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Merkel à Valls : peut mieux faire !

Merkel à Valls : peut mieux faire !

 

Une réception polie de Valls par Merkel mais pas un vrai soutien  à la politique du Premier ministre français en visite en Allemagne. D’une certaine manière, Valls a opéré une sorte de détournement d’objectif pour ce voyage. A l’ assemblée nationale, Valls  avait fermement tancé l’Allemagne pour qu’elle relance sa croissance, c’était donc l’objet initial de ce voyage : demander à l’Allemagne d’aider la relance européenne ; réponse polie mats nette de Merkel « on peut faire de la croissance mais sans nécessairement dépenser de l’argent ». Du coup Valls s’et limité à souligner les efforts d la France tant en matière de dépenses publics que d’allégement de la fiscalité pour les entreprises. Finalement un voyage de type ‘ Hollande » qui part avec une volonté ferme de rappeler l’Allemagne à ses devoirs vis-à-vis de l’Europe et qui se termine en eau de boudin. Pour preuve Merkel n’a même pas voulu donné son accord sur le dérapage budgétaire français renvoyant la question à la responsabilité de la commison.  Angela Merkel a donc apporté lundi un soutien prudent à Manuel Valls, saluant un programme « ambitieux » pour raviver la compétitivité des entreprises françaises sans pour autant offrir un blanc-seing à une politique budgétaire jugée laxiste en Allemagne.  Saluant les « efforts très importants » de son homologue français, la chancelière n’a pas répondu à sa demande de voir l’Allemagne contribuer davantage à la relance économique de la zone euro via une politique d’investissement plus hardie. « Il existe de nombreuses possibilités de créer de la croissance, même sans injecter plus d’argent dans le système », a estimé Angela Merkel lors d’une conférence de presse pendant laquelle elle a rappelé son attachement à la stabilité à long terme de l’euro et au « respect » du pacte de stabilité.  Manuel Valls avait promis en avril dernier, lors de son premier déplacement à Berlin en tant que Premier ministre, que la France tiendrait ses engagements budgétaires.  Il a dû se dédire en septembre face à une croissance et une inflation atone, renvoyant de 2015 à 2017 l’objectif de faire passer les déficits publics sous la barre des 3% du PIB.  Invitée à dire si elle faisait toujours confiance à François Hollande et à son Premier ministre pour tenir leurs engagements, la chancelière a évité toute réponse directe et insisté sur le fait que ce serait à la Commission européenne, pas à l’Allemagne, de se prononcer sur le programme français. Comme pour faire un geste à l’égard de son hôte, la chancelière a néanmoins précisé que le pacte de stabilité devait être appliqué avec « flexibilité ». Lundi, la presse allemande faisait son miel des déboires de l’économie française, comme le tabloïd allemand Bild qui a rebaptisé la France « Krankreich » (« l’empire malade »). En clair la note de Meckel : c’est bien mais peut mieux faire et on attend surtout de voir !

 

Relance croissance en Europe : Valls chez Merkel

Relance croissance en Europe : Valls chez Merkel

Un voyage à haut risque pour Valls chez Merkel, d’abord il lui faudra faire accepter le dérapage budgétaire français  afin d’éviter les sanctions européennes, auusi la persuader d’opérer une relance en Europe et surtout en Allemagne. Pas sûr que Merkel soit très persuadée de la volonté française de réaliser les réformes structurelles qui pourraient la convaincre des propositions de  Valls. Manuel Valls ne va donc  pas avoir la tâche facile lors de sa rencontre avec Angela Merkel, à Berlin. Le Premier ministre, qui a réaffirmé dans sa deuxième déclaration de politique générale la volonté de la France de réorienter la politique européenne, va devoir trouver les arguments pour convaincre la chancelière allemande. D’autant plus que la France a annoncé, il y a quelques jours, qu’elle ne tiendrait pas son engagement de réduire les déficits publics à 3% du PIB en 2015, comme elle s’y était pourtant engagée. Une décision qui n’a pas donné satisfaction outre-Rhin. Mais Manuel Valls va devoir également convaincre les socio-démocrates, alliés d’Angela Merkel, dont la compréhension pour le gouvernement socialiste français a des limites, ainsi que les milieux industriels, également au menu du programme du Premier ministre. Cette visite représente donc un test politique important pour Manuel Valls. S’il ne réussit pas à obtenir des signes positifs de la part de Berlin, si ce voyage se solde par une fin de non-recevoir, sa crédibilité sera forcément atteinte. Le Premier ministre français qui ne bénéficie que d’une majorité étriquée à l’Assemblée nationale et qui subit la spirale dévastatrice de sondages en chute libre, a besoin de réussir à faire bouger les lignes avec l’Allemagne. Pour y parvenir, Manuel Valls va devoir donner des gages sur la volonté de Paris de poursuivre les réformes. Condition sine qua non pour convaincre Angela Merkel d’accepter d’infléchir la politique économique européenne dans le sens de la relance souhaitée par la France.

 

« Merkel va nous traiter comme des laquais »( Aquilino Morelle)

« Merkel va nous traiter comme des laquais »( Aquilino Morelle)

Lancien conseiller de Hollande règle ses comptes avec le Président et sa gestion. Certes il conteste l’intreview au Point mais elle a pourtant bien eu lieue comme l’a confirmé BFM. En fait il ne faiat que répéter ce que dit Trierweilller, Hollande manque totalement de courage, favorise ses copains et mène le pays dans le mur. Du coup « l’Allemagne va bous traiter comme des laquais «  conclu-il. Il a raison et d’une certaine manière c’est déjà fait ; Merkel s’est installée comme la vraie et seule patronne de l’Europe et elle entend à peine ce que bafouille Hollande A la décharge de Hollande le dédain que manifeste Merkel à légard de la France avait commencé sous Sarkozy mais s’est amplifié avec les résultats économiques catastrophiques.  Après avoir été victime d’une enquête l’accusant de conflit d’intérêt, ce qui lui a coûté sa place à l’Elysée, Aquilino Morelle affirme avoir été piégé par une journaliste du Point. Cité par Europe 1, l’ancien conseiller du président affirme qu’elle « voulait me revoir à titre amical et m’a extorqué des pseudos confessions. » Dans un article paru jeudi dans Le Point, Aquilino Morelle juge que son éviction était « 100% politique ». Écarté de l’Elysée en avril, il a été accusé de conflit d’intérêt avec un laboratoire pharmaceutique lorsqu’il était encore inspecteur de l’Igas en 2007.  Dans un article du Point, il se pose en victime d’ »une chasse à l’homme, un complot » de François Hollande et des proches du chef de l’État. « Il fallait me discréditer en vue de 2015 et de mon témoignage au procès du Mediator » analyse-t-il. Mais Aquilino Morelle voit plus loin que son cas personnel : « La logique qui est en œuvre est celle d’une purification ethnique ». Il n’hésite pas comparer son départ et celui de son ami, l’ancien ministre de l’Économie Arnaud Montebourg, au génocide rwandais qui opposait « les Hutus et les Tutsis ». Il raille « Hollande et ceux qui l’entourent : Jean-Pierre Jouyet et tous les ministres hollandais. A présent le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils sont entre eux. Mais cela va accélérer leur chute. » Sur l’affaire du cireur de chaussures venu dans le palais présidentiel, il reconnaît avoir « fauté » même s’il en profite pour épingler Pierre-René Lemas d’où viendrait la fuite selon lui. Il se vante de « l’avoir buté avant » (Lemas a été remplacé le 12 avril de son poste de secrétaire général de l’Élysée). Seul le premier ministre, Manuel Valls, trouve grâce à ses yeux. « Il reste mon ami » affirme-t-il, malgré la position centrale de Valls au gouvernement et son rôle dans le limogeage d’Arnaud Montebourg. Pour Aquilino Morelle, la faute en revient encore à François Hollande :  » Cela faisait des mois que Hollande rêvait de se débarrasser d’Arnaud. Il se débrouille toujours pour que les autres fassent ce qu’il n’a pas le courage de faire. » En prime, Aquilino Morelle en profite pour lancer une pique sur le nouveau ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, « un ministre libéral [...] un collaborateur ». Il prévoit une fin de mandat catastrophique : « On ne peut pas réduire un déficit publique avec une croissance zéro [...] Et surtout pas Hollande, Jouyet, Manuel et Emmanuel. Merkel va nous traiter comme on le mérite. Comme des laquais. »

 

Commission européenne :: Moscivici finalement à l’économie en dépit de l’opposition de Merkel

Commission européenne : Moscivici finalement à l’économie en dépit de l’opposition de Merkel

 

Merkel n’en voulait pas mais Hollande a insisté car la France ne possède plus qu’un commisaire sur plus d’une vingtaine. La composition de la nouvelle Commission européenne sera dévoilée mercredi 9 septembre, et Pierre Moscovici devrait bien hériter du portefeuille des Affaires économiques et monétaire. C’est en tout cas ce que montre un document préparatoire –susceptible d’être modifié- que l’agence Reuters a pu consulter et confirmant les informations de BFM Business.   Selon cette ébauche, l’allemand Günther Oettinger serait quant à lui désigné pour occuper le poste de commissaire au Commerce tandis que la Belge Marianne Thyssen prendrait en charge la Concurrence. La liste définitive doit être communiquée mercredi à midi heure française par Jean-Claude Juncker, le président de la Commission. 

Voici la liste et fonctions des commissaires indiquée dans le document:

Politique régionale: Corina Cretu, Roumanie.

Politique étrangère: Federica Mogherini, Italie.

Justice: Cecilia Malmström, Suède.

Transports: Vera Jourova, République tchèque.

Environnement: Margarethe Vestager, Danemark.

Energie et changement climatique: Jonathan Hill, Grande-Bretagne.

Douanes: Tibor Navracsics, Hongrie.

Internet et culture: Chrystos Stylianides, Chypre.

Migration, droit et affaires intérieures: Dimitris Avermaopoulos, Grèce.

Agriculture: Phil Hogan, Irlande.

Commerce: Günther Oettinger, Allemagne.

Marché intérieur: Elzbieta Biekowska, Pologne.

Recherche et innovation: Miguel Arias Canete, Espagne.

Taxes et lutte contre la fraude: Kristalina Georgieva, Bulgarie

Merkel ne veut pas de Moscovici comme commisaire européen

Merkel ne veut pas de Moscovici comme commisaire européen

 

C’est bien connu Merkel ne veut pas d’un socialiste français à l’économie, donc ne veut pas de Moscovici qui visait le poste depuis longtemps. En cause évidemment les mauvais résultats économiques et financiers de la France, auusi la personnalité de Moscovici qui n’a pas montré une grande personnalité et une grande efficacité comme ministre des finances de la France.  Pierre Moscovici subirait un camouflé en se retrouvant à la concurrence. C’est le Finlandais Jyrki Katainen, sur la même ligne que Berlin, qui hériterait du portefeuille de commissaire aux Affaires économiques. L’organigramme provisoire de la commission Juncker, pour les cinq prochaines années a fuité. La France aurait le commissariat à la Concurrence, le Commerce irait à l’Allemagne, et l’Énergie serait pour le Royaume-Uni. Les Affaires économiques, convoitées par Pierre Moscovici reviendraient au très conservateur Jyrki Katainen.

La commission européenne, version Jean-Claude Juncker, est provisoirement constituée, selon le site d’information Euractiv  jeudi. Pierre Moscovici n’aurait pas les Affaires économiques, mais la Concurrence. Les Affaires économiques reviendraient au conservateur et proche de Berlin, le Finlandais Jyrki Katainen. Voici un aperçu du prochain « gouvernement » européen.

Luxembourg - Jean-Claude Juncker – Président (PPE)

Pologne - Elżbieta Bieńkowska – Vice Présidente, Budget et contrôle financier (PPE)

Estonie- Andrus Ansip – Vice Président, Croissance, Union économique et monétaire, (ALDE)

Lettonie  - Valdis Dombrovkis – Vice Président, Union énergétique (PPE)

Slovénie - Alenka Bratušek, Vice Présidente, Numérique et Innovation (ADLE)

Pays-Bas - Frans Timmermans – Vice Président, Meilleure régulation (S&D)

Italie - Federica Mogherini – Vice Présidente, Haute représentante pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité (S&D)

Suède - Cecilia Malmström – Justice et Anti-fraude (ADLE)

Hollande veut changer l’Europe, Merkel tremble !

Hollande veut changer l’Europe, Merkel tremble !

 

Avant d’être élu Hollande avait déjà promis de changer l’Europe, il avait même promis de ne pas singer le pacte de stabilité sans cela (en fait l’austérité trop brutale). Après son élection, il l’a promis une dizaine de fois. Toujours avec ayant le même succès  car Hollande est pris (encore davantage que Sarko qui n’était déjà guère apprécié) pour un rigolo par l’Allemagne qui se permet même maintenant de dire ce qu’il fauta faire ou pas faire en France. Personne dans la classe politique n’a d’ailleurs réagi à cette mise en cause de l’indépendance nationale. Une nouvelle fois Hollande se lance à l’assaut de la forteresse européenne  et veut un soutien massif à l’économie et moins de contraintes sur les déficits. En gros ce que disait Montebourg mais plus poliment pour Hollande. Hollande aura évidemment la même réponse : nein ! Il devrait enfin comprendre que l’Allemane pense uniquement à ses intérêts et se moque pas mal de ceux des autres Etats, l’Allemagne changera de position quand son économie ira mal (ce qui est possible pour bientôt car le PIB a reculé au denier trimestre) alors seulement elle ordonnera à la commission et à la banque centrale de soutenir l’économie européenne. Pour Hollande, l’économie de la zone euro est actuellement mal en point. Il  veut apporter des changements à l’Europe alors qu’il vient juste de fixer les objectifs du nouveau gouvernement. -.. En effet, la zone euro traverse de grands problèmes en matière de chômage et de déficits budgétaires.  François Hollande veut demander aux Européens d’investir au plus vite 300 milliards d’euros dans des projets d’infrastructures, de télécommunication, d’énergies nouvelles ou d’éducation.  L’Allemagne est cependant le pays qui se démarque de tous dans la zone euro grâce à sa santé économique : il a la capacité de distribuer du pouvoir d’achat et d’investir. Il est alors le seul à pouvoir solliciter l’ordre dans les comptes publics de l’Europe.  François Hollande est enfin partisan pour une « relance » à l’échelle du continent.

Croissance : Merkel dit non à Hollande

Croissance : Merkel dit non à Hollande

 

 

Refus net de Merkel vis-à-vis de la proposition de Hollande concernant la croissance. En clair Hollande est renvoyé dans ses baskets, et sans ménagement comme habitude, par l’Allemagne. Merkel a raison, les causes des difficultés françaises se trouvent en France et non en Allemane mais à l’inverse l’Allemagne devrait être attentive à la fragilité de la petite reprise en Europe et son économie pourrait être affectée par une baisse de la demande dans la zone euro. D’où sans doute la nécessité de revoir le calendrier d’une austérité qui ne peut mener qu’à la déflation. Notons d’ailleurs que la croissance  production industrielle de l’Allemagne s’est nettement tassée en juin. Lundi, dans les colonnes du Monde, François Hollande appelait l’Allemagne à « un soutien plus ferme à la croissance ». Le chef de l’Etat, à l’image de Manuel Valls trois jours plus tôt, estimait que Berlin rendrait « service à la France et à l’Europe » en privilégiant la relance de l’économie par l’investissement. Si Angela Merkel n’a pas souhaité répondre à cette injonction, une porte-parole du gouvernement allemand s’en est chargée lors de sa conférence de presse hebdomadaire, mercredi : « Les déclarations très générales en provenance de Paris ne fournissent aucune raison pour de quelconques corrections dans la politique économique » du gouvernement allemand, a déclaré Christiane Wirtz, interrogée par des journalistes. « L’Allemagne est déjà une locomotive importante, la plus importante même pour la conjoncture de la zone euro », a encore justifié la porte-parole. Autrement dit, Berlin donne déjà beaucoup, c’est désormais à ses partenaires, et en premier lieu à Paris, de faire des efforts. Cette position s’esquissait déjà mercredi matin dans la presse allemande, dont certains articles citaient des « sources » proches de l’exécutif de leur pays. Dans son éditorial, le quotidien de centre gauche Süddeutsche Zeitung a ainsi estimé que le président français attendait à tort « le salut de l’extérieur ». »Le danger d’une aide de l’extérieur est qu’elle ne masque que temporairement l’arriéré de réformes à l’intérieur », poursuivait le journal, résumant assez bien le sentiment allemand. Le quotidien conservateur Die Welt, souvent critique à l’égard de François Hollande, a réagi de façon encore plus dure, voyant dans l’article du Monde « un document étonnant car il s’agit finalement de l’aveu du président français que sa politique économique a échoué ». Sur fond de crise en zone euro, l’Allemagne s’est souvent vu reprocher de ne pas en faire assez pour stimuler la croissance chez elle, et par ricochet chez ses partenaires, alors qu’elle les soumettait à de rudes exigences de discipline financière. Le gouvernement actuel d’Angela Merkel, qui associe conservateurs et sociaux-démocrates, a promis des investissements dans les infrastructures et l’éducation, et mis sur les rails un salaire minimum généralisé en Allemagne, qui pourrait dynamiser un peu la demande intérieure.

 

Une autre Europe : Merkel dit non à Hollande

Une autre Europe : Merkel dit non  à Hollande

 

 

Pour Merkel, Hollande c’est fini, donc pas question de lui faire la moindre concession. Hollande lors de la rencontre entre les chefs d’Etats européens voulait à nouveau réorienter l’Europe mais Merkel a dit non. Et la BCE (la voix de Merkel) vient de confirmer cette position en réaffirmant que seule l’austérité permettrait de développer croissance et emploi. Désormais Hollande rejeté en France l’est auusi en Europe, il compte beaucoup moi ns que l’Italie qui a trouvé une président qui fait ce qu’il dit et qui gagne aux élections, moins que l’Espagne qui se redresse. Il n’y aura donc aucune nouvelle initiative de l’Europe en matière économique, cela d’autant plus que les institutions européennes sont affaiblies avec la montée de l’euroscepticisme. Pire il est vraisemblable que l’accord de libre échange entre les Etats-Unis et l’Europe sera adopté.  Pour la chancelière, il n’y a pas de raison de changer de politique.  Pourtant, dans son allocution lundi soir, François Hollande a une nouvelle fois plaidé pour une «réorientation de l’Europe». Il l’avait déjà promis durant sa campagne présidentielle, sans parvenir, une fois élu, à modifier en profondeur le cours des politiques de l‘Union européenne. Angela Merkel n’avait, elle, consenti qu’à colorer son discours en y ajoutant des références à la croissance et à l’emploi. Mais il n’était pas question pour elle de changer de point de vue sur les instruments pour y parvenir: assainissement des comptes publics et réformes structurelles. Mardi soir à Bruxelles, pour la rencontre informelle des chefs d’État et de gouvernement de l’UE, elle ne devait pas atténuer ses positions. La capacité du gouvernement français à redresser la situation économique du pays suscite toujours autant d’inquiétude outre-Rhin. L’Allemagne considère avoir déjà accepté beaucoup de concessions et attend des résultats. Berlin a ainsi refusé d’appuyer la réflexion de la France sur le rythme de réduction du déficit, et a clairement repoussé tout débat sur le niveau de l’euro. Mardi, le ministre des Finances Wolfgang Schäuble l’a redit: «Nous devons continuer nos efforts, nous devons nous assurer que nous ne nous cachons pas derrière la politique monétaire.» Dans les cercles du pouvoir, certains considèrent déjà que François Hollande a perdu la présidentielle de 2017 et qu’il faut préparer l’avenir. Pour autant, il n’est pas question de geler toute initiative. «Ici, on a l’impression que les deux premières années du quinquennat ont été plus ou moins perdues, poursuit Claire Demesmay. Or le gouvernement allemand a aussi le sentiment que la situation est désormais urgente et qu’il n’est pas possible d’attendre trois ans.» Berlin ne veut pas se passer de Paris aussi longtemps. Au sein du gouvernement, on sait aussi qu’il faut relativiser les résultats des élections européennes, qui ne sont pas transposables sur une élection nationale.

 

Accord transatlantique : Angela Merkel malmenée

Accord transatlantique : Angela Merkel malmenée

Le projet suscite une hostilité croissance en Allemagne et Angela Merkel a elle-même été malmenée lundi par un groupe d’opposants lors d’un meeting électoral à Hambourg.  Les Verts et Die Linke (La gauche), tous deux dans l’opposition, y sont farouchement opposés. Beaucoup craignent que l’accord ne se traduise par un recul en matière de protection de l’environnement et de défense des consommateurs, mais la chancelière juge ces craintes injustifiées. Les révélations d’Edward Snowden sur l’étendue des programmes de surveillance de l’Agence de sécurité nationale (NSA) ont largement contribué au scepticisme de l’opinion à l’égard du TTIP. Angela Merkel elle-même aurait été mise sur écoutes.   »L’opacité autour de la NSA n’est pas favorable aux discussions sur un accord économique », a-t-elle reconnu vendredi.  Selon les observateurs, les Etats-Unis vont devoir faire des concessions en ce qui concerne le respect de la vie privée dans le cadre des discussions sur l’accord de libre-échange.  

 

Conflit Centrafrique : Hollande humilié par Merkel

Conflit Centrafrique :  Hollande humilié par Merkel

 

La chancelière Angela Merkel a averti Hollande qu’il n’était pas question que des soldats allemands y participent. « Je l’ai dit au président français », a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse. « Quelles seront les autres formes d’aide et de soutien possibles? Nous en parlerons. Elle a par ailleurs dit qu’il n’y aurait « certainement pas » de financement rétroactif.  » Les dirigeants européens sont convenus vendredi, à la demande de la France, de donner une dimension européenne à l’opération française de pacification de la République centrafricaine, ce qui permettra d’obtenir un financement commun. Pour l’instant, cela risque de se limiter à mettre un drapeau européen sur l’opération française. Pour l’argent on verra plus tard, sans doute une petite contribution. Quant aux troupes européennes, cela paraît très hypothétique. Peut être quelques soldats à titre symbolique d’un Etat ou d’un autre. Bref l’Europe de la défense complémente en panne. Et Hollande une fois de plus humilié par Merkel.  Selon l’entourage de François Hollande, une des options pourrait consister à transformer une partie de l’opération française en mission européenne, de façon à libérer des militaires français pour des missions plus combattantes. Les soldats français continueront ainsi, avec les forces africaines de la Misca, à assumer les missions les plus dangereuses, comme le désarmement des milices chrétiennes et musulmanes, a souligné le chef de l’Etat. La France, a-t-il dit, a besoin d’une « présence européenne » pour assumer des fonctions précises -protection de l’aéroport de Bangui, mise en œuvre d’un dispositif sanitaire ou d’un hôpital de campagne, actions purement humanitaires, etc. Il a cependant minimisé vendredi cette dimension financière et assuré que s’il militait pour une « européanisation » de l’intervention française en République centrafricaine, ce n’était pas pour des raisons budgétaires. « Je ne le fais pas pour gagner 30 ou 40 millions d’euros pour soulager je ne sais quelle dépense dans le budget de l’Etat, je le fais pour l’Europe et dans l’intérêt même de l’Europe », a déclaré François Hollande.

 

Emploi : encore une initiative de Hollande auprès de Merkel qui finira en eau de boudin

Emploi : encore une initiative de Hollande auprès de Merkel qui finira en eau de boudin

Hollande va proposer un énième plan  de croissance à Merkel qui finira comme les précédents en eau de boudin ; en cause le manque total de crédibilité de la politique économique et sociale française ; un accord peut être possible  mais dérisoire au regard des enjeux. Sans vouloir « se mêler » de la vie politique allemande, le président français estime également que la formation d’un gouvernement de coalition alliant les conservateurs de la CDU/CSU et les socio-démocrates du SPD « aura sûrement des conséquences européennes selon le compromis qui sera trouvé ». Près de deux semaines après sa victoire, Angela Merkel a entamé, ce vendredi, des discussions difficiles avec ses rivaux sociaux-démocrates pour tenter de mettre sur pied ce gouvernement de « grande coalition ». « Ce dont je suis sûr, c’est que Mme Merkel est convaincue de la nécessité de prendre une initiative avec la France et de soutenir davantage la croissance et l’emploi », a déclaré le président de la République. Selon lui, il faut « constituer un gouvernement économique pour la zone euro, assurer une présidence stable de l’Eurogroupe, coordonner davantage les politiques, achever l’Union bancaire, harmoniser les systèmes fiscaux et introduire enfin la taxe sur les transactions financières. Mais aussi assurer une meilleure convergence sociale avec la généralisation du salaire minimum ». Je pense que l’Europe ne peut pas simplement attendre que les Vingt-huit se mettent d’accord. François Hollande Le chef de l’État français considère aussi qu’il faut « partir de la zone euro qui représente l’espace le plus grand pour renforcer notre capacité économique et politique sur certains sujets (énergie, infrastructures, numérique, défense) et constituer des coopérations renforcées avec les pays qui le voudront ». « Je n’écarte donc personne, mais je pense que l’Europe ne peut pas simplement attendre que les Vingt-huit se mettent d’accord », assure-t-il. « Le Royaume-Uni entend discuter de sa présence ou de sa participation à venir », mais « cela ne doit pas empêcher ceux qui le souhaitent d’avancer », précise le chef de l’État.

Un président né à l’étranger? « C’est possible » pour Valls, Merkel par exemple ?

Un président français né à l’étranger? « C’est possible » pour Valls, Merkel par exemple ?

Au moment où Hollande plonge dans les sondages (à 23% !), on peut se demander s’il ne serait pas plus opportun de choisir un président né à l’étranger. Valls pense à lui mais les français pense plût à quelqu’un comme Merkel soutenue par près de 60% des français. Pourquoi pas un mercato comme dans le foot. On imaginerait bien Hollande président du Mali, Fillon, premier ministre de Poutine et Merkel présidente de la France ; « .  On pourrait demander au Qatar de financer ces transferts !  Durant la campagne présidentielle de 2007, le candidat Nicolas Sarkozy s’était présenté comme un « français au sang mêlé ». Cela ne l’avait pas empêché d’être élu à la présidence de la République. Manuel Valls, d’origine espagnole, et naturalisé français à 20 ans en 1981, veut manifestement s’inspirer de l’exemple de l’ancien ministre de l’Intérieur. Dans une interview vendredi à la Radio Catalunya, Manuel Valls explique en catalan au journaliste qu’il n’est pas exclu que les Français puissent voter pour un Français d’origine étrangère : « C’est possible, mais pour le moment, ce n’est pas d’actualité. François Hollande a été élu en 2012. Moi, je suis très loyal et je ferai tout pour qu’il soit réélu en 2017. Nous avons donc encore du temps pour réfléchir à votre question! », a-t-il d’abord expliqué. Avant de poursuivre : « Mais en France, c’est possible! Nicolas Sarkozy était bien d’origine hongroise. C’est donc possible en France. C’est l’une des grandes forces de la France. »

 

Sondage popularité : Hollande à 35% et Merkel à 67%

Sondage popularité : Hollande à 35% et Merkel à 67%

 

 

François Hollande a gagné un point en juillet par rapport à juin, à 35%, sans doute un effet du beau temps ! D’autant que statistiquement un point ne représente même pas la marge d’erreur (autour de 3 points) ; évidemment c’est très loin de Merkel qui, elle, caracole en têt avec 67% et après 8 ans au pouvoir !   D’après cette étude Harris, 64% des Français ne font pas confiance au président de la République (43% « pas du tout », 21% « plutôt pas »), contre 35% d’un avis inverse. Le rapport était de 65-34 en juin. Comme le mois dernier 1% des sondés ne se prononcent. En ce qui concerne le Premier ministre, ce sont 67% des personnes interrogées qui déclarent ne pas lui faire confiance (43% « pas du tout », 24% « plutôt pas »), contre 32% lui témoignant leur soutien (69% contre 30% en juin). 1% NSP.  Au palmarès des ministres, c’est toujours le locataire de la place Beauvau, Manuel Valls, qui est en tête avec une cote de confiance à 51% (inchangée depuis juin).  Marylise Lebranchu, ministre de la Réforme de l’État, de la Décentralisation et de la Fonction publique, enregistre la plus forte progression, sa cote gagnant quatre points par rapport à juin, à 30%.  Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, passe de 39% à 41%, se plaçant juste derrière M. Valls.  Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius est rétrogradé de la 2e à la 3e place du classement avec 38%. Comme lui le ministre de l’Économie Pierre Moscovici (27%) perd deux points.

 

Sommet UE: Merkel fait son show électoral devant Hollande et l’union européenne

Sommet UE:  Merkel fait son show électoral devant Hollande et l’union européenne

 Désormais c’est officiel, c’est bien Merkel qui dirige l’Europe. Elle réuni les 27 pour faire semblant de répondre à la préoccupation du chômage des jeunes ; décision :  on reverra la question en novembre ! Avec un tout petit plan de 6 milliards ! Deuxième point elle a imposé son point de vue sur les négociations entre l’Europe et les Etats Unis, négociations que Hollande voulait suspendre. La chancelière Angela Merkel, en campagne électorale, a donc reçu mercredi ses partenaires européens pour une nouvelle réunion sur le chômage, qui s’est soldée par des promesses de mesures concrètes… d’ici quelques mois. La rencontre, un grand raout de tous les ministres de l’Emploi de l’UE, de 18 chefs d’Etat et de gouvernement et nombre d’autres personnalités européennes, a permis de dégager une position commune sur un tout autre sujet : le début des négociations de libre-échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis, sujet qui a parasité le sommet après un différend entre Paris et Berlin sur la marche à suivre.  Il a finalement été convenu que, malgré les révélations fracassantes sur l’espionnage des Américains, les négociations commenceraient bien la semaine prochaine comme prévu.  Sur le chômage des jeunes, « la priorité la plus urgente » en Europe à l’heure actuelle selon le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, les participants ont affirmé avoir beaucoup avancé et convenu de se retrouver pour une réunion du même type à Paris en novembre.   »Nous voulons nous mettre nous-mêmes un peu la pression, nous avons créé des attentes », a déclaré Mme Merkel lors d’une conférence de presse.   »Nous avons une obligation d’avancer, une obligation de résultat », a affirmé comme en écho M. Hollande, tandis que le président du Parlement européen Martin Schulz a prévenu qu’à moins de tenir ses promesses sur le chômage, l’Europe risquait « une rupture systémique ».  Les responsables européens ont discuté de formation, d’accès au crédit des PME, de mobilité des jeunes, ainsi que du meilleur moyen d’utiliser les fonds européens à disposition. Il s’agissait d’un « échange de bonnes pratiques », devant permettre aux pays concernés de puiser de l’inspiration dans ce qui se fait ailleurs. Autriche, Danemark ou encore Pays-Bas ont notamment expliqué leurs modèles.  Les 27 pays de l’UE avaient déjà confirmé la semaine dernière le déblocage rapide de 6 milliards d’euros supplémentaires pour lutter contre un chômage dramatique par endroits, mais l’UE a bien d’autres moyens à disposition, a précisé la chancelière, avec notamment les fonds sociaux et structurels européens. La Banque européenne d’investissement va en outre étoffer son programme de crédits aux PME, a déclaré la ministre de l’Emploi allemande Ursula von der Leyen.  Son rival dans la course à la chancellerie, Peer Steinbrück, a accusé la chancelière de « faire de la campagne électorale sur le dos de 6 millions de chômeurs ».   »Tout ce qu’elle fait, c’est par rapport à des principes et des réalités électorales », admettait-on dans l’entourage du président français.  Mme Merkel a également à coeur de restaurer l’image de l’Allemagne, vue dans le Sud de l’Europe comme directement responsable de la misère économique de par son intransigeance sur le redressement des finances publiques.  Plusieurs syndicats européens ont tenu à faire entendre leur voix, en organisant un événement à proximité de la chancellerie. « Puisqu’ils ont réussi à trouver des solutions pour les banques, aujourd’hui c’est pour les jeunes qu’il faut trouver des solutions », a martelé Emilie Trigo, du syndicat français Unsa, lors de cette manifestation parallèle à laquelle participaient environ 300 jeunes venus de toute l’Europe.  La présidente lituanienne Dalia Grybauskaité, dont le pays préside depuis lundi l’UE, a toutefois prévenu que « la dimension sociale, la question sociale, ne (pouvait) être résolue que par les gouvernements nationaux ».  Elle veut éviter à tout prix « que certains gouvernements aient une excuse pour ne rien faire en pensant que l’Europe va les aider ».

 

 

L’intransigeance de Merkel « dénoncée » par le PS

L’intransigeance de Merkel « dénoncée » par le PS

 

Le Parti socialiste français fustige « l’intransigeance égoïste » de la chancelière Angela Merkel et appelle à « l’affrontement démocratique » contre l’Allemagne. La charge fait suite à de vives critiques de l’aile gauche du PS à l’égard de la politique de rigueur européenne, incarnée selon elle par Angela Merkel, et d’un plaidoyer de Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale, en faveur d’une « confrontation » avec Berlin là où François Hollande parle d’une « tension amicale ». Le PS développe son argumentaire dans un document de 21 pages, coordonné par le député Jean-Christophe Cambadélis, vice-président du Parti socialiste européen (PSE), qui sera soumis aux militants dans la perspective de la Convention du parti sur l’Europe prévue le 16 juin. Le Monde en publie vendredi l’intégralité. « Etre socialiste européen aujourd’hui, c’est d’abord s’indigner », peut-on lire avant une critique en règle de la politique des conservateurs européens résumée ainsi : « Les marchés avant les peuples ». « Le projet communautaire est aujourd’hui meurtri par une alliance de circonstance entre les accents thatchériens de l’actuel Premier ministre britannique – qui ne conçoit l’Europe qu’à la carte et au rabais – et l’intransigeance égoïste de la chancelière Merkel – qui ne songe à rien d’autre qu’à l’épargne des déposants outre-Rhin, à la balance commerciale enregistrée par Berlin et à son avenir électoral », est-il écrit. Le gouvernement français, qui selon le PS est le seul « sincèrement européen » parmi les grands pays de l’UE, doit « affronter démocratiquement la droite européenne » en se confrontant politiquement à la droite allemande, juge le parti. « L’amitié entre la France et l’Allemagne, ce n’est pas l’amitié entre la France et la politique européenne de la chancelière Merkel », souligne-t-il. Critiquant la stratégie diplomatique passée de Nicolas Sarkozy envers l’Allemagne, le PS considère que « la proximité » n’est pas « la facilité des embrassades ». « Le sens de la relation franco-allemande, c’est d’être porteuse de projets. Ce qui suppose l’égalité entre partenaires et l’ouverture aux autres. Nous avons vocation à être un moteur pour l’Europe », affirment les rédacteurs. La direction du PS, qui rappelle que ce projet n’est qu’un « document de travail » susceptible d’amendements, assure que le texte « n’est absolument pas anti-allemand ». « C’est un projet qui s’inscrit dans un rapport de forces avec les conservateurs européens », a-t-on expliqué à Reuters. « On assume une amitié très forte entre les peuples français et allemand, mais on assume aussi ce rapport de forces », a-t-on ajouté.

 

Merkel pour la suppression du salaire minimum en Europe

Merkel pour la suppression du salaire minimum en Europe

La chancelière allemande qui se pose en défenseur de l’emploi en Allemagne, voit dans le salaire minimum généralisée dont l’Allemagne est dépourvue, la « raison » qui explique que « de nombreux pays en Europe ont un taux de chômage bien plus élevé que chez nous, du fait que les salaires et le rendement ne sont pas en rapport ».  Avec un chômage de 6,9% enregistré en mars, l’Allemagne connaît actuellement un chômage proche de son niveau le plus bas atteint depuis la Réunification en 1990.  Mme Merkel s’est dite strictement opposée à « un salaire minimum généralisé imposé par les politiques », en référence à un projet de loi en ce sens adopté début mars par l’opposition de gauche qui contrôle la chambre haute du Parlement (Bundesrat), selon le tablöid.  L’Allemagne n’a pas de salaire minimum applicable à tous les salariés, mais les partenaires sociaux ont la possibilité d’en fixer, région par région et secteur par secteur: c’est déjà le cas pour le BTP, le personnel d’entretien ou encore les peintres en bâtiment.  Pour pallier les dérapages dans certains métiers, les conservateurs (CDU et branche bavaroise CSU) de Mme Merkel veulent introduire un salaire minimum obligatoire dans les secteurs qui en sont encore dépourvus.  Début mars, le Bundesrat, qui représente les seize Etats régionaux, s’était prononcé pour un salaire minimum horaire de 8,50 euros, applicable dans tout le pays, ce qui n’existe pas actuellement en Allemagne. Le Bundestag, chambre basse du parlement allemand, où les partis de la coalition gouvernementale conservatrice et libérale ont la majorité, doit se encore pencher sur ce projet de loi qui selon toute vraisemblance, sera rejeté.

 

Croissance: Merkel et Hollande font un vœu ; ils feraient mieux de faire une politique

Croissance : Merkel et Hollande font un vœu ; ils feraient mieux de faire une politique

 

Des vœux pour la croissance de la part de Hollande et Merkel , c’est un peu court comme volonté politique ; On en reparlera en juin lors d’un sommet, autant dire que ce n’est pas en 2013 qu’on verra un vrai plan de relance. En 2014, peut-être quand on sera dans le mur et le chômage à 15%.Relancer la croissance en Europe, tel était le thème du dîner qui a réuni lundi à Berlin François Hollande, Angela Merkel, José Manuel Barroso et des chefs d’entreprises invités à réfléchir sur la compétitivité dans l’Union européenne. Malgré une actualité centrée sur la crise chypriote, le chef de l’Etat français, la chancelière allemande, et le président de la Commission européenne ont choisi de s’en tenir au sujet prévu, ne faisant qu’une légère allusion aux problèmes de l’île méditerranéenne dans une déclaration à la presse. Quatre thèmes étaient au menu du dîner entre les dirigeants européens et une quinzaine de patrons de l’European round table (ERT, table ronde européenne d’industriels), club influent présidé par Leif Johansson, patron du groupe suédois Ericsson: politique de concurrence, politique énergétique, flexibilité du marché du travail et innovation. Pour favoriser la croissance qu’il ne cesse d’appeler de ses voeux depuis son arrivée au pouvoir en mai dernier, « nous devons tout faire pour que la compétitivité de l’économie européenne soit la plus haute possible », a dit François Hollande devant les journalistes. Angela Merkel lui a fait écho en affirmant qu’une Europe compétitive était « la clé du succès », citant la transition énergétique comme l’un des domaines dans lequel France et Allemagne devaient travailler de concert. José Manuel Barroso a souligné l’importance de relancer l’emploi pour redonner de « l’espoir aux jeunes », à l’heure où le chômage des jeunes salariés atteint des sommets en Europe. Ce dîner devait nourrir la réflexion sur la relance de la croissance en Europe initiée lors du Conseil européen de juin 2012 appelée à déboucher sur une feuille de route examinée lors du sommet de juin prochain.  

 

Cohn-Bendit : le rejet de l’Europe à cause de Merkel

Cohn-Bendit : le rejet de l’Europe à cause de Merkel

Qualifiez-vous Berlusconi et Grillo de « clowns » comme l’a fait le rival SPD d’Angela Merkel, Peer Steinbrück?

Steinbrück est un idiot. Quand on veut devenir chancelier, on ne peut pas tenir ce genre de propos juste avant de rencontrer le président de la République italienne. C’est crétin et irresponsable. Tous les Italiens ne sont pas des clowns et le problème ce n’est ni Grillo ni Berlusconi. C’est de savoir pourquoi une majorité d’Italiens se retrouvent en eux. La grande critique que je formule à l’encontre de Mme Merkel, c’est qu’elle pense que sa politique est la seule possible et que ce faisant, elle place l’Allemagne dans une position hégémonique qui suscite un rejet de l’Europe. Cette politique intransigeante face à l’Europe est payante pour elle mais, en dehors de l’Allemagne, c’est une vision très énervante et très nationale de l’Europe. À laquelle les peuples disent non avec ce qu’ils ont sous la main. Si après le sommet sur le budget, Mario Monti et François Hollande avaient refusé ce budget en disant l’Europe a besoin d’autre chose, je suis sûr que le résultat des élections italiennes aurait été différent.

La montée des populismes en Europe serait donc due au rejet de l’Europe?

Les sociétés en crise ne voient pas la valeur ajoutée de l’Europe mais au contraire pointent sa responsabilité dans la dégradation économique de leur pays. Ce qui n’est pas exact, la réalité est bien plus complexe mais l’Europe ne sait pas offrir autre chose. Cela dit, trouvez-vous que la Grande-Bretagne, qui n’a pas adopté l’euro, se porte bien? En Suède, autre pays qui a conservé sa devise, l’écart entre les riches et les pauvres ne fait qu’augmenter. La seule réponse des autorités, c’est le renforcement des inégalités et des injustices sociales. Une politique dont on voit la traduction dans les urnes.

Marine Le Pen estime que le résultat des élections italiennes est « assez enthousiasmant pour les élections européennes »

Oui, c’est un vrai danger. On risque d’avoir au Parlement européen une majorité d’eurosceptiques. La crise, l’immigration non légale, les Roms, les scandales alimentaires… « Tout est de la faute de l’Europe », entend-on dire. Mais ce sont les gouvernements nationaux qui ont refusé une plus grande traçabilité des produits alimentaires… Imaginons, je dis bien imaginons – nous avons tous des rêves morbides –, Mme Le Pen présidente. Que fait-elle au sujet de la viande de cheval et de Spanghero? Que fait-elle pour sauver Peugeot? Oblige-t-elle les Français à rouler français? Ce genre de politique, on sait que ça ne fonctionne pas mais les gens se laissent aller. Parce qu’ils n’en peuvent plus et que les politiques ne font preuve ni d’audace ni d’imagination. Il faut tirer la sonnette d’alarme. L’Europe doit changer de politique! ( interview JDD)

 

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Elections Allemagne : Merkel vire à gauche !!

Elections Allemagne : Merkel vire à gauche !!

Angela Merkel, qui brigue un troisième mandat, avait déjà réussi à persuader son parti de sacrifier des dogmes conservateurs sur l’autel du pragmatisme électoral, comme la conscription, ou le nucléaire. Elle veut maintenant que la CDU propose la création d’un salaire minimum. Et ce week-end, elle a fait savoir par un de ses alliés les plus proches que son parti pourrait accorder aux couples homosexuels les mêmes avantages fiscaux qu’aux couples mariés hétérosexuels.  La CDU n’est plus ce qu’elle était», résume Gerd Langguth, qui enseigne les sciences politiques à l’université de Bonn. «Elle sacrifie de plus en plus le coeur de ses valeurs conservatrices. Cela pourrait la couper d’une partie de son électorat mais aussi aider Merkel à gagner les élections.» L’Union chrétienne démocrate (CDU) d’Angela Merkel et ses alliés bavarois de l’Union chrétienne sociale (CSU) disposent d’une avance confortable sur le Parti social-démocrate (SPD) dans les intentions de vote, mais le Parti libéral-démocrate (FDP), partenaire de la CDU-CSU au pouvoir, est tombé sous la barre des 5% dans les sondages, et pourrait ne pas avoir de représentants au Bundestag. Cela pourrait permettre au SPD allié aux Verts de former un gouvernement de coalition, même si chacune des deux formations finissait derrière la CDU-CSU. Les observateurs privilégient toutefois le scénario d’un gouvernement de grande coalition droite-gauche entre la CDU-CSU et le SPD. La perte de terrain des conservateurs dans les centres urbains souligne la nécessité d’un repositionnement aux yeux des stratèges de la CDU. Le parti ne dirige plus aucune des dix plus grandes villes d’Allemagne. Il a notamment perdu ces dernières années le contrôle de Hambourg, Francfort et Cologne. Nombre des positions adoptées par la CDU sont défendues par le SPD et les Verts. Elles visent, soulignent les analystes, à priver le centre gauche d’une part de ses thèmes de campagne. D’autant que la gauche, soulignent-ils, contrôle le Bundesrat, la chambre haute du Parlement qui représente les Länder. En quelque sorte, Angela Merkel fait preuve de pragmatisme en opérant volontairement un virage au centre plutôt que d’être contrainte de le faire ultérieurement. «Merkel est en train d’enlever tous leurs thèmes à ses opposants de façon à ce qu’ils n’aient plus aucun sujet pour mobiliser leurs propres électeurs», explique Thomas Jäger, professeur de sciences politiques à l’université de Cologne. «Elle sait que ses propres partisans avaleront tout cela à contrecoeur, la fin de la conscription et les centrales nucléaires, l’introduction d’un salaire minimum et même des droits pour les couples gays.» «Avec cette percée au centre, la CDU a décidé de sacrifier ses principes pour conserver la chancellerie.»

 

François Hollande en Grèce pour prendre le contre-pied de Merkel

François Hollande en Grèce pour prendre le contre-pied de Merkel

Hollande va à Athènes pour soutenir la Grèce mais sans doute en même temps pour légitimer auprès de l’UE  la demande d’assouplissement de l’austérité en France également. François Hollande se rend mardi en Grèce pour adresser « un message de confiance et de soutien » à ce pays aujourd’hui convalescent après avoir échappé à une sortie de la zone euro, au prix d’une cure d’austérité budgétaire sans précédent qui l’a plongé dans la récession.  La visite du président français intervient alors que la Grèce donne des signes tangibles de redressement financier et table désormais sur un déficit public à 4,3% du PIB pour 2013, contre un objectif initial de 5,5%.Notons qu’en France le déficit 2013 sera proche de celui de la Grèce ( autour de 4% )!  Une révision qui tombe à pic avant avant l’arrivée attendue fin février des inspecteurs de la « troïka » des bailleurs de fonds (FMI-BCE-UE) chargés de contrôler la bonne tenue des comptes du pays, condition du versement des prêts internationaux.  Mais, dans le même temps, la Grèce continue de s’enfoncer dans la récession avec un taux de chômage qui a franchi la barre de 27%, et un PIB qui continue de plonger, avec une nouvelle chute prévue de 6,4% pour l’année 2012.  Dans ce contexte, François Hollande veut porter « un message de confiance et de soutien », indique l’Elysée, soulignant que depuis son arrivée au pouvoir il y a neuf mois, le président français a constamment plaidé pour le maintien de la Grèce dans la zone euro.  La France, qui participe à la « Task force » européenne chargée d’aider la Grèce à rendre son économie compétitive, propose notamment « son expertise » pour réformer ses grandes administrations jugées défaillantes, en particulier dans le domaine fiscal, judiciaire et de santé publique.  Par ailleurs, malgré la récession, le pays « reste un débouché commercial très important pour les entreprises françaises », souligne la présidence française.  Parmi elles, Bic avec son centre mondial de recherche et l’une de ses principales usines de production de rasoirs; Lafarge, avec sa plus grande cimenterie européenne; Alstom très impliqué dans le projet de métro d’Athènes, ou encore Vinci, candidate à la réalisation de nouvelles infrastructures.  La visite de M. Hollande sera, assure un diplomate français, d’une toute autre nature que celle d’Angela Merkel le 9 octobre dernier, quand 30.000 manifestants protestaient dans le centre d’Athènes contre l’orthodoxie financière prônée par Berlin, pendant que la chancelière allemande invitait les Grecs à poursuivre leurs efforts pour rester dans la zone euro. « Là on est plutôt dans l’idée concrète de favoriser les créations d’emplois, marquer de notre confiance, de trouver des partenariats économiques » souligne-t-on à l’Elysée.  Sans vouloir parler de « contre-pied » à Mme Merkel, Paris fait valoir que la République hellénique entretient avec la France des liens « très anciens », « beaucoup plus naturels et directs qu’avec l’Allemagne »  M. Hollande arrive toutefois à Athènes dans une position qui n’est pas très confortable.  D’une part, l’adoption, le 8 février à Bruxelles, d’un budget de l’UE marqué du sceau de l’austérité pour la période 2014-2020 a contrecarré son ambition d’impulser une politique européenne tournée vers la croissance et l’emploi, comme il l’avait affirmé haut et fort en juin dernier.  D’autre part, le renoncement de son gouvernement à ramener le déficit public de la France à 3% du PIB en 2013, conformément à ses engagements européens, pourrait rendre moins crédibles ses conseils de bonne gestion à la Grèce.  Au cours de son déplacement, M. Hollande sera reçu par le Premier ministre Antonis Samaras, à la tête d’une coalition gouvernementale rassemblant droite, socialistes et gauche modérée, et le président de la République Karolos Papoulias.

 

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