Archive pour le Tag 'milliard'

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Tapie veut maintenant 1 milliard !

Tapie veut maintenant 1 milliard !

 

Plus c’est gros, plus ça passe ; Tapie qui a déjà touché indûment 400 millions veut maintenant 1 milliard. Une nouvelle page du feuilleton devant la cour d’appel de Paris prévue le 29 septembre pour contre attaquer et  pour faire durer…jusqu’en 2017 (en comptant alors sur une  justice plus conciliante).   »Bernard Tapie estime avoir été floué par sa banque, accusée d’avoir encaissé de fortes plus-values dans son dos. Il ne lâchera rien, d’autant qu’il a retrouvé un fol espoir, après avoir nourri de sombres pensées », écrivent les journalistes Fabrice Lhomme et Gérard Davet du Monde. Plus de 22 ans après les faits, la cour d’appel a annulé, mi-février 2015, l’arbitrage qui devait initialement trancher le contentieux entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais quant à la cession par l’homme d’affaires de l’équipementier sportif Adidas, attribuant à l’ancien ministre 400 millions d’euros. La décision de la cour d’appel s’est appuyée en bonne partie sur des éléments de l’enquête pénale actuellement en cours, qui porte sur les conditions dans lesquelles a été rendue la sentence arbitrale, en juillet 2008. Tout en prononçant l’annulation, la cour d’appel s’est déclarée compétente pour examiner le dossier au fond et a donné rendez-vous aux parties le 29 septembre. Bernard Tapie s’est pourvu en cassation contre cette décision, procédure actuellement en cours. En matière civile, le pourvoi n’est pas suspensif. Selon Le Monde, « Bernard Tapie sait maintenant qu’il a toutes les chances d’être bientôt renvoyé devant le tribunal correctionnel.

( avec Huffington Post-AFP)

 

Banques : amendes de 325 milliards..pour combien de profits ?

Banques : amendes de 325 milliards..pour combien de profits ?

 

Au total pour les banques ont écopé d’uen amende de 325 milliards pour comportement illégal. La question est oui  mais pour combien de profits ? car force est de constater que les profits des banques sont essentiellement réalisées sur les opérations de spéculation et non sur leur activités classiques de prêts par exemple. En spéculant sur les taux, sur les matières premières, sur les actions ( via en particulier le trading à très haute fréquence) etc. De ce point de vue contrairement à l’idée répandue la crise de 2008 n’a servi à rien et aucun système de régulation ne pourra empêcher un éventuel krach. Vingt des principales banques mondiales ont payé plus de 235 milliards de dollars (210 milliards d’euros) d’amendes et d’indemnités sur les sept dernières années pour une série d’infractions, de délits et de comportements jugés répréhensibles qui empêchent le secteur de tourner définitivement la page de la crise. La facture est sans doute encore loin d’être définitive et nombreux sont ceux, parmi les responsables politiques, les organismes de régulation et les observateurs du secteur, qui jugent nécessaires de nouvelles mesures pour encadrer les activités des banques. « Certaines choses ont changé mais je ne suis pas convaincu qu’un changement complet de culture puisse se faire sans que des mesures soient prises », explique Mark Taylor, doyen de l’école de commerce de l’université anglaise de Warwick. Cet ancien trader sur les marchés des changes et conseiller de la « Fair and Effective Markets Review » de la Banque d’Angleterre juge que les bonus des banquiers sont trop élevés, que la menace de la prison n’est pas assez dissuasive pour les fraudeurs et que les dirigeants des banques ne rendent pas suffisamment de comptes. « Le problème, c’est que l’incitation à tricher est énorme. Il suffit de faire varier un taux d’une fraction pour faire gagner des millions et des millions de dollars à votre banque, donc pour gagner des bonus. »

Messagerie express : « UPS va investir un milliard d’euros en Europe

Messagerie express : « UPS va investir  un milliard d’euros en Europe

 

Les messagers  express ont du souci à se faire avec la décision d’UPS d’investir I milliard en Europe pour développer son réseau. Deux raisons d’être inquiets d’abord parce qu’UPS va élargir ses part de marché, ensuite parce que cela risque d’exercer un pression à la baisse des prix sur un des rares marché du transport encore relativement lucratif. United Parce Service prévoit d’investir un milliard d’euros en Europe pour y développer son réseau de distribution de colis, rapporte dimanche le magazine allemand Wirtschaftswoche. « Nous allons fortement développer notre réseau en Allemagne et dans le reste de l’Europe », dit Frank Sportolari, patron d’UPS en Allemagne, cité par le magazine. Il précise que cet investissement va se traduire par une augmentation du nombre de boutiques et de centres de tri. Wirtschaftswoche avance le montant d’un milliard d’euros, sans citer de source. UPS et Deutsche Post devraient faire face à une concurrence accrue en Europe avec l’annonce du rachat du néerlandais TNT Express par l’américain Fedex pour 4,4 milliards d’euros. Pour Frank Sportolari, UPS a « perdu du temps » avec sa propre tentative de rachat de TNT en 2013, finalement bloquée par les autorités européennes pour des raisons d’atteinte à la concurrence.

 

Plan européen Juncker¨ La France annonce 8 milliards d’euros on les prend où ?

Plan européen  Juncker¨ La France annonce 8 milliards d’euros on les prend où ?

 

Réponse dans  la poche du déposant du livret A notamment ( via la caisse de dépôts). La France connait toujours de déficits record, pour autant le gouvernement annonce une contribution de 8 milliards au plan européen de relance de Juncker. Un plan qui d’effet de levier en effet de levier très hypothétiques part de 21 pour aboutir à plus de 300. En réalité c’est surtout le secteur privé qui va payer. Un plan  de relance européen, ce peut être une  très bonne chose, c’est même nécessaire. Mais encore uen fois ces 300 milliards sont très théoriques . En outre on peut s’étonner que la France trouve aussi facilement 8 milliards ( alors qu’elle n’est pas capable de réduire de 2 milliards  son déficit budgétaire). De toute façon, il ‘s’agit de 8 milliards virtuels à tirer sur la BPI et la caisse de dépôt quand les investissements  auront prouvé leur rentabilité et leur financement privé ( c’est pas pour demain car il s’agira surtout d’investissements publics). Bref come pour tous les plans de relance européen, beaucoup de bruit médiatique pour pas grand résultat.  La France va engager huit milliards d’euros dans le cadre du plan d’investissements de la Commission européenne, a annoncé vendredi François Hollande. « La Banque publique d’investissement et la Caisse des dépôts vont abonder de huit milliards » le plan de la Commission, a dit le président français à Luxembourg lors d’un entretien avec le président de la Banque européenne d’investissement (BEI), selon des propos rapportés par son entourage. Le président de l’exécutif européen, Jean-Claude Juncker, a dévoilé en novembre dernier un plan qui devrait permettre de mobiliser 315 milliards d’euros sur trois ans. Le Fonds européen pour les investissements stratégiques (FEIS) disposera d’un capital garanti de 21 milliards d’euros apportés pour 16 milliards par le budget de l’UE et pour cinq milliards par la Banque européenne d’investissement. Chaque euro public est supposé engendrer 15 euros d’investissement privé selon une estimation qualifiée de « prudente » par la Commission. La garantie de 21 milliards d’euros doit ainsi permettre d’en lever 63, donc trois fois plus, sur les marchés afin de réaliser les premiers investissements – prêts, participations directes ou indirectes, entre autres. La Commission espère que la contribution du secteur privé multipliera ensuite ce montant par cinq, pour arriver à 315 milliards.

 

Standard & Poor’s : une amende de 1 milliard

Standard & Poor’s : une amende de 1 milliard

 

Curieux, cette fois c’est une agences de notation qui après plusieurs banques doit payer une amende aux Etats-Unis pout une mauvaise appréciation des risques des subprimes (sous-entendu pour avoir tacitement encouragé). La preuve que les thermomètres peuvent se tromper ( comme toues experts économiques et financiers). Pas sûr cependant que l’absence de thermomètres serait une meilleure solution.  L’agence de notation aurait accepté de payer une amende de 1 milliard de dollars aux Etats-Unis pour éviter que la justice la pénalise davantage pour avoir sous-évalué les risques de ces produits financiers.  Après les amendes record des banques, c’est au tour des agences de notation. Standard & Poor’s, aurait accepté de verser 1 milliard de dollars afin de s’épargner un procès pour avoir sous-évalué le risque des subprimes, selon l’AFP.  La plus connue des agences était soupçonnée par les autorités américaines d’avoir minimisé la dangerosité de ces produits financiers indexés à des crédits immobiliers à risque « subprimes », à l’origine de la plus grave crise financière des années 2000.  L’accord, qui est en phase de finalisation, devrait être annoncé d’ici la fin du premier trimestre, a ajouté la source anonyme de l’AFP.  Ce serait une première pour une agence de notation. Ses rivales Moody’s et Fitch Ratings ont aussi vu leur notation remises en cause, mais S&P est la seule à être poursuivie par les autorités américaines. Bien des banques, en revanche, ont réglé des amendes dans ce dossier, pour éviter d’avoir à s’expliquer devant un juge. Des pénalités dont les montants ont pulvérisé les records.  Bank of America a ainsi été condamné à verser près de 70 milliards de dollars, en deux fois, la plus énorme amende jamais enregistrée aux Etats-Unis pour une banque. JPMorgan arrive juste après, avec ses 13 milliards de dollars de ponction, toujours dans le même dossier. Lourd tribut également pour Citigroup, qui a payé 7 milliards de dollars en juillet 2014 pour solder ses errements passés dans le secteur immobilier. Goldman Sachs, pour sa part, avait dû débourser 3,15 milliards de dollars en août 2014 pour racheter des titres litigieux à Fannie Mae et Freddie Mac. Ces organismes de refinancement public, sur la base des bonnes notes attribués justement par S&P, avaient garanti les produits financiers adossés aux subprimes. Ils avaient frôlé la faillite, et dû être sauvés par le gouvernement fédéral, lorsque les défauts de paiement sur ces crédits octroyés à des emprunteurs insolvables s’étaient multipliés.  Via ces accords, ces institutions évitent le dépôt une procédure en justice qui impliquerait immanquablement que des données confidentielles, notamment sur leur façon de travailler, soient dévoilées au cours des débats. Une publicité dont elles préfèrent se passer, quitte à y mettre le prix. C’est pourquoi la BNP par exemple accepté de payer aussi une très forte amende mais pour un autre motif (infraction au commerce international).

Climat : la France promet 1 milliard pour le fonds mondial

Climat : la France promet  1 milliard pour le fonds mondial

Dans le cadre d’une réunion à l’ONU, François Hollande  a annoncé que la France « contribuera à hauteur d’un milliard de dollars sur les prochaines années » au Fonds vert des Nations unies, destiné à aider les pays vulnérables à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et à s’adapter aux effets du réchauffement. Ce fonds, dont les caisses sont restées jusqu’à présent désespérément vides, sera, selon François Hollande, « non seulement la marque de la solidarité mais aussi une capacité pour que l’économie mondiale puisse s’engager vers un nouveau modèle de développement ». Le chef de l’Etat français a ainsi répondu à l’appel de plusieurs ONG, comme Oxfam, qui l’avaient appelé en amont du sommet à annoncer une telle contribution. François Hollande a également rappelé sa volonté de parvenir « à un accord global et ambitieux » lors de la Conférence sur le climat que la France accueillera à Paris en décembre 2015, six ans après l’échec de celle de Copenhague. « Nous voulons qu’à la Conférence de Lima (fin 2014, Ndlr), les bases d’un futur accord puissent être posées et qu’ensuite, à Paris, nous puissions traduire ces engagements en actes juridiques », avec une « règle commune adaptée aux différents niveaux de développement », a déclaré le président français. « Tout doit être fait pour que nous puissions contenir l’augmentation de la température moyenne de la planète en-dessous de 2° C », a insisté François Hollande, pour qui le dérèglement climatique menace « la paix et de la sécurité du monde ». « Je souhaite que Paris, en 2015, soit le symbole du changement pour le climat », a ajouté le locataire de l’Elysée. Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a pour sa part appelé le monde à « changer de cap » devant la menace du réchauffement climatique, qui « menace la paix chèrement acquise, la prospérité et les chances de réussite de milliards de personnes ». « Nous devons réduire les émissions de gaz à effet de serre responsables du réchauffement », a-t-il affirmé, alors qu’aucun accord contraignant n’avait été trouvé en 2009 à Copenhague. « Il faut fixer un prix pour le carbone », a encore déclaré le secrétaire général, qui souhaite que le Fonds vert soit abondé de 100 milliards de dollars. « Je demande à tous les gouvernements de s’engager à conclure un accord universel et significatif sur le climat à Paris en décembre 2015 et de faire tout ce qu’ils peuvent pour limiter la hausse de la température mondiale à moins de 2° C », l’objectif fixé à Copenhague, a déclaré Ban Ki-Moon à la tribune des Nations unies. Avant de conclure : « Nous ne sommes pas là pour parler, nous sommes là pour écrire l’Histoire. » Les dirigeants participant au sommet – dont François Hollande et Barack Obama – devaient ensuite se réunir en trois plénières parallèles pour prendre date en prévision de la Conférence de Paris. Mais deux des plus gros pollueurs de la planète, à savoir la Chine et l’Inde, ne sont pas représentés par leurs chefs d’Etat respectifs – mais respectivement par un vice-Premier ministre et le ministre de l’Environnement. Ce qui jette déjà une ombre sur la réussite de ce sommet.

 

Un milliard d’euros d’impôts en moins pour acheter les votes aux européennes

Un milliard d’euros d’impôts en moins pour acheter les votes aux européennes

 

 

Après avoir augmenté les impôts directs et indirects, Valls vient de lâcher 1 milliard sur l’impôt sur les revenus. Une manœuvre évidemment démagogique (mais non négligeable pour les revenus modestes) mais qui vient trop tard pour empêcher la déroute du PS aux européennes et menacer la légitimité du gouvernement. Manuel Valls a annoncé vendredi un milliard d’euros de pouvoir d’achat supplémentaire pour les ménages français modestes sous la forme d’une réduction d’impôt sur le revenu (IR) qui profitera à 3,2 millions d’entre eux dès cette année. Son financement ne remettra pas en cause les équilibres du budget 2014 et proviendra « majoritairement » des recettes de la lutte contre la fraude fiscale, qui sont supérieures aux prévisions, a-t-on indiqué au ministère des Finances. « La mesure va bénéficier à plus de trois millions de ménages. Elle va faire sortir de l’impôt sur le revenu 1,8 million de ménages », a dit le Premier ministre sur Europe 1. « C’est un milliard d’impôt en moins, un milliard d’euros de pouvoir d’achat en plus pour les Français, notamment les plus modestes. » La réduction d’impôt et le nombre de ses bénéficiaires vont bien plus loin que ce que Manuel Valls avait lui-même annoncé dimanche, en évoquant une revalorisation du bas du barème de l’impôt sur le revenu qui profiterait à 650.000 ménages. A moins de dix jours d’élections européennes qui se présentent mal pour le Parti socialiste au pouvoir, le gouvernement a pris connaissance entre-temps des très médiocres chiffres de l’économie française, qui a connu une croissance nulle au premier trimestre du fait notamment d’un recul de la consommation des ménages.   »Il faut sortir de cette logique de l’impôt (…) qui empêche les ménages de consommer et qui empêche notre économie de retrouver la compétitivité », a dit le chef du gouvernement.

 

Fêtes du mois de mai : un coût d’un milliard pour l’économie

Fêtes du mois de mai : un coût d’un milliard pour l’économie

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Pour le seul mois de mai de cette année, il est possible de bénéficier de 12 jours chômés pour seulement trois jours de posés. Un avantage pour les salariés, qui n’est pas sans conséquences sur l’économie française.  Les trois jeudis fériés chômés coûtent 500 millions d’euros à l’économie française, selon l’Insee. En ajoutant à cela le prix des trois ponts possibles, le chiffre peut atteindre le milliard d’euros perdu. Mais ces jours de vacances ont tout de même quelques côtés positifs. À commencer par le repos des salariés, difficilement chiffrable mais bénéfique pour la productivité et donc pour la croissance. Certains secteurs, comme le tourisme, l’hôtellerie, les loisirs, ou encore les transports se frottent les mains. Pour eux : les 1er, 8 et 29 mai sont synonymes de bénéfices.

 

Rafale : un milliard encore de subvention !

Rafale : un milliard encore de subvention !

 

Environ 45 milliard de subvention pour le Rafale dont une rallonge de 1 milliards décidée hier. Pour un avion dont pas un seul exemplaire n’a pu encore être exporté. Curieux en pleine période de restriction budgétaire et surtout pour un avion dont on dit qu’il est déjà le plus performant au monde et qui a encore besoin d’êter soutenu financièrement. On aimerait savoir où on va trouver ce nouveau milliard.. Dans un récent rapport de la commission des affaires étrangères du Sénat, sur le projet de loi de Finances pour 2012, Xavier Pintat (UMP), et Daniel Reiner (PS) ont révélé les derniers chiffres concernant le programme du Rafale, du français Dassault Aviation. « Le coût total du programme, actualisé au prix de 2011, est de 43,56 milliards d’euros pour l’Etat avec le développement », indiquent les sénateurs. Et non plus de 40,7 milliards d’euros lors de la dernière évaluation. Au total, le Rafale coûtera donc 152 millions d’euros l’unité, pour les 286 appareils qui figurent dans le livre blanc signé en 2004, contre 142 millions d’euros prévus antérieurement. Un nouveau chiffrage passé relativement inaperçu, mais qui questionne en cette période de crise budgétaire. A en croire le rapport, deux facteurs expliquent cette réévaluation.   Le ministère de la Défense a en effet annoncé vendredi un investissement d’un milliard d’euros afin de moderniser l’avion de combat Rafale de Dassault Aviation, qui équipe l’armée de l’air et la marine françaises mais n’a encore remporté aucune commande à l’exportation. Cette nouvelle version (standard F3R), prévue pour être opérationnelle en 2018, permettra d’intégrer à l’avion de combat le missile à longue portée Méteor de la société européenne MBDA et le missile AASM à guidage terminal laser de Sagem (groupe Safran). Il sera également équipé d’un « pod » de désignation laser développé par Thales, qui permet de viser de jour comme de nuit des cibles au sol avec une grande précision. « C’est un signal très clair de notre volonté d’investir sur le Rafale, et sur tout un secteur stratégique, celui de l’aéronautique de combat, pour le maintenir au meilleur niveau mondial », a déclaré le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, cité dans un communiqué, à l’occasion d’une visite à l’usine Dassault Aviation de Mérignac, près de Bordeaux. A ce jour, 180 avions de série ont été commandés par la France et 126 appareils livrés, depuis 2004 à la marine nationale et 2006 à l’armée de l’air. L’appareil a été utilisé au combat en Afghanistan, en Libye et au Mali. Des négociations exclusives avec l’Inde ont été engagées sur le Rafale, qui n’a pour le moment reçu aucune commande à l’export. La signature par New Delhi de cette commande de 126 appareils pour un montant estimé à 15 milliards de dollars est jugée d’autant plus cruciale après l’échec au Brésil face au Gripen du suédois Saab. Le fabricant de missiles MBDA est une coentreprise entre le groupe européen Airbus Group (37,5%), le britannique BAE Systems (37,5%) et l’italien Finmeccanica (25%). A 15h00, le titre Dassault Aviation gagne 0,8% à la Bourse de Paris, en phase avec le marché (+0,78% pour l’indice CAC 40). Thales prend 0,7% et Safran 0,2%.

 

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