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Couvre-feu : 1 milliard supplémentaire pour les entreprises, insuffisant !

Couvre-feu : 1 milliard supplémentaire pour les entreprises, insuffisant !

 

Le gouvernement a décidé d’ajouter 1 milliard supplémentaire pour soutenir les entreprises suite à la décision de mise en place d’un couvre-feu. Mais quand on examine le contenu et l’ampleur de ce soutien, on peut vérifier qu’il est loin d’être à la hauteur des enjeux : 500 € par pour les très petites entreprises, 10 000 € par mois pour les grosses, une exonération des charges pour les entreprises complètement fermées ; la seule mesure un peu significative concerne le chômage partiel à plein temps. Rien que pour cette mesure en fonction de la dégradation économique prévisible l’enveloppe sera loin d’être suffisante. «Il est plus judicieux de renforcer le soutien économique aux entreprises plutôt que d’avoir à traiter des dizaines de milliers de faillites et une explosion du chômage», a estimé le ministre de l’Économie Bruno Le Maire.

Fonds de solidarité renforcé, exonération de charges sociales, prêts garantis par l’État, débat autour des loyers… Voici les nouveaux dispositifs d’aides dont pourront bénéficier les entreprises concernées par le tour de vis qui entrera en vigueur samedi soir.

«Nous allons renforcer une nouvelle fois, simplifier et élargir le Fonds de solidarité », a indiqué le locataire de Bercy. En premier lieu, toutes les entreprises de moins de 50 salariés qui sont installées dans les zones de couvre-feu et qui ont perdu 50% de leur chiffre d’affaires par rapport à 2019 pourront bénéficier d’une aide allant jusqu’à 500 euros, et cela, pendant toute la durée de la mesure. Les hôtels, cafés, restaurants, sociétés de la culture, de l’événementiel ou encore du sport bénéficieront d’un accès au Fonds de solidarité allant jusqu’à 10.000 euros par mois, dès lors qu’ils subissent une perte de chiffre d’affaires de 50%. L’accès au fonds était auparavant conditionné à une baisse de 70%.

Pour les secteurs en difficulté, le chômage partiel à plein temps, c’est-à-dire pris en charge à 100% par l’État, va être réactivé : jusqu’à 4,5 fois le smic et 80% du net pour les salariés.

Sans surprise, les exonérations de charges sociales font également partie de l’arsenal conçu par le ministère de l’Économie. Jusqu’à la fin du couvre-feu, les entreprises fermées administrativement bénéficieront ainsi d’une exonération totale de leurs cotisations sociales patronales. Les entreprises du secteur de l’hôtellerie-restauration qui sont installées dans les zones de couvre-feu pourront aussi bénéficier d’une exonération totale de cotisations sociales et patronales dès qu’elles perdent 50% de leur chiffre d’affaires.

Par ailleurs, le dispositif des prêts garantis par l’État (PGE) est prolongé jusqu’au 30 juin 2021, au lieu de décembre 2020. Ce prêt de trésorerie accordé par les banques à un taux très bas pour aider les entreprises à absorber le choc de la crise sanitaire peut représenter jusqu’à 25% du chiffre d’affaires. 90 % de son montant est garanti par l’État. Les PGE sont remboursables à l’issue de la première année, mais ils peuvent être prolongés pendant cinq ans à des taux compris entre 1 et 2,5 %.

Google : 1 milliard de dollars sur trois ans à payer aux éditeurs de presse pour leurs contenus, une goutte d’eau !

Google : 1 milliard de dollars sur trois ans à payer aux éditeurs de presse pour leurs contenus, une goutte d’eau !

 

 

Une somme dérisoire sera versée aux principaux éditeurs de presse par Google, filiale du groupe Alphabet qui prévoit de verser un milliard . Une très petite manne qui concernera que quelques éditeurs peut-être 5 à 10 par pays. Cette somme est à mettre en relation avec le chiffre d’affaires global du groupe soit 200 milliards par an, une capitalisation boursière de 1000 milliards et un bénéfice annuel de 35 à 45 milliards. Alphabet recouvre différent services dont Google qui constitue l’axe principal.

Beaucoup d’éditeurs de certains pays vont se satisfaire de ce petit cadeau du fait des situations financières très fragiles. La presse écrite un peu partout dans le monde et particulièrement en France se situe en effet sur une pente très dangereuse perdant non seulement de l’audience mais surtout des recettes publicitaires.

À l’inverse les plates-formes numériques puissantes inondent les internautes de publicité du fait d’une audience croissante.

Le  nouvel outil d’info de Google News Showcase, sera d’abord disponible sur les plateformes Android puis sur celles d’Apple.

Initialement lancé en Allemagne – où des accords ont été signés avec de grands groupes de presse comme Der Spiegel, Stern, Die Zeit – et au Brésil, il permettra aux éditeurs de presse de déterminer la nature ainsi que le type de présentation de leur contenu lors de l’utilisation du moteur de recherche.

Google News Showcase sera ensuite disponible en Belgique, en Inde, aux Pays-Bas et dans d’autres pays. Quelque 200 éditeurs en Argentine, en Australie, au Royaume-Uni, au Brésil, au Canada et en Allemagne ont déjà signé des accords de ce type avec le géant américain.

Les discussions se poursuivent en revanche en France, où les éditeurs s’appuient pour négocier sur une nouvelle loi française sur “les droits voisins”, entrée en vigueur en octobre 2019, ainsi qu’en Australie où il est demandé à Google de partager les recettes publicitaires avec les médias locaux.

En juin dernier, l’Autorité de la concurrence française a enjoint à Google de négocier avec les éditeurs et agences de presse “la rémunération qui leur est due” au titre de la loi relative aux droits voisins pour la reprise de leurs contenus protégés.

Dépendance et un plan de plus de 1 milliard annoncé par Olivier Véran

Dépendance et un plan de plus de 1 milliard annoncé par Olivier Véran

 

 

 

On devait de manière urgente ouvrir grand débat sur l’avenir de la dépendance, son organisation et son financement. Mais le ministre de la santé Olivier Véran  qui occupe l’espace médiatique de façon quotidienne a coupé sans doute l’herbe sous le pied au ministre de l’économie et au premier ministre ( il espère peut-être secrètement le remplacer en cas de besoin) ? Le ministre de la Santé Olivier ainsi conformément aux méthodologies bien françaises , annonce le montant d’une dépense avant même d’avoir déterminé son objet, ses modalités et son financement. Un plan d’un milliard qui va ajouter aux nombreux autres plans bénéficiaires de cette pluie ( relative) de  milliards qui tombe sur la France depuis quelques semaines. La vérité c’est que la campagne électorale a déjà commencé il y a celle des municipales ou LREM va enregistrer une défaite magistrale  mais il y a aussi les suivantes à savoir les départementales et les régionales. Justement = des régionales que le président de la république voudrait bien repousser pour ne pas essuyer une seconde défaite locale.

 

On aura compris qu’on est entré maintenant dans l’univers électoral et qu’il ne s’agit plus de compter les milliards mais d’en rajouter ou faire plaisir à la plupart des catégories socioprofessionnelles, aux jeunes, aux anciens, bref à tout ceux détiennent une carte d’électeur et sont susceptibles de s’en servir. Olivier Véran s’exprimait lors d’un projet de loi qui acte un alourdissement conséquent de 136 milliards d’euros du « trou » de la Sécurité, après le coronavirus, et pose le principe de la création d’une 5e branche de la Sécurité sociale dédiée à l’autonomie, « première pierre » de la future réforme de la dépendance selon la majorité.

  • Pour l’heure, les modalités et le financement de cette 5e branche sont renvoyés à un rapport mi-septembre. Si elle est instaurée, cette 5e branche viendrait couvrir les risques de la vie liées à la perte d’autonomie et au handicap et s’ajouter aux quatre existantes (maladie, vieillesse, famille, accidents du travail).
  • L’opposition a dénoncé à plusieurs reprises une  »coquille vide » et un « affichage » sans piste de financement.
  • Il n’y a pas « un euro prévu avant 2024″, a d’abord fustigé le LR Xavier Breton, alors que 2,3 milliards d’euros par an doivent être récupérés à partir de 2024 pour financer l’autonomie. Et l’UDI Pascal Brindeau a mis en garde contre un « effet d’annonce », quand « nos concitoyens ne croient plus à la parole publique tant qu’elle n’a pas un effet concret sur leur vie quotidienne ».

Un plan milliard d’euros pour l’ aéronautique surtout pour les sous-traitants

Un plan  milliard d’euros pour l’ aéronautique surtout pour les sous-traitants

 

 

Un fonds d’environ 1 milliard destiné à la filière aéronautique et qui va bénéficier en particulier aux nombreux équipementiers qui participent au processus de production. Sollicités à hauteur de 200 millions, les grands noms français du secteur aideraient à soulager une industrie durement touchée par la crise du coronavirus, qui a quasiment stoppé la production d’avions.

L’enjeu est grand pour Airbus et une myriade d’équipementiers, souvent de petite taille, qui emploient quelque 200.000 personnes. S’il est adopté, le plan “Aerofund 4” succédera aux plans similaires lancés depuis 2004 pour soutenir un secteur essentiel aux exportations tricolores. Selon des sources interrogées par Reuters, Airbus, Dassault Aviation, le motoriste Safran et l’équipementier Thales contribueraient ensemble à un cinquième du milliard d’euros prévu.

Les différents acteurs ne se sont toutefois pas encore mis d’accord et aucun montant n’a été décidé. “C’est en cours de discussion, ce n’est pas encore fait”, a dit une source. Selon un parlementaire français au fait du dossier, le fonds pourrait “potentiellement” contenir un milliard d’euros. BPI n’a pas fait de commentaire dans l’immédiat. L’argent serait utilisé pour investir dans des PME et consolider de petits fournisseurs.

“L’idée est d’aider la ‘supply chain’ à tenir le choc durant les 18 prochains mois. C’est une course contre la montre jusqu’à ce qu’il y ait des perspectives meilleures”, a dit à Reuters la députée socialiste Valérie Rabault.

Merkel et Macron pour un plan encore flou de 500 milliards

Merkel et Macron pour un plan encore flou de 500 milliards d’euros en dépenses budgétaires

La proposition de Merkel et de Macron concernant un fond de 500 milliards d’euros pour des dépenses budgétaires  européennes constitue indéniablement un fait politique et médiatique indiscutable. Remarquons évidemment qu’il ne s’agit que d’une proposition et qu’il faudra se mettre d’accord avec les 27 constituants de  l’union européenne. La partie n’est pas gagnée d’avance

. Ensuite il faudra aussi préciser les conditions d’attribution et de financement de cette enveloppe. De ce point de vue, les commentaires d’Emmanuel Macon sont relativement encore flous sur ces deux questions. L’enjeu va notamment tourner autour de ce qui est remboursable et ce qui ne l’est pas (pour simplifier prêts ou subventions).

Cette initiative commune, qui doit encore être endossée par la Commission européenne et l’ensemble des Vingt-sept, constitue une “étape majeure” et un “changement de philosophie”, s’est félicité Emmanuel Macron lors d’une conférence de presse à l’issue d’une visioconférence avec la chancelière allemande Angela Merkel.

“Pour la première fois, ce que nous proposons ensemble, Allemagne et France, c’est de décider tous ensemble d’aller lever une dette commune sur les marchés et d’utiliser ces 500 milliards d’euros, dette qui aura vocation à être remboursée, pour apporter des financements qui seront fléchés en priorité sur les secteurs les plus touchés et pour les régions les plus impactées et donc d’accepter de vrais transferts, une vraie stratégie commune”, a-t-il souligné.

“Ces 500 milliards ne seront pas remboursés par les bénéficiaires de ceux qui utiliseront cet argent, ils pourront soit être remboursés par les Etats membres par une clef de répartition qui dépend de votre poids dans le budget, par des contributions que nous aurons vocation à décider ensuite ou par d’autres mécanismes”, a-t-il précisé.

Invité en début de soirée sur LCI, le ministre français de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, a indiqué que la France pourrait recourir à ce plan pour “rénover” l’hôpital.

“La Commission va emprunter à un taux d’intérêt faible et ensuite payer des dépenses dans les Etats qui en auront le plus besoin. Quand nous aurons besoin par exemple de rénover notre hôpital, nous pourrons nous appuyer sur ce soutien de la Commission européenne et sur un financement de la Commission européenne”, a-t-il souligné, ajoutant que ce financement direct de la Commission européenne financé par de la dette commune pourrait aussi être mobilisé pour soutenir le tourisme, l’automobile ou le secteur de l’aéronautique.

De Berlin, lors de la conférence de presse commune, la chancelière allemande a parlé d’un “pas en avant” important à dix jours de la présentation par la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen des détails du programme de relance économique.

“Au départ, nous avions des conceptions extrêmement différentes autant en terme de volume des aides à apporter que sur les moyens techniques”, a déclaré Angela Merkel. “Nous avons réussi à trouver une ébauche de solution entre la France et l’Allemagne et nous avons rapproché nos positions. Nous pensons que nous avons fait un pas en avant très important pour pouvoir arriver à une proposition de la Commission qui satisfera les 27.”

A Bruxelles, Ursula von der Leyen a salué cette proposition qu’elle a jugée “constructive”, estimant qu’elle reconnaissait “l’ampleur du défi économique auquel l’Europe est confrontée, et met à juste titre l’accent sur la nécessité de trouver une solution qui maintienne le budget au coeur de ses priorités”.

“Cette proposition va dans le sens de celle préparée par la Commission, laquelle tiendra également compte des points de vue de tous les États membres et du Parlement européen”, a déclaré la présidente de la Commission européenne dans un communiqué.

Un accord franco-allemand ne veut pas dire pour autant accord des Vingt-Sept, et si le président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, s’est félicité de l’initiative franco-allemande – “C’est un premier pas dans la bonne direction”, a-t-il commenté -, opter pour des subventions ou transfert budgétaires (non remboursables) au lieu de prêts (remboursables) ne sera pas facile à faire accepter par certains Etats membres comme les Pays-Bas, la Finlande ou l’Autriche.

“Notre position demeure inchangée”, a ainsi prévenu le chancelier autrichien Sebastian Kurz. “Nous sommes prêts à aider les pays les plus touchés par des prêts. Nous attendons que le prochain (cadre budgétaire pluriannuel de l’UE) reflète les nouvelles priorités et non qu’il relève le plafond.”

Sur  le plan de l’environnement, les deux pays appellent à accélérer le “pacte vert” (“Green Deal”) -encore très flou- pour l’Europe en vue de la neutralité carbone d’ici à 2050.

France: Google dispensé de payer 1,115 milliard au fisc (tribunal)

France: Google dispensé de payer 1,115 milliard au fisc (tribunal)

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Un jugement évidemment incompréhensible que celui de la justice française qui vient de considérer que le redressement de plus d’un milliard d’euros demandés par le fisc français était illégal au motif que l’entreprise Google ne possède pas « d’établissement stable en France ».-Juridiquement, le verdict peut se défendre, il  est conforme aux textes européens et plus largement internationaux mais, c’est complètement incohérent. Il est vrai que la justice, dans sa grande sagesse, ignore tout de l’économie alors qu’elle juge un problème précisément de nature économique. Ce type de jugement, s’il était confirmé, constituerait une sorte d’autorisation au commerce clandestin sur le territoire français pour n’importe quel opérateur du moment qu’il possède une boîte aux lettres dans un des pays de l’union. Pourtant Google comme nombre d’autres Gafa fait du commerce en France : il vend, il achète, il reçoit des recettes de publicité ; bref, il fait du business. Le plus grave c’est que cette  décision de justice pourrait mettre à mal la proposition française d’imposer les Gafa pour leur activité dans le pays. Les magistrats ont donc suivi le même raisonnement que celui du tribunal administratif de Paris dans sa décision de juillet 2017, contre laquelle le ministère de l’Action et des Comptes publics avait fait appel.

Un demi milliard d’euros défiscalisé pour Vuitton

 

 

 Un demi milliard d’euros défiscalisé pour Vuitton

C’est la grande mode aujourd’hui pour les grandes sociétés internationales : se lancer dans le mécénat à vocation culturelle voir social. Cela avec un double objectif d’une part redorer leur image alors que souvent elle exploite la main-d’œuvre, les matières premières de pays tiers et les petits producteurs sous-traitants. Accessoirement aussi elles déduisent les sommes consacrées au mécénat de leurs impôts. Ainsi par exemple Les entreprises du groupe LVMH ont réduit leurs impôts de 518,1 millions d’euros entre 2007 et 2017 au titre de sommes versées à la Fondation Louis Vuitton, a relevé mercredi la Cour des comptes dans un rapport sur le mécénat. Cette somme « représenterait environ 8,1% de la dépense fiscale totale pour l’État au titre du mécénat des entreprises sur la période », selon la Cour qui relève aussi que de 2007 à 2014, la construction d’un bâtiment dans le bois de Boulogne à Paris « a constitué la principale activité de la Fondation ». »Les ressources de la Fondation Louis Vuitton sont d’un montant exceptionnel par rapport à celles couramment observées dans le secteur des fondations », relève la Cour. La France s’est dotée en 2003 d’un dispositif fiscal en faveur du mécénat des entreprises « parmi les plus généreux sur le plan international », selon un communiqué de la Cour, qui appelle à « mieux encadrer » ce dispositif. L’utilisation de cet avantage fiscal, qui permet de déduire directement 60% des dons de l’impôt sur les sociétés, est très concentrée puisque 24 entreprises ont représenté 44% de la dépense fiscale en 2016. Outre la Fondation Louis Vuitton, la Cour des comptes a également contrôlé la Fondation du patrimoine et la Fondation agir contre l’exclusion, créée en 1993 par 13 grands groupes français.

Impôt sur la fortune: 1 milliard au lieu de 4

Impôt sur la fortune: 1 milliard au lieu de 4

 

 

 

Bonne nouvelle titre un journal économique : l’impôt sur la fortune va rapporter 1 milliard au lieu de 800 000 € prévus. C’est évidemment oublié que l’impôt sur la fortune ne porte désormais que sur l’immobilier et que cet impôt a  rapporté précédemment 4 milliards. Bref en clair, Macron a fait un petit cadeau de 3 milliards au fortunés sous le prétexte que cette retourne fiscale devrait alimenter l’investissement productif. Or la suppression de l’ancien un impôt sur la fortune n’a été assorti d’aucune condition. De sorte qu’une grande partie des 3 milliards seront investis dans la spéculation qui n’apporte rien à la croissance (exemples : spéculation sur les cours de matières premières, sur les taux ou encore sur les devises). Pour Macon c’est un peu un renvoi d’ascenseur puisque ce sont surtout les milieux financiers qui l’ont porté à  l’Élysée ;  pas étonnant que Macron traîne avec lui cette étiquette de président des riches. Notons enfin que les plus fortunés ont rarement un patrimoine immobilier important. Souvent rien ne leur appartient et l’immobilier, quand ils en possèdent, est noyé dans des sociétés écrans.

 

Les recettes des radars : record 1 milliard

Les recettes des radars : record 1 milliard

I milliard de recettes en 2017 (10%) mais  tout n’a pas été dépensé dans les routes, comme certains automobilistes le croient. Sur le milliard d’euros rapporté par les radars, 438 millions ont en réalité servi à payer la dette de l’État, d’après la Cour des comptes. « Il est tout à fait facile de respecter les limitations de vitesse » Le gouvernement assume car il y a d’autres sources de financement que la Sécurité routière. Puis, il défend l’idée que, ces amendes, chacun peut les éviter : « Il est tout à fait facile de respecter les limitations de vitesse, je rappelle que tout radar fixe est précédé d’un panneau, donc c’est à chacun de prendre sur soi pour y faire attention », a lancé Emmanuel Barbe, le délégué interministériel à la Sécurité routière. Il faudra faire plus attention encore, car le gouvernement souhaite baisser la vitesse maximale à 80 km/h sur certaines routes dès cet été.

L’Unedic : un milliard d’euros de trop versés !

L’Unedic :  un milliard d’euros de trop versés !

 

Un milliard versé en trop par l’Unedic en 2017 pour insuffisance de mise à jour des dossiers. C’est beaucoup évidemment et cela s’explique par la complexité administrative relative à la délivrance des prestations chômage notamment pour ceux qui exercent  une activité à temps partiel. La complexité vaut autant pour l’ouverture des prestations que pour leur cessation. Il faut mettre ce chiffre d’excédent versé en rapport avec notamment le budget, une quarantaine de milliards et le déficit (autour de 4 milliards). .Le déficit de l’assurance chômage se montait à 4,3 milliards l’an dernier. il serait  de 3,8 milliards en 2017, puis de 3,25 milliards l’année suivante. De 30 milliards d’euros l’an dernier, la dette de l’assurance chômage serait de 33,8 milliards cette année, et de 37,1 milliards en 2018. L’Unedic note néanmoins que la dette fin 2018 aurait pu être plus élevée de 600 millions, si les changements impulsés dans le cadre de la nouvelle convention sur l’assurance chômage signée au printemps. Pour le trop perçu, il a augmenté de 36% en trois ans. L’année dernière, 2,3 millions d’indus ont ainsi été notifiés, concernant essentiellement des demandeurs d’emploi exerçant une activité réduite.  Près de neuf indus sur dix (87%) sont consécutifs à la reprise d’une activité salariée, selon la note de l’Unedic. Dans la plupart de ces cas (62%), l’allocataire a bien déclaré à Pôle emploi avoir travaillé, mais il n’a pas « déclaré » ou « justifié » tous les salaires perçus. Dans les autres cas (38%), l’allocataire a travaillé, mais ne l’a pas déclaré

 

Pôle emploi : 1 milliard allocations versées à tort !

Pôle emploi : 1 milliard  allocations versées à tort !

1 milliard d’allocations versées à tort par pôle emploi, une information pratiquement passée sous la table médiatique. Certes, on objectera que ce n’est pas beaucoup sur plus de 30 milliards versés sur un an mais c’est quand même énorme. La plupart de ces versements indus sont le faie de pôle emploi qui s’est planté dans la réglementation et qui court maintenant après les chômeurs essayer de se faire rembourser. Certains chômeurs  remboursent ,  d’autres ne peuvent pas. Du coup, le taux de non-remboursement de prestations indues ne cesse d’augmenter pour atteindre 57 %. Encore une fois, c’est ces indus sont parfois le faitede déclarations inexactes de chômeurs mais pour l’essentiel découlent  d’erreurs commises par pôle emploi dans la mise en œuvre de la réglementation d’indemnisation. Du coup, Pôle emploi a des difficultés à récupérer les allocations chômage versées à tort, notamment en raison d’évolutions réglementaires, selon une note de l’Unedic consultée mercredi par l’AFP. En septembre dernier, l’opérateur public affichait un taux de recouvrement des indus « hors fraude » de 57,1%, contre 58,7% en septembre 2016, bien loin de la cible fixée à 66%, selon des données mises en ligne par le gestionnaire de l’assurance chômage. . Sur les trois premiers trimestres de 2017, 1,70 million d’indus ont été notifiés, contre 1,60 million sur la même période en 2016, soit une hausse de 6,4%. Cela a représenté 772,63 millions d’euros (+7,4%). Sur la période, ces indus représentaient 3,25% des quelque 24 milliards d’euros de dépenses d’indemnisation. Un groupe de travail a été constitué par Pôle emploi et l’Unedic pour tenter de réduire le nombre d’indus et améliorer leur recouvrement.

 

VW : 20 milliard d’investissement dans l’électrique

VW : 20 milliard d’investissement dans l’électrique

20 milliards au lieu de 10 prévus pour financer  80 nouveaux modèles électriques dans les différentes marques du groupe d‘ici 2025, et non plus une trentaine, et proposer une version écologique de chacun de ses 300 modèles d‘ici 2030. “Une société comme Volkswagen doit montrer la voie et non pas suivre”, a déclaré le président du directoire Matthias Müller à la presse, à la veille de l‘ouverture du salon automobile de Francfort. “Nous préparons le terrain à la percée finale de l‘e-mobilité.” Le modèle baptisé I.D. de Volkswagen sera en concurrence avec la moins chère des voitures de Tesla, la Model 3, commercialisée au prix de 35.000 dollars (29.245 euros).de son coté,  Daimler a annoncé ce même lundi s’être fixé comme nouvel objectif d’économiser quatre milliards d‘euros d‘ici 2024-2025, le constructeur automobile allemand espérant par là compenser le manque à gagner lié à sa décision de basculer plus franchement dans les véhicules électriques. BMW a annoncé jeudi dernier être prêt à lancer la production de masse de véhicules électriques d‘ici 2020 et qu‘il disposerait dans son catalogue de 12 modèles entièrement électriques d‘ici 2025. Tesla a commencé en janvier la production massive de composants de batteries dans sa propre usine du Nevada, dont l‘objectif est d‘atteindre une capacité de production de batteries de 35 gigawatt-heure. VW annonce  la production significative  en 2020 d‘une compact électrique  dans le style de la Golfe dotée d‘une autonomie de 600 km. D’ici 10 à 15 ans environ le marché d’électrique prendra nettement le pas sur les véhicules à combustion classique dans le monde.

Ouragan Irma : un coût de plus d’120 milliard d’euros

 Ouragan Irma : un coût de plus d’120 milliard d’euros  

 

 

120 milliards de dollars pourraient être le prix de la facture des conséquences de l’ouragan Irma.  D’après la Caisse centrale de réassurance (CCR), sur les seules iles es îles de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy,  le coût des dommages provoqués par l’ouragan Irma sur les îles de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy s’élève à 1,2 milliard d’euros. Un coup assez considérable pour la France compte tenu des populations concernées à savoir 35 000 habitants à Saint-Martin et 10 000 à Saint-Barthélemy. Le plus inquiétant concerne la dérive probable des catastrophes naturelles provoquées par l’homme. En cause l’augmentation du nombre de catastrophes mais surtout leur intensité. Aussi la croissance de la valeur des biens assurés. Au total, la facture pourrait bien doubler d’ici 2050. Conséquence, il faut s’attendre à des réajustements forcément en hausse des tarifs d’assurance sans doute dès l’année prochaine mais aussi les années suivantes. Sur les vingt-cinq dernières années, le coût total des aléas climatiques a atteint près de 50 milliards d’euros en France, selon la FFA. Et les professionnels estiment que l’impact financier de ces évènements va gonfler à l’avenir. La CCR voit ainsi doubler le coût annuel des catastrophes naturelles – hors tempêtes en France métropolitaine qui font l’objet d’une garantie spécifique – d’ici 2050.

 

Défense : « dégel » anticipé d’1,2 milliard d’euros

Défense : « dégel »  anticipé d’1,2 milliard d’euros

 

En réaction sans doute aux protestations du lobby militaire, la ministre de la défense, Florence Parly, a annoncé dans le Journal du dimanche le « dégel » dès le mois de juillet d’1,2 milliard d’euros de crédits pour le ministère de la Défense en 2017. En fait cette  somme devait, comme il est de tradition budgétaire, être dégelée en fin d’année. Il s’agit donc simplement d’une facilité de trésorerie qui ne modifiera pas le montant réduit par le gouvernement du budget de l’armée.  Emmanuel Macron s’est par ailleurs efforcé jeudi dernier de rassurer des militaires déstabilisés par la démission de leur chef d’état-major mécontent des économies de 850 millions d’euros décrétées pour 2017 en leur promettant que le ministère des Armées serait le seul à bénéficier d’une augmentation des crédits en 2018. Le président français a réaffirmé que l’armée bénéficierait en 2018 d’une enveloppe augmentée d’1,8 milliard d’euros, la plus importante hausse de ces 15 dernière années, pour que le budget atteigne 34,2 milliards d’euros, avec en ligne de mire les 2% du PIB en 2025, soit 50 milliards d’euros. Florence Parly a déclaré dans le JDD que les annulations de crédits en 2017 n’auraient « pas d’impact sur le fonctionnement des armées en 2017, notamment pour les militaires en opération ». « C’est donc sur les grands programmes d’équipement que les ajustements seront faits par lissage », explique-t-elle sans plus de précisions. « Je suis également en discussion pour que des crédits gelés en 2017 soient dégelés. C’est déjà le cas depuis jeudi pour 1,2 milliard d’euros qui nous seront restitués par anticipation dès ce mois-ci. » Le gel de crédits est une technique budgétaire classique mais leur « dégel » intervient en général à la fin de l’année.

Hollande : nouvelle promesse d’un milliard pour la politique de la Ville

Hollande : nouvelle promesse d’un milliard pour la politique de la Ville

 

En cette période électorale,  les promesses financières se distribuent comme les poignées de main. Comme par hasard à l’approche de chaque consultation, on se préoccupe des quartiers notamment en difficulté. On va donc arroser notamment les 1500 quartiers prioritaires avec un peu de béton, d’animation et de terrain de basket. Une politique de la ville qui se réduit surtout à du saupoudrage et qui n’aborde pas les questions centrales de formation, de la sécurité, de l’intégration et de développement économique. François Hollande a annoncé jeudi un milliard d’euros supplémentaires pour la politique de la Ville, ce qui ferait passer de cinq à six milliards d’euros la dotation du Programme national de renouvellement urbain pour la période 2014-2024. « On a mis cinq milliards pour l’Agence de rénovation urbaine et aujourd’hui on va ajouter un milliard de plus », a déclaré le président dans un discours prononcé à la Cité des Sciences de la Villette à l’occasion d’un forum des conseils citoyens. « Pour quoi faire ? Pas seulement pour améliorer le bâti, mais pour qu’il y ait davantage pour les écoles, davantage pour les équipements culturels, davantage pour les lieux de médiation, davantage pour ce qui fait la vie dans les quartiers », a poursuivi le président. Le chef de l’Etat s’est aussi prononcé pour une augmentation des moyens « pour que le numérique, les nouvelles technologies soient à la disposition de tous dans les quartiers », où la création d’entreprise doit aussi être selon lui favorisée. Dans son intervention prononcée à l’issue d’un débat, le chef de l’Etat a redit sa confiance dans les banlieues françaises, qui avaient massivement voté pour lui en 2012. « Dans les quartiers, il y a plein de talents », a assuré le président à l’adresse des six millions d’habitants des quelque 1.500 quartiers prioritaires du pays, dans lesquels ont été créés 860 conseils citoyens pour leur redonner la parole. A six mois du premier tour de l’élection présidentielle, alors que la droite prépare sa primaire de fin novembre, le chef de l’Etat, dont la candidature est incertaine, a invité son auditoire à s’exprimer dans les urnes.

(Avec Reuters)

Radars : 1 milliard de recettes attendues

Radars : 1 milliard de recettes attendues

 

 

Si le Trésor public peut se réjouir de la forte hausse de 25 % des rentrées financières liées aux radars prévues en 2017 par contre on peut s’interroger quand à leur objectif. S’agit-il de faire entrer des ressources supplémentaires pour boucher les trous du budget ou de peser davantage pour limiter l’accidentologie. Certes parmi les facteurs explicatifs des accidents figurent nettement en tête la vitesse (avec l’alcool). Reste à savoir si ces dépassements de vitesse signalés par les radars et sanctionnés  le plus souvent par des amendes sont suffisants pour faire réduire cette vitesse. La question se pose dans la mesure où la circulation routière dans certains pays du Nord est  nettement moins accidentogène et où le taux de  mortalité notamment est inférieur de moitié à celui de la France alors que les radars sont beaucoup moins nombreux. Notons que par ailleurs la mortalité est en hausse depuis trois ans et ce en dépit de l’augmentation des radars. En attendant le ministère des Finances anticipe les recettes En multipliant de façon systématique les implantations de radars, de préférence dans des zones à fort rendement potentiel. Il y en aura 4.600. Il va aussi doubler le nombre de systèmes flashs autonomes (il y en aura 500). Il va également privatiser la gestion des radars embarqués dans des voitures banalisées. Concrètement : des sociétés privées, qu’il faudra bien sûr intéresser à la recette, devraient pouvoir verbaliser sur la route. Après les autoroutes, qui ne sont plus des espaces publics, les PV parisiens, que la maire veut faire lever par des sociétés commerciales, ce sont maintenant les amendes radars qui vont être rentabilisé par des entreprises privées.

Coût de la pollution de l’air : 2600 milliards par an

Coût de la  pollution de l’air : 2600 milliards par an

C’est  d’après l’OCDE le coup annuel que pourrait atteindre la pollution de l’air. La pollution de l’air extérieur pourrait provoquer 6 à 9 millions de décès prématurés d’ici 2060 et coûter 1% du PIB mondial prévient l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) dans un rapport sur les conséquences économiques de la pollution de l’air publié jeudi.  »Le nombre de vies écourtées en raison de la pollution de l’air est déjà terrifiante, et son augmentation potentielle dans les décennies à venir est effrayante », a déclaré Simon Upton, directeur chargé de l’environnement à l’OCDE. En 2010, plus de trois millions de décès prématurés, en particulier parmi les personnes âgées et les enfants, ont été liés à la pollution de l’air extérieur. D’après les projections de l’OCDE, ce chiffre devrait doubler voire tripler d’ici 2060.  »Si ce n’était pas une raison suffisante pour agir, ce rapport montre que l’inaction aura aussi un coût économique considérable », a poursuivi Upton. L’évaluation de l’OCDE prend notamment en compte l’explosion des coûts de la santé. En 2015, le coût annuel des soins de santé liés à la pollution atmosphérique a atteint 21 milliards de dollars. La facture annuelle passerait à 176 milliards du fait des frais médicaux supplémentaires et d’une augmentation des jours de congé maladie. Le calcul des conséquences économiques de la pollution atmosphérique intègre aussi la baisse des rendements agricoles. Les plus fortes hausses de mortalité due à la pollution de l’air sont attendues en Inde, en Chine, en Corée et dans des pays d’Asie centrale comme l’Ouzbékistan, où la croissance démographique et l’encombrement des villes exposent particulièrement la population. D’après l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’Inde concentre à elle seule quatre des dix villes de la planète où la qualité de l’air est la plus mauvaise.  »Les taux de mortalité se stabiliseraient en revanche aux Etats-Unis et baisseraient dans la plupart des pays d’Europe occidentale, grâce en partie aux efforts déployés pour passer à des sources d’énergie et des modes de transport plus propres », écrit l’OCDE.

(Le figaro)

Total investit 1 milliard dans les batteries électriques

Total investit 1 milliard dans les batteries électriques

Total pétrolier a proposé lundi de racheter le fabricant français de batteries de haute technologie Saft pour 950 millions d’euros, dans le cadre d’une offre publique d’achat (OPA) amicale. Un projet de rachat approuvé à l’unanimité par le conseil de surveillance de Saft.  « Le XXIe siècle sera électrique », assurait il y a quelques semaines Patrick Pouyanné, dans une interview aux « Echos ». Le PDG de Total a officialisé mi-avril la création d’une nouvelle division, « gas renewables and power », qui viendra s’ajouter à ses activités traditionnelles dans le pétrole. Celle-ci regroupera les activités dans l’aval gaz, les énergies renouvelables et les activités d’efficacité énergétique. Pourquoi le groupe se lance-t-il dans ce nouveau métier ? « Il nous faut intégrer le défi du changement climatique, et l’évolution du mix énergétique qui va en découler : les prévisions de l’Agence internationale de l’énergie montrent que la part du pétrole va baisser, au profit du gaz et des renouvelables », expliquait Patrick Pouyanné. « Notre objectif n’est pas de devenir électricien. [...] Mais nous devons comprendre les marchés électriques en nous positionnant sur certains éléments de la chaîne de valeur. » Total a déjà fait un pas dans le solaire depuis le rachat en 2011 de SunPower, l’un des leaders mondiaux dans la fabrication de panneaux solaires. Avec Saft, le groupe s’avance dans un autre domaine clé : le stockage de l’électricité, et notamment celle produite par les énergies solaire et éolienne. Puisque leur production est intermittente (quand le vent faiblit ou le soleil ne se montre pas), le défi est de stocker leur production pour la restituer ensuite en fonction de la demande. Une question sur laquelle planchent de nombreuses sociétés – Tesla, Schneider Electric, RWE, etc. – ainsi que plusieurs start-up, avec différentes pistes technologiques à l’étude. Total a d’ailleurs déjà investi dans une start-up américaine, LightSail Energy, qui travaille sur d’autres solutions que les batteries.

(Les Échos)

1 milliard pour former 500 000 chômeurs : ou les calculs de coin de table de l’Élysée

1 milliard pour former 500 000 chômeurs : ou les calculs de coin de table de l’Élysée

 

On peut légitimement s’interroger pour savoir comment le gouvernement évalue le coût de formation de 500 000 chômeurs supplémentaires à 1 milliard seulement. Bien qu’il soit difficile d’appréhender le coût exact d’une formation eu égard au croisement des financements le coup de l’ordre de 400 000 chômeurs représente déjà 4 à 5 milliards en 2015. Autant dire qu’il faudra de l’ordre  de 10 milliards pour former 500 000 chômeurs supplémentaires. À moins de se résoudre à des formations gadget express uniquement pour désengorger les statistiques de la catégorie A de pôle emploi. Si l’on s’en tient aux informations des Échos la formation des 500 000 chômeurs supplémentaires coûterait de 1 milliard d’euros dont la moitié serait financée par les fonds de formation professionnelle et la moitié par l’État. Or cette somme paraît complètement dérisoire à moins de se résoudre à parquer les chômeurs dans des formations gadget de courte durée. Pour former réellement un chômeur et lui permettre de déboucher sur un emploi il faut évidemment compter plusieurs semaines et même plusieurs mois le plus souvent ;  dès lors  cette enveloppe d’un milliard paraît complètement anecdotique. Il faudrait compter au moins 10 fois plus si l’on veut réellement faciliter une formation qualifiante pour ces chômeurs La formation de 500.000 chômeurs supplémentaires annoncée par François Hollande lors de ses vœux jeudi 31 décembre devrait coûter « près d’un milliard d’euros » et être financée « pour moitié par l’Etat et pour le reste par les fonds de la formation professionnelle », selon le quotidien Les Echos. Lors de son intervention télévisée, le chef de l’Etat avait annoncé le lancement d’un « plan massif de formation des demandeurs d’emploi », avec « 500.000 personnes de plus (qui) seront accompagnées vers les métiers de demain ». Mais il n’avait donné aucune précision sur le financement et les secteurs concernés. Selon Les Echos dans leur édition à paraître lundi 4 janvier, « le dispositif devrait coûter près d’un milliard d’euros, financé pour moitié par l’Etat et pour le reste par les fonds de la formation professionnelle ». Le secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, a indiqué dimanche que le gouvernement allait « mobiliser les moyens très généraux de la formation professionnelle, de l’Éducation nationale«. « Nous allons d’abord en discuter avec les régions«  a-t-il ajouté à l’occasion du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI.  La dernière réforme de la formation professionnelle remonte à 2014, avec en particulier la mise en place du compte personnel de formation (CPF) au 1er janvier 2015. Les demandeurs d’emploi sont les principaux utilisateurs du CPF, selon les données obtenues en décembre auprès du ministère du Travail. Le CPF a remplacé le Droit individuel à la formation (DIF), qui bénéficiait essentiellement aux salariés. Il est plafonné à 150 heures, soit une formation sur une quinzaine de jours autant dire pas grand-chose en tout cas bien insuffisant pour requalifier des chômeurs la plupart de chômeurs.

 

Ferrari : un appel de près de 1 milliard à Wall Street

 

Ferrari  : un appel de près de 1 milliard à Wall Street

Ferrari n’aura sans doute aucun mal à lever près d’un million de dollars pour son introduction en bourse à New York compte tenu bien entendu de sa réputation mais aussi et surtout de ses résultats financiers. Ferrari prévoit en effet de lever jusqu’à 900 millions de dollars (793 millions d’euros) à l’occasion de son introduction en Bourse à New York, montrent les documents déposés vendredi auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC).  La filiale de voitures de sport de Fiat Chrysler Automobiles (FCA) a l’intention de vendre 17,175 millions d’actions, soit environ 9% de son capital, à un prix unitaire compris entre 48 et 52 dollars. FCA, qui possède environ 90% du capital de Ferrari, a annoncé son intention de distribuer le reste de sa participation à ses actionnaires.  Ferrari, connue dans le monde entier pour son emblème au cheval cabré et pour son écurie de Formule 1, devrait être cotée d’ici quelques jours sur le New York Stock Exchange sous le symbole RACE.  Après la mise en Bourse, Piero Ferrari, vice-président et fils d’Enzo, le fondateur de la marque, conservera 10% du capital de l’entreprise.  Piero Ferrari et la famille Agnelli, via sa holding financière Exor, pourraient en outre s’assurer le contrôle d’environ 50% des droits de vote, ce qui leur permettrait de faire barrage à tout offre d’achat hostile.  Exor possèdera environ 23,6% des actions Ferrari au terme de la scission, qui devrait avoir lieu début 2016. Dans le dossier déposé à la SEC, Ferrari précise prévoir de publier au titre du troisième trimestre un chiffre d’affaires de 720 à 730 millions d’euros, en hausse de 9% à 10% sur un an.  Son excédent brut d’exploitation (Ebitda) devrait avoir progressé de 19% à 22%, à 210-215 millions d’euros.

 

 

lien:

  • site poèmes-chansons-théâtre de l’auteur
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