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Fiscalité ménages : une sucrerie électorale pour les ménages avant les européennes

Fiscalité ménages : une sucrerie électorale pour les ménages avant les européennes  

Pour reconquérir un peu de popularité et sauver le PS avant les élections européennes de mai, Hollande envisage un allégement de fiscalité pour les ménages. Une sorte de sucrerie qui ne prendrait effet qu’en 2015 et qui ne pourrait être de grande ampleur. « La difficulté pour François Hollande est qu’il ne lui est pas possible de changer de politique, vu les exigences européennes, alors que notre électorat attend une politique de relance », résume un député socialiste. L’information vient de France Info mercredi. « Le Président pourrait faire une intervention dans la semaine qui suivra le vote » du second tour, écrit le site d’information. L’agence de presse Reuters parle, elle, d’une baisse d’impôts et indique que cette piste pourrait se concrétiser d’ici avril, au moment où le « pacte de responsabilité » et le programme de stabilité de la France doivent être présentés. « Les Français réclament plus de justice, ils veulent que les efforts soient mieux répartis », explique un conseiller du Premier ministre à France Info. Il s’agirait pour le – nouveau – gouvernement d’envoyer un message fort aux Français après la déconvenue annoncée des municipales. Jusqu’à présent, l’exécutif prévoyait de ne baisser les prélèvements des ménages qu’en 2016 et peut-être même en 2017 seulement. Mais dans la période actuelle, il souhaite lutter contre le sentiment d’une partie de son électorat que seules les entreprises bénéficient de gestes fiscaux, après la promesse de baisser le coût du travail de 10 milliards d’euros supplémentaires dans le cadre du « pacte de responsabilité ». Une fusion du RSA et de la prime pour l’emploi est d’actualité, comme d’autres éléments de « simplification ». « C’est un des éléments préparés pour fournir des réponses à ce qui s’exprime dans les urnes », explique un conseiller de Jean-Marc Ayrault à l’AFP. « Il y a un besoin de justice sociale. Etre à gauche, c’est vouloir changer la vie des Français », indique-t-on aussi dans l’entourage du Président. Mercredi, lors du Conseil des ministres, François Hollande a indiqué avoir « entendu le message » des urnes. Pour lui, la « leçon » à tirer est de « travailler au redressement du pays avec plus de force, plus de cohérence et plus de justice sociale ». Concernant cette mesure, qui en serait encore au stade de l’ébauche, le ministère de l’Economie s’est refusé à tout commentaire. Mais interrogée lors du compte rendu du Conseil des ministres, Najat Vallaud-Belkacem est allée en ce sens. « L’objectif à terme est d’aller vers une baisse de la fiscalité des ménages », a déclaré la porte-parole du gouvernement. « Le groupe de travail sur la fiscalité des ménages doit remettre ses conclusions la semaine prochaine. On y verra alors plus clair », a-t-elle précisé, refusant de « répondre à l’heure qu’il est » sur une baisse des impôts des ménages en 2014. La confirmation d’une éventuelle mesure est également venue du chef de file des députés socialistes, Bruno Le Roux. Des mesures fiscales « à destination des plus modestes » seront annoncées « dans les prochains jours » par le gouvernement, a assuré ce dernier qui était l’invité de Questions d’info sur LCP. Il a de son côté cité la réforme de la protection sociale, en affirmant que « la maîtrise de la dépense ne peut se faire au détriment des plus modestes ».

 

Hollande va annoncer, le remaniement, la mesure fiscale aux ménages et le pacte de responsabilité

Hollande va annoncer, le remaniement, la mesure fiscale aux ménages et le pacte de responsabilité

 

Au lendemain du second tour des municipales Hollande veut reprendre la main en annonçant sans doute un remaniement gouvernemental, le pacte de responsabilité et une mesure fiscale pour les ménages. Il pourrait auusi évoquer les 50 milliards d’économies mais en demeurant relativement dans le flou. A cette fin, il a modifié son calendrier en annulant la visite du chef d’Etat tunisien prévue la semaine prochaine.  L’objectif est de redresser la barre de popularité bloquée à 20% des électeurs tant pour le PS que pour Hollande lui-même. Cela avant les européennes où le PS pourrait bien arriver en troisième position derrière l’UMP et le FN. Des européennes particulièrement dangereuses pour la gauche car au rejet de la politique intérieure du gouvernement vont s’ajouter le scepticisme et l’opposition à l’Europe actuelle. Hollande doit donc se bouger car si la défaite aux européennes devait être catastrophique il n’aurait plus d’autre solution que de dissoudre l’assemblée. Autant dire que son mandat prendrait fin même si institutionnellement il demeurerait en place. Hollande est condamné à réagir avec vigueur et  dans l’urgence, ce qu’il déteste par dessus tout, lui l’homme du consensus mou et de la concertation éteignoir. Après les résultats du premier tour l’Elysée et la cohorte de conseillers se sont réveillés avec la gueule de bois. De fait ils ont largement sous-estimé le mécontentement voire la colère dans le pays. Désormais ce sont les élus locaux du PS qui se montrent les plus vindicatifs pour obtenir le réveil de l’Elysée et qui n’hésitent plus à critiquer la politique du gouvernement. Il est probable qu’Hollande annoncera auusi d’autres gadgets pour meubler son intervention la semaine prochaine en particulier la stabilisation du chômage qui pourrait être constaté dès aujourd’hui.

Après les municipales, une grande mesure fiscale pour les ménages !

Après les municipales, une grande  mesure fiscale pour les ménages !

Avant les élections européennes, Hollande pourrait annoncer (avec un remaniement) une grande mesure fiscale pour les ménages. Cela pour limiter la casse lors de cette échéance C’est la conséquence de la débâcle aux municipales où le PS n’a été soutenu que par 20% des électeurs (comme Hollande dans les sondages de popularité). ). Un message à tous les électeurs qui l’ont sanctionné. L’idée est encore au stade de l’ébauche, mais dans les ministères, les spécialistes planchent sur une grande mesure fiscale en faveur des ménages. « Le message est assez clair« , constate un conseiller du Premier ministre : « Les Français réclament plus de justice, ils veulent que les efforts soient mieux répartis«  Ainsi, les candidats aux municipales racontent que sur le terrain personne ne leur parle du Pacte de responsabilité. Ou alors ils ne retiennent que les cadeaux faits aux entreprises. Il faut donc faire un geste. C’est aussi une demande pressante de bon nombre d’élus socialistes. Un responsable de l’aile gauche du PS se réjouit déjà à l’idée d’une telle mesure fiscale pour les ménages. « Un peu de justice sociale, ça serait bien« , lâche-t-il.  Et il ne peut s’empêcher d’ajouter : « Après tout on est socialistes !«  À l’Elysée, pas de confirmation, mais des conseillers très nerveux à l’idée que la mesure soit éventée. 

 

Moral des ménages : en baisse aux Etats-Unis

 

Moral des ménages : en baisse aux Etats-Unis

Le moral des ménages américains a légèrement baissé début mars en raison de la dégradation de leurs perspectives d’avenir, montrent vendredi les premiers résultats de l’enquête mensuelle Thomson Reuters-Université du Michigan.  La première estimation de l’indice du moral des ménages a reculé à 79,9, son plus bas niveau depuis novembre, après 81,6 en février. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 82,0.  La composante des anticipations des consommateurs est revenue à 69,4 après 72,7 le mois dernier, elle aussi au plus bas depuis novembre. En revanche, le jugement des consommateurs sur leur situation actuelle s’est amélioré à 96,1 après 95,4 en février, grâce à une amélioration de leur situation financière personnelle. « Globalement, les consommateurs continuent de montrer leur capacité de résistance face à un hiver long et rigoureux, et ils n’ont pas intégré d’impact de l’incursion russe en Ukraine sur l’économie nationale », commente Richard Curtin, responsable de l’enquête.

Sondage confiance ménages : en baisse (Insee)

Sondage confiance  ménages : en baisse (Insee)

Ce jeudi 27 février, l’Insee a publié sa dernière enquête de conjoncture réalisée auprès des ménages. L’indicateur pour le mois de février baisse ainsi de 1 point à 85 points par rapport à janvier. L’opinion des ménages sur leur niveau de vie futur se dégrade, avec une baisse de 5 points. Pour le deuxième mois consécutif, les Français sont plus inquiets sur l’évolution du chômage, note également l’Insee qui ajoute que le solde correspondant a augmenté de 3 points en février, après déjà une hausse de quatre points le mois précédents. Alors que le nombre de demandeurs d’emplois inscrits en catégorie A (sans aucune activité) a progressé en janvier de 8.900 personnes selon les chiffres publiés mercredi 26 février par le ministère du Travail.  L’évolution de ces données est importante : elle constitue un indicateur avancé de la consommation des ménages, qui représentait, en 2012, environ 58% du PIB, selon les données de la Banque mondiale. Les statistiques de l’Insee ne sont donc en ce sens pas rassurantes et confirment qu’après un assez bon dernier trimestre 2013, l’économie tricolore risque de marquer le pas en 2014. Les économistes de BNP Paribas s’attendent ainsi à ce que le PIB stagne sur les trois premiers mois de l’année après avoir progressé de 0,3% fin 2014.

 

Consommation ménages : +0.1% en 2013, pas de quoi relancer la croissance

Consommation ménages : +0.1%  en 2013, pas de quoi relancer la croissance

Pas étonnant que la  croissance ne reparte pas  puisque la consommation principal moteur en France stagne quasiment (tandis que la balance commerciale est toujours dans le rouge et que les investissements reculent ° ; la consommation de biens par les ménages français est donc repartie en légère hausse en 2013 (+0,1%), selon l’Insee. Malgré un recul de 0,1% en décembre, les dépenses ont augmenté globalement de 0,8% sur l’ensemble du dernier trimestre et ce rebond a permis de compenser l’atonie relevée en début d’année, a expliqué l’Insee dans un communiqué.

 

Impôts ménages 2015 ; Ayrault rétropédale

Impôts ménages 2015 ; Ayrault rétropédale

 

Rétropédalage de la part du Premier Ministre en matière de fiscalité sur les ménages.Jean-Marc Ayrault estime qu’une éventuelle baisse d’impôts en 2015, évoquée par l’entourage de François Hollande, ne pourrait intervenir que si les économies sont bel et bien au rendez-vous, dans une interview au Monde daté de samedi. Mardi, l’Elysée a indiqué envisager « une première baisse d’impôts », un « petit geste pour les ménages » en 2015. Pour les entreprises, le président a déjà annoncé une baisse des prélèvements, en contrepartie d’embauches. « Le gouvernement s’est engagé à baisser la dépense publique d’au moins 50 milliards d’euros d’ici à 2017, ce qui est un effort considérable », souligne le Premier ministre dans Le Monde. « Si nous parvenons à faire davantage et si le contexte économique le permet, nous pourrons baisser les impôts plus vite », ajoute-t-il, sans s’engager plus avant. A ce stade, les ménages devront se contenter de la réindexation du barème de l’impôt et d’autres mesures ciblées sur les plus modestes.  Pour les entreprises, « outre la suppression des cotisations familiales, nous devons nous attaquer à la multiplication des petites taxes qui, additionnées, finissent par peser lourd », explique le chef du gouvernement. Selon lui, « l’autre chantier est de rapprocher la fiscalité des entreprises de celle de nos voisins allemands à l’horizon 2020″. Jean-Marc Ayrault, qui recevra lundi les partenaires sociaux sur le pacte de responsabilité, répète qu’il sera vigilant quant aux « contreparties » demandées aux entreprises, même s’il n’a « pas des engagements une conception administrative ». Interrogé sur la prévision de croissance du gouvernement cette année (0,9%), Jean-Marc Ayrault juge qu’ « 1% est tenable, mais il faut améliorer substantiellement la perspective 2015-2017″.  Quant à son avenir au poste de Premier ministre, Jean-Marc Ayrault reconnaît qu’ »il y a de très beaux miroirs à Matignon ». « Mais je ne passe pas mon temps à me regarder dedans, je travaille », ajoute-t-il.

Baisse dimpôts pour les ménages : en 2015, 2016, 2017 ou à la St Glinglin

Baisse dimpôts pour les ménages : en 2015, 2016, 2017 ou à la St Glinglin

 

Annonce, démenti, contre-information, contradiction, ce qui caractérise les promesses de baisses dimpôts pour les ménages. En fait il se confirme que le gouvernement s’est emmêlé les pieds dans les chiffres. Les 50 milliards économies – pourtant très virtuelles- ne pourront servir à la fois aux allégements des entreprises, aux réductions de déficit et aux réductions de la fiscalité des ménages. Du coup on ne sait plus si cette dernière promesse est pour 2015, 2016, 2017 ou à la St Glinglin. Après le temps des annonces, l’heure est donc à la temporisation. En l’espace d’une semaine, le calendrier de la baisse des prélèvements obligatoires pour les ménages a été avancé de deux ans. Le résultat de la dynamique optimiste enclenchée par François Hollande depuis l’annonce de sa volonté de trouver un grand compromis avec les entreprises pour relancer l’emploi. En brandissant son pacte de responsabilité aux entreprises à l’occasion de ses vœux aux Français pour la nouvelle année, François Hollande a fait un pari. Celui d’une croissance dopée par un retour de la confiance, incitant les entreprises à renouer avec les investissements et les embauches. Fort de ce cercle vertueux, Bercy envisage même d’avancer à 2016 la baisse des prélèvements obligatoires prévue à horizon 2017.  Une annonce surprenante à la lumière des prévisions initiales. Dans ses vœux du 31 décembre, le chef de l’État indiquait vouloir alléger la pression fiscale sur les ménages en fin de quinquennat en 2017. Une ligne conforme à la trajectoire des finances publiques transmise par le gouvernement et le parlement français à la commission européenne cet automne. La France tablait alors sur une stabilisation des prélèvements obligatoires à 46.1% du PIB jusqu’en 2016 avant d’envisager une baisse de 0.3 point à partir de 2017. Mais le volontarisme présidentiel a bien failli accoucher d’un nouveau couac fiscal. Visiblement grisé par le scénario optimiste déclamé à l’envi par le Président, un de ses conseillers  a annoncé que l’Élysée envisageait une première baisse d’impôts dès 2015 pour les ménages, évoquant un « geste » qui serait du même ordre que celui pour les entreprises. Une confidence imprudente lâchée lors d’une réunion en « off » avec une vingtaine de journalistes suite au discours du Président aux acteurs économiques mardi.  Depuis, le gouvernement s’active pour tempérer cette annonce. L’Élysée a corrigé l’information dès l’après-midi. Par la voix de ses ministres, Bercy s’est mis en branle dès le lendemain pour rectifier le tir. Les ministres de l’Économie et du Budget martelant que tout dépendra de la croissance et de la réduction des dépenses.  Bernard Cazeneuve, d’abord, a indiqué que l’objectif est toujours de diminuer la pression fiscale d’ici 2017 « le plus vite possible » et dès 2015 « si nous pouvons le faire ». Un son de cloche rapidement repris par le ministre du Budget Pierre Moscovici qui explique que si « des marges de manœuvre supplémentaires » sont dégagées « du fait de la croissance et des économies », « cela permettra d’agir plus vite sur les impôts ». Ce jeudi, le ministre du Travail Michel Sapin s’est à son tour employé à jouer la carte de la temporisation. « Si la croissance est plus forte que prévue, si nous allons plus vite que nous le prévoyons aujourd’hui : oui, les premiers à qui il faudra rendre grâce, parce qu’ils ont fait des efforts considérables depuis 4 ans, ce sont l’ensemble des Français par une baisse des impôts », a-t-il lâché au micro de RTL.

 

« Baisse des impôts des ménages si ! » (Sapin)

«  Baisse des impôts,  si ! » (Sapin)

Mardi l’Elysée annonçait une  réduction des impôts des ménages en 2015, mercredi Cazeneuve relativisait cette annonce en y mettant des conditions,  aujourd’hui jeudi c’est Sapin qui verse encore un coup de froid en précisant, oui il y aura peut-être une baisse d’impôts si la croissance est plus forte si le chômage baisse. En fait beaucoup de conditions et compte tenu des prévisions macro économiques, s’il y a baisse des impôts ce sera (peut -être (de l’ordre du symbolique en 2015.   »Si la croissance est plus forte que prévue, si nous allons plus vite que nous le prévoyons aujourd’hui : oui, les premiers à qui il faudra rendre grâce, parce qu’ils ont fait des efforts considérables depuis 4 ans, ce sont l’ensemble des Français par une baisse des impôts ». C’est en ces termes que Michel Sapin est revenu au micro de RTL sur les baisses d’impôts évoquées mardi 21 janvier par l’Élysée. « Nous accélérons pour que croissance soit plus forte et que le chômage recule. À partir de là, et par la diminution des dépenses, on retrouve des marges de manœuvre qu’on veut mettre à profit de l’économie française et de la compétitivité de nos entreprises. C’est la baisse des cotisations », explique le ministre du Travail.  Mais que les choses se fassent dans l’ordre, ajoute-t-il. Réussissons cette étape : une croissance plus forte, un recul durable du chômage et alors d’autres perspectives s’ouvriront peut-être plus vite qu’on ne le dit », martèle le ministre.

 

Baisse impôts ménages en 2015 « si nous pouvons » ! (Cazeneuve)

Baisse impôts ménages en 2015  «  si nous pouvons » !  (Cazeneuve)

 

A peine annoncée hier par l’Elysée, la réduction des impôts des ménages en 2015 est mise en question par le ministre du budget, Cazeneuve. Ce sera donc en fonction des possibilités et des économies qui seront faites en 2014. Autant dire que comme ces économies sont encore très virtuelles, il  ne faut pas s’attendre à un allégement ou alors de manière très  floue et symbolique Le ministre du Budget Bernard Cazeneuve était en effet ce mercredi matin l’invité de France Info. Il a réagi avec prudence aux informations en provenance de l’Elysée sur une baisse des impôts des ménages dès l’année prochaine.  « Nous sommes dans une stratégie de finances publiques qui nous engage devant l’Union européenne. Mon objectif c’est de faire plus vite des économies pour baisser plus vite les impôts. La formule c’est plus d’économies plus vite, c’est moins d’impôts plus vite ».  Et donc en ce qui concerne la baisse des impôts des ménages dès 2015 évoquée à l’Elysée ce mardi, Bernard Cazeneuve a donc été prudent :  »Si nous pouvons le faire nous le ferons ». 

Fiscalité : un petit geste pour les entreprises …et les ménages dès 2015

Fiscalité : un petit geste pour les entreprises …et les ménages dès 2015

 

 

Pour amortir le nouveau ralbol fiscal de 2014, Hollande va compenser par un discours sur la baisse de fiscalité en 2015. : Il y aura une baisse dès 2015 pour les entreprises, en fait un petit gestes et pour rééquilibrer le verbe à gauche : un petit geste aussi pour les ménages. En fait sans doute cela restera du domaine du symbolique compte tenu des très grosses incertitudes concernant les économies publiques.  Priée de dire si la baisse pour les entreprises passerait par les cotisations sociales ou la fiscalité, une source au sein de la présidence a répondu : « Ce n’est pas tranché. » En 2015, « je pense que si on fait un petit geste pour les entreprises, on fera vraisemblablement un petit geste pour les ménages », a-t-elle ajouté. Les baisses pour les entreprises « ne seront pas financées par un transfert vers les ménages », a assuré François Hollande, « ce sont sur les dépenses publiques que nous devons faire les efforts indispensables ». L’exécutif prévoit déjà de réaliser 50 milliards d’euros d’économies d’ici fin 2017 pour réduire le déficit public, avec comme objectif intermédiaire de le faire passer sous la limite européenne de 3% du PIB fin 2015, contre environ 4,1% fin 2013. La nouvelle baisse du coût du travail impliquera d’autres économies, estimées par la présidence à 5 à 10 milliards d’euros. Elles seront annoncées dans les prochains mois.

Sondage : moins de dépenses des ménages en 2014

Sondage : moins de dépenses des ménages en 2014

mMuvaise nouvelle pour la croissance, les français vont reduire leurs dépenses en 2014 .  91% des personnes interrogées veulent être « plus responsables financièrement », selon un sondage Ipsos réalisé pour ING Direct dans onze pays européens et en Turquie. Pour les Français, les résolutions financières se concentrent principalement sur la réduction de leurs dépenses (38%) et l’épargne (38%).  Diminuer leur endettement est un enjeu moins central (21%) pour eux. En effet, celui-ci étant traditionnellement plus faible que dans d’autres pays européens, précisent les auteurs de l’étude. Plus de la moitié des Français interrogés estiment que la crise a eu des conséquences négatives sur leurs finances personnelles au cours des trois derniers mois. A l’inverse, les personnes interrogées dans les autres pays sont moins nombreuses que l’année dernière à estimer que la crise a affecté leur épargne (41% cette année contre 44% fin 2012). Enfin, plus du tiers des personnes interrogées en France (41%) estiment que le montant de leur épargne a diminué en 2013, alors que les Allemands ne sont que 30% à faire la même déclaration.

Consommation des ménages : légère hausse en novembre à cause du froid

Consommation des ménages : légère hausse en novembre à cause du froid

Une petite hausse pas très significative, pas suffisante en tout ca pour redresser la croissance Selon l’Insee, ce 24 décembre, les dépenses en biens et en énergie des Français ont augmenté de 1,4% au mois de novembre, après une baisse de 0,2% en octobre, révisée à 0,1% ce mardi.   L’augmentation des dépenses en énergie est la première responsable de cette hausse, précise l’institut. Elles ont cru de 7,5% le mois dernier, du fait de températures inférieures aux normales saisonnières. Les dépenses en carburant, elles, diminuent.  Les dépenses en biens fabriqués continuent également leur progression entamée en juin. Hors biens durables tels que des automobiles ou des équipements pour la maison, les ménages ont acheté davantage de vêtements et cuirs, principal facteur de hausse ave +0,5%.  En revanche, la consommation de produits alimentaire se tasse de 0,6% en novembre, après une progression de 1,5% en octobre. La baisse des ventes de tabac l’explique en partie.  L’institut de la statistique publie également ses statistiques sur la conjoncture au troisième trimestre. L’acquis de croissance du produit intérieur brut (PIB) pour 2014 reste estimé à +0,1 %, en dépit d’un repli sur le trimestre, de 0,1%. Au deuxième trimestre, il avait progressé de 0,6%.  Les exportations ont recommencé à chuter, de 1,3% après avoir augmenté de 1,9% le trimestre précédent, alors que la progression des importations décélère légèrement, à +0,9% après +1,5%. Si bien que ni le commerce extérieur, ni la consommation des ménages, revue à +0,1%, ne participent à la croissance.  Le pouvoir d’achat des ménages s’est par ailleurs infléchi au troisième trimestre 2013, notamment en raison de la baisse des salaires dans les entreprises et de la hausse des impôts.

Moral des ménages aux Etats-Unis: forte hausse

Moral des ménages aux Etats-Unis: forte hausse

 

Le moral des ménages américains a bondi de façon inattendue en décembre et nettement accéléré sa progression par rapport à novembre, selon la première estimation de l’indice publiée vendredi par l’Université du Michigan. Il s’est établi à 82,5, progressant de 7,4 points par rapport au mois précédent, alors que les analystes tablaient sur une stabilisation de l’indice à 75,1 points.  En novembre, l’indicateur avait déjà surpris les analystes en s’affichant à la hausse mais sa progression (+1,9 point) avait alors été nettement moins spectaculaire.  Selon l’autre indicateur de la confiance des consommateurs établi par le Conference Board, le moral des ménages aux Etats-Unis s’était en revanche dégradé en novembre pour tomber à son plus bas niveau en sept mois.

Moral ménages : encore en baisse

Moral ménages : encore en baisse

 

Selon l’indicateur de l’Insee publié ce mercredi 27 novembre, leur confiance se dégrade ainsi légèrement au mois de novembre. Ainsi l’indicateur global passe de 85 points en octobre à 84 points, restant sous sa moyenne de long terme, qui s’élève à 100 points. Dans le détail, les ménages interrogés par l’Insee sont plus inquiets concernant l’évolution future du chômage, à la veille de la publication du nombre de demandeurs d’emploi pour le mois d’octobre. Le solde entre les réponses négatives et positives passe ainsi de 42 points au mois d’octobre à 58 points en novembre.  L’opinion des ménages sur leur niveau de vie passé et futur se détériore également. Par ailleurs, la proportion de ménages considérant qu’il est opportun d’épargner baisse fortement en novembre (-17 points). La confiance des ménages est indicateur important dans la mesure où il peut donner le pouls de la consommation, le plus important poste de contribution à la croissance

 

Consommation des ménages : nouveau recul en septembre

Consommation des ménages : nouveau recul en septembre

Pas d’espoir de reprise de la croissance car la consommation, principal moteur (60% du PIB) recule encore ; en cause principalement les hausses fiscales. Deuxième mois de baisse consécutive pour la consommation des ménages. Après avoir déjà enregistré un recul de 0,3% au mois d’août, les dépenses des ménages se sont à nouveau repliées en septembre. La chute est de -0,1%, selon les chiffres publiés ce jeudi 31 août par l’Insee. Surtout, sur l’ensemble du troisième trimestre, la consommation a baissé également de 0,1%. Or, dans sa note de conjoncture publiée le 3 octobre dernier, l’Insee estimait au contraire que ce poste devait progresser de 0,1% de juillet à septembre. L’Insee tablait sur une stabilité de la croissance française au troisième trimestre, l’économie subissant les contrecoups du bon deuxième trimestre où elle avait progressé de 0,5%. Le recul de la consommation constatée ce jeudi pourrait ainsi mettre à mal cette dernière hypothèse dans la mesure où la consommation est le principal poste de contribution au PIB. Selon les données de la Banque mondiale, les dépenses des ménages représentaient ainsi 58% du PIB français en 2012. Pour le seul mois de septembre, la baisse reste, certes, mesurée. Elle s’explique notamment par la diminution des dépenses alimentaires, chiffrée à -0,2% par l’Insee, ou encore par recul sur les dépenses énergétiques (-0,7%).Sur ce dernier point, l’Insee parle d’un « retour à la normal », après des fortes hausses de dépenses de chauffages sur le premier semestre 2013, « liées à des températures plus basses que leur moyenne saisonnière ». Un phénomène qui avait également permis de tirer vers le haut les chiffres de la croissance du deuxième trimestre. En revanche, les dépenses des Français dans les biens fabriqués restent orientées à la hausse au mois de septembre avec +0,2%. Elles accélèrent plus particulièrement dans l’automobile (+1%).

 

Budget 2014 : rétropédalage pour les ménages modestes

Budget 2014 : rétropédalage pour les ménages modestes

 

 

Il ya seulement une quinzaine de jours que le gouvernement s’est aperçu du matraquage fiscal y compris des plus modestes ; Il essaie de rattraper le coup avec des mesurettes ; objectif toucher le plus grand nombre mais sans affecter le rendement fiscal global : la quadrature du cercle ! On cherche des mesurettes pour apaiser la colère des contribuables.  Cependant pas question de revenir sur la défiscalisation des heures supplémentaires, a répété le gouvernement depuis plusieurs semaines. En revanche, une chose est déjà actée dans le budget 2014 : une nouvelle décote de l’impôt sur le revenu (IR) qui permettra aux foyers les plus modestes de réduire le montant de leur facture, voir d’échapper à l’impôt. Le problème est que ce coup de pouce de dernière minute, mis en avant par François Hollande le 15 septembre sur TF1, semble insuffisant. Selon nos informations, le gouvernement va donc laisser la main à des parlementaires de la majorité pour qu’ils déposent par amendements de nouvelles mesures pendant le débat parlementaire. Dans les tuyaux, il ya une hausse de la Prime pour l’Emploi (PPE), ou encore un dispositif permettant aux nouveaux imposables de 2013 – plus d’un million- d’être exonérés de certaines taxes liées à l’IR, comme la redevance télé ou la taxe d’habitation. Mais ces mesures auront évidemment un coût. Un des négociateurs PS l’estime à 750 millions d’euros. Il faudra donc le compenser, soit par de nouvelles économies sur les dépenses, soit par de nouvelles recettes. Bref, un nouveau casse tête fiscal en perspective pour la majorité après celui sur la pause fiscale !

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Etats-Unis :baisse du moral des ménages américains en août

Etats-Unis :baisse du moral des ménages américains en août

Le moral des ménages américains a subi une baisse inattendue en août après avoir atteint un plus haut de six ans le mois dernier, montrent vendredi les premiers résultats de l’enquête mensuelle Thomson Reuters-Université du Michigan. L’indice du sentiment du consommateur s’est établi à 80,0 en août en première estimation, un chiffre bien inférieur au consensus des économistes qui était de 85,5. Ce baromètre très suivi avait atteint 85,1 en juillet, son plus haut niveau depuis sept ans. La composante de la situation actuelle a reculé à 91,0 contre 98,6 en juillet et celle des anticipations est revenue de 76,5 à 72,9. Toutefois ces changements ne sont pas assez importants pour renverser « l’opinion dominante d’une poursuite de la croissance économique », a déclaré Richard Curtin, responsable de l’enquête cité dans le communiqué. « Les principaux changements récents sont peut-être la hausse du prix des maisons et le fait qu’un nombre croissant de personnes anticipe une hausse des taux d’intérêts au cours de l’année à venir », a-t-il ajouté.

 

Croissance France: baisse de 0,8% de la consommation des ménages en juin

Croissance France: baisse de 0,8% de la consommation des ménages en juin

 

 

Conséquence essentiellement de la hausse de la fiscalité et des dépenses contraintes, la consommation des ménages en France a reculé de 0,8% en juin par rapport à mai, principalement sous l’effet de la baisse des dépenses en énergie, a annoncé mercredi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).Sur l’ensemble du deuxième trimestre, les dépenses de consommation des ménages ont augmenté de 0,3% par rapport au trimestre précédent, a précisé l’Insee dans un communiqué.

Moral des ménages : hausse en juillet avant de reculer en sept-octobre ?

Moral des ménages : hausse en juillet avant de reculer en sept-octobre ?  

Le moral des français légèrement en hausse en juillet, sans doute l’effet des vacances et enfin du beau temps ; Aucun indicateur économique ne peut autrement justifier cette évolution, la moyenne demeurant toutefois très basse. Dès septembre octobre avec les dépenses contraintes notamment les impôts, il faudra s’attendre à une rechute. ! Le moral des Français a connu une embellie en juillet après un mois de juin au plus bas historique, a indiqué vendredi 26 juillet l’INSEE. La raison : une perception plus optimiste de leur niveau de vie et de celui de leurs concitoyens.  L’indicateur qui synthétise la confiance des ménages gagne trois points et s’établit à 82 points en juillet. Il reste néanmoins inférieur à la moyenne sur une longue période : 100 points, calculée entre janvier 1987 et décembre 2012.

 

 

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