Archive pour le Tag 'mesurée »'

Conflit Ukraine : aide très mesurée de la France

Conflit Ukraine : aide très mesurée de la France

Le principe du « en même temps » semble valoir aussi pour les relations entre la France et l’Ukraine. En effet la position de Macron a beaucoup évolué passant du bavardage inutile avec Poutine au soutien mesuré de l’Ukraine. Force est de constater que les fournitures de matériel sont assurées au compte-gouttes par la France en comparaison de l’aide américaine et de la Grande-Bretagne. À grand renfort de communication de gouvernement français tente de rééquilibrer la balance en annonçant la fourniture de 12 nouveaux canons Caesar. Une aide utile bien sûr mais bien loin des besoins et de la demande ukrainienne. En cause aussi sans doute l’insuffisance structurelle des moyens dont dispose l’armée française pour elle-même. Une armée complète mais une miniature d’armée

Douze canons Caesar supplémentaires. C’est ce que la France est disposée à financer pour l’Ukraine, a annoncé ce jeudi le ministre des Armées, Sébastien Lecornu. Ces douze Caesar représentent un investissement de 50 millions d’euros.

« J’ai décidé de débloquer une somme de 50 millions d’euros » – sur le fond de soutien français à l’Ukraine – « ce qui va permettre d’acheter douze canons Caesar » a déclaré le ministre français des Armées.

La France a la capacité d’en produire 60 autres, selon le ministre, soit quelque 250 millions d’euros, « une somme qui me semble-t-il est accessible pour les différents budgets des alliés » a-t-il poursuivi.

Au total, la France a déjà cédé ou vendu à l’Ukraine 30 Caesar depuis le début de la guerre en février 2022. Le Danemark a également fourni à l’Ukraine 19 exemplaires d’une version blindée à huit roues. Monté sur camion, le Caesar peut tirer des obus de 155 mm à 40 kilomètres de distance. Pour faire face à la demande, Nexter, branche française du groupe franco-allemand KNDS, a accéléré la production du Caesar, passant de trois ans à 18 mois pour sa fabrication et de deux exemplaires produits chaque mois à six mensuels.

Ukraine : aide très mesurée de la France

Ukraine : aide très mesurée de la France

Le principe du « en même temps » semble valoir aussi pour les relations entre la France et l’Ukraine. En effet la position de Macron a beaucoup évolué passant du bavardage inutile avec Poutine au soutien mesuré de l’Ukraine. Force est de constater que les fournitures de matériel sont assurées au compte-gouttes par la France en comparaison de l’aide américaine et de la Grande-Bretagne. À grand renfort de communication de gouvernement français tente de rééquilibrer la balance en annonçant la fourniture de 12 nouveaux canons Caesar. Une aide utile bien sûr mais bien loin des besoins et de la demande ukrainienne. En cause aussi sans doute l’insuffisance structurelle des moyens dont dispose l’armée française pour elle-même.

Douze canons Caesar supplémentaires. C’est ce que la France est disposée à financer pour l’Ukraine, a annoncé ce jeudi le ministre des Armées, Sébastien Lecornu. Ces douze Caesar représentent un investissement de 50 millions d’euros.

« J’ai décidé de débloquer une somme de 50 millions d’euros » – sur le fond de soutien français à l’Ukraine – « ce qui va permettre d’acheter douze canons Caesar » a déclaré le ministre français des Armées.

La France a la capacité d’en produire 60 autres, selon le ministre, soit quelque 250 millions d’euros, « une somme qui me semble-t-il est accessible pour les différents budgets des alliés » a-t-il poursuivi.

Au total, la France a déjà cédé ou vendu à l’Ukraine 30 Caesar depuis le début de la guerre en février 2022. Le Danemark a également fourni à l’Ukraine 19 exemplaires d’une version blindée à huit roues. Monté sur camion, le Caesar peut tirer des obus de 155 mm à 40 kilomètres de distance. Pour faire face à la demande, Nexter, branche française du groupe franco-allemand KNDS, a accéléré la production du Caesar, passant de trois ans à 18 mois pour sa fabrication et de deux exemplaires produits chaque mois à six mensuels.

Croissance de la zone euro : baisse « mesurée »

Croissance de la zone euro : baisse « mesurée »

  • Légère révision à al baisse des prévisions économiques européennes. 2% de croissance du PIB cette année et 1,8% l’an prochain, soit 0,1 point de moins. Elle prévoit toujours un taux d’inflation annuel de 1,7% d’ici à 2020. Sa politique monétaire accommodante va être graduellement arrêtée. En cause le tassement mondial et surtout l’avertissement que constitue la baisse da l’activité industrielle.  La croissance est en effet clairement menacée en zone euro par la baisse de la production industrielle pour le deuxième mois consécutif. Un indicateur amont de la croissance future pour le second semestre. À noter en particulier la baisse consommation de biens de consommation durables.  La production industrielle s’est en effet contractée de 0,8% par rapport à juin et de 0,1% sur un an, a précisé Eurostat. Eurostat a en outre revu à la baisse le chiffre de juin à -0,8% contre -0,7% annoncé initialement, et la hausse sur un an a été revue à 2,3% au lieu de 2,5%. L’Allemagne comme l’Italie, la troisième économie du bloc, ont fait état d’un recul de 1,8% de leur production industrielle que n’a que partiellement compensé la hausse de 0,7% de celle de la France. Par rapport à juin, la baisse a été de 1,9% pour la production de biens de consommation durables et de 1,3% pour les biens de consommation non durables, comme l’habillement. La production de biens intermédiaires a reculé de 0,8%.La production de biens d’équipement a augmenté en revanche de 0,8%, un signe encourageant pour l’investissement, et la production d’énergie a progressé de 0,7%.Du coup le commentaire du président de l BCE paraît assez énigmatique :   « Les risques entourant les perspectives de croissance de la zone euro peuvent toujours être évalués comme étant globalement équilibrés». Mais reconnaît des risques internationaux demeurent. Bref, rien n’est sûr pour cette perspective de croissance. Surtout avec la baisse de l’activité Par ailleurs,  la BCE n’a pas modifié sa politique monétaire, ses taux directeurs restant inchangés, à -0,40% pour les dépôts (les réserves excédentaires des banques sont « taxées » à 0,40%) et 0,25% pour le taux de prêt marginal. Le Conseil des gouverneurs prévoit que les taux d’intérêt directeurs de la BCE resteront à leurs niveaux actuels  »au moins jusqu’à l’été 2019. » Le programme d’achat de dettes sera maintenu au rythme actuel de 30 milliards d’euros par mois jusqu’à la fin du mois de septembre et sera réduit à 15 milliards par mois jusqu’à fin décembre, et s’arrêtera ensuite, comme annoncé en juin dernier. La politique accommodante (quantitative easing) ne cesse pas d’un coup : la BCE va réinvestir la dette arrivant à échéance « pendant une période prolongée » après la fin des achats nets, a-t-elle martelé avec la même formulation qu’en juin, « aussi longtemps que nécessaire pour maintenir des conditions de liquidité favorables et un degré élevé de soutien monétaire. »

 

Taxes américaines : riposte européenne « mesurée »

Taxes américaines : riposte européenne « mesurée »

 

Une riposte « mesurée et proportionnée » dès juillet pour marquer le mécontentement de l’Europe mais sans toutefois prendre trop de risques de guerre commerciale. La Commission, qui a saisi l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) vendredi dernier, a parallèlement dressé une liste d’importations américaines d’un montant total de 2,8 milliards d’euros sur lesquelles pourraient s’appliquer des droits de douane. “La Commission, en coordination avec les Etats membres, prévoit de conclure la procédure avant la fin juin afin que les nouveaux droits commencent à s’appliquer en juillet”, a déclaré lors d’une conférence de presse Maros Sefcovic, vice-président de la Commission chargé de l’énergie. “C’est une réponse mesurée et proportionnée à la décision unilatérale et illégale prise par les Etats-Unis d’imposer des droits de douane sur les exportations européennes d’acier et d’aluminium. Nous regrettons que les États-Unis ne nous aient laissé d’autre choix que de protéger les intérêts de l’UE”, a souligné Cecilia Malmström, commissaire européenne chargée du commerce. Le plan européen prévoit également d’imposer des droits de douane allant de 10 à 50% sur des importations américaines supplémentaires représentant 3,6 milliards d’euros en mars 2021, voire plus tôt si l’OMC juge les décisions américaines illégales. Parmi les produits américains visés figurent le jus d’orange, le bourbon, les jeans et les motos.




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