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Des mesures pour améliorer l’accès aux soins

Des mesures pour améliorer l’accès aux soins

 

De nombreuses mesures peuvent être prises pour pallier les difficultés grandissantes d’accès aux soins en France, estime Madjid Si Hocine, médecin hospitalier, dans une tribune au « Monde ». Il cite la transformation du rôle des urgences, la réorganisation de la permanence des soins, ou la revalorisation des métiers de l’accompagnement. Reste la grande insuffisance structurelle du manque général de personnel soignant particulièrement de médecins qui ne pourra pas être réglé avant une dizaine d’années au moins. 

Des mesures pour améliorer l’accès aux soins

Au début de ce siècle, il n’y avait pas besoin de « médecin traitant » : on trouvait sans peine un médecin généraliste appelé « médecin de famille » qui réalisait des visites à domicile, notamment pour les plus âgés – comme les kinésithérapeutes d’ailleurs. Le système de santé français était considéré comme le meilleur au monde en termes d’accessibilité. Nous sommes désormais proches du vingtième rang (The Lancet2017).

Entre-temps intervinrent les trente-cinq heures, les départs à la retraite non compensés par un numerus clausus malthusien, et l’ouragan du Covid-19. Cela conduisit à une situation impensable : des déserts médicaux y compris dans Paris, des lits fermés faute d’infirmières, des urgences dans une situation anarchique forcées parfois de fermer après s’être battues tant d’années pour un accueil inconditionnel.

Les perspectives d’amélioration sont maigres, le plan Ségur ayant prouvé que la revalorisation n’était pas tout et que les médecins étrangers ne suffiraient pas. L’intérim devient une carrière. Difficile de ne pas céder au défaitisme ; pourtant, si le système ne pourra pas être entièrement bouleversé, des suggestions peuvent être faites pour remédier à cette situation.

D’abord, les urgences ne peuvent plus et ne doivent plus être la porte d’entrée des hôpitaux. Cette organisation représente un coût important en examens pas toujours utiles, sauf pour la logique de « tri » à laquelle sont contraints les urgentistes sous pression. Il existe des expériences réussies d’adressage des patients (via des plates-formes de soumission d’avis, des lignes dédiées…), simples d’usage tant pour les médecins que pour les usagers.

Le spectacle de l’échouage mortifère des patients sur des brancards n’est pas tolérable : il faut ouvrir des lits de médecine polyvalente mais aussi mieux « faire tourner les lits », l’objectif n’étant pas de faire baisser à tout prix la durée moyenne de séjour à l’hôpital (DMS), devenue une obsession absurde, mais d’accélérer le passage vers les structures moins onéreuses.

Energie : des mesures Européennes de trop de court terme discutables !

Energie : des mesures Européennes de trop de court  terme  !

 Bruxelles a déjà proposé un certain nombre de mesures pour permettre aux Etats-membres de l’Union européenne de passer l’hiver malgré la crise énergétique. Mais seront-elles efficaces? Par Charles Cuvelliez et Patrick Claessens, Ecole Polytechnique de Bruxelles.( la Tribune)

 

Les ministres de l’Energie se réunissent une nouvelle fois le 30 septembre pour approfondir les mesures qu’a proposées la Commission pour sortir l’Europe de la crise de l’énergie. On peut cependant déjà avoir une idée de leur efficacité. Il y a deux familles de mesures : un plafond sur le prix du gaz et un plafond sur le prix de l’électricité.

 

Il y a d’abord le plafonnement du prix du gaz qui, vu comme cela, a l’air d’un vœu pieux: s’il est trop bas, les producteurs de gaz n’ont qu’à se baisser pour trouver des clients plus offrants. Mais si ce plafonnement s’accompagne d’un mécanisme qui le rend opérationnel, cela peut fonctionner. Des pays exportateurs trouveront intéressant de sécuriser leurs ventes via des contrats à long terme avec un volume et un prix garanti (ou plutôt une fourchette de prix). Le plafond peut fonctionner avec, comme variables d’ajustement, une fourchette de prix, un volume et une durée. Il faut en tout cas mettre fin au rôle de VRP qu’endossent certains chefs d’Etat qui vont négocier d’homme à homme avec des pays producteurs des contrats d’approvisionnement pour leur marché national : c’est mettre en concurrence les Etats-membres comme au temps du vaccin contre le Covid-19.

Ce plafond, entend-t-on dire, peut provoquer une rupture d’approvisionnement. C’est vrai non pas pour des raisons commerciales, mais en cas de pénurie physique de gaz. Aujourd’hui, la production de gaz peut satisfaire la demande mais le gaz est une matière première qui peut se tarir et tous les plafonds du monde ne créeront pas de nouveaux gisements ou de nouvelles infrastructures d’extraction.

Comme les principaux gazoducs viennent de Russie, notre approvisionnement sera acheminé par méthanier. L’Europe entrera en concurrence avec les pays asiatiques qui n’ont que ce moyen pour s’approvisionner en gaz. Ce n’est pas l’idéal dans le cadre du soft power européen avec des pays asiatiques qui n’ont déjà pas voulu condamner l’invasion russe de l’Ukraine, une guerre de l’Occident. Le gaz liquide est très mobile : au gré des prix, un méthanier peut changer de trajectoire pour aller au plus offrant même si allonger le trajet augmente les pertes de méthane (du fait des fuites journalières sur le bateau, faibles au quotidien mais volumineuses avec les temps de parcours sur les océans). L’Australie, par exemple, se trouve dans une situation paradoxale d’être le 7e producteur mondial de gaz et de craindre une pénurie de gaz car les producteurs dévient leur production excédentaire au gré des prix faramineux sur les marchés spots.

Un plafond sur le prix de gros de l’électricité qui n’est pas produite à partir de gaz à 180 euros le MWh est l’autre mesure phare. Il est appliqué après coup: les producteurs devront remettre aux Etats le surplus qu’ils auront engrangé entre le prix qu’ils auront obtenu via le marché de gros et ce plafond. C’est une mesure curative, pas préventive et ce sera complexe à mettre en œuvre : les Etats devront en plus organiser un système de redistribution vers les ménages et peut-être les PME pour les aider à faire face à leurs factures. Cette manne pourra aussi continuer à soutenir les investissements dans le renouvelable. Le plafond ne s’appliquera pas sur les marchés tels quels sinon il n’y aurait plus de marché : le prix au MWh se calerait à 180 euros et ne bougerait plus. Ce prix semble élevé pour les autres sources d’énergie auxquelles il s’applique (éolien, photovoltaïque, biogaz, nucléaire…) mais ces marges encore confortables garantissent que ces producteurs restent motivés à exploiter le renouvelable et à entreprendre des investissements.

Ce plafond s’applique au nucléaire, ce qui assure une marge confortable à une source d’énergie déjà fortement amortie, critique-t-on, mais la même remarque s’applique alors aux sources d’énergie renouvelable qui ont profité des années durant de subventions et de prix de vente garantis. En France, ce prix de vente est assorti d’un mécanisme de réciprocité qui a commencé à jouer : si le prix de gros est supérieur au prix de vente garanti, les producteurs remboursent la différence. En Belgique, pour ses parcs éoliens offshore en Mer du Nord, ce n’est pas le cas. C’est un choix qui a évidemment une influence sur le prix de vente garanti.

Différencier ce plafond de 180 euros le MWh par source d’énergie n’est pas pratique: chaque pays est maître de son mix énergétique. On verrait alors la France imposer un plafond différent pour son nucléaire qu’il veut relancer comparé à d’autres pays qui pousseraient d’autres formes d’énergie. Cela créerait une forme de concurrence stérile entre Etats. Ce n’est vraiment pas le moment.

C’est étonnant de ne voir aucune place pour le système ibérique qui fait ses preuves. L’Espagne et le Portugal subventionnent le gaz utilisé pour produire de l’électricité (et uniquement ce gaz-là). Dès lors, le coût de fonctionnement de la dernière centrale mise sur le réseau (souvent au gaz) pour équilibrer offre et demande diminue. C’est, en effet, le coût de la centrale la plus chère qui est sur le réseau qui fixe les prix de gros de l’électricité. L’Espagne et le Portugal ont convaincu la Commission en expliquant qu’en partie les subventions seraient récupérés en amont chez les traders qui en bénéficient. Autre avantage : c’est une mesure préventive et non curative comme le plafond de 180 euros le MWh. L’Espagne et le Portugal seront-ils autorisés à prolonger ce système ou devront-ils rentrer dans le rang ?

Nous entendons aussi que l’Europe veut taxer les surprofits des producteurs d’énergie fossile en fonction de leur volume de raffinage en Europe. D’abord, il n’y en a plus beaucoup et il faudra organiser la répartition de cette manne (limitée) à tous les Etats membres. Encore du curatif.

L’Europe propose donc à ce niveau des mesures correctrices. Leurs effets seront réels mais peu visibles sauf quand les citoyens verront leurs factures soulagées.  Entretemps, il lui faudra communiquer pour éviter un vent de révolte et en attendant de reformer en amont le fonctionnement des marchés.

Energie : pour des mesures Européennes extraordinaires

Energie : pour des mesures Européennes extraordinaires 

Dans un entretien au « Monde », la ministre de la transition énergétique espagnole, Teresa Ribera,  estime que, face à la hausse des prix, les Vingt-Sept doivent se coordonner et montrer une volonté politique forte.

 

 

 

En poste depuis 2019, l’actuelle ministre de la transition énergétique espagnole, Teresa Ribera, a obtenu de Bruxelles, en mai, la reconnaissance de l’« exception ibérique » et reçu le feu vert pour plafonner le prix du gaz durant un an. Le mécanisme consiste à payer aux firmes gazières la différence entre le coût du gaz sur le marché et le plafond fixé pour le mix énergétique. Un financement assumé par les consommateurs et par la baisse de rémunération des autres sources d’énergie.

Haute fonctionnaire de l’Etat de 53 ans et directrice de l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri) de Paris entre 2014 et 2019, elle plaide pour un mécanisme similaire en Europe et un gel des prix du CO2. Elle souhaite aussi que la France débloque la construction d’un nouveau gazoduc reliant les deux pays, à travers les Pyrénées, le MidCat, afin qu’elle puisse exporter du gaz au nord de l’Europe.

Il y a presque un an, vous demandiez de découpler les tarifs du gaz et de l’électricité en Europe afin de freiner l’escalade des prix de l’énergie. Vendredi 9 septembre, enfin, les ministres de l’énergie de l’Union européenne (UE) sont convoqués à une réunion extraordinaire pour trouver des solutions à la flambée des factures…

La réaction de l’Europe est importante : il s’agit de se préparer à un approvisionnement zéro de la part de la Russie, car c’est le seul moyen d’éviter ce chantage constant.

Santé- crise aux urgences: des mesures trop partielles

Santé- crise aux urgences: des mesures trop partielles

Brigitte Bourguignon, la ministre de la Santé, a dévoilé mercredi 8 juin une série de  »premières mesures » dont surtout le doublement de la rémunération des heures supplémentaires pour tenter de calmer la crise aux urgences, sans attendre le résultat de la « mission flash » commandée par Emmanuel Macron. Des annonces qui n’ont pas tardé à faire réagir les professionnels de santé et les syndicats sur France Info.

« C’est une bonne mesure parce qu’on fait beaucoup d’efforts et c’est bien de rémunérer ces efforts »s’est félicité Rémi Salomon, le président de la commission médicale d’établissement de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). Mais le néphrologue pédiatre réclame également la revalorisation des gardes et des astreintes. Thierry Amouroux, porte-parole du Syndicat national des professionnels infirmiers (SNPI), a aussi salué « une bonne nouvelle », même s’il faudrait aussi « revoir les ratios de patients par infirmières pour redonner envie à ceux qui ont arrêté d’exercer de revenir à l’hôpital ».

La mesure salariale ne convainc pas franchement François Salachas, neurologue à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris et membre du Collectif inter-hôpitaux :  »Est-ce qu’il y a le personnel actuellement aux urgences pour assurer ces heures supplémentaires ? Est-ce que ces personnels vont décider de ne pas prendre de vacances alors qu’ils sont déjà exténués par des gardes qui sont extrêmement répétées ? » interroge-t-il.

 

Face au manque de main d’œuvre, la ministre de la Santé veut également faire revenir certains personnels de santé retraités. Pour cela, Brigitte Bourguignon a promis de faciliter le cumul emploi-retraite, un dispositif qui permet à des soignants retraités de reprendre une activité professionnelle et de cumuler ces revenus avec leurs pensions. Le gouvernement envisage ainsi d’augmenter les plafonds de revenus et d’ouvrir de nouveaux droits à la retraite, selon les trois syndicats représentatifs des médecins libéraux. Ces mesures avaient déjà été mises en place pendant la crise du Covid-19.

De son côté, le Syndicat national des professionnels infirmiers reste perplexe. « Il y a eu un gros problème pendant la période Covid avec le cumul emploi-retraite, avec des infirmiers retraités venus en renfort et après la caisse de retraite leur exigeait de rembourser le salaire qu’ils avaient perçu, ce qui était totalement inadmissible », s’inquiète leur porte-parole Thierry Amouroux.

En plus des mesures déjà éprouvées au moment de la crise du Covid-19, la ministre de la Santé a annoncé la mise en place d’un « dispositif exceptionnel ». Celui-ci doit permettre que « les élèves infirmiers et aides-soignants ayant achevé leur formation initiale en juin et juillet [puissent] commencer à exercer immédiatement, sans attendre la remise officielle de leur diplôme ».

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Gouvernement et inflation : les mesures coûteuses, mal ciblées et inefficaces

Gouvernement et inflation : les mesures coûteuses, mal ciblées et inefficaces

 

Le gouvernement a pris des mesures surtout dirigées vers les plus entreprises mais aussi vers les particuliers. D’une façon générale, ces mesures sont jugées coûteuses, mal ciblés et inefficaces. Il faut en effet les mettre  en rapport avec les perspectives de dérive des prix.Les économistes de l’Insee ont révisé à la hausse leurs prévisions d’inflation la semaine dernière dans leur dernière note de conjoncture. Entre avril et juin, la poussée de fièvre des prix de l’énergie pourrait faire grimper l’indice des prix à la consommation entre 4% et 4,5% au cours du printemps. L’inflation poussée jusque- là par la flambée des prix de l’énergie pourrait s’installer dans la durée. En effet, la guerre en Ukraine a ravivé de nombreuses tensions sur les prix des matières premières et ceux de l’énergie.

La multiplication des chèques et des aides à l’approche de la présidentielle a suscité des vagues de critiques de la part de l’opposition depuis l’automne dernier. certains ont  accusé Emmanuel Macron de « cramer la caisse ». Sur les 25 à 26 milliards d’euros évoqués par le ministre de l’Economie Bruno Le Maire, 10 milliards d’euros sont consacrés au plafonnement du prix du gaz, 8 à 10 milliards d’euros pour le plafonnement des tarifs réglementés de l’électricité, 2,8 milliards d’euros pour la ristourne de 15 centimes par litre de carburant, 3 milliards d’euros pour l’indemnité inflation et 25 millions d’euros pour l’aide aux entreprises très dépendantes de l’énergie.

Les économistes s’accordent à dire cependant que ces mesures sont de relatif court terme car il faut prendre en compte les perspectives structurelles de dérive des prix. Il convient aussi de répondre par une politique très volontariste d’indépendance énergétique et de maîtrise.

Notons aussi que les recettes liées à la TVA notamment contribuent  à augmenter avec les prix de l’énergie. D’ores et déjà le budget prévu de 2002 aurait en tout cas obsolète et insuffisant pour faire face à l’ampleur de la crise notamment énergétique mais pas seulement

Plan de résilience : quelles mesures pour le carburant

Plan de résilience : quelles mesures pour le carburant

 

Alors que le baril de pétrole de Brent va toucher les 120 $ et que le litre de carburant à la pompe s’approche dangereusement des 2 euros le litre, le gouvernement évoque des mesures spécifiques s’inscrivant dans le plan de résilience économique et sociale annoncée par Macron.

 

Cependant le gouvernement déjà prévenu que toutes les conséquences économiques de la guerre en Ukraine ne pourront être prises en charge par l’État. En clair l’usager et l’automobiliste devront payer la facture du renchérissement de l’énergie en général et du carburant en particulier. Normalement c’est le premier ministre qui doit annoncer les mesures. Le signe sans doute que les orientations ne seront pas révolutionnaires puisqu’on les confie un premier ministre dont la mission est surtout d’essuyer les plâtres. Il se pourrait que le gouvernement abandonne quelques centimes sur la fiscalité concernant le carburant. Une fiscalité qui représente environ 60 % du prix.

Du côté des ménages, le prix de l’énergie devrait considérablement grimper.  »Une hausse de +30% de la facture énergétique est à prévoir en 2022 en Europe », indiquent les économistes d’Euler Hermes. Ainsi,  »la facture énergétique annuelle des ménages atteindra 3.400 euros en Allemagne (+500 euros par rapport aux estimations d’avant-crise), 3.000 euros au Royaume-Uni (+400 euros), 2.800 euros en France (+400 euros) et 2.000 euros en Italie (+300 euros) et en Espagne (+400 euros), ajoutent-ils.

Covid: Très menacé politiquement Boris Johnson lève toutes les mesures restrictives !

Covid: Très menacé politiquement Boris Johnson lève toutes les mesures restrictives !

 

Il y a sans doute des raisons médicales pour lever les mesures de protection sanitaire vis-à-vis du Coronavirus, le Royaume-Uni est en effet en général en avance d’environ un mois par rapport à la France concernant la propagation de la maladie.

  • Cependant le facteur explicatif majeur est la grande fragilité politique désormais de Boris Johnson menacé d’être éjecté par son propre camp de son poste de premier ministre.. En plus des contradictions relatives à la politique sanitaire incohérente, il faut prendre en compte aussi le mécontentement relatif aux effets négatifs du brexit dont les Britanniques prennent seulement conscience maintenant. Il y a enfin l’attitude fantasque du Premier ministre pris en contradiction lui-même des mesures qu’il avait imposées.
  • Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, annonce donc ce mercredi la suppression de la plupart des restrictions mises en place contre la pandémie de Covid-19 dès la semaine prochaine. A partir de jeudi 27 janvier, le port du masque ne sera plus légalement obligatoire, le télétravail ne sera plus recommandé officiellement et un pass sanitaire ne sera plus imposé pour l’accès aux boîtes de nuit et certains grands rassemblements, a précisé le gouvernement britannique.

Santé: Les mesures contradictoires de Castex ·

Santé: Les mesures contradictoires de Castex ·

Jean Castex a d’abord assuré de l’entrée en vigueur du pass vaccinal ce lundi pour  accéder aux restaurants, au cinéma, aux établissements sportifs, aux musées, ou encore dans les salles de spectacle.

À noter cependant que Les moins de 16 ans ne sont pas concernés par ce dispositif et restent soumis au pass sanitaire dans les lieux qui l’exigent. Un pass sanitaire restera également suffisant pour accéder aux établissements de santé et aux EPHAD.

Ce sera aussi la fin des jauges dans les établissements accueillant au moins 5000 personnes en extérieur et 2000 en intérieur. Le port du masque reste cependant obligatoire dans ces lieux.

À partir de cette date, le masque ne sera toutefois plus obligatoire en extérieur. Le télétravail reste recommandé mais il n’y aura plus l’obligation qu’il soit pratiqué au moins 3 jours par semaine.

Le Premier ministre a informé de la réouverture des discothèques fermés depuis le 10 décembre, avec port du masque obligatoire !

Les concerts debout pourront également reprendre. La consommation de boissons ou de nourriture sera à nouveau possible dans les stades, les cinémas et les transports. La consommation debout dans les bars et les restaurants seront à nouveau possibles.

Par ailleurs ,le protocole sanitaire sera « probablement allégé » à la rentrée des vacances de février, notamment concernant le port du masque dans les écoles élémentaires.

Bref au total,  des mesures encore assez confuses et surtout contradictoires avec l’incitation à la prudence mais la réouverture des lieux concentrant la population.

Mesures d’isolement allégées pour des motifs économiques

Mesures d’isolement allégées pour des motifs économiques

C’est moins pour les questions sanitaires que pour des questions économiques que le gouvernement vient d’assouplir très nettement les mesures d’isolement. L’objectif n’est donc pas d’empêcher la circulation du virus mais plutôt d’éviter le développement d’un absentéisme susceptible de paralyser les activités du pays. Le gouvernement a en effet annoncé dimanche un assouplissement des règles d’isolement des positifs et de leurs contacts, mais uniquement pour les personnes ayant un schéma vaccinal complet. L’isolement pour une personne positive durera sept jours au lieu de dix, quel que soit le variant, et pourra être levé au bout de cinq jours en cas de test négatif. Et il n’y aura plus de quarantaine pour les personnes cas contact disposant d’un schéma vaccinal complet.

 

Macron et Covid: vers de nouvelles mesures molles

Covid: vers de nouvelles  mesures molles

 

Un conseil de défense va se réunir lundi et le chef de l’État indiquera les nouvelles mesures prises compte tenu du développement exceptionnel du virus. Il est toutefois vraisemblable que le gouvernement cherchera à ne pas provoquer davantage le mécontentement de l’opinion publique et prendra des mesures molles. Notamment relatives aux dates des vacances scolaires alors qu’on sait que le virus est largement véhiculé aussi par les enfants lesquels en sont aussi victimes comme cela vient d’être démontré aux États-Unis.

Parmi les mesures molles, on proposera certainement un couvre-feu en particulier pour la Saint-Sylvestre. Des limitations seront sans doute imposées aussi dans les activités d’hôtellerie.

On va rappeler l’annulation des feux d’artifice, une mesure relativement anecdotique.

Le chef de l’État va probablement insister sur le nouveau pass vaccinal qui remplace le pass sanitaire. Un document qui en fait valide le concept de vaccination obligatoire mais sans le dire. On pourrait y ajouter en plus l’obligation d’un test ( en plus des vaccinations) pour l’obtenir. Notons cependant que la validité d’un test est relative et ne vaut que pour le moment on vérifie l’existence ou non de virus.

On va sans doute aussi interdire certaines activités collectives de nature associatives voire même privées.

Il ne faut guère s’attendre à ce que le président de la république décide d’un confinement généralisé, par davantage qu’il impose la vaccination obligatoire pour tous les enfants et pour les salariés des entreprises.

Bref un ensemble de mesures molles en attendant sans doute que les chiffres imposent des mesures beaucoup plus radicales d’ici un mois au plus (la barre des 200 000 contaminés pourrait être atteinte vers mi-janvier.)

MESURES ANTI-COVID:  » TROP TARD EN JANVIER  » (l’infectiologue Gilles Pialoux)

MESURES  ANTI-COVID:  » TROP TARD EN JANVIER  » (l’infectiologue Gilles Pialoux)

 

 

Jusque-là les pouvoirs publics ont tout fait pour limiter au maximum les restrictions à la mobilité jusqu’à Noël. Les experts scrutent avec attention l’évolution de la pandémie qui a dépassé le record absolu de 100 000 contaminés nouveaux en 24 heures  le jour de Noël. Sur la tendance les 200 000 cas pourraient être atteints en janvier. En clair, la situation pourrait alors être incontrôlable du faîte d’une part du blocage des hôpitaux par les malades en soins intensifs mais aussi en raison de l’absentéisme général bloquant les activités essentielles et des services publics. Une situation très grave que souligne l’infectiologue Gilles Pialoux, chef des maladies infectieuses et tropicales à l’hôpital Tenon Paris.

« Le choix politique qui a été fait c’est de dire: on attend de voir et on prendra des mesures », alors que « le Conseil scientifique a réclamé des mesures dratiques », note-t-il ce jeudi sur BFMTV-RMC.

Dans son avis du 16 décembre, le Conseil Scientifique écrivait, parmi ses recommandations, qu’au « regard de l’accélération de l’épidémie, et des risques liés aux activités festives de fin d’années, des mesures de restriction significatives doivent pouvoir être prises par les autorités à l’occasion du réveillon (y compris le cas échéant sous la forme de limitation d’activités collectives ou de couvre-feux), avec la possibilité d’une déclinaison territoriale ».

Des mesures de restriction auraient dû être mises en place pour Gilles Pialoux, afin de « régler le problème de Delta avant de se payer Omicron en pleine face ». « Là on va avoir un effet double lame, double vague, qui va être très compliqué à gérer, même si Omicron est peut-être moins pathogène« . En ce sens, « sur les mesures coercitives, il faut être clair »: « en janvier ce sera trop tard ».

Comité de défense Covid: encore des mesures pas à la hauteur

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Une nouvelle fois ce qui caractérise les décisions du comité de défense c’est l’attentisme et le caractère assez dérisoire. Un seul exemple on va interdire les feux d’artifice mais évidemment les manifestations sportives vont continuer d’accueillir des milliers de supporters sans protection.

La seule mesure un peu significative consiste à imposer un passe vaccinal à la palace du passe sanitaire. Mais tout cela pour cacher l’absence de décision concernant l’obligation vaccinale pour tous. Et pourtant le premier ministre Jean Castex annonce une véritable catastrophe avec l’arrivée du variant en Omicron.

« . La cinquième vague Delta est là et bien là en France comme dans l’ensemble de l’Europe, elle continue de fortement nous toucher avec plus de 50.000 cas par jour, même si elle semble se rapprocher d’un point culminant. Mais elle se fait sentir sur les hôpitaux où pratiquement toutes les structures ont déclenché le plan blanc», a indiqué le premier ministre, justifiant sa décision de faire un point sur la situation sanitaire en France.

Bref, une nouvelle fois des mesures qui ne sont pas à la hauteur des enjeux pour ménager les Français et surtout tenir compte de la période pré-électorale qui pourrait faire des mécontents avec  de mesures plus efficaces et plus restrictives.

.Jean Castex Reconnaît pourtant «plusieurs centaines de cas en France» et estime «qu’il va se diffuser très rapidement au point de devenir dominant en 2022»«C’est pour cette raison que nous avons décidé de nouvelles mesures de restriction et de contrôle pour les personnes arrivant de Grande-Bretagne dès demain», a-t-il ajouté.

 

Covid France : des mesures insuffisantes

Covid France : des mesures insuffisantes

 

 

27 NOVEMBRE 2021,encore en hausse avec 37.218 NOUVEAUX CAS à comparer aux 6500 cas  il y a un mois en France . Et de nouvelles mesures qui ne sont pas à la hauteur des enjeux.

On peut se demander pourquoi l’Europe est devenue l’épicentre de la pandémie mondiale alors que le taux de vaccination est en général plus important qu’ailleurs. La principale raison tient au laxisme des autorités qui ont levé de façon très prématurée les mesures restrictives.

 

Du coup l’immense brassage de population a permis à une nouvelle vague de se développer. La France est concernée comme les autres pays européens mais avec quelques semaines de décalage. Il y a en effet quelques semaines seulement le nombre de contaminés ne dépassait pas 5000 par jour en France et il dépasse largement maintenant les 30 000 quotidiennement. Sur la tendance on va atteindre 60 à 70 000 contaminés d’ici un mois. Soit la situation avec un décalage du Royaume-Uni ou  de l’Allemagne.

 

De toute évidence le gouvernement ne veut pas contrarier une opinion publique défavorable à des mesures très restrictives, il a simplement amplifié les mesures existantes.

 

Parmi les principales mesures :

 

La dose de rappel de vaccin anti-Covid, qui n’est aujourd’hui accessible qu’aux plus de 65 ans, sera ouverte à tous les adultes dès samedi. À compter du 15 janvier 2022, en l’absence de rappel, le passe sanitaire sera invalide sept mois après la dernière injection. Quant à la durée de validité des tests négatifs, ouvrant droit au passe, elle va être ramenée à 24 heures (au lieu de 72 heures). Le port du masque est, par ailleurs, de nouveau obligatoire «partout en intérieur».

À l’extérieur également dans les grands rassemblements sur décision du préfet. On peut le vérifier dans les stades où les trois quarts des personnes hurlent mais sans masque !

Covid France : des mesures molassonnes

Covid France : des mesures molassonnes

 

 

On peut se demander pourquoi l’Europe est devenue l’épicentre de la pandémie mondiale alors que le taux de vaccination est en général plus important qu’ailleurs. La principale raison tient au laxisme des autorités qui ont levé de façon très prématurée les mesures restrictives.

 

Du coup l’immense brassage de population a permis à une nouvelle vague de se développer. La France est concernée comme les autres pays européens mais avec quelques semaines de décalage. Il y a en effet quelques semaines seulement le nombre de contaminés ne dépassait pas 5000 par jour en France et il dépasse largement maintenant les 30 000 quotidiennement. Sur la tendance on va atteindre 60 à 70 000 contaminés d’ici un mois. Soit la situation avec un décalage du Royaume-Uni ou  de l’Allemagne.

 

De toute évidence le gouvernement ne veut pas contrarier une opinion publique défavorable à des mesures très restrictives, ill a simplement amplifié les mesures existantes.

 

Parmi les principales mesures :

 

La dose de rappel de vaccin anti-Covid, qui n’est aujourd’hui accessible qu’aux plus de 65 ans, sera ouverte à tous les adultes dès samedi. À compter du 15 janvier 2022, en l’absence de rappel, le passe sanitaire sera invalide sept mois après la dernière injection. Quant à la durée de validité des tests négatifs, ouvrant droit au passe, elle va être ramenée à 24 heures (au lieu de 72 heures). Le port du masque est, par ailleurs, de nouveau obligatoire «partout en intérieur».

 

Covid: des mesures encore trop molles

Covid: des mesures encore trop molles

 

 

On peut se demander pourquoi l’Europe est devenue l’épicentre de la pandémie mondiale alors que le taux de vaccination est en général plus important qu’ailleurs. La principale raison tient au laxisme des autorités qui ont levé de façon très prématurée les mesures restrictives.

 

Du coup l’immense brassage de population a permis à une nouvelle vague de se développer. La France est concernée comme les autres pays européens mais avec quelques semaines de décalage. Il y a en effet quelques semaines seulement le nombre de contaminés ne dépassait pas 5000 par jour en France et il dépasse largement maintenant les 30 000 quotidiennement. Sur la tendance on va atteindre 60 à 70 000 contaminés d’ici un mois. Soit la situation avec un décalage du Royaume-Uni ou  de l’Allemagne.

 

De toute évidence le gouvernement ne veut pas contrarier une opinion publique défavorable à des mesures très restrictives. Du coup, le gouvernement a simplement amplifié les mesures existantes.

 

Parmi les principales mesures :

 

La dose de rappel de vaccin anti-Covid, qui n’est aujourd’hui accessible qu’aux plus de 65 ans, sera ouverte à tous les adultes dès samedi. À compter du 15 janvier 2022, en l’absence de rappel, le passe sanitaire sera invalide sept mois après la dernière injection. Quant à la durée de validité des tests négatifs, ouvrant droit au passe, elle va être ramenée à 24 heures (au lieu de 72 heures). Le port du masque est, par ailleurs, de nouveau obligatoire «partout en intérieur».

 

 

 

Mesures Covid pour les non vaccinés en Allemagne et en Autriche

Mesures Covid  pour les non vaccinés en Allemagne et en Autriche

Après l’Autriche qui vient de prendre des mesures de confinement pour les non vaccinés l’Allemagne a également décidé de renforcer très sérieusement les restrictions pour la même population.

En Allemagne les non vaccinés seront interdits de certains lieux publics, afin de combattre la flambée des infections de Covid-19, a annoncé jeudi la chancelière sortante Angela Merkel à l’issue d’une réunion de crise. La règle dite du «2G», qui autorise seulement les vaccinés («geimpfte») et les guéris («genesene») à accéder à des lieux publics comme des restaurants ou salles de concert sera appliquée dès que le seuil d’hospitalisation dépasse trois malades du Covid pour 100.000 habitant, a-t-elle déclaré, ce qui est le cas dans la majorité des régions du pays.

L’Allemagne va aussi rendre la vaccination obligatoire pour le personnel des hôpitaux et maisons de retraite.

 

Covid Europe : un retour incontournable de mesures restrictives

Covid Europe : un retour incontournable de mesures restrictives

D’après l’organisation mondiale de la santé l’Europe est redevenue l’épicentre de la pandémie.. En Allemagne, au Royaume-Uni, en France, en Espagne, ou encore en Italie, aux Pays-Bas et en Belgique, le nombre de nouveaux cas poursuit sa progression. Il tend au contraire à refluer à l’est du continent, où la nouvelle vague avait démarré plus tôt .

En France, le taux d’incidence « progresse très rapidement, de l’ordre de 40 à 50 % par semaine » depuis début novembre, a souligné mercredi le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal. Le secrétaire d’Etat a insisté sur la « situation d’alerte dans notre pays

Partout en Europe,  on commence à prendre de nouvelles mesures restrictives en Autriche par exemple avec le retour du confinement pour les non vaccinés des mesures du même ordre devrait être pris en Allemagne, aussi en Belgique.

On devrait aussi assister  à un retour du télétravail aussi à des mesures plus contraignantes dans les lieux fréquentés par le public.

Les autorités publiques notamment françaises hésitent cependant renforcer la politique sanitaire avant les fêtes de fin d’année. Ce n’est sans doute qu’une fois cette échéance passée et malheureusement avec l’envolée des statistiques de la pandémie que des mesures plus strictes seront prises en début d’année. Bref, risque d’affronter la cinquième vague avec un mois de retard.

Covid: qu’attend le gouvernement pour le renforcement des mesures sanitaires ?

Covid: qu’attend le gouvernement pour le renforcement des mesures sanitaires ?

 

 

C’est un peu la question que pose le professeur Elie Azoulay, réanimateur, chef du service de réanimation à l’hôpital Saint-Louis à Paris.

La cinquième vague de Covid-19 « est là », a confirmé mercredi 17 novembre sur franceinfo le professeur Elie Azoulay, réanimateur, chef du service de réanimation à l’hôpital Saint-Louis, après que Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement a affirmé que « la cinquième vague est là, elle arrive mais nous avons de bonnes raisons de penser qu’elle n’emportera pas tout sur son passage ». Le problème c’est qu’il y a autant de raisons de penser qu’elle pourrait être encore dramatique d’autant qu’on constate nettement que les cas graves concernent surtout les noms vaccinés principaux propagateurs du virus.

 

cette cinquième vague est-elle arrivée à l’hôpital Saint-Louis ?

Elie Azoulay : Elle est là. Je ne pourrais pas dire que c’est une cinquième vague puisque nous ne partons pas de zéro. Nous ne sommes jamais redescendus à zéro tous ces derniers temps. Ces dernières semaines, ces derniers mois, nous avions en permanence un certain nombre de nos patients infectés par le Covid. Et là, il y en a tout simplement plus. Je travaille en réanimation, c’est-à-dire qu’il a plus de malades qui sont détectés positifs par la PCR, plus de malades qui sont hospitalisés, mais dans une proportion qui est moindre par rapport aux vagues précédentes, et plus de malades en réanimation, mais dans une proportion encore bien moindre.

 

Est-ce que ces malades qui arrivent ont été vaccinés ?

Pour l’essentiel, non. Pour la grande majorité des patients que nous avons, ce sont des malades qui n’ont pas été vaccinés. Nous avons aussi un groupe de malades qui sont des malades immunodéprimés et qui n’ont pas les défenses immunitaires nécessaires pour développer des anticorps suite à la vaccination. Donc ce sont des malades pour lesquels l’absence d’immunisation est attendue. Il y a tout un ensemble de protocoles qui sont faits pour limiter la gravité chez ces malades là, mais ils peuvent être en réanimation. Et puis nous avons des malades qui ont été vaccinés, qui ont reçu deux injections de vaccin et qui ont perdu leur immunité avec le temps et qui sont donc éligibles maintenant à la troisième injection.

Vue la situation, faut-il, selon vous, renforcer les mesures sanitaires, comme c’est le cas chez nos voisins ? La Belgique a décidé par exemple de généraliser à nouveau le port du masque et de rendre obligatoire le télétravail. Faut-il faire la même chose ?

Ce sont des décisions qui sont éminemment politiques. Nous sommes dans un pays où le taux de vaccination est quand même très impressionnant. Le problème est surtout auprès des populations non vaccinées pour des raisons différentes. Chez ces personnes-là, la vulnérabilité est immense. Et le risque de faire une forme grave est majeur. Il est même suffisamment important pour que ces gens-là aient à considérer la possibilité d’être vaccinés de toute façon. Néanmoins, les mesures sanitaires dépendent beaucoup aussi de la façon avec laquelle les vagues précédentes ont été absorbées. Aujourd’hui, on ne peut pas dire que l’on soit dans la même situation qu’il y a un an, et encore moins qu’en mars-avril 2020.

Pour les personnes vaccinées, est-ce que c’est important de faire la troisième dose ?

Oui, surtout si l’injection date de six mois. Avec le temps, la protection contre une PCR positive, mais aussi contre une hospitalisation, diminue. Et donc, quand on est à six mois, il faut se refaire revacciner. Ce « booster », cette troisième injection, permettra à nouveau l’efficacité qu’on attendait des vaccins précédents. Avec la troisième injection, on revient à une efficacité contre la positivité, l’hospitalisation et l’hospitalisation en réanimation.

Est-ce que cette troisième dose est efficace très rapidement, contrairement aux deux premières doses ?

Absolument. Elle est efficace en quelques jours. Et il est recommandé, y compris pour les gens qui ont entre 50 et 65 ans, quand la deuxième injection date de cinq à six mois, de prendre son rendez-vous et d’organiser des choses pour que ce soit fait, en particulier avant les fêtes de fin d’année ou les regroupements familiaux vont à nouveau exposer les uns et des autres à de nouvelles contaminations.

Mesures contre l’immigration de Biélorussie

Mesures contre l’immigration de Biélorussie

De plus en plus de migrants en provenance de Biélorussie se rendentdans l’union européenne en particulier en Allemagne et en Pologne. Une politique voulue par le régime biélorusse pour déstabiliser ses voisins et l’union européenne.

Voisine de la Pologne, l’Allemagne a vu une forte augmentation du nombre des migrants en provenance du Bélarus. Rien qu’en octobre, ils étaient près de 5.000, selon les autorités allemandes. Berlin a réagi en renforçant les contrôles aux frontières et en y déployant des policiers supplémentaires. «L’Allemagne pourrait très rapidement envoyer des forces de police pour aider la Pologne, si celle-ci le souhaite», a en outre dit à Bild Stephan Mayer, un haut responsable du ministère allemand de l’intérieur.

«La Pologne ou l’Allemagne ne peuvent faire face à ceci toutes seules», a déclaré le ministre de l’Intérieur Horst Seehofer au journal Bild. «Nous devons aider le gouvernement polonais à sécuriser sa frontière extérieure. Cela devrait être l’affaire de la Commission européenne. Je l’appelle maintenant à prendre des mesures», a-t-il déclaré.

Présidentielle : La grande absence du financement des mesures de campagne

Présidentielle : La grande absence du financement des mesures de campagne

 

 

Aucun des postulants à l’élection d’avril 2022 ne semble prêt à évaluer le coût des promesses qu’il fait, note Audrey Tonnelier, journaliste au « Monde », dans sa chronique. (Extrait)

 

Chronique.

 

 « Aujourd’hui, les équipes de campagne sont très faibles sur cette thématique » de financement des mesures de campagne juge Xavier Ragot, le président de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). « En comparaison, il y a cinq ans, l’économie était plus présente : le sujet de l’austérité agitait les débats, François Hollande faisait de la courbe du chômage un argument politique et la position du Front national nourrissait les polémiques sur une sortie ou non de la zone euro », rappelle celui qui fut conseiller au cabinet d’Arnaud Montebourg, alors ministre du redressement productif.

 

Rien de tel aujourd’hui. Le « quoi qu’il en coûte » du gouvernement, permis par une politique monétaire très accommodante et par la volonté farouche de ne pas reproduire les erreurs de 2008, a évité qu’une crise économique ne succède à la pandémie. Mais il a aussi rebattu les cartes du « budgétairement correct ». Comment expliquer qu’il n’y a plus d’« argent magique » alors que la dette est passée, de manière quasi indolore pour les Français, de moins de 100 % à près de 120 % du PIB ?

La surenchère est partout

Résultat : le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, a beau avoir sifflé la fin de partie, en août, en appelant à refermer le « quoi qu’il en coûte », le président multiplie les annonces sonnantes et trébuchantes depuis la rentrée. Au gré de ses déplacements, il annonce des rallonges pour les policiers, les agriculteurs, les indépendants, la ville de Marseille ou encore la formation des salariés et des chômeurs de longue durée. Et qu’importe que les crédits utilisés soient souvent des réallocations de sommes non dépensées en mesures d’urgence, ou que les budgets soient étalés sur plusieurs années. Ses opposants de droite ne se privent pas de l’épingler sur le sujet : Valérie Pécresse l’accuse de « cramer la caisse » et Xavier Bertrand lui reproche de « faire campagne avec le chéquier de la France ».

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