Archive pour le Tag 'Merkel'

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Angela Merkel encore candidate

Angela Merkel encore candidate

 

Angela Merkel candidate pour  un quatrième mandat de chancelière lors des élections législatives de l’an prochain en Allemagne. La chancelière, qui est âgée de 62 ans, a vu sa popularité s’éroder depuis la crise migratoire qui a secoué l’Europe l’an dernier et son parti a subi plusieurs défaites lors de scrutins régionaux. Mais après les victoires des partisans du Brexit au Royaume-Uni et de Donald Trump à la présidentielle américaine, Angela Merkel apparaît après onze années au pouvoir comme un pôle de stabilité rassurant dans le monde occidental. « Angela Merkel représente la stabilité, la crédibilité et le bon sens », a déclaré Julia Klöckner, une membre de la direction de la CDU, au journal Rheinische Post. Les dirigeants de la CDU sont réunis à Berlin pour préparer la conférence annuelle du parti conservateur prévue le mois prochain, la dernière avant les législatives. Angela Merkel a convoqué une conférence de presse à 19h00 (18h00 GMT) pendant laquelle elle devrait officialiser sa candidature, ont dit les sources. Malgré ses critiques ouvertes envers la politique migratoire de la chancelière, le chef de file de l’Union chrétienne-sociale (CSU), la branche bavaroise de la CDU, a dit dimanche appuyer Angela Merkel dans sa quête d’un quatrième mandat. « Nous voulons obtenir la confiance du peuple pour un nouveau mandat de quatre ans et c’est donc une bonne chose qu’on y voit clair », a déclaré Horst Seehofer avant une réunion de la CSU à Munich. L’alliance CDU-CSU dispose dans les enquêtes d’opinion d’environ 10 points d’avance sur le parti social-démocrate SPD, son partenaire minoritaire dans la coalition gouvernementale, en vue des législatives de l’an prochain.

(Reuters)

Traité TTIP Europe-USA : Merkel veut un accord

Traité  TTIP Europe-USA : Merkel veut un accord

 

Contrairement à la France Merkel veut un accord de libre échange avec les Etats-Unis. En raison de la structure de l’économie allemande notamment des exportations. La chancelière allemande, Angela Merkel, a déclaré mercredi que l’Union européenne et les Etats-Unis devaient poursuivre aussi longtemps que possible les négociations sur le traité de libre-échange transatlantique (TTIP), en dépit de l’hostilité suscitée par le projet dans de nombreux pays européens. « Nous continuons les discussions sur le TTIP et je crois que nous devons les poursuivre aussi longtemps que possible », a-t-elle dit lors d’un colloque organisé par la fédération des exportateurs BGA. Son ministre de l’Economie, Sigmar Gabriel, a lancé cet été un débat nourri en Europe en constatant l’échec des discussions entre les deux rives de l’Atlantique faute de volonté de compromis du côté de Washington. La France a quant à elle annoncé fin août qu’elle allait demander l’arrêt des négociations en raison d’un « déséquilibre évident » au profit des Américains.  Les opposants au projet d’accord estiment qu’il obligerait l’Europe à abandonner certaines normes dans le domaine de la protection de l’environnement et qu’il donnerait un pouvoir excessif aux entreprises multinationales. Mais pour Angela Merkel, un accord pourrait permettre d’ »écrire un nouveau chapitre de l’histoire de la mondialisation ». Le président de la BGA, Anton Börner, a déclaré quant à lui que « le TTIP pourrait être la dernière chance de l’Europe de participer à un accord commercial qui nous permette de fixer les règles du commerce mondial ». Ces règles ne plairaient sans doute pas à tout le monde, a-t-il admis, mais elles seraient « assurément meilleures que celles qu’écriraient d’autres pays sans démocratie ni respect pour les droits humains ». Les négociateurs européens et américains ont dit espérer pouvoir poursuivre les discussions au moins jusqu’à l’entrée en fonctions du successeur de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis, fin janvier.

Merkel bientôt virée ?

 

Merkel bientôt virée ?

Merkel pourrait bien être virée aux prochaines élections fédérales de 2017. Car la femme forte d’Allemagne a subi une véritable déconvenue aux élections régionales. Peut-être un résultat qui la rendra moins psychorigide sur la relance de la croissance en Europe (où elle est contestée par le SPD et la France), raisonnable sur l’accueil des migrants en Europe (où elle est contestée par l’AfD et la plupart des pays d’Europe). .  Selon un sondage Insa  Cicero, 64 % des Allemands ne souhaitent pas qu’Angela Merkel réalise un quatrième mandat. Sa côte de popularité a notamment chuté depuis la crise des migrants, durant laquelle elle a perdu une partie de son électorat. Après onze années passées au pouvoir, une alternance politique à Angela Merkel est sérieusement  envisagée.  C’est un nouveau revers de taille pour la chancelière allemande Angela Merkel. L’Union chrétienne-démocrate (CDU) de la chancelière allemande n’a recueilli que 18% des suffrages aux élections régionales à Berlin, dimanche 18 septembre, selon un sondage sortie des urnes de la télévision publique allemande. L’Alternative pour l’Allemagne (AfD), la droite populiste, fer de lance de l’opposition à la politique d’ouverture aux réfugiés dans le pays, ferait, elle, son entrée dans le parlement local avec 11,5% des voix. Les sociaux-démocrates allemands du SPD remportent le scrutin avec 23% des voix, mais ils perdent cinq points par rapport au scrutin de 2011 (28,3%), selon ce sondage sorti des urnes. Les écologistes arrivent en troisième place avec 16,5% des voix, soit un point de moins que leur niveau atteint aux précédentes élections, en 2011. Le parti de la gauche radicale Die Linke progresse lui de cinq points à 16,5%. La CDU est en recul de plus de cinq points par rapport au dernier scrutin de 2011. Et si ce score de 18% est confirmé, la CDU enregistrera sa pire performance électorale à Berlin depuis la réunification, en 1990. Jamais dans l’histoire de Berlin, celle de Berlin-Ouest après la Deuxième guerre mondiale, puis celle de la ville réunifiée après 1990, la CDU n’avait connu pareille débâcle.   Comme dans son fief de Mecklembourg-Poméranie occidentale où la CDU a subi un cuisant revers le 4 septembre, la décision de Merkel d’ouvrir les frontières allemandes à environ un million de réfugiés depuis un an a dominé la campagne électorale à Berlin. La  CDU enregistre sa pire performance électorale à Berlin depuis la réunification, en 1990. Créée en 2013, et donc absente des précédentes élections berlinoises, l’AfD, qui s’oppose frontalement à la politique migratoire de Merkel, réussit comme prévu à entrer au Sénat de Berlin.

Un sommet Merkel-Hollande-Renzi pour rien

Un sommet  Merkel-Hollande-Renzi pour rien

Un sommet sans doute pour rien car tout divise Merkel et les deux autres. La principale question concerne l’après brexit la relance de l’Europe. Sur le brexit, Merkel soutient discrètement la position de la Grande-Bretagne qui entend faire traîner en longueur les discussions pour définir les nouvelles relations économiques entre l’UE et le Royaume-Uni. À l’inverse le président français voudrait accélérer le divorce entre la Grande-Bretagne et l’union économique. Quand à la relance de l’Europe  qui passerait notamment par un plan de soutien à l’économie, l’Allemagne s’y oppose. L’Allemagne se satisfait en effet de son taux de croissance qui s’est traduit par exemple au second trimestre par une hausse de 0,4 % du PIB tandis que la France enregistrait une croissance zéro. Dernières éléments d’opposition la fragilité du secteur bancaire italien. Sur ce point l’Allemagne ne veut pas comme pour la Grèce payer la facture et freine donc des quatre fers concernant la perspective d’une plus grande solidarité financière européenne. François Hollande, Angela Merkel et Matteo Renzi se retrouveront cependant lundi sur l’île italienne de Ventotene, au large de Naples, pour préparer le prochain sommet européen de la mi-septembre, a annoncé jeudi la présidence française. Depuis le coup de tonnerre de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, décidée en juin par référendum, le président français, la chancelière allemande et le président du Conseil italien se sont rencontrés à plusieurs reprises pour tenter de relancer une UE fragilisée. La réunion de lundi doit servir à « préparer les prochaines échéances européennes, et notamment le sommet à 27 sur l’avenir de l’Europe, qui aura lieu le 16 septembre à Bratislava », précise la présidence française. Un sommet dont il ne faut pas attendre grand chose de nouveau

Brexit: Hollande en contradiction avec Merkel

Brexit: Hollande en contradiction avec Merkel

 

Une nouvelle fois François Hollande slalome entre les contradictions de la France et de l’Allemagne sur les conditions d’une nouvelle négociation entre l’union économique européenne et le Royaume-Uni. Alors que Hollande avait déclaré qu’il souhaitait une rupture rapide et nette avec la Grande-Bretagne Merkel au contraire a déclaré qu’il convenait de donner du temps au temps. La France comprend que le Royaume-Uni ait besoin de temps avant de notifier sa décision de quitter l’Union européenne mais plus tôt il le fera, mieux ce sera pour toutes les parties concernées, a déclaré jeudi François Hollande au côté de Theresa May. A l’issue d’un entretien à l’Elysée avec la nouvelle Première ministre britannique, le président français a répété que le Royaume-Uni ne pourrait prétendre conserver l’accès au marché unique européen que s’il continuait à respecter les quatre libertés de circulation européennes : capitaux, biens, services et mouvement des personnes. Theresa May a souligné que le peuple britannique avait fait parvenir dans son vote pour la sortie de l’Union « un message très clair, à savoir que nous devons introduire des contrôles quant au mouvement des personnes venant de l’Union européenne vers le Royaume-Uni ». « Le gouvernement doit assurer cela pour le peuple britannique », a-t-elle ajouté. « C’est le point le plus crucial, c’est celui là même qui va être l’objet de la négociation », a ajouté François Hollande. Pour la France, le Royaume-Uni doit notifier l’article 50 « dans les meilleurs délais », a dit François Hollande. « Il ne peut y avoir de discussion ou de pré-négociation avant la négociation mais il peut y avoir la préparation de cette négociation et nous pouvons comprendre que votre gouvernement, qui vient de se constituer, ait besoin de ce temps mais je le répète le plus tôt sera le mieux dans l’intérêt commun », a-t-il ajouté. Theresa May a quant à elle répété que cette notification n’interviendrait pas avant la fin de l’année. La réponse du président français, qui a été depuis le référendum un des plus pressants des partenaires européens du Royaume-Uni, correspond à celle faite la veille par Angela Merkel, qui a reçu Theresa May à Berlin. « On peut parfaitement comprendre que le Royaume-Uni a(it) besoin de temps », avait déclaré la chancelière allemande, tout en soulignant que « personne ne souhaite une longue période d’incertitude. Ni le peuple britannique, ni les pays membres de l’UE ».

(Avec Reuters)

Brexit : Merkel veut donner du temps au temps

Brexit : Merkel veut donner du temps au temps

Comme il fallait s’y attendre Merkel n’est pas particulièrement satisfaite du départ Royaume-Uni qui constituait un fidèle allié pour réduire l’union économique à une seule zone d’échanges commerciaux. Bref avec le brexit  le camp libéral s’affaiblit. Du coup Angela Merkel va sans doute s’efforcer de faciliter une négociation assez favorable au Royaume-Uni quitte à prendre le temps une fois l’émotion passée tant au  Royaume-Uni que dans le reste de l’union européenne. On voit bien que cette posture de Merkel est contradictoire avec d’autres notamment celle de hollande lequel souhaitait  une rupture rapide et définitive. « Il est dans l’intérêt de tous que la Grande-Bretagne demande cette sortie quand elle aura une position de négociation bien définie », a déclaré la chancelière allemande à la presse aux côté de la Première ministre britannique Theresa May, avec laquelle elle venait de s’entretenir lors de sa première visite à Berlin. « Une bonne préparation est importante et donc, nous aussi, nous allons attendre le moment » où Londres se décidera à formuler sa demande suite au référendum de fin juin au cours duquel les Britanniques ont voté en faveur d’une sortie de l’UE, a ajouté Angela Merkel. De son côté, Theresa May a réaffirmé que son pays ne déposerait pas sa demande formelle de sortie cette année. « Cela n’arrivera pas avant la fin de cette année », a-t-elle déclaré. « Cela va prendre du temps et demander un travail très précis » pour affiner la position du Royaume-Uni dans les tractations avec le reste de l’UE sur les conditions de sortie, a-t-elle souligné. Une fois la demande déposée, les traités européens prévoient que les négociations s’achèvent dans un délai de deux ans, ce qui rend possible une sortie de la Grande-Bretagne à l’horizon 2019 voir plus tard compte tenu de la complexité des questions juridiques à régler.

 

(‘Avec AFP)

Brexit : Hollande et Merkel sans plan B commun

Brexit : Hollande et Merkel sans plan B commun

Hollande, Merkel et Renzi se sont réunis pour donner l’illusion d’une unité européenne après le brexit,  cependant rien n’est sorti de concret de cette réunion tellement les divergences sont importantes en particulier entre l’Allemagne et la France. Du coup tout en affirmant qu’il fallait régler rapidement la situation les trois responsables  de gouvernement sont ont décidé  d’attendre la demande de séparation officielle de la Grande-Bretagne. Laquelle Grande-Bretagne, traumatisée aussi par le résultat du brexit  ne semble guère pressée puisque d’une certaine manière Cameron  lave les mains de la suite de ce vote surprenant et qu’il en confie la gestion à son successeur à l’automne. Ce qui satisfait parfaitement Merkel qui ne souhaite surtout pas de précipitation et être entraînée par la France dans une Refondation qui la contraindrait à remettre en cause son orthodoxie financière et son refus d’un véritable plan de croissance. En outre l’Allemagne ne souhaite surtout pas couper les ponts avec la Grande-Bretagne pour préserver ses intérêts économiques et va sans doute rechercher un accord qui ne sera pas un véritable divorce mais une sorte de séparation qui permettra de sauvegarder les échanges économiques voire financiers avec la Grande-Bretagne.  Hollande, lui, est beaucoup plus pressé car il sent  bien cette menace d’un compromis qui mettrait la Grande-Bretagne avec un pied dedans et un pied dehors et surtout le risque d’une demande de référendum en France exigeant les mêmes privilèges que ceux qui pourraient être obtenus par la grande Bretagne ;  ce référendum est d’ailleurs déjà demandé par Mélenchon, aussi Le Pen et Sarkozy ne l’exclut pas non plus. Compte tenu des contradictions internes à l’union économique il est fort probable que l’Allemagne parviendra à imposer sa ligne concernant l’agenda qu’on peut résumer ainsi : il est urgent d’attendre. L’article 50 du traité de Lisbonne «est très clair», a insisté Angela Merkel: c’est à Londres qu’il revient d’enclencher le processus de sortie de l’Union européenne. Or, le premier ministre David Cameron n’a aucune intention de le faire mardi. Il laisse à son successeur, qui sera connu début septembre, le soin de décider. «Il n’y aura pas de pré-négociations», a prévenu François Hollande à l’unisson de ses deux homologues, déconseillant au Royaume-Uni «de faire traîner» ensuite les discussions «en longueur». Mais, derrière cette unité de ton, se dissimule une impuissance: le Conseil européen n’a aucun moyen de forcer la main au Royaume-Uni. Et les intérêts de chaque État membre seront différents. À Berlin, on montre plus de compréhension face aux Britanniques qu’à Paris. Angela Merkel se veut attentive à la situation économique de l’Europe et de son pays.

 

(Avec Reuters)

 

François Hollande futur président en Allemagne. … et Merkel présidente en France

Automobile le low-cost le vent en poupe

Il est clair que les voitures pas chères sont à la mode et qu’elle constitue le créneau privilégié de développement de l’industrie automobile. Un phénomène de plus e en plus intégrée par toutes les marques. Premier facteur explicatif évidemment la crise avec le blocage relatif des salaires pensions et autres revenus. Faute de visibilité concernant l’avenir on limite donc l’investissement des ménages dans ce domaine. Second élément important la démystification de l’automobile comme symbole de la réussite sociale. Il y a d’ailleurs longtemps que les couches aisées ont rompu avec ce symbole mais progressivement dans l’ensemble de la population s’installe de plus en plus solidement l’idée que l’automobile doit être réduite à ce qu’elle est,  c’est-à-dire un moyen de transport pour se déplacer d’un point@un.b. Le reste est donc superfétatoire,  inutile et ruineux. Dernière considération les interrogations concernant le véhicule électrique qui risque de se généraliser et rendre caduque le classique moteur à explo et à pollution. Dacia  ainsi vu ses  immatriculations bondir dans l’Hexagone de 16,8% sur les trois premiers mois de 2016 à 28.600 unités – soit un rythme deux fois plus rapide que le marché total – et même de 19,6% sur le seul mois de mars. Dacia représente 20% des ventes totales du groupe Renault en France. Citroën va ainsi commercialiser début avril en France, en Italie, en Belgique, puis en juin outre-Rhin, sa C-Elysée, une voiture à bas coûts lancée fin 2012 dans les pays émergents où elle était restée cantonnée jusqu’ici. Un lancement en toute discrétion d’ailleurs, sans aucun communiqué de presse ni publicité, comme si la firme aux chevrons en avait honte.  Cette petite C3 simplifiée, austère, très peu glamour avec sa carrosserie à quatre portes et coffre séparé, est vendue à un tarif canon de 13.450 euros (version à essence de 82 chevaux). Une offre alléchante pour les familles avec peu de moyens qui achètent généralement des modèles d’occasion. Point fort : un grand espace à bord dans la catégorie,  pour 6.500 euros de moins qu’une berline compacte Citroën C4…. mais 5.500 de plus qu’une Dacia Logan de base, il est vrai plus petite! Produite depuis 2012 à Vigo (Espagne) et 2013 à Wuhan (Chine), la C-Elysée  est d’ores et déjà la Citroën la plus vendue dans l’ex-Empire du milieu, en Turquie ou en Algérie.  Il s’en est écoulé 117.000 dans le monde  l’an dernier, soit 10% des ventes totales de la marque. Et ce n’est pas fini. Fiat s’y met aussi. Avec une « grande » Tipo produite en Turquie, à 11.990 euros seulement (prix de lancement), garantie trois ans ou 100.000 kilomètres. Encore mieux que la C-Elysée de Citroën pour plus d’espace intérieur. A ce tarif, on a droit à un moteur 1,4 litre de 95 chevaux et un équipement de premier plan (climatisation, vitres électriques à l’avant…). Un break arrivera à la rentrée pour compléter la gamme. Les véhicules à bas coûts « représentent une tendance de fond, pour compenser le fait que les (autres) voitures deviennent globalement de plus en plus chères », affirme Hadi Zablit, spécialiste auto du Boston Consulting Group. Alors que les voitures, de plus en plus sophistiquées, se renchérissent effectivement, le créneau s’élargit pour des véhicules fonctionnels, simples, capables d’emmener une famille sur la route, sans coûteux gadgets futiles. Ces acheteurs contraints financièrement se moquent des apparences. « En Europe, beaucoup de gens souhaitent consacrer un budget moindre. C’est un choix économique rationnel », précise Marc Suss, directeur du programme voitures d’entrée de gamme de Renault.

Hollande, en tête des sondages, devant Merkel. En Allemagne

François Hollande futur président en Allemagne. … et  Merkel présidente en France

Curieux mais François Hollande est relativement bien apprécié par les étrangers au-delà des frontière s en termes de popularité,  il devance même Angela Merkel en Allemagne pourtant en France François Hollande est englué dans une popularité  qui ne dépasse pas 15 à 18 %. À l’inverse entre la Merkel bénéficie d’un soutien de près de 70 % des Français. De là à penser qu’Angela Merkel pourrait devenir la présidente de la France et Hollande le président de l’Allemagne il y a sans doute un pas difficile à  affranchir ; dommage  car avec Angela Merkel présidente  en France on serait enfin où va le pays même si certaines orientations peuvent être contestées mais au moins c’est clair  Selon l’institut Odoxa réalisé dans les 5 plus grands pays européens, François Hollande, en Allemagne, est plus populaire qu’Angela Merkel en personne: 56% d’opinions positives pour lui, 51% pour elle Au même moment, une écrasante majorité de Français ronronnent devant « Angie » ; ils aiment cette mère prospère, cette mère « Tape dur », capable d’ouvrir ses bras de pâtissière aux réfugiés, que nous préférons voir chez elle plutôt que chez nous. Ainsi, 68% des Français portent un jugement positif sur le compte d’Angela Merkel ; ils ne sont que 18% à juger positivement Hollande. 50 points d’écart, rien que ça! Certes, la Chancelière a cher payé chez elle sa politique d’immigration massive. La chute sondagière et de popularité est si forte que les allemands lui préfèrent désormais le président bleu blanc rouge, d’ailleurs majoritairement apprécié à l’extérieur des frontières de l’hexagone.

Réfugiés : Merkel responsable de la pagaille en Europe

Réfugiés : Merkel responsable de la pagaille en Europe

De manière généreuse mais complètement irresponsable Angela Merkel a incité les migrants à rejoindre l’Europe et en particulier l’Allemagne. Du coup devant l’afflux des migrants chaque pays a décidé de reprendre en main sa politique migratoire et cela de manière très contradictoire au point d’ailleurs que maintenant Schengen est devenu à peu près obsolète. L’Allemagne a reçu 1,1 million de réfugiés en un an quand  l’Europe a convenu  de n’accueillir que 160 000 réfugiés ;  mais depuis les choses se gâtent en Allemagne qui se montre incapable de gérer de manière satisfaisante ces flux. En outre l’appel aux migrants de Merkel a suscité certaines oppositions qui se sont traduites d’ailleurs par le recul du parti de Merkel aux élections locales. Maintenant consciente du caractère irresponsable de sa politique l’Allemagne change complètement de stratégie en confiant à la Turquie la gestion de ses flux migratoires. En réalité  Merkel demande maintenant à la Turquie de fermer la porte qu’elle-même ne veut pas bloquer pour ne pas se contredire. Pour cela l’Allemagne a négocié seule et a imposé un marché scandaleux avec la Turquie Le premier scandale c’est de faire confiance à un pays dont la politique et la philosophie sont particulièrement ambigües vis-à-vis de l’État islamique sans parler du caractère antidémocratique du régime. Comment peut-on imaginer que le contrôle des frontières de l’Europe pourrait être assuré par un pays extérieur aussi peu sûr. Deuxième scandale celui qui consiste à penser que la Turquie pourra retenir chez elle les migrants et même accueillir ceux  qu’on va lui réexpédier ? D’autant que la Turquie demande la suppression des visas pour les turcs qui veulent se rendre en Europe. Comment distinguer un turc d’un syrien qui voudra voyager dans l’union européenne ? Il y a enfin le marchandage, celui qui consiste à donner de l’argent à la Turquie pour jouer le garde-chiourme de l’Europe. Enfin accéder à la demande de la Turquie d’entrer  dans l’union européenne relève de l’irresponsabilité la plus totale. Plusieurs ministres de l’Intérieur de l’UE ont exprimé de sérieuses réserves sur la suppression des visas pour les citoyens turcs, un des éléments clefs de l’accord entre l’Union et la Turquie sur les migrants. « Il est hautement contestable que la Turquie, qui prend le contrôle d’un journal qui critique son gouvernement, puisse présenter trois jours plus tard une liste de souhaits et qu’elle soit récompensée par des discussions portant sur une libéralisation des visas », a souligné la ministre autrichienne de l’Intérieur, Johanna Mikl-Leitner. « Je me demande si l’Union européenne n’est pas en train de jeter ses valeurs par-dessus bord », a-t-elle ajouté à son arrivée à Bruxelles, ajoutant qu’elle allait plaider en faveur de l’inclusion d’une clause d’annulation dans le texte final. Des ministres ont également fait part de leurs doutes vis-à-vis d’autres éléments de l’accord, expliquant que les migrants pourraient tenter d’emprunter de nouvelles routes pour entrer dans l’Union. Le texte, en l’état, prévoit en effet de « renvoyer tous les migrants en situation irrégulière qui partent de la Turquie pour gagner les îles grecques » et, en échange, de « procéder, pour chaque Syrien réadmis par la Turquie au départ des îles grecques, à la réinstallation d’un autre Syrien de la Turquie vers les États membres de l’UE ». Les ministres de l’Intérieur ont aussi retenu le principe de création d’une garde-frontières et d’une garde-côtes européens que le bloc espère pouvoir déployer à la fin de l’été pour améliorer la protection de ses frontières extérieures. Sans doute une piste beaucoup plus sérieuse -à condition d’y mettre les moyens- plutôt que de confier le contrôle des frontières à un pays aussi peu sûr que la Turquie.

 

Brexit : Angela Merkel approuve Cameron

Brexit : Angela  Merkel approuve Cameron

Pour éviter le Brexit,  Merkel soutient David Cameron dans ses revendications pour demeurer dans l’union européenne. En cause, une proximité  de vue idéologique notamment pour que l’Europe demeure essentiellement une zone de libre-échange et non un super-Etat développant des politiques communes dans nombre de secteurs. Un seul exemple la relative indifférence de l’Allemagne pour lutter contre l’État islamique. Par contre Merkel rejoint légitimement David Cameron pour une réforme de l’union européenne tendant à améliorer la compétitivité, à favoriser la transparence et à lutter contre la bureaucratie. Ainsi a-t-elle déclaré devant le Bundestag. « Il ne s’agit pas juste des intérêts particuliers des Britanniques (…) Bien au contraire, de nombreux points sont justifiés et compréhensibles », même sur le contentieux de la limitation des prestations sociales pour les migrants intra-européens, a-t-elle insisté. « Il est évident que chaque pays membre doit pouvoir protéger son système social contre les abus », a estimé la chancelière, reprenant l’argument de David Cameron pour exiger des coupes dans les aides sociales. « Je suis convaincu qu’il ne nous reste que quelques pas à faire pour parvenir à un accord », a déclaré mardi le président du Conseil européen, Donald Tusk, qui mène les négociations. Le Premier ministre français, Manuel Valls, a quant à lui estimé mercredi qu’un accord était possible et souhaitable. Les négociations se concentraient ces derniers jours sur les problèmes de gouvernance économique, les rapports entre la zone euro et les pays qui n’en font pas partie, et la réglementation financière – afin que les institutions financières britanniques ne bénéficient pas d’un avantage sur leurs concurrentes. Autre dossier, la possibilité pour le Royaume-Uni de priver de prestations sociales les travailleurs européens arrivés sur son sol, pendant un temps limité et si des conditions exceptionnelles sont identifiées : un afflux exceptionnel de travailleurs menaçant l’équilibre du marché du travail. Les deux autres points, la compétitivité de l’Europe et la place des Parlements nationaux faisaient quant à eux l’objet de convergences importantes, tandis qu’un travail d’interprétation de la formule d’une Union. Le dirigeant conservateur espère arracher un compromis lors du sommet des 28 chefs d’État et de gouvernement européens jeudi et vendredi à Bruxelles, ce qui lui permettrait d’organiser cette consultation dès le mois de juin. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, n’est guère optimiste. Il dit n’avoir « aucune garantie » que l’UE parviendrait à un accord avec Londres pour empêcher un « Brexit », la sortie du Royaume-Uni de l’Union. L’Europe a l’habitude des situations conflictuelles et après des menaces de réussite puis une laborieuse négociation il se pourrait bien que David Cameron puisse afficher des concessions de l’union européenne afin de remporter le référendum concernant le maintien  du Royaume-Uni dans l’UE.

Expulsion des migrants condamnés en Allemagne (Merkel)

Expulsion des migrants condamnés en Allemagne (Merkel)

Il est clair que les événements de la Saint-Sylvestre près de la gare de Cologne ont porté un sérieux coup à la politique d’accueil des migrants voulue par Merkel ;  une politique d’accueil qui s’est traduite par la venue de près d’un million de réfugiés en 2015. Très critiquée après les événements évoqués Merkel tente de reprendre la main en annonçant l’expulsion de migrants condamnés mêmes avec sursis. Ce qui constitue un très net durcissement de la législation actuelle. Au-delà de l’évolution juridique, 2016 pourrait bien marquer un net revirement de la politique allemande vis-à-vis des réfugiés. Revirement par ailleurs déjà enregistré dans nombre de pays européens qui ont repris le contrôle de leurs frontières remettant ainsi d’ailleurs en cause le principe de libre circulation de l’accord  Des dizaines, voire des centaines de femmes disent avoir été victimes de violences sexuelles, mais aussi de vols et d’agressions, lors du réveillon du Nouvel an, dans le quartier de la gare à Cologne. La police a assuré ce samedi avoir enregistré au total 379 plaintes. La plupart des suspects sont des « réfugiés » ou des « immigrés illégaux », a-t-elle également indiqué. Ces actes ont suscité l’indignation en Allemagne, et plusieurs manifestations ont été organisées ces derniers jours.

Merkel : droite dans ses bottes vis-à-vis des migrants

Merkel : droite dans ses bottes vis-à-vis des migrants

 

Au moins un discours qui tranche avec les propos convenus : celui d’Angela Merkel qui contre vents et marées maintient sa ligne concernant l’intégration des migrants, pourtant une ligne contestée y compris dans son propre camp notamment par le puissant ministre des finances : Schäuble. On peut ou non être d’accord avec Merkel sur différents sujets mais force est de constater la cohérence de sa politique et sa détermination. Pour elle, il ne fait aucun doute que le million de migrants arrivés en Allemagne en 2015 constitue une force économique et non un handicap. Certes l’Allemagne n’est pas comparable à la France, son histoire est différente, comme la structure de son économie mais il faut observer cependant la continuité d’une ligne politique allemande qu’on peut critiquer sur certains aspects mais qui participe sans doute de son efficacité.  Angela Merkel a donc consacré ses vœux aux Allemands pour 2016 principalement à la crise des réfugiés. La chancelière allemande garde son cap et réaffirme sa politique d’ouverture, tout en reconnaissant que cet afflux coûterait de l’argent et demanderait des efforts d’intégration.   Angela Merkel une fois de plus reste fidèle à sa ligne politique des derniers mois. Dans ses vœux, la chancelière souligne la nécessité humanitaire d’accueillir des réfugiés et les chances que cet accueil signifie pour son pays. Elle replace ce défi dans la lignée d’autres étapes historiques comme la réunification et dresse un tableau positif d’une Allemagne en bonne santé pour convaincre ses compatriotes. « Venir en aide à ces réfugiés et les accueillir dans notre pays constitue une évidence. Cela demandera du temps, des efforts, des moyens. Mais une intégration réussie a toujours profité aux pays qui ont œuvré qu’il s’agisse de leur économie ou du développement de leur société ; J’en suis convaincue, si ce nouveau défi est mené à bien, il constitue une chance pour l’avenir. Nous y arriverons car l’Allemagne est un pays fort », affirme la chancelière allemande.  Angela Merkel sait aussi que ses concitoyens ont des états d’âme. La chancelière a aussi évoqué la nécessité d’une baisse du nombre de réfugiés (plus d’un million en 2015) avec une meilleure protection des frontières extérieure de l’Europe et une lutte plus efficace contre les causes de cette migration. Angela Merkel appelle aussi les Allemands à ne pas écouter ceux qui prônent la haine, évoquant sans les citer des mouvements comme l’organisation anti-islam Pegida.

Migration : Merkel très contestée en Allemagne

Migration :  Merkel très contestée en Allemagne

Dans tous les domaines la chancelière bénéficie d’un soutien très majoritaire dans le pays sauf en ce qui concerne l’immigration notamment depuis qu’elle a décidé que le pays était en capacité d’accueillir 1 million de migrants. Cette contestation sur ce sujet s’est encore accrue lorsqu’on a appris que des terroristes auteurs des attentats de Paris étaient vraisemblablement passés par l’Allemagne. À l’intérieur même de son parti des voix se sont élevées pour condamner Merkel en particulier le très orthodoxe et influent ministre des finances Schäuble qui a considéré que l’Allemagne était dans l’impossibilité économique et sociale de recevoir autant de migrants. Une fracture qui pourrait à l’avenir entraîner des conséquences sur les positions de l’Allemagne concernant la politique budgétaire voir monétaire. Lorsqu’Angela Merkel est élue il y a dix ans, deux mois après avoir frôlé la défaite, un tiers seulement de ses concitoyens s’attend à ce qu’elle devienne une chancelière forte. Une décennie plus tard, ils sont 56% à être de cet avis. Les Allemands sont satisfaits globalement de la politique menée depuis dix ans par les trois gouvernements Merkel. Politique étrangère, crise de l’Euro, baisse du chômage, désendettement : le bilan de la chancelière est positif pour les électeurs sur ses sujets centraux. Quinze des vingt décisions essentielles de la dernière décennie obtiennent des scores largement ou majoritairement positifs qu’il s’agisse de la politique énergétique, de l’introduction du SMIC ou de la limitation de la hausse des loyers. Reste un domaine, le plus actuel, l’arrivée de nombreux réfugiés, qui constitue la crise la plus difficile pour Angela Merkel depuis dix ans et pour laquelle ses électeurs ne la suivent plus. Son parti, la CDU, est en recul dans les sondages et la popularité de la chancelière également. Mais six Allemands sur dix pensent que personne ne ferait mieux qu’Angela Merkel.

Immigration : Wolfgang Schäuble contre Merkel

Immigration : Wolfgang Schäuble contre Merkel

 

 

Cette fois le ministre des finances Wolfgang Shaw  lâche Merkel et se prononce contre l’immigration massive en Allemagne. Il rejoint ainsi les propositions du ministre de l’intérieur. Le ministre de l’Intérieur Thomas de Maizière propose en effet d’examiner plus en profondeur le cas des réfugiés syriens qui entrent sur le territoire allemand et, dans certains cas, de suspendre le droit au regroupement familial. Depuis novembre 2014, les Syriens qui arrivent en Allemagne sont considérés, sans examen individuel des cas, comme des réfugiés de guerre au sens de la convention de Genève. Ceci leur donne droit à un permis de séjour et au regroupement familial. Thomas de Maizière veut suspendre ce principe et permettre des examens individuels des cas. Dans certains cas, le regroupement familial ne sera plus permis. La proposition a fait bondir les Sociaux-démocrates et la chancelière qui l’a bloquée. Mais la proposition de Maizière avait déjà provoqué une onde de choc au sein de la CDU. Jusqu’ici, le parti de la chancelière était pourtant resté plutôt fidèle à Angela Merkel. Mais le fossé a commencé à se creuser. La semaine passée, la CDU avait accepté les « zones de transit » voulues par la CSU pour « trier » les réfugiés aux frontières. Cette proposition a été écartée lors du sommet de la « grande coalition. » La proposition du ministre de l’Intérieur a fait l’effet d’un révélateur. Certes, durant le week-end, seule la CSU et son président Horst Seehofer, qui incarne la « ligne dure », avait soutenu Thomas de Maizière. Mais entretemps, Wolfgang Schäuble, jusqu’ici fort discret sur le sujet, a donné le signal de la révolte. Dimanche 8 novembre au soir, le ministre fédéral des Finances sur ARD a clairement approuvé l’initiative de son collègue de l’Intérieur. Et il est allé plus loin. « Notre capacité d’accueil n’est pas illimitée », a indiqué Wolfgang Schäuble. Et de reprendre un discours jusqu’ici plutôt courant dans la bouche de Horst Seehofer : « Nous devons envoyer un message clair au monde : nous sommes prêts à aider, mais nos possibilités sont limitées. » Cette mesure est clairement un défi ouvert à la chancelière qui, jeudi, lors du sommet de la coalition, avait refusé de placer une « limite haute » chiffrée à l’accueil des réfugiés comme le demandait la CSU.

Hollande et Merkel : pour une économie numérique franco-allemande

Hollande et Merkel : pour une économie numérique franco-allemande

C’est la réplique au succès des grands opérateurs américains et aussi de leurs start-ups. Angela Merkel et François Hollande ont présidé mardi à Paris une conférence franco-allemande destinée à encourager la création d’un marché unique européen en matière d’économie numérique. Organisée en présence des ministres de l’Economie français et allemand et du président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, elle a réuni à l’Elysée quelque 325 professionnels du secteur, venus des deux côtés du Rhin.   »L’Europe doit être non seulement partie prenante de cette économie mais aussi en avant-garde », a dit François Hollande dans une déclaration à la fin des travaux.  Angela Merkel s’est félicitée de l’adoption du paquet télécommunications au Parlement européen, qui montre selon elle « qu’on a pris conscience de l’urgence qu’il y a à agir. »  Selon la Commission européenne, la création d’un marché unique du numérique pourrait apporter jusqu’à 415 milliards d’euros annuels à l’économie des Vingt-Huit et générer des centaines de milliers d’emplois.  Pour relever le défi face à des géants comme les Etats-Unis, l’Europe, forte de 500 millions d’habitants, doit notamment aider les startups de l’internet, harmoniser sa législation et réfléchir au traitement des données.  Paris et Berlin entendent montrer l’exemple en mettant en commun les travaux de la plate-forme « Industrie du futur » lancée en France il y a quelques mois et de son équivalente allemande « Industrie 4.0″. Une « académie » franco-allemande du secteur devrait bientôt voir le jour.

Marine Lepen insulte Hollande et Merkel

Marine Lepen insulte Hollande et Merkel

Décidément chez les Le Pen l’outrance, le populisme et la grossièreté sont inscrits dans les gènes. Cette fois c’est au Parlement européen que Marine Le Pen a insulté en leur présence Hollande et Merkel. S’il est légitime que Marine Le Pen défende ses convictions nationalistes notamment au Parlement européen par contre il n’était nul besoin d’utiliser la vulgarité pour signifier à Merkel qu’elle considérée Hollande comme le vice-chancelier de l’Allemagne. De ce point de vue l’insulte ne grandit pas celui qui en est l’auteur. Quand on revendique le droit légitime à exercer des fonctions nationales le propos doit être à la hauteur de la responsabilité. Comme son père, Marine Le Pen sollicite à l’excès  les bons mots approximatifs et méprisants qui traduisent à l’évidence une conception particulière de la démocratie voir des rapports humains. On peut certes reprocher nombre d’insuffisances ou d’incohérences chez Hollande ou Merkel mais la dialectique de caniveau ne renforce pas la crédibilité de l’argumentation. À l’occasion de l’assemblée plénière du Parlement européen ce mercredi 7 octobre 2015, Marine Le Pen a en effet profité de la présence d’Angela Merkel et François Hollande pour adresser une attaque en règle à destination du couple franco-allemand et de l’Union européenne. « Merci Mme Merkel, de nous faire le plaisir de venir aujourd’hui accompagnée de votre vice-chancelier, administrateur de la province France« , a-t-elle lancé à destination du président de la République française.  Après avoir essuyé les critiques de Marine Le Pen sur son abandon de la souveraineté française au profit de « Berlin, Bruxelles ou Washington. », François Hollande a tenu a corrigé l’intervention de la présidente du Front National, en nuançant : « La souveraineté n’a rien à voir avec le souverainisme, le nationalisme, le populisme, les extrémismes. »

Syrie : Merkel pour une alliance avec Assad

Syrie : Merkel pour une alliance avec  Assad

La France risque d’être de plus en plus isolée dans sa stratégie vis-à-vis de l’État islamique. Elle se refuse en effet à toute alliance avec Bachar El-Assad et fait de son départ une condition préalable à sa participation à une coalition internationale. L’Allemagne plus pragmatique, elle, a décidé de se rapprocher d’Assad. Ce que font aussi les États-Unis qui tentent de réunir dans une même coalition les pays arabes concernés, l’Iran, la Russie mais aussi Bachar El Assad. Ce n’est sans doute pas un hasard si la France a décidé d’opérations aériennes sur la Syrie (pour l’instant de reconnaissance) c’est en quelque sorte la conséquence de son isolement diplomatique actuel sur une question pourtant essentielle en effet on sait très bien que sans coalition internationale impliquant des pays intéressés de près la  lutte contre l’État islamique est illusoire notamment si elle se limite à des instants d’invention aérienne…. surtout de reconnaissance ! La Syrie revêt donc un enjeu géopolitique majeur dans la crise migratoire que traverse actuellement l’Europe entière. Inévitablement, les dirigeants des pays membres ont eu à répondre à quelques questions sur le conflit qui mine le pays depuis 2011. Face à l’afflux de réfugiés qui fuient chaque jour la Syrie, Angela Merkel a clairement affiché la volonté d’ouvrir le dialogue avec Bachar al-Assad afin de trouver une solution.    »Il faut parler avec de nombreux acteurs, et cela implique (Bachar al) Assad, mais il y en a d’autres. Il faut parler « non seulement avec les Etats-Unis, la Russie, mais aussi avec les partenaires régionaux importants, l’Iran, des pays sunnites comme l’Arabie saoudite », a ainsi déclaré la chancelière allemande. De son côté, François Hollande a pour sa part répété que la transition ne pouvait avoir lieu sans un départ du président syrien qui officie depuis 2000.  »L’avenir de la Syrie ne peut pas passer par Bachar al-Assad. Il ne peut y avoir de transition réussie qu’avec son départ« , a déclaré le président français.

Migrants : ça va durer ! ( Hollande et Merkel)

Migrants :  ça va durer ! ( Hollande et Merkel)

Une réunion pour rien ou  à-peu-près entre Hollande et Merkel. En plus avec des contradictions puisque les intéressés constatent que la crise est exceptionnelle mais qu’elle va durer. Les deux chefs d’État ont lancé un appel à l’union européenne qui risque de tomber à nouveau dans le vide pour deux raisons. La première c’est qu’on ne voit pas très bien où veulent aller Hollande et Merkel (exemple quid de l’engagement de l’Allemagne contre l’Etat islamique ?). La seconde c’est que les pays membres de l’union européenne ont refusé d’accueillir 60 000 migrants alors qu’il y en aura bien plus d’un million cette année. « Aujourd’hui, c’est une situation exceptionnelle », a déclaré le président français aux côtés d’Angela Merkel. « Mais une situation exceptionnelle qui va durer, tant que les crises que nous connaissons n’auront pas été réglées. »   »Alors plutôt que d’attendre, plutôt que gérer au jour le jour ces situations, nous devons nous organiser et renforcer nos politiques. C’est ce que l’Allemagne et la France proposent. »  En Europe, « la charge doit être répartie équitablement, ce qui n’est pas le cas à l’heure actuelle », a fait remarquer pour sa part Angela Merkel, dont le pays s’attend à accueillir cette année quelque 800.000 demandeurs d’asile.  Les gouvernements des pays de l’Union européenne avaient rejeté en juin une proposition du président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker établissant des quotas obligatoires pour l’accueil de dizaines de milliers de migrants qui ont trouvé refuge en Italie et en Grèce. Ils se sont mis d’accord sur un système de répartition volontaire, s’en tenant au chiffre de 60.000 seulement. Le sujet n’a fait qu’empirer cet été, avec l’arrivée d’un nombre record de 50.000 migrants en Grèce par la mer au mois de juillet, en provenance de Turquie. Dimanche, plus de 5.000 migrants sont entrés en Serbie, poursuivant leur voyage vers l’Europe de l’Ouest, après les vaines tentatives des forces de l’ordre macédoniennes pour les empêcher de pénétrer en Macédoine. Deux mois et demi avant le sommet Union européenne-Afrique de La Vallette, le 11 novembre, François Hollande et Angela Merkel ont demandé de renforcer le travail de coopération avec les pays africains pour favoriser le retour des migrants en situation illégale.

 

Grèce : Merkel dans le dur !

Grèce : Merkel dans le dur !

 

 

Merkel commence à éprouver de sérieuses difficultés pour faire adopter dans son pays la position qu’elle  a prise sur la Grèce et qui ne manque pas de contradictions. En fait Merkel a alterné entre les positions très dures  de son ministre des finances et la position de compromis de l’Europe soutenue notamment par la France. La dureté du discours de Merkel été surtout destinée à satisfaire les faucons orthodoxes de son pays. Mais d’une certaine manière elle se retrouve un peu piégée d’une part avec le compromis européen d’autre part aussi avec les positions du FMI. Alors qu’elle avait toujours soutenu qu’elle s’opposait à toute diminution de la dette grecque, Merkel convient aujourd’hui qu’on peut envisager un étalement dans le temps, ce qui revient au même. En outre Merkel sollicite fortement le FMI pour obtenir une aide de sa part mais le FMI lui souhaite au préalable que l’union européenne accepte une diminution de la dette. Du coup Merkel éprouve un peu de mal à faire avaler ses contradictions au Parlement allemand. Merkel Angela Merkel a tenté dimanche de rassurer les députés sceptiques de sa majorité sur la participation du Fonds monétaire international (FMI) au nouveau plan d’aide à la Grèce, à trois jours d’un votre clé au Bundestag.  S’exprimant en public sur le dossier pour la première fois depuis la trêve estivale, la chancelière allemande a déclaré à la ZDF être certaine que Christine Lagarde, la directrice générale du FMI, assurerait la participation de celui-ci au nouveau plan si les conditions sont remplies, à la fois concernant les réformes en Grèce et l’allégement du poids de la dette d’Athènes. « Mme Lagarde, la directrice du FMI, a dit très clairement que si ces conditions étaient réunies, alors elle recommanderait au conseil d’administration du FMI que le FMI participe au programme à partir d’octobre », a-t-elle expliqué.   »Je ne doute pas que ce que Mme Lagarde a dit deviendra réalité », a-t-elle ajouté.  L’incertitude sur la participation active du FMI au troisième plan d’aide à la Grèce complique la tâche d’Angela Merkel avant le vote des députés car des élus de la CDU, son parti, et de la CSU, le parti frère bavarois, font de l’implication du Fonds une condition de leur vote favorable.

Dette Grecque :une restructuration possible ( Merkel)

Dette Grecque :une restructuration possible ( Merkel)

 

Merkel comprend vite mais il faut lui expliquer longtemps. Ainsi sur la dette grecque elle convient enfin mais timidement  qu’il faudra allonger la maturité autant dire restructurer la dette et en abandonner une partie (en euros constants). La preuve que l’accord récent est déjà obsolète comme notamment le pense d’ailleurs le FMI Angela Merkel a jugé possible, dimanche, de discuter d’un changement des maturités de la dette grecque ou d’une réduction des intérêts versés par Athènes une fois achevé avec succès le premier examen du nouveau projet de renflouement de la Grèce. « La Grèce a déjà obtenu une aide. Les créanciers privés ont accepté une décote et nous avons allongé les maturités et réduit les taux d’intérêt », a déclaré la chancelière allemande dans une interview à la chaîne ARD, qui sera diffusée ce dimanche.   »Et nous pourrons reparler de telles possibilités (…) une fois que sera achevé avec succès le premier examen du programme à négocier. Cette question sera alors discutée, pas maintenant, mais à ce moment-là », a-t-elle ajouté.  Athènes a accepté lundi dernier à Bruxelles une série de réformes imposées par ses créanciers en échange de l’ouverture de négociations sur un plan de renflouement, le troisième depuis 2010, qui pourrait atteindre 86 milliards d’euros sur trois ans. Dans son interview, Angela Merkel souligne qu’une décote classique est exclue tant que la Grèce appartient à la zone euro: « Cela peut se produire hors d’une union monétaire, mais pas dans une union monétaire », dit-elle.

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