Archive pour le Tag 'MES'

Hollande : moi, président je nomme mes copains de l’ENA

Hollande : moi, président je nomme mes copains de l’ENA

 

Les militants socialistes  sont choqués, ils ne devraient pas il y a longtemps que les énarques ont noyauté les partis surtout  le PS. Et Hollande, président exemplaire nomme ses copains de l’ENA, Sapin bien sûr mais auusi Jouyet, Lemas  de la même promotion que  Hollande ( au fait ils sont socialistes ? oui ? non ? bof !). Nommé en juillet 2012, Jean-Pierre Jouyet, ami intime de François Hollande, va le rejoindre à l’Élysée, dont il sera le secrétaire général. Il remplace Pierre-René Lemas, que François Hollande va proposer… pour la direction générale de la Caisse des dépôts! Étonnant chassé-croisé. La Caisse des dépôts devra faire bon accueil à ce préfet, quand la tradition l’a habituée à être pilotée par des financiers, souvent des anciens du Trésor, et même des anciens directeurs du Trésor. «On sait maintenant que les inspecteurs des finances peuvent prétendre à la Préfecture de police», ironise un haut responsable. «C’est une décision de monarque. On est très loin de l’anaphore du candidat Hollande» Mais c’est surtout la méthode qui est en cause. Ils sont nombreux, de droite comme de gauche, à le dire: «Qu’aurait-on entendu si Nicolas Sarkozy avait agi de la sorte!» La décision de François Hollande d’intervertir les deux hommes, tous deux ses condisciples de la promotion Voltaire à l’ENA il y a plus de trente ans, ressemble au fait du prince. «C’est une décision de monarque. On est très loin de l’anaphore du candidat Hollande», commente un bon connaisseur. L’affaire est d’autant plus marquante que la Caisse des dépôts occupe une place à part dans le paysage des institutions publiques. Ce bras armé financier de l’État, bicentenaire, est placé sous la protection du Parlement. Il ne s’agit évidemment pas d’être naïf: de tout temps, le président de la République a eu la décision d’en nommer le directeur général. Mais de là à le «remanier» comme un ministre, il y a un pas dont la CFDT dénonçait mercredi la «désinvolture». La CGT, quant à elle, y voit «un dangereux précédent» qui «fait peu de cas du respect du principe d’autonomie de la Caisse des dépôts vis-à-vis de l’exécutif».

 

MES : un accord ambigu qui ne casse pas le lien Etat Banques

MES : un accord ambigu qui ne casse pas le lien Etat Banques

 

Les ministres des Finances de la zone euro ont abouti à un accord jeudi sur les règles permettant au Mécanisme européen de stabilité (MES) d’aider des banques mais les conditions posées sont si strictes qu’elles risquent de ne pas briser complètement le lien entre les Etats et les institutions financières. Créé à l’origine pour aider les Etats en difficulté, le MES a vu son champ d’intervention étendu aux banques, dans le but de restaurer la confiance dans le système financier et de relancer les circuits du crédit, grippés par les doutes sur la solvabilité des établissements concernés. La décision d’autoriser le fonds à entrer au capital des banques en cas de besoin a été prise au plus fort de la crise en juin 2012. Depuis, la Banque centrale européenne (BCE) est parvenue à apaiser pour l’essentiel les tensions sur les marchés en s’engageant à acheter si nécessaire des emprunts d’Etat en quantités illimitées. Ce retour au calme à conduit l’Allemagne et d’autres Etats à freiner les réformes bancaires, de peur que celles-ci obligent les contribuables à financer la résolution de crises touchant d’autres pays. L’accord conclu jeudi soir à Luxembourg sur le MES répond en partie aux inquiétudes sur les liens entre les problèmes des banques et celles des Etats, mais en partie seulement, et pas autant qu’envisagé il y a neuf mois, quand les dirigeants de la zone euro prétendaient briser le cercle vicieux entre dette privée et dette publique. « Cet instrument va contribuer à préserver la stabilité de la zone euro et à supprimer le risque de contagion du secteur financier vers les Etats souverains, réduisant ainsi le cercle vicieux entre banques et Etats souverains », a assuré le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, lors d’une conférence de presse. Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a formulé les choses différemment. « Nous devons éviter de susciter des attentes mal placées concernant la recapitalisation directe des banques. Ceux qui s’attendent à ce que n’importe quelle banque en manque de capitaux puisse se tourner vers (le MES) sont dans l’absurdité », a-t-il dit à des journalistes à l’issue de la réunion.

Angela Merkel remet en cause l’accord sur l’union bancaire

Angela Merkel remet en cause  l’accord sur l’union bancaire

Le sommet européen à peine terminé Merkel vide de son sens l’accord. En clair pas de recapitalisation pour l’Espagne pour l’instant  Les dirigeants européens ont confirmé vendredi que toutes les banques de la zone euro seraient soumises à une supervision unique à partir de 2014, tout en donnant plus de temps à la Banque centrale européenne pour mettre en place ce dispositif. Mais la chancelière Angela Merkel a immédiatement fait savoir que, si le Mécanisme européen de stabilité (MES) pourra recapitaliser les banques quand l’union bancaire sera effective, il n’était pas question qu’il prenne en charge le legs du passé. L’Espagne, qui a obtenu lors du Conseil européen de juin dernier la promesse d’une recapitalisation de son secteur bancaire pouvant aller jusqu’à 100 milliards d’euros, risque d’être la première à pâtir de cette position allemande. « Il n’y aura aucune recapitalisation directe rétroactive », a dit Angela Merkel. « Si la recapitalisation est possible, elle ne le sera que pour l’avenir, donc je pense que quand le superviseur bancaire sera opérationnel, nous n’aurons plus de problèmes avec les banques espagnoles, du moins je l’espère. » Elle a toutefois démenti que cette position soit due à son refus de voler au secours des banques espagnoles avant les élections législatives allemandes de l’automne 2013, affirmant que l’idée ne lui avait même pas traversé l’esprit. Paris est une fois de plus en contradiction avec Berlin. Du côté français, on estime que le dispositif de recapitalisation directe des banques par le MES, dont le préalable était l’union bancaire, pourra être activé dès 2013. Si l’Espagne demandait une aide européenne pour ses banques, « il n’y a pas de raison de lui imposer de conditions qui ajouteraient encore de l’austérité à l’austérité alors qu’elle fait tous les efforts nécessaires », a dit François Hollande

 

 

Le FESF pour sauver l’Europe mais avec quel argent ?

Le FESF pour sauver l’Europe mais avec quel argent ?

Le fonds européen (FESF fusionné avec le MESF) va disposer de  700 milliards mais 300 sont déjà partis pour aider les pays en difficultés ; en outre sur les 700 milliards, 250 doivent être apportés par  l’Italie, la Grèce, l’Irlande et le Portugal ; des pays qui ne peuvent emprunter déjà qu’à des conditions exorbitantes pour leurs propres besoins. A moins que le fonds ne leur prête aussi la cotisation qu’ils doivent au MES ! En réalité, il ne reste pratiquement rien à ce fonds de solidarité ; à moins de l’emprunter.  le FESF puis le MES ne pourront prêter aux États ou aux banques que de l’argent qu’ils auront eux-mêmes levé sur les marchés avec la garantie explicite des pays membres de la zone euro. Mais le sommet a décidé de supprimer partiellement la séniorité (remboursement prioritaire) dont dispose ce fonds. Cette perte de séniorité, si elle se confirme, signifie que le MES ne sera pas remboursé en premier en cas de défaut de l’un de ses créanciers. Comment les investisseurs réagiront-ils lorsqu’on leur demandera de prêter de l’argent au fonds de secours européen pour que ce dernier prête ensuite à l’Espagne sans être certain de récupérer sa mise? Cela revient à dégrader la qualité de crédit du fonds et donc à renchérir ses coûts d’emprunt. Ensuite, les délais de mise en œuvre de ces décisions s’annoncent bien plus longs que ne le pensent les marchés. D’abord parce que sept pays seulement ont jusqu’à présent ratifié le MES, l’Allemagne s’apprêtant à le faire ce vendredi après-midi. «Mais ils l’ont ratifié sous réserve que le MES soit créditeur senior, souligne Laurence Boone chef économiste Europe de Merrill Lynch Bofa. En d’autres termes, faudra-t-il changer les traités?» Ensuite le MES ne pourra recapitaliser les banques que lorsqu’un superviseur bancaire européen aura été mis en place, ce qui signifie pas avant la fin de l’année. Bref, les décisions nocturnes de Bruxelles ont permis peut-être d’acheter un peu de temps. Le temps nécessaire au réveil sur l’insuffisance de l’accord européen au regard de enjeux.




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