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Baisse dimpôts pour les ménages : en 2015, 2016, 2017 ou à la St Glinglin

Baisse dimpôts pour les ménages : en 2015, 2016, 2017 ou à la St Glinglin

 

Annonce, démenti, contre-information, contradiction, ce qui caractérise les promesses de baisses dimpôts pour les ménages. En fait il se confirme que le gouvernement s’est emmêlé les pieds dans les chiffres. Les 50 milliards économies – pourtant très virtuelles- ne pourront servir à la fois aux allégements des entreprises, aux réductions de déficit et aux réductions de la fiscalité des ménages. Du coup on ne sait plus si cette dernière promesse est pour 2015, 2016, 2017 ou à la St Glinglin. Après le temps des annonces, l’heure est donc à la temporisation. En l’espace d’une semaine, le calendrier de la baisse des prélèvements obligatoires pour les ménages a été avancé de deux ans. Le résultat de la dynamique optimiste enclenchée par François Hollande depuis l’annonce de sa volonté de trouver un grand compromis avec les entreprises pour relancer l’emploi. En brandissant son pacte de responsabilité aux entreprises à l’occasion de ses vœux aux Français pour la nouvelle année, François Hollande a fait un pari. Celui d’une croissance dopée par un retour de la confiance, incitant les entreprises à renouer avec les investissements et les embauches. Fort de ce cercle vertueux, Bercy envisage même d’avancer à 2016 la baisse des prélèvements obligatoires prévue à horizon 2017.  Une annonce surprenante à la lumière des prévisions initiales. Dans ses vœux du 31 décembre, le chef de l’État indiquait vouloir alléger la pression fiscale sur les ménages en fin de quinquennat en 2017. Une ligne conforme à la trajectoire des finances publiques transmise par le gouvernement et le parlement français à la commission européenne cet automne. La France tablait alors sur une stabilisation des prélèvements obligatoires à 46.1% du PIB jusqu’en 2016 avant d’envisager une baisse de 0.3 point à partir de 2017. Mais le volontarisme présidentiel a bien failli accoucher d’un nouveau couac fiscal. Visiblement grisé par le scénario optimiste déclamé à l’envi par le Président, un de ses conseillers  a annoncé que l’Élysée envisageait une première baisse d’impôts dès 2015 pour les ménages, évoquant un « geste » qui serait du même ordre que celui pour les entreprises. Une confidence imprudente lâchée lors d’une réunion en « off » avec une vingtaine de journalistes suite au discours du Président aux acteurs économiques mardi.  Depuis, le gouvernement s’active pour tempérer cette annonce. L’Élysée a corrigé l’information dès l’après-midi. Par la voix de ses ministres, Bercy s’est mis en branle dès le lendemain pour rectifier le tir. Les ministres de l’Économie et du Budget martelant que tout dépendra de la croissance et de la réduction des dépenses.  Bernard Cazeneuve, d’abord, a indiqué que l’objectif est toujours de diminuer la pression fiscale d’ici 2017 « le plus vite possible » et dès 2015 « si nous pouvons le faire ». Un son de cloche rapidement repris par le ministre du Budget Pierre Moscovici qui explique que si « des marges de manœuvre supplémentaires » sont dégagées « du fait de la croissance et des économies », « cela permettra d’agir plus vite sur les impôts ». Ce jeudi, le ministre du Travail Michel Sapin s’est à son tour employé à jouer la carte de la temporisation. « Si la croissance est plus forte que prévue, si nous allons plus vite que nous le prévoyons aujourd’hui : oui, les premiers à qui il faudra rendre grâce, parce qu’ils ont fait des efforts considérables depuis 4 ans, ce sont l’ensemble des Français par une baisse des impôts », a-t-il lâché au micro de RTL.

 

« Baisse des impôts des ménages si ! » (Sapin)

«  Baisse des impôts,  si ! » (Sapin)

Mardi l’Elysée annonçait une  réduction des impôts des ménages en 2015, mercredi Cazeneuve relativisait cette annonce en y mettant des conditions,  aujourd’hui jeudi c’est Sapin qui verse encore un coup de froid en précisant, oui il y aura peut-être une baisse d’impôts si la croissance est plus forte si le chômage baisse. En fait beaucoup de conditions et compte tenu des prévisions macro économiques, s’il y a baisse des impôts ce sera (peut -être (de l’ordre du symbolique en 2015.   »Si la croissance est plus forte que prévue, si nous allons plus vite que nous le prévoyons aujourd’hui : oui, les premiers à qui il faudra rendre grâce, parce qu’ils ont fait des efforts considérables depuis 4 ans, ce sont l’ensemble des Français par une baisse des impôts ». C’est en ces termes que Michel Sapin est revenu au micro de RTL sur les baisses d’impôts évoquées mardi 21 janvier par l’Élysée. « Nous accélérons pour que croissance soit plus forte et que le chômage recule. À partir de là, et par la diminution des dépenses, on retrouve des marges de manœuvre qu’on veut mettre à profit de l’économie française et de la compétitivité de nos entreprises. C’est la baisse des cotisations », explique le ministre du Travail.  Mais que les choses se fassent dans l’ordre, ajoute-t-il. Réussissons cette étape : une croissance plus forte, un recul durable du chômage et alors d’autres perspectives s’ouvriront peut-être plus vite qu’on ne le dit », martèle le ministre.

 

Baisse impôts ménages en 2015 « si nous pouvons » ! (Cazeneuve)

Baisse impôts ménages en 2015  «  si nous pouvons » !  (Cazeneuve)

 

A peine annoncée hier par l’Elysée, la réduction des impôts des ménages en 2015 est mise en question par le ministre du budget, Cazeneuve. Ce sera donc en fonction des possibilités et des économies qui seront faites en 2014. Autant dire que comme ces économies sont encore très virtuelles, il  ne faut pas s’attendre à un allégement ou alors de manière très  floue et symbolique Le ministre du Budget Bernard Cazeneuve était en effet ce mercredi matin l’invité de France Info. Il a réagi avec prudence aux informations en provenance de l’Elysée sur une baisse des impôts des ménages dès l’année prochaine.  « Nous sommes dans une stratégie de finances publiques qui nous engage devant l’Union européenne. Mon objectif c’est de faire plus vite des économies pour baisser plus vite les impôts. La formule c’est plus d’économies plus vite, c’est moins d’impôts plus vite ».  Et donc en ce qui concerne la baisse des impôts des ménages dès 2015 évoquée à l’Elysée ce mardi, Bernard Cazeneuve a donc été prudent :  »Si nous pouvons le faire nous le ferons ». 

Fiscalité : un petit geste pour les entreprises …et les ménages dès 2015

Fiscalité : un petit geste pour les entreprises …et les ménages dès 2015

 

 

Pour amortir le nouveau ralbol fiscal de 2014, Hollande va compenser par un discours sur la baisse de fiscalité en 2015. : Il y aura une baisse dès 2015 pour les entreprises, en fait un petit gestes et pour rééquilibrer le verbe à gauche : un petit geste aussi pour les ménages. En fait sans doute cela restera du domaine du symbolique compte tenu des très grosses incertitudes concernant les économies publiques.  Priée de dire si la baisse pour les entreprises passerait par les cotisations sociales ou la fiscalité, une source au sein de la présidence a répondu : « Ce n’est pas tranché. » En 2015, « je pense que si on fait un petit geste pour les entreprises, on fera vraisemblablement un petit geste pour les ménages », a-t-elle ajouté. Les baisses pour les entreprises « ne seront pas financées par un transfert vers les ménages », a assuré François Hollande, « ce sont sur les dépenses publiques que nous devons faire les efforts indispensables ». L’exécutif prévoit déjà de réaliser 50 milliards d’euros d’économies d’ici fin 2017 pour réduire le déficit public, avec comme objectif intermédiaire de le faire passer sous la limite européenne de 3% du PIB fin 2015, contre environ 4,1% fin 2013. La nouvelle baisse du coût du travail impliquera d’autres économies, estimées par la présidence à 5 à 10 milliards d’euros. Elles seront annoncées dans les prochains mois.

Sondage : moins de dépenses des ménages en 2014

Sondage : moins de dépenses des ménages en 2014

mMuvaise nouvelle pour la croissance, les français vont reduire leurs dépenses en 2014 .  91% des personnes interrogées veulent être « plus responsables financièrement », selon un sondage Ipsos réalisé pour ING Direct dans onze pays européens et en Turquie. Pour les Français, les résolutions financières se concentrent principalement sur la réduction de leurs dépenses (38%) et l’épargne (38%).  Diminuer leur endettement est un enjeu moins central (21%) pour eux. En effet, celui-ci étant traditionnellement plus faible que dans d’autres pays européens, précisent les auteurs de l’étude. Plus de la moitié des Français interrogés estiment que la crise a eu des conséquences négatives sur leurs finances personnelles au cours des trois derniers mois. A l’inverse, les personnes interrogées dans les autres pays sont moins nombreuses que l’année dernière à estimer que la crise a affecté leur épargne (41% cette année contre 44% fin 2012). Enfin, plus du tiers des personnes interrogées en France (41%) estiment que le montant de leur épargne a diminué en 2013, alors que les Allemands ne sont que 30% à faire la même déclaration.

Consommation des ménages : légère hausse en novembre à cause du froid

Consommation des ménages : légère hausse en novembre à cause du froid

Une petite hausse pas très significative, pas suffisante en tout ca pour redresser la croissance Selon l’Insee, ce 24 décembre, les dépenses en biens et en énergie des Français ont augmenté de 1,4% au mois de novembre, après une baisse de 0,2% en octobre, révisée à 0,1% ce mardi.   L’augmentation des dépenses en énergie est la première responsable de cette hausse, précise l’institut. Elles ont cru de 7,5% le mois dernier, du fait de températures inférieures aux normales saisonnières. Les dépenses en carburant, elles, diminuent.  Les dépenses en biens fabriqués continuent également leur progression entamée en juin. Hors biens durables tels que des automobiles ou des équipements pour la maison, les ménages ont acheté davantage de vêtements et cuirs, principal facteur de hausse ave +0,5%.  En revanche, la consommation de produits alimentaire se tasse de 0,6% en novembre, après une progression de 1,5% en octobre. La baisse des ventes de tabac l’explique en partie.  L’institut de la statistique publie également ses statistiques sur la conjoncture au troisième trimestre. L’acquis de croissance du produit intérieur brut (PIB) pour 2014 reste estimé à +0,1 %, en dépit d’un repli sur le trimestre, de 0,1%. Au deuxième trimestre, il avait progressé de 0,6%.  Les exportations ont recommencé à chuter, de 1,3% après avoir augmenté de 1,9% le trimestre précédent, alors que la progression des importations décélère légèrement, à +0,9% après +1,5%. Si bien que ni le commerce extérieur, ni la consommation des ménages, revue à +0,1%, ne participent à la croissance.  Le pouvoir d’achat des ménages s’est par ailleurs infléchi au troisième trimestre 2013, notamment en raison de la baisse des salaires dans les entreprises et de la hausse des impôts.

Moral des ménages aux Etats-Unis: forte hausse

Moral des ménages aux Etats-Unis: forte hausse

 

Le moral des ménages américains a bondi de façon inattendue en décembre et nettement accéléré sa progression par rapport à novembre, selon la première estimation de l’indice publiée vendredi par l’Université du Michigan. Il s’est établi à 82,5, progressant de 7,4 points par rapport au mois précédent, alors que les analystes tablaient sur une stabilisation de l’indice à 75,1 points.  En novembre, l’indicateur avait déjà surpris les analystes en s’affichant à la hausse mais sa progression (+1,9 point) avait alors été nettement moins spectaculaire.  Selon l’autre indicateur de la confiance des consommateurs établi par le Conference Board, le moral des ménages aux Etats-Unis s’était en revanche dégradé en novembre pour tomber à son plus bas niveau en sept mois.

Moral ménages : encore en baisse

Moral ménages : encore en baisse

 

Selon l’indicateur de l’Insee publié ce mercredi 27 novembre, leur confiance se dégrade ainsi légèrement au mois de novembre. Ainsi l’indicateur global passe de 85 points en octobre à 84 points, restant sous sa moyenne de long terme, qui s’élève à 100 points. Dans le détail, les ménages interrogés par l’Insee sont plus inquiets concernant l’évolution future du chômage, à la veille de la publication du nombre de demandeurs d’emploi pour le mois d’octobre. Le solde entre les réponses négatives et positives passe ainsi de 42 points au mois d’octobre à 58 points en novembre.  L’opinion des ménages sur leur niveau de vie passé et futur se détériore également. Par ailleurs, la proportion de ménages considérant qu’il est opportun d’épargner baisse fortement en novembre (-17 points). La confiance des ménages est indicateur important dans la mesure où il peut donner le pouls de la consommation, le plus important poste de contribution à la croissance

 

Consommation des ménages : nouveau recul en septembre

Consommation des ménages : nouveau recul en septembre

Pas d’espoir de reprise de la croissance car la consommation, principal moteur (60% du PIB) recule encore ; en cause principalement les hausses fiscales. Deuxième mois de baisse consécutive pour la consommation des ménages. Après avoir déjà enregistré un recul de 0,3% au mois d’août, les dépenses des ménages se sont à nouveau repliées en septembre. La chute est de -0,1%, selon les chiffres publiés ce jeudi 31 août par l’Insee. Surtout, sur l’ensemble du troisième trimestre, la consommation a baissé également de 0,1%. Or, dans sa note de conjoncture publiée le 3 octobre dernier, l’Insee estimait au contraire que ce poste devait progresser de 0,1% de juillet à septembre. L’Insee tablait sur une stabilité de la croissance française au troisième trimestre, l’économie subissant les contrecoups du bon deuxième trimestre où elle avait progressé de 0,5%. Le recul de la consommation constatée ce jeudi pourrait ainsi mettre à mal cette dernière hypothèse dans la mesure où la consommation est le principal poste de contribution au PIB. Selon les données de la Banque mondiale, les dépenses des ménages représentaient ainsi 58% du PIB français en 2012. Pour le seul mois de septembre, la baisse reste, certes, mesurée. Elle s’explique notamment par la diminution des dépenses alimentaires, chiffrée à -0,2% par l’Insee, ou encore par recul sur les dépenses énergétiques (-0,7%).Sur ce dernier point, l’Insee parle d’un « retour à la normal », après des fortes hausses de dépenses de chauffages sur le premier semestre 2013, « liées à des températures plus basses que leur moyenne saisonnière ». Un phénomène qui avait également permis de tirer vers le haut les chiffres de la croissance du deuxième trimestre. En revanche, les dépenses des Français dans les biens fabriqués restent orientées à la hausse au mois de septembre avec +0,2%. Elles accélèrent plus particulièrement dans l’automobile (+1%).

 

Budget 2014 : rétropédalage pour les ménages modestes

Budget 2014 : rétropédalage pour les ménages modestes

 

 

Il ya seulement une quinzaine de jours que le gouvernement s’est aperçu du matraquage fiscal y compris des plus modestes ; Il essaie de rattraper le coup avec des mesurettes ; objectif toucher le plus grand nombre mais sans affecter le rendement fiscal global : la quadrature du cercle ! On cherche des mesurettes pour apaiser la colère des contribuables.  Cependant pas question de revenir sur la défiscalisation des heures supplémentaires, a répété le gouvernement depuis plusieurs semaines. En revanche, une chose est déjà actée dans le budget 2014 : une nouvelle décote de l’impôt sur le revenu (IR) qui permettra aux foyers les plus modestes de réduire le montant de leur facture, voir d’échapper à l’impôt. Le problème est que ce coup de pouce de dernière minute, mis en avant par François Hollande le 15 septembre sur TF1, semble insuffisant. Selon nos informations, le gouvernement va donc laisser la main à des parlementaires de la majorité pour qu’ils déposent par amendements de nouvelles mesures pendant le débat parlementaire. Dans les tuyaux, il ya une hausse de la Prime pour l’Emploi (PPE), ou encore un dispositif permettant aux nouveaux imposables de 2013 – plus d’un million- d’être exonérés de certaines taxes liées à l’IR, comme la redevance télé ou la taxe d’habitation. Mais ces mesures auront évidemment un coût. Un des négociateurs PS l’estime à 750 millions d’euros. Il faudra donc le compenser, soit par de nouvelles économies sur les dépenses, soit par de nouvelles recettes. Bref, un nouveau casse tête fiscal en perspective pour la majorité après celui sur la pause fiscale !

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Etats-Unis :baisse du moral des ménages américains en août

Etats-Unis :baisse du moral des ménages américains en août

Le moral des ménages américains a subi une baisse inattendue en août après avoir atteint un plus haut de six ans le mois dernier, montrent vendredi les premiers résultats de l’enquête mensuelle Thomson Reuters-Université du Michigan. L’indice du sentiment du consommateur s’est établi à 80,0 en août en première estimation, un chiffre bien inférieur au consensus des économistes qui était de 85,5. Ce baromètre très suivi avait atteint 85,1 en juillet, son plus haut niveau depuis sept ans. La composante de la situation actuelle a reculé à 91,0 contre 98,6 en juillet et celle des anticipations est revenue de 76,5 à 72,9. Toutefois ces changements ne sont pas assez importants pour renverser « l’opinion dominante d’une poursuite de la croissance économique », a déclaré Richard Curtin, responsable de l’enquête cité dans le communiqué. « Les principaux changements récents sont peut-être la hausse du prix des maisons et le fait qu’un nombre croissant de personnes anticipe une hausse des taux d’intérêts au cours de l’année à venir », a-t-il ajouté.

 

Croissance France: baisse de 0,8% de la consommation des ménages en juin

Croissance France: baisse de 0,8% de la consommation des ménages en juin

 

 

Conséquence essentiellement de la hausse de la fiscalité et des dépenses contraintes, la consommation des ménages en France a reculé de 0,8% en juin par rapport à mai, principalement sous l’effet de la baisse des dépenses en énergie, a annoncé mercredi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).Sur l’ensemble du deuxième trimestre, les dépenses de consommation des ménages ont augmenté de 0,3% par rapport au trimestre précédent, a précisé l’Insee dans un communiqué.

Moral des ménages : hausse en juillet avant de reculer en sept-octobre ?

Moral des ménages : hausse en juillet avant de reculer en sept-octobre ?  

Le moral des français légèrement en hausse en juillet, sans doute l’effet des vacances et enfin du beau temps ; Aucun indicateur économique ne peut autrement justifier cette évolution, la moyenne demeurant toutefois très basse. Dès septembre octobre avec les dépenses contraintes notamment les impôts, il faudra s’attendre à une rechute. ! Le moral des Français a connu une embellie en juillet après un mois de juin au plus bas historique, a indiqué vendredi 26 juillet l’INSEE. La raison : une perception plus optimiste de leur niveau de vie et de celui de leurs concitoyens.  L’indicateur qui synthétise la confiance des ménages gagne trois points et s’établit à 82 points en juillet. Il reste néanmoins inférieur à la moyenne sur une longue période : 100 points, calculée entre janvier 1987 et décembre 2012.

 

 

Confiance des ménages : baisse historique de puis 1972

Confiance des ménages : baisse historique de puis 1972

 

Mauvis signe pour la consommation et la croissance, la confiance des ménages s’écroule à son plus bas historique. La confiance des ménages a une nouvelle fois baissé en juin pour atteindre son niveau le plus bas enregistré dans les statistiques, a annoncé jeudi l’Insee. L’indicateur synthétique ressort à 78 points, soit une baisse d’un point après celle de quatre points un mois plus tôt, alors que 19 économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un indice à 81, leurs estimations allant de 78 à 82. La moyenne longue de cet indicateur est calée à 100. Les statistiques de l’Insee remontent à 1972. L’opinion des ménages sur leur situation financière passée a augmenté d’un point, celle sur leur situation financière future est stable, et leur opinion sur l’opportunité de faire des achats importants a baissé d’un point. Ces trois soldes restent largement en dessous de leur moyenne de longue période, souligne l’institut de la statistique. L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne actuelle recule d’un point et celle sur leur capacité à épargner dans les mois à venir perd trois points. Les ménages sont un peu plus nombreux à considérer qu’il est opportun d’épargner (+2 points), ce solde restant « largement au-dessus » de sa moyenne de longue période. Les perspectives d’évolution du niveau de vie continuent de baisser (-2 points), atteignant un nouveau minimum historique. Les ménages sont plus nombreux à anticiper une augmentation du chômage, le solde gagnant deux points.

 

Baisse des crédits aux ménages

Baisse des crédits aux ménages

Selon une étude que viennent de publier le cabinet Oliver Wyman et l’Association européenne des établissements financiers (Efma), le coup de frein des crédits aux ménages va se poursuivre et s’accentuer au moins jusqu’en 2014. De fait, les pays européens matures ont vu les encours progresser en moyenne de 2,2 % par an entre 2007 et 2012. Le ralentissement est tel dans les deux années qui viennent que cette croissance ne sera plus que de 0,7 % par an sur la période 2007-2014, selon les projections de l’étude, soutenue principalement grâce au crédit immobilier. Pourtant jusque-là très dynamique, l’Europe « émergente » (République tchèque, Hongrie, Pologne, Russie, Turquie) va afficher encore une croissance à deux chiffres, mais inférieure aux années précédentes. Au final, le rythme annuel devrait atteindre 12,9 % en moyenne dans la région sur la période 2012-2014 contre 16,2 % entre 2007 et 2012.  Pas moins de onze économies européennes sont à placer « sous surveillance » selon l’étude. On y retrouve - en dehors de l’Allemagne - les principales économies de la zone euro (France, Espagne, Italie) et les pays périphériques. Les retards et défauts de paiement posent évidemment problème. Mais c’est aussi la gestion des crédits douteux qui préoccupe. L’étude pointe en particulier les lois et les régimes de banqueroute européens « inadaptés » qui ne permettent pas de traiter « rapidement, efficacement et équitablement » un grand nombre de défauts de paiement. Les taux de créances douteuses (paiements en défaut ou proches de l’être) vont progresser partout en Europe, à l’exception de la Norvège et de la Pologne, et dans des proportions particulièrement importantes en Hongrie, en Irlande et en Grèce. Le cabinet Oliver Wyman a néanmoins identifié plusieurs terres de croissance pour le crédit aux particuliers. Il s’agit tout d’abord de la Pologne, de la Turquie et de la Russie. Mais les auteurs de l’étude préviennent : « Comme les volumes augmentent rapidement dans les marchés émergents, les banques échouent à développer de fortes capacités d’analyse. Les banques présentes sur ces marchés sont souvent trop concentrées sur la croissance de leurs parts de marché sans considération pour leur qualité. » Autrement dit, tout va bien à court terme. Mais le réveil pourrait être douloureux en cas de détérioration du marché.  La situation est tout autre pour la Norvège et la Suède. Ces deux pays sont matures et leurs infrastructures financières mieux établies. Enfin, le marché du crédit devrait stagner pour l’Autriche, le Royaume-Uni, le Danemark, la Finlande, l’Allemagne et la Suisse. Principal défi dans ces économies : être capable de détendre les critères d’octroi au bon moment.

 

Ménages : encore de nouveaux impôts

Ménages : encore de nouveaux impôts

Contrairement a ce qu’a annoncé Moscovici, il y aura bien de nouveaux impôts en 2014 et qui pour l’essentiel pèseront sur les ménages. A compter du 1er janvier 2014, les taux de TVA en France seront fixés à 5 %, 10 % et 20 %, pour le taux normal. Le relèvement de ces deux derniers taux permettra à l’État de récupérer près de 6,4 milliards, soit un tiers des besoins du Crédit d’impôt compétitivité emploi. Si la hausse est une quasi-certitude, leur niveau précis pourrait être modifié à la marge. Plusieurs députés de la majorité réclament un taux normal à 20,5 %. Redresser la branche famille, dont le déficit avoisine les 2 milliards, est une priorité du gouvernement. Pour y parvenir, il devrait s’inspirer d’une partie des recommandations du rapport du Haut Conseil à la famille présidé par Bertrand Fragonard. Celle qui tient la corde consiste en une dégressivité des allocations perçues en fonction du niveau des revenus. Le plafond du quotient familial pourrait également être réduit et la prime de naissance, de 903 euros, significativement réduite. Les partenaires sociaux sont tombés d’accord, mi-mars, sur une série de mesure destinées à combler partiellement les déficits des caisses de retraite complémentaire. L’une d’entre elles touche directement les cadres: leur taux de cotisation augmentera de 0,1 point en 2014 puis en 2015, soit une ponction de 1,1 milliard d’euros de cotisations en plus (dont 60 % à la charge de l’employeur à horizon 2017). De quoi inspirer, peut-être, l’inévitable réforme du régime général des retraites qui se profile d’ici les prochains mois. La fiscalité verte servira à financer 3,6 milliards d’euros (à plein ­régime en 2016) sur les 20 qui ­servent à financer le Crédit impôt compétitivité emploi (Cice). ­Longtemps, l’exécutif a envisagé un alourdissement de la taxation du diesel. Dans un rapport publié début mars, la Cour des comptes estime à près de 7 milliards d’euros les pertes de recettes fiscales liées aux exonérations dont bénéficient les véhicules diesels. Une manne potentielle pour l’État mais un double risque pour le gouvernement: politique, car les carburants sont un sujet sensible pour les électeurs ; économique, car PSA et Renault, tous deux en difficulté économique, ont misé sur le diesel. D’autres mesures alternatives sont donc envisagées: un élargissement du bonus-malus à d’autres critères de pollution que le seul CO2.La défiscalisation des agro carburants est aussi évoquée ou encore une contribution du secteur aérien (lui aussi en crise). La taxe à 75 % «nouvelle mouture», annoncée par François ­Hollande lors de son intervention du 28 mars et qui sera prélevée ­directement par les entreprises au niveau des salaires supérieurs à 1 million d’euros, touchera moins de personnes (1000 au lieu de 1500) mais rapportera davantage à l’État: 500 millions contre 210 pour la première version. La raison? La contribution supplémentaire sera égale à 50 % des montants en question versés en 2013 et en 2014. En effet, c’est la somme de ce nouvel impôt et des 25 % de prélèvements déjà existants (cotisations sociales patronales, taxes sur la masse salariale du type versement transport) qui, en cumulé, ­portera le niveau de taxation à 75 %. Un prélèvement au ­niveau des revenus aurait abouti, pour les plus élevés, à une surtaxe de 18 % seulement. D’où la plus-value qu’en tirera l’État.

 

consommation des ménages : recul en février

consommation des ménages :   recul en février

Recul de 0,2% en février par rapport au mois précédent, principalement du fait d’une baisse des achats de textile et cuir, a annoncé vendredi l’Institut national de la statistique et des études économiques. Les achats de textile, habillement et cuir ont chuté de 6,1%, après avoir augmenté de 3,5% en janvier, a précisé l’Insee dans un communiqué  La consommation en produits alimentaires, qui était restée quasi-stable en decembre (+0,1%) et avait légèrement augmenté en janvier (+0,3%), est de nouveau repartie à la baisse en février (-0,4%).  L’augmentation des dépenses de consommation des ménages en énergie, engagée en janvier (+1,6%), s’est poursuivie en février (+1,9%), « en raison de températures sensiblement en dessous des normales saisonnières ».  Après une forte baisse en janvier (-7,1%), les dépenses en biens durables ont augmenté de 0,9% en février.   »Les dépenses en automobiles, qui avaient chuté en janvier (-11,5%) après un mois de décembre très dynamique lié à l’anticipation du durcissement du malus au 1er janvier 2013, se redressent légèrement en février (+2,4 %) », détaille l’Insee. En revanche, les achats en équipement du logement ont à nouveau baissé en février (-0,9%, après -3,0%).  Les dépenses de consommation en autres biens fabriqués ont reculé légèrement en février (-0,2%, après -0,1% en janvier), avec notamment une forte baisse des dépenses en quincaillerie-bricolage. En revanche, les dépenses de produits de santé se sont stabilisées, précise l’institut.  L’Insee a révisé à la baisse l’évolution de la consommation de janvier, avec un recul de 0,9% par rapport à décembre, contre une baisse de 0,8% annoncée il y a un mois. « Ces révisions sont imputables à l’intégration de nouvelles informations connues depuis lors, notamment sur l’équipement du logement, ainsi qu’à l’actualisation des coefficients de correction des variations saisonnières », explique l’Insee.  Les données de la consomation des ménages en biens sont corrigées des variations saisonnières et du nombre de jours ouvrables et calculées à prix constants.

 

Croissance : stabilité de la consommation des ménages en décembre

Croissance : stabilité de la consommation des ménages en décembre

La consommation des ménages français est restée stable – mais à un bas niveau- en décembre sur un mois, après un léger rebond en novembre, mais a reculé de 0,2% en moyenne en 2012 par rapport à l’année précédente, a annoncé jeudi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).  En décembre, le rebond des achats d’automobiles et le recul des dépenses en énergie se compensent, précise l’Insee dans un communiqué.

 

 

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

Crédits ménages : au plus bas

Crédits  ménages : au plus bas

Selon l’Observatoire des crédits aux ménages, 48,6% des ménages détenaient un crédit fin 2012, soit une baisse de 0,8 point par rapport à 2011. Dans le détail, ils étaient 31,4% à détenir un prêt immobilier et 27,6% à rembourser un crédit à la consommation. Dans ce dernier domaine, il s’agit de la plus faible proportion depuis le début des années 2000, un phénomène lié en partie à l’entrée en vigueur de la loi Lagarde sur le crédit à la consommation. « Avec la crise, les ménages sont devenus plus prudents », a également relevé Michel Mouillart, professeur d’économie à l’université de Paris-X Nanterre, lors d’une conférence de presse. Une prudence qui se retrouve aussi dans leurs intentions de recours aux crédits: ils sont 4,1% à envisager de contracter un crédit immobilier d’ici l’été 2013. En matière de prêt à la consommation, leur part descend à 3,5%. « En 2013, la diffusion des crédits devrait encore se réduire et principalement sous l’effet du recul rapide de la production des crédits immobiliers », a anticipé M. Mouillart.

 

 

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Moral des ménages : stable à un bas niveau

Moral des ménages : stable à un bas niveau

La confiance des ménages en France s’est stabilisée en janvier à son niveau de décembre, a annoncé mardi l’Insee. L’indicateur synthétique ressort à 86 points, tout comme le mois précédent, et reste nettement inférieur à sa moyenne de longue période calée à 100.  Quinze économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un indice à 86, leurs estimations allant de 84 à 87.  L’opinion des ménages sur leur situation financière est restée stable pour ce qui est de son évolution passée et quasi stable sur ses perspectives d’évolution (-1 point).  Les ménages sont moins nombreux à estimer opportun d’épargner, le solde perdant deux points, à +36, après avoir progressé de 14 points entre juillet et décembre pour se situer largement au-dessus de sa moyenne de longue période. Mais l’opinion des ménages sur l’opportunité de faire des achats importants cède également deux points.  Leur opinion sur le niveau de vie passé évolue peu (+1 point) mais recule légèrement pour ce qui est de l’avenir (-2 points). Ces deux soldes restent nettement inférieurs à leur moyenne de longue période.

 

 

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