Archive pour le Tag 'Météo'

La météo fait du yo-yo

La météo fait du yo-yo

En France on pourra passer d’une température négative à -5° à une température de plus 1° et même davantage en quelques jours. Le signe que la météo fait du yo-yo. Des variations qui peuvent avoir des conséquences sur les cycles de la nature par exemple comme les gelées  au printemps ou inversement la prolongation de l’été en automne. Selon Météo France, c’est à l’intérieur des terres que le thermomètre grimpera le plus. Avec une température de 25°C, le ressenti au soleil dépasserait les 30°C dans les Pyrénées-Orientales. Le département subit une sécheresse historique et les nappes phréatiques sont actuellement les seules du pays à afficher un niveau très bas. Jeudi, les températures baisseront un peu. L’anticyclone s’annonce durable mais avec sa remontée vers le nord, un léger vent marin pourrait se lever ce week-end sur les côtes du Languedoc avec un risque de brumes et de nuages côtiers limitant un peu la hausse des températures en cours de journée. Le Roussillon et la Provence intérieure pourraient conserver un ensoleillement généreux avec des températures restant supérieures à 20°C l’après-midi.

Météo: Beau temps jusqu’à Noël ?

Météo: Beau temps jusqu’à Noël ?

Avec de nouveaux records de chaleur de près de 35° dans certaines villes, on peut se demander légitimement si les saisons ne sont pas fondamentalement changées. De là à prévoir du beau temps jusqu’à Noël, c’est sans doute excessif. Reste qu’on peut sans doute prévoir une absence de grand froid et de neige. Il y a longtemps d’ailleurs que neige et grand froid ont disparu d’une grande partie du territoire pendant l’hiver. Le résultat évidemment du réchauffement climatique. Un réchauffement qui serait lié à l’accroissement considérable des émissions polluantes. De ce point de vue , une vraie politique écologique supposerait vraisemblablement de remettre en cause une grande partie du mode de production et de consommation ce qui ne peut se réaliser que de manière structurelle, c’est-à-dire aussi dans le temps.
On oublie cependant de parler de l’effet de la sur urbanisation génératrice de nombreuses pollutions notamment en termes de températures mais pas seulement.

Au contraire, l’hyper concentration urbaine est à la mode depuis des dizaines d’années ont seulement France mais dans le monde entier avec des métropoles de plus en plus ingérables et au demeurant contradictoire avec le respect de l’environnement.

L’ été persiste donc : après une chaleur déjà historique en septembre, la France a enregistré dimanche 1er octobre des températures inédites pour un mois d’octobre, avant un pic lundi, selon Météo-France. Plus de 30°C sur une large partie du pays, notamment dans le sud-ouest de la France… Le mercure a grimpé dimanche à des niveaux jamais enregistrés pour le dixième mois de l’année, symbole d’un changement climatique qui multiplie les phénomènes extrêmes et tardifs.

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Lundi, une nouvelle poussée du thermomètre est attendue avec 32 à 34 degrés dans le centre et le sud-ouest du pays, et localement 35 à 36 dans le Béarn, et une extension de ces températures élevées à la Bourgogne et au Grand Est.

Béchu, ministre de l’écologie ou de la météo ?

Déchu, ministre de l’écologie ou de la météo ?

Le ministre de l’écologie arrivé à ce poste un peu par hasard lui qui ne s’est pratiquement jamais intéressé à l’environnement par contre parle beaucoup pour ne rien dire par exemple quand il ne cesse de commenter la météo. Ainsi il annonce que l’été 2023 aura été le quatrième été le plus chaud en France depuis 1900.

Déchu a compris le système médiatico(politique il y a longtemps: parler pour donner l’impression d’exister politiquement. Ce qu’il faisait déjà quand il était responsable à Angers.

De plus en plus les ministres bien incompétents devant les crises qui s’additionnent se transforment en commentateurs de l’actualité. C’est vrai pour beaucoup de ministres et en particulier pour Béchu qui ne sert à peu près à rien.
Une sujétion pour la prochaine intervention de Béchu : « cet hiver il sera fera plus froid que cet été »

Météo-Température :Nouveau record mondial en juin

Météo-Température :Nouveau record mondial en juin

D’après le service européen Copernicus on a enregistré des valeurs battant les précédents records avec une «marge substantielle».

Les températures moyennes mondiales relevées début juin ont été les plus chaudes jamais enregistrées pour cette période par le service européen Copernicus, battant les précédents records avec une «marge substantielle», a-t-il annoncé jeudi dans un communiqué.

«Le monde vient de connaître son début juin le plus chaud jamais enregistré, après un mois de mai qui était seulement 0,1°C plus frais que le record», a souligné dans un communiqué Samantha Burgess, directrice adjointe du service européen Copernicus sur le changement climatique (C3S).

«Les températures moyennes de l’air à la surface de la planète pour les premiers jours de juin ont été les plus élevées enregistrées dans le jeu de données ERA5 pour un début juin, et par une marge substantielle», indique Copernicus, dont les données remontent pour certaines jusqu’en 1950.

Ces relevés interviennent alors que le phénomène météorologique El Niño, généralement associé à une augmentation des températures mondiales, a officiellement commencé, rappelle Copernicus. Ce dernier a aussi récemment annoncé que la surface des océans venait de connaître son mois de mai le plus chaud jamais enregistré.

Copernicus souligne aussi que début juin, les températures mondiales ont dépassé les niveaux pré-industriels de plus de 1,5°C, qui est la limite de réchauffement la plus ambitieuse de l’accord de Paris de 2015.

Climat et météo : des températures déjà trop élevées

Climat et météo : des températures déjà trop élevées


Une mer Méditerranée et un océan Atlantique aux eaux chaudes, trop chaudes pour cette période de l’année. Une carte des mers et océans de la Nasa relève que la température de l’eau est anormalement élevée sur la façade atlantique et le long du littoral méditerranéen en France.

Pour l’agro-climatologue Serge Zaka, « Notre océan est en surchauffe! En France, la température atteint déjà 25°C dans l’eau en Méditerranée et 24°C sur le Pays Basque, en juin, avant même l’été! », écrit-il encore sur Twitter.

À l’échelle globale, la température de l’eau en surface sur la partie nord de l’océan Atlantique est également plus élevée, de l’ordre d’environ 0,5°C de plus que la moyenne des dernières années selon la plateforme météo Climate Reanalyzer.

« Ce 10 juin, la température de la surface a atteint les +1,2°C par rapport à la moyenne 1981-2022″, affirme encore Serge Zaka, s’appuyant de données de Climate Reanalyzer.

Un constat qui s’observe même à l’échelle mondiale. Dans un bulletin publié le 8 juin dernier à l’occasion de la journée mondiale de l’océan, Météo-France soulignait que « la surface moyenne des océans n’a jamais été aussi chaude en mai, après un mois d’avril déjà record ».

« La température moyenne à la surface des océans (toujours hors zones prises par les glaces) en mai était d’environ 19,7°C, soit 0,26°C au-dessus de la moyenne 1991-2020 d’après le service européen Copernicus », précisait encore l’agence météorologique.

Météo: comme en Espagne, déjà des pointes de chaleur en France

Météo: comme en Espagne, déjà des pointes de chaleur en France


En France, on pourra dans un premier temps parler de douceur avec des pointes à 25 ou 26°C jeudi, soit huit degrés au-dessus des normales de saison. Le mercure grimpera encore vendredi Et pourrait atteindre presque 30°

Le mercure devrait encore augmenter vendredi sous l’effet de la chaleur espagnole, au point que les températures dans le Sud-Ouest pourraient cette fois être supérieures de 10 à 12°C aux moyennes habituellement enregistrées fin avril. On pourrait s’approcher des 30°C aux pieds des Pyrénées dans l’après-midi.

Les températures que la France connaîtra à partir de ce jeudi sont liées à un épisode météorologique extrême qui touche actuellement la péninsule ibérique. Le mercure a déjà largement dépassé les 30°C mercredi dans le sud de l’Espagne, notamment dans la capitale andalouse, Séville, où un record mensuel à 36,9°C a été enregistré. Les 36,5°C ont été atteints à Cordoue et 35,5°C à Huelva. Ces records de chaleur pour une fin avril pourraient être battus dès ce jeudi.

« Si les prévisions se confirment, ce serait la canicule la plus intense de celles enregistrées en avril depuis qu’il existe des données », c’est-à-dire depuis 1961, prévenait il y a quelques jours le porte-parole de l’AEMET Rubén del Campo dans un article du quotidien El País.

Le record de chaleur européen pour un mois d’avril, déjà détenu par l’Espagne, pourrait lui aussi être battu. Le 9 avril 2011, la commune d’Orihuela, dans la région d’Alicante, au sud-est de l’Espagne, avait enregistré 39°C, mais selon les météorologues espagnols, la barre des 40°C apparaît atteignable cette semaine au vu de l’intensité de l’épisode de chaleur actuel.

Météo: Déjà des pointes de chaleur en France

Météo: Déjà des pointes de chaleur en France


En France, on pourra dans un premier temps parler de douceur avec des pointes à 25 ou 26°C jeudi, soit huit degrés au-dessus des normales de saison. Le mercure grimpera encore vendredi Et pourrait atteindre presque 30°

Le mercure devrait encore augmenter vendredi sous l’effet de la chaleur espagnole, au point que les températures dans le Sud-Ouest pourraient cette fois être supérieures de 10 à 12°C aux moyennes habituellement enregistrées fin avril. On pourrait s’approcher des 30°C aux pieds des Pyrénées dans l’après-midi.

Les températures que la France connaîtra à partir de ce jeudi sont liées à un épisode météorologique extrême qui touche actuellement la péninsule ibérique. Le mercure a déjà largement dépassé les 30°C mercredi dans le sud de l’Espagne, notamment dans la capitale andalouse, Séville, où un record mensuel à 36,9°C a été enregistré. Les 36,5°C ont été atteints à Cordoue et 35,5°C à Huelva. Ces records de chaleur pour une fin avril pourraient être battus dès ce jeudi.

« Si les prévisions se confirment, ce serait la canicule la plus intense de celles enregistrées en avril depuis qu’il existe des données », c’est-à-dire depuis 1961, prévenait il y a quelques jours le porte-parole de l’AEMET Rubén del Campo dans un article du quotidien El País.

Le record de chaleur européen pour un mois d’avril, déjà détenu par l’Espagne, pourrait lui aussi être battu. Le 9 avril 2011, la commune d’Orihuela, dans la région d’Alicante, au sud-est de l’Espagne, avait enregistré 39°C, mais selon les météorologues espagnols, la barre des 40°C apparaît atteignable cette semaine au vu de l’intensité de l’épisode de chaleur actuel.

Prévisions météo : encore un hiver doux ?

Prévisions météo : encore un hiver doux

Météo France prévoit une fin d’année avec des températures relativement au-dessus de la moyenne et un hiver conforme aux normes de saison. Traduction un hiver comme les années précédentes sans longue période de froid. Des précisions toutefois hypothétiques car si on peut établir des scénarios , on peut difficilement faire des prévisions sérieuses Pour Météo-France, « le scénario le plus probable pour le trimestre novembre – décembre 2022 – janvier 2023 est la prédominance de conditions anticycloniques, avec un temps calme et sec, sur le continent européen. Les perturbations auront tendance à être rejetées plus au nord de l’Europe ou au sud-ouest de la Méditerranée ».

L’institut s’est penché sur trois scénarios: un avec des températures plus froides qu’à l’accoutumé, un avec des températures plus chaudes, et un où les températures seraient en adéquation avec les normales. C’est ce dernier scénario qui est le plus à même de se produire, affirme Météo-France, avec une probabilité de 50%. Des températures plus chaudes ont, elles, 30% de chance de se manifester, 20% pour des températures plus froides.

Mais malgré un hiver qui s’annonce en adéquation avec les normales saisonnières, Météo-France « n’exclut pas des épisodes ponctuels avec des températures pouvant être localement inférieures aux normales ».

Météo-France s’est également penchée sur les précipitations envisagées en France cet hiver. Selon l’institut de prévisions, il y a 50% de chances que les mois de novembre, décembre et janvier s’annoncent plus secs que la normale dans le Nord-Est de la France, 50% de chances qu’ils soient plus humides sur la Méditerrannée occidentale.

« Un scénario plus sec que la normale est probable de la Méditerranée orientale à l’Europe centrale et au Nord-Est de la France, tandis qu’un scénario humide est plus probable sur le nord de l’Europe et la Méditerranée occidentale », écrit Météo-France, précisant que pour le reste de l’Hexagone, aucun scénario ne se distingue.

Météo: Bientôt le retour de l’été ?

Météo : Bientôt le retour de l’été ?

On peut se demander si le dérèglement climatique ne va pas précipiter le retour de l’été avec des températures proches de 30° à quelques jours de novembre. De toute manière à défaut de retour de l’été, on peut s’attendre à un nouvel hiver sans réel grand froid. Dans nombre de régions la neige n’est plus qu’un souvenir et même dans les stations de montagne il faut solliciter les machines à neige ! Pour les jours qui viennent Météo-France attend en effet de 20 à 25°C au nord de la Loire et de 23 à 29°C en général plus au sud.

Jeudi et vendredi « s’annoncent comme les journées les plus chaudes de la semaine », selon Météo-France. L’organisme prévoit des températures maximales de 20 à 25°C au nord de la Loire et de 23 à 29°C en général plus au sud.

Elles atteindront 29 à 31°C sur les Pyrénées-Atlantiques, les Landes et les Hautes-Pyrénées.
« Des températures jamais vues après un 25 octobre depuis le début des mesures sont susceptibles d’être atteintes dans certaines villes, comme à Bordeaux ou Clermont-Ferrand », souligne Météo France sur son site. Météo-France jeudi des températures maximales de 22°C à Lille, 24°C à Paris, 31°C à Mont-de-Marsan et 27°C à Marseille.
« Vendredi, on pourrait approcher voire atteindre localement les 30°C en Auvergne, dans l’Allier et le Puy-de-Dôme », ajoute l’organisme. Il explique ce phénomène par « le flux de sud-ouest en altitude, déjà bien établi depuis une dizaine de jours sur l’Europe de l’Ouest », qui « va continuer cette semaine à ramener de l’air particulièrement doux pour la saison sur notre pays ».

Ce début d’automne est marqué en France par une douceur, voire une chaleur dans le Sud-Ouest notamment, remarquables pour un mois d’octobre. Plusieurs records ont été battus.
Dimanche 23 octobre, la ville de Figari, en Corse, a ainsi atteint un record mensuel avec 32,5°C: il n’y avait jamais fait aussi chaud en octobre, depuis l’ouverture de la station Météo France sur place en 1979. Le précédent record mensuel de chaleur était de 31,6 °C le 3 octobre 2006.
Entre le 15 et le 24 octobre, la France a enregistré une série de neuf jours consécutifs avec des températures supérieures d’environ 4°C par rapport à la température moyenne de référence. Il s’agit d’une « série jamais relevée pour un mois d’octobre » depuis 1947, selon Météo-France. Le pays connaît des écarts à cette moyenne tous les jours depuis le 2 octobre.

« On sait déjà que les vagues de chaleur, en plus d’être plus fréquentes et plus intenses. Reste que ces températures ,toujours bonnes à prendre , viennent bouleverser la bio diversité.

L’intox de la météo politique : une pluie de sondages pro Macron

L’intox de la météo politique : une pluie de sondages pro Macron

 

 

Jusqu’au dernier moment, on risque de subir une pluie de sondages pro Macron. La plupart des grands médias détenus par les financiers et l’Etat  pronostiquent  en effet une victoire de plus en plus large de Macron sur Le Pen. Le problème évidemment est que ces sondages sont assez approximatifs. Pour preuve , on n’avait pas prévu le niveau de marine Le Pen au premier tour pas davantage que le score important de Mélenchon. Une erreur de près de 10 points pour ce dernier .

Comme l’écart entre les deux candidats risque d’être assez réduit en réalité, les grands médias instrumentalisent les sondages pour  influencer les quelques pour cent d’électeurs qui feront pencher la balance.

La vérité sans doute c’est que les deux protagonistes sont aujourd’hui très près l’un de l’autre mais les grands médias veulent imprimer la tendance comme d’habitude.

Ainsi le média d’État France Info apporte sa contribution à cette petite manipulation.

« Emmanuel Macron devance Marine Le Pen de dix points dans les intentions de vote pour le second tour de l’élection présidentielle, selon le baromètre réalisé par Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et « Le Parisien-Aujourd’hui en France ». Titre France Info

et d’affirmer aussi que les électeurs des candidats éliminés ont davantage de chances de voter pour Macon que pour Le Pen. Une étude tout à fête approximative puisque dans le même temps on reconnaît que 40 % des futurs votants peuvent encore changer d’avis.

Méthodologie approximative

Ce baromètre est réalisé pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France jusqu’au second tour de la présidentielle et s’appuie sur la méthodologie du « rolling poll », ou sondage roulant. Chaque jour, environ 500 personnes inscrites sur les listes électorales sont interrogées. Les résultats publiés au jour le jour font systématiquement état des trois derniers échantillons interrogés, pour obtenir un échantillon reconstitué d’environ 1 500 personnes.

Ce sondage Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France publié le 13 avril s’appuie sur un échantillon total de 1 693 personnes inscrites sur les listes électorales, constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les résultats présentés font état du cumul des interviews réalisées ces trois derniers jours. L’échantillon a été interrogé par internet et a été constitué selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée, catégorie d’agglomération, région).

Météo politique et intox : une pluie de sondages pro Macron

 

Météo politique  et intox : une pluie de sondages pro Macron

 

 

Jusqu’au dernier moment, on risque de subir une pluie de sondages pro Macron. La plupart des grands médias détenus par les financiers et l’Etat  pronostiquent  en effet une victoire de plus en plus large de Macron sur Le Pen. Le problème évidemment est que ces sondages sont assez approximatifs. Pour preuve , on n’avait pas prévu le niveau de marine Le Pen au premier tour pas davantage que le score important de Mélenchon. Une erreur de près de 10 points pour ce dernier .

Comme l’écart entre les deux candidats risque d’être assez réduit en réalité, les grands médias instrumentalisent les sondages influencés les quelques pour cent d’électeurs qui feront pencher la balance.

La vérité sans doute c’est que les deux protagonistes sont aujourd’hui très près l’un de l’autre mais les grands médias veulent imprimer la tendance comme d’habitude.

Ainsi le média d’État France Info apporte sa contribution à cette petite manipulation.

« Emmanuel Macron devance Marine Le Pen de dix points dans les intentions de vote pour le second tour de l’élection présidentielle, selon le baromètre réalisé par Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et « Le Parisien-Aujourd’hui en France ». Titre France Info

et d’affirmer aussi que les électeurs des candidats éliminés ont davantage de chances de voter pour Macon que pour Le Pen. Une étude tout à fête approximative puisque dans le même temps on reconnaît que 40 % des futurs votants peuvent encore changer d’avis.

Méthodologie approximative

Ce baromètre est réalisé pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France jusqu’au second tour de la présidentielle et s’appuie sur la méthodologie du « rolling poll », ou sondage roulant. Chaque jour, environ 500 personnes inscrites sur les listes électorales sont interrogées. Les résultats publiés au jour le jour font systématiquement état des trois derniers échantillons interrogés, pour obtenir un échantillon reconstitué d’environ 1 500 personnes.

Ce sondage Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France publié le 13 avril s’appuie sur un échantillon total de 1 693 personnes inscrites sur les listes électorales, constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les résultats présentés font état du cumul des interviews réalisées ces trois derniers jours. L’échantillon a été interrogé par internet et a été constitué selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée, catégorie d’agglomération, région).

Intox et Météo politique : une pluie de sondages pro Macron

Intox et Météo politique : une pluie de sondages pro Macron

 

 

Alors qu’environ 40 % des futurs votants ne sont pas encore certains  de leur vote, on assiste à une avalanche de sondages nettement favorables à Macron. Il est possible que ce dernier emporte  la victoire mais en l’état des interrogations des électeurs rien ne permet statistiquement de faire des pronostics qui se veulent scientifiques. Jusque au dernier moment, on risque de subir une pluie de sondages pro Macron. La plupart des grands médias détenus par les financiers et l’Etat  pronostiquent  en effet une victoire de plus en plus large de Macron sur Le Pen. Le problème évidemment est que ces sondages sont assez approximatifs. Pour preuve , on n’avait pas prévu le niveau de marine Le Pen au premier tour pas davantage que le score important de Mélenchon. Une erreur de près de 10 points pour ce dernier .

Comme l’écart entre les deux candidats risque d’être assez réduit en réalité, les grands médias instrumentalisent les sondages influencés les quelques pour cent d’électeurs qui feront pencher la balance.

La vérité sans doute c’est que les deux protagonistes sont aujourd’hui très près l’un de l’autre mais les grands médias veulent imprimer la tendance comme d’habitude.

Ainsi le média d’État France Info apporte sa contribution à cette petite manipulation.

« Emmanuel Macron devance Marine Le Pen de dix points dans les intentions de vote pour le second tour de l’élection présidentielle, selon le baromètre réalisé par Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et « Le Parisien-Aujourd’hui en France ». Titre France Info

et d’affirmer aussi que les électeurs des candidats éliminés ont davantage de chances de voter pour Macon que pour Le Pen. Une étude tout à fête approximative puisque dans le même temps on reconnaît que 40 % des futurs votants peuvent encore changer d’avis.

Méthodologie approximative

Ce baromètre est réalisé pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France jusqu’au second tour de la présidentielle et s’appuie sur la méthodologie du « rolling poll », ou sondage roulant. Chaque jour, environ 500 personnes inscrites sur les listes électorales sont interrogées. Les résultats publiés au jour le jour font systématiquement état des trois derniers échantillons interrogés, pour obtenir un échantillon reconstitué d’environ 1 500 personnes.

Ce sondage Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France publié le 13 avril s’appuie sur un échantillon total de 1 693 personnes inscrites sur les listes électorales, constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les résultats présentés font état du cumul des interviews réalisées ces trois derniers jours. L’échantillon a été interrogé par internet et a été constitué selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée, catégorie d’agglomération, région).

Intox et Météo politique : une pluie de sondages pro Macron

Intox et Météo politique : une pluie de sondages pro Macron

 

 

Alors qu’environ 40 % des futurs votants ne sont pas encore certains  de leur vote, on assiste à une avalanche de sondages nettement favorables à Macron. Il est possible que ce dernier emporte  la victoire mais en l’état des interrogations des électeurs rien ne permet statistiquement de faire des pronostics qui se veulent scientifiques.Jusqu’au dernier moment, on risque de subir une pluie de sondages pro Macron. La plupart des grands médias détenus par les financiers et l’Etat  pronostiquent  en effet une victoire de plus en plus large de Macron sur Le Pen. Le problème évidemment est que ces sondages sont assez approximatifs. Pour preuve , on n’avait pas prévu le niveau de marine Le Pen au premier tour pas davantage que le score important de Mélenchon. Une erreur de près de 10 points pour ce dernier .

Comme l’écart entre les deux candidats risque d’être assez réduit en réalité, les grands médias instrumentalisent les sondages influencés les quelques pour cent d’électeurs qui feront pencher la balance.

La vérité sans doute c’est que les deux protagonistes sont aujourd’hui très près l’un de l’autre mais les grands médias veulent imprimer la tendance comme d’habitude.

Ainsi le média d’État France Info apporte sa contribution à cette petite manipulation.

« Emmanuel Macron devance Marine Le Pen de dix points dans les intentions de vote pour le second tour de l’élection présidentielle, selon le baromètre réalisé par Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et « Le Parisien-Aujourd’hui en France ». Titre France Info

et d’affirmer aussi que les électeurs des candidats éliminés ont davantage de chances de voter pour Macon que pour Le Pen. Une étude tout à fête approximative puisque dans le même temps on reconnaît que 40 % des futurs votants peuvent encore changer d’avis.

Méthodologie approximative

Ce baromètre est réalisé pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France jusqu’au second tour de la présidentielle et s’appuie sur la méthodologie du « rolling poll », ou sondage roulant. Chaque jour, environ 500 personnes inscrites sur les listes électorales sont interrogées. Les résultats publiés au jour le jour font systématiquement état des trois derniers échantillons interrogés, pour obtenir un échantillon reconstitué d’environ 1 500 personnes.

Ce sondage Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France publié le 13 avril s’appuie sur un échantillon total de 1 693 personnes inscrites sur les listes électorales, constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les résultats présentés font état du cumul des interviews réalisées ces trois derniers jours. L’échantillon a été interrogé par internet et a été constitué selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée, catégorie d’agglomération, région).

Météo politique : une pluie de sondages pro Macron

Météo politique : une pluie de sondages pro Macron

 

 

Jusqu’au dernier moment, on risque de subir une pluie de sondages pro Macron. La plupart des grands médias détenus par les financiers et l’Etat  pronostiquent  en effet une victoire de plus en plus large de Macron sur Le Pen. Le problème évidemment est que ces sondages sont assez approximatifs. Pour preuve , on n’avait pas prévu le niveau de marine Le Pen au premier tour pas davantage que le score important de Mélenchon. Une erreur de près de 10 points pour ce dernier .

Comme l’écart entre les deux candidats risque d’être assez réduit en réalité, les grands médias instrumentalisent les sondages influencés les quelques pour cent d’électeurs qui feront pencher la balance.

La vérité sans doute c’est que les deux protagonistes sont aujourd’hui très près l’un de l’autre mais les grands médias veulent imprimer la tendance comme d’habitude.

Ainsi le média d’État France Info apporte sa contribution à cette petite manipulation.

« Emmanuel Macron devance Marine Le Pen de dix points dans les intentions de vote pour le second tour de l’élection présidentielle, selon le baromètre réalisé par Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et « Le Parisien-Aujourd’hui en France ». Titre France Info

et d’affirmer aussi que les électeurs des candidats éliminés ont davantage de chances de voter pour Macon que pour Le Pen. Une étude tout à fête approximative puisque dans le même temps on reconnaît que 40 % des futurs votants peuvent encore changer d’avis.

Méthodologie approximative

Ce baromètre est réalisé pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France jusqu’au second tour de la présidentielle et s’appuie sur la méthodologie du « rolling poll », ou sondage roulant. Chaque jour, environ 500 personnes inscrites sur les listes électorales sont interrogées. Les résultats publiés au jour le jour font systématiquement état des trois derniers échantillons interrogés, pour obtenir un échantillon reconstitué d’environ 1 500 personnes.

Ce sondage Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France publié le 13 avril s’appuie sur un échantillon total de 1 693 personnes inscrites sur les listes électorales, constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les résultats présentés font état du cumul des interviews réalisées ces trois derniers jours. L’échantillon a été interrogé par internet et a été constitué selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée, catégorie d’agglomération, région).

Météo : un mois d’octobre comme en juillet

Météo : un mois d’octobre comme en juillet

 

En juillet le pull-over était de rigueur, fin septembre, on  se baignait  encore un peu partout et en octobre le T-shirt était permis jusqu’à ces derniers jours.

Les températures ont continué à grimper dans la journée, oscillant entre 19 °C et 26 °C selon les régions. Face assez des règlements les météorologistes sont aussi déboussolés et disent un peu n’importe quoi pour faire semblant d’expliquer ce qui semble quand même découler du nouveau général des températures. Témoins les déclarations du météorologue Patrick Galois sur France Info qui déclare à peu près : les périodes de chaud se succèdent les périodes de froid…. et inversement.

Ces températures élevées sont-elles hors du commun ? 

Patrick Galois : Ces températures n’ont rien d’exceptionnel. Ce qui rend ce pic de douceur plus remarquable est que nous sortons d’une séquence de températures fraîches. Mais en soi, cette douceur n’a rien d’extraordinaire pour la saison. Ce type de variations de températures est même tout à fait dans la logique de notre climat hexagonal.

Comment expliquer ces températures quasiment estivales en plein automne ?

Cette situation s’explique par le passage d’un flux de vents venant du sud. Nous avons eu, pendant quelque temps, une dépression sur l’Atlantique qui a fait remonter l’air chaud du sud de l’Europe voire de l’Afrique du Nord. Et cette masse d’air chaud se déplace progressivement vers l’est et le nord du pays.

A la mi-octobre, la température peut encore dépasser les 30 °C dans le Sud-Ouest, dans des villes comme Biarritz. Actuellement, nous sommes autour de 28 °C dans cette région. Alors que du côté de la Méditerranée, les températures sont à peine au-dessus des normales saisonnières. Et dans la capitale, la température est de 23 °C mardi. Les 15 et 16 octobre 2018, le mercure était monté à 26 °C.

Est-ce que cela présage d’un hiver avec des températures plus douces que la normale ?

Nous n’avons pas encore assez d’éléments pour nous prononcer sur les températures hivernales à venir. Nous avions projeté un automne plus doux mais il a commencé en fraîcheur pour atteindre les températures que nous connaissons actuellement.

Bref pour résumer, il fera sans doute plus frais en hiver que l’été dernier ! Et après la pluie le beau temps.

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