenir que la crise a commencé début 2020. La vague de faillites et de plans de réduction des effectifs est  inévitable quand en fait la demande n’est plus au rendez-vous comme c’est le cas dans nombre de secteurs où quand la demande se réduit de manière significative. Théoriquement ,la France pourrait devoir compter sur le plan européen. D’abord sa mise en œuvre n’interviendra pas avant le milieu de 2021 puisqu’il doit être approuvé par tous les parlements de l’union européenne avec  bien sûr des procédures longues pour débloquer les fonds. Surtout la France qui devrait bénéficier de 40 milliards mais paiera de 70 milliards, soit un retour assez négatif même s’il convient de tenir compte que le plan va soutenir la demande des pays les plus fragiles et nourrir les exportations ( automobile par exemple). Conclusion le plan français est beaucoup trop tardif, mal ciblé, mal inscrit dans le calendrier.

 

Relance : Un faux plan de 100 milliards

Relance : Un faux plan de 100 milliards

Le problème fondamental du  plan c’est qu’il est insuffisamment consacré à la relance. En effet l’essentiel des dépenses est orienté vers le moyen-long  terme. En outre de nombreuses dispositions prévoient des prêts qui auront du mal à être consommés.  La mesure la plus concrète est sans doute la plus utile est celle du chômage partiel et de son prolongement jusqu’à l’été 2021 pour des durées variant de six mois à deux ans, donc éventuellement jusqu’à 2023-2024. Certes les orientations concernant le moyen terme voir le long terme sont utiles et même nécessaires (par exemple la filière oxygène) mais leurs effets ne sont pas pour demain. Or c’est demain que se poseront les problèmes les plus dramatiques pour les entreprises et pour le chômage. Il y a déjà 750 000 postes qui ont été supprimées depuis le début de l’année, on attendant 1 million de postes seront supprimées la fin de l’année. Si on tient compte de l’arrivée classique de 700 000 jeunes sur le marché du travail, le risque c’est de compter de l’ordre de 1,5 millions de chômeurs supplémentaires en 2021. Un drame pour les intéressés mais qui va peser sur l’ensemble du corps social avec une pression sur le pouvoir d’achat, ensuite la consommation des ménages puis la croissance. Ce plan est déjà très tardif , il faut se souvenir que la crise a commencé début 2020. La vague de faillites et de plans de réduction des effectifs est  inévitable quand en fait la demande n’est plus au rendez-vous comme c’est le cas dans nombre de secteurs où quand la demande se réduit de manière significative. Théoriquement ,la France pourrait devoir compter sur le plan européen. D’abord sa mise en œuvre n’interviendra pas avant le milieu de 2021 puisqu’il doit être approuvé par tous les parlements de l’union européenne avec  bien sûr des procédures longues pour débloquer les fonds. Surtout la France qui devrait bénéficier de 40 milliards mais paiera de 70 milliards, soit un retour assez négatif même s’il convient de tenir compte que le plan va soutenir la demande des pays les plus fragiles et nourrir les exportations ( automobile par exemple). Conclusion le plan français est beaucoup trop tardif, mal ciblé, mal inscrit dans le calendrier.

 

25 milliards pour la recherche publique

25 milliards pour la recherche publique

25 milliards d’euros vont être injectés dans la recherche publique progressivement, avec l’objectif qu’en 2030 le budget annuel passe de 15 à 20 milliards par an. Dès 2021, 400 millions seront investis, puis 800 millions en 2022. Un « véritable réarmement de la recherche française », a promis Jean Castex.

La loi recherche doit permettre de relancer l’attractivité des métiers scientifiques, notamment par une revalorisation massive des salaires, mais doit aussi revivifier l’activité de recherche et son financement. « Plus aucun chercheur ou enseignant-chercheur ne doit être recruté en dessous de deux smic. Alors qu’aujourd’hui, à 34, voire 38 ans, ils peuvent ne toucher que 1,2 smic. Les talents partent dans le privé.

Suez racheté par Veolia pour une dizaine de milliards

Suez racheté par Veolia pour une dizaine de milliards

Veolia a proposé dimanche à Engie de lui racheter 29,9% du capital de Suez au prix de 15,50 euros par action en numéraire en vue de créer “le grand champion mondial français de la transformation écologique”, a annoncé le numéro un mondial du traitement de l’eau et des déchets.

Si Engie accepte l’offre, Veolia a l’intention de déposer une offre publique d’achat sur le solde des actions de Suez.

Le prix proposé à Engie représente selon Veolia une prime de 50% par rapport au cours de clôture de l’action Suez le 30 juillet, juste avant qu’Engie ne dise réfléchir à toutes les possibilités vis-à-vis de sa participation d’environ 32% au capital de Suez.

États-Unis : un plan de soutien de 1.300 milliards de dollars insuffisant pour les démocrates

États-Unis : un plan de soutien de 1.300 milliards de dollars insuffisants pour les démocrates

 

Le plan de soutien de 1300 milliards de dollars (environ 1000 milliards d’euros,) est jugé insuffisant par la président démocrate de la Chambre des représentants Nancy Pelosi qui réclame un plan de 2000 milliards de dollars.

Donald Trump a accusé Nancy Pelosi d’être seulement intéressée à renflouer les Etats dirigés par les démocrates, jetant une ombre sur l’hypothèse d’une reprise des discussions autour d’un nouveau plan de soutien.

Le montant annoncé vendredi par le secrétaire général de la Maison blanche, Mark Meadows, représente 300 milliards de dollars de plus qu’évoqué jusqu’à présent par la présidence américaine et les sénateurs républicains.

Trois semaines après l’échec des discussions au Capitole sur un nouvel ensemble budgétaire pour aider les Américains à faire face à l’impact de la crise sanitaire du coronavirus, Mark Meadows a déclaré que Donald Trump était “maintenant disposé à signer quelque chose à 1.300 milliards de dollars”.

Quelques heures plus tard, Nancy Pelosi a réitéré son appel pour un plan de soutien à hauteur de 2.000 milliards et déclaré que l’offre de la Maison blanche ne répondrait pas aux besoins des travailleurs et familles américains.

La présidente démocrate de la Chambre a reproché, entre autres, aux républicains de “rejeter le financement nécessaire pour le dépistage et le traçage pour vaincre le virus et rouvrir les écoles et l’économie en sécurité”.

Elle a ajouté espérer que les républicains allaient accepter l’offre des démocrates et reprendre les négociations.

Le montant de 1.300 milliards a été proposé lors de discussions en privé, a indiqué Meadows. Les négociations ont été menées par Pelosi, Meadows, le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin et le chef de file des démocrates au Sénat, Chuck Schumer.

Investissement innovation : annonce de 15 milliards !

 

 

 

Encore une annonce d’un plan accompagné de 15 milliards, cette fois pour l’innovation et les relocalisations. La question se pose de la crédibilité qu’on peut accorder à ce genre de promesse. Il faut observer que dans le plan de relance de 100 milliards souvent les mêmes sommes sont destinées à plusieurs objets objectifs de sorte qu’il est difficile de savoir le montant des enveloppes par orientation précise.

Ainsi l’enveloppe annoncée de 15 milliards concernerait l’innovation à travers les investissements. Mais on sait parfaitement que des investissements ne sont pas toujours dirigés vers l’innovation mais simplement vers le renouvellement des équipements actuels. En outre il sera très difficile d’identifier les actions budgétaires qui permettent la relocalisation. Un concept encore assez flou et de toute façon dont la mise en œuvre opérationnelle demandera des années compte tenu de la complexité des processus de production, de distribution et des modes de consommation.

Le plan de relance de 100 milliards d’euros que le gouvernement doit présenter la semaine prochaine comportera un volet de 15 milliards d’euros dédié à l’investissement et aux relocalisations, a annoncé vendredi Emmanuel Macron.

“Cette stratégie France Relance, ça n’est pas une stratégie pour faire face aux difficultés du moment, ça nous l’avons déjà fait, non, c’est préparer la France de 2030 (…) pour plus d’indépendance et donc les relocalisations, pour bâtir un monde d’avenir, fondé sur le savoir, sur l’écologie (…) et sur les compétences”, a déclaré le chef de l’Etat à l’occasion d’une visite d’un site de l’entreprise pharmaceutique Seqens en banlieue parisienne.

A l’occasion de ce déplacement consacré à la souveraineté sanitaire et industrielle, Emmanuel Macron a annoncé une réforme “historique” des procédures d’autorisation des médicaments qui sera effective le 1er janvier prochain, afin qu’on puisse “innover plus simplement et plus vite en France”.

Objectif affiché: “réduire drastiquement les délais” d’obtention des autorisations temporaires d’utilisation (ATU), qui permettent d’utiliser de façon exceptionnelle des traitements ne bénéficiant pas encore d’une autorisation de mise sur le marché (AMM).

Le chef de l’Etat a par ailleurs évoqué une réduction de 300 millions d’euros de l’effort demandé aux laboratoires pharmaceutiques dans le prochain budget, sans donner davantage de détails sur ce point.

 

Apple : 2.000 milliards de capitalisation

Apple :  2.000 milliards de capitalisation

Apple est devenue la première capitalisation mondiale avec de l’art de 2000 milliards. Après la publication de résultats trimestriels marqués par une progression du groupe dans tous ses secteurs d’activité et dans toutes les zones géographiques où Apple est présent, l’action Apple a enchaîné les hausses, reprenant à la compagnie pétrolière saoudienne Aramco le titre de première capitalisation boursière mondiale.

Au total, la valeur boursière d’Apple a augmenté de 59% depuis le début de l’année.

Cette performance illustre la confiance toujours plus forte des investisseurs dans la capacité du groupe à réduire sa dépendance aux ventes d’iPhone au profit des services, qui génèrent des flux de chiffre d’affaires récurrents.

L’action pourrait toutefois être surévaluée selon une mesure largement utilisé puisqu’elle se négocie à plus de 30 fois les bénéfices attendus sur l’année à venir par les analystes, son plus haut niveau depuis plus de dix ans, selon les données Refinitiv.

Amazon et Microsoft talonnent Apple au classement des plus importantes sociétés américaines cotées, avec une valorisation d’environ 1.600 milliards de dollars.

Alphabet, la maison mère de Google, est derrière à un peu plus de 1.000 milliards.

Les groupes du secteur des hautes technologies ont vu leurs performances grimper depuis le début la crise du coronavirus, les consommateurs s’appuyant davantage sur le commerce et la vidéo en ligne ou d’autres services qu’ils fournissent.

Les investisseurs font le pari que ces géants technologiques sortiront de la crise plus forts que leurs concurrents, certains considérant même leurs actions comme des valeurs refuges malgré leur volatilité.

Plan de relance :  » 3 milliards d’euros pour les PME-TPE », c’est un peu court !

Plan de relance :  » 3 milliards d’euros pour les PME-TPE », c’est un peu court !

 

Dans une interview à Sud Ouest, de l’économie déclarait son attention de soutenir fortement le financement des entreprises dont celui des PME. vouloir soutenir le «financement des entreprises, pour leur permettre de se développer». Une déclaration qui a suscité des interrogations compte tenu de sa faiblesse. Du coup le sou ministre M. Griset, au micro de CNews a tenté de rectifier le tir. « Naturellement, il y aura beaucoup plus pour les TPE-PME qui représentent 95% de l’économie française ». Le ministre reconnaît toutefois être encore dans l’incapacité de « totalement chiffrer » le montant de l’enveloppe dévolue aux acteurs du tissu économique national.

 

Les PME, pour avoir les fonds propres nécessaires, bénéficieront de divers instruments: «soit des obligations convertibles, soit des prêts participatifs», avec indiqué Bruno Le Maire. «Dans le plan de relance, nous mettrons trois milliards d’euros sur le soutien au financement des entreprises, pour leur permettre de se développer», indique-t-il. Alors le plan global atteint 100 milliards pour l’ensemble de l’économie.

Ce plan doit être présenté le 25 août. Le Premier ministre Jean Castex en a déjà présenté quelques grandes lignes, avec 30 milliards fléchés sur la transition écologique, dont une partie se recoupe avec 40 milliards d’euros consacrés à l’industrie.

Ce plan, qui sera adossé au budget de l’État pour 2021, comprend aussi un volet «compétences» et un volet «solidarité», pour 20 milliards chacun. Environ 40 milliards d’euros sur les 100 milliards devraient venir des 390 milliards d’euros de subventions du plan de relance européen. Un chiffrage quand même un peu confus quant aux affectations respectives.

« Aux côtés de Bruno Le Maire, on va tout faire pour que chaque entreprise puissent bénéficier de ces outils », assure maintenant M. Griset

PME : 3 milliards d’aides

PME : 3 milliards d’aides

Dans une interview à Sud Ouest, de l’économie déclare son attention de soutenir fortement le financement des entreprises dont celui des PME. vouloir soutenir le «financement des entreprises, pour leur permettre de se développer».

Vous  présenterez le plan de relance de la France pour surmonter la crise du Covid. À qui bénéficieront ces 100 milliards d’euros sur deux ans ?

 

Bruno Le Maire. À tous les Français ! Et en particulier ceux qui cherchent un emploi. La transition écologique en sera le fer de lance. Ce qui suppose des investissements dans la rénovation thermique des bâtiments, dans la décarbonation de l’industrie, dans les nouvelles technologies. Je ne vois aucune opposition entre croissance et écologie.

Notre objectif est clair : retrouver d’ici deux ans le niveau d’activité économique que nous avions avant la crise. Mais la relance ne commence pas en septembre. Elle est déjà en marche depuis le début de cette crise avec des mesures qui ont prouvé leur efficacité : chômage partiel, fonds de solidarité, report ou exonération de charges.

 

Tourisme français : une perte 30 à 40 milliards

Tourisme français : une perte 30 à 40 milliards

 

Le fait que  7 français sur 10 aient  choisi de passer des vacances en France sera loin d’être suffisant pour compenser la quasi absence d’étrangers. Le tourisme a d’abord été handicapé par une quasi paralysie pendant plusieurs mois. Il n’y a que quelques semaines que le déconfinement général a été décidé. Malheureusement la hausse de la contamination contraint à prendre des mesures contraignantes qui découragent une partie des touristes potentiels. En gros ,on constate une baisse des activités d’environ  25 % et le personnel a dû être adapté en conséquence. Reste que certaines charges fixes demeurent. Dans un entretien accordé au Journal du Dimanche, le secrétaire d’Etat au Tourisme, Jean-Baptiste Lemoyne, chiffre les pertes immédiates pour le tourisme français.

« En temps normal, le tourisme génère 180 milliards d’euros de recettes, dont 60 milliards grâce au tourisme international. L’impact immédiat de l’épidémie est d’au moins 30 à 40 milliards d’euros », déclare le secrétaire d’Etat.

« Beaucoup d’opérateurs nous disent que leur chiffre d’affaires sera en recul de 20 à 25% en fin d’année« , ajoute-t-il.

Jean-Baptiste Lemoyne observe que « les Français participent massivement à la relance du secteur touristique en privilégiant la France » et souligne que 7 sur 10 de ceux qui sont partis en vacances ont choisi l’Hexagone. « L’été bleu, blanc, rouge est là », résume-t-il.

« Cela permet de sauver l’essentiel », déclare le secrétaire d’Etat. « Mais soyons clairs: en temps normal, la France accueille chaque été 17 millions de touristes étrangers quand 9 millions de Français partent à l’étranger » et  »une partie de cette clientèle internationale a disparu », poursuit-il.

Jean-Baptiste Lemoyne juge cependant « encourageant (…) que les intentions de départ vers la France des clientèles belge, allemande, italienne et espagnole pour septembre sont plus élevées que pour juillet et août », ce qui permettrait « de prolonger l’été » et « de consolider la relance du secteur ».

Le secrétaire d’Etat salue aussi  »un mois de juillet encourageant » et « espère que le mois d’août sera excellent » et l’arrière-saison « aux couleurs de l’été indien ». Mais « cette reprise est fragile« , ajoute-t-il, car « dès qu’un cluster apparaît, l’effet est immédiat sur les annulations de séjour et sur les réservations ».

 

Boeing : 31 milliards de contrats militaires pour compenser le civil

Boeing : 31 milliards de contrats militaires pour compenser le civil

on est sans doute pas sorti de la lutte que se livrent Boeing et Airbus à propos des entraves à la concurrence dues au soutien des Etats concernés. Des soutiens de différentes natures mais dans la période le militaire compense l’écroulement du civil. Airbus a décidé de se recentrer en partie sur le militaire comme Boeing. Boeing qui a obtenu 31 milliards de dollars de contrats militaires signés par le Département de la défense (DoD) et destinés à équiper l’ensemble des forces armées américaines (Air Force, Navy, Army…) ou à soutenir des organismes comme la DARPA ou encore Defence Logistics Agency, selon un décompte effectué par La Tribune. Certains de ces contrats sont destinés à l’exportation (via le système de ventes à l’étranger, le FMS).. Un  montant auquel il faut également ajouter six contrats, dont la valeur s’élève au total à 24,84 milliards.

Industrie pharmaceutique : rachat de Varian par Siemens plus de 16 milliards

Industrie pharmaceutique : rachat de Varian par Siemens plus de 16 milliards

 

Siemens est surtout connu en France pour son industrie ferroviaire suite à la fusion manquée avec Alstom. Mais Siemens ,  groupe international d’origine allemande,  est également présent les secteurs de l’énergie, de la santé, de l’industrie et du bâtiment mais aussi de la santé . Siemens Healthineers, la branche médicale du conglomérat allemand Siemens, a trouvé un accord pour acheter le spécialiste américain du traitement du cancer Varian pour 16,4 milliards de dollars (13,9 milliards d’euros).

Le rachat devrait être finalisé au cours du premier semestre 2021, sous réserve de l’approbation des actionnaires de Varian et des autorisations réglementaires nécessaires, selon un communiqué du groupe allemand.

Les actionnaires de Varian recevront 177,50 dollars par action, selon le communiqué. Siemens Healthineers entend financer cette acquisition à l’aide d’une combinaison de prêts et de capitaux propres au travers de l’émission de nouvelles actions.

Siemens Healthineers, dont le siège est à Erlangen (Bavière) et emploie quelque 50.000 personnes dans plus de 70 pays, est coté à la Bourse de Francfort depuis 2018 et est depuis lors juridiquement indépendant du groupe Siemens. Toutefois, le conglomérat reste un actionnaire largement majoritaire. Si le rachat de Varian se concrétise, la participation de Siemens passera de 85% à 72%.

Par ailleurs, Siemens Healthineers a annoncé que son bénéfice net avait chuté de 22% d’avril à juin – le troisième trimestre de son exercice décalé – par rapport à la même période l’an dernier, passant de 348 millions d’euros à 270 millions d’euros. Son chiffre d’affaires a également chuté à 3,31 milliards d’euros, contre 3,56 milliards d’euros.

Varian a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 3,2 milliards de dollars au cours de son dernier exercice, avec une marge d’exploitation de 17%. La société de Palo Alto, en Californie, emploie actuellement quelque 10.000 personnes dans le monde. Elle est spécialisée dans les technologies d’intelligence artificielle, d’apprentissage automatique et d’analyse de données pour améliorer le traitement du cancer.

Renault : perte abyssale de plus de 7 milliards au premier trimestre

Renault : perte abyssale de plus de 7 milliards au premier trimestre

Renault triplement plombée par son partenaire Nissan, par la crise sanitaire et par ses choix stratégiques internes. Des difficultés intérieures qui avaient débuté bien avant la crise virale du Covid 19. Près de 5 milliards sont imputables à Nissan sur seulement six mois, le reste provient du contexte de général de l’industrie automobile et des erreurs de stratégie du groupe. Si l’État ne possédait pas encore 15 % du capital, il est vraisemblable que l’entreprise aurait pu disparaître.

À noter que cette perte concerne une période de six mois un chiffre d’affaires qui ne devraient pas dépasser 45 milliards pour l’année. Bref une entreprise qui serait en faillite sans les 5 milliards d’apports financiers de l’État.

La perte historique s’explique principalement par la contribution du constructeur automobile Nissan, dont Renault possède 43% du capital. Cette participation a pénalisé le groupe au losange à hauteur de 4,8 milliards d’euros.

À noter que PSA tend le même temps annonce un bénéfice de plus de 500 millions !

Le chiffre d’affaires a plongé de 34,3% sur les six premiers mois de l’année, à 18,4 milliards d’euros.

La marge opérationnelle est tombée nettement dans le rouge, à -1,2 milliard d’euros. Renault estime à 1,8 milliard l’impact négatif de la crise sanitaire. Cette marge était positive de 1,7 milliard d’euros au premier semestre 2019.

Facebook: 5,2 milliards de bénéfices sur un seul trimestre

Facebook:  5,2 milliards de bénéfices sur un seul trimestre

Comme la plupart des grands du numérique, Facebook a largement profité aussi de la crise sanitaire. La mobilité physique réduite a encore encouragé les échanges d’informations entre les utilisateurs de la plate-forme. Une véritable martingale , contrairement à la plupart des autres Gafam  Facebook ne fait pas grand-chose comme production. Le travail est essentiellement assuré par ceux qui lui fournissent gratuitement -et le plus souvent bêtement- des flux de données valorisés  par la publicité. Des données au contenu souvent idiot, des excès, des dérives mais qui nourrissent la rivière d’info qui grossit les profits grâce à la pub.

Pandémie ou pas, Facebook a vu son chiffre d’affaires progresser de 11% au deuxième trimestre, à 18,7 milliards de dollars, un résultat supérieur aux attentes des analystes.

Son bénéfice net a, lui, quasiment doublé à plus de 5 milliards de dollars, grâce à la comparaison avec celui publié en juillet 2019 quand le réseau social avait dû payer une amende record infligée par les autorités américaines. Facebook, qui fait l’objet de nombreuses critiques et enquêtes sur son modèle économique, a vu son titre bondir de 7% lors des échanges électroniques après la clôture de la Bourse.

Tourisme mondial : une perte de 320 milliards

Tourisme mondial : une perte de 320 milliards

L’Organisation mondiale du tourisme (OMT) a estimé mardi que la pandémie avait déjà coûté, de janvier à mai, 320 milliards de dollars au secteur du tourisme mondial.

Sur cette période, le nombre des touristes internationaux a fondu de 56% par rapport à 2019, soit 300 millions de visiteurs en moins. L’OMT table sur une chute de 60 à 80% du nombre de touristes internationaux pour 2020, avec des pertes de 910 à 1200 milliards de dollars.

La Grèce comme l’Espagne, ou encore l’île portugaise de Madère où le masque est obligatoire dans la rue et les visiteurs dépistés, font partie des pays très touchés par l’effondrement du tourisme.

L’Espagne a vu le nombre de nouveaux cas quotidiens plus que tripler depuis deux semaines, pour dépasser les 1800. Après la France et le Royaume-Uni, l’Allemagne a déconseillé à ses ressortissants d’y voyager. Et la Grèce a annoncé de son côté qu’elle rendait à nouveau le masque obligatoire dans la quasi-totalité des lieux clos.

 

Trente milliards pour la transition écologique ?

Trente milliards pour la transition écologique ?

 

 

D’après le ministre de l’économie, 30 milliards seraient consacrés à l’écologie sur les 100 milliards du plan de relance. Le problème,  c’est que l’action de l’écologie est tellement large et vague à la fois qu’il est bien difficile de quantifier ce qui relève des investissements réellement environnementaux. Un seul exemple celui de l’automobile. D’une part on a apporté une aide financière significative à Renault pour éviter que cette entreprise ne disparaisse. Quelle est la part écologique de cette aide ? Ensuite le gouvernement a lancé un grand plan de soutien pour que les ménages renouvellent le parc auto. La dimension écologique était assez relative puisque la réalité pour l’essentiel on a surtout vidé les stocks de l’industrie automobile. On objectera que le véhicule remplacé consomme peut-être 1 l de carburant en moins. On pourra aussi préciser qu’on achète davantage de petites voitures mais le phénomène était déjà lancé en 2019.

Cette enveloppe de 30 milliards annoncés par le ministre de l’économie paraît très floue. À noter d’ailleurs que le premier ministre récemment avait parlé de seulement 20 milliards de lors de sa présentation de politique générale à l’assemblée nationale, c’était le 15 juillet.

On pourrait tout aussi bien parler de 10 milliards ou de 50 milliards. Selon qu’on veut minimiser la problématique écologique ou au contraire la survaloriser,  l’évaluation financière va varier de façon considérable. Le problème du caractère écologique d’une action c’est de savoir il s’agit seulement d’un coup de peinture verte ou d’une prise en compte de la problématique environnementale dans l’organisation systémique de la production, de la distribution et de la consommation de biens comme de services. “Avec (la ministre de la Transition écologique) Barbara Pompili, nous proposons de consacrer 30  milliards d’euros sur les 100  milliards prévus aux investissements dans la transition écologique”, précise le ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance.

“Nous veillerons à ce que toutes les décisions de relance favorisent un nouveau modèle de croissance fondé sur la décarbonation, la sobriété énergétique et les innovations vertes. Le plan de relance sera un plan vert”, assure-t-il.

Dans son discours de politique générale prononcé devant l’Assemblée nationale le 15 juillet dernier, le Premier ministre Jean Castex avait annoncé une somme de 20 milliards pour l’écologie.

Démographie mondiale : 2 milliards de moins (ONU) et redistribution de populations

Démographie  mondiale : 2 milliards de moins (ONU) et redistribution de populations

 

Deux phénomènes majeurs dans les évolutions de population, d’une part une redistribution démographique avec notamment la Chine qui pourrait perdre la moitié de sa population aussi une nette diminution de la population mondiale par rapport à certaines prévisions. La population mondiale va décliner dès la deuxième moitié du siècle pour atteindre 8,8 milliards en 2100, soit 2 milliards de moins que les projections de l’Onu, selon une étude qui prédit des bouleversements dans l’équilibre mondial et au sein des sociétés. C’est «une bonne nouvelle pour l’environnement (moins de pression sur les systèmes de production alimentaire et moins d’émission de CO2)», indique à l’AFP Christopher Murray, directeur du respecté Institute for Health Metrics and Evaluation (IHME) à Seattle, qui a mené cette étude publiée mercredi dans The Lancet.

 

Mais «l’inversion de la pyramide des âges aura des conséquences profondes et négatives sur l’économie et l’organisation des familles, des communautés et des sociétés», tempère-t-il. Même si ces projections ne sont pas «gravées dans le marbre» et que des changements de politiques pourraient modifier les trajectoires des différents pays. Selon le dernier rapport de l’Onu sur la population mondiale, la Terre devrait porter 9,7 milliards d’habitants en 2050 et 10,9 milliards en 2100, contre 7,7 milliards actuellement. Mais la nouvelle étude remet en cause cette croissance continue au long du XXIe siècle. Les chercheurs de l’IHME, organisme financé par la fondation Bill et Melinda Gates, qui fait référence pour ses études mondiales en santé publique, prédisent un pic dès 2064, à 9,7 milliards de personnes, avant un déclin jusqu’à 8,8 milliards en 2100.

Ce déclin sera lié en grande partie au développement de l’éducation des filles et de l’accès à la contraception qui va faire baisser le taux de fécondité à 1,66 enfant par femme en 2100 contre 2,37 aujourd’hui, selon l’étude. Une chute de la fécondité beaucoup plus rapide que ce que prévoit l’Onu. Dans 183 pays sur les 195 étudiés, ce taux tomberait d’ici 2100 sous les 2,1 enfants par femme permettant de maintenir la population sans apport migratoire.

Ainsi, la Chine pourrait perdre près de la moitié de ses habitants (1,4 milliard aujourd’hui, 730 millions en 2100), avec un déclin du nombre de personnes en âge de travailler qui va «entraver» sa croissance économique. Les Etats-Unis, appelés à perdre prochainement leur place de première économie mondiale, pourraient ainsi repasser devant la Chine d’ici la fin du siècle, si l’immigration continue à pallier la fécondité en baisse, selon l’étude.

L’Asie et l’Europe devraient perdre des habitants. Elles abritent une grande partie des vingt-trois pays qui devraient voir leur population réduite au moins de moitié: Japon (128 à 60 millions), Thaïlande (71 à 35), Espagne (46 à 23), Italie (61 à 31), Portugal (11 à 4,5), Corée du Sud (53 à 27). Même si quelques pays comme la France y échappent (65 à 67 millions). A l’opposé, l’Afrique sub-saharienne pourrait voir tripler sa population (1 à 3 milliards), tirée notamment par le Nigeria (206 à 790 millions d’habitants), qui deviendrait en 2100 le deuxième pays le plus peuplé au monde derrière l’Inde mais devant la Chine.

Boeing : sauvé par un contrat militaire de 22 milliards de dollars

Boeing : sauvé par un contrat militaire de 22 milliards de dollars

 

Boeing est évidemment mal en point du faite de la crise structurelle provoquée essentiellement par le Corona virus. La plupart des compagnies aériennes sont condamnées à disparaître ou à licencier autour de 20 % en moyenne de leur personnel. Plus question de renouveler les flottes et les commandes d’avions neufs sont annulées ou reportées. En outre Boeing doit affronter une crise particulière relative à la perte de crédibilité technique des 737 ( les nouveaux 737 sont encore en phase de qualification). Normalement ,ces deux phénomènes auraient pu aboutir à la liquidation de Boeing. Une entreprise de construction aérienne le champ civil mais aussi militaire .

 

LePentagone vient de sauver l’entreprise avec un contrat global d’une valeur plafond de 22,89 milliards d’euros pour la livraison de la nouvelle version du F-15, le F-15EX. Dans un premier temps, l’US Air Force a attribué au constructeur américain un premier contrat de près de 1,19 milliard de dollars pour la construction du premier lot de huit avions de chasse avancés F-15EX. la preuve évidente que l’avionneur américain bénéficie d’un soutien qui pourrait s’assimiler à une perfusion financière. L’enjeu est bien entendu de moderniser la flotte militaire tout autant que d’assurer la survie d’un constructeur très menacé par Airbus. D’où c es querelles permanents d’entraves à la libre concurrence de part et d’autre justement au motif que l’un comme l’autre serait soutenu financièrement par les Etats.

Population mondiale : 2 milliards de moins (ONU) et redistribution démographique

Population mondiale : 2 milliards de moins (ONU) et redistribution démographique

Deux phénomènes majeurs dans les évolutions de population, d’une part une redistribution démographique avec notamment la Chine qui pourrait perdre la moitié de sa population aussi une nette diminution de la population mondiale par rapport à certaines prévisions. La population mondiale va décliner dès la deuxième moitié du siècle pour atteindre 8,8 milliards en 2100, soit 2 milliards de moins que les projections de l’Onu, selon une étude qui prédit des bouleversements dans l’équilibre mondial et au sein des sociétés. C’est «une bonne nouvelle pour l’environnement (moins de pression sur les systèmes de production alimentaire et moins d’émission de CO2)», indique à l’AFP Christopher Murray, directeur du respecté Institute for Health Metrics and Evaluation (IHME) à Seattle, qui a mené cette étude publiée mercredi dans The Lancet.

Mais «l’inversion de la pyramide des âges aura des conséquences profondes et négatives sur l’économie et l’organisation des familles, des communautés et des sociétés», tempère-t-il. Même si ces projections ne sont pas «gravées dans le marbre» et que des changements de politiques pourraient modifier les trajectoires des différents pays.

Selon le dernier rapport de l’Onu sur la population mondiale, la Terre devrait porter 9,7 milliards d’habitants en 2050 et 10,9 milliards en 2100, contre 7,7 milliards actuellement. Mais la nouvelle étude remet en cause cette croissance continue au long du XXIe siècle. Les chercheurs de l’IHME, organisme financé par la fondation Bill et Melinda Gates, qui fait référence pour ses études mondiales en santé publique, prédisent un pic dès 2064, à 9,7 milliards de personnes, avant un déclin jusqu’à 8,8 milliards en 2100.

Ce déclin sera lié en grande partie au développement de l’éducation des filles et de l’accès à la contraception qui va faire baisser le taux de fécondité à 1,66 enfant par femme en 2100 contre 2,37 aujourd’hui, selon l’étude. Une chute de la fécondité beaucoup plus rapide que ce que prévoit l’Onu. Dans 183 pays sur les 195 étudiés, ce taux tomberait d’ici 2100 sous les 2,1 enfants par femme permettant de maintenir la population sans apport migratoire.

Ainsi, la Chine pourrait perdre près de la moitié de ses habitants (1,4 milliard aujourd’hui, 730 millions en 2100), avec un déclin du nombre de personnes en âge de travailler qui va «entraver» sa croissance économique. Les Etats-Unis, appelés à perdre prochainement leur place de première économie mondiale, pourraient ainsi repasser devant la Chine d’ici la fin du siècle, si l’immigration continue à pallier la fécondité en baisse, selon l’étude.

L’Asie et l’Europe devraient perdre des habitants. Elles abritent une grande partie des vingt-trois pays qui devraient voir leur population réduite au moins de moitié: Japon (128 à 60 millions), Thaïlande (71 à 35), Espagne (46 à 23), Italie (61 à 31), Portugal (11 à 4,5), Corée du Sud (53 à 27). Même si quelques pays comme la France y échappent (65 à 67 millions). A l’opposé, l’Afrique sub-saharienne pourrait voir tripler sa population (1 à 3 milliards), tirée notamment par le Nigeria (206 à 790 millions d’habitants), qui deviendrait en 2100 le deuxième pays le plus peuplé au monde derrière l’Inde mais devant la Chine.

Relance bâtiment : 5 ou 20 milliards ?

Relance bâtiment : 5 ou 20 milliards ?

 

On sait que chaque ministre s’efforce d’apporter sa pierre spécifique aux futurs plans de relance de l’économie. Ainsi la ministre délégué au bâtiment Emmanuelle Wargon parle d’une enveloppe de 4 à 5 milliards d’euros pour que le bâtiment puisse reprendre sa dynamique. Elle parle de bâtiment et de rénovation. La question est de savoir comment cela s’articule avec les annonces de Macron qui il y a encore quelques jours avait indiqué une dépense supplémentaire de 15 milliards d’euros pour la conversion écologique. Quand et comment vont apparaître ces 15 milliards d’euros supplémentaires sur deux ans annoncés par Macon ? Ou pourra-t-il se contenter dans un premier temps de 4 à 5 milliards. . « On sera autour de 4 à 5 milliards rien que pour le bâtiment et la rénovation », a indiqué Mme Wargon au micro d’Europe1/Les Echos/Cnews, soulignant que des discussions sur ces enveloppes étaient en cours « avec Bercy ».

« Quand on rénove massivement les bâtiments publics (…), quand on aide les particuliers à faire des travaux chez eux, on soutient un secteur économique et on avance vers une économie plus verte », a-t-elle aussi déclaré ajoutant encore plus de confusion aux enveloppes financières prévues. Il n’y a pas de contradiction entre l’écologie et l’économie », a souligné Mme Wargon, précisant que beaucoup d’investissements seraient consacrés aux bâtiments publics tels que « des universités, des écoles, des hôpitaux » mais aussi « du soutien aux ménages », dont les modalités restent à définir. « Quand on rénove massivement les bâtiments publics (…), quand on aide les particuliers à faire des travaux chez eux, on soutient un secteur économique et on avance vers une économie plus verte », a-t-elle ajouté.

Le président Emmanuel Macron a annoncé fin juin que 15 milliards d’euros supplémentaires sur deux ans seraient injectés pour la conversion écologique dans le plan de relance qu’il doit présenter le 14 juillet. Le plan de relance post-Covid doit être ciblé sur la transformation écologique et la préservation des emplois, a demandé jeudi le Conseil économique, social et environnemental (CESE) dans son rapport annuel.

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