Archive pour le Tag 'mensonge'

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Poutine corrompu : un mensonge (le Kremlin)

Poutine corrompu : un mensonge (le Kremlin)

Des accusations insultantes pour la Russie qui réagit officiellement après la révélation du  sous-secrétaire d’État au Trésor américain qui avait affirmé que Poutine serait à la tête d’une énorme fortune de près de 40 milliards. Des chiffres évidemment difficiles à vérifier car tout ce qui concerne la fortune de Poutine relève du secret le plus total. Ce qui est certain c’est que de la fortune de Poutine comme celles des oligarques est énorme.  Certains ont pu ainsi en quelques années amasser des milliards pour contrôler l’économie russe, prendre des participations financières au plan international et même entretenir des danseuses comme les clubs de football professionnels en Europe. Pratiquement dans aucun autre pays il n’est possible de devenir milliardaire en quelques années, sauf en Chine où les apparatchiks se sont également accaparés la richesse nationale. On objectera que la lutte contre la corruption est en cours en Russie mais elle vise essentiellement des milliardaires opposés politiquement à Poutine. Lequel n’hésite pas à les faire emprisonner voire à les empoisonner comme l’a révélé récemment la justice britannique. Les  évaluations sont notamment  basées sur les déclarations d’un analyste politique et dissident russe, Stanislav Belkovsky. Lors d’une interview au Guardian et à Die Welt en 2007, il affirmait que Poutine détenait 37% de la compagnie pétrolière Surgutneftgaz ainsi que 4,5% du géant du gaz Gazprom. Les 40 milliards de dollars correspondaient tout simplement à la somme de la valeur de marché de ces participations, en 2007.  Depuis, Belkovsky a donné une autre interview en 2012, au Bureau of Investigative of journalism. Le chiffre qu’il y évoque est nettement élevé, pour la simple raison qu’entre temps les actions de ces deux entreprises ont flambé. Il évalue donc alors la fortune supposée de Poutine à « 60-70 milliards de dollars”. D’où la fourchette mentionnée par Bloomberg.  Un haut responsable du Trésor américain a affirmé que le président russe Vladimir Poutine était « corrompu », dans un reportage que la BBC devait diffuser lundi soir. « Nous l’avons vu enrichir ses amis, ses proches alliés, et marginaliser ceux qu’il ne considère pas comme ses amis en utilisant les ressources de l’Etat », a déclaré Adam Szubin, sous-secrétaire au Trésor en charge de la lutte contre le terrorisme, à l’émission Panorama, qui a publié des extraits en amont. « Que ce soit la richesse énergétique de la Russie ou d’autres contrats publics, il les distribue à ceux dont il pense qu’ils vont le servir au détriment des autres. Pour moi, c’est précisément ce qu’on appelle de la corruption », a-t-il ajouté. Alors que plusieurs proches de Vladimir Poutine sont déjà sous le coup de sanctions décidées par Washington en 2014, c’est la première fois selon la BBC que l’administration américaine accuse le président en des termes aussi explicites.

Pollution automobile : mensonge généralisé

Pollution automobile hors :  mensonge généralisé

 

La pollution hors normes par les véhicules automobiles est une affaire aussi vieille que la norme  elle-même. Le décalage entre ces normes et les émissions polluantes réelles a toujours existé. Cependant il faut faire une distinction entre cette situation et celle qui consiste à installer sur les véhicules des logiciels pour réduire artificiellement cet écart (cas de Volkswagen. Avec l’affaire Volkswagen aux États-Unis, on découvre à nouveau que la mesure de la pollution   est relativement truquée. D’abord truquée par les constructeurs eux-mêmes au départ qui annonce des taux de pollution sous-estimés volontairement pour satisfaire aux normes. Les constructeurs effectuent leurs mesures avec des véhicules évidemment entièrement neufs et dans des conditions théoriques qui ne rien avoir avec l’usage normal d’un véhicule. Même lors  du contrôle technique les mesures sont également faussées car effectuées aussi dans des conditions théoriques. Ceci étend sur la durée la pollution des véhicules a sensiblement diminué grâce aux progrès techniques et aux normes. Malheureusement des progrès individuels qui ont été compensés par un accroissement du volume de circulation. Témoin par exemple les pics de pollution dangereux constaté dans certaines grandes villes notamment à Paris. De plus en plus de constructeurs se font donc  tirer les oreilles. Car nos autos brûlent bien plus de CO2 ou de carburant que ce qu’on nous promet : de l’ordre de 20 à 25%, avec des pointes jusqu’à plus de 40% pour certains modèles (contre 7% à peine en 2001). Une inflation qui tient à la procédure d’homologation. Loin, très loin de la vie réelle. Puisque la voiture ne roule pas en ville, par exemple, mais sur un banc à rouleau. Onze kilomètres de test au total, pendant une vingtaine de minutes. Ensuite, il faut savoir que cela se déroule dans de très bonnes conditions, à une température comprise entre 20 et 30 degrés. D’autre part, la climatisation, le GPS et les phares ne fonctionnent jamais durant le test. La vitesse et les accélérations sont faiblardes. Sans compter quelques astuces : cela va des boîtes de vitesses en passant par des moteurs soigneusement rodés. Au final c’est donc le grand écart. Selon l‘Institut européen transport et environnement, une Audi A8 diesel produirait vingt-et-une fois plus d’oxyde d’azote en réel que sur homologation. Pourtant la réduction de consommation et du niveau de pollution est bien réelle. C’est ce que rappellent, à juste titre, les constructeurs. Les dernières générations de moteurs sont bien moins polluantes et plus sobres. En quinze ans, les consommations des véhicules ont été sérieusement revues à la baisse. Ainsi en moyenne, pour 100 kilomètres parcourus, c’est 1,6 litre de carburant économisé pour un diesel et 2 litres pour une essence. cependant la voiture  consomme souvent plus que ce qu’annoncent officiellement les constructeurs. Ces derniers sont d’ailleurs favorables à un changement de réglementation, beaucoup plus réaliste, qui devrait entrer application en 2017.

 

Réforme territoriale : le mensonge de Hollande

Réforme territoriale : le mensonge de Hollande

 

En panne de popularité, Hollande a repris à son compte la proposition de Valls pour refondre régions et départements. Une réforme (par ailleurs indispensable) qui ne se fera pas. Il faudrait les 2/3 du parlement ce qui est loin d’être le cas ou alors un référendum. Hollande ne fera pas de referendum car ce serait à coup sur un vote anti-Hollande assuré. Enfin dans le cas même où cette réforme se ferait- ce qui est impossible dans les délais annoncés- l’impact sur les fiances publiques ne pourrait être qu’à long terme pas avanat5 ans en tout cas. La réforme rapide du coûteux mille-feuille territorial voulue par François Hollande doit surmonter tellement d’obstacles, dont une révision de la Constitution jugée inévitable jusque dans la majorité, qu’elle paraît condamnée d’avance. Le président français a promis un « big bang » consistant à réduire de moitié le nombre des régions et à supprimer les départements, avec à la clé un report à 2016 des élections départementales et régionales pour le mettre en œuvre. « Une réforme majeure doit être portée. Il n’y a plus de temps à perdre. On verra alors qui sont les conservateurs et qui sont les réformateurs », a-t-il dit mardi sur RMC et BFM TV. Le président français, qui espère réaliser ainsi des économies non chiffrées et mener à bien une réforme majeure de son quinquennat, entend donc accélérer le tempo. Son Premier ministre, Manuel Valls, dans son discours de politique générale le 8 avril, avait en effet annoncé une nouvelle carte intercommunale « au 1er janvier 2018″, une réduction de moitié du nombre de régions d’ici au 1er janvier 2017 et un débat sur l’avenir des conseils départementaux. Manuel Valls a annoncé mercredi que François Hollande entamerait dès la semaine prochaine des consultations avec tous les dirigeants des partis politiques représentés au Parlement. « Une telle réforme doit pouvoir se faire dans le consensus », a-t-il déclaré lors des questions au gouvernement à l’Assemblée. « Pour aller vite, il faut saisir le Parlement après les consultations nécessaires et pour cela nous avons en même temps besoin de temps, et c’est la raison pour laquelle nous allons discuter du report des élections », a-t-il ajouté.

Sondage Hollande : une nouvelle baisse pour payer le mensonge de l’inversion du chômage

Sondage Hollande : une nouvelle baisse pour payer le mensonge de l’inversion du chômage

 

Hollande paye la note du mensonge sur l’inversion du chômage sans doute aussi ses frasques dans sa vie personnelle. il tombe à 23%, record historique d’impopularité. Avec moins d’un Français sur quatre approuvant son action, le président de la République, qui avait regagné trois points le mois précédent, « égale le plus bas niveau atteint depuis le début du quinquennat » (23% en décembre dernier), précise l’Ifop.  76% des personnes interrogées (+3) déclarent désapprouver l’action du chef de l’Etat. 1% ne se prononce pas.  Selon le politologue Jean-Luc Parodi, le nouveau recul de François Hollande serait d’abord imputable à « la nouvelle hausse du chômage » (+ 10.200 en décembre pour les demandeurs d’emploi ne travaillant pas du tout), « imprudemment mise en scène par l’exécutif » qui tablait sur une inversion de la courbe fin 2013.  Ce sujet, note M. Parodi, « arrive en tête des sujets de conversation » – il est cité par 67% des sondés -, nettement devant l’annonce de la séparation entre François Hollande et Valérie Trierweiler (59%).   »Le virage de la politique économique (du président, ndlr), suggéré par ses derniers discours et l?annonce du pacte de responsabilité, semble avoir effrayé ses partisans », soutient l’Ifop, avec un recul de plus de dix points d’approbation de l’action présidentielle chez les sympathisants du Front de Gauche et d?Europe Ecologie Les Verts.  Sur son trait d’image le moins défavorable – la défense des intérêts de la France à l’étranger -, le chef de l’Etat perd cinq points, à 49%.  Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault régresse également de trois points, tombant à 30% d’approbation. 68% (+2) n’approuvent pas son action. 2% ne se prononcent pas. Le chef du gouvernement est tout proche de son plus bas niveau (29% en décembre 2013).  La baisse du Premier ministre, affirme l’Ifop, « n’est pas du même ordre que celle du président de la République », puisqu’il progresse auprès des sympathisants du PS et du Front de gauche. Il perd en revanche 12 points auprès de l’électorat écologiste.  Les mouvements concernant des sous-catégories d’un échantillon doivent toutefois être interprétés avec prudence, en raison de leur faiblesse numérique.  La désaffection augmente pour M. Ayrault s’agissant de sa politique sociale (-3) et de sa politique économique (-2).  Enfin, l’opposition progresse fortement. 42% des sondés (+5) estiment qu’elle ferait mieux que le gouvernement si elle était au pouvoir, une nette majorité (57%) pensant toutefois l’inverse.  Sondage réalisé par téléphone du 31 janvier au 1er février auprès d’un échantillon de 1.007 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas. Marge d’erreur variant entre 1,4 et 3,1 points.

 

Inversion chômage : mensonge d’Etat et pari stupide

Inversion chômage : mensonge d’Etat et pari stupide

 

L’inversion de la courbe du chômage est d’abord un mensonge d’Etat. En dépit des manipulations du nombre d’inscrits par Pôle emploi ; le chômage ne cesse de progresser en particulier depuis l’élection de Hollande. Environ 10%  de taux de chômage en 2012, 10.5 en 2013 et 11 % d’après l’INSEE pour 2014. Affirmer le contraire est un déni de réalité et une grossière tromperie politique. C’est aussi un stupide pari politique de Hollande. Comme si le gouvernement pouvait créer des emplois durables. Certes avec les emplois aidés financés par le contribuable, on fait artificiellement diminuer le nombre de chômeurs mais pas assez pour compenser les pertes dans l’emploi marchand ; chaque jour de grandes sociétés, des moyennes et des petites ferment. Comment dès lors créer de emplois ? Il n’y a aucune croissance : 0.1 ou 0.2% en 2013 alors qu’il faudrait de l’ordre de 0.8% pour stabiliser le nombre de demandeurs d’emplois et environ, 1.5% pour recréer réellement des postes. Un pari stupide parce ce n’est pas par l’incantation qu’on régule l’économie. L’emploi dépend avant tout de la croissance (qui elle non plus ne se décrète pas,  laquelle dépend à son tour des conditions économiques générale  (consommation, investissement, exportation, confiance, accès au crédit, stabilité fiscale, rigidité du marché du travail, formation etc) , c’est sur ces conditions que peut agir le gouvernement et l’emploi n’est qu’une résultante de ces conditions. Hollande et son gouvernement objectent qu’il faut bien faire preuve d’optimisme ; un non sens économique ; On se trompe de séquence. Les promesses mensongères et idiotes relèvent des campagnes électorales. Une fois au pouvoir il faut gérer et la bonne gouvernance impose de prendre les problématiques dans l’ordre. Enfin que connait Hollande ou encore Sapin aux problèmes concrets de l’emploi ?  eux qui ont pantouflé toute leur vie dans l’administration et les appareils politiques ? L’enfermement dans le slogan de l’inversion du chômage par le gouvernement n’est pas seulement stupide, il est ridicule et pathétique.

Centrafrique: « l’affaire de quelques mois », un mensonge !

Centrafrique: « l’affaire de quelques mois », un mensonge !

 

 

Ou Ayrault et Hollande sont complémentent incompétents ou ils ne cessent de mentir  (sans doute les deux); Affirmer que l’affaire de Centrafrique ne durera que quelques mois est une ineptie aux dires de tous les spécialistes. Il faudra des années, d’abord pour installer la paix, ensuite, restaurer un Etat, une administration ,  créer un état civil, organiser des éjections. Dans un pays comme la Côte d’ivoire, pourtant pays très avancé par rapport à la Centrafrique cela a exigé des années. Preuve aussi du mensonge, au Mali l’intervention devait aussi être limitée à 6 mois, la France y est encore et pour longtemps. L’intervention en Centrafrique était certes nécessaire mais inutile de cacher que c’est aussi un coup politique pour sortir Hollande de son impopularité. Bref le coup du Mali. Cette fois cela ne passe pas pour deux tiers des français. Le risque c’est évidemment l’enlisement d’autant qu’Ayrault vient juste de découvrir qu’il n’existait pas de politique commune européenne ; Mieux vaut tard que jamais. L’intervention d’Ayrault au parlement constitue de ce point de vue un florilège de banalités, de naïveté et aussi d’incompétence.   »Le président de la République l’a dit très clairement: notre intervention sera rapide, elle n’a pas vocation à durer », a ajouté le Premier ministre, lors du débat sans vote au Parlement sur l’opération française en Centrafrique.   »Le désengagement de nos forces commencera dès que la situation le permettra, en fonction de l’évolution sur le terrain et de la montée en puissance des capacités opérationnelles des forces africaines », a expliqué le chef du gouvernement, pour qui « ce doit être l’affaire de quelques mois ».   »Pour la France, l’inaction n’était pas une option », a aussi expliqué M. Ayrault, ajoutant: « Attendre, c’était prendre le risque d’un désastre. » « Attendre, c’était nous exposer au risque d’une intervention ultérieure, beaucoup plus coûteuse et difficile », a-t-il ajouté.  Au cinquième jour de l’opération Sangaris, le Premier ministre a rappelé les objectifs de l’intervention.   »Premièrement, rétablir la sécurité en République centrafricaine, enrayer la spirale d’exactions et la dérive confessionnelle, et permettre le retour des organisations humanitaires ainsi que le déploiement des structures étatiques de base », a détaillé M. Ayrault.  L’intervention des 1.600 soldats français doit aussi « favoriser la montée en puissance rapide de la Misca (la force panafricaine présente en Centrafrique, ndlr) et permettre son plein déploiement opérationnel », a poursuivi M. Ayrault.   »La Misca doit en effet être en mesure d’assurer le contrôle de la situation sécuritaire, de désarmer les milices et de faciliter la transition politique », a-t-il dit.

 

Taxe à 75%-foot : le mensonge de Hollande

Foot-Taxe à 75% : le mensonge de Hollande

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La scène se passe trois mois avant l’élection présidentielle de 2012. Le 31 janvier 2012 dans un hôtel parisien, le candidat socialiste François Hollande rencontre les présidents de clubs de football professionnels. Il prend alors l’engagement « qu’il n’y aura pas d’augmentation d’impôt sur les clubs sportifs ». « Les temps sont durs », explique-t-il devant une caméra. La vidéo a été diffusée mercredi matin sur i-Télé.Cette promesse de campagne, qui n’avait pas été officialisée dans le programme de François Hollande, entre aujourd’hui en contradiction avec la volonté du gouvernement d’imposer les joueurs les mieux rémunérés du football professionnel. La taxe à 75% sur les hauts revenus doit en effet s’appliquer à partir de 2014 à l’ensemble des entreprises, clubs inclus. Une mesure qui est la traduction de l’un de ses engagements phares de campagne. Le 27 février 2012, un mois après cette rencontre avec les dirigeants du football professionnel, il annonçait en effet en direct sur TF1 une taxe sur les revenus supérieurs à un million d’euros par an.  Aujourd’hui, le président ne veut plus d’exception pour le football, malgré la menace des clubs de football de faire grève fin novembre. Lors d’une réunion la semaine dernière à l’Elysée, François Hollande avait confirmé aux patrons de clubs que les clubs seront bien assujettis à la taxe à 75%. Interrogé mercredi sur i-Télé, Jean-Pierre Louvel, président de l’Union des clubs professionnels de football, a indiqué qu’il avait « rappelé » au chef de l’Etat cet engagement de campagne. « Il avait bien différencié les clubs des football des autres entreprises », a noté le patron du club du Havre. Et d’ajouter :  »Il est prisonnier d’annonces faites à l’emporte-pièce. »

 

Immobilier : maintien des prix en 2013 ? Le mensonge du lobby immobilier

Immobilier : maintien des prix en 2013 ? Le mensonge du lobby immobilier

 

Depuis des mois notaires et agents immobiliers ne cessent d’affirmer que les prix de baissent pas, pire ils affirment que les prix ne baisseront pas en 2013. En réalité les ventes s’écroulent et tout naturellement les prix sont naturellement à la baisse sauf dans certaines grandes villes. En zone rurale, les prix peuvent baisser jusqu’à50%. En faiat le marché est assez bloqué les acheteurs attendent à juste titre de nouvelles baisses et certains vendeurs maintiennent des prix très au dessus du marché. Il faut comprendre le raisonnement des notaires et des agents immobiliers qui se rémunèrent sur le prix. Pourtant dans nombre d’agences dans les faits les sociétés immobilières sont contraintes de diminuer leurs frais pour conclure de affaires qui ne cessent de s’étaler dans le temps (mais bien sûr il ne faut pas le dire). Ceux qui ont le projet d’acheter un appartement ou une maison cette année devront faire avec: la baisse massive des prix de l’immobilier ancien tant attendue n’aura pas lieu en 2013. C’est en tout cas l’avis des grands réseaux d’agents immobiliers. «Si les taux d’intérêt des crédits immobiliers sont stables, il n’y aura qu’une faible baisse des prix comprise entre 1 à 2 %», affirme Laurent Vimont, président de Century 21. Un point de vue partagé par Jean-François Buet, président de la Fnaim. Président du réseau Orpi, Bernard Cadeau anticipe quant à lui un recul des tarifs inférieur à 3 %. Une quasi-stabilité des prix surprenante alors que le chômage progresse chaque mois et que, dans les entreprises, les augmentations de salaire sont réduites à la portion congrue. Une bizarrerie d’autant plus incompréhensible que les prix de l’immobilier ancien ont doublé au cours de la dernière décennie. Pour expliquer ce phénomène, Laurent Vimont a son idée: «Les prix de l’immobilier ancien ne reculent pas nettement car on ne construit pas suffisamment en France, analyse-t-il. Crise ou pas, il manque toujours 800 000 logements.» Les taux d’intérêt des crédits immobiliers historiquement bas (3,23 %) expliquent aussi pourquoi les prix ne décrochent pas. En baissant, ces taux ont resolvabilisé les acquéreurs potentiels et permis aux vendeurs de ne pas diminuer sensiblement leurs prix. La conséquence: entre des vendeurs qui ne veulent pas en rabattre sur leurs prétentions financières et des acheteurs frustrés par cette absence de franche baisse des prix, le marché va continuer à se gripper. Après une année 2011 record où près de 858 000 transactions avaient été enregistrées, l’année 2013 devrait être un tout petit cru: «Nous craignons que le nombre de transactions ne tombe à environ 600 000 cette année», affirme Frédéric Monssu, directeur général du réseau Guy Hoquet. Finalement, à l’aube de 2013, les experts de l’immobilier ancien s’attendent donc à ce que l’année se déroule comme en 2012. En effet, malgré les incertitudes électorales, les inquiétudes sur l’euro et la multiplication des plans sociaux, les prix de l’immobilier ancien qui avaient encore flambé en 2011 (+ 7,3 %) se sont seulement repliés légèrement l’année dernière. Une baisse limitée à 1,9 % selon Century 21, inférieure à 3 % selon Orpi. Avec des disparités importantes suivant les biens. «Le prix des 3-4 pièces situés en centre-ville, près des commodités, n’a pas baissé, explique Jean-François Buet. En revanche, les grandes maisons situées en lointaine banlieue avec des performances énergétiques médiocres ont vu leur valeur chuter.» Le marché a aussi évolué différemment suivant les régions. Selon Century 21, en Poitou-Charentes, les prix ont décroché de 9,8 % quand ils baissaient seulement de 1,1 % en Bretagne. Comme d’habitude, Paris fait exception avec une augmentation d’1,5 %. Dans ce marché grippé avec seulement 650 000 transactions en 2012, les délais de vente ont augmenté: près de 100 jours aujourd’hui contre 92 selon Orpi, 87 jours en moyenne en 2012 contre 78 en 2011 selon Century 21.

 

Florange : Ayrault s’enfonce dans le mensonge

Florange : Ayrault s’enfonce dans le mensonge  

Mercredi soir, les représentants syndicaux de Florange ont rencontré pendant deux heures Jean-Marc Ayrault au sujet de l’accord signé avec ArcelorMittal. Le texte, qui prévoit la fermeture d’un des hauts fourneaux ainsi que des investissements stratégiques très limités ne satisfait pas les délégués du personnel.  La réunion n’a pas permis de dissiper les doutes des syndicats. « On sort de Matignon avec des questions sans réponses », a ainsi souligné Edouard Martin, de la CFDT. « Cet accord ne coûte pas cher à Mittal. Le compte n’y est pas, les investissements portent sur la partie froide de Florange, mais la question de la viabilité des hauts fourneaux reste entière », ajoute-t-il. Même constat pour Norbert Cima, de Force Ouvrière :  » Cet accord, c’est une coquille vide. (…) Le premier ministre portera la responsabilité de la fin de la sidérurgie lorraine. » Yves Fabbri, de la CGT, regrette lui que « le gouvernement n’(aie) pas le courage politique d’aller plus loin ». Les représentants syndicaux ne comptent pas baisser les bras.  » La résistance continue, ce n’est pas terminé », affirme ainsi Edouard Martin. L’intersyndicale de Florange doit se réunir jeudi pour décider des nouvelles actions à mener. « La CGT n’accompagnera jamais un démantèlement d’usine », ajoute Yves Fabbri. Interrogé dans le 20H de France 2 , le Premier ministre a lui mis l’accent sur les emplois sauvés grâce à l’accord. « Les décisions prises ont permis de sauver l’emploi à Florange. Il n’y aura pas de licenciements, pas de plan social. » Une victoire selon lui, à l’heure où « beaucoup de Français qui connaissent des difficultés aimeraient voir un tel résultat ». Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a par ailleurs annoncé la mise en place d’un « comité de suivi » qui aura pour mission de vérifier que l’accord sur Florange « soit respecté ». Le chef du gouvernement a précisé que ce comité de suivi serait dirigé par « François Marzorati, sous-préfet de Thionville (Moselle) bientôt à la retraite ». Jean-Marc Ayrault a également rejeté l’idée d’un repreneur pour le site :  » On avait dit qu’il y avait un repreneur. Il a fait des propositions, non pas pour les hauts fourneaux mais pour la partie froide du site, le laminage. Pour donner une suite, il aurait fallu exproprier Mittal, ce qui aurait couté un milliards d’euros

 

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