Archive pour le Tag 'milliard'

Un demi milliard d’euros défiscalisé pour Vuitton

 

 

 Un demi milliard d’euros défiscalisé pour Vuitton

C’est la grande mode aujourd’hui pour les grandes sociétés internationales : se lancer dans le mécénat à vocation culturelle voir social. Cela avec un double objectif d’une part redorer leur image alors que souvent elle exploite la main-d’œuvre, les matières premières de pays tiers et les petits producteurs sous-traitants. Accessoirement aussi elles déduisent les sommes consacrées au mécénat de leurs impôts. Ainsi par exemple Les entreprises du groupe LVMH ont réduit leurs impôts de 518,1 millions d’euros entre 2007 et 2017 au titre de sommes versées à la Fondation Louis Vuitton, a relevé mercredi la Cour des comptes dans un rapport sur le mécénat. Cette somme « représenterait environ 8,1% de la dépense fiscale totale pour l’État au titre du mécénat des entreprises sur la période », selon la Cour qui relève aussi que de 2007 à 2014, la construction d’un bâtiment dans le bois de Boulogne à Paris « a constitué la principale activité de la Fondation ». »Les ressources de la Fondation Louis Vuitton sont d’un montant exceptionnel par rapport à celles couramment observées dans le secteur des fondations », relève la Cour. La France s’est dotée en 2003 d’un dispositif fiscal en faveur du mécénat des entreprises « parmi les plus généreux sur le plan international », selon un communiqué de la Cour, qui appelle à « mieux encadrer » ce dispositif. L’utilisation de cet avantage fiscal, qui permet de déduire directement 60% des dons de l’impôt sur les sociétés, est très concentrée puisque 24 entreprises ont représenté 44% de la dépense fiscale en 2016. Outre la Fondation Louis Vuitton, la Cour des comptes a également contrôlé la Fondation du patrimoine et la Fondation agir contre l’exclusion, créée en 1993 par 13 grands groupes français.

Impôt sur la fortune: 1 milliard au lieu de 4

Impôt sur la fortune: 1 milliard au lieu de 4

 

 

 

Bonne nouvelle titre un journal économique : l’impôt sur la fortune va rapporter 1 milliard au lieu de 800 000 € prévus. C’est évidemment oublié que l’impôt sur la fortune ne porte désormais que sur l’immobilier et que cet impôt a  rapporté précédemment 4 milliards. Bref en clair, Macron a fait un petit cadeau de 3 milliards au fortunés sous le prétexte que cette retourne fiscale devrait alimenter l’investissement productif. Or la suppression de l’ancien un impôt sur la fortune n’a été assorti d’aucune condition. De sorte qu’une grande partie des 3 milliards seront investis dans la spéculation qui n’apporte rien à la croissance (exemples : spéculation sur les cours de matières premières, sur les taux ou encore sur les devises). Pour Macon c’est un peu un renvoi d’ascenseur puisque ce sont surtout les milieux financiers qui l’ont porté à  l’Élysée ;  pas étonnant que Macron traîne avec lui cette étiquette de président des riches. Notons enfin que les plus fortunés ont rarement un patrimoine immobilier important. Souvent rien ne leur appartient et l’immobilier, quand ils en possèdent, est noyé dans des sociétés écrans.

 

Les recettes des radars : record 1 milliard

Les recettes des radars : record 1 milliard

I milliard de recettes en 2017 (10%) mais  tout n’a pas été dépensé dans les routes, comme certains automobilistes le croient. Sur le milliard d’euros rapporté par les radars, 438 millions ont en réalité servi à payer la dette de l’État, d’après la Cour des comptes. « Il est tout à fait facile de respecter les limitations de vitesse » Le gouvernement assume car il y a d’autres sources de financement que la Sécurité routière. Puis, il défend l’idée que, ces amendes, chacun peut les éviter : « Il est tout à fait facile de respecter les limitations de vitesse, je rappelle que tout radar fixe est précédé d’un panneau, donc c’est à chacun de prendre sur soi pour y faire attention », a lancé Emmanuel Barbe, le délégué interministériel à la Sécurité routière. Il faudra faire plus attention encore, car le gouvernement souhaite baisser la vitesse maximale à 80 km/h sur certaines routes dès cet été.

L’Unedic : un milliard d’euros de trop versés !

L’Unedic :  un milliard d’euros de trop versés !

 

Un milliard versé en trop par l’Unedic en 2017 pour insuffisance de mise à jour des dossiers. C’est beaucoup évidemment et cela s’explique par la complexité administrative relative à la délivrance des prestations chômage notamment pour ceux qui exercent  une activité à temps partiel. La complexité vaut autant pour l’ouverture des prestations que pour leur cessation. Il faut mettre ce chiffre d’excédent versé en rapport avec notamment le budget, une quarantaine de milliards et le déficit (autour de 4 milliards). .Le déficit de l’assurance chômage se montait à 4,3 milliards l’an dernier. il serait  de 3,8 milliards en 2017, puis de 3,25 milliards l’année suivante. De 30 milliards d’euros l’an dernier, la dette de l’assurance chômage serait de 33,8 milliards cette année, et de 37,1 milliards en 2018. L’Unedic note néanmoins que la dette fin 2018 aurait pu être plus élevée de 600 millions, si les changements impulsés dans le cadre de la nouvelle convention sur l’assurance chômage signée au printemps. Pour le trop perçu, il a augmenté de 36% en trois ans. L’année dernière, 2,3 millions d’indus ont ainsi été notifiés, concernant essentiellement des demandeurs d’emploi exerçant une activité réduite.  Près de neuf indus sur dix (87%) sont consécutifs à la reprise d’une activité salariée, selon la note de l’Unedic. Dans la plupart de ces cas (62%), l’allocataire a bien déclaré à Pôle emploi avoir travaillé, mais il n’a pas « déclaré » ou « justifié » tous les salaires perçus. Dans les autres cas (38%), l’allocataire a travaillé, mais ne l’a pas déclaré

 

Pôle emploi : 1 milliard allocations versées à tort !

Pôle emploi : 1 milliard  allocations versées à tort !

1 milliard d’allocations versées à tort par pôle emploi, une information pratiquement passée sous la table médiatique. Certes, on objectera que ce n’est pas beaucoup sur plus de 30 milliards versés sur un an mais c’est quand même énorme. La plupart de ces versements indus sont le faie de pôle emploi qui s’est planté dans la réglementation et qui court maintenant après les chômeurs essayer de se faire rembourser. Certains chômeurs  remboursent ,  d’autres ne peuvent pas. Du coup, le taux de non-remboursement de prestations indues ne cesse d’augmenter pour atteindre 57 %. Encore une fois, c’est ces indus sont parfois le faitede déclarations inexactes de chômeurs mais pour l’essentiel découlent  d’erreurs commises par pôle emploi dans la mise en œuvre de la réglementation d’indemnisation. Du coup, Pôle emploi a des difficultés à récupérer les allocations chômage versées à tort, notamment en raison d’évolutions réglementaires, selon une note de l’Unedic consultée mercredi par l’AFP. En septembre dernier, l’opérateur public affichait un taux de recouvrement des indus « hors fraude » de 57,1%, contre 58,7% en septembre 2016, bien loin de la cible fixée à 66%, selon des données mises en ligne par le gestionnaire de l’assurance chômage. . Sur les trois premiers trimestres de 2017, 1,70 million d’indus ont été notifiés, contre 1,60 million sur la même période en 2016, soit une hausse de 6,4%. Cela a représenté 772,63 millions d’euros (+7,4%). Sur la période, ces indus représentaient 3,25% des quelque 24 milliards d’euros de dépenses d’indemnisation. Un groupe de travail a été constitué par Pôle emploi et l’Unedic pour tenter de réduire le nombre d’indus et améliorer leur recouvrement.

 

VW : 20 milliard d’investissement dans l’électrique

VW : 20 milliard d’investissement dans l’électrique

20 milliards au lieu de 10 prévus pour financer  80 nouveaux modèles électriques dans les différentes marques du groupe d‘ici 2025, et non plus une trentaine, et proposer une version écologique de chacun de ses 300 modèles d‘ici 2030. “Une société comme Volkswagen doit montrer la voie et non pas suivre”, a déclaré le président du directoire Matthias Müller à la presse, à la veille de l‘ouverture du salon automobile de Francfort. “Nous préparons le terrain à la percée finale de l‘e-mobilité.” Le modèle baptisé I.D. de Volkswagen sera en concurrence avec la moins chère des voitures de Tesla, la Model 3, commercialisée au prix de 35.000 dollars (29.245 euros).de son coté,  Daimler a annoncé ce même lundi s’être fixé comme nouvel objectif d’économiser quatre milliards d‘euros d‘ici 2024-2025, le constructeur automobile allemand espérant par là compenser le manque à gagner lié à sa décision de basculer plus franchement dans les véhicules électriques. BMW a annoncé jeudi dernier être prêt à lancer la production de masse de véhicules électriques d‘ici 2020 et qu‘il disposerait dans son catalogue de 12 modèles entièrement électriques d‘ici 2025. Tesla a commencé en janvier la production massive de composants de batteries dans sa propre usine du Nevada, dont l‘objectif est d‘atteindre une capacité de production de batteries de 35 gigawatt-heure. VW annonce  la production significative  en 2020 d‘une compact électrique  dans le style de la Golfe dotée d‘une autonomie de 600 km. D’ici 10 à 15 ans environ le marché d’électrique prendra nettement le pas sur les véhicules à combustion classique dans le monde.

Ouragan Irma : un coût de plus d’120 milliard d’euros

 Ouragan Irma : un coût de plus d’120 milliard d’euros  

 

 

120 milliards de dollars pourraient être le prix de la facture des conséquences de l’ouragan Irma.  D’après la Caisse centrale de réassurance (CCR), sur les seules iles es îles de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy,  le coût des dommages provoqués par l’ouragan Irma sur les îles de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy s’élève à 1,2 milliard d’euros. Un coup assez considérable pour la France compte tenu des populations concernées à savoir 35 000 habitants à Saint-Martin et 10 000 à Saint-Barthélemy. Le plus inquiétant concerne la dérive probable des catastrophes naturelles provoquées par l’homme. En cause l’augmentation du nombre de catastrophes mais surtout leur intensité. Aussi la croissance de la valeur des biens assurés. Au total, la facture pourrait bien doubler d’ici 2050. Conséquence, il faut s’attendre à des réajustements forcément en hausse des tarifs d’assurance sans doute dès l’année prochaine mais aussi les années suivantes. Sur les vingt-cinq dernières années, le coût total des aléas climatiques a atteint près de 50 milliards d’euros en France, selon la FFA. Et les professionnels estiment que l’impact financier de ces évènements va gonfler à l’avenir. La CCR voit ainsi doubler le coût annuel des catastrophes naturelles – hors tempêtes en France métropolitaine qui font l’objet d’une garantie spécifique – d’ici 2050.

 

Défense : « dégel » anticipé d’1,2 milliard d’euros

Défense : « dégel »  anticipé d’1,2 milliard d’euros

 

En réaction sans doute aux protestations du lobby militaire, la ministre de la défense, Florence Parly, a annoncé dans le Journal du dimanche le « dégel » dès le mois de juillet d’1,2 milliard d’euros de crédits pour le ministère de la Défense en 2017. En fait cette  somme devait, comme il est de tradition budgétaire, être dégelée en fin d’année. Il s’agit donc simplement d’une facilité de trésorerie qui ne modifiera pas le montant réduit par le gouvernement du budget de l’armée.  Emmanuel Macron s’est par ailleurs efforcé jeudi dernier de rassurer des militaires déstabilisés par la démission de leur chef d’état-major mécontent des économies de 850 millions d’euros décrétées pour 2017 en leur promettant que le ministère des Armées serait le seul à bénéficier d’une augmentation des crédits en 2018. Le président français a réaffirmé que l’armée bénéficierait en 2018 d’une enveloppe augmentée d’1,8 milliard d’euros, la plus importante hausse de ces 15 dernière années, pour que le budget atteigne 34,2 milliards d’euros, avec en ligne de mire les 2% du PIB en 2025, soit 50 milliards d’euros. Florence Parly a déclaré dans le JDD que les annulations de crédits en 2017 n’auraient « pas d’impact sur le fonctionnement des armées en 2017, notamment pour les militaires en opération ». « C’est donc sur les grands programmes d’équipement que les ajustements seront faits par lissage », explique-t-elle sans plus de précisions. « Je suis également en discussion pour que des crédits gelés en 2017 soient dégelés. C’est déjà le cas depuis jeudi pour 1,2 milliard d’euros qui nous seront restitués par anticipation dès ce mois-ci. » Le gel de crédits est une technique budgétaire classique mais leur « dégel » intervient en général à la fin de l’année.

Hollande : nouvelle promesse d’un milliard pour la politique de la Ville

Hollande : nouvelle promesse d’un milliard pour la politique de la Ville

 

En cette période électorale,  les promesses financières se distribuent comme les poignées de main. Comme par hasard à l’approche de chaque consultation, on se préoccupe des quartiers notamment en difficulté. On va donc arroser notamment les 1500 quartiers prioritaires avec un peu de béton, d’animation et de terrain de basket. Une politique de la ville qui se réduit surtout à du saupoudrage et qui n’aborde pas les questions centrales de formation, de la sécurité, de l’intégration et de développement économique. François Hollande a annoncé jeudi un milliard d’euros supplémentaires pour la politique de la Ville, ce qui ferait passer de cinq à six milliards d’euros la dotation du Programme national de renouvellement urbain pour la période 2014-2024. « On a mis cinq milliards pour l’Agence de rénovation urbaine et aujourd’hui on va ajouter un milliard de plus », a déclaré le président dans un discours prononcé à la Cité des Sciences de la Villette à l’occasion d’un forum des conseils citoyens. « Pour quoi faire ? Pas seulement pour améliorer le bâti, mais pour qu’il y ait davantage pour les écoles, davantage pour les équipements culturels, davantage pour les lieux de médiation, davantage pour ce qui fait la vie dans les quartiers », a poursuivi le président. Le chef de l’Etat s’est aussi prononcé pour une augmentation des moyens « pour que le numérique, les nouvelles technologies soient à la disposition de tous dans les quartiers », où la création d’entreprise doit aussi être selon lui favorisée. Dans son intervention prononcée à l’issue d’un débat, le chef de l’Etat a redit sa confiance dans les banlieues françaises, qui avaient massivement voté pour lui en 2012. « Dans les quartiers, il y a plein de talents », a assuré le président à l’adresse des six millions d’habitants des quelque 1.500 quartiers prioritaires du pays, dans lesquels ont été créés 860 conseils citoyens pour leur redonner la parole. A six mois du premier tour de l’élection présidentielle, alors que la droite prépare sa primaire de fin novembre, le chef de l’Etat, dont la candidature est incertaine, a invité son auditoire à s’exprimer dans les urnes.

(Avec Reuters)

Radars : 1 milliard de recettes attendues

Radars : 1 milliard de recettes attendues

 

 

Si le Trésor public peut se réjouir de la forte hausse de 25 % des rentrées financières liées aux radars prévues en 2017 par contre on peut s’interroger quand à leur objectif. S’agit-il de faire entrer des ressources supplémentaires pour boucher les trous du budget ou de peser davantage pour limiter l’accidentologie. Certes parmi les facteurs explicatifs des accidents figurent nettement en tête la vitesse (avec l’alcool). Reste à savoir si ces dépassements de vitesse signalés par les radars et sanctionnés  le plus souvent par des amendes sont suffisants pour faire réduire cette vitesse. La question se pose dans la mesure où la circulation routière dans certains pays du Nord est  nettement moins accidentogène et où le taux de  mortalité notamment est inférieur de moitié à celui de la France alors que les radars sont beaucoup moins nombreux. Notons que par ailleurs la mortalité est en hausse depuis trois ans et ce en dépit de l’augmentation des radars. En attendant le ministère des Finances anticipe les recettes En multipliant de façon systématique les implantations de radars, de préférence dans des zones à fort rendement potentiel. Il y en aura 4.600. Il va aussi doubler le nombre de systèmes flashs autonomes (il y en aura 500). Il va également privatiser la gestion des radars embarqués dans des voitures banalisées. Concrètement : des sociétés privées, qu’il faudra bien sûr intéresser à la recette, devraient pouvoir verbaliser sur la route. Après les autoroutes, qui ne sont plus des espaces publics, les PV parisiens, que la maire veut faire lever par des sociétés commerciales, ce sont maintenant les amendes radars qui vont être rentabilisé par des entreprises privées.

Coût de la pollution de l’air : 2600 milliards par an

Coût de la  pollution de l’air : 2600 milliards par an

C’est  d’après l’OCDE le coup annuel que pourrait atteindre la pollution de l’air. La pollution de l’air extérieur pourrait provoquer 6 à 9 millions de décès prématurés d’ici 2060 et coûter 1% du PIB mondial prévient l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) dans un rapport sur les conséquences économiques de la pollution de l’air publié jeudi.  »Le nombre de vies écourtées en raison de la pollution de l’air est déjà terrifiante, et son augmentation potentielle dans les décennies à venir est effrayante », a déclaré Simon Upton, directeur chargé de l’environnement à l’OCDE. En 2010, plus de trois millions de décès prématurés, en particulier parmi les personnes âgées et les enfants, ont été liés à la pollution de l’air extérieur. D’après les projections de l’OCDE, ce chiffre devrait doubler voire tripler d’ici 2060.  »Si ce n’était pas une raison suffisante pour agir, ce rapport montre que l’inaction aura aussi un coût économique considérable », a poursuivi Upton. L’évaluation de l’OCDE prend notamment en compte l’explosion des coûts de la santé. En 2015, le coût annuel des soins de santé liés à la pollution atmosphérique a atteint 21 milliards de dollars. La facture annuelle passerait à 176 milliards du fait des frais médicaux supplémentaires et d’une augmentation des jours de congé maladie. Le calcul des conséquences économiques de la pollution atmosphérique intègre aussi la baisse des rendements agricoles. Les plus fortes hausses de mortalité due à la pollution de l’air sont attendues en Inde, en Chine, en Corée et dans des pays d’Asie centrale comme l’Ouzbékistan, où la croissance démographique et l’encombrement des villes exposent particulièrement la population. D’après l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’Inde concentre à elle seule quatre des dix villes de la planète où la qualité de l’air est la plus mauvaise.  »Les taux de mortalité se stabiliseraient en revanche aux Etats-Unis et baisseraient dans la plupart des pays d’Europe occidentale, grâce en partie aux efforts déployés pour passer à des sources d’énergie et des modes de transport plus propres », écrit l’OCDE.

(Le figaro)

Total investit 1 milliard dans les batteries électriques

Total investit 1 milliard dans les batteries électriques

Total pétrolier a proposé lundi de racheter le fabricant français de batteries de haute technologie Saft pour 950 millions d’euros, dans le cadre d’une offre publique d’achat (OPA) amicale. Un projet de rachat approuvé à l’unanimité par le conseil de surveillance de Saft.  « Le XXIe siècle sera électrique », assurait il y a quelques semaines Patrick Pouyanné, dans une interview aux « Echos ». Le PDG de Total a officialisé mi-avril la création d’une nouvelle division, « gas renewables and power », qui viendra s’ajouter à ses activités traditionnelles dans le pétrole. Celle-ci regroupera les activités dans l’aval gaz, les énergies renouvelables et les activités d’efficacité énergétique. Pourquoi le groupe se lance-t-il dans ce nouveau métier ? « Il nous faut intégrer le défi du changement climatique, et l’évolution du mix énergétique qui va en découler : les prévisions de l’Agence internationale de l’énergie montrent que la part du pétrole va baisser, au profit du gaz et des renouvelables », expliquait Patrick Pouyanné. « Notre objectif n’est pas de devenir électricien. [...] Mais nous devons comprendre les marchés électriques en nous positionnant sur certains éléments de la chaîne de valeur. » Total a déjà fait un pas dans le solaire depuis le rachat en 2011 de SunPower, l’un des leaders mondiaux dans la fabrication de panneaux solaires. Avec Saft, le groupe s’avance dans un autre domaine clé : le stockage de l’électricité, et notamment celle produite par les énergies solaire et éolienne. Puisque leur production est intermittente (quand le vent faiblit ou le soleil ne se montre pas), le défi est de stocker leur production pour la restituer ensuite en fonction de la demande. Une question sur laquelle planchent de nombreuses sociétés – Tesla, Schneider Electric, RWE, etc. – ainsi que plusieurs start-up, avec différentes pistes technologiques à l’étude. Total a d’ailleurs déjà investi dans une start-up américaine, LightSail Energy, qui travaille sur d’autres solutions que les batteries.

(Les Échos)

1 milliard pour former 500 000 chômeurs : ou les calculs de coin de table de l’Élysée

1 milliard pour former 500 000 chômeurs : ou les calculs de coin de table de l’Élysée

 

On peut légitimement s’interroger pour savoir comment le gouvernement évalue le coût de formation de 500 000 chômeurs supplémentaires à 1 milliard seulement. Bien qu’il soit difficile d’appréhender le coût exact d’une formation eu égard au croisement des financements le coup de l’ordre de 400 000 chômeurs représente déjà 4 à 5 milliards en 2015. Autant dire qu’il faudra de l’ordre  de 10 milliards pour former 500 000 chômeurs supplémentaires. À moins de se résoudre à des formations gadget express uniquement pour désengorger les statistiques de la catégorie A de pôle emploi. Si l’on s’en tient aux informations des Échos la formation des 500 000 chômeurs supplémentaires coûterait de 1 milliard d’euros dont la moitié serait financée par les fonds de formation professionnelle et la moitié par l’État. Or cette somme paraît complètement dérisoire à moins de se résoudre à parquer les chômeurs dans des formations gadget de courte durée. Pour former réellement un chômeur et lui permettre de déboucher sur un emploi il faut évidemment compter plusieurs semaines et même plusieurs mois le plus souvent ;  dès lors  cette enveloppe d’un milliard paraît complètement anecdotique. Il faudrait compter au moins 10 fois plus si l’on veut réellement faciliter une formation qualifiante pour ces chômeurs La formation de 500.000 chômeurs supplémentaires annoncée par François Hollande lors de ses vœux jeudi 31 décembre devrait coûter « près d’un milliard d’euros » et être financée « pour moitié par l’Etat et pour le reste par les fonds de la formation professionnelle », selon le quotidien Les Echos. Lors de son intervention télévisée, le chef de l’Etat avait annoncé le lancement d’un « plan massif de formation des demandeurs d’emploi », avec « 500.000 personnes de plus (qui) seront accompagnées vers les métiers de demain ». Mais il n’avait donné aucune précision sur le financement et les secteurs concernés. Selon Les Echos dans leur édition à paraître lundi 4 janvier, « le dispositif devrait coûter près d’un milliard d’euros, financé pour moitié par l’Etat et pour le reste par les fonds de la formation professionnelle ». Le secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, a indiqué dimanche que le gouvernement allait « mobiliser les moyens très généraux de la formation professionnelle, de l’Éducation nationale«. « Nous allons d’abord en discuter avec les régions«  a-t-il ajouté à l’occasion du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI.  La dernière réforme de la formation professionnelle remonte à 2014, avec en particulier la mise en place du compte personnel de formation (CPF) au 1er janvier 2015. Les demandeurs d’emploi sont les principaux utilisateurs du CPF, selon les données obtenues en décembre auprès du ministère du Travail. Le CPF a remplacé le Droit individuel à la formation (DIF), qui bénéficiait essentiellement aux salariés. Il est plafonné à 150 heures, soit une formation sur une quinzaine de jours autant dire pas grand-chose en tout cas bien insuffisant pour requalifier des chômeurs la plupart de chômeurs.

 

Ferrari : un appel de près de 1 milliard à Wall Street

 

Ferrari  : un appel de près de 1 milliard à Wall Street

Ferrari n’aura sans doute aucun mal à lever près d’un million de dollars pour son introduction en bourse à New York compte tenu bien entendu de sa réputation mais aussi et surtout de ses résultats financiers. Ferrari prévoit en effet de lever jusqu’à 900 millions de dollars (793 millions d’euros) à l’occasion de son introduction en Bourse à New York, montrent les documents déposés vendredi auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC).  La filiale de voitures de sport de Fiat Chrysler Automobiles (FCA) a l’intention de vendre 17,175 millions d’actions, soit environ 9% de son capital, à un prix unitaire compris entre 48 et 52 dollars. FCA, qui possède environ 90% du capital de Ferrari, a annoncé son intention de distribuer le reste de sa participation à ses actionnaires.  Ferrari, connue dans le monde entier pour son emblème au cheval cabré et pour son écurie de Formule 1, devrait être cotée d’ici quelques jours sur le New York Stock Exchange sous le symbole RACE.  Après la mise en Bourse, Piero Ferrari, vice-président et fils d’Enzo, le fondateur de la marque, conservera 10% du capital de l’entreprise.  Piero Ferrari et la famille Agnelli, via sa holding financière Exor, pourraient en outre s’assurer le contrôle d’environ 50% des droits de vote, ce qui leur permettrait de faire barrage à tout offre d’achat hostile.  Exor possèdera environ 23,6% des actions Ferrari au terme de la scission, qui devrait avoir lieu début 2016. Dans le dossier déposé à la SEC, Ferrari précise prévoir de publier au titre du troisième trimestre un chiffre d’affaires de 720 à 730 millions d’euros, en hausse de 9% à 10% sur un an.  Son excédent brut d’exploitation (Ebitda) devrait avoir progressé de 19% à 22%, à 210-215 millions d’euros.

 

 

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  • site poèmes-chansons-théâtre de l’auteur

Le coût de non livraison des Mistral : plus d’un milliard !

Le coût de non livraison des Mistral : plus d’un milliard !

 

 

Au départ Hollande avait annoncé que l’annulation de la vente des Mistrals à la Russie serait une opération blanche. On ne devait rembourser que l’avance faite par les Russes. Avec le temps s’aperçoit que la facture risque d’être salée compte tenu des opérations d’entretien de montage et de démontage technique ainsi que des indemnités. Du coup la facture pourrait se monter à plus d’un milliard et on comprend que la France soit pressée de solder ces Mistral dans le prix intéresse de nombreux pays. Le démontage de matériels militaires russes intégrés aux deux navires de guerre de type Mistral, dont la vente par la France à la Russie a été annulée, devrait durer jusqu’en janvier, selon des informations transmises par un haut responsable français à des parlementaires et obtenues vendredi par l’AFP.  Le secrétaire général de la Défense et de la Sécurité nationale (SGDSN), Louis Gautier, a également indiqué, lors d’auditions parlementaires organisées mardi à huis clos, que le montant total des indemnisations à verser au constructeur des navires militaires, le groupe DCNS, en attendant une éventuelle revente des navires, devrait grimper à 1,1 milliard d’euros.   »Les montants finalement garantis par la Coface pourraient être de l’ordre de 1,1 milliard d’euros, dont il faudra soustraire « le montant de la transaction » en cas de revente, a indiqué Louis Gautier aux élus, selon un résumé de l’audition obtenu par l’AFP. Cette estimation inclut notamment des frais de gardiennage et de maintien en état opérationnel des navires, qui s’élèvent à 2 millions d’euros par jour, mais pas encore les frais de remplacement des matériels russes en vue d’une revente à un autre pays, dont le montant n’est pas encore connu.  Le SGDSN, qui était le négociateur français avec Moscou dans ce dossier, a toutefois réfuté la facture totale de 2 milliards d’euros avancée par Le Canard Enchaîné, un montant jugé « absurde » au sein de l’organe gouvernemental, qui dépend de Matignon. Le Canada, l’Inde, Singapour mais surtout l’Egypte ont exprimé leur intérêt « sérieux » pour les navires, a également expliqué Louis Gautier, alors que la France espère conclure rapidement une revente. « Les opérations de démontage et de retour en Russie sont prévues pour durer six mois », a indiqué Louis Gautier lors d’une double audition à l’Assemblée nationale puis au Sénat. Des équipes d’ingénieurs et techniciens russes, assistées d’équipes techniques françaises, sont à Saint-Nazaire pour effectuer ces travaux, a confirmé son entourage. Le projet de loi entérinant l’accord franco-russe après la décision de Paris de renoncer à livrer deux Mistral, du fait de l’implication de Moscou dans la crise ukrainienne, doit être débattu jeudi à l’Assemblée.  Quelque 949,7 millions ont déjà été versés par la Banque de France à la Banque centrale russe dès la conclusion de l’accord avec Moscou le 5 août. Cette somme comprend l’avance de 893 millions versée par la partie russe, plus un montant de 56,7 millions payé par l’Etat français, qui couvre notamment des frais de formations de marins russes.

Crédit agricole : amende d’un milliard

Crédit agricole : amende d’un milliard

On peut légitimement être surpris que le Crédit agricole soit sous le coup d’une amende d’une telle somme par les autorités américaines. Mais c’est  la conséquence d’une transformation progressive du Crédit agricole en groupe bancaire généraliste international. Le Crédit agricole est aujourd’hui la première banque française avait très avec près de 30 % de parts de marché. À l’origine vers la fin du XIXe siècle de crédit agricole a été créé dans un but mutualiste pour aider les entreprises agricoles françaises à caractère familial. De proche en proche la structure juridique s’est transformée pour s’éloigner de plus en plus de son objet social initial et devenir une banque internationale dont certaines activités sont très éloignées de la problématique agricole française. Théoriquement le crédit agricole est encore sous le contrôle des caisses régionales  et des agriculteurs mais il y a longtemps que la superstructure a pris le pouvoir. Notons que le développement assez extraordinaire de cette banque a surtout été permis par le soutien financier public notamment pendant longtemps grâce au soutien de la Banque de France et aux  prêt à taux bonifiés ( financés en fait par l’Etat). La diversification des activités leur extension au plan international a amené le crédit agricole à s’engager dans des opérations parfois douteuses qui justifient aujourd’hui c’est amende de 1 milliard par les autorités américaines. Crédit agricole est donc sur le point de conclure avec les autorités américaines un accord amiable dans le cadre duquel il verserait environ 900 millions de dollars (804 millions d’euros) pour mettre fin aux enquêtes ouvertes sur des soupçons de transferts de fonds illégaux via les Etats-Unis au profit d’individus ou de pays, comme le Soudan ou l’Iran, visés par des sanctions, a-t-on appris de source proche du dossier.  Les discussions se poursuivent et le montant des pénalités en cours de négociation avec différentes autorités américaines peut encore évoluer. Une deuxième source a évoqué un montant « dans le haut de la fourchette des centaines de millions » et laissé entendre qu’il pourrait atteindre un milliard.  Le mois dernier, lors de la présentation de ses résultats, la banque française a déclaré que ses discussions avec les autorités américaines étaient « très avancées » et qu’une « résolution globale » devrait intervenir avant la fin de l’année. Au total, le groupe a provisionné 1,6 milliard d’euros pour faire face à de possibles contentieux, notamment aux Etats-Unis, mais sans préciser le montant alloué au dossier des sanctions. Les discussions en cours portent principalement sur des faits remontant à la période 2003-2008, a expliqué une source.

 

Tapie veut maintenant 1 milliard !

Tapie veut maintenant 1 milliard !

 

Plus c’est gros, plus ça passe ; Tapie qui a déjà touché indûment 400 millions veut maintenant 1 milliard. Une nouvelle page du feuilleton devant la cour d’appel de Paris prévue le 29 septembre pour contre attaquer et  pour faire durer…jusqu’en 2017 (en comptant alors sur une  justice plus conciliante).   »Bernard Tapie estime avoir été floué par sa banque, accusée d’avoir encaissé de fortes plus-values dans son dos. Il ne lâchera rien, d’autant qu’il a retrouvé un fol espoir, après avoir nourri de sombres pensées », écrivent les journalistes Fabrice Lhomme et Gérard Davet du Monde. Plus de 22 ans après les faits, la cour d’appel a annulé, mi-février 2015, l’arbitrage qui devait initialement trancher le contentieux entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais quant à la cession par l’homme d’affaires de l’équipementier sportif Adidas, attribuant à l’ancien ministre 400 millions d’euros. La décision de la cour d’appel s’est appuyée en bonne partie sur des éléments de l’enquête pénale actuellement en cours, qui porte sur les conditions dans lesquelles a été rendue la sentence arbitrale, en juillet 2008. Tout en prononçant l’annulation, la cour d’appel s’est déclarée compétente pour examiner le dossier au fond et a donné rendez-vous aux parties le 29 septembre. Bernard Tapie s’est pourvu en cassation contre cette décision, procédure actuellement en cours. En matière civile, le pourvoi n’est pas suspensif. Selon Le Monde, « Bernard Tapie sait maintenant qu’il a toutes les chances d’être bientôt renvoyé devant le tribunal correctionnel.

( avec Huffington Post-AFP)

 

Banques : amendes de 325 milliards..pour combien de profits ?

Banques : amendes de 325 milliards..pour combien de profits ?

 

Au total pour les banques ont écopé d’uen amende de 325 milliards pour comportement illégal. La question est oui  mais pour combien de profits ? car force est de constater que les profits des banques sont essentiellement réalisées sur les opérations de spéculation et non sur leur activités classiques de prêts par exemple. En spéculant sur les taux, sur les matières premières, sur les actions ( via en particulier le trading à très haute fréquence) etc. De ce point de vue contrairement à l’idée répandue la crise de 2008 n’a servi à rien et aucun système de régulation ne pourra empêcher un éventuel krach. Vingt des principales banques mondiales ont payé plus de 235 milliards de dollars (210 milliards d’euros) d’amendes et d’indemnités sur les sept dernières années pour une série d’infractions, de délits et de comportements jugés répréhensibles qui empêchent le secteur de tourner définitivement la page de la crise. La facture est sans doute encore loin d’être définitive et nombreux sont ceux, parmi les responsables politiques, les organismes de régulation et les observateurs du secteur, qui jugent nécessaires de nouvelles mesures pour encadrer les activités des banques. « Certaines choses ont changé mais je ne suis pas convaincu qu’un changement complet de culture puisse se faire sans que des mesures soient prises », explique Mark Taylor, doyen de l’école de commerce de l’université anglaise de Warwick. Cet ancien trader sur les marchés des changes et conseiller de la « Fair and Effective Markets Review » de la Banque d’Angleterre juge que les bonus des banquiers sont trop élevés, que la menace de la prison n’est pas assez dissuasive pour les fraudeurs et que les dirigeants des banques ne rendent pas suffisamment de comptes. « Le problème, c’est que l’incitation à tricher est énorme. Il suffit de faire varier un taux d’une fraction pour faire gagner des millions et des millions de dollars à votre banque, donc pour gagner des bonus. »

Messagerie express : « UPS va investir un milliard d’euros en Europe

Messagerie express : « UPS va investir  un milliard d’euros en Europe

 

Les messagers  express ont du souci à se faire avec la décision d’UPS d’investir I milliard en Europe pour développer son réseau. Deux raisons d’être inquiets d’abord parce qu’UPS va élargir ses part de marché, ensuite parce que cela risque d’exercer un pression à la baisse des prix sur un des rares marché du transport encore relativement lucratif. United Parce Service prévoit d’investir un milliard d’euros en Europe pour y développer son réseau de distribution de colis, rapporte dimanche le magazine allemand Wirtschaftswoche. « Nous allons fortement développer notre réseau en Allemagne et dans le reste de l’Europe », dit Frank Sportolari, patron d’UPS en Allemagne, cité par le magazine. Il précise que cet investissement va se traduire par une augmentation du nombre de boutiques et de centres de tri. Wirtschaftswoche avance le montant d’un milliard d’euros, sans citer de source. UPS et Deutsche Post devraient faire face à une concurrence accrue en Europe avec l’annonce du rachat du néerlandais TNT Express par l’américain Fedex pour 4,4 milliards d’euros. Pour Frank Sportolari, UPS a « perdu du temps » avec sa propre tentative de rachat de TNT en 2013, finalement bloquée par les autorités européennes pour des raisons d’atteinte à la concurrence.

 

Plan européen Juncker¨ La France annonce 8 milliards d’euros on les prend où ?

Plan européen  Juncker¨ La France annonce 8 milliards d’euros on les prend où ?

 

Réponse dans  la poche du déposant du livret A notamment ( via la caisse de dépôts). La France connait toujours de déficits record, pour autant le gouvernement annonce une contribution de 8 milliards au plan européen de relance de Juncker. Un plan qui d’effet de levier en effet de levier très hypothétiques part de 21 pour aboutir à plus de 300. En réalité c’est surtout le secteur privé qui va payer. Un plan  de relance européen, ce peut être une  très bonne chose, c’est même nécessaire. Mais encore uen fois ces 300 milliards sont très théoriques . En outre on peut s’étonner que la France trouve aussi facilement 8 milliards ( alors qu’elle n’est pas capable de réduire de 2 milliards  son déficit budgétaire). De toute façon, il ‘s’agit de 8 milliards virtuels à tirer sur la BPI et la caisse de dépôt quand les investissements  auront prouvé leur rentabilité et leur financement privé ( c’est pas pour demain car il s’agira surtout d’investissements publics). Bref come pour tous les plans de relance européen, beaucoup de bruit médiatique pour pas grand résultat.  La France va engager huit milliards d’euros dans le cadre du plan d’investissements de la Commission européenne, a annoncé vendredi François Hollande. « La Banque publique d’investissement et la Caisse des dépôts vont abonder de huit milliards » le plan de la Commission, a dit le président français à Luxembourg lors d’un entretien avec le président de la Banque européenne d’investissement (BEI), selon des propos rapportés par son entourage. Le président de l’exécutif européen, Jean-Claude Juncker, a dévoilé en novembre dernier un plan qui devrait permettre de mobiliser 315 milliards d’euros sur trois ans. Le Fonds européen pour les investissements stratégiques (FEIS) disposera d’un capital garanti de 21 milliards d’euros apportés pour 16 milliards par le budget de l’UE et pour cinq milliards par la Banque européenne d’investissement. Chaque euro public est supposé engendrer 15 euros d’investissement privé selon une estimation qualifiée de « prudente » par la Commission. La garantie de 21 milliards d’euros doit ainsi permettre d’en lever 63, donc trois fois plus, sur les marchés afin de réaliser les premiers investissements – prêts, participations directes ou indirectes, entre autres. La Commission espère que la contribution du secteur privé multipliera ensuite ce montant par cinq, pour arriver à 315 milliards.

 

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