Archive pour le Tag 'Merkel'

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Merkel : « le taux de l’euro est à un bon niveau » (pour l’Allemagne ?)

Merkel : «  le taux de l’euro est à un bon niveau » (pour l’Allemagne ?)

 

L’euro ne semble pas surévalué au vu de sa tendance à long terme, a estimé mercredi le porte-parole de la chancelière allemande Angela Merkel, alors que Paris mène depuis plusieurs jours une offensive pour réclamer des initiatives européennes en matière de taux de change. « Si vous regardez le contexte historique, le gouvernement allemand considère que l’euro n’est pas surévalué à l’heure actuelle », a déclaré Steffen Seibert au cours d’un point de presse. Après cette déclaration, d’autant plus remarquée que le gouvernement allemand s’exprime rarement sur les taux de change, l’euro s’est raffermi à 1,3515 dollar contre 1,3506 auparavant. Le président français François Hollande a déclaré mardi que l’Union européenne devait se fixer un objectif à moyen terme pour le niveau de l’euro afin de prévenir des mouvements « irrationnels » comme la hausse actuelle de la monnaie unique. Le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, a renchéri mercredi, en annonçant que la France soulèverait la question du niveau de l’euro, qu’elle juge trop fort en ce moment, lors de la réunion de l’Eurogroupe lundi prochain à Bruxelles. « Il y aura sûrement une conversation à ce sujet (…) mais la position du gouvernement allemand, c’est que la politique de change n’est pas un outil approprié pour accroître la compétitivité », a dit mercredi Steffen Seibert. « Une dévaluation ciblée ne permet d’obtenir que des impulsions à court terme », a-t-il ajouté. « On ne peut pas assurer de cette manière un renforcement à long terme de la compétitivité. » Le porte-parole d’Angela Merkel a souligné que la hausse récente de la devise européenne était un signe du retour de la confiance des investisseurs, après une dépréciation « massive » au cours de la crise de la zone euro. « Nous sommes profondément convaincus que les taux de change doivent refléter les données économiques fondamentales », a affirmé Steffen Seibert, rappelant que le G8 comme le G20 ont estimé qu’il était plus sage de laisser les marchés déterminer les taux de change.

Défaite de Merkel en Basse-Saxe

 

Défaite de Merkel en  Basse-Saxe

Selon ces résultats, le SPD et les Verts obtiendraient ensemble un siège de plus que les conservateurs et les libéraux, leur permettant de faire chuter le gouvernement régional de David McAllister (CDU), qui avait été fortement soutenu par Angela Merkel pendant la campagne électorale. Les conservateurs ont obtenu 36% des voix, le FDP 9,9%, le SPD 32,6% et les Verts 13,7%, selon les chiffres officiels diffusés dimanche soir. Le candidat du SPD pour ce scrutin régional, Stephan Weil, a annoncé qu’il était prêt à gouverner avec une majorité d’une seule voix. «C’est mon intention», a-t-il dit. Cette courte victoire intervient après un suspense de plusieurs heures durant lesquelles la droite et la gauche étaient au coude à coude. Pendant des semaines, les sondages avaient prévu une victoire de la gauche dans le scrutin de Basse-Saxe, dernier test avant le mois de septembre qui verra se succéder une élection régionale en Bavière et les législatives le 22 septembre. Mais ces derniers jours, l’écart s’était réduit au point qu’une victoire de la coalition en place était devenue possible . La courte victoire de la gauche, dans le quatrième Land le plus peuplé du pays, ne préjuge cependant pas du résultat des prochaines législatives, tant la chancelière Angela Merkel reste la grande favorite dans les enquêtes d’opinion au niveau national. Mais elle relance le candidat des sociaux-démocrates Peer Steinbrück dans la course à la chancellerie, après un début de campagne calamiteux où il a accumulé les gaffes et s’est empêtré dans des polémiques. Le résultat des élections en Basse-Saxe «montre que la course est loin d’être jouée» au niveau national, a d’ailleurs déclaré dimanche soir Peer

 

Allemagne : « Trop d’austérité en zone euro » pour le rival de Merkel

Allemagne : « Trop d’austérité en zone euro » pour le rival de Merkel

 

 

 

Dans un entretien accordé à l’édition dominicale du Frankfurter Allgemeine Zeitung, l’ancien ministre des Finances juge que ces mesures d’austérité incitent certains pays à vouloir en faire beaucoup trop et beaucoup trop tôt. Selon lui, si de telles mesures étaient adoptées en Allemagne, elles provoqueraient des manifestations massives dans le pays. « Les mesures d’économies sont trop sévères, elles mènent à la dépression », a dit Peer Steinbrück, ministre des Finances de 2005 à 2009 dans un gouvernement de coalition emmené par Angela Merkel. « Certaines sociétés sont mises à genoux. La consolidation budgétaire, d’une certaine manière, est comme un traitement. Une dose juste peut sauver des vies, une dose excessive peut être létale. » Il a souligné que, dans certains pays, ces mesures représenteraient 5% de leur produit intérieur brut. « En Allemagne, cela représenterait 150 milliards d’euros (de baisses de dépenses) », a-t-il dit. « Vous pouvez imaginer à quoi ressembleraient les rues allemandes dans ce cas. » Peer Steinbrück a dit que sa formation politique était favorable à ce que des efforts soient déployés pour stabiliser la zone euro, en raison notamment des intérêts nationaux de l’Allemagne et de la responsabilité qui incombe au pays au sein de l’Union européenne. « Mon conseil au SPD est de ne pas considérer la question européenne comme un sujet mineur de la campagne électorale ou de ne pas être courageux », a-t-il dit, en référence aux craintes de certains qu’un débat sur la question de la zone euro ait des retombées plus positives pour la chancelière que pour le SPD.

 

« Crise de l’euro pas terminée » : Merkel contredit Schäuble … et les autres

« Crise de l’euro pas terminée » : Merkel contredit Schäuble … et les autres

 

 

Merkel contredit la plupart des responsables européens (dont les français) qui considèrent que la crise éd l’euro est surmontée. Le contraire de la méthode Coué ; il faut par ailleurs rappeler que Merkel avait déjà indiqué que la crise européenne durerait une dizaine ‘années. La crise de la dette en zone euro est loin d’être terminée bien que les mesures d’austérités mises en place commencent à porter leurs fruits, déclare en effet la chancelière allemande Angela Merkel dans ses vœux pour la nouvelle année, qui seront diffusés à la télévision allemande ce lundi soir. Dans cette intervention publique, la dirigeante exhorte les Allemands à être plus patients, même si la crise de la zone euro dure désormais depuis trois ans. « Pour notre prospérité et notre solidarité nous devons trouver le bon équilibre », a-t-elle déclaré. « La crise de la dette souveraine européenne montre à quel point cet équilibre est important. » « Les réformes que nous avons proposées commencent à produire leurs effets. Cependant nous devons faire preuve de patience. La crise est loin d’être terminée. »Par ces propos, la chancelière allemande contredit indirectement le ministre des Finances, Wolfgang Schaüble, qui avait déclaré dans un entretien publié vendredi dans le Bild que le pire était passé. Sur le plan de la politique intérieure, Angela Merkel, qui cherchera à obtenir un troisième mandat lors des élections de septembre, s’est félicitée de la chute du chômage, au plus bas depuis la réunification. Elle a cependant averti que 2013 pourrait être plus difficile que l’année écoulée, en raison d’un ralentissement de la croissance économique.

 

Europe : Merkel voit gris, Hollande voit rose

Europe : Merkel voit gris, Hollande voit rose

Hollande est bien obligé de faire semblant de voir rose car en faiat il a dû accepter toues les exigences de l’Allemagne (limitation de l’union bancaire, remise à plus tard de l’union politique et financière, absences de politique de croissance etc.). Merkel elle voit gris et annonce que le pire est devant ; Deux conceptions de la politique ! L’Europe a encore une « période difficile » devant elle, et ne doit pas « relâcher » ses efforts de réformes, a prévenu vendredi la chancelière allemande Angela Merkel à l’issue d’un sommet européen à Bruxelles.   »Oui, nous avons déjà réalisé quelque chose, mais je pense qu’il reste encore devant nous une période très difficile », a-t-elle souligné.  De fait, « nous devons aussi nous attendre pour l’année prochaine à des croissances très faibles, voire négatives dans certains pays, et un très fort chômage », a-t-elle souligné.   »Le processus d’adaptation par lequel nous devons passer est très difficile et aussi très douloureux », du fait de la « discipline budgétaire très laxiste » de ces dernières années en Europe et des « pertes de compétitivité qui ne peuvent être rattrapées en peu de temps ».   »Ces choses-là se sont passées sur une très longue période, et devront être effacées durant une très longue période, et c’est pourquoi nous ne devons pas relâcher nos efforts de réforme », a-t-elle conclu.  Les dirigeants européens ont bouclé vendredi une nouvelle année de crise en se félicitant d’être parvenus à sauver la Grèce et à mettre sur les rails le contrôle des banques, mais en révisant leurs ambitions pour le renforcement de l’union économique et monétaire.

 

Crise- Merkel : « nous n’avons pas encore trouvé la solution »

Crise- Merkel : «  nous n’avons pas encore trouvé la solution »

En termes évidemment très diplomatiques, Merkel dit à peu prés le contraire de Hollande sur la crise. Pour Elle rien n’est terminé mais pour Hollande la crise est finie. Deux conceptions de la politique, deux analyses et au-delà deux stratégies. La chancelière allemande Angela Merkel a affirmé lundi dans un entretien télévisé qu’elle ne pouvait pas « lever l’alerte » sur la crise de la zone euro.   »Je ne peux pas encore lever l’alerte complètement, je suis prudemment optimiste », a souligné la chancelière, réagissant ainsi indirectement aux propos du Français François Hollande qui a assuré que la crise de l’euro était « derrière nous ».  La dirigeante allemande a déjà assuré à plusieurs reprises que la crise de la dette dans la zone euro n’était pas encore surmontée.   »Je crois que la communauté internationale a compris que nous allons défendre l’euro », a ajouté Angela Merkel dans cette interview à la chaîne RTL réalisée à Oslo où elle a assisté à la remise du prix Nobel de la paix à l’Union européenne ce lundi. « Je ne crois pas que nous ayons encore regagné notre compétitivité, les réformes dans de nombreux pays doivent continuer », a-t-elle précisé. « Je ne crois pas non plus que nous ayons encore trouvé la coopération dont nous avons besoin dans l’Eurogroup mais nous sommes sur la bonne voie », selon elle.   »Ces deux dernières années et demie, nous avons montré que nous voulions y parvenir mais nous sommes encore au milieu de ce processus », a-t-elle conclu. De son côté, le président français François Hollande a affirmé que la crise de la zone euro était « derrière nous », relevant tous les efforts faits pour « régler les problèmes ».   »La crise de la zone euro, je l’ai déjà dit, elle est derrière nous. La Grèce, nous avons enfin apporté les fonds qu’elle attendait. L’Espagne, nous avons permis au secteur bancaire d’être renfloué. L’Italie, même s’il y a une incertitude politique, je suis sûr que les Italiens vont y répondre, comme il convient », a affirmé M. Hollande à la presse. En clair on a sauvé la Grèce et l’Espagne en leur prêtant de l’argent que nous ne possédons pas (il faut l’emprunter et cela affecte nos déficits) et pour l’Italie  «  ça va aller » !

 

Merkel fait sa campagne électorale dans l’Europe du sud

Merkel fait sa campagne électorale dans l’Europe du sud

 

On se demandait ce que faisait Merkel dans les pays du sud de l’Europe : sa campagne électorale. La tournée de Merkel Dns l’Europe du sud renforce sa popularité en Allemagne. En donnant des leçons de gestion et en se faisant conspuer, elle renforce ainsi sa position électorale vis-à-vis de ses compatriotes. La chancelière allemande est, pour ses concitoyens, la meilleure garante de leurs intérêts face aux cigales du «Club Med» (Grèce, Espagne, Portugal, Italie…). Perçue par les Européens du Sud comme le mauvais génie responsable des mesures d’austérité qui les asphyxient, Angela Merkel est devenue le bouc émissaire de la rue. Depuis le mois de septembre, à Madrid, Athènes ou Lisbonne, la chancelière n’a pas hésité à aller au-devant des manifestants, qui lui lancent des «dehors Hitler!». Mais les outrances de la rue renforcent sa stature outre-Rhin et lui facilitent la tâche lorsqu’il s’agit de convaincre le Bundestag de lâcher du lest. Par effet de loupe, elles ont aussi pour conséquence de faire d’elle le visage et la voix de l’Europe, installant ainsi son leadership face aux autres dirigeants du continent. Immunisée contre la tentation de la domination par son histoire, l’Allemagne est soupçonnée, à tort, de vouloir prendre les commandes de l’Europe. Convaincue que certaines recettes du modèle allemand peuvent contribuer au redressement de ses voisins, Angela Merkel se bat pour réparer les méfaits provoqués par les dérives du système en Grèce, en Italie ou en Espagne et pour construire une réussite collective d’inspiration germanique. Mais elle sait que pour avancer, l’Europe a toujours construit son équilibre autour d’un compromis franco-allemand. Merkel a besoin d’un partenaire français fort, à égalité dans la relation, pour créer le consensus. C’est pourquoi elle s’inquiète de la situation de la France. En Europe du Nord, la chancelière incarne non pas la stratégie d’austérité mais une Europe raisonnable, avec l’espoir qu’elle continue sur cette voie-là. François Hollande réduit à tort l’ambition européenne de la chancelière à une simple stratégie électoraliste. Merkel aborde un possible troisième mandat avec l’ambition de laisser une trace dans l’histoire. De son mentor, Helmut Kohl, elle a retenu qu’il n’existe pas de destin pour l’Allemagne en dehors de l’Europe. C’est pourquoi elle veut armer l’Union pour l’avenir.

Merkel et ses gros sabots au Portugal, en Grèce et en Espagne

Merkel et ses gros sabots au Portugal, en Grèce et en Espagne

Merkel n’est certainement pas sans qualité mais elle manque pour le moins de tact pour ne pas parler de respect en donnant des leçons de gestion à l’Europe toute entière. Avant même d’arriver au Portugal, la chancelière a donné le ton de sa visite, encourageant les dirigeants portugais à poursuivre sur la voie de la rigueur.  Le gouvernement fait preuve de beaucoup de courage en prenant ces mesures », a déclaré ainsi Mme Merkel dans un entretien à la télévision portugaise RTP, diffusé dimanche soir.   »C’est un processus long et dur, et je sais qu’il exige beaucoup de sacrifices », a-t-elle encore reconnu, tout en affirmant qu’il n’y avait à ce stade « pas de raison pour une renégociation » du programme de redressement portugais, comme certains le défendent dans le pays, ni d’un deuxième plan d’aide, comme s’y attendent nombre d’analystes.  Après sa rencontre avec le président, la chancelière, qui s’est récemment rendue en Espagne puis en Grèce, deux autres pays durement frappés par la crise de la dette, devait s’entretenir avec le Premier ministre Pedro Passos Coelho.   »La raison pour laquelle le Portugal a aujourd’hui besoin d’augmenter les impôts et de couper dans les dépenses publiques ne découle d’aucune exigence de Mme Merkel, mais de politiques erronées qui ont accumulé trop de déficits et trop de dette », a déclaré M. Passos Coelho bien obligé de faire un clin à Merkel et de reporter la responsabilité de la crise sur ses prédécesseurs.

 

Merkel : « la crise va durer 5 ans, il faut tenir »

Merkel : « la crise va durer 5 ans, il faut tenir »

 

Encore cinq ans de crise pour Merkel lucide sur la situation de l’Europe. Autant dire que toutes les prévisions économiques et financières des pays en difficultés y compris la France vont voler en éclat. D’après elle, personne hors Europe ne croit dans la capacité de l’Europe à tenir ses promesses de rééquilibrage budgétaire. En Europe non plus, le retour aux 3% de Maastricht pour le déficit budgétaire et encore davantage la règle d’or ne sont là que pour affichage afin de tenter de rassurer les marchés financiers. En outre on oublie l’essentiel, à savoir la récession qui s’installe durablement entrainant une baisse des rentrées fiscales, de nouveaux déséquilibres financiers et surtout le chômage. La chancelière allemande Angela Merkel a estimé samedi qu’il fallait tenir « pendant cinq ans ou plus » pour surmonter la crise de l’euro, lors d’une réunion de son parti à Sternberg (est). « Nous devons retenir notre souffle pendant cinq ans ou plus », a déclaré la chancelière lors du congrès régional de son parti, l’Union démocrate-chrétienne (CDU), dans le Land (Etat-région) du Mecklembourg-Poméranie antérieure, selon l’agence allemande DPA. « Beaucoup d’investisseurs ne croient pas que nous puissions tenir nos promesses en Europe », a-t-elle souligné, avant d’ajouter: « Nous devons faire preuve de rigueur pour convaincre le monde qu’il est rentable d’investir en Europe ». Avant un sommet européen de nouveau crucial les 24 et 25 novembre, Angela Merkel va enchaîner les rencontres avec les dirigeants européens. Mercredi prochain, elle doit prononcer un discours-programme devant le Parlement européen, avant de rencontrer le Premier ministre britannique David Cameron dans la soirée. Le 12 novembre, elle se rend au Portugal puis doit recevoir le 15 le Premier ministre français Jean-Marc Ayrault.

 

Espagne : Merkel a imposé ses intérêts ; danger pour les taux d’intérêt espagnols

Espagne : Merkel a imposé ses intérêts ; danger pour les taux d’intérêt espagnols

 

Fidèle à ses habitudes, Mariano Rajoy a présenté les conclusions du sommet de Bruxelles comme favorables aux intérêts espagnols. «Nous avons avancé de manière substantielle au sujet de l’union bancaire, qui est une bonne proposition», a déclaré le chef du gouvernement espagnol à l’occasion d’une conférence de presse organisée ce vendredi à Bruxelles. Le Conseil européen, pourtant, a retardé la mise en place de la supervision communautaire des banques. Et ce changement de calendrier est préjudiciable à l’Espagne, car le contrôle européen des banques est un préalable à la recapitalisation directe des établissements financiers. Autrement dit, pour Madrid, la principale conclusion de ce sommet est que les 40 milliards d’euros sollicités pour remettre à flot ses banques transiteront par l’État espagnol… et gonfleront d’autant sa dette publique qui a été revue en hausse à 85% du PIB pour 2012 et 90,5% du PIB en 2013, en raison de l’aide aux banques. Interrogée sur ce sujet épineux, Angela Merkel a écarté une application rétroactive de la recapitalisation directe, une hypothèse évoquée par l’Espagne, qui aurait permis de dégonfler sa dette publique. De même, les coûts de la structure de défaisance, ou «bad bank», qui doit acquérir les actifs problématiques des banques espagnoles, devront, dans un premier temps au moins, être assumés par l’Espagne, contrairement au mécanisme prévu au sommet de juin dernier. L’opposition de gauche n’a pas manqué de dénoncer un accord «défavorable» à l’Espagne. «Madame Merkel a imposé ses intérêts, a jugé le porte-parole parlementaire du Parti socialiste (PSOE), Valeriano Gómez. Elle a réécrit les accords de juin».

 

 

Merkel veut mettre les budgets nationaux sous tutelle

Merkel veut mettre  les budgets nationaux sous tutelle

 

 

Pour l’intégration européenne, Merkel n’a pas tout à fait tort en voulant mettre les budgets des Etats nationaux sous tutelle. Pourtant sur le plan démocratique et économique, il y a matière à discussion. Pour quelle Europe, quel projet économique et social, quelle démocratie ? En outre, il faut rappeler que les premiers Etats à ne pas avoir respecté les critères de Maastricht (3%¨maxi de déficit) ont été l’Allemagne et… la France. Merkel veut une Europe à l’allemande mais quand ça l’arrange. Exemple quand elle fusille le projet BAE-EADS jugeant insuffisant les rapatriements d’emplois en Allemagne ( idem pour l’A350). Ne rêvons pas, l’Allemagne pense surtout à ses intérêts. La libéralisation, quand ça l’intéresse de se développer dans les ex pays de l’Est et la régulation quand il s’agit de ne plus  payer pour les pays du sud qui pourtant ont été de bons canaux d’exportations (comme la Grèce). Plus d’intégration donc moins de souveraineté,, sans doute, mais à l’issue d’un débat démocratique sur cette Europe. « Nous pensons, et je le dis au nom de l’ensemble du gouvernement allemand, que nous pourrions faire un pas en avant en accordant à l’Europe un véritable droit d’ingérence sur les budgets nationaux quand ils ne respectent pas les limites fixées pour la stabilité et la croissance », a-t-elle déclaré, en appuyant l’idée de confier un droit de veto dans ce domaine au commissaire européen aux affaires économiques. « Quand nous aurons un mécanisme capable de déclarer non valide un budget (…) nous serons alors au point où nous aurions bien sûr besoin de quelqu’un au sein de la commission qui aurait autorité en la matière et il n’y a que le commissaire aux Affaires économiques qui peut faire cela », a-t-elle dit.   »Je sais que de nombreux Etats membres ne sont pas encore prêts à cela, malheureusement (…) mais cela ne change rien au fait que nous allons nous battre pour cela », a-t-elle déclaré, très applaudie. Elle s’en est pris à ceux qui ont immédiatement rejeté cette idée exprimée récemment par le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble.   »Je suis étonnée que à peine quelqu’un fait-il une proposition pour améliorer la crédibilité (de l’Europe) aussitôt on crie +ça ne va pas, l’Allemagne s’isole, on ne le fera pas+. Ce n’est pas ainsi que nous construirons une Europe crédible », a-t-elle souligné.

 

 

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