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Sondage : les ménages attendent la déflation pour acheter

Sondage : les ménages attendent la déflation pour acheter

 

Pour l’immobilier, les biens durables, le reste (les achats non urgents), les consommateurs attendent la baisse des prix pour acheter. En outre 90% des français craignent de tomber dans la pauvreté, un record jamais attient. . Le baromètre exclusif élaboré par l’observatoire BFM Business et Ca Com, publié ce 3 novembre, pointe en effet du doigt les craintes des Français concernant leur pouvoir d’achat.  9 personnes sur 10 n’excluent pas totalement la possibilité de tomber un jour dans la précarité. Il s’agit d’un record dans ce baromètre. Et cette inquiétude n’est pas tout à fait injustifiée. En effet, de plus en plus de Français ont des difficultés pour boucler leurs fins de mois. 37% des personnes interrogées déclarent avoir des revenus insuffisants pour finir la fin du mois, soit une hausse de 6 points en 8 mois seulement et un bond de 15 points depuis janvier 2013.  Et cette crainte qui pèse sur les Français a une conséquence directement sur leur consommation. Il y a une augmentation de personnes qui estiment devoir se contenter de l’essentiel. Ils sont 60% aujourd’hui à penser cela, cela représente une hausse de 5 points depuis janvier 2014.  Autre conséquence plus grave : 47% des Français différent leurs dépenses parce qu’ils pensent que les prix vont baisser et qu’ils paieront moins cher demain. 38% pensent qu’il n’est pas urgent de faire des achats importants car les prix vont rester durablement stables. 10% seulement pensent que c’est le moment d’acheter car les prix vont augmenter !  Cela signifie que la France commence à entrer dans le scénario tant redouté par le gouvernement et la BCE. Car l’un des phénomènes caractéristiques de la déflation est quand les consommateurs préfèrent attendre la baisse des prix pour acheter.

 

Consommation des ménages : après la baisse de juillet, hausse de même ampleur en août

Consommation des ménages : après la baisse de juillet, hausse de même ampleur en août

 

Finalement en août la consommation des ménages retrouve son niveau de juillet. Sans doute un effet du mauvais temps  de juillet qui avait pesé sur les dépenses de  vacances  (dépense alimentaires et carburant)..  Selon l’Institut national de la statistique et des études économiques, la consommation des ménages a été portée par un rebond des dépenses alimentaires, qui avaient baissé en juillet.  Les dépenses de consommation des ménages en biens ont progressé de 0,7% en août en France, effaçant une baisse de même ampleur en juillet, a annoncé mardi l’Insee. L’institut a dans le même temps révisé à +0,8% le chiffre de juin contre +0,9% annoncé précédemment. « Le repli de la dépense en produits alimentaires contribue principalement à la baisse d’ensemble en juillet. La hausse du mois d’août est imputable à un rebond des dépenses alimentaires, en énergie et en biens fabriqués divers », a indiqué l’Institut national de la statistique et des études économiques dans un communiqué.

Confiance des ménages : toujours au plus bas

Confiance des ménages : toujours au plus bas

L’indicateur qui synthétise cette confiance ressort à 86 points pour le troisième mois consécutif. Il continue d’évoluer bien en deçà de sa moyenne de long terme calée à 100, un niveau atteint pour la dernière fois en… septembre 2007. Dans le détail, l’opinion des Français sur leur situation financière personnelle future a reculé d’un point, tandis que celle sur leur situation personnelle passée s’est améliorée de deux points. Dans le même temps, la proportion de ménages considérant comme opportun de faire des achats importants a reculé d’un point. Ces trois soldes demeurent nettement sous leur moyenne de longue période (voir la note de l’Insee).  L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne actuelle a reculé d’un point, tandis que celle sur leur capacité d’épargne future a baissé de trois points. La proportion de ménages considérant qu’il est opportun d’épargner est stable et reste légèrement inférieure à sa moyenne de long terme. L’opinion des ménages sur le niveau de vie futur en France recule de deux points. Idem pour le niveau de vie passé. Les craintes concernant le chômage et son évolution progressent : la proportion de ménages qui pensent qu’il va augmenter, gagne 3 points, après une baisse équivalente en août. Enfin, les ménages français sont de nouveau moins nombreux à penser que les prix ont augmenté (-5 points), ce solde étant à son plus faible niveau depuis décembre 1999. Ils sont en revanche plus nombreux à anticiper une augmentation des prix (+3 points, après -5 points en août), ce solde repassant au-dessus de sa moyenne de long terme.

Confiance des ménages : toujours en panne en août

Confiance des ménages : toujours en panne en août

Deux éléments surtout à retenir, les Français ne comptent pas faire d’achat important et ils pensent que leur situation financière va se dégrader. La confiance des ménages est restée stable, à un niveau faible, en France au mois d’août, les craintes sur l’évolution du chômage reculant un peu, selon les données publiées vendredi par l’Insee. L’indicateur qui synthétise cette confiance ressort à 86 points pour le troisième mois consécutif, alors que les douze économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 85. L’indicateur continue d’évoluer bien en deçà de sa moyenne de long terme calée à 100. Il était à 100 pour la dernière fois en septembre 2007. L’opinion des Français sur leur situation financière personnelle future a reculé de deux points et celle sur leur situation personnelle passée est restée stable. Dans le même temps, la proportion de ménages considérant comme opportun de faire des achats importants a reculé d’un point. Ces trois soldes demeurent nettement sous leur moyenne de longue période. L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne actuelle, tout comme celle sur leur capacité d’épargne future, progressent d’un point. La proportion de ménages considérant qu’il est opportun d’épargner recule quant à elle de deux points, ce solde devenant inférieur à sa moyenne de long terme. L’opinion des ménages sur le niveau de vie futur en France est stable et celle sur le niveau de vie passé recule d’un point. S’agissant du chômage, les craintes concernant son évolution sont en baisse, après quatre mois de hausse, la proportion de ménages qui pensent qu’il va augmenter reculant de trois points.

Japon : baisse de la consommation des ménages

Japon : baisse de la consommation des ménages

Plusieurs facteurs explicatifs pour comprendre cette biaise mais notamment la crise mondiale qui est loin d’être terminée. Les dépenses des ménages japonais ont en effet enregistré au mois de juillet un repli plus important que prévu et la production industrielle est restée atone, autant de signes suggérant que les effets du relèvement du taux de TVA intervenu en avril pourraient encore se prolonger. Selon les statistiques publiées vendredi par le gouvernement, la consommation a reculé de 5,9%, plus que la prévision médiane des économistes (-3,0%), en raison de la hausse de la TVA mais aussi du mauvais temps qui n’a pas incité les Japonais à faire des achats. « Le relèvement de la TVA a eu un impact sur le pouvoir d’achat. Et les fortes tempêtes de pluie de cet été ont aggravé la situation. Les dépenses vont repartir, mais ce sera long », estime Hiroaki Muto, économiste chez Sumitomo Mitsui Asset Management. En juillet, les prix à la consommation ont augmenté de 3,3% – conformément aux attentes des économistes -, en excluant des éléments volatils comme ceux des produits frais mais en prenant en compte ceux de l’énergie. Si l’on fait abstraction des conséquences de l’augmentation de la TVA, l’inflation s’élève à 1,3%. La Banque du Japon (BoJ) s’est promis d’atteindre l’an prochain un taux de 2%. La production industrielle, en berne, pâtit de la faible demande : elle n’a progressé que de 0,2% en juillet. Ce chiffre marque un rebond par rapport au mois de juin, lorsqu’elle avait chuté de 3,4%, mais il est inférieur à celui de 1% que prévoyaient les analystes consultés par Reuters. Sur le front de l’emploi, le taux de chômage est passé de 3,7% à 3,8% entre juin et juillet. Le relèvement de trois points du taux normal de TVA a produit des effets spectaculaires : le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 6,8% en rythme annualisé au cours du deuxième trimestre.

 

Italie : moral des ménages encore en baisse

Italie : moral des ménages encore en baisse  

Face à la déflation qui paraît inévitable le moral des consommateurs italiens recule encore. Une mauvaise nouvelle pour l’Italie mais aussi pour l’Europe,l’ Italie étant la troisième puissance de la zone euro. L’indice de confiance du consommateur publié par l’Institut national de la statistique (Istat) est ressorti à 101,9 après 104,4 en juillet, soit un chiffre largement inférieur au consensus Reuters, qui donnait 104,0, et en baisse pour le troisième mois consécutif. Toutes les principales composantes de l’étude de l’Istat se sont détériorées, le sentiment sur la situation économique du pays en tête, et les Italiens s’attendent à une hausse du chômage. La troisième économie de la zone euro est entrée en récession au deuxième trimestre pour la troisième fois depuis 2008, augmentant la pression sur le président du Conseil, Matteo Renzi. Dans une interview publiée mercredi, le ministre de l’Economie Pier Carlo Padoan a admis que le gouvernement devait revoir en baisse sa prévision de croissance pour cette année, actuellement à 0,8%. Le produit intérieur brut (PIB) italien a reculé de 0,2% sur la période avril-juin par rapport aux trois premiers mois de l’année, après une contraction de 0,1% au premier trimestre. L’inquiétude grandit également sur l’éventualité d’une spirale déflationniste. Les prix à la consommation sont restés stables en juillet et les économistes s’attendent à une baisse en taux annuel lors de l’annonce vendredi des chiffres officiels pour le mois d’août.

 

Moral des ménages en forte hausse….aux Etats –Unis

 Moral des ménages en forte hausse….aux Etats –Unis

 

Très forte hausse du moral des ménages aux Etats-Unis en août par rapport au mois précédent pour atteindre son plus haut niveau depuis près de sept ans, montre l’enquête mensuelle publiée mardi par le Conférence Board. L’indice de la confiance du consommateur s’est établi à 92,4, au plus haut depuis octobre 2007, après un chiffre révisé à 90,3 (90,9 en première estimation) pour le mois de juin, précise la fédération patronale. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne pour juillet une légère baisse, à 89,0, par rapport à juillet. Cet indice augmente pour le quatrième mois consécutif, traduisant une amélioration de la situation des entreprises et du marché de l’emploi, souligne le Conference Board. Wall Street a peu évolué après la publication de cette statistique, restant orientée légèrement à la hausse. Les cours du brut américain ont amplifié leur hausse à 94,22 dollars le baril. La composante des anticipations a baissé légèrement à 90,9 après contre un chiffre de juillet révisé à 91.9. L’indice mesurant la difficulté perçue à trouver un travail a fléchi, à 30,6 contre 30,9 le mois précédent, au plus bas depuis juillet 2008. oral des ménages en forte hausse….aux Etats –Unis Très forte hausse du moral des ménages aux Etats-Unis en août par rapport au mois précédent pour atteindre son plus haut niveau depuis près de sept ans, montre l’enquête mensuelle publiée mardi par le Conférence Board. L’indice de la confiance du consommateur s’est établi à 92,4, au plus haut depuis octobre 2007, après un chiffre révisé à 90,3 (90,9 en première estimation) pour le mois de juin, précise la fédération patronale. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne pour juillet une légère baisse, à 89,0, par rapport à juillet. Cet indice augmente pour le quatrième mois consécutif, traduisant une amélioration de la situation des entreprises et du marché de l’emploi, souligne le Conference Board. Wall Street a peu évolué après la publication de cette statistique, restant orientée légèrement à la hausse. Les cours du brut américain ont amplifié leur hausse à 94,22 dollars le baril. La composante des anticipations a baissé légèrement à 90,9 après contre un chiffre de juillet révisé à 91.9. L’indice mesurant la difficulté perçue à trouver un travail a fléchi, à 30,6 contre 30,9 le mois précédent, au plus bas depuis juillet 2008.

Moral des ménages : toujours dans les chaussettes

Moral  des ménages : toujours dans les chaussettes

Toujours la même grisaille pour la confiance des ménages qui ne croient guère en la reprise et encore moins à la diminution du chômage. De toute évidence c’est l’attentisme qui domine, personne ne croit réellement aux promesses de réduction de fiscalité faites par Valls et l’épargne de précaution est privilégiée mais pas forcément dans le livret A  qui ne rapporte plus rien ( et dont la collecte diminue)  au regard de l’inflation réelle. Les Français restent pessimistes tant sur leur situation actuelle que sur leur avenir. Selon les données publiées ce mercredi 30 juillet par l’Insee, l’indicateur mesurant la confiance des ménages s’est établi à 86 points, soit un taux stable par rapport à juin. Soit bien en deçà de sa moyenne de long terme calée à 100 points.  L’opinion des Français sur leur situation financière personnelle future a augmenté en juillet pour le troisième mois consécutif (+2 points) et celle sur leur situation personnelle passée a rebondi de trois points.  L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne actuelle s’est effritée (-2 points) de même que celle sur leur capacité d’épargne future, qui a perdu un point après un bond de sept points en juin. La proportion de ménages considérant qu’il est opportun d’épargner est stable. L’opinion des ménages sur le niveau de vie futur en France perd deux points, annulant sa hausse de juin, et celle sur le niveau de vie passé un point.  S’agissant du chômage, les craintes concernant son évolution sont en augmentation pour le quatrième mois consécutif, la proportion de ménages qui pensent qu’il va augmenter progressant de deux points.

 

Confiance ménages : plus un point !

Confiance ménages : plus un  point !

 

 

Un point d’augmentation de la confiance des ménages et les médias titrent « amélioration qui peut avoir des conséquences positives sur la consommation » donc sur la croissance. Première observation, une progression de 1 point se situe dans la marge d’erreur du sondage. Deuxième aspect, le beau temps et le mondial foot ont sans doute aussi un effet surtout le mondial. Il suffirait que la France perde pour que le moral retombe surtout avec les statistiques désastreuses du chômage. Avec une hausse d’un point par rapport au mois de mai, la confiance des ménages a connu une légère embellie en juin, a annoncé l’Institut nationale des statistiques et des études économiques (Insee) ce jeudi 26 juin. L’indicateur, à 86 points, reste néanmoins bien en deçà de sa moyenne de longue période (100 points) et montre une nouvelle aggravation des inquiétudes face au chômage (+2 points). En juin, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle future s’améliore pour le deuxième mois consécutif (+2 points) mais concernant leur situation financière personnelle passée, elle continue de baisser (-2 points). Bon signe pour la consommation, la proportion des ménages jugeant que c’est le bon moment de faire des achats importants progresse (+3 points). Mais dans le même temps, les Français sont également plus nombreux à se sentir en capacité d’épargner dans le futur (+9 points par rapport à mai). Alors que l’Insee prévoit une légère hausse du pouvoir d’achat en 2014, l’opinion des ménages sur leur niveau de vie futur s’améliore (+2 points), retrouvant son niveau de mars. Ce solde reste néanmoins nettement inférieur à sa moyenne de longue période, calculée depuis janvier 1987. En juin, les ménages sont enfin moins nombreux à estimer que les prix ont augmenté (-3 points) ou à anticiper une augmentation (-2 points).

 

Consommation des ménages en panne

Consommation des ménages en panne

Faute de réelle augmentation du pouvoir d’achat (en tenant compte de la fiscalité), la consommation des ménages en produits manufacturés augmenterait de 0,6% au deuxième trimestre (après -0,5% au premier), notamment en automobiles, la consommation d’énergie progressant de 1,2%. Elle progresserait de 0,4% au troisième trimestre puis de 0,3% au quatrième trimestre, sa hausse sur l’ensemble de 2014 ressortant à 0,3% comme en 2013. En baisse continue, l’investissement des ménages se stabiliserait à la fin de l’année, le recul moyen sur 2014 atteignant 6,7%, après -3,1% l’an dernier, ce qui constituerait la plus forte baisse depuis 2009. Principale explication de cette chute: l’effondrement des achats de logements neufs, reflété par des constructions au plus bas depuis 1998. Parallèlement, la consommation publique progresserait de 0,3% par trimestre, avec une hausse moyenne de 1,6% en 2014, après 1,9% en 2013. L’investissement des entreprises progresserait de 0,2% en moyenne pendant les prochains trimestres, après -0,5% au premier, rebondissant de 0,7% cette année, après -0,6% l’an dernier. L’inflation resterait sous la barre de 1% d’ici fin 2014, avec des prix à la consommation en hausse de 0,7% en glissement annuel fin 2014. L’inflation sous-jacente diminuerait pour atteindre 0,2% en décembre, l’inflation d’ensemble progressant du fait de l’accélération des prix de l’alimentaire et de l’énergie. Une croissance économique de seulement 0,7% pèserait sur l’objectif de réduction du déficit public à 3,8% du PIB cette année, que le gouvernement veut sécuriser avec les 4 milliards d’euros d’économies du budget rectificatif examiné à l’Assemblée. Dans son dernier rapport, la Cour des comptes estime que le déficit risque de baisser moins que prévu et d’atteindre 4,0% fin 2014, voire davantage si la croissance est inférieure à 1%.

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Baisse dimpôts pour les ménages et les entreprises….en Espagne

Baisse dimpôts pour les ménages et les entreprises….en Espagne

 

Changement de stratégie en Espagne qui ne veut plus appliquer l’austérité voulue par Bruxelles. Et qui  lance sa «baisse d’impôts pour tous». Ménages (baisse de 12,5 % en moyenne de l’impôt sur le revenu d’ici à 2016) et sociétés (baisse du taux de 5 points) sont concernés par l’allégement fiscal. Après avoir exécuté sans trembler l’austérité imposée par Bruxelles et les marchés financiers, après avoir augmenté tous les impôts et rogné sur toutes les dépenses, le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy fait machine arrière. «Le moment est venu de baisser les impôts pour tous», a dit le ministre des Finances, Cristobal Montoro, lors de la conférence de presse à l’issue du Conseil des ministres de ce vendredi. Cette réforme fiscale se fera en deux étapes: une première diminution en 2015, complétée par une seconde en 2016. Elle permettra au Parti populaire (PP) d’afficher des baisses d’impôts supérieures aux augmentations décidées depuis l’arrivée de Rajoy au gouvernement, en novembre 2011. Un cadeau à des contribuables jusque-là très sollicités. Les Espagnols verront la différence sur leur feuille d’impôts quelques mois avant les élections régionales et municipales de mai 2015, puis les élections générales prévues à l’automne 2015. Toutes les tranches de l’impôt sur le revenu sont concernées, mais la diminution sera plus forte pour les revenus les plus faibles. La tranche la plus basse (jusqu’à 12.450 euros annuels) sera inférieure de cinq points à son niveau de 2011 (19 % contre 24 %) et de 5,75 points par rapport à 2014. La tranche la plus haute (à partir de 60.000 euros) retrouvera en 2016 son niveau de 2011 (45 %), soit sept points de moins qu’actuellement. Selon les calculs du gouvernement, pour les contribuables déclarant des revenus annuels de moins de 24.000 euros, soit près des trois quarts d’entre eux, la baisse moyenne entre 2014 et 2016 sera de 23,5 %. Quant à l’impôt sur les sociétés, il passera de 30 % en 2014 à 28 % en 2015 puis 25 % en 2016. Les PME bénéficieront de réductions supérieures ou anticipées. Le gouvernement reprend ainsi les préconisations qu’un groupe d’experts lui avait remises en mars dernier. Il élude en revanche l’idée d’une nouvelle hausse, ciblée, de la TVA, qu’avait proposée le groupe de sages. La Commission européenne, pourtant, insiste sur cette augmentation. Le commissaire aux Affaires économiques, Olli Rehn, s’est montré contrarié que Madrid «n’ait pas consulté à fond» Bruxelles avant d’annoncer sa réforme. «La Commission peut bien chanter, Madrid ne prendra plus aucune mesure d’austérité avant les élections», prédit un interlocuteur habituel du gouvernement. L’Espagne doit pourtant faire passer son déficit de 6,6 % du PIB en 2013 à 5,8 % en 2014 puis 4,2 % en 2015. En avril dernier, l’agence Moody’s avait estimé que Madrid respecterait son objectif en 2014 mais devrait faire de nouveaux sacrifices, comme une hausse de TVA, pour atteindre celui de 2015.

Moral des ménages : au plus haut….en Allemagne

Moral des ménages : au plus haut….en Allemagne

 

Le moral des ménages allemands reste à un niveau sans précédent depuis janvier 2007, alors que l’on aborde le mois de juin, signe que les consommateurs d’outre-Rhin ne s’inquiètent pas des retombées potentielles de la crise ukrainienne sur l’économie allemande, selon l’enquête mensuelle du cabinet d’études GfK. Son indice de confiance, censé mesurer les perspectives de la consommation le mois prochain, se maintient à 8,5 pour le quatrième mois consécutif, comme l’anticipaient les économistes interrogés par Reuters.

Impôts sur le revenu : 650.000 ménages exonérés

Impôts sur le revenu : 650.000 ménages exonérés

 

Le gel du barème de l’impôt sur le revenu, décidé sous le mandat de Nicolas Sarkozy et prolongé après l’arrivée au pouvoir de François Hollande en 2012, avait rendu redevables de l’impôt sur le revenu de nombreux ménages modestes jusqu’alors exonérés, participant au « ras-le-bol fiscal ». « Il y a à peu près 650.000 ménages qui sont rentrés de nouveau dans l’impôt et qui doivent en sortir », a déclaré le Premier ministre, invité du journal de TF1. « Cette mesure doit concerner ceux qui gagnent, pour un célibataire, autour de 15.000 euros par an », a encore précisé Manuel Valls qui a promis des mesures pour faire baisser encore l’impôt sur le revenu en 2015. François Hollande avait confirmé lors d’un entretien accordé à BFMTV, le 6 mai, qu’il y aurait une amélioration pour le bas du barème de l’impôt sur le revenu « dès le mois de septembre » afin de préserver le pouvoir d’achat des plus modestes.

Moral des ménages : recul qui met en cause la croissance

Moral des ménages : recul qui met en cause la croissance

 

 Nouveau recul du moral des ménages en avril alors qu’il progresse en Europe. Du coup c’est la croissance qui est en cause puisque la consommation représente environ les 2 /3 du PIB. C’est une conséquence directe du plan d’austérité de Valls qui déstabilise les français qui préfèrent épargner dans la perspective des coupes sombres dans tous les domaines.  L’indice de l’Insee a régressé de 3 points par rapport à mars, à 85 points, largement en dessous de sa moyenne de long terme (100). « Ce qui est troublant, c’est le plongeon de l’indicateur qui concerne la situation financière personnelle future », pointe Philippe Waechter, économiste chez Natixis Asset Management. Il a chuté de 11 points, atteignant son plus bas niveau depuis décembre 2011. Manuel Valls s’en est d’ailleurs inquiété hier, dans son discours à l’Assemblée. « C’est la plus forte baisse de ce solde depuis mai 1993 », le mois qui avait suivi une sévère défaite du gouvernement socialiste de l’époque, remarque pour sa part l’Insee.  Pour Philippe Waechter, « ce recul est probablement lié aux annonces de Manuel Valls . Pour la première fois peut-être, les ménages français ont l’impression que l’ajustement ne peut plus être retardé en France et qu’ils vont être touchés. Cette inquiétude ne va pas les inciter à  consommer  et ne permettra donc pas un rebond fort de la croissance », poursuit l’économiste. D’autant que le chômage reste élevé. Le moral des ménages reste d’ailleurs inférieur à celui de la zone euro. Les Français prennent conscience que l’ajustement, qui a déjà eu lieu dans les pays du sud de l’Europe, est à venir dans l’Hexagone.  Pour Christopher Dembik, économiste chez Saxobank, « le scénario macroéconomique du gouvernement est fragilisé puisqu’il table sur un recul de l’épargne au cours des deux prochaines années au profit de la consommation ». Les Français ont mis ces dernières années beaucoup d’argent de côté par peur de l’avenir. La semaine dernière, lors de la présentation du programme de stabilité, le gouvernement estimait que « le retour de la confiance, en lien avec l’amélioration progressive de la situation sur le marché du travail, entraînerait [...] une diminution progressive du taux d’épargne ». Un scénario qui paraît aujourd’hui très optimiste.

 

Quasi stagnation de la consommation des ménages en février

Quasi stagnation de la  consommation des ménages en février

Après avoir chuté de 2,1% en janvier, la consommation des ménages ont  très légèrement progressé de 0,1% au mois de février. Dans le détail, sur les biens de consommation durable, qui regroupent les achats d’automobiles et d’équipements ménagers (réfrigérateur, lave-linge etc.…), les dépenses se sont inscrites en hausse de 2,4%. Ce sont, plus précisément, les achats automobiles qui ont le plus progressé (+5%). Il convient toutefois de rappeler que le mois de janvier avait été plombé par le renforcement du malus écologique au 1er janvier, rappelle l’Insee.   A l’inverse, les dépenses de textile et habillement, qui avait bénéficié des soldes d’hiver en janvier, diminuent cette fois, de 0,3%. Les dépenses en produits alimentaires, elles, sont en baisse pour le quatrième mois consécutif. Enfin, toujours en raison de l’hiver exceptionnellement doux, les dépenses de chauffage ont enregistré un petit repli en février (-0,6%) après avoir dégringolé en janvier (-6,4%).

Fiscalité ménages : une sucrerie électorale de 2 à 3 milliards pour remonter le PS

Fiscalité ménages : une sucrerie électorale de  2 à 3 milliards pour remonter le PS

Une petite sucrerie fiscale juste avant les élections européennes, en clair une baisse de la fiscalité sur les ménages en 2015  après les hausses de 2013 et 2014 ; une sucrerie pour adoucir le doux amer du matraquage fiscal qui a touché les couches populaires et moyennes. Et espérer ainsi limiter la débâcle prévue du PS aux européennes. La mesure fiscale pour les ménages, évoquée depuis quelques jours dans les couloirs de l’Elysée, se précise, selon Les Echos du vendredi 28 mars. « L’exécutif envisage un geste fiscal pour les ménages modestes en 2015″, écrit le quotidien économique. François Hollande « veut montrer qu’il a entendu le message » du premier tour des élections municipales. Alors que l’Etat cherche encore à réduire sa dépense publique de 50 milliards d’euros, « entre deux et trois milliards d’euros » pourraient être consacrés à une baisse d’impôt des ménages. « Les entreprises ne peuvent pas apparaître comme les seules gagnantes », se dit-il à l’Elysée au sujet du pacte de responsabilité, qu’un gouvernement probablement remanié après le second tour des élections municipales devra mettre en œuvre. Ce pacte prévoit des baisses de charges pour les entreprises et, toujours selon Les Echos, la suppression de la Contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S), que réclame le Medef.

 

Fiscalité ménages : une sucrerie électorale pour les ménages avant les européennes

Fiscalité ménages : une sucrerie électorale pour les ménages avant les européennes  

Pour reconquérir un peu de popularité et sauver le PS avant les élections européennes de mai, Hollande envisage un allégement de fiscalité pour les ménages. Une sorte de sucrerie qui ne prendrait effet qu’en 2015 et qui ne pourrait être de grande ampleur. « La difficulté pour François Hollande est qu’il ne lui est pas possible de changer de politique, vu les exigences européennes, alors que notre électorat attend une politique de relance », résume un député socialiste. L’information vient de France Info mercredi. « Le Président pourrait faire une intervention dans la semaine qui suivra le vote » du second tour, écrit le site d’information. L’agence de presse Reuters parle, elle, d’une baisse d’impôts et indique que cette piste pourrait se concrétiser d’ici avril, au moment où le « pacte de responsabilité » et le programme de stabilité de la France doivent être présentés. « Les Français réclament plus de justice, ils veulent que les efforts soient mieux répartis », explique un conseiller du Premier ministre à France Info. Il s’agirait pour le – nouveau – gouvernement d’envoyer un message fort aux Français après la déconvenue annoncée des municipales. Jusqu’à présent, l’exécutif prévoyait de ne baisser les prélèvements des ménages qu’en 2016 et peut-être même en 2017 seulement. Mais dans la période actuelle, il souhaite lutter contre le sentiment d’une partie de son électorat que seules les entreprises bénéficient de gestes fiscaux, après la promesse de baisser le coût du travail de 10 milliards d’euros supplémentaires dans le cadre du « pacte de responsabilité ». Une fusion du RSA et de la prime pour l’emploi est d’actualité, comme d’autres éléments de « simplification ». « C’est un des éléments préparés pour fournir des réponses à ce qui s’exprime dans les urnes », explique un conseiller de Jean-Marc Ayrault à l’AFP. « Il y a un besoin de justice sociale. Etre à gauche, c’est vouloir changer la vie des Français », indique-t-on aussi dans l’entourage du Président. Mercredi, lors du Conseil des ministres, François Hollande a indiqué avoir « entendu le message » des urnes. Pour lui, la « leçon » à tirer est de « travailler au redressement du pays avec plus de force, plus de cohérence et plus de justice sociale ». Concernant cette mesure, qui en serait encore au stade de l’ébauche, le ministère de l’Economie s’est refusé à tout commentaire. Mais interrogée lors du compte rendu du Conseil des ministres, Najat Vallaud-Belkacem est allée en ce sens. « L’objectif à terme est d’aller vers une baisse de la fiscalité des ménages », a déclaré la porte-parole du gouvernement. « Le groupe de travail sur la fiscalité des ménages doit remettre ses conclusions la semaine prochaine. On y verra alors plus clair », a-t-elle précisé, refusant de « répondre à l’heure qu’il est » sur une baisse des impôts des ménages en 2014. La confirmation d’une éventuelle mesure est également venue du chef de file des députés socialistes, Bruno Le Roux. Des mesures fiscales « à destination des plus modestes » seront annoncées « dans les prochains jours » par le gouvernement, a assuré ce dernier qui était l’invité de Questions d’info sur LCP. Il a de son côté cité la réforme de la protection sociale, en affirmant que « la maîtrise de la dépense ne peut se faire au détriment des plus modestes ».

 

Hollande va annoncer, le remaniement, la mesure fiscale aux ménages et le pacte de responsabilité

Hollande va annoncer, le remaniement, la mesure fiscale aux ménages et le pacte de responsabilité

 

Au lendemain du second tour des municipales Hollande veut reprendre la main en annonçant sans doute un remaniement gouvernemental, le pacte de responsabilité et une mesure fiscale pour les ménages. Il pourrait auusi évoquer les 50 milliards d’économies mais en demeurant relativement dans le flou. A cette fin, il a modifié son calendrier en annulant la visite du chef d’Etat tunisien prévue la semaine prochaine.  L’objectif est de redresser la barre de popularité bloquée à 20% des électeurs tant pour le PS que pour Hollande lui-même. Cela avant les européennes où le PS pourrait bien arriver en troisième position derrière l’UMP et le FN. Des européennes particulièrement dangereuses pour la gauche car au rejet de la politique intérieure du gouvernement vont s’ajouter le scepticisme et l’opposition à l’Europe actuelle. Hollande doit donc se bouger car si la défaite aux européennes devait être catastrophique il n’aurait plus d’autre solution que de dissoudre l’assemblée. Autant dire que son mandat prendrait fin même si institutionnellement il demeurerait en place. Hollande est condamné à réagir avec vigueur et  dans l’urgence, ce qu’il déteste par dessus tout, lui l’homme du consensus mou et de la concertation éteignoir. Après les résultats du premier tour l’Elysée et la cohorte de conseillers se sont réveillés avec la gueule de bois. De fait ils ont largement sous-estimé le mécontentement voire la colère dans le pays. Désormais ce sont les élus locaux du PS qui se montrent les plus vindicatifs pour obtenir le réveil de l’Elysée et qui n’hésitent plus à critiquer la politique du gouvernement. Il est probable qu’Hollande annoncera auusi d’autres gadgets pour meubler son intervention la semaine prochaine en particulier la stabilisation du chômage qui pourrait être constaté dès aujourd’hui.

Après les municipales, une grande mesure fiscale pour les ménages !

Après les municipales, une grande  mesure fiscale pour les ménages !

Avant les élections européennes, Hollande pourrait annoncer (avec un remaniement) une grande mesure fiscale pour les ménages. Cela pour limiter la casse lors de cette échéance C’est la conséquence de la débâcle aux municipales où le PS n’a été soutenu que par 20% des électeurs (comme Hollande dans les sondages de popularité). ). Un message à tous les électeurs qui l’ont sanctionné. L’idée est encore au stade de l’ébauche, mais dans les ministères, les spécialistes planchent sur une grande mesure fiscale en faveur des ménages. « Le message est assez clair« , constate un conseiller du Premier ministre : « Les Français réclament plus de justice, ils veulent que les efforts soient mieux répartis«  Ainsi, les candidats aux municipales racontent que sur le terrain personne ne leur parle du Pacte de responsabilité. Ou alors ils ne retiennent que les cadeaux faits aux entreprises. Il faut donc faire un geste. C’est aussi une demande pressante de bon nombre d’élus socialistes. Un responsable de l’aile gauche du PS se réjouit déjà à l’idée d’une telle mesure fiscale pour les ménages. « Un peu de justice sociale, ça serait bien« , lâche-t-il.  Et il ne peut s’empêcher d’ajouter : « Après tout on est socialistes !«  À l’Elysée, pas de confirmation, mais des conseillers très nerveux à l’idée que la mesure soit éventée. 

 

Moral des ménages : en baisse aux Etats-Unis

 

Moral des ménages : en baisse aux Etats-Unis

Le moral des ménages américains a légèrement baissé début mars en raison de la dégradation de leurs perspectives d’avenir, montrent vendredi les premiers résultats de l’enquête mensuelle Thomson Reuters-Université du Michigan.  La première estimation de l’indice du moral des ménages a reculé à 79,9, son plus bas niveau depuis novembre, après 81,6 en février. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 82,0.  La composante des anticipations des consommateurs est revenue à 69,4 après 72,7 le mois dernier, elle aussi au plus bas depuis novembre. En revanche, le jugement des consommateurs sur leur situation actuelle s’est amélioré à 96,1 après 95,4 en février, grâce à une amélioration de leur situation financière personnelle. « Globalement, les consommateurs continuent de montrer leur capacité de résistance face à un hiver long et rigoureux, et ils n’ont pas intégré d’impact de l’incursion russe en Ukraine sur l’économie nationale », commente Richard Curtin, responsable de l’enquête.

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