Archive pour le Tag 'mépris'

Gilets jaunes : la condescendance et le mépris des élites

Gilets jaunes : la condescendance et le mépris des élites

 

À l’occasion du mouvement des gilets jaunes et surtout dans la dernière période, les clivages se sont nettement approfondis entre d’une part les intérêts des couches moyennes et populaires et ceux  des plus nantis. En fait, le problème de fond qui est posé est celui la question de la répartition des richesses. Il est clair que ceux qui sont les plus favorisés ne sont pas tous prêts à partager de façon différente le gâteau. On a même vu des propos  particulièrement injurieux comme celui de l’acteur Mathieu Kassovitz (par ailleurs bon comédien) s’adressant aux gilets jaunes qui a déclaré après l’intervention de Macron : » vous n’êtes pas contents ? Vous attendiez peut-être à ce qu’on vous paye une Mercedes et qu’on vous donne un SMIC à 2500 € ? ». D’autres déclarations du même type ont été  relevées comme la catastrophe annoncée de l’économie française, le chômage généralisé si on augmentait le SMIC de 10 € supplémentaires. Facile de ridiculiser la demande sociale quand on gagne 20 000, ou 100 000 € par mois. D’une certaine manière le même mépris dont a témoigné Macron. Pas étonnant, si ces nantis soutiennent  d’ailleurs autant la politique de Macron car elle profite surtout aux plus favorisés. Le pompon sans doute c’est quand des ancien de 68, leaders de l’époque, comme Cohn-Bendit ou Romain Goupil se transforment  en avocat de Macron. Sans doute l’effet de l’âge quand on approche les 70 ans mais surtout quand on est passé du statut de révolutionnaire à celui de bourgeois ignorants des problématiques sociales et surtout économiques contemporaines. La confirmation comme disait Malraux que décidément la vieillesse est un naufrage ! Pour preuve la difficulté qu’ont les deux intéressés cités à s’exprimer de manière un peu claire et cohérente. Bref, ils radotent !

 

Gilets jaunes : le mépris du peuple par les nantis

Gilets jaunes : le mépris du peuple par les nantis

 

À l’occasion du mouvement des gilets jaunes et surtout dans la dernière période, les clivages se sont nettement approfondis entre d’une part les intérêts des couches moyennes et populaires et ceux  des plus nantis. En fait, le problème de fond qui était posé était la question de la répartition des richesses. Il est clair que ceux qui sont les plus favorisés ne sont pas tous prêts à partager de façon différente le gâteau. On a même vu des propos  particulièrement injurieux comme celui de l’acteur Mathieu Kassovitz entre (par ailleurs bon comédien) s’adressant aux gilets jaunes qui a déclaré après l’intervention de Macron : » vous n’êtes pas contents ? Vous attendiez peut-être à ce qu’on vous paye une Mercedes et qu’on vous donne un SMIC à 2500 € ? ». D’autres déclarations du même type ont été  relevées comme la catastrophe annoncée de l’économie française, le chômage généralisé si on augmentait le SMIC de 10 € supplémentaires. Facile de ridiculiser la demande sociale quand on gagne 20 000, ou 100 000 € par mois. D’une certaine manière le même mépris dont a témoigné Macron. Pas étonnant, si ces nantis soutiennent  d’ailleurs autant la politique de Macron car elle profite surtout aux plus favorisés. Le pompon sans doute c’est quand des ancien de 68, leaders de l’époque, comme Cohn-Bendit ou Romain Goupil se transforment  en avocat de Macron. Sans doute l’effet de l’âge quand on approche les 70 ans mais surtout quand on est passé du statut de révolutionnaire à celui de bourgeois ignorants des problématiques sociales et surtout économiques contemporaines. La confirmation comme disait Malraux que décidément la vieillesse est un naufrage ! Pour preuve la difficulté qu’ont les deux intéressés cités à s’exprimer de manière un peu claire et cohérente. Bref, ils radotent !

 

Syndicats : après le mépris une tentative de séduction

Syndicats : après le mépris une tentative de séduction

 

Pendant près d’un an le gouvernement a manifesté le plus grand mépris à l’égard des syndicats. Non seulement il les a ignorés mais il a tenté d’écraser et d’humilier la CGT. Certes les syndicats ne sont pas sans défauts. Eux aussi ressemblent à des superstructures un peu coupé du réel tant du point de vue économique que sociale. Ils sont cependant indispensables comme outil de médiation à moins d’adhérer pour une démocratie monarchique qui privilégie les relations directes entre le pouvoir central et les salaries. Une pratique bien connue dans les dictatures mais sans doute peu adaptée aux usages et à la sociologie française. Du coup, le gouvernement doit maintenant faire avaler sa difficile réforme des retraites et celle aussi de l’assurance chômage. Pour faire passer la pilule fera sans doute quelques concessions aux syndicats notamment sur les contrats de travail court  L’objectif est d’arriver à un diagnostic commun sur le recours aux contrats de courte durée qui doit servir de base à la lettre de cadrage de la prochaine négociation sur la nouvelle convention de l’assurance chômage. Emmanuel Macron, qui a souhaité avancer ces négociations – elles étaient prévues pour fin 2019, début 2020 -, a fait savoir aux partenaires sociaux que la lutte contre la précarité (recours abusif aux contrats courts) et la “permittence” (cumul emploi-chômage) devait être une de leurs priorités. Au sein de l’exécutif, on se défend de changer de méthode. “Il y a toujours eu un fil de discussion extrêmement intense (avec les partenaires sociaux), que ce soit sur les réformes globales ou sectorielles”, a déclaré une source à l’Elysée. Mais on dit tout de même “entrer dans une nouvelle phase”. Le gouvernement, qui a voulu construire un modèle de “flexisécurité” à la française en cette première année du quinquennat, compte maintenant bâtir un “Etat-providence du 21e siècle”. Toujours le m^me décalage entre le 18ème et le 21è siècle ! Pour cela, il a besoin du soutien des corps intermédiaires. “On est à un moment où on doit mettre en oeuvre les réformes. On a besoin qu’il y ait la mobilisation de tous (…) partenaires sociaux, entreprises, territoires, associations”, dit cette source de l’Elysée. Pour l’équipe du cabinet de la ministre du Travail, ce soutien est d’autant plus important qu’il soit crucial pour permettre au pays de diminuer le taux de chômage. Emmanuel Macron s’est donné pour objectif durant la campagne de l’amener à 7% d’ici 2022. “Si on n’est pas capable de réduire le chômage au moment où il y a une forte croissance avec une forte demande de travail des entreprises, quand ça va redescendre, ça va être très compliqué. Il faut absolument être capable d’y répondre maintenant”, avait déclaré un proche de Muriel Pénicaud au moment de voter le projet de loi réformant la formation professionnelle et l’assurance chômage. Le problème c’est que contrairement à ce qu’affirment Muriel et Nico la ministre du travail dans une période de forte croissance. En effet cette croissance fixée par le gouvernement à 2 % va retomber de 1,5 %. C’est-à-dire à un niveau où il n’est plus possible de dégager un solde positif de création d’emplois

CFDT : quelle ligne pour affronter le mépris de Macron ?

 

Depuis des années la CFDT a fait de sa ligne réformatrice l’axe de sa stratégie. L’objectif est de privilégier la démocratie sociale en utilisant de manière prioritaire la négociation et non le conflit. Se pose cependant un problème redoutable pour la CFDT, Macron ignore à peu près complètement les syndicats. Ils méprisent évidemment les syndicats gauchistes mais ignore aussi les syndicats modérés. Certes on a constaté quelques rares  négociations positives mais le plus souvent il s’agit surtout de concertation ; le gouvernement ou ses représentants entendent les points de vue syndicaux mais n’en tiennent  pas compte. Sans doute enivré par sa victoire électorale et la crise des partis d’opposition, Macron marche sur le ventre des corps intermédiaires (parlement y compris !). D’une certaine manière, ils les provoquent en annonçant par avance sa proposition finale avant toute confrontation des idées et des projets. Bref la technocratie dans son aspect le plus détestable, une technocratie étatiste de type monarchique forcément très centraliste.  Si on comprend éventuellement l’intérêt de tuer ou de marginaliser les opposants politiques, il en va différemment des organisations syndicales qui ne sont pas des concurrentes politiques potentielles.  Du coup la ligne réformiste de la CFDT a du mal à justifier de son intérêt. Il lui faut en effet des résultats pour se distinguer des syndicats radicalisés pour qui la lutte est plus importante que l’objet même de la grève. Macron comprendra sans doute avec le temps qu’il ne cesse de fabriquer des mécontentements partout. La condescendance, l’indifférence ou le mépris ne peuvent produire qu’à des frustrations. L’exemple le plus significatif est  sans doute celui de la SNCF où on aurait pu avec une vraie négociation éviter cette grève de plus d’un mois qui aura des conséquences sociales mais aussi économiques. Le secrétaire général Laurent Berger briguera un nouveau mandat, après six ans passés à la tête de l’organisation qui est devenue en mai 2017 le premier syndicat dans le secteur privé. Si son poste n’est pas en danger, il entend réaffirmer la ligne directrice de la CFDT, “une ligne qui prône le dialogue social et la démocratie sociale comme méthode de transformation”, dans un contexte où les organisations syndicales durcissent le ton pour s’opposer aux réformes sociales du gouvernement. “Il faut qu’on puisse débattre de notre stratégie syndicale”, a-t-il dit jeudi lors d’un échange avec des membres de l’Association des journalistes de l’information (Ajis). “Le jeu des acteurs aujourd’hui fait qu’on a une absence de patronat en terme d’interlocuteurs”. Et côté gouvernement, il y a une volonté de “jouer bloc contre bloc”, de mener à “l’affrontement plutôt que d’écouter, de concerter vraiment”. La meilleure arme pour y répondre, selon lui, c’est encore l’”argumentation”. Mais le secrétaire général nie tout “raidissement” de la part de la CFDT. “S’il y a une parole forte exprimée par la CFDT, c’est que la façon de concevoir la démocratie sociale, la façon de mettre en oeuvre un certain nombre de réformes (…), ce n’est pas une méthode qui nous convient.”

Salafisme, violence, drogue, le résultat du mépris des banlieues

Salafisme, violence, drogue, le résultat du mépris des banlieues

 

Les plans banlieues ont succédé aux plans banlieues le plus souvent pour répondre à une montée du s jet dans l’actualité médiatique. Ensuite, le soufflet est retombé et  les zones de non droit livrées  à la régulation des délinquants. L’enjeu, ces évidemment de faire péter le ghetto comme l’indique le maire de Sevran mais c’est à la fois trop complexe et trop couteux, en plus politiquement sans grand retour car « ces gens là » ne votent guère. En outre, bien peu de responsables nationaux connaissent vraiment la problématique, peu ont approché ces banlieues et encore moins ont résidé à proximité. Du coup,  c’est sans  doute 500 zones urbaines sensibles qui se sont développées et caractérisées le commerce de drogue comme mode de régulation économique et sociale. Un terreau sur lequel prospère l’extrémisme religieux qui en profite, exploite la misère, l’ignorance et la marginalité de toute une jeunesse. Il est clair que le gouvernemenet Macron n’est pas taillé pour aborder cette problématique. Les ministres sociologiquement sont plus à même d’aborder le développement des métropoles branchée, hyper numérisée et aux Startups et entreprises  internationalisées. A coté, se sont développé des centaines de  banlieues qui sont de véritables barils de poudre, des zones de non-droit délaissées  économiquement et socialement où les trafics en tous genres constituent l’activité principale. La responsabilité en incombe à l’État tout autant qu’aux élus locaux. Depuis des dizaines d’années, les plans banlieue se sont accumulés, des plans souvent élaborés à l’occasion de poussées de fièvre ou à l’occasion d’élection mais sans lendemain. Des plans qui se réduisaient souvent à financer des animateurs sociaux pour masquer la misère autant que la colère. Mais pas vraiment de plan relatif au développement économique, à la refonte de l’urbanisme et à la formation de jeunes non seulement sans diplôme mais sans maîtrise des fondamentaux. Une sorte d’économie et de société parallèle s’est alors imposée. Une situation sur laquelle on a fermé les yeux et qui a même parfois été encouragée par des élus locaux dans un but électoraliste. S’y ajoutent évidemment un autre facteur déterminant à savoir l’échec patent de l’institution scolaire transformée souvent en garderie dans les zones les plus difficiles. Une institution scolaire déjà incapable de transmettre les fondamentaux sur le reste des territoires. (20 à 30 % des élèves entrant en secondaire ne maîtrisent  ni la langue ni les bases du calcul)  du fait des dégâts du pédagogisme et du laxisme disciplinaire. La  responsabilité de la dégradation des banlieues n’incombe pas seulement à l’institution scolaire, aussi bien sûr aux parents, aux responsables locaux et nationaux et à la société toute entière.

Primaire gauche-Hollande : entre égocentrisme et mépris

Primaire gauche-Hollande : entre égocentrisme et mépris

 

On ne peut qu’être surpris de l’attitude de François Hollande qui a snobé la primaire de la gauche ou plus exactement du parti socialiste. Un parti socialiste dont il a été secrétaire pendant 12 ans et qui lui a permis grâce notamment aux primaires d’accéder à la magistrature suprême. Certes on sait pourquoi François Hollande a renoncé. En raison de ses échecs aussi au fait que Valls l’a poussé dehors. Il y a cependant de quoi être étonné de la part celui qui a vécu de la politique toute sa vie grâce au parti socialiste, qui en a même été le chef pendant longtemps et qui  décide d’ignorer la primaire en cours. Une attitude qui témoigne bien de la psychologie de nombre de responsables socialistes qui considèrent le parti comme un outil pour la promotion politique personnelle. Cela rend comte de la personnalité  de l’intéressé dans l’égocentrisme domine  tout autre caractère. Rappelons-nous par exemple comment il avait congédié Trierweiller (pas un cadeau il est vrai),  par tweet ! Un comportement égocentrique qui met son propre personnage bien au-dessus de toute considération d’intérêt général. Un véritable mépris pour son ancien parti dont il est pourtant aussi responsable du déclin. Hollande ne veut pas se prononcer ni pour le frondeur Hamon qui a pourri sa majorité parlementaire, ni pour Valls qui lui a imposé son renoncement. À la limite, on pourrait sinon admettre au moins comprendre l’attitude de François Hollande. Encore faudrait-il qu’il s’explique sur les raisons de son nom choix. Il aura sans doute l’occasion de s’exprimer mais il n’aura jamais l’humilité et la lucidité de mettre en cause sa propre responsabilité dans le délitement du parti socialiste auquel pourtant il doit tout.

Valls : le mépris des autres candidats

Valls : le mépris des autres candidats

Ce qui caractérise Manuel Valls, c’est le mépris qu’il témoigne à l’égard des autres candidats aussi bien ceux qui se présentent  contre lui dans le cadre de la primaire de la gauche qu’à que ceux qui se présentent à l’extérieur. On se souvient qu’il avait qualifié la candidature de Macron comme une démarche individuelle sans lendemain. Une sorte de bulle médiatique ! Malheureusement pour lui, macro, a fait la preuve de la crédibilité de sa candidature dans les sondages puisqu’il devance (comme d’ailleurs Mélenchon) le candidat du parti socialiste qui au vu des sondages actuels se retrouverait en quatrième ou cinquième position lors du premier tour des présidentielles de 2017. A peine Vincent Peillon venait-il d’annoncer sa décision de se présenter à la égale primaire de gauche que Valls déclarait  »On ne s’improvise pas candidat à la présidence de la République », a déclaré Manuel Valls, lundi à Narbonne, au lendemain de la candidature de Vincent Peillon face à lui à la primaire du PS. « J’ai l’expérience ». L’ancien Premier ministre interrogé sur la candidature de l’ex-ministre de l’Éducation Vincent Peillon, annoncée dimanche soir, a insisté sur sa propre expérience dans les plus hautes sphères gouvernementales. « J’ai un projet pour la France, je veux rassembler, je suis prêt, j’ai l’expérience, nous sommes dans un monde inquiétant », a-t-il déclaré à la presse. « On ne s’improvise pas candidat à la présidence de la République. J’ai exercé les plus hautes missions au cours de ces dernières années », a-t-il ajouté. « Nous sommes dans un monde dangereux face à la menace terroriste et à des bouleversements technologiques majeurs », a-t-il dit, avant d’aller à la rencontre des habitants et des sympathisants. . L’ex-ministre Vincent Peillon, 56 ans, a annoncé dimanche soir sa candidature à la primaire du PS pour y défier ses anciens collègues du gouvernement, comme Manuel Valls ou Arnaud Montebourg.

Marine Le Pen : le mépris des « doublures » Fillon et Valls

Marine Le Pen : le mépris des   »doublures » Fillon et Valls

La doublure de Jean Marie qui se moque des doublures d’en face. Avec cette dialectique méprisante et vulgaire pour disqualifier ses adversaires. Une sorte de haine permanente pour tout ce qui est contraire à ses options et la caricature grossière en guise d’argument. Bref du populisme théâtral  proche du grand guignol. Marine devrait se méfier de ses formules à l’emporte pièce  quant elle considère que les doublures Fillon ou Valls  ont moins que qualités que Sarkozy ou Hollande car elle –même, si elle même possède une verve équivalente à celle de Jean Marie, est loin de le valoir sur le plan de la culture personnelle et de la clarté. Les insuffisances supposées des autres sont aussi valables pour elle. Marine Le Pen a présenté vendredi l’ex-Premier ministre François Fillon, investi par la droite, et son successeur à Matignon Manuel Valls comme de simples « doublures » de Nicolas Sarkozy et François Hollande en vue de la présidentielle de 2017. « Le problème des doublures, c’est que bien souvent elles ont les défauts des premiers rôles mais sans en avoir les maigres qualités », a déclaré la candidate du Front national lors d’un déplacement à Villepinte (Seine-Saint-Denis). La présidente du parti d’extrême droite livrait là sa première réaction depuis l’allocution de François Hollande, jeudi, durant laquelle le chef de l’Etat a annoncé qu’il ne briguerait pas un nouveau mandat à l’Elysée, ravivant l’hypothèse d’un recours à Manuel Valls. « C’est les candidatures des Premiers ministres, qui vont essayer de faire croire qu’ils n’ont (…) aucune responsabilité dans le bilan, dans le passif des quinquennats respectifs de Nicolas Sarkozy ou François Hollande », a ajouté Marine le Pen. Un argument pertinent mais qui ne saurait toutefois masquer le flou total et contradictoire de ses projets socio économiques qui slaloment  entre des positions d’extrême droite et des orientations communistes.

Airbus Helicopters : le mépris de la Pologne

Airbus Helicopters : le mépris de la Pologne

 

 

C’est essentiellement pour des motifs politiques le parti Droit et Justice (PiS) a annulé de façon illégale le contrat d’hélicoptères Airbus. Cela pour des raisons internes ;  le parti droit et justice veut montrer sa rupture avec l’ancien gouvernement polonais. Ce parti très eurosceptique veut montrer des signes de rupture avec l’Europe. Une Europe dont pourtant elle a bénéficié du soutien pour se libérer du joug soviétique et pour opérer son démarrage économique.  Dans une lettre ouverte au Premier ministre polonais, le PDG d’Airbus Helicopters, Guillaume Faury, accuse Varsovie d’avoir changé les règles du jeu de l’appel d’offres où Airbus était en concurrence avec les Américains et les Italiens, et d’avoir tenté de contourner les règles de l’Union européenne. « Airbus Helicopters regrette profondément cette décision et (…) réfute fermement certaines allégations rapportées dans les médias selon lesquelles il aurait conduit ce processus de négociation de mauvaise foi », écrit-il dans le courrier diffusé mardi. Il ajoute que le marché aurait entraîné la création de 3.800 emplois en Pologne et généré plus de valeur pour le pays que pour Airbus lui-même. L’annulation du contrat de 13,5 milliards de zlotys (3,14 milliards d’euros) suscite une vive crise diplomatique entre Paris et Varsovie, au point que l’Etat français, actionnaire d’Airbus Group à hauteur de 11%, envisage des mesures de rétorsion. L’accord avait été conclu par le précédent gouvernement polonais, battu aux législatives d’octobre 2015 par le parti Droit et Justice (PiS), eurosceptique. Airbus avait à l’époque été préféré à Sikorsky, filiale de l’américain Lockheed Martin, et à l’italien AgustaWestland. Tom Enders, président exécutif d’Airbus Group, maison-mère d’Airbus Helicopters, a accusé de son côté la Pologne d’avoir induit en erreur le groupe au cours des négociations et menacé de donner une suite à cette affaire, sans autres précisions. « Jamais nous n’avons été traités par un Etat client de la manière dont ce gouvernement nous a traités », dit Tom Enders dans une déclaration distincte envoyée par email. « Les déclarations controversées et contradictoires du gouvernement polonais au cours du processus ont donné l’impression d’une confusion sans précédent », ajoute-t-il. Des sources industrielles ont chiffré à plusieurs dizaines de millions d’euros le coût supporté par Airbus pour la campagne visant à obtenir ce contrat Des responsables gouvernementaux polonais ont estimé qu’Airbus avait eu largement le temps d’ajuster son offre, qui ne s’est pas avérée satisfaisante. « La fin des négociations avec Airbus entraîne une réaction émotionnelle, c’est compréhensible », a déclaré à des journalistes Radoslaw Domagalski-Labedzki, vice-ministre de l’Economie. « Je voudrais expliquer que le gouvernement n’a pas rompu les négociations mais y a mis un terme lorsque nous avons été convaincus que les poursuivre n’aurait aucun sens. Ces négociations ont duré un an, suffisamment longtemps pour s’assurer qu’il n’y avait pas de marge de manoeuvre pour un compromis». Levant le voile sur des clauses habituellement tenues secrètes dans les contrats relatifs à la défense, notamment sur la valeur des compensations industrielles exigées par la Pologne, Guillaume Faury précise que l’annulation du marché est survenue un jour après qu’Airbus a offert de nouvelles concessions. Airbus Helicopters, ajoute-t-il, a proposé une valeur des compensations industrielles représentant plus de 100% de la valeur nette des hélicoptères, soit 10,8 milliards de zlotys (2,5 milliards d’euros). A la demande du ministère polonais du Développement, il a également intégré dans cette compensation 23% de TVA, portant le montant total à 13,4 milliards de zlotys. « Bien que le la compensation d’une taxe sur la valeur ajoutée via les compensations industrielles ne soit pas une pratique standard, Airbus Helicopters a accepté de compenser cette valeur brute », poursuit le PDG dans son courrier. Il ajoute que le ministère a également introduit de nouvelles exigences en août, mais qu’Airbus n’a pas été en mesure de répondre à certaines d’entre elles car elles ne respectaient pas les régulations de l’Union européenne, sans plus de précisions. Selon Airbus, le contrat aurait conduit au transfert de 45 éléments de technologies sensibles, fourni 30 années de travail aux entreprises publiques et modernisé une industrie axée en grande partie sur la maintenance « d’hélicoptères russes d’ancienne génération ». Guillaume Faury ajoute qu’Airbus est allé plus loin que ses concurrents en offrant que l’usine d’assemblage soit détenue par l’Etat polonais. « Airbus Helicopters a proposé une ligne d’assemblage entière de H225M Caracal à l’image des capacités des sites actuels français », poursuit-il. Le groupe a également promis une usine de production de composants d’une valeur de 370 millions de zlotys, a-t-il ajouté.

(Avec Reuters)

Christine Lagarde et la Grèce: l’incompétence et le mépris

Christine Lagarde et la Grèce: l’incompétence et le mépris

Christine Lagarde n’a pas hésité à traiter les grecs et leurs représentants d’enfants. Elle qui n’a strictement aucune formation ou compétence en économie. Uniquement au FMI pour remplacer en vitesse DSK parce qu’elle parle un anglais parfait.( elle sait seulement lire les communiqués de Bercy disait Alain Minc).  Comme ministre des finances de la France, elle a été nulle comme se prédécesseurs ; Et le problème de l’Europe ce n’est pas la Grèce mais la France, ses 2000 milliards d’endettement ( 30 000 par habitant). La faute à Lagarde qui par inattention a aussi signé une chèque de 400 millions à Tapie ! Un exemple de rigueur et de technicité. La Grèce doit d’abord réformer son économie avant que la question d’une éventuelle restructuration de sa dette soit négociée, réaffirme Christine Lagarde dans une interview accordée mercredi à Reuters dans laquelle la directrice générale du FMI s’en prend en termes voilés à Alexis Tsipras. Le Premier ministre grec, après avoir laissé entendre le contraire, a réitéré mercredi son appel à ses compatriotes pour qu’ils votent non au référendum de dimanche pour ou contre les propositions des créanciers d’Athènes.   »Nous n’avons pas le choix en ce qui concerne ceux qui représentent un pays et nous considérons tous les gouvernements dûment élus comme le partenaire légitime dans les négociations », déclare Christine Lagarde. La directrice générale du FMI, qui appelait à la mi-juin à un dialogue « avec des adultes autour de la table », n’a pas voulu dire si elle considérait Tsipras comme un partenaire fiable. Mais, a-t-elle ajouté, « nous avons reçu tant de ‘dernières’ offres, qui ont été elles-mêmes validées, invalidées, modifiées, amendées au cours des tout derniers jours qu’il est totalement aléatoire de dire où en est la dernière proposition (grecque) ». « Un processus démocratique est en cours », dit-elle du référendum qui aura lieu dimanche et dont l’annonce, au début du week-end dernier, a cueilli à froid les créanciers et les partenaires de la Grèce. « Espérons qu’il aboutira à plus de clarté, moins d’incertitude en ce qui concerne la détermination du peuple grec et l’autorité du gouvernement. » Sur la question d’une éventuelle restructuration de la dette grecque, que le gouvernement Tsipras, élu fin janvier sur la promesse d’en finir avec l’austérité, réclame depuis des mois en arguant qu’elle est insoutenable, Christine Lagarde estime qu’Athènes doit d’abord réformer son économie. « Etant donné le point où nous en sommes, mon impression est qu’il serait largement préférable d’observer un mouvement délibéré vers les réformes qui serait suivi par l’autre plateau de la balance », répond-elle. Bref du bla-bla , de la bouillie verbale de la part de celle qui cumule deux tares : ni techno, ni politique. Mais les médias l’adore. «  Parler pour ne rien dire avec uen telle classe », c’est le pied pour des journaleux qui eux-aussi n’u connaissent rien.

Chômage pourquoi : incompétence, mauvaise foi et mépris

Chômage pourquoi :  incompétence, mauvaise foi et mépris

 

Officiellement 5 millions de chômeurs, record historique mais en fait entre 7 et 8 millions. Un véritable drame économique et social. Les facteurs explicatifs sont nombreux mais ils sont la conséquence de l’incompétence des gouvernements, de la mauvaise foi et surtout du mépris. Ce qui tue le chômage en France, d’abord la fiscalité qui plombe la compétitivité (résultat un déficit abyssal du commerce extérieur) ; ensuite l’absence depuis 20 ou 30 ans de toute politique industrielle (on croyait que les services suppléeraient les pertes dans l’industrie) enfin la politique économique et financière qui a suivi bêtement les instructions de la bureaucratie de Bruxelles (composé essentiellement de fonctionnaires fraichement convertis  à l’ultra libéralisme et à l’austérité). Un vrai manque de compétences de nos gouvernants incapables de comprendre les réalités socio économiques ;  normal,  la plupart ne connaissent rien aux entreprises puisqu’ils font carrière toute leur vie dans le système oligarchique politique. Une incompétence technique, économique et sociale à laquelle s’ajoute beaucoup de mauvaise foi. Quand ils savent, ce qui est rare, ils disent le contraire ; par exemple sur l’Europe qui n’est qu’une zone de libre échange sans réelle régulation, sans vision, sans projet. Par exemple, quand ils prédisent des taux de croissance irréaliste pour cacher les futurs déficits et les dettes. Enfin quand ils refusent de s’attaquer à cet Etat omnipotent qui est source essentiel de nos déséquilibres financier (normal pour la plupart ils en viennent et y retourneront pour certains) ; mépris enfin car la sociologie politicarde est très différente du français moyen, En clair les politiques sont pour la plupart riches comme l’a démontré le patrimoine des ministres ( à vérifier pourtant ! ) et comme va le monter le patrimoine des parlementaires (ce qu’ils craignent évidemment). La démagogie n’est que l’expression de ce mépris ; on promet n’importe quoi en cachant qu’on fera le contraire ; un des plus grands scandales par exemple Pôle emploi ou encore la formation permanente ; En attendant le retour de la croissance qui demandera du temps, on pourrait préparer les chômeurs ; or ces chômeurs sont ridiculisés  et humiliés par un pôle emploi complètement inutile ; Les 30 milliards annuels de  la formation permanente sont pour essentiel détournés de leur objet. Tout le monde sait tout cela mais on continue faire semblant de s’occuper du chômage. Dans la réalité le pays s’enfonce dans le déclin et la pauvreté ;  le pays va subir un jour ou l’autre un séisme politique et social  salutaire (et tardif)  mais qui laissera des traces douloureuses.




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol