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Croissance : la consommation des ménages en dessous des attentes en août

Croissance : la consommation des ménages en dessous des attentes en août

 

Il se confirme que la croissance ne repart pas vraiment en France si l’on s’en tient à l’évolution de la consommation des ménages en dessous des attentes. Comme déjà indiqué les français se serrent la ceinture concernant la consommation des produits alimentaires. Ce qui par parenthèse remet aussi en cause la fiabilité de l’indice des prix calculés par l’INSEE car la structure de consommation ce modifie. Du coup le pouvoir d’achat des ménages est surestimé. La consommation des ménages français en biens est ressortie en-dessous des attentes au cours de l’été, progressant de 0,3% au mois de juillet puis se stabilisant en août, selon les données publiées mercredi par l’Insee. L’institut a dans le même temps confirmé à +0,4% le chiffre de juin. Les 15 économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un indicateur en hausse de 0,4% en août après une progression de 0,1% en juillet. « La consommation mesurée sur les trois derniers mois progresse de 0,7% par rapport aux trois mois précédents », précise l’Insee dans son communiqué. Après une hausse en juin, la consommation en biens fabriqués continue de progresser au même rythme en juillet (+0,4 %) puis se stabilise en août, à un plus haut niveau depuis mars 2011. Les dépenses en biens durables sont stables en juillet et en août. Les achats de biens d’équipement du logement progressent fortement en juillet (+2,1% après +0,5% en juin) puis se stabilisent en août. Ils sont en hausse de 1,9% sur ces trois mois, relativement aux trois mois précédents, portés notamment par les achats d’équipements de communication. En revanche, les achats d’automobiles se replient en juillet (-1,3%) après quatre mois consécutifs de hausse, puis sont stables en août. Les achats en textile, habillement et cuir accélèrent lors des soldes de juillet (+2,0% après +0,3% en juin), avant de fléchir en août (-0,3%). Sur les trois derniers mois, ils restent en hausse par rapport aux trois mois précédents (+2,0%). Les dépenses en autres biens fabriqués baissent légèrement en juillet (-0,2%) puis se redressent en août (+0,4%). Après une hausse en juin (+0,7%), la consommation de produits alimentaires se replie légèrement en juillet (-0,3%) et en août (-0,2%). La consommation de tabac limite la baisse en juillet, mais l’accentue en août. Après un léger recul en juin (-0,3%), la consommation d’énergie augmente à nouveau en juillet (+1,5%) et en août (+0,4%).

Sondage Croissance : confiance des ménages un peu meilleure mais ce n’est pas encore le pied

Sondage   Croissance : confiance des ménages  un peu meilleure mais ce n’est pas encore le pied

 

Il y a du mieux dans la perception de l’économie de la part des ménages mais ce n’est pas encore le pied. L’indicateur demeure encore en dessous de sa moyenne de longue durée ; En cause sans doute le chômage qui s’est encore dégradé en août.  L’indicateur mesurant la confiance des ménages est en hausse en septembre. Les Français sont en effet  plus confiants sur la situation économique et leur situation financière personnelle notamment. L’indice reste néanmoins inférieur à sa moyenne de longue période.  Les Français un peu plus optimistes en septembre qu’en août. L’indicateur mesurant le moral des ménages en France s’est amélioré ce mois-ci pour atteindre 97 points, a annoncé l’Insee vendredi 25 septembre. La confiance des consommateurs a ainsi augmenté de trois points par rapport au mois dernier où l’indice avait stagné. Il reste à son plus haut niveau depuis octobre 2007. L’indice reste toutefois inférieur à sa moyenne de longue période, fixée à 100 points, rappelle l’Institut national de la statistique et des études économiques. En septembre, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle, passée et future, s’est améliorée, selon l’Insee. Ils ont ainsi été « plus nombreux qu’en août à considérer comme opportun de faire des achats importants » (quatre points de plus que le mois dernier), relève l’institut. L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne s’est également nettement redressée, gagnant 5 points pour « l’épargne actuelle » et 9 points pour « l’épargne future », au-dessus de leur moyenne de long terme. Sur la situation économique, l’opinion des ménages s’est là encore améliorée, avec une hausse de 4 points sur le niveau de vie passé et de 6 points sur le niveau de vie futur, après trois mois de stabilité. Et même, sur le front du chômage, les craintes ont reculé pour le deuxième mois consécutif (-6 points), mais restent largement au-dessus de leur moyenne de long terme. A noter que l’étude de l’Insee n’a pas pu prendre en compte les chiffres du chômage du mois d’août, dévoilés jeudi 24 septembre. Celui-ci a augmenté de 0,6% avec 20.000 demandeurs d’emplois.

Moral des ménages : toujours dans les chaussures

Moral des ménages : toujours dans les chaussures

Toujours pas de changement dans le moral des ménages en août,  il est toujours dans les chaussures. Des inquiétudes en particulier concernant la situation financière est toujours un niveau très bas concernant le chômage. La confiance des ménages est restée stable en août en France, se maintenant sensiblement en-dessous de sa moyenne de longue période, selon les données publiées vendredi par l’Insee. L’indicateur qui synthétise cette confiance est inchangé à 93. Il stagne dans une étroite fourchette (93-94) depuis qu’il a interrompu sa forte progression de fin 2014 et de début 2015, qui l’a ramené à des plus haut de près de cinq ans. Il demeure inférieur à sa moyenne de long terme, qui se situe à 100. Les 14 économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à un indice en hausse à 94. En août, l’opinion des ménages sur leur situation financière n’a pas évolué, que ce soit sur leur situation passée ou future, et ils sont un peu plus nombreux à considérer comme opportun de faire des achats importants : le solde correspondant gagne un point et repasse au-dessus de sa moyenne de longue période. Leur opinion sur leur capacité d’épargne future est en net retrait (-3 points) mais, dans le même temps la proportion de ceux qui estiment qu’il est opportun d’épargner chute de dix points. Toujours selon l’Insee, les craintes des ménages concernant le chômage s’apaisent un peu (-3 points) mais leur niveau reste largement au-dessus de la moyenne de long terme.

 

Consommation des ménages en hausse

Consommation des ménages en hausse

 

Après deux mois de stagnation la consommation des ménages en biens à progresser de  0, 4 % en juin. Une progression qui est permise notamment par la diminution des dépenses énergétiques plus que compensée  par la croissance des dépenses alimentaires. Pour autant les dépenses de consommation des ménages en biens sont à peu près stable sur l’ensemble du deuxième trimestre La consommation des ménages français en biens a progressé de 0,4% en juin d’après  l’institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Le chiffre de juin marque un net rebond par rapport aux deux mois précédents, où la consommation des ménages en biens, qui représente un peu moins de 50% de leur consommation totale, avait quasiment stagné : +0,1% en mai. Les dépenses en biens durables ralentissent légèrement en juin (+0,4% après 0,7% en mai). De plus, le mois dernier, les Français ont davantage équipé leur logement puisque la consommation de ce type de biens progresse de 0,4%. Les achats d’automobiles confirment leur dynamique de progression amorcée le mois précédent (+0,7% en juin après +0,5% en mai).Mais ce qui dope véritablement la consommation des ménages, c’est la nette progression des achats de produits alimentaires. En juin, ils affichent + 0,6%, alors qu’ils étaient restés stables en mai. En outre, l’Insee note que sur l’ensemble du deuxième trimestre, la consommation en produits alimentaires s’est nettement redressée : +0,8% contre +0,2% au trimestre précédent. Dans sa note mensuelle, l’Insee révèle également que la consommation des ménages en énergie est restée quasi identique le mois dernier (-0,1%). Au deuxième trimestre, les dépenses en énergie se replient (-2,2% après 3,7%), principalement en gaz et en électricité. La consommation des ménages reste le principal moteur de croissance de l’économie française, contribuant pour un peu plus de 50% au produit intérieur brut. Son dynamisme de début d’année avait alimenté la croissance de 0,6% du PIB au premier trimestre. Les prévisions pour celui du deuxième trimestre se situent globalement à 0,2%/0,3%.

Confiance des ménages: stable mais bas niveau

Confiance des ménages stable mais bas niveau

L’indicateur qui synthétise cette confiance reste stable pour le troisième mois consécutif à 94, le chiffre du mois d’avril ayant été révisé en hausse d’un point.  néanmoins toujours sensiblement inférieur à sa moyenne de long terme (100). Les 10 économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à un indice de 93. En juin, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée est stable et celle sur leur situation financière future progresse très légèrement (+1 point), les deux soldes demeurant sous leur moyenne de longue période. Les ménages sont à nouveau plus nombreux à estimer opportun de faire des achats importants (+2 points) L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne actuelle est quasi stable (+1 point) et celle sur leur capacité d’épargne future est stable, les deux soldes étant nettement au-dessus de leur moyenne de long terme. La proportion des ménages jugeant opportun d’épargner progresse de 7 points après avoir fortement baissé en mai, mais reste inférieure à sa moyenne de long terme. L’opinion des ménages sur leur niveau de vie passé est également quasi stable (+1 point) de même que celle sur leur niveau de vie futur (-1 point).Les craintes sur le chômage sont en légère baisse (-2 points) mais avait enregistré une très forte hausse entre mars et avril (+14 points) et demeurent largement au-dessus de la moyenne de long terme. La proportion des ménages considérant que les prix ont augmenté est quasi stable (+1 point) alors que le solde correspondant avait atteint en mai son plus bas niveau depuis l’origine de la série statistique en 1972. Les ménages sont de nouveau plus nombreux à anticiper une augmentation des prix, le solde correspondant s’élève de 3 points et a augmenté de 9 points depuis mars.

 

Sondage moral des Français : toujours dans les chaussettes

Sondage moral des français : toujours dans les chaussettes

Un recul pas significatif car  situé dans la marge d’erreur statistique mais qui démontre que contrairement à Sapin , les Français ne croient pas vraiment en la reprise. En fait le moral des Français est toujours dans les chaussettes très en deçà de sa moyenne de longue durée. Le moral des ménages français a enregistré un léger recul en mai (-1 point), en lien avec de fortes craintes sur leur capacité d’épargne, a annoncé l’Insee ce mercredi., Il faut noter que les sondages d’opinions suivent un peu les mouvements économiques et comme eux font du yo-yo depuis la fin de l’année dernier. Cela témoigne des incertitudes quant à la reprise significative et durable de l’économie française  mais aussi internationale. Sans doute pour compenser cette baisse de moral Bercy va annoncer aujourd’hui ou demain une  hausse du PIB de 0.4% au lieu de 0.3% pour le second trimestre ; Une sorte de volontarisme de prédiction. Mais les Français sont relativement lucides. Sur le long terme, ils savent que attractivité de la France est largement entamée notamment par la fiscalité. Sur le court terme la conjoncture est relativement figée. Par la  stagnation du pouvoir d’achat, par le chômage toujours persistant, par des investissements qui ne décollent pas et une  industrie toujours dans le rouge. Par ailleurs le temps de la reforme « Hollandaise »  est terminée, place à la période électorale. Le gouvernement vient par exemple de reculer sur deux thèmes , la compte de pénibilité pour faire plaisir aux patrons aussi sur le contrôle des chômeurs cette fois pour faire plaisir à la gauche de la gauche. Le temps n’est plus à la reforme, ni même à la réformette. Rien de significatif ne changera d’ici 2017. En clair, le moral va rester mou comme la croissance pendant encore un moment.  L’indicateur qui synthétise le moral des ménages s’établit donc en mai à 93 points, après 94 en avril. Il demeure en dessous de sa moyenne depuis janvier 1987 (fixée à 100), précise l’Institut national de la statistique et des études économiques dans un communiqué. Ce recul fait suite à la publication en avril dernier de données positives par l’Insee. L’Institut plaçait le moral des ménages à son plus haut niveau depuis janvier 2010.

France –Croissance : baisse de la consommation en biens des ménages français en mars

France –Croissance : baisse de la consommation en biens  des ménages français en mars

Pas vraiment une  bonne nouvelle pour la croissance française. La consommation des ménages français en biens a reculé de 0,6% en mars en raison du repli de la consommation d’énergie (-3,2%) et a progressé de 1,6% sur l’ensemble du premier trimestre, selon les données publiées jeudi par l’Insee. Les 20 économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un recul de 0,3 des dépenses de consommation en mars. Cette baisse fait suite à quatre mois consécutifs de hausse de la consommation. En février, elle avait progressé de 0,2%, un chiffre relevé de 0,1 point par rapport à celui publié dans un premier temps. Sur l’ensemble du premier trimestre, la consommation en biens est portée par le net rebond de la consommation en énergie et l’accélération des dépenses en biens durables. La consommation des ménages en biens représente un peu moins de 50% de leur consommation totale.

Confiance des ménages :le moral au plus haut !!

Confiance des ménages :le moral au plus haut !!

 

C’est le titre de grands médias qui participe à la campagne « Tout va bien madame la marquise » ; en fait le moral des ménages a gagné un point en avril  à 94 et se situe toujours  en dessous de sa moyenne le longue durée (100).. Les fortes craintes sur le chômage n’ont pas inversé la courbe, selon une enquête de l’Insee publiée ce mardi 28 avril.  : les craintes des ménages concernant le chômage augmentent de 15 points en avril, par rapport à mars, qui avait connu une baisse équivalente. Le chômage a atteint un nouveau record en mars, avec 3,51 millions de demandeurs d’emploi sans activité en métropole, selon des chiffres publiés lundi. Parmi les points saillants expliquant la hausse générale de la confiance, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée s’améliore (+2 points) et celle sur leur situation financière personnelle future se maintient (+1 point). Les ménages sont plus nombreux en avril à considérer comme opportun de faire des achats importants (+2 points). « Le solde correspondant a gagné 16 points depuis septembre 2014″, a précisé l’Insee, rappelant qu’il se situait en outre au-dessus de sa moyenne depuis 1987, à son plus haut niveau depuis octobre 2007. Autre indicateur en hausse : la capacité d’épargne. En avril, les Français ont de plus en plus confiance dans leur capacité d’épargne future (+3 points), plus haut niveau depuis janvier 2001 pour cet indicateur. La capacité d’épargne actuelle reste stable (+1 point).  L’opinion des ménages sur le niveau de vie passé et futur en France reste stable, avec des soldes restant néanmoins nettement inférieurs à leur moyenne de longue période.

 

Etats-Unis : moral de ménages en hausse

Etats-Unis : moral de ménages  en hausse

 

 

L’économie américaine comme d’autres joue au YO-YO, après uen fin d’années peu dynamique et deux premiers mois 2015 peu enthousiasmants ,il semble que l’économie se redresse ; La confiance du consommateur américain s’est améliorée davantage que prévu en avril, montre l’enquête mensuelle de l’université du Michigan publiée vendredi. L’indice en première estimation de l’université du Michigan s’est élevé à 95,9 ce mois-ci après 93,0 en version définitive en mars. Les économistes s’attendaient à le voir à 94,0. Le sous-indice mesurant le jugement des consommateurs sur la situation actuelle a grimpé à 108,2 contre 105,0 en mars. Celui sur les anticipations a aussi augmenté, à 88,0 après 85,3 le mois dernier. La prévision médiane des économistes interrogés par Reuters s’établissait à 105,2 pour la situation actuelle et à 87,0 pour les anticipations.par ailleurs les ventes au détail ont augmenté en mars aux Etats-Unis, pour la première fois depuis la fin de l’année dernière, à la faveur d’achats de voitures et d’autres biens de consommation, confortant ceux qui pensent que le net ralentissement de la croissance au premier trimestre était temporaire. Le département du Commerce a fait état mardi d’une hausse de 0,9% des ventes en mars, soit le gain le plus important en un an après trois mois consécutifs d’une baisse liée à des conditions météorologiques particulièrement rigoureuses dans une bonne partie du pays. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un rebond des ventes au détail de 1% en mars. Les données de février ont été révisées pour donner une baisse de 0,5% contre un recul de 0,6% annoncé précédemment.  .  Hors automobile, essence, matériaux de construction et services alimentaires, les ventes au détail ont progressé de 0,3% après une baisse révisée à 0,2% en février. Les économistes prévoyaient des ventes au détail « de base » en hausse de 0,5% en mars.  Les ventes de voitures ont augmenté de 2,7% en mars, le niveau le plus élevé sur un an. Les ventes de vêtements ont progressé de 1,2% et celles de matériaux de construction et de matériels de jardinage ont avancé de 2,1%, soit un pic depuis juillet 2013. Les ventes des restaurants et des bars ont augmenté de 0,7%. Les ventes en ligne et dans les magasins d’électronique et d’appareils ménagers ont en revanche reculé.

 

Consommation des ménages : + 0,1% en février, c’est pas vraiment la croissance annoncée !

Consommation des ménages :  + 0,1% en février, c’est pas vraiment la croissance annoncée !

 

 

C’est pas vraiment le redémarrage de la croissance  annoncé par Hollande, les lobbies économiques et   les grands médias lesquels après le french bashing versent dans le « tout va bien madame la marquise ».Certes on aimerait un vrai redémarrage mais l’incantation ne peut remplacer la réalité économique. Bien sûr le moral des ménages s’est un peu amélioré mais largement en dessous de la moyenne de longue durée. Pour tout dire  la France s’enlise dans la croissance molle qui ne permet notamment pas d’inverser le tendance du chômage.  La consommation des ménages français en biens a enregistré en février un quatrième mois consécutif de hausse, quoique de moindre ampleur qu’en décembre-janvier, selon les données publiées mardi par l’Insee. Elle a progressé le mois dernier de 0,1% après 0,7%, un chiffre révisé en hausse de 0,1 point, en janvier et 1,6% en décembre. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une stagnation des dépenses de février. La consommation des ménages en biens représente un peu moins de 50% de leur consommation totale. Février a été marqué par une accélération du rebond des dépenses en énergie (+0,8%) à la faveur de températures légèrement inférieures aux normales saisonnières et la bonne tenue du poste « autres biens fabriqués » (+0,7%), notamment du fait des achats de parfums et quincaillerie-bricolage, précise l’Insee. Ces hausses ont permis de compenser la légère baisse des dépenses en biens durables (-0,1%) du fait de l’automobile (-0,8% après +3,4% en janvier) et celles, plus nettes, des produits textiles (-0,4%) avec la fin des soldes d’hiver et des produits alimentaires (-0,3%), principalement due à une baisse des achats de tabac.

Moral des ménages : meilleur mais encore sous la moyenne

Moral des ménages : meilleur mais encore sous la moyenne

 

Une petite amélioration d’un point en mars mais ce n’est pas encore l’euphorie et c’est toujours sous la moyenne de longue durée.  L’indicateur qui synthétise cette confiance ressort à 93 points, après 92 en février, un niveau en ligne avec les attentes des économistes interrogés par Reuters mais toujours nettement inférieur à sa moyenne de longue période (100). En mars, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée comme future est restée stable mais ils sont plus nombreux à considérer comme opportun de faire des achats importants (+2 points), ce dernier solde repassant au-dessus de sa moyenne de longue période pour la première fois depuis octobre 2007. La proportion de ménages estimant qu’il est opportun d’épargner, qui restait sur trois mois de forte baisse, est légèrement repartie à la hausse (+1 point). Nettement moins de ménages considèrent que le chômage va augmenter (-13 points), ce dernier solde retrouvant son niveau de septembre 2013, et leur opinion sur le niveau de vie en France poursuit son rebond aussi bien pour le passé (+2 points) que pour le futur (+2 points). Quant à la proportion des ménages qui considère que les prix ont augmenté, elle baisse pour le quatrième mois consécutif et reste à des plus bas depuis 1999. Ils sont également toujours moins nombreux à anticiper une augmentation des prix.

 

Le moral des ménages américains en baisse en mars

Le moral des ménages américains en baisse en mars

En Europe, en Chine ou encore aux Etats –Unis on constat des mouvements erratiques de l’économie avec de fortes variations d’un mois sur l’autre. Sans doute la preuve que des incertitudes demeurent dans l’esprit tant des entreprises que des ménages. Dernier exemple, la confiance du consommateur américain a subi en mars une dégradation inattendue et marquée, montrent vendredi les premiers résultats de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan. L’indice de confiance calculé sur la base de cette enquête est ressorti à 91,2 en première estimation après avoir atteint en février 95,4. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 95,5. Le sous-indice mesurant le jugement des consommateurs sur la situation actuelle a baissé à 103,0 après 106,9 le mois dernier et celui des anticipations a reculé à 83,7 après 88,0.Ces deux sous-indices sont également inférieurs aux consensus, respectivement de 105,7 et 87,5.

 

Consommation des ménages :hausse de 0.6% en janvier

Consommation des ménages :hausse de 0.6% en janvier

 

 

Une petite embellie de la consommation en janvier qui devrait soutenir un peu la croissance. La consommation des ménages français en biens a progressé de 0,6% en janvier, portée par les achats d’automobiles et les dépenses de gaz et d’électricité à la faveur de températures de retour à un niveau proche des normales saisonnières, selon les données publiées vendredi par l’Insee. L’Institut a révisé dans le même temps à 1,6%, contre 1,5% annoncé précédemment, la hausse du mois de décembre. La consommation des ménages en biens représente un peu moins de 50% de leur consommation totale. Janvier a été marqué par un rebond de 1,9% des achats de biens durables imputable pour l’essentiel aux achats d’automobiles (+3,2% après -0,1% en décembre). Les achats en équipement du logement, et notamment en meubles, ont également renoué avec une tendance positive (+1,4% après -0,5% un mois plus tôt). Les dépenses en textile, habillement et cuir (+2%) ont enregistré leur quatrième mois consécutif de hausse après les plus bas depuis 2001 touchés en septembre. La consommation en produits alimentaires est restée quasi stable (-0,1%). Après un mois de décembre très dynamique, du fait d’importantes dépenses en fuel et carburant, la progression des dépenses en énergie a ralenti (+0,6% après +0,9%) même si la consommation en gaz et électricité a progressé à un rythme élevé du fait de la baisse des températures.

 

Sondage moral des ménages : un tout petit poil mieux en février

Sondage moral  des ménages : un tout petit poil mieux  en février

Deux points de mieux en février, c’est toujours bon à prendre mais c’est quand même à un niveau de 92 toujours nettement inférieur à sa moyenne de longue période (100). Les 19 économistes interrogés par Reuters anticipaient ainsi en moyenne un indicateur de février à 91. En février, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée et celle sur leur situation financière personnelle future s’améliorent chacune de 2 points, les deux soldes restant sous leur moyenne de longue période. Davantage de ménages considèrent comme opportun de faire des achats importants (+3 points). Ce solde est à son niveau le plus élevé depuis octobre 2007 et proche de sa moyenne. La proportion de ménages estimant qu’il est opportun d’épargner diminue à nouveau en février, en baisse de 2 points. Un peu moins de ménages considèrent que le chômage va augmenter (-2 points, après une baisse de 4 points en janvier). Ce solde reste cependant très au-dessus de sa moyenne de long terme. Les ménages sont quasiment aussi nombreux à anticiper une augmentation des prix, le solde augmentant d’un point, après une baisse de 15 points depuis octobre. ( avec Reuters)

 

Consommation des ménages : baisse fatale pour la croissance

Consommation des ménages : baisse fatale pour la croissance

 

La croissance d’octobre risque d’être dans le rouge avec cette forte baisse de la consommation. En fait une confirmation des indicateurs Markit (baisse notamment de la production manufacturière) et des derniers chiffres  du chômage. La baisse des coûts de l’énergie ne peut tout expliquer, il y a surtout une crise de confiance qui affecte les ménages (comme les entreprises). La consommation des ménages français en biens a chuté de 0,9% en octobre sous l’effet du seul recul des dépenses en énergie lié aux températures nettement plus élevées que les normales saisonnières, selon les données publiées ce matin par l’Insee. L’institut a dans le même temps revu à -0,5%, contre -0,8% en première estimation, le chiffre de la consommation pour septembre. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un indicateur en hausse de 0,3% en octobre. Selon l’Insee, les dépenses en énergie, qui avaient déjà reculé de 0,5% en septembre, se sont contractées de 6% le mois dernier pour tomber à un plus bas depuis novembre 1997, une évolution due pour l’essentiel à la facture de chauffage en raison du temps particulièrement doux. Les dépenses des ménages en produits manufacturés sont pour leur part restées quasi stables sur le mois (+0,1% après -0,5% en septembre). La consommation de biens durables est restée inchangée, avec une légère hausse pour l’automobile (+0,2%) comme pour les équipements du logement (+0,1%).  Après leur chute de septembre (-7,7%), les dépenses de textile-cuir ont rebondi de 3,4% et la consommation de produits alimentaires s’est effritée de 0,1%.

Sondage Noël : moins de dépenses des ménages

Sondage Noël : moins de dépenses  des ménages

Sans dote une évolution à la fois conjoncturelle et structurelle. La crise d’abord qui pèse sur le pouvoir d’achat (en baisse si l’on tient de l’inflation réelle et surtout de l’augmentation des dépenses contraintes, impôts inclus).  Aussi une évolution structurelle car la cérémonie des traditionnels cadeaux à de moins en moins de sens dans  une société de consommation  développée ; En réalité les cadeaux (achats pour soi-même ou pour autrui) sont effectués toute l’année et non concentrés sur la seule période Noel comme il  y a 50ans ;   les enfants n’attendent pas Noel pour être gâtés ou se faire plaisir ( comme  les adultes). Du coup, la cérémonie des cadeaux perd beaucoup d’importance et de sens. ; Pour Noël, 53% des Français envisagent de dépenser moins que l’an passé, tandis que leurs premières préoccupations sont désormais les impôts et l’électricité, selon le Baromètre des projets, réalisé par Viavoice pour Groupe BPCE, Le Monde et France Info. Plus de la moitié des Français (53%) envisagent de « dépenser moins » que l’année dernière, 39% « autant » et seulement 6% « davantage », selon cette enquête réalisée en ligne du 17 au 20 novembre, auprès d’un échantillon représentatif de 1.001 personnes.  »Ces chiffres sont éloquents parce qu’ils indiquent que la fête ne sera généralement pas synonyme d’insouciance financière, et que les effets d’entraînement sur l’économie seront moins manifestes que par le passé », détaille Viavoice dans cette étude. Car les Français ont des préoccupations beaucoup plus terre à terre pour leur pouvoir d’achat: les impôts à 52%, et l’électricité à 35%.L’étude note que « de manière globale, les Français demeurent très préoccupés pour l’évolution de leur pouvoir d’achat au cours des trois prochains mois: 56% estiment qu’il va diminuer, soit un score qui demeure très élevé, bien loin de l’étiage de 36% enregistré en mai 2012 lors de l’élection présidentielle ». Le sondage note toutefois « une érosion des inquiétudes », en baisse de 3 points par rapport au mois dernier. Viavoice explique cette amélioration en premier lieu par « la diminution des inquiétudes concernant les prix de l’alimentation: 31% des Français se déclarent « préoccupés » par les dépenses en matière d’alimentation pour les trois prochains mois, soit un score en baisse de trois points par rapport aux données enregistrées le mois dernier, et de sept points par rapport à juin ». Par ailleurs, la baisse des inquiétudes concerne également le prix de l’essence: « 20% des Français s’affirment +préoccupés+, soit une baisse de 4 points par rapport au mois dernier, et loin du score maximum de 43%, atteint en mai 2013″.L’étude souligne également que « le coût des transports est l’un des enjeux majeurs pour les foyers français », et que « 29% des Français envisagent de +faire du covoiturage pour des trajets longue distance avec des proches+, score singulièrement élevé en regard des intentions de restrictions sur les transports traditionnels ». Ainsi, « 40% des utilisateurs de voiture envisagent d’utiliser « de moins en moins » leur voiture, 31% des voyageurs en train de « moins » prendre le train et 28% des voyageurs aériens de « moins » prendre l’avion ».

 

France- Moral des ménages : toujours bas

France- Moral des ménages : toujours bas

Seulement deux petits points d’amélioration, en fait pas grand chose car cela se situe dans la marge d’erreur statistique. A 87 points en novembre, cet indicateur reste encore à un niveau nettement inférieur à sa moyenne de longue période, soit 100 points En novembre, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle future a augmenté de 2 points, retrouvant son niveau de juillet, celle concernant leur situation passée étant quasi stable (–1 point). «La proportion de ménages considérant comme opportun de faire des achats importants s’améliore nettement (+4 points)», note l’Insee pour qui ces trois soldes demeurent sous de leur moyenne de longue période. L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne future continue de diminuer légèrement en novembre (–1 point). Leur opinion concernant leur capacité d’épargne actuelle diminue également (–2 points). Néanmoins, ces deux soldes se maintiennent, eux, au-dessus de leur moyenne de long terme. Ils sont un peu moins nombreux à estimer qu’il est opportun d’épargner (le solde perd 2 points).Dans le même temps, la proportion de ménages considérant comme opportun de faire des achats importants a progressé de quatre points. S’agissant du chômage, les craintes concernant son évolution sont en hausse, le solde qui progresse de 2 points, reste très supérieur à sa moyenne de longue période. Enfin, les ménages sont légèrement plus nombreux à penser que les prix ont augmenté (+1 point) et nettement moins nombreux à anticiper une augmentation des prix (-7 points).

Sondage : les ménages attendent la déflation pour acheter

Sondage : les ménages attendent la déflation pour acheter

 

Pour l’immobilier, les biens durables, le reste (les achats non urgents), les consommateurs attendent la baisse des prix pour acheter. En outre 90% des français craignent de tomber dans la pauvreté, un record jamais attient. . Le baromètre exclusif élaboré par l’observatoire BFM Business et Ca Com, publié ce 3 novembre, pointe en effet du doigt les craintes des Français concernant leur pouvoir d’achat.  9 personnes sur 10 n’excluent pas totalement la possibilité de tomber un jour dans la précarité. Il s’agit d’un record dans ce baromètre. Et cette inquiétude n’est pas tout à fait injustifiée. En effet, de plus en plus de Français ont des difficultés pour boucler leurs fins de mois. 37% des personnes interrogées déclarent avoir des revenus insuffisants pour finir la fin du mois, soit une hausse de 6 points en 8 mois seulement et un bond de 15 points depuis janvier 2013.  Et cette crainte qui pèse sur les Français a une conséquence directement sur leur consommation. Il y a une augmentation de personnes qui estiment devoir se contenter de l’essentiel. Ils sont 60% aujourd’hui à penser cela, cela représente une hausse de 5 points depuis janvier 2014.  Autre conséquence plus grave : 47% des Français différent leurs dépenses parce qu’ils pensent que les prix vont baisser et qu’ils paieront moins cher demain. 38% pensent qu’il n’est pas urgent de faire des achats importants car les prix vont rester durablement stables. 10% seulement pensent que c’est le moment d’acheter car les prix vont augmenter !  Cela signifie que la France commence à entrer dans le scénario tant redouté par le gouvernement et la BCE. Car l’un des phénomènes caractéristiques de la déflation est quand les consommateurs préfèrent attendre la baisse des prix pour acheter.

 

Consommation des ménages : après la baisse de juillet, hausse de même ampleur en août

Consommation des ménages : après la baisse de juillet, hausse de même ampleur en août

 

Finalement en août la consommation des ménages retrouve son niveau de juillet. Sans doute un effet du mauvais temps  de juillet qui avait pesé sur les dépenses de  vacances  (dépense alimentaires et carburant)..  Selon l’Institut national de la statistique et des études économiques, la consommation des ménages a été portée par un rebond des dépenses alimentaires, qui avaient baissé en juillet.  Les dépenses de consommation des ménages en biens ont progressé de 0,7% en août en France, effaçant une baisse de même ampleur en juillet, a annoncé mardi l’Insee. L’institut a dans le même temps révisé à +0,8% le chiffre de juin contre +0,9% annoncé précédemment. « Le repli de la dépense en produits alimentaires contribue principalement à la baisse d’ensemble en juillet. La hausse du mois d’août est imputable à un rebond des dépenses alimentaires, en énergie et en biens fabriqués divers », a indiqué l’Institut national de la statistique et des études économiques dans un communiqué.

Confiance des ménages : toujours au plus bas

Confiance des ménages : toujours au plus bas

L’indicateur qui synthétise cette confiance ressort à 86 points pour le troisième mois consécutif. Il continue d’évoluer bien en deçà de sa moyenne de long terme calée à 100, un niveau atteint pour la dernière fois en… septembre 2007. Dans le détail, l’opinion des Français sur leur situation financière personnelle future a reculé d’un point, tandis que celle sur leur situation personnelle passée s’est améliorée de deux points. Dans le même temps, la proportion de ménages considérant comme opportun de faire des achats importants a reculé d’un point. Ces trois soldes demeurent nettement sous leur moyenne de longue période (voir la note de l’Insee).  L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne actuelle a reculé d’un point, tandis que celle sur leur capacité d’épargne future a baissé de trois points. La proportion de ménages considérant qu’il est opportun d’épargner est stable et reste légèrement inférieure à sa moyenne de long terme. L’opinion des ménages sur le niveau de vie futur en France recule de deux points. Idem pour le niveau de vie passé. Les craintes concernant le chômage et son évolution progressent : la proportion de ménages qui pensent qu’il va augmenter, gagne 3 points, après une baisse équivalente en août. Enfin, les ménages français sont de nouveau moins nombreux à penser que les prix ont augmenté (-5 points), ce solde étant à son plus faible niveau depuis décembre 1999. Ils sont en revanche plus nombreux à anticiper une augmentation des prix (+3 points, après -5 points en août), ce solde repassant au-dessus de sa moyenne de long terme.

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