Archive pour le Tag 'mesures'

Gouvernement et inflation : les mesures coûteuses, mal ciblées et inefficaces

Gouvernement et inflation : les mesures coûteuses, mal ciblées et inefficaces

 

Le gouvernement a pris des mesures surtout dirigées vers les plus entreprises mais aussi vers les particuliers. D’une façon générale, ces mesures sont jugées coûteuses, mal ciblés et inefficaces. Il faut en effet les mettre  en rapport avec les perspectives de dérive des prix.Les économistes de l’Insee ont révisé à la hausse leurs prévisions d’inflation la semaine dernière dans leur dernière note de conjoncture. Entre avril et juin, la poussée de fièvre des prix de l’énergie pourrait faire grimper l’indice des prix à la consommation entre 4% et 4,5% au cours du printemps. L’inflation poussée jusque- là par la flambée des prix de l’énergie pourrait s’installer dans la durée. En effet, la guerre en Ukraine a ravivé de nombreuses tensions sur les prix des matières premières et ceux de l’énergie.

La multiplication des chèques et des aides à l’approche de la présidentielle a suscité des vagues de critiques de la part de l’opposition depuis l’automne dernier. certains ont  accusé Emmanuel Macron de « cramer la caisse ». Sur les 25 à 26 milliards d’euros évoqués par le ministre de l’Economie Bruno Le Maire, 10 milliards d’euros sont consacrés au plafonnement du prix du gaz, 8 à 10 milliards d’euros pour le plafonnement des tarifs réglementés de l’électricité, 2,8 milliards d’euros pour la ristourne de 15 centimes par litre de carburant, 3 milliards d’euros pour l’indemnité inflation et 25 millions d’euros pour l’aide aux entreprises très dépendantes de l’énergie.

Les économistes s’accordent à dire cependant que ces mesures sont de relatif court terme car il faut prendre en compte les perspectives structurelles de dérive des prix. Il convient aussi de répondre par une politique très volontariste d’indépendance énergétique et de maîtrise.

Notons aussi que les recettes liées à la TVA notamment contribuent  à augmenter avec les prix de l’énergie. D’ores et déjà le budget prévu de 2002 aurait en tout cas obsolète et insuffisant pour faire face à l’ampleur de la crise notamment énergétique mais pas seulement

Plan de résilience : quelles mesures pour le carburant

Plan de résilience : quelles mesures pour le carburant

 

Alors que le baril de pétrole de Brent va toucher les 120 $ et que le litre de carburant à la pompe s’approche dangereusement des 2 euros le litre, le gouvernement évoque des mesures spécifiques s’inscrivant dans le plan de résilience économique et sociale annoncée par Macron.

 

Cependant le gouvernement déjà prévenu que toutes les conséquences économiques de la guerre en Ukraine ne pourront être prises en charge par l’État. En clair l’usager et l’automobiliste devront payer la facture du renchérissement de l’énergie en général et du carburant en particulier. Normalement c’est le premier ministre qui doit annoncer les mesures. Le signe sans doute que les orientations ne seront pas révolutionnaires puisqu’on les confie un premier ministre dont la mission est surtout d’essuyer les plâtres. Il se pourrait que le gouvernement abandonne quelques centimes sur la fiscalité concernant le carburant. Une fiscalité qui représente environ 60 % du prix.

Du côté des ménages, le prix de l’énergie devrait considérablement grimper.  »Une hausse de +30% de la facture énergétique est à prévoir en 2022 en Europe », indiquent les économistes d’Euler Hermes. Ainsi,  »la facture énergétique annuelle des ménages atteindra 3.400 euros en Allemagne (+500 euros par rapport aux estimations d’avant-crise), 3.000 euros au Royaume-Uni (+400 euros), 2.800 euros en France (+400 euros) et 2.000 euros en Italie (+300 euros) et en Espagne (+400 euros), ajoutent-ils.

Covid: Très menacé politiquement Boris Johnson lève toutes les mesures restrictives !

Covid: Très menacé politiquement Boris Johnson lève toutes les mesures restrictives !

 

Il y a sans doute des raisons médicales pour lever les mesures de protection sanitaire vis-à-vis du Coronavirus, le Royaume-Uni est en effet en général en avance d’environ un mois par rapport à la France concernant la propagation de la maladie.

  • Cependant le facteur explicatif majeur est la grande fragilité politique désormais de Boris Johnson menacé d’être éjecté par son propre camp de son poste de premier ministre.. En plus des contradictions relatives à la politique sanitaire incohérente, il faut prendre en compte aussi le mécontentement relatif aux effets négatifs du brexit dont les Britanniques prennent seulement conscience maintenant. Il y a enfin l’attitude fantasque du Premier ministre pris en contradiction lui-même des mesures qu’il avait imposées.
  • Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, annonce donc ce mercredi la suppression de la plupart des restrictions mises en place contre la pandémie de Covid-19 dès la semaine prochaine. A partir de jeudi 27 janvier, le port du masque ne sera plus légalement obligatoire, le télétravail ne sera plus recommandé officiellement et un pass sanitaire ne sera plus imposé pour l’accès aux boîtes de nuit et certains grands rassemblements, a précisé le gouvernement britannique.

Santé: Les mesures contradictoires de Castex ·

Santé: Les mesures contradictoires de Castex ·

Jean Castex a d’abord assuré de l’entrée en vigueur du pass vaccinal ce lundi pour  accéder aux restaurants, au cinéma, aux établissements sportifs, aux musées, ou encore dans les salles de spectacle.

À noter cependant que Les moins de 16 ans ne sont pas concernés par ce dispositif et restent soumis au pass sanitaire dans les lieux qui l’exigent. Un pass sanitaire restera également suffisant pour accéder aux établissements de santé et aux EPHAD.

Ce sera aussi la fin des jauges dans les établissements accueillant au moins 5000 personnes en extérieur et 2000 en intérieur. Le port du masque reste cependant obligatoire dans ces lieux.

À partir de cette date, le masque ne sera toutefois plus obligatoire en extérieur. Le télétravail reste recommandé mais il n’y aura plus l’obligation qu’il soit pratiqué au moins 3 jours par semaine.

Le Premier ministre a informé de la réouverture des discothèques fermés depuis le 10 décembre, avec port du masque obligatoire !

Les concerts debout pourront également reprendre. La consommation de boissons ou de nourriture sera à nouveau possible dans les stades, les cinémas et les transports. La consommation debout dans les bars et les restaurants seront à nouveau possibles.

Par ailleurs ,le protocole sanitaire sera « probablement allégé » à la rentrée des vacances de février, notamment concernant le port du masque dans les écoles élémentaires.

Bref au total,  des mesures encore assez confuses et surtout contradictoires avec l’incitation à la prudence mais la réouverture des lieux concentrant la population.

Mesures d’isolement allégées pour des motifs économiques

Mesures d’isolement allégées pour des motifs économiques

C’est moins pour les questions sanitaires que pour des questions économiques que le gouvernement vient d’assouplir très nettement les mesures d’isolement. L’objectif n’est donc pas d’empêcher la circulation du virus mais plutôt d’éviter le développement d’un absentéisme susceptible de paralyser les activités du pays. Le gouvernement a en effet annoncé dimanche un assouplissement des règles d’isolement des positifs et de leurs contacts, mais uniquement pour les personnes ayant un schéma vaccinal complet. L’isolement pour une personne positive durera sept jours au lieu de dix, quel que soit le variant, et pourra être levé au bout de cinq jours en cas de test négatif. Et il n’y aura plus de quarantaine pour les personnes cas contact disposant d’un schéma vaccinal complet.

 

Macron et Covid: vers de nouvelles mesures molles

Covid: vers de nouvelles  mesures molles

 

Un conseil de défense va se réunir lundi et le chef de l’État indiquera les nouvelles mesures prises compte tenu du développement exceptionnel du virus. Il est toutefois vraisemblable que le gouvernement cherchera à ne pas provoquer davantage le mécontentement de l’opinion publique et prendra des mesures molles. Notamment relatives aux dates des vacances scolaires alors qu’on sait que le virus est largement véhiculé aussi par les enfants lesquels en sont aussi victimes comme cela vient d’être démontré aux États-Unis.

Parmi les mesures molles, on proposera certainement un couvre-feu en particulier pour la Saint-Sylvestre. Des limitations seront sans doute imposées aussi dans les activités d’hôtellerie.

On va rappeler l’annulation des feux d’artifice, une mesure relativement anecdotique.

Le chef de l’État va probablement insister sur le nouveau pass vaccinal qui remplace le pass sanitaire. Un document qui en fait valide le concept de vaccination obligatoire mais sans le dire. On pourrait y ajouter en plus l’obligation d’un test ( en plus des vaccinations) pour l’obtenir. Notons cependant que la validité d’un test est relative et ne vaut que pour le moment on vérifie l’existence ou non de virus.

On va sans doute aussi interdire certaines activités collectives de nature associatives voire même privées.

Il ne faut guère s’attendre à ce que le président de la république décide d’un confinement généralisé, par davantage qu’il impose la vaccination obligatoire pour tous les enfants et pour les salariés des entreprises.

Bref un ensemble de mesures molles en attendant sans doute que les chiffres imposent des mesures beaucoup plus radicales d’ici un mois au plus (la barre des 200 000 contaminés pourrait être atteinte vers mi-janvier.)

MESURES ANTI-COVID:  » TROP TARD EN JANVIER  » (l’infectiologue Gilles Pialoux)

MESURES  ANTI-COVID:  » TROP TARD EN JANVIER  » (l’infectiologue Gilles Pialoux)

 

 

Jusque-là les pouvoirs publics ont tout fait pour limiter au maximum les restrictions à la mobilité jusqu’à Noël. Les experts scrutent avec attention l’évolution de la pandémie qui a dépassé le record absolu de 100 000 contaminés nouveaux en 24 heures  le jour de Noël. Sur la tendance les 200 000 cas pourraient être atteints en janvier. En clair, la situation pourrait alors être incontrôlable du faîte d’une part du blocage des hôpitaux par les malades en soins intensifs mais aussi en raison de l’absentéisme général bloquant les activités essentielles et des services publics. Une situation très grave que souligne l’infectiologue Gilles Pialoux, chef des maladies infectieuses et tropicales à l’hôpital Tenon Paris.

« Le choix politique qui a été fait c’est de dire: on attend de voir et on prendra des mesures », alors que « le Conseil scientifique a réclamé des mesures dratiques », note-t-il ce jeudi sur BFMTV-RMC.

Dans son avis du 16 décembre, le Conseil Scientifique écrivait, parmi ses recommandations, qu’au « regard de l’accélération de l’épidémie, et des risques liés aux activités festives de fin d’années, des mesures de restriction significatives doivent pouvoir être prises par les autorités à l’occasion du réveillon (y compris le cas échéant sous la forme de limitation d’activités collectives ou de couvre-feux), avec la possibilité d’une déclinaison territoriale ».

Des mesures de restriction auraient dû être mises en place pour Gilles Pialoux, afin de « régler le problème de Delta avant de se payer Omicron en pleine face ». « Là on va avoir un effet double lame, double vague, qui va être très compliqué à gérer, même si Omicron est peut-être moins pathogène« . En ce sens, « sur les mesures coercitives, il faut être clair »: « en janvier ce sera trop tard ».

Comité de défense Covid: encore des mesures pas à la hauteur

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Une nouvelle fois ce qui caractérise les décisions du comité de défense c’est l’attentisme et le caractère assez dérisoire. Un seul exemple on va interdire les feux d’artifice mais évidemment les manifestations sportives vont continuer d’accueillir des milliers de supporters sans protection.

La seule mesure un peu significative consiste à imposer un passe vaccinal à la palace du passe sanitaire. Mais tout cela pour cacher l’absence de décision concernant l’obligation vaccinale pour tous. Et pourtant le premier ministre Jean Castex annonce une véritable catastrophe avec l’arrivée du variant en Omicron.

« . La cinquième vague Delta est là et bien là en France comme dans l’ensemble de l’Europe, elle continue de fortement nous toucher avec plus de 50.000 cas par jour, même si elle semble se rapprocher d’un point culminant. Mais elle se fait sentir sur les hôpitaux où pratiquement toutes les structures ont déclenché le plan blanc», a indiqué le premier ministre, justifiant sa décision de faire un point sur la situation sanitaire en France.

Bref, une nouvelle fois des mesures qui ne sont pas à la hauteur des enjeux pour ménager les Français et surtout tenir compte de la période pré-électorale qui pourrait faire des mécontents avec  de mesures plus efficaces et plus restrictives.

.Jean Castex Reconnaît pourtant «plusieurs centaines de cas en France» et estime «qu’il va se diffuser très rapidement au point de devenir dominant en 2022»«C’est pour cette raison que nous avons décidé de nouvelles mesures de restriction et de contrôle pour les personnes arrivant de Grande-Bretagne dès demain», a-t-il ajouté.

 

Covid France : des mesures insuffisantes

Covid France : des mesures insuffisantes

 

 

27 NOVEMBRE 2021,encore en hausse avec 37.218 NOUVEAUX CAS à comparer aux 6500 cas  il y a un mois en France . Et de nouvelles mesures qui ne sont pas à la hauteur des enjeux.

On peut se demander pourquoi l’Europe est devenue l’épicentre de la pandémie mondiale alors que le taux de vaccination est en général plus important qu’ailleurs. La principale raison tient au laxisme des autorités qui ont levé de façon très prématurée les mesures restrictives.

 

Du coup l’immense brassage de population a permis à une nouvelle vague de se développer. La France est concernée comme les autres pays européens mais avec quelques semaines de décalage. Il y a en effet quelques semaines seulement le nombre de contaminés ne dépassait pas 5000 par jour en France et il dépasse largement maintenant les 30 000 quotidiennement. Sur la tendance on va atteindre 60 à 70 000 contaminés d’ici un mois. Soit la situation avec un décalage du Royaume-Uni ou  de l’Allemagne.

 

De toute évidence le gouvernement ne veut pas contrarier une opinion publique défavorable à des mesures très restrictives, il a simplement amplifié les mesures existantes.

 

Parmi les principales mesures :

 

La dose de rappel de vaccin anti-Covid, qui n’est aujourd’hui accessible qu’aux plus de 65 ans, sera ouverte à tous les adultes dès samedi. À compter du 15 janvier 2022, en l’absence de rappel, le passe sanitaire sera invalide sept mois après la dernière injection. Quant à la durée de validité des tests négatifs, ouvrant droit au passe, elle va être ramenée à 24 heures (au lieu de 72 heures). Le port du masque est, par ailleurs, de nouveau obligatoire «partout en intérieur».

À l’extérieur également dans les grands rassemblements sur décision du préfet. On peut le vérifier dans les stades où les trois quarts des personnes hurlent mais sans masque !

Covid France : des mesures molassonnes

Covid France : des mesures molassonnes

 

 

On peut se demander pourquoi l’Europe est devenue l’épicentre de la pandémie mondiale alors que le taux de vaccination est en général plus important qu’ailleurs. La principale raison tient au laxisme des autorités qui ont levé de façon très prématurée les mesures restrictives.

 

Du coup l’immense brassage de population a permis à une nouvelle vague de se développer. La France est concernée comme les autres pays européens mais avec quelques semaines de décalage. Il y a en effet quelques semaines seulement le nombre de contaminés ne dépassait pas 5000 par jour en France et il dépasse largement maintenant les 30 000 quotidiennement. Sur la tendance on va atteindre 60 à 70 000 contaminés d’ici un mois. Soit la situation avec un décalage du Royaume-Uni ou  de l’Allemagne.

 

De toute évidence le gouvernement ne veut pas contrarier une opinion publique défavorable à des mesures très restrictives, ill a simplement amplifié les mesures existantes.

 

Parmi les principales mesures :

 

La dose de rappel de vaccin anti-Covid, qui n’est aujourd’hui accessible qu’aux plus de 65 ans, sera ouverte à tous les adultes dès samedi. À compter du 15 janvier 2022, en l’absence de rappel, le passe sanitaire sera invalide sept mois après la dernière injection. Quant à la durée de validité des tests négatifs, ouvrant droit au passe, elle va être ramenée à 24 heures (au lieu de 72 heures). Le port du masque est, par ailleurs, de nouveau obligatoire «partout en intérieur».

 

Covid: des mesures encore trop molles

Covid: des mesures encore trop molles

 

 

On peut se demander pourquoi l’Europe est devenue l’épicentre de la pandémie mondiale alors que le taux de vaccination est en général plus important qu’ailleurs. La principale raison tient au laxisme des autorités qui ont levé de façon très prématurée les mesures restrictives.

 

Du coup l’immense brassage de population a permis à une nouvelle vague de se développer. La France est concernée comme les autres pays européens mais avec quelques semaines de décalage. Il y a en effet quelques semaines seulement le nombre de contaminés ne dépassait pas 5000 par jour en France et il dépasse largement maintenant les 30 000 quotidiennement. Sur la tendance on va atteindre 60 à 70 000 contaminés d’ici un mois. Soit la situation avec un décalage du Royaume-Uni ou  de l’Allemagne.

 

De toute évidence le gouvernement ne veut pas contrarier une opinion publique défavorable à des mesures très restrictives. Du coup, le gouvernement a simplement amplifié les mesures existantes.

 

Parmi les principales mesures :

 

La dose de rappel de vaccin anti-Covid, qui n’est aujourd’hui accessible qu’aux plus de 65 ans, sera ouverte à tous les adultes dès samedi. À compter du 15 janvier 2022, en l’absence de rappel, le passe sanitaire sera invalide sept mois après la dernière injection. Quant à la durée de validité des tests négatifs, ouvrant droit au passe, elle va être ramenée à 24 heures (au lieu de 72 heures). Le port du masque est, par ailleurs, de nouveau obligatoire «partout en intérieur».

 

 

 

Mesures Covid pour les non vaccinés en Allemagne et en Autriche

Mesures Covid  pour les non vaccinés en Allemagne et en Autriche

Après l’Autriche qui vient de prendre des mesures de confinement pour les non vaccinés l’Allemagne a également décidé de renforcer très sérieusement les restrictions pour la même population.

En Allemagne les non vaccinés seront interdits de certains lieux publics, afin de combattre la flambée des infections de Covid-19, a annoncé jeudi la chancelière sortante Angela Merkel à l’issue d’une réunion de crise. La règle dite du «2G», qui autorise seulement les vaccinés («geimpfte») et les guéris («genesene») à accéder à des lieux publics comme des restaurants ou salles de concert sera appliquée dès que le seuil d’hospitalisation dépasse trois malades du Covid pour 100.000 habitant, a-t-elle déclaré, ce qui est le cas dans la majorité des régions du pays.

L’Allemagne va aussi rendre la vaccination obligatoire pour le personnel des hôpitaux et maisons de retraite.

 

Covid Europe : un retour incontournable de mesures restrictives

Covid Europe : un retour incontournable de mesures restrictives

D’après l’organisation mondiale de la santé l’Europe est redevenue l’épicentre de la pandémie.. En Allemagne, au Royaume-Uni, en France, en Espagne, ou encore en Italie, aux Pays-Bas et en Belgique, le nombre de nouveaux cas poursuit sa progression. Il tend au contraire à refluer à l’est du continent, où la nouvelle vague avait démarré plus tôt .

En France, le taux d’incidence « progresse très rapidement, de l’ordre de 40 à 50 % par semaine » depuis début novembre, a souligné mercredi le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal. Le secrétaire d’Etat a insisté sur la « situation d’alerte dans notre pays

Partout en Europe,  on commence à prendre de nouvelles mesures restrictives en Autriche par exemple avec le retour du confinement pour les non vaccinés des mesures du même ordre devrait être pris en Allemagne, aussi en Belgique.

On devrait aussi assister  à un retour du télétravail aussi à des mesures plus contraignantes dans les lieux fréquentés par le public.

Les autorités publiques notamment françaises hésitent cependant renforcer la politique sanitaire avant les fêtes de fin d’année. Ce n’est sans doute qu’une fois cette échéance passée et malheureusement avec l’envolée des statistiques de la pandémie que des mesures plus strictes seront prises en début d’année. Bref, risque d’affronter la cinquième vague avec un mois de retard.

Covid: qu’attend le gouvernement pour le renforcement des mesures sanitaires ?

Covid: qu’attend le gouvernement pour le renforcement des mesures sanitaires ?

 

 

C’est un peu la question que pose le professeur Elie Azoulay, réanimateur, chef du service de réanimation à l’hôpital Saint-Louis à Paris.

La cinquième vague de Covid-19 « est là », a confirmé mercredi 17 novembre sur franceinfo le professeur Elie Azoulay, réanimateur, chef du service de réanimation à l’hôpital Saint-Louis, après que Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement a affirmé que « la cinquième vague est là, elle arrive mais nous avons de bonnes raisons de penser qu’elle n’emportera pas tout sur son passage ». Le problème c’est qu’il y a autant de raisons de penser qu’elle pourrait être encore dramatique d’autant qu’on constate nettement que les cas graves concernent surtout les noms vaccinés principaux propagateurs du virus.

 

cette cinquième vague est-elle arrivée à l’hôpital Saint-Louis ?

Elie Azoulay : Elle est là. Je ne pourrais pas dire que c’est une cinquième vague puisque nous ne partons pas de zéro. Nous ne sommes jamais redescendus à zéro tous ces derniers temps. Ces dernières semaines, ces derniers mois, nous avions en permanence un certain nombre de nos patients infectés par le Covid. Et là, il y en a tout simplement plus. Je travaille en réanimation, c’est-à-dire qu’il a plus de malades qui sont détectés positifs par la PCR, plus de malades qui sont hospitalisés, mais dans une proportion qui est moindre par rapport aux vagues précédentes, et plus de malades en réanimation, mais dans une proportion encore bien moindre.

 

Est-ce que ces malades qui arrivent ont été vaccinés ?

Pour l’essentiel, non. Pour la grande majorité des patients que nous avons, ce sont des malades qui n’ont pas été vaccinés. Nous avons aussi un groupe de malades qui sont des malades immunodéprimés et qui n’ont pas les défenses immunitaires nécessaires pour développer des anticorps suite à la vaccination. Donc ce sont des malades pour lesquels l’absence d’immunisation est attendue. Il y a tout un ensemble de protocoles qui sont faits pour limiter la gravité chez ces malades là, mais ils peuvent être en réanimation. Et puis nous avons des malades qui ont été vaccinés, qui ont reçu deux injections de vaccin et qui ont perdu leur immunité avec le temps et qui sont donc éligibles maintenant à la troisième injection.

Vue la situation, faut-il, selon vous, renforcer les mesures sanitaires, comme c’est le cas chez nos voisins ? La Belgique a décidé par exemple de généraliser à nouveau le port du masque et de rendre obligatoire le télétravail. Faut-il faire la même chose ?

Ce sont des décisions qui sont éminemment politiques. Nous sommes dans un pays où le taux de vaccination est quand même très impressionnant. Le problème est surtout auprès des populations non vaccinées pour des raisons différentes. Chez ces personnes-là, la vulnérabilité est immense. Et le risque de faire une forme grave est majeur. Il est même suffisamment important pour que ces gens-là aient à considérer la possibilité d’être vaccinés de toute façon. Néanmoins, les mesures sanitaires dépendent beaucoup aussi de la façon avec laquelle les vagues précédentes ont été absorbées. Aujourd’hui, on ne peut pas dire que l’on soit dans la même situation qu’il y a un an, et encore moins qu’en mars-avril 2020.

Pour les personnes vaccinées, est-ce que c’est important de faire la troisième dose ?

Oui, surtout si l’injection date de six mois. Avec le temps, la protection contre une PCR positive, mais aussi contre une hospitalisation, diminue. Et donc, quand on est à six mois, il faut se refaire revacciner. Ce « booster », cette troisième injection, permettra à nouveau l’efficacité qu’on attendait des vaccins précédents. Avec la troisième injection, on revient à une efficacité contre la positivité, l’hospitalisation et l’hospitalisation en réanimation.

Est-ce que cette troisième dose est efficace très rapidement, contrairement aux deux premières doses ?

Absolument. Elle est efficace en quelques jours. Et il est recommandé, y compris pour les gens qui ont entre 50 et 65 ans, quand la deuxième injection date de cinq à six mois, de prendre son rendez-vous et d’organiser des choses pour que ce soit fait, en particulier avant les fêtes de fin d’année ou les regroupements familiaux vont à nouveau exposer les uns et des autres à de nouvelles contaminations.

Mesures contre l’immigration de Biélorussie

Mesures contre l’immigration de Biélorussie

De plus en plus de migrants en provenance de Biélorussie se rendentdans l’union européenne en particulier en Allemagne et en Pologne. Une politique voulue par le régime biélorusse pour déstabiliser ses voisins et l’union européenne.

Voisine de la Pologne, l’Allemagne a vu une forte augmentation du nombre des migrants en provenance du Bélarus. Rien qu’en octobre, ils étaient près de 5.000, selon les autorités allemandes. Berlin a réagi en renforçant les contrôles aux frontières et en y déployant des policiers supplémentaires. «L’Allemagne pourrait très rapidement envoyer des forces de police pour aider la Pologne, si celle-ci le souhaite», a en outre dit à Bild Stephan Mayer, un haut responsable du ministère allemand de l’intérieur.

«La Pologne ou l’Allemagne ne peuvent faire face à ceci toutes seules», a déclaré le ministre de l’Intérieur Horst Seehofer au journal Bild. «Nous devons aider le gouvernement polonais à sécuriser sa frontière extérieure. Cela devrait être l’affaire de la Commission européenne. Je l’appelle maintenant à prendre des mesures», a-t-il déclaré.

Présidentielle : La grande absence du financement des mesures de campagne

Présidentielle : La grande absence du financement des mesures de campagne

 

 

Aucun des postulants à l’élection d’avril 2022 ne semble prêt à évaluer le coût des promesses qu’il fait, note Audrey Tonnelier, journaliste au « Monde », dans sa chronique. (Extrait)

 

Chronique.

 

 « Aujourd’hui, les équipes de campagne sont très faibles sur cette thématique » de financement des mesures de campagne juge Xavier Ragot, le président de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). « En comparaison, il y a cinq ans, l’économie était plus présente : le sujet de l’austérité agitait les débats, François Hollande faisait de la courbe du chômage un argument politique et la position du Front national nourrissait les polémiques sur une sortie ou non de la zone euro », rappelle celui qui fut conseiller au cabinet d’Arnaud Montebourg, alors ministre du redressement productif.

 

Rien de tel aujourd’hui. Le « quoi qu’il en coûte » du gouvernement, permis par une politique monétaire très accommodante et par la volonté farouche de ne pas reproduire les erreurs de 2008, a évité qu’une crise économique ne succède à la pandémie. Mais il a aussi rebattu les cartes du « budgétairement correct ». Comment expliquer qu’il n’y a plus d’« argent magique » alors que la dette est passée, de manière quasi indolore pour les Français, de moins de 100 % à près de 120 % du PIB ?

La surenchère est partout

Résultat : le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, a beau avoir sifflé la fin de partie, en août, en appelant à refermer le « quoi qu’il en coûte », le président multiplie les annonces sonnantes et trébuchantes depuis la rentrée. Au gré de ses déplacements, il annonce des rallonges pour les policiers, les agriculteurs, les indépendants, la ville de Marseille ou encore la formation des salariés et des chômeurs de longue durée. Et qu’importe que les crédits utilisés soient souvent des réallocations de sommes non dépensées en mesures d’urgence, ou que les budgets soient étalés sur plusieurs années. Ses opposants de droite ne se privent pas de l’épingler sur le sujet : Valérie Pécresse l’accuse de « cramer la caisse » et Xavier Bertrand lui reproche de « faire campagne avec le chéquier de la France ».

Les mesures barrières ont volé en éclats avec la levée des restrictions ( conseil scientifique)

 

  • Les mesures barrières ont volé en éclats avec  la levée des restrictions ( conseil scientifique)

     

     

    Jean-François Delfraissy, entendu au Sénat, considère que la levée des restrictions ont fait voler en éclats les mesures barrières et son l’un des facteurs explicatifs de l’accélération des contaminations

    « La réponse à la quatrième vague, elle va s’appuyer sur une augmentation de la vaccination et elle va s’appuyer sur l’utilisation du pass sanitaire, mais elle va s’appuyer aussi sur ‘où est-ce qu’on se contamine?’, sur revenir aux gestes barrières simples, individuels, qui ont totalement explosé », a déclaré le président du Conseil scientifique devant des sénateurs.

    « Dans les semaines qui viennent, notre capacité non pas à arrêter la vague mais à limiter l’impact sur le système de soins, il est entre les mains de nos concitoyens. Et ce n’est pas seulement de dire ‘c’est le pass sanitaire c’est le vaccin’, c’est aussi les petites mesures! »

     « On a affaire à un variant qui a une capacité de transmission qui change la donne [...] on va avoir à vivre avec le variant Delta pendant plusieurs mois. »

NOUVELLES MESURES SANITAIRES : les préfets « sollicités » par Darmanin

NOUVELLES MESURES SANITAIRES : les préfets « sollicités » par Darmanin

 

Gérald Darmanin a écrit dimanche aux préfets pour leur demander de la fermeté dans l’application des nouvelles mesures anti-Covid,

 

Le ministre demande également aux préfets de veiller à ce que les Français puissent avoir une « offre vaccinale adaptée pendant l’ensemble de la période estivale ».

Le ministre réclame aussi un « renforcement des dispositifs d’accompagnement et d’isolement » des cas positifs et cas contacts, avec notamment des « offres de relogement » pour les personnes ne pouvant pas s’isoler à domicile.

Des incitations très générales qui ne mangent pas de pain mais qui ne feront pas augmenter la capacité de vaccination qui dépend des doses disponibles. Sans parler des modalités de contrôle !

Sondage nouvelles mesures sanitaires : 67 % pour

Sondage nouvelles mesures sanitaires : 67 % pour

Selon un sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro, plus de deux tiers des Français (67%) soutiennent les quatre principales mesures contraignantes annoncées hier soir.

 

Les trois quarts des Français (75%) soutiennent par exemple la vaccination obligatoire pour les personnels des établissements de santé et six sur dix approuvent l’extension du pass sanitaire obligatoire (61%) et le fait de rendre payants les tests PCR sans prescription médicale (59%).

Par ailleurs, une majorité des sondés estime également que ces mesures sont efficaces sur le plan sanitaire (62%) sans être pour autant trop contraignantes (52%).

 

Avion dérouté par la Biélorussie: les Européens prennent des mesures symboliques

Avion dérouté par la Biélorussie: les Européens prennent des mesures symboliques

Les Vingt-Sept ont une nouvelle fois décidé de mesures individuelles assez symboliques contre la piraterie aérienne de la Biélorussie qui ont dérouté un avion de ligne pour arrêter un opposant. C’est la quatrième fois que l’Union économique prend des sanctions à l’égard de la Biélorussie. Avec à peu près toujours le même résultat.

Les nouvelles sanctions pourraient frapper le commerce ou encore les investissements en veillant à ne pas pénaliser la société civile et… les États membres. La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a par ailleurs agité cette masse d’argent -3 milliards d’euros- promise dans le cadre du partenariat oriental et que l’UE avait décidé de bloquer en 2010. près de 2 000 vols commerciaux passent chaque semaine dans l’espace aérien de la Biélorussie, les compagnies aériennes basées en Europe sont priées d’éviter son survol. Certains pays et compagnies avaient d’ores et déjà pris les devants pour d’évidentes questions de sécurité.

Les Vingt-Sept ont demandé au Conseil de prendre des mesures pour éviter le survol de son espace aérien par la compagnie aérienne biélorusse et l’impossibilité pour cette entreprise d’atterrir dans un aéroport de l’UE. Il s’agit bien évidemment d’isoler la Biélorussie. Un pays ne tient que grâce au soutien de Poutine ! Or précisément l’union économique européenne s’interroge actuellement sur ses futures relations avec la Russie.

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