Archive pour le Tag 'Météo'

Météo France un été 2020 plus chaud

Météo France:un été 2020 plus chaud

D’après France météo , L’hiver a été « extrêmement pluvieux avec un excédent de pluie », mais il a aussi été « extrêmement doux, à 2,5°C au-dessus des moyennes sur cinq mois »« Ce qui fait que les phénomènes évaporatoires sont toujours là. Heureusement depuis on a eu des orages, et ça a quand même rétabli la situation », explique-t-il.

On a l’impression que le positionnement des anticyclones a changé et on a de plus en plus de vents continentaux qui sont très forts et qui dessèchent les sols.Christian Toussaint, référent eau à Indre Naturesur franceinfo

Il estime par ailleurs que « la rose des vents a changé ». Pour 2020, Météo France anticipe un été plus chaud que la normale, « très lié au réchauffement climatique », a indiqué Michèle Blanchard, de la direction des services climatiques. Des restrictions pour l’usage de l’eau sont déjà en vigueur dans 12 départements, essentiellement en Loire-Atlantique, Vendée, Côte-d’Or, Saône-et-Loire, dans l’Ain et la Drôme.

 

 

Météo : record de chaleur en février !

Météo : record de chaleur en février !

Un record de chaleur constatée en février« , indique météo-France. En hiver, la température moyenne (période de référence 1981-2010) est de 5,4 °C en France métropolitaine, mais la saison qui s’achève a été caractérisée par « une douceur remarquable », qui s’est accentuée en février, avec des records jusqu’à 27 degrés enregistrés dans le sud du pays en début de mois. Il n’y a pas eu de pic de froid sur la saison. Sur cette carte montrant les écarts entre les mesures de cet hiver et les moyennes de saison, toutes les régions affichent un écart positif.

L’agence Météo France a publié ses premières données sur l’hiver météorologique 2019-2020. (METEO FRANCE)

L’hiver 2019-2020 avec +2.7 devrait donc se classer au premier rang des hivers les plus chauds sur la période 1900-2020, devant 2015-2016 (+2.6 °C) et 1989-1990 (+2 °C). Dans le même temps, l’hiver a été marqué par de fréquentes tempêtes et des épisodes d’inondations sévères, pour une pluviométrie globale qui pourrait être excédentaire de 10% par rapport à la moyenne des années 1981/2010.

Selon les relevés de Météo-France, 2019 avait été la troisième année la plus chaude en France métropolitaine – après 2018 et 2014 – et a été marquée par deux épisodes exceptionnels de canicule et un record absolu de 46 °C. Au niveau mondial, 2019 a été la deuxième année la plus chaude dans le monde, concluant une décennie record, selon le service européen Copernicus.

Alertes et dérèglements météo: température et urbanisation en cause (Emma Haziza, hydrologue)

Alertes et dérèglements  météo:  température et urbanisation en cause (Emma Haziza, hydrologue)

 

Au rythme maintenant d’une voire  deux fois par mois, des alertes de météo sont lancées. Elles  témoignent des dérèglements climatiques facteurs explicatifs dominants des tempêtes, inondations ou au contraire des périodes de sécheresse  exceptionnelle. Comme la température de la mer est particulièrement élevée, on a des phénomènes plus violents et plus intenses » estime Emma Haziza, hydrologue dans une interview à France Info. L’activité humaine est en grande partie responsable de cette situation compte tenu de l’impact catastrophique de l’effet de serre ( par exemple record mondial de CO2 en 2018 d’après l’ONU). A cela s’ajoutent d’autres facteurs comme la su-rurbanisation et d’une façon générale le bétonnage des sols. Une tendance qui n’est pas prête d’évoluer de manière positive avec la mode de la Métropolisation. Actuellement environ 60% de la population sont concentrées dans les villes. D’ici quelques années  dans nombre de pays  la concentration urbaine sera de 80%.  Il y a aujourd’hui une cinquantaine de villes de 10 millions d’habitants dans le monde, certaines atteignent 30 millions ,elles  pourrait se situer  entre 50 et 100 millions d’ici  50 ans. . Une véritable folie sociale, économique, sanitaire ,et environnementale. Notons qu’en 1900, 10% seulement de la population mondiale résidaient dans les villes.

Interview Emma Haziza  hydrologue:

 

 

 

Emma Haziza : -Deux épisodes en une semaine, est-ce lié au réchauffement climatique ?

On a toujours connu des épisodes intenses, notamment en 1958 dans le Gard où on a eu plusieurs événements qui se sont succédé, et qui ont d’ailleurs été plus importants la deuxième fois. Maintenant, ce que l’on voit aujourd’hui, c’est que sur des territoires extrêmement urbanisés, on observe une vulnérabilité accrue. Ce qui est exceptionnel, c’est cette vigilance de niveau rouge, deux fois de suite, en l’espace de huit jours. Cela n’était pas arrivé depuis la création du système de vigilance de Météo France, ce qui montre bien que l’on est sur des phénomènes de plus en plus intenses, de plus en plus forts. Parce que la mécanique qui permet la puissance de ces phénomènes, c’est la température de la mer, et comme elle est particulièrement élevée, on a des phénomènes plus violents et plus intenses.

Que faut-il faire face à ces phénomènes plus violents justement ?

Je pense qu’il existe de nombreuses solutions à mettre en place sur le territoire. On s’est beaucoup focalisé sur le principe de contrer l’aléa, notamment en mettant des digues, en essayant de contrôler le cheminement de l’eau, mais on voit bien qu’avec l’urbanisation sur la côte, c’est quelque chose qui devient compliqué. Il faut se concentrer sur les enjeux, car il y a beaucoup de choses à faire. Aujourd’hui, on est capable de travailler à l’échelle du bâti, des entreprises, et donc d’essayer de transformer chaque habitation, pour leur permettre de subir jusqu’à une certaine hauteur d’eau sans qu’elle ne pénètre dans le bâtiment.

En France, on a un million de personnes qui vivent en zone inondable, on ne va pas pouvoir détruire toutes ces habitations, ni déloger ces habitants. La principale solution c’est d’aller vers de la résilience et de l’adaptation du bâti. L’heure est assez grave pour que l’on puisse se pencher sur la problématique puisque les assurances ne pourront pas tenir plusieurs années à ce rythme-là.

Record mondial de CO2 en 2018 (ONU)

D’une certaine manière, on pourrait considérer que l’enflure des discours écolos des responsables politiques est d’autant plus grande que chaque année sont dépassés les records de pollution. De ce point de vue le très médiatique accord de Paris sur le climat apparaît comme une chimère. Selon l’OMM, le secrétaire général de l’OMM, Petteri Taalas, “ la dernière fois que la Terre a connu une teneur en CO2 comparable, c’était il y a 3 à 5 millions d’années: la température était de 2 à 3°C plus élevée qu’aujourd’hui, et le niveau de la mer était supérieur de 10 à 20 mètres au niveau actuel”, a-t-il souligné dans une nouvelle mise en garde.

Selon le  rapport du Programme des Nations unies pour l’Environnement (Unep) publié ce mercredi. , on ne s’oriente pas  vers un limitation à  2  mais plutôt 3 degrés.

En cause la dépendance aux énergie fossiles qu’il faudrait diviser par deux pour respecter un accord de Paris tout à fait théorique et inefficace. un accord qui ne comportait aucune contrainte, aucun contrôle et aucune sanction. Bref, surtout un accord pour valoriser la posture diplomatique de la France ( notamment celle de Ségolène, de Fabius puis de Macron) mais qui ne gênait et n’engageait personne;  pas même  la France qui ne respecte pas ses quotas d’émissions polluantes;.

 

« Ce rapport montre, pour la première fois, l’ampleur de la déconnexion entre les objectifs de l’Accord de Paris, les plans nationaux (de réduction d’émissions) et les politiques de production de charbon, de pétrole et de gaz », indique Michael Lazarus, l’un des principaux auteurs.

Les énergies fossiles représentent toujours 80% de l’énergie primaire mondiale, tandis que les acteurs du secteur continuent à investir massivement. Elles contribuent à 75% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, qui ne baissent pas.

« Malgré plus de deux décennies de politique climatique, les niveaux de production d’énergies fossiles n’ont jamais été aussi élevés », relève Mans Nilsson, directeur du Stockholm environnement institute, l’un des auteurs du rapport.

A Paris en 2015, les pays se sont engagés à appliquer des plans de réduction d’émissions de gaz à effet de serre, mais leurs promesses cumulées conduiraient la planète vers une hausse de plus de 3°C.

Aussi, l’accord prévoit qu’ils rehaussent leurs ambitions d’ici fin 2020.

Mais, selon le rapport, les prévisions de production de charbon, de gaz et de pétrole pour 2030 sont également excessives pour remplir les engagements nationaux de 2015: 17% de charbon, 10% de pétrole et 5% de gaz en trop.

Les scientifiques se sont appuyés sur les projections nationales de 10 pays clés: les sept principaux producteurs d’énergies fossiles (Chine, États-Unis, Russie, Inde, Australie, Indonésie et Canada) ainsi que sur l’Allemagne, la Norvège et le Royaume-Uni.

Alertes météo: température et urbanisation en cause (Emma Haziza, hydrologue)

Alertes météo: la température et urbanisation en cause (Emma Haziza, hydrologue)

 

Au rythme maintenant d’une voire  deux fois par mois, des alertes de météo sont e, elles témoignent des dérèglements climatiques facteurs explicatifs dominants des tempêtes, inondations ou au contraire les périodes de sécheresse  exceptionnelle. Comme la température de la mer est particulièrement élevée, on a des phénomènes plus violents et plus intenses » estime Emma Haziza, hydrologue dans une interview à France Info. L’activité humaine est en grande partie responsable de cette situation compte tenu de l’impact catastrophique de l’effet de serre ( par exemple record mondial de CO2 en 2018 d’après l’ONU). Cela s’ajoutent d’autres facteurs comme la su-rurbanisation et d’une façon générale le bétonnage des sols. Une tendance qui n’est pas prête d’évoluer de manière positive avec la mode de la Métropolisation.. Actuellement environ 60% de la population est concentrée dans les villes. D’ici quelques années nombre de pays concentreront 80 % de leur résident dans les villes. Il y a aujourd’hui une cinquantaine de villes de 10 millions d’habitants dans le monde, certaines atteignent 30 millions en attendant elle pourrait se situer  entre 50 et 100 millions d’ici 2050. Une véritable folie sociale, économique, sanitaire ,et environnementale. Notons qu’en 1900 10% seulement de la population mondiale résidaient dans les villes.

Interview Emma Haziza  hydrologue:

 

 

 

Emma Haziza : -Deux épisodes en une semaine, est-ce lié au réchauffement climatique ?

On a toujours connu des épisodes intenses, notamment en 1958 dans le Gard où on a eu plusieurs événements qui se sont succédé, et qui ont d’ailleurs été plus importants la deuxième fois. Maintenant, ce que l’on voit aujourd’hui, c’est que sur des territoires extrêmement urbanisés, on observe une vulnérabilité accrue. Ce qui est exceptionnel, c’est cette vigilance de niveau rouge, deux fois de suite, en l’espace de huit jours. Cela n’était pas arrivé depuis la création du système de vigilance de Météo France, ce qui montre bien que l’on est sur des phénomènes de plus en plus intenses, de plus en plus forts. Parce que la mécanique qui permet la puissance de ces phénomènes, c’est la température de la mer, et comme elle est particulièrement élevée, on a des phénomènes plus violents et plus intenses.

Que faut-il faire face à ces phénomènes plus violents justement ?

Je pense qu’il existe de nombreuses solutions à mettre en place sur le territoire. On s’est beaucoup focalisé sur le principe de contrer l’aléa, notamment en mettant des digues, en essayant de contrôler le cheminement de l’eau, mais on voit bien qu’avec l’urbanisation sur la côte, c’est quelque chose qui devient compliqué. Il faut se concentrer sur les enjeux, car il y a beaucoup de choses à faire. Aujourd’hui, on est capable de travailler à l’échelle du bâti, des entreprises, et donc d’essayer de transformer chaque habitation, pour leur permettre de subir jusqu’à une certaine hauteur d’eau sans qu’elle ne pénètre dans le bâtiment.

En France, on a un million de personnes qui vivent en zone inondable, on ne va pas pouvoir détruire toutes ces habitations, ni déloger ces habitants. La principale solution c’est d’aller vers de la résilience et de l’adaptation du bâti. L’heure est assez grave pour que l’on puisse se pencher sur la problématique puisque les assurances ne pourront pas tenir plusieurs années à ce rythme-là.

Record mondial de CO2 en 2018 (ONU)

D’une certaine manière, on pourrait considérer que l’enflure des discours écolos des responsables politiques est d’autant plus grande que chaque année sont dépassés les records de pollution. De ce point de vue le très médiatique accord de Paris sur le climat apparaît comme une chimère. Selon l’OMM, le secrétaire général de l’OMM, Petteri Taalas, “ la dernière fois que la Terre a connu une teneur en CO2 comparable, c’était il y a 3 à 5 millions d’années: la température était de 2 à 3°C plus élevée qu’aujourd’hui, et le niveau de la mer était supérieur de 10 à 20 mètres au niveau actuel”, a-t-il souligné dans une nouvelle mise en garde.

Selon le  rapport du Programme des Nations unies pour l’Environnement (Unep) publié ce mercredi. , on ne s’oriente pas  vers un limitation à  2  mais plutôt 3 degrés.

En cause la dépendance aux énergie fossiles qu’il faudrait diviser par deux pour respecter un accord de Paris tout à fait théorique et inefficace. un accord qui ne comportait aucune contrainte, aucun contrôle et aucune sanction. Bref, surtout un accord pour valoriser la posture diplomatique de la France ( notamment celle de Ségolène, de Fabius puis de Macron) mais qui ne gênait et n’engageait personne;  pas même  la France qui ne respecte pas ses quotas d’émissions polluantes;.

 

« Ce rapport montre, pour la première fois, l’ampleur de la déconnexion entre les objectifs de l’Accord de Paris, les plans nationaux (de réduction d’émissions) et les politiques de production de charbon, de pétrole et de gaz », indique Michael Lazarus, l’un des principaux auteurs.

Les énergies fossiles représentent toujours 80% de l’énergie primaire mondiale, tandis que les acteurs du secteur continuent à investir massivement. Elles contribuent à 75% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, qui ne baissent pas.

« Malgré plus de deux décennies de politique climatique, les niveaux de production d’énergies fossiles n’ont jamais été aussi élevés », relève Mans Nilsson, directeur du Stockholm environnement institute, l’un des auteurs du rapport.

A Paris en 2015, les pays se sont engagés à appliquer des plans de réduction d’émissions de gaz à effet de serre, mais leurs promesses cumulées conduiraient la planète vers une hausse de plus de 3°C.

Aussi, l’accord prévoit qu’ils rehaussent leurs ambitions d’ici fin 2020.

Mais, selon le rapport, les prévisions de production de charbon, de gaz et de pétrole pour 2030 sont également excessives pour remplir les engagements nationaux de 2015: 17% de charbon, 10% de pétrole et 5% de gaz en trop.

Les scientifiques se sont appuyés sur les projections nationales de 10 pays clés: les sept principaux producteurs d’énergies fossiles (Chine, États-Unis, Russie, Inde, Australie, Indonésie et Canada) ainsi que sur l’Allemagne, la Norvège et le Royaume-Uni.

 

Phénomènes météo-Catastrophes- Inondations: la température et l’urbanisation en cause (Emma Haziza, hydrologue)

Phénomènes météo-Catastrophes- Inondations: la température et l’urbanisation en cause (Emma Haziza, hydrologue)

 

 

« La mécanique qui permet la puissance de ces phénomènes, c’est la température de la mer, et comme elle est particulièrement élevée, on a des phénomènes plus violents et plus intenses » estime Emma Haziza, hydrologue dans une interview à France Info

 

 

Est-ce que le premier épisode d’intempéries la semaine dernière a fragilisé les sols ?

Emma Haziza : Absolument, le coefficient d’humidité était extrêmement élevé, les territoires étaient très saturés en eau, ce qui correspond à un paramètre aggravant. La moindre sollicitation pluviométrique génère donc sur les sols des réactions extrêmement intenses. Ce sont vraiment les zones du Pertuis et de Cannes qui ont été touchées par des précipitations diluviennes et donc on a vu des effets de ruissellement très importants émerger un peu partout, directement liés aux pluies colossales de la semaine dernière.

 

Deux épisodes en une semaine, est-ce lié au réchauffement climatique ?

On a toujours connu des épisodes intenses, notamment en 1958 dans le Gard où on a eu plusieurs événements qui se sont succédé, et qui ont d’ailleurs été plus importants la deuxième fois. Maintenant, ce que l’on voit aujourd’hui, c’est que sur des territoires extrêmement urbanisés, on observe une vulnérabilité accrue. Ce qui est exceptionnel, c’est cette vigilance de niveau rouge, deux fois de suite, en l’espace de huit jours. Cela n’était pas arrivé depuis la création du système de vigilance de Météo France, ce qui montre bien que l’on est sur des phénomènes de plus en plus intenses, de plus en plus forts. Parce que la mécanique qui permet la puissance de ces phénomènes, c’est la température de la mer, et comme elle est particulièrement élevée, on a des phénomènes plus violents et plus intenses.

Que faut-il faire face à ces phénomènes plus violents justement ?

Je pense qu’il existe de nombreuses solutions à mettre en place sur le territoire. On s’est beaucoup focalisé sur le principe de contrer l’aléa, notamment en mettant des digues, en essayant de contrôler le cheminement de l’eau, mais on voit bien qu’avec l’urbanisation sur la côte, c’est quelque chose qui devient compliqué. Il faut se concentrer sur les enjeux, car il y a beaucoup de choses à faire. Aujourd’hui, on est capable de travailler à l’échelle du bâti, des entreprises, et donc d’essayer de transformer chaque habitation, pour leur permettre de subir jusqu’à une certaine hauteur d’eau sans qu’elle ne pénètre dans le bâtiment.

En France, on a un million de personnes qui vivent en zone inondable, on ne va pas pouvoir détruire toutes ces habitations, ni déloger ces habitants. La principale solution c’est d’aller vers de la résilience et de l’adaptation du bâti. L’heure est assez grave pour que l’on puisse se pencher sur la problématique puisque les assurances ne pourront pas tenir plusieurs années à ce rythme-là.

Record mondial de CO2 en 2018 (ONU)

D’une certaine manière, on pourrait considérer que l’enflure des discours écolos des responsables politiques est d’autant plus grande que chaque année sont dépassés les records de pollution. De ce point de vue le très médiatique accord de Paris sur le climat apparaît comme une chimère. Selon l’OMM, le secrétaire général de l’OMM, Petteri Taalas, “ la dernière fois que la Terre a connu une teneur en CO2 comparable, c’était il y a 3 à 5 millions d’années: la température était de 2 à 3°C plus élevée qu’aujourd’hui, et le niveau de la mer était supérieur de 10 à 20 mètres au niveau actuel”, a-t-il souligné dans une nouvelle mise en garde.

Selon le  rapport du Programme des Nations unies pour l’Environnement (Unep) publié ce mercredi. , on ne s’oriente pas  vers un limitation à  2  mais plutôt 3 degrés.

En cause la dépendance aux énergie fossiles qu’il faudrait diviser par deux pour respecter un accord de Paris tout à fait théorique et inefficace. un accord qui ne comportait aucune contrainte, aucun contrôle et aucune sanction. Bref, surtout un accord pour valoriser la posture diplomatique de la France ( notamment celle de Ségolène, de Fabius puis de Macron) mais qui ne gênait et n’engageait personne;  pas même  la France qui ne respecte pas ses quotas d’émissions polluantes;.

 

« Ce rapport montre, pour la première fois, l’ampleur de la déconnexion entre les objectifs de l’Accord de Paris, les plans nationaux (de réduction d’émissions) et les politiques de production de charbon, de pétrole et de gaz », indique Michael Lazarus, l’un des principaux auteurs.

Les énergies fossiles représentent toujours 80% de l’énergie primaire mondiale, tandis que les acteurs du secteur continuent à investir massivement. Elles contribuent à 75% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, qui ne baissent pas.

« Malgré plus de deux décennies de politique climatique, les niveaux de production d’énergies fossiles n’ont jamais été aussi élevés », relève Mans Nilsson, directeur du Stockholm environnement institute, l’un des auteurs du rapport.

A Paris en 2015, les pays se sont engagés à appliquer des plans de réduction d’émissions de gaz à effet de serre, mais leurs promesses cumulées conduiraient la planète vers une hausse de plus de 3°C.

Aussi, l’accord prévoit qu’ils rehaussent leurs ambitions d’ici fin 2020.

Mais, selon le rapport, les prévisions de production de charbon, de gaz et de pétrole pour 2030 sont également excessives pour remplir les engagements nationaux de 2015: 17% de charbon, 10% de pétrole et 5% de gaz en trop.

Les scientifiques se sont appuyés sur les projections nationales de 10 pays clés: les sept principaux producteurs d’énergies fossiles (Chine, États-Unis, Russie, Inde, Australie, Indonésie et Canada) ainsi que sur l’Allemagne, la Norvège et le Royaume-Uni.

 

Grand débat :Macron va présenter la météo ?

Grand débat :Macron va présenter la météo ?

La nouvelle stratégie de Macron consiste à occuper la presse et en particulier les chaînes télé au motif d’organiser un débat chez les ploucs. Les questions des participants par ailleurs soigneusement sélectionnés non aucun intérêt. Ce qui compte pour Macron c’est de s’exprimer devant les caméras de chaînes complaisantes pendant des heures. La démarche est clairement électorale ce que pense en tout cas 66 % des Français dans un sondage. La présence de Macron est tellement permanente qu’on se demande s’il ne va pas présenter aussi la météo. Certains objecteront que la météo n’a pas beaucoup de liens avec les enjeux du moment. Peut-être mais la dialectique de Macron est tellement maîtrisée qu’il pourra toujours dire que si le ciel s’obscurcit c’est en grande partie du fait du dérèglement climatique et de l’absence de taxe carbone. La rhétorique de Macron est inépuisable, c’est celle de l’ENA qui consiste à endormir par un flot de paroles tout interlocuteur qui du coup on oublie même sa question. La puissance du baratin de Macron est indéniable, c’est celle d’un camelot, il vendrait des sabots un cul-de-jatte.. Ce n’est pas encore l’overdose  mais déjà une certain ras le bol des Français vis-à-vis de l’omniprésence de Macron dans les médias. Les deux tiers des Français (66%) estiment qu’Emmanuel Macron profite du grand débat pour faire campagne indûment pour les élections européennes, d’après un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et le Figaro. D’après ce sondage, 55% des Français interrogés pensent par ailleurs qu’Emmanuel Macron « en fait trop » et qu’il « est trop présent dans les médias «dans le cadre du grand débat national, même s’ils le trouvent plutôt « bon sur la forme » pour 53% d’entre eux. Mais une large majorité (78%) pense que le chef de l’État « ne parviendra pas à retrouver la confiance des Français », car ils estiment pour 68% des personnes interrogées qu’il n’a pas été « convaincant sur le fond sur la plupart des sujets ».

Les Français pronostiquent donc que l’hyperprésence d’Emmanuel Macron ne lui servira pas. Et pourtant dans la même enquête, les Français déjouent leur propre pronostic. Emmanuel Macron a connu un spectaculaire rebond, depuis un mois et demi, dans le crible d’image de l’institut de sondage Odoxa. Ainsi, ils sont désormais 65% à le juger « dynamique » (+ 10 points depuis le mois de décembre). 37% le jugent sympathique (+12 points) et 21% proche des gens (+9 points). En revanche, ils sont toujours 76% à estimer que le qualificatif « président des riches » s’applique bien à Emmanuel Macron (-1 point).

Cette enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 1002 Français interrogés par internet les 13 et 14 février 2019, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Grand débat : Macron va présenter la météo ?

Grand débat :Macron va présenter la météo ?

La nouvelle stratégie de Macron consiste à occuper la presse et en particulier les chaînes télé au motif d’organiser un débat chez les ploucs. Les questions des participants par ailleurs soigneusement sélectionnés non aucun intérêt. Ce qui compte pour Macron c’est de s’exprimer devant les caméras de chaînes complaisantes pendant des heures. La démarche est clairement électorale ce que pense en tout cas 66 % des Français dans un sondage. La présence de Macron est tellement permanente qu’on se demande s’il ne va pas présenter aussi la météo. Certains objecteront que la météo n’a pas beaucoup de liens avec les enjeux du moment. Peut-être mais la dialectique de Macron est tellement maîtrisée qu’il pourra toujours dire que si le ciel s’obscurcit c’est en grande partie du fait du dérèglement climatique et de l’absence de taxe carbone. La rhétorique de Macron est inépuisable, c’est celle de l’ENA qui consiste à endormir par un flot de paroles tout interlocuteur qui du coup on oublie même sa question. La puissance du baratin de Macron est indéniable, c’est celle d’un camelot, il vendrait des sabots un cul-de-jatte.. Ce n’est pas encore l’overdose  mais déjà une certain ras le bol des Français vis-à-vis de l’omniprésence de Macron dans les médias. Les deux tiers des Français (66%) estiment qu’Emmanuel Macron profite du grand débat pour faire campagne indûment pour les élections européennes, d’après un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et le Figaro. D’après ce sondage, 55% des Français interrogés pensent par ailleurs qu’Emmanuel Macron « en fait trop » et qu’il « est trop présent dans les médias «dans le cadre du grand débat national, même s’ils le trouvent plutôt « bon sur la forme » pour 53% d’entre eux. Mais une large majorité (78%) pense que le chef de l’État « ne parviendra pas à retrouver la confiance des Français », car ils estiment pour 68% des personnes interrogées qu’il n’a pas été « convaincant sur le fond sur la plupart des sujets ».

Les Français pronostiquent donc que l’hyperprésence d’Emmanuel Macron ne lui servira pas. Et pourtant dans la même enquête, les Français déjouent leur propre pronostic. Emmanuel Macron a connu un spectaculaire rebond, depuis un mois et demi, dans le crible d’image de l’institut de sondage Odoxa. Ainsi, ils sont désormais 65% à le juger « dynamique » (+ 10 points depuis le mois de décembre). 37% le jugent sympathique (+12 points) et 21% proche des gens (+9 points). En revanche, ils sont toujours 76% à estimer que le qualificatif « président des riches » s’applique bien à Emmanuel Macron (-1 point).

Cette enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 1002 Français interrogés par internet les 13 et 14 février 2019, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Les gilets jaunes responsables aussi de la météo maussade ?

 

Maintenant il faut s’attendre à une pluie d’accusations de tous les maux pour les gilets jaunes car les lignes éditoriales  sont en train de changer nettement. Pas étonnant car les grands médias sont à peu près tenu par les grands financiers (médias de gauche y compris). Les gilets jaunes vont être accusés de la dégradation de l’activité économique puisque la croissance malheureusement s’écroule et cela depuis le début de l’année. Ils seront aussi tenus responsables de la baisse de confiance constatée autant chez les ménages que c chez les chefs d’entreprise. Une confiance qui est surtout affectée par la détérioration de l’environnement international, les incertitudes en Europe et les erreurs de stratégie économique de Macron. Il n’y a pas si longtemps Lemaire , ministre des finances déclarait que les gilets jaunes allaient générer une perte de croissance de 0,1 % sur le quatrième trimestre. Il n’est cependant pas impossible qu’on leur colle sur le dos une baisse de 0,5 % pour l’ensemble de l’année, histoire de masquer la baisse tendancielle du PIB. Pour peu, on pourrait aussi leur impliquer la responsabilité d’une météo relativement maussade. Quand on veut tuer son chien on dit qu’il a la rage. Les gilets jaunes feraient bien de préparer à l’inversion en cours des lignes éditoriales. Ce qui implique notamment de se structurer, de clarifier leur ligne idéologique et leurs priorités, enfin de muscler un peu leur rhétorique qui demeure un peu trop simpliste. Les gilets jaunes pourront toujours se défendre de n’être pas responsables d’une météo détestable par contre il pourrait être responsable d’une dérive populiste s’ils s’en tiennent toujours à des discours aussi peu construits ; les gilets jaunes ont fait émerger une colère et des besoins, reste à les transformer en demandes revendicatives cohérentes.

Informations météo: en hiver, il fait froid ! « 

Informations météo: en hiver, il fait froid ! « 

Ce qu’indique fort justement Philippe Métayer, prévisionniste à Météo France, pour franceinfo. Habitué depuis plusieurs années aux hivers relativement doux on avait oublié que la froidure pouvait sévir pendant la mauvaise saison.

Franceinfo : La vague de froid qui touche le nord de la France est-elle exceptionnellement longue ?

Philippe Métayer : Il s’agit plus d’un pic que d’une vague, puisque le phénomène doit durer environ deux jours avant qu’un redoux n’arrive. Une vague, à l’inverse, dure plusieurs semaines. Du point de vue de la durée, ce n’est donc pas du tout exceptionnel.

A titre d’exemple, lors de l’hiver le plus rigoureux du siècle dernier, en 1962-1963, les températures avaient été en-dessous des normales de saison de la fin du mois de novembre jusqu’à la fin du mois de mars ! Cela n’avait donc rien à voir avec le pic attendu ce week-end. Je me souviens aussi de l’hiver 2005-2006. Il ne faisait pas forcément très froid, mais en dehors de périodes de redoux de quelques jours, on était là encore, entre novembre et mars, constamment sous les normales saisonnières.

Et en termes de températures, ce pic est-il hors norme ?

Non. Même si, dans l’Est, on pourrait atteindre les -15°C, ce genre de températures est relativement courant. En 2011, les habitants de la région rémoise ont ainsi eu droit à des températures allant de -10 à -15°C. En remontant plusieurs décennies en arrière, on peut trouver des valeurs bien plus importantes. En 1985, à Paris, le mercure est descendu jusqu’à -17°C ! Il ne faut pas s’attendre à ce que des records de froid soient battus ce week-end, car dès demain, le temps se radoucira par le nord-ouest. L’épisode qui a commencé est court, intense, mais pas exceptionnel.

A quoi peut-on s’attendre dans les prochains jours ?

Dès dimanche, on restera en dessous des normales saisonnières, mais les températures seront moins rudes. La semaine prochaine, on reviendra à un temps plus habituel pour la saison. Mais attention, l’hiver ne fait que commencer ! On peut s’attendre à des périodes de froid assez marquées en février ou en mars, même si, en général, les périodes les plus froides sont regroupées entre le 15 décembre et le 15 février. Tout cela sera conditionné par les phénomènes venus du pôle Nord ou de Russie. A l’heure actuelle, on attend jusqu’à -20°C dans certains pays d’Europe centrale. Mais heureusement, cela ne se dirige pas vers la France.

Crash du AH5017 : l’hypothèse de l’accident météo privilégiée

Crash du AH5017 : l’hypothèse de l’accident météo privilégiée

 

C’est la piste qui prime vendredi, après l’annonce du crash de l’avion dans le nord du Mali. Le dernier contact avec l’avion a en effet été rompu après 50 minutes de vol, jeudi matin. Quelques instants auparavant, les pilotes de l’appareil avaient demandé « de se dérouter à cause d’une mauvaise visibilité et pour éviter un risque de collision avec un autre avion assurant la liaison Alger-Bamako », a déclaré jeudi une source au sein d’Air Algérie, sous le couvert de l’anonymat. Une information confirmée par le ministre des Transports du Burkina Fasso. Comme le montre le tweet ci-dessous, les conditions météorologiques étaient en effet difficiles jeudi matin, avec d’importants « orages » et des « nuages à près de 40.000 pieds », soit 12.000 mètres d’altitude. Ces difficultés auraient entrainé un crash de nature accidentelle. Quelques jours après le probable tir de missile sur le MH17 de la Malaysia Airlines en Ukraine, la piste terroriste reste d’actualité, mais elle a été reléguée au second plan. Selon l’Islamologue Mathieu Guidère, la fin du ramadan aurait pu être propice aux attentats dans cette zone sensible, comme il l’a précisé jeudi au micro d’Europe 1. La « Nuit du Destin », aussi appelée Laylat al-Qadr, qui se situe à la fin du jeune musulman serait propice à « des actions très meurtrières » de la part des djihadistes. Le dernier contact avec l’appareil inquiète aussi le spécialiste. En effet, il est intervenu dans le nord du Mali, où « la situation, malgré l’intervention française, n’est toujours pas sous contrôle. » « On ne peut pas exclure que ce qui s’est passé en Ukraine ait inspiré ce type de groupes au nord du Mali », conclut Mathieu Guidère. Selon Maliactu, qui cite une source militaire, l’avion aurait pu être abattu « par erreur », par le Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA), qui contrôle cette zone. Le spécialiste en aéronautique Gérard Feldzer n’est pas de cet avis et expliquait jeudi au micro de BFMTV qu’une explosion en vol était plus probable qu’un tir venant du sol, thèse que la plupart des observateur rejettent vendredi. Selon lui, le fait que le pilote n’ait pas pu envoyer de signal de détresse pourrait confirmer l’hypothèse d’une « explosion soudaine ». Depuis l’annonce du crash dans une zone inhabitée au nord du Mali, la piste du détournement n’est quasiment plus d’actualité.

Météo : pluie et froid jusqu’en juin

Météo : pluie et froid jusqu’en juin

« C’est tout à fait inhabituel » assure le météorologiste de RTL Louis Bodin au sujet de la météo maussade de ces derniers jours. Pour écrire son dernier livre intitulé Guide de voyage météo, il explique qu’il est « remonté jusqu’à plus d’un an en arrière pour comprendre pourquoi » la France est traversée par une vague de pluie et de froid depuis plusieurs jours, alors que le mois de juin approche. « Depuis le début de l’année, le pays n’a reçu que « 50% de son ensoleillement normal, annonce Louis Bodin , notamment dans la moitié Nord ». C’est pour cela que ce mauvais a un impact encore plus fort sur le moral des Français : ils manquent de lumière.  La neige avait fait un retour inattendu au mois de mars, provoquant une certaine pagaille dans le pays, pas préparé à un tel événement. Et comme si ce n’était pas suffisant, les précipitations sont « plutôt abondantes, de 20 à 30% supérieures aux moyennes » saisonnières.  En témoignent les récentes inondations à Dijon et à Troyes, les fortes pluies dans le Gard, placé en vigilance orange ce week-end de Pentecôte, ou bien encore les averses qui se sont invitées au Festival de Cannes.  Quant aux températures, elles sont « entre 0,5 et 1 degré en dessous de la normale », ce qui n’est pas excessif mais « ça finit par peser quand cela s’étale sur une longue période », explique Louis Bodin.  Ces dérèglements seraient dus à un « talweg », autrement dit une vallée dépressionnaire ou un creux dépressionnaire. D’ordinaire, le mauvais temps est amené par de simples dépressions. Ici, le phénomène « qui descend du pôle » explique Louis Bodin, est global et concerne l’ensemble (ou presque) du pays voir même de l’Europe de l’Ouest.  Et le talweg (que l’on trouve également orthographié thalweg, ndlr) n’est pas annonciateur de bonnes nouvelles. Ces creux dépressionnaires conservent l’alimentation en air froid.  Ainsi, tant que le phénomène restera au-dessus de nos têtes, les choses ne s’amélioreront pas. C’est pour cette raison qu’il faudra attendre le début du mois de juin pour que le soleil pointe le bout de son nez. Sauf quelques exceptions locales près, les douze prochains jours seront encore marqués par le froid et la pluie.

 

Météo pourrie: mais que fait le gouvernement ?

Météo pourrie: mais que fait le gouvernement ?

Météo pourrie, un mois de mai pire qu’octobre et personne ne réagit. Pas étonnant,  il n’y a pas de ministre de la météo. On pourrait, il y a déjà 37 ministres, un de plus, un de moins ! Voilà pourtant un sujet qui fait l’unanimité ; certes les grincheux répliqueront qu’on n’y peut rien mais ce n’est pas une raison pour renoncer à  faire semblant. Sur le chômage , en fait,  on ne fait rien mais on fait semblant, au moins  en parle, le gouvernement prend des mesures, il inverse les courbes de l’illusion ; On pourrait décider de mesures de réchauffement en imposant  par exemple le port obligatoire d’un pull supplémentaire ou de chaussettes de laine ,( françaises bien sûr que pourraient porter Montebourg),avec une taxe évidemment pour ceux qui se mettraient hors la loi. On pourrait aussi relancer l’industrie du parapluie pour créer des emplois ; Ou mieux après le choc de compétitivité, le choc de simplification, créer un choc météorologique en lançant des fusées pour faire tomber la flotte sur l’Allemagne ou ailleurs. Ou alors c’est plus grave, le gouvernement a changé le calendrier sans nous en parler (par ordonnance peut-être ?) ; en réalité la Toussaint a été décalée à la Pentecôte et inversement. Peut-être pour inciter les français à travailler davantage ; peine perdue, ils sont 80% (statistiques officielles) à être en congé ou  en RTT ce lundi de Pentecôte. Pas étonnant que les français partent à l’étranger, après l’exil fiscal, c’est l’exil météorologique (en plus c’est vrai). Bref, l’austérité dans tous les domaines, économiques, sociaux et environnementaux. Davantage  de fiscalité, moins de pouvoir d’achat, moins d’emplois et moins de soleil. Etonnant que Bruxelles n’ait pas déterminé des normes dans ce dernier domaine ; Au plan mondial rien non plus, le G7 le G « vain » ne bougent pas ? Pourtant sur l’évasion fiscale ils ont bien pris des mesures illusoires , pour quoi pas sur le temps ? Décidemment le système politique est vraiment en crise, comme le temps,  pourri.  

Météo pourrie, un mois de mai pire qu’octobre et personne ne réagit. Pas étonnant,  il n’y a pas de ministre de la météo. On pourrait, il y a déjà 37 ministres, un de plus, un de moins ! Voilà pourtant un sujet qui fait l’unanimité ; certes les grincheux répliqueront qu’on n’y peut rien mais ce n’est pas une raison pour renoncer à  faire semblant. Sur le chômage , en fait,  on ne fait rien mais on fait semblant, au moins  en parle, le gouvernement prend des mesures, il inverse les courbes de l’illusion ; On pourrait décider de mesures de réchauffement en imposant  par exemple le port obligatoire d’un pull supplémentaire ou de chaussettes de laine ,( françaises bien sûr que pourraient porter Montebourg),avec une taxe évidemment pour ceux qui se mettraient hors la loi. On pourrait aussi relancer l’industrie du parapluie pour créer des emplois ; Ou mieux après le choc de compétitivité, le choc de simplification, créer un choc météorologique en lançant des fusées pour faire tomber la flotte sur l’Allemagne ou ailleurs. Ou alors c’est plus grave, le gouvernement a changé le calendrier sans nous en parler (par ordonnance peut-être ?) ; en réalité la Toussaint a été décalée à la Pentecôte et inversement. Peut-être pour inciter les français à travailler davantage ; peine perdue, ils sont 80% (statistiques officielles) à être en congé ou  en RTT ce lundi de Pentecôte. Pas étonnant que les français partent à l’étranger, après l’exil fiscal, c’est l’exil météorologique (en plus c’est vrai). Bref, l’austérité dans tous les domaines, économiques, sociaux et environnementaux. Davantage  de fiscalité, moins de pouvoir d’achat, moins d’emplois et moins de soleil. Etonnant que Bruxelles n’ait pas déterminé des normes dans ce dernier domaine ; Au plan mondial rien non plus, le G7 le G « vain » ne bougent pas ? Pourtant sur l’évasion fiscale ils ont bien pris des mesures illusoires , pour quoi pas sur le temps ? Décidemment le système politique est vraiment en crise, comme le temps,  pourri.

Météo pourrie : le gouvernement envisage une loi et une taxe

Météo pourrie : le gouvernement envisage une loi et une taxe

 

Un problème : une loi et/ou une taxe, c’est le crédo de la gauche au pouvoir. Des lois par milliers et autant de axes ; normal pour cette majorité composée essentiellement de fonctionnaires. Tout doit être administrée et fiscalisé. Alors pour la météo pourrie, Hollande pourrait bien annoncer une loi. Du type de celle de l’hôpital à 30 minutes ; une autre arnaque. Il suffirait de légiférer pour déterminer le nombre maximum de jours de pluie par département. Une taxe frapperait les départements avantagés par le beau temps ; on opérerait une péréquation pour indemniser les départements pluvieux. Un observatoire de la pluviosité serait mis en place ; par ailleurs compte tenu de l’enjeu un ministre de la météo serait désigné avec évidemment une administration conséquente chargée de relever la pluviosité dans chaque commune. Des emplois d’avenir en quelque sorte, payés par les contribuables ; on voit d’ici les rections acerbes, «  oui, mais ça ne sert à rien »   Justement, on pourrait y mettre Montebourg qui connaît ce genre de ministère et qui porte déjà la marinière pour affronter les bourrasques marines. Comme vient de le dire Ségolène, le gouvernement doit changer de cap, au lieu daller vers l’ouest , cap au sud.

 




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