Archive pour le Tag 'ménages'

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Confiance des ménages : baisse historique de puis 1972

Confiance des ménages : baisse historique de puis 1972

 

Mauvis signe pour la consommation et la croissance, la confiance des ménages s’écroule à son plus bas historique. La confiance des ménages a une nouvelle fois baissé en juin pour atteindre son niveau le plus bas enregistré dans les statistiques, a annoncé jeudi l’Insee. L’indicateur synthétique ressort à 78 points, soit une baisse d’un point après celle de quatre points un mois plus tôt, alors que 19 économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un indice à 81, leurs estimations allant de 78 à 82. La moyenne longue de cet indicateur est calée à 100. Les statistiques de l’Insee remontent à 1972. L’opinion des ménages sur leur situation financière passée a augmenté d’un point, celle sur leur situation financière future est stable, et leur opinion sur l’opportunité de faire des achats importants a baissé d’un point. Ces trois soldes restent largement en dessous de leur moyenne de longue période, souligne l’institut de la statistique. L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne actuelle recule d’un point et celle sur leur capacité à épargner dans les mois à venir perd trois points. Les ménages sont un peu plus nombreux à considérer qu’il est opportun d’épargner (+2 points), ce solde restant « largement au-dessus » de sa moyenne de longue période. Les perspectives d’évolution du niveau de vie continuent de baisser (-2 points), atteignant un nouveau minimum historique. Les ménages sont plus nombreux à anticiper une augmentation du chômage, le solde gagnant deux points.

 

Baisse des crédits aux ménages

Baisse des crédits aux ménages

Selon une étude que viennent de publier le cabinet Oliver Wyman et l’Association européenne des établissements financiers (Efma), le coup de frein des crédits aux ménages va se poursuivre et s’accentuer au moins jusqu’en 2014. De fait, les pays européens matures ont vu les encours progresser en moyenne de 2,2 % par an entre 2007 et 2012. Le ralentissement est tel dans les deux années qui viennent que cette croissance ne sera plus que de 0,7 % par an sur la période 2007-2014, selon les projections de l’étude, soutenue principalement grâce au crédit immobilier. Pourtant jusque-là très dynamique, l’Europe « émergente » (République tchèque, Hongrie, Pologne, Russie, Turquie) va afficher encore une croissance à deux chiffres, mais inférieure aux années précédentes. Au final, le rythme annuel devrait atteindre 12,9 % en moyenne dans la région sur la période 2012-2014 contre 16,2 % entre 2007 et 2012.  Pas moins de onze économies européennes sont à placer « sous surveillance » selon l’étude. On y retrouve - en dehors de l’Allemagne - les principales économies de la zone euro (France, Espagne, Italie) et les pays périphériques. Les retards et défauts de paiement posent évidemment problème. Mais c’est aussi la gestion des crédits douteux qui préoccupe. L’étude pointe en particulier les lois et les régimes de banqueroute européens « inadaptés » qui ne permettent pas de traiter « rapidement, efficacement et équitablement » un grand nombre de défauts de paiement. Les taux de créances douteuses (paiements en défaut ou proches de l’être) vont progresser partout en Europe, à l’exception de la Norvège et de la Pologne, et dans des proportions particulièrement importantes en Hongrie, en Irlande et en Grèce. Le cabinet Oliver Wyman a néanmoins identifié plusieurs terres de croissance pour le crédit aux particuliers. Il s’agit tout d’abord de la Pologne, de la Turquie et de la Russie. Mais les auteurs de l’étude préviennent : « Comme les volumes augmentent rapidement dans les marchés émergents, les banques échouent à développer de fortes capacités d’analyse. Les banques présentes sur ces marchés sont souvent trop concentrées sur la croissance de leurs parts de marché sans considération pour leur qualité. » Autrement dit, tout va bien à court terme. Mais le réveil pourrait être douloureux en cas de détérioration du marché.  La situation est tout autre pour la Norvège et la Suède. Ces deux pays sont matures et leurs infrastructures financières mieux établies. Enfin, le marché du crédit devrait stagner pour l’Autriche, le Royaume-Uni, le Danemark, la Finlande, l’Allemagne et la Suisse. Principal défi dans ces économies : être capable de détendre les critères d’octroi au bon moment.

 

Ménages : encore de nouveaux impôts

Ménages : encore de nouveaux impôts

Contrairement a ce qu’a annoncé Moscovici, il y aura bien de nouveaux impôts en 2014 et qui pour l’essentiel pèseront sur les ménages. A compter du 1er janvier 2014, les taux de TVA en France seront fixés à 5 %, 10 % et 20 %, pour le taux normal. Le relèvement de ces deux derniers taux permettra à l’État de récupérer près de 6,4 milliards, soit un tiers des besoins du Crédit d’impôt compétitivité emploi. Si la hausse est une quasi-certitude, leur niveau précis pourrait être modifié à la marge. Plusieurs députés de la majorité réclament un taux normal à 20,5 %. Redresser la branche famille, dont le déficit avoisine les 2 milliards, est une priorité du gouvernement. Pour y parvenir, il devrait s’inspirer d’une partie des recommandations du rapport du Haut Conseil à la famille présidé par Bertrand Fragonard. Celle qui tient la corde consiste en une dégressivité des allocations perçues en fonction du niveau des revenus. Le plafond du quotient familial pourrait également être réduit et la prime de naissance, de 903 euros, significativement réduite. Les partenaires sociaux sont tombés d’accord, mi-mars, sur une série de mesure destinées à combler partiellement les déficits des caisses de retraite complémentaire. L’une d’entre elles touche directement les cadres: leur taux de cotisation augmentera de 0,1 point en 2014 puis en 2015, soit une ponction de 1,1 milliard d’euros de cotisations en plus (dont 60 % à la charge de l’employeur à horizon 2017). De quoi inspirer, peut-être, l’inévitable réforme du régime général des retraites qui se profile d’ici les prochains mois. La fiscalité verte servira à financer 3,6 milliards d’euros (à plein ­régime en 2016) sur les 20 qui ­servent à financer le Crédit impôt compétitivité emploi (Cice). ­Longtemps, l’exécutif a envisagé un alourdissement de la taxation du diesel. Dans un rapport publié début mars, la Cour des comptes estime à près de 7 milliards d’euros les pertes de recettes fiscales liées aux exonérations dont bénéficient les véhicules diesels. Une manne potentielle pour l’État mais un double risque pour le gouvernement: politique, car les carburants sont un sujet sensible pour les électeurs ; économique, car PSA et Renault, tous deux en difficulté économique, ont misé sur le diesel. D’autres mesures alternatives sont donc envisagées: un élargissement du bonus-malus à d’autres critères de pollution que le seul CO2.La défiscalisation des agro carburants est aussi évoquée ou encore une contribution du secteur aérien (lui aussi en crise). La taxe à 75 % «nouvelle mouture», annoncée par François ­Hollande lors de son intervention du 28 mars et qui sera prélevée ­directement par les entreprises au niveau des salaires supérieurs à 1 million d’euros, touchera moins de personnes (1000 au lieu de 1500) mais rapportera davantage à l’État: 500 millions contre 210 pour la première version. La raison? La contribution supplémentaire sera égale à 50 % des montants en question versés en 2013 et en 2014. En effet, c’est la somme de ce nouvel impôt et des 25 % de prélèvements déjà existants (cotisations sociales patronales, taxes sur la masse salariale du type versement transport) qui, en cumulé, ­portera le niveau de taxation à 75 %. Un prélèvement au ­niveau des revenus aurait abouti, pour les plus élevés, à une surtaxe de 18 % seulement. D’où la plus-value qu’en tirera l’État.

 

consommation des ménages : recul en février

consommation des ménages :   recul en février

Recul de 0,2% en février par rapport au mois précédent, principalement du fait d’une baisse des achats de textile et cuir, a annoncé vendredi l’Institut national de la statistique et des études économiques. Les achats de textile, habillement et cuir ont chuté de 6,1%, après avoir augmenté de 3,5% en janvier, a précisé l’Insee dans un communiqué  La consommation en produits alimentaires, qui était restée quasi-stable en decembre (+0,1%) et avait légèrement augmenté en janvier (+0,3%), est de nouveau repartie à la baisse en février (-0,4%).  L’augmentation des dépenses de consommation des ménages en énergie, engagée en janvier (+1,6%), s’est poursuivie en février (+1,9%), « en raison de températures sensiblement en dessous des normales saisonnières ».  Après une forte baisse en janvier (-7,1%), les dépenses en biens durables ont augmenté de 0,9% en février.   »Les dépenses en automobiles, qui avaient chuté en janvier (-11,5%) après un mois de décembre très dynamique lié à l’anticipation du durcissement du malus au 1er janvier 2013, se redressent légèrement en février (+2,4 %) », détaille l’Insee. En revanche, les achats en équipement du logement ont à nouveau baissé en février (-0,9%, après -3,0%).  Les dépenses de consommation en autres biens fabriqués ont reculé légèrement en février (-0,2%, après -0,1% en janvier), avec notamment une forte baisse des dépenses en quincaillerie-bricolage. En revanche, les dépenses de produits de santé se sont stabilisées, précise l’institut.  L’Insee a révisé à la baisse l’évolution de la consommation de janvier, avec un recul de 0,9% par rapport à décembre, contre une baisse de 0,8% annoncée il y a un mois. « Ces révisions sont imputables à l’intégration de nouvelles informations connues depuis lors, notamment sur l’équipement du logement, ainsi qu’à l’actualisation des coefficients de correction des variations saisonnières », explique l’Insee.  Les données de la consomation des ménages en biens sont corrigées des variations saisonnières et du nombre de jours ouvrables et calculées à prix constants.

 

Croissance : stabilité de la consommation des ménages en décembre

Croissance : stabilité de la consommation des ménages en décembre

La consommation des ménages français est restée stable – mais à un bas niveau- en décembre sur un mois, après un léger rebond en novembre, mais a reculé de 0,2% en moyenne en 2012 par rapport à l’année précédente, a annoncé jeudi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).  En décembre, le rebond des achats d’automobiles et le recul des dépenses en énergie se compensent, précise l’Insee dans un communiqué.

 

 

 

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Crédits ménages : au plus bas

Crédits  ménages : au plus bas

Selon l’Observatoire des crédits aux ménages, 48,6% des ménages détenaient un crédit fin 2012, soit une baisse de 0,8 point par rapport à 2011. Dans le détail, ils étaient 31,4% à détenir un prêt immobilier et 27,6% à rembourser un crédit à la consommation. Dans ce dernier domaine, il s’agit de la plus faible proportion depuis le début des années 2000, un phénomène lié en partie à l’entrée en vigueur de la loi Lagarde sur le crédit à la consommation. « Avec la crise, les ménages sont devenus plus prudents », a également relevé Michel Mouillart, professeur d’économie à l’université de Paris-X Nanterre, lors d’une conférence de presse. Une prudence qui se retrouve aussi dans leurs intentions de recours aux crédits: ils sont 4,1% à envisager de contracter un crédit immobilier d’ici l’été 2013. En matière de prêt à la consommation, leur part descend à 3,5%. « En 2013, la diffusion des crédits devrait encore se réduire et principalement sous l’effet du recul rapide de la production des crédits immobiliers », a anticipé M. Mouillart.

 

 

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Moral des ménages : stable à un bas niveau

Moral des ménages : stable à un bas niveau

La confiance des ménages en France s’est stabilisée en janvier à son niveau de décembre, a annoncé mardi l’Insee. L’indicateur synthétique ressort à 86 points, tout comme le mois précédent, et reste nettement inférieur à sa moyenne de longue période calée à 100.  Quinze économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un indice à 86, leurs estimations allant de 84 à 87.  L’opinion des ménages sur leur situation financière est restée stable pour ce qui est de son évolution passée et quasi stable sur ses perspectives d’évolution (-1 point).  Les ménages sont moins nombreux à estimer opportun d’épargner, le solde perdant deux points, à +36, après avoir progressé de 14 points entre juillet et décembre pour se situer largement au-dessus de sa moyenne de longue période. Mais l’opinion des ménages sur l’opportunité de faire des achats importants cède également deux points.  Leur opinion sur le niveau de vie passé évolue peu (+1 point) mais recule légèrement pour ce qui est de l’avenir (-2 points). Ces deux soldes restent nettement inférieurs à leur moyenne de longue période.

 

 

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Insee : le patrimoine des ménages en hausse ?

Insee : le patrimoine des ménages en hausse ?

En apparence, le patrimoine des français se porte bien pour l’INSEE. Un détail toutefois il s’agit d’une étude sur 2011 et surtout ce patrimoine est constitué pour 75% par l’immobilier ; Or le prix de l’immobilier a abusivement doublé en une dizaine d’années à nous sommes à la veille d’une bulle immobilière (témoin l’écroulement des ventes et bientôt des prix). Le patrimoine des ménages français a continué d’augmenter en 2011 après un fort rebond en 2010, dépassant son niveau d’avant la crise malgré l’accalmie de la flambée immobilière et un endettement croissant, selon une étude publiée mardi par l’Insee.  Le patrimoine économique national s’est établi à 13.260 milliards d’euros en 2011, soit près de huit fois le produit intérieur net de la France (1.717 milliards d’euros), en augmentation de 5% par rapport à 2010, précise l’Institut national de la statistique et des études économiques dans un communiqué.  Le patrimoine des ménages français s’est élevé en 2011 à 10.411 milliards d’euros, soit 7,9 fois leur revenu disponible net, détaille l’Insee. Ce patrimoine progresse de 4,1% par rapport à 2010, année au cours de laquelle il avait rebondi de 8,1%, retrouvant son niveau d’avant la crise.  S’il continue d’augmenter, il le fait donc moins vite qu’en 2010.  Composé aux trois quarts d’actifs non-financiers, des biens immobiliers essentiellement, ce patrimoine est en effet le premier affecté par la décélération du prix des terrains (+3,4%) qui étaient à l’origine de la forte hausse de 2010 (+14,3%). Ce ralentissement n’est cependant pas compensé par l’accélération du patrimoine en logements (+9,2%, après +4,5% en 2010), selon l’Insee.  Au total, la différence entre actifs et passifs du patrimoine non financier des ménages croît de 6% en 2011, après +8,9% en 2010.  Le patrimoine financier net des ménages, un quart de leur patrimoine total, baisse légèrement (-0,8% après +5,9% en 2010). L’assurance-vie demeure le premier placement avec un encours évalué à 1.430 milliards d’euros en 2011, qui progresse néanmoins moins vite qu’en 2010 (+1,5% après +7,6%).  Parallèlement, les avoirs des ménages en actions et titres d’Organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) diminuent de 7,6% en raison essentiellement de la l’évolution défavorable des marchés boursiers (l’indice CAC 40 a baissé en 20,8% en 2011). Globalement, les ménages se tournent davantage vers les placements bancaires (+5,8% en 2011 contre +3,3% en 2010). Les ménages privilégient notamment les livrets d’épargne, surtout le Livret A.  Leur passif financier augmente moins vite en 2011, leurs crédits bancaires, destinés pour l’essentiel au financement de leurs  acquisitions immobilières, progressant en effet de 4,6% (+5,9% en 2010).  La valeur nette des sociétés non financières s’est établie à 2.076 milliards d’euros, en forte progression (+16,3% contre +10,7% en 2010) grâce notamment à un repli du passif financier. A l’inverse, l’augmentation de la valeur nette des sociétés financières marque le pas (+3,3% après +25% en 2010), en raison d’une importante collecte de dépôts liée aux placements des ménages sur leurs livrets d’épargne. Enfin, le patrimoine des administrations publiques se réduit (-13,2%) après une quasi stagnation en 2010 (-0,8%), à 507 milliards d’euros, soit un tiers du produit intérieur net. Leur passif financier net atteint -1.256 milliards d’euros, une dégradation de 13,2% comparé à 2010.

 

Consommation : nouvelle baisse

Consommation : nouvelle baisse

La baisse de la consommation en octobre augure mal de la croissance pour le quatrième trimestre, la récession est toute proche. La consommation des ménages français en biens a reculé de 0,2% en volume en octobre par rapport au mois précédent après être restée stable en septembre (+0,1% en première estimation), selon les données publiées vendredi par l’Insee. Treize économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un recul de 0,1% le mois dernier, leurs prévisions s’échelonnant entre -0,8% et +0,2%. En octobre, la hausse des achats en biens durables ne compense pas le fort recul des dépenses en tabac, précise l’Insee dans un communiqué. Après une baisse en septembre (-0,4%), les dépenses en biens durables rebondissent en octobre (+0,5%). La hausse des dépenses en automobiles (+0,7%, après -1,9%) n’est pas compensée par le repli des achats en équipement du logement (-0,4%, après +1,5%). Après deux mois consécutifs de baisse (-0,1% en août et en septembre), la consommation en produits alimentaires continue de reculer en octobre (-0,6 %). Cette baisse résulte principalement d’une chute des dépenses en tabac, liée à une hausse des prix à compter du 1er octobre 2012, relève l’Insee.  La consommation de textile-cuir augmente en octobre (+0,5%, après une stabilité en septembre). Après une légère hausse en septembre (+0,1 %), la consommation des ménages en énergie se replie en octobre (-0,5%).

 

Consommation ménages français : légère hausse

Consommation ménages français : légère hausse

« La très légère hausse des dépenses en septembre est principalement imputable à la progression des dépenses en équipement du logement », a expliqué l’Institut, qui a par ailleurs confirmé le recul de 0,8% enregistré en août car de « légères révisions de sens contraires se compensent ».  Les dépenses en bien fabriqués ont connu une quasi-stabilité (+0,5%) sur un mois, mais un repli de 0,1% par rapport au mois de septembre 2011. Elles ont augmenté de 0,9% au troisième trimestre, par rapport au deuxième trimestre.  Les achats en biens durables ont augmenté de 0,6% en septembre, après un recul de 0,8% en août, dans le sillage notamment d’un « rebond dans l’équipement du logement » de 1,7% après -2,3% en août.   »Malgré un léger recul en septembre (-0,2%, après +0,5% en août), les dépenses en automobiles progressent sur l’ensemble du troisième trimestre (+0,8%, après +0,7% au deuxième trimestre) », a relevé l’Insee.  La consommation de textile-cuir a connu une stabilité en septembre, après un repli de 1,3% en août, et elle a bondi de 3,9% sur l’ensemble du troisième trimestre (-5,9% au deuxième trimestre).  La catégorie des « autres biens fabriqués » a enregistré une hausse de 0,8% en septembre, après une baisse de 0,3% en août. Au troisième trimestre, les ménages ont dépensé 0,3% de plus qu’au trimestre précédent où leurs dépenses avaient baissé de 0,2%.   »Le profil d’ensemble est notamment marqué par les achats en quincaillerie-bricolage », a souligné l’Institut au sujet de cette catégorie.  La consommation de produits alimentaires a reculé « très légèrement » (-0,1%, après -0,2% en août) « mais, compte tenu de l’acquis de croissance en juillet, elle augmente de 0,7% sur l’ensemble du troisième trimestre ». Au deuxième trimestre, elle avait reculé de 1,2%.  En ce qui concerne la consommation d’énergie, les ménages ont continué sur la lancée du mois d’août avec un repli de 0,4% en septembre, après -2,1% le mois précédent. Sur le trimestre, les dépenses d’énergie ont baissé de 2,6%, après +2,9% au deuxième trimestre.

 

 

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