Archive pour le Tag 'meurtrier'

Que faisait le meurtrier en France ?

Que faisait le meurtrier en France ?

Au-delà de la condamnation de ce crime abominable,  la question qui se pose est de savoir ce que faisait ce meurtrier en France. Concrètement sans doute rien à part des actes de petite délinquance. Il faut donc recentrer sa personnalité dans le cadre  de sa famille et de son entourage. D’après France Info,  il était âgé de 18 ans, le meurtrier présumé, lui-même abattu par la police après son acte, était un ressortissant russe né à Moscou de parents tchétchènes, a déclaré samedi le procureur de la République antiterroriste.

Bénéficiant du statut de réfugié, Abdoulakh A. avait un titre de séjour délivré en mars dernier et valable jusqu’en 2030, a ajouté Jean-François Ricard pendant une conférence de presse.

Le meurtrier présumé vivait avec sa famille à Evreux, dans l’Eure, à près d’une centaine de kilomètres du lieu de l’attaque. Il ne connaissait manifestement pas sa victime puisque, selon les premiers témoignages cités par le procureur, il a demandé à des élèves devant le collège de la lui désigner.

Il n’était pas suivi par les services de renseignement et n’avait jamais été condamné par la justice. Il était toutefois connu de la police pour des faits de dégradation de biens publics et de violence en réunion quand il était mineur.

Ses parents, son petit frère et un de ses grands-parents ont été interpellés vendredi soir. Les enquêteurs veulent savoir s’ils étaient au courant de son projet et s’il avait des complices.

Cinq autres personnes ont été placées en garde à vue, dont le père d’une élève du collège du Bois d’Aulne de Conflans-Sainte-Honorine, qui avait pris à partie le professeur d’histoire-géographie ces derniers jours sur les réseaux sociaux.

Une demi-soeur de ce parent d’élève a rejoint le groupe Etat islamique en Syrie en 2014 et fait toujours l’objet d’un mandat d’arrêt, a indiqué Jean-François Ricard.

Les enquêteurs ont établi qu’Abdoulakh A. était bien le propriétaire du compte Twitter sur lequel a été publiée quelques minutes après les faits une photo du professeur décapité, accompagnée d’un message dans lequel il présentait sa victime, Samuel Paty, comme celui qui a “osé rabaisser (le prophète) Muhammad” et dans lequel il menaçait le président Emmanuel Macron, “dirigeant des infidèles”.

D’après le politologue Asiem El Difraoui, spécialiste du djihadisme. “Il y a toujours derrière ces attaques une forme de terreau. Il peut être purement virtuel, alimenté par l’idée d’une conspiration contre l’islam, mais c’est plutôt rare. La plupart du temps, les assaillants sont entourés de gens qui partagent leur vision très violente inspirée au moins en partie de l’idéologie djihadiste. Ce genre d’attaques se produit sur un terrain où il y a eu un vrai travail d’endoctrinement.”

Meurtrier du professeur décapité: Russe , tchéchène, délinquant, et manipulé

Meurtrier du  professeur décapité:  Russe , tchéchène, délinquant, et manipulé

 

Le meurtrier du professeur de collège coche toutes les cases qui définissent le portrait moyen du terroriste. Il s’agit d’abord d’un étranger russe , au statut trouble de réfugié tchétchène, un petit délinquant et surtout un gamin de 18 ans manipulé évidemment. Ce qui n’est pas très compliqué compte tenu de son niveau scolaire et de son quotient intellectuel.

 

Bref toujours à peu près le même profil, un abruti, un primaire, un ignorant du concept de démocratie, un manipulable.  En outre il ne s’agit sans doute pas d’un acte isolé mais préparé si l’on en juge par les pressions dont a été victime de manière scandaleuse le professeur de la part de certains parents.

 

Des parents qui confondent sans doute la laïcité et les principes religieux pour intervenir et protester contre des programmes scolaires;  des parents qui sans doute se sont trompés de pays, doivent retourner chez eux s’ils sont étrangers ou se plier aux lois républicaines. D’une certaine manière, l’intéressé n’a pas pu agir seul dans la mesure où il ne fréquentait pas l’établissement scolaire et où il a bénéficié d’appuis de complices pour accomplir son crime vis-à-vis d’un professeur dont il ignorait tout.

Neuf gardes à vue sont en cours, parmi lesquelles deux concernent un parent d’élève et un autre homme s’étant plaints “avec virulence”, dans des vidéos et auprès du collège, de la présentation par le professeur de deux caricatures de Mahomet lors d’un cours sur la liberté d’expression quelques jours plus tôt, dans le cadre d’un débat sur leur publication par Charlie Hebdo, a précisé le procureur.

La demi-sœur de ce parent d’élève a rejoint l’organisation Etat islamique en 2014 en Syrie et elle est recherchée par la justice antiterroriste tandis que le deuxième homme est connu des services de renseignement, contrairement à l’auteur des faits, a souligné Jean-François Ricard.

“Ce qui s’est passé a des racines. Ces racines, c’est la haine et c’est la haine de la République. Il y a clairement des ennemis de la République, contre la République et donc contre l’école parce que l’école c’est la colonne vertébrale de la République”, a dit le ministre de l’Education.

Face à ce constat, il a annoncé que, outre l’hommage national au professeur tué, “il y aura un cadrage national strict, puissant, fort pour le travail éducatif et pédagogique que nous devrons faire avec tous nos élèves” à partir de la rentrée, lors de laquelle une minute de silence devrait être observée en hommage à la victime.

Il s’agira de faire en sorte “que chaque enfant comprenne qu’il a de la chance d’être un enfant de France, la chance d’être à l’école de la République, la chance aussi de pouvoir vivre en démocratie et en République”.

S’adressant aux parents, Jean-Michel Blanquer a lancé un appel à “l’unité du monde adulte” pour la défense des valeurs de la République, notamment la “laïcité qui est synonyme de liberté, parce que c’est la laïcité qui est le socle de nos valeurs et qui nous permet de faire valoir l’ensemble des autres principes de liberté, d’égalité et de fraternité”.

Le meurtrier de la députée Jo Cox : le produit du nationalisme, du fanatisme et du populisme ?

Le meurtrier de la députée Jo Cox : le produit du nationalisme, du fanatisme et du populisme ?

 

Comme souvent l’analyse du profil de l’auteur de l’assassinat de la députée britannique démontre que les responsables de ce genre de crimes présentent  des signes évidents de déficience mentale. Les fragilités psychologiques de ces assassins sont en fait utilisées par les propagandistes de discours nationalistes, fanatiques et populistes. Cela vaut bien sûr en Europe mais dans le monde entier y compris aux États-Unis avec le discours simplificateur et une de Donald Trump. Bien entendu juridiquement on ne peut imputer la responsabilité des crimes aux responsables politiques qui proposent la haine, le rejet de l’autre et le repli identitaire comme projet. Pour autant ils sont largement responsables de l’hystérie qui rend possible l’affrontement entre les pays, les communautés voire les individus. Nos sociétés comptent malheureusement suffisamment de personnes déséquilibrées non seulement pour adhérer à ces théories mortifères mais aussi pour passer à l’acte donnant ainsi une légitimité à leurs comportements violents et désocialisés. Cette députée travailliste s’était engagée dans la campagne pour défendre le maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne. Thomas Mair lui a tiré dessus trois fois avant de la poignarder à plusieurs reprises alors qu’elle gisait en sang sur le sol. Il a été arrêté peu après les faits. Le meurtre de cette mère de deux jeunes enfants a provoqué une immense émotion au Royaume-Uni ainsi que la suspension immédiate de la campagne pour le référendum. Elle restera suspendue au moins jusqu’à dimanche. Le Premier ministre David Cameron s’est rendu vendredi dans la petite ville de Birstall pour un hommage à la députée, à l’unisson d’un pays sous le choc. « Nous venons d’inculper un homme pour homicide », a déclaré Nick Wallen, le chef de la police du Yorkshire (nord de l’Angleterre), dans un communiqué diffusé dans la nuit. « Thomas Mair, 52 ans, de Birstall, comparaîtra devant des magistrats aujourd’hui » (samedi) à Londres, a-t-il précisé. La police avait auparavant dit étudier la piste de possibles liens avec l’extrême droite du principal suspect qui aurait crié « Britain first! » (« La Grande-Bretagne d’abord! »), selon des témoins. Selon le Southern Poverty Law Centre, un groupe américain de défense des droits civiques, le suspect est un « partisan dévoué » d’un groupe néo-nazi basé aux Etats-Unis. Le quotidien The Guardian a affirmé vendredi que la police avait retrouvé des symboles nazis à son domicile ainsi que de la littérature d’extrême droite. Avocate de la cause des réfugiés et de l’UE, Jo Cox n’avait de cesse de faire l’éloge de la diversité. Le frère du suspect a, quant à lui, déclaré au Sun que Thomas Mair avait eu « des antécédents de troubles mentaux », une piste également suivie par la police. Devant la justice samedi, Thomas Meir a déclaré  »Mort aux traîtres, liberté pour le Royaume-Uni », lorsqu’il a été invité à décliner son identité lors de sa première comparution devant le tribunal de Westminster.




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