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Moral ménages : stable en novembre

Moral  ménages : stable en novembre

 « En novembre, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée se détériore légèrement », perdant deux points, tandis que celle sur leur situation future en perd un, indique l’Insee. Leur opinion sur leur capacité d’épargne, actuelle et future, est stable. Concernant l’évolution économique en général, les ménages sont plus optimistes sur leur niveau de vie futur, le solde augmentant pour le cinquième mois consécutif. Les craintes sur le chômage sont en très nette baisse, le solde correspondant perdant 11 points.  Selon les chiffres de Pôle Emploi publiés jeudi, le chômage a poursuivi sa décrue en octobre, après avoir enregistré un repli historique en septembre. Concernant l’inflation, les ménages « sont un peu moins nombreux à anticiper que les prix augmenteront au cours des douze prochains mois ».

 

Etats-Unis : Le moral des ménages américains en hausse

Etats Unis : Le moral des ménages américains en hausse

 

Conséquences des relatifs bons résultats économiques en particulier en matière d’emploi, le moral des américains améliore.  Le moral des ménages américains s’est nettement amélioré en novembre et il est au plus haut depuis juin, montrent vendredi les résultats provisoires de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan. Son indice de confiance est monté à 91,6 contre 87,2 en octobre, dépassant largement le consensus qui le donnait à 87,5. L’Université du Michigan précise que les données ayant permis d’établir son indice provisoire ont été collectées avant l’annonce de la victoire du républicain Donald Trump à la présidentielle des Etats-Unis. La remontée du moral tient surtout à l’emploi.  Le nombre de créations d’emplois non-agricoles a atteint 161.000 le mois dernier et les chiffres  d’août et de septembre ont été révisés en hausse de 44.000 au total, a annoncé vendredi le département du Travail. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à 175.000 créations de postes en octobre, sur la base d’une première estimation à 156.000 pour le mois de septembre. Le taux de chômage a baissé d’un dixième de point, à 4,9%. L’économie américaine a créé en moyenne 181.000 emplois par mois depuis le début de cette année contre 229.000 par mois en moyenne en 2015. Les créations de postes sont toutefois encore largement suffisantes pour absorber les nouveaux entrants sur le marché du travail. La présidente de la Fed, Janet Yellen, a dit qu’un peu moins de 100.000 créations de postes mensuelles étaient nécessaires pour faire face à la croissance de la population en âge de travailler. Le scénario d’une hausse de taux directeurs le mois prochain est aussi conforté par la croissance des salaires. Le salaire horaire moyen a augmenté de 10 cents, soit 0,4% après 0,3% en septembre. Sur un an, sa progression ressort à 2,8%, le rythme le plus élevé depuis juin 2009, après 2,6% en septembre, l’accélération s’expliquant en partie par un effet calendaire. Une situation qui pèse favorablement sur l’opinion des ménages.  La composante du jugement des consommateurs sur leur situation actuelle a remonte à 105,9 en novembre après 103,2 le mois précédent et contre 103,4 attendu. Celle des anticipations des consommateurs a également progressé, à 82,5 contre 76,8 en octobre et 77,3 attendu.

La consommation des ménages : baisse en septembre

La consommation des ménages : baisse  en septembre

Pas étonnant que la croissance se soit tassée au troisième trimestre avec seulement 0,2 % car la consommation des ménages a été en recul notamment en septembre. Les dépenses de consommation des ménages français en biens ont reculé de 0,2% en septembre après avoir progressé de 0,8% en août, a annoncé vendredi l’Insee dans un communiqué. Sur l’ensemble du troisième trimestre, la consommation des ménages a diminué de 0,5%, ajoute l’Insee, qui attribue ce repli à une baisse des dépenses en équipement du logement et des dépenses en énergie. Pour le quatrième trimestre s’est également mal parti puisque l’indicateur Markit prévoit un ralentissement de l’activité privée dés le mois d’octobre.  L’expansion de l’activité du secteur privé en France a légèrement ralenti en octobre, la croissance dans le secteur manufacturier ne parvenant pas à compenser le ralentissement dans celui des services, selon l’indice PMI publié lundi par le cabinet Markit. L’indice flash composite de l’ensemble de l’activité s’établit à 52,2 points, contre 52,7 points en septembre, indique Markit dans un communiqué. L’activité est considérée en expansion lorsque l’indice se situe au-dessus de la barre des 50 points, et en contraction lorsqu’il est en dessous.

Le moral des ménages : stable à bas niveau

Le moral des ménages : stable à bas niveau

L’INSEE enregistre une hausse d’un petit point en septembre c’est-à-dire compte-tenu de la marge d’erreur une relative stabilité à un bas niveau e( la moyenne de longue tendance se situant à 100).L’indicateur mesurant le moral des ménages en France a légèrement augmenté en octobre, ceux-ci étant plus confiants sur leur situation financière personnelle et leur niveau de vie futur, a annoncé mercredi l’Insee. Le moral des ménages, calculé sur la base de soldes d’opinion (différences entre proportion de réponses positives et négatives), s’établit à 98 points contre 97 points en septembre, indique l’institut statistique dans un communiqué.

Ménages : baisse d’impôts très hypothétique (Valls)

Ménages : baisse d’impôts très hypothétique  (Valls)

Valls a réitéré la promesse de faire baisser les impôts des ménages mais à condition que la croissance progresse de 1,7 % en 2017. Une condition qui rend très hypothétique la promesse fiscale. En effet pour la plupart des instituts économiques la France aura bien du mal à atteindre +1,3 % pour le PIB en 2017. Du coup l’annonce de Valls ressemble à une promesse de coiffeur. «Nous avons fait baisser l’impôt sur le revenu depuis que je suis premier ministre. Dans mon discours de politique générale, j’avais dit que nous baisserions de cinq milliards l’impôt sur le revenu. Nous y sommes et nous allons poursuivre la baisse de l’impôt sur le revenu», a déclaré Valls sur BFM, tout en rappelant que «l’impôt est nécessaire (…) si nous voulons une armée forte, l’école de la République, les hôpitaux publics». Fait nouveau: le premier ministre ne conditionne pas cette future baisse des impôts à une croissance de 1,7% l’an prochain. C’était pourtant la condition fixée en juin dernier par François Hollande. «Si (…) la croissance était de 1,7% en 2017, ce geste fiscal, qui ne pourrait être supérieur à 2 milliards d’euros, viendrait s’ajouter aux allégements accordés depuis 2014 et qui ont d’ores et déjà concerné 12 millions de contribuables», avait-il précisé. Le président de la République avait par ailleurs précisé que la mesure concernerait les classes moyennes. De leur côté, toutes les entreprises bénéficieront d’une baisse de l’impôt sur les sociétés à 28% en 2020 contre 33,3% aujourd’hui pour la grande majorité d’entre elles, a confirmé Manuel Valls. Pour les PME, la mesure doit figurer dans le projet de Budget pour 2017. Cette baisse portera sur «une partie importante de leurs bénéfices», a indiqué Manuel Valls, renvoyant à une présentation plus détaillée par les ministres des Finances et du Budget «dans quelques jours». «L’objectif, c’est que l’entrée en vigueur soit la plus simple pour les sociétés», affirme le chef du gouvernement. Manuel Valls a aussi profité de l’occasion pour se féliciter des chiffres du chômage dévoilés hier par Pôle emploi. Après deux mois à la hausse, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A a baissé à fin juillet. «Ça baisse et ça va dans le bon sens, note le premier ministre. Ce qui est marquant c’est que l’économie française crée de nouveaux de l’emploi. Les entreprises françaises ont créé 140.000 emplois au cours de ces derniers mois. C’est le fruit d’une croissance vigoureuse et de tous les dispositifs adoptés qui ont donné plus de possibilités d’investissement», affirme-t-il. Manuel assure toutefois ne pas oublier que «nous vivons avec un chômage de masse, en dessous de 10% de la population active». Le premier ministre a notamment insisté sur «l’une des mesures qui marchent le mieux»: l’aide à la première embauche dans les PME qui prévoit un versement de 4000 euros sur les deux premières années suivant l’embauche. «Ça marche bien. Elles embauchent en CDI (…) Regardons les choses objectivement. Il y a des résultats, ils vont dans le bon sens. Il faut poursuivre les réformes et les dispositifs de soutien». Une note publiée par le Trésor cette semaine émet cependant quelques réserves sur la mesure. Si elle devrait permettre de créer 60.000 emplois supplémentaires d’ici à la fin d’année 2016, «à terme, la prime étant temporaire, l’impact sur le niveau d’emploi s’annulerait à horizon (de) cinq ans», précise l’institution qui souligne également son coût pour les finances publiques.

(Avec AFP)

Moral ménages : nouvelle baisse inquiétante en juillet

Moral ménages : nouvelle baisse inquiétante en juillet

 

 

Après l’embellie économique du premier trimestre ou le PIB  avait enregistré une croissance de 0,7 %, les  inquiétudes se confirment  concernant les trimestres suivants. Pour le deuxième trimestre la croissance est nulle.  Les Français ne sont pas très optimistes pour la deuxième moitié de l’année puisqu’une nouvelle fois le moral des ménages a baissé en juillet. En cause évidemment le tassement économique et le chômage. Le gouvernement avait prévu une croissance de l’activité économique de 1,5 % pour l’année mais le fonds monétaire international dans visage plus que 1,2 %. Mécaniquement l’emploi devrait donc se dégrader. L’indicateur mesurant le moral des ménages en France a encore baissé d’un point en juillet pour s’établir à 96 points, a annoncé l’Insee, qui souligne que les ménages sont plus négatifs sur leur situation financière personnelle passée et affichent plus de craintes sur le chômage.  Cet indicateur, qui avait déjà reculé d’un point en juin, est établi par l’Insee à partir de soldes d’opinion (différences entre les proportions de réponses positives et négatives) divisés en deux grandes catégories: l’une portant sur la situation personnelle des ménages, l’autre sur leur perception de l’évolution économique en général. « En juillet, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée baisse: le solde correspondant perd 4 points et retombe ainsi à son niveau le plus bas depuis août 2015″, indique l’Insee. Le solde sur l’évolution de leur situation personnelle future a en revanche gagné un point, après en avoir perdu 6 en juin. Les ménages sont plus nombreux en juillet à estimer qu’il est opportun de faire des achats importants, le solde regagnant 4 points. Le solde sur leur capacité d’épargne actuelle est stable tandis que celui sur leur capacité future est en baisse d’un point. Par ailleurs, « après avoir atteint en mai leur plus bas niveau depuis 2008, les craintes liées au chômage augmentent en juillet pour le deuxième mois consécutif (+3 points après +2 points en juin) », même si elles restent inférieures à leur moyenne de longue période, explique l’Insee.  Le moral des ménages est un élément-clé pour évaluer le niveau à venir de la consommation, moteur important de la croissance en France.

Brexit : moral des ménages britanniques en nette baisse

Brexit : moral des ménages britanniques en nette baisse

 

Après le brexit,  le moral des ménages britanniques s’écroule. En cause évidemment les incertitudes après un référendum qui a surpris tout le monde y compris les partisans de la rupture avec l’union économique. Le choc psychologique est d’autant plus rude que les élites britanniques n’avaient prévu aucun plan B mais en cas de brexit. Leur stratégie consiste donc à gagner du temps et le divorce ne sera sans doute pas demandé avant la fin de l’année. Aux incertitudes structurelles s’ajoutent aussi les interrogations conjoncturelles concernant l’économie britannique. En effet déjà sur le premier trimestre la croissance avait notoirement faibli. Alors que le Royaume-Uni précédait  l’union européenne en termes de croissance jusque-là, lors du premier trimestre 2016 le Royaume uni n’a   enregistré qu’une progression de 0,4 % soit moins que la moyenne européenne. Du coup l’indice de confiance des consommateurs YouGov/CEBR, qui mesure le sentiment économique sur une base quotidienne, a atteint entre le 23 et le 27 juin son niveau le plus bas depuis mai 2013, date à laquelle la Grande-Bretagne émergeait tout juste du ralentissement économique lié au choc financier de 2008. A un niveau de 111,9 dans les trois premières semaines de juin, l’indice est tombé à 104,3 entre le 23 et le 27 juin. Pour Scott Corfe, directeur au Centre for Economics and Business Research (CEBR), les ménages sont «hautement effrayés» par l’issue du référendum, ce qui va affecter les ventes au détail et les dépenses des ménages, particulièrement sur les gros achats. «Une récession ne peut en aucun cas être exclue en ce moment», a-t-il estimé. La consommation intérieure représente le principal moteur de l’économie britannique, qui, ces trois dernières années, a progressé plus vite que la plupart des autres pays les plus riches tout en montrant cependant des signes de ralentissement à l’approche du scrutin du 23 juin.

Etats-Unis : La confiance des ménages en baisse

Etats-Unis : La confiance des ménages en baisse

 

Deux  lectures sont possibles concernant la confiance des ménages américains : une lecture optimiste parce que la baisse est moins important que prévu, une lecture pessimiste parce que la baisse est réelle. La confiance des consommateurs américains s’est moins dégradée qu’attendu en juin, montre vendredi la première estimation des résultats de l’enquête mensuelle de l’université du Michigan. Une baisse qui  par ailleurs rejoint les cinq études sur l’évolution de l’emploi. L’indice de confiance est revenu à 94,3 après 94,7 en mai alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 94,0.Du coup,  Contrairement à ce qui était encore prévu par la banque fédérale américaine (Fed) et nombre d’experts il est vraisemblable qu’on n’assistera pas un relèvement des taux ni en juin ni en juillet et peut être pas du tout en 2016. En cause le tassement économique mondial qui désormais pèse aussi sur les États-Unis et se traduit notamment par des chiffres très médiocres concernant la création d’emplois. En effet on attendait de l’ordre de 160 000 emplois en plus en mai à leur qu’il semble que seulement 38 000 emplois ont été créés,  chiffres qui pourraient être encore révisés à la baisse.  L’économie américaine a créé au mois de mai le plus faible nombre d’emplois depuis plus de cinq ans, un chiffre qui souligne certaines faiblesses du marché du travail et pourrait dissuader la Réserve fédérale de relever ses taux d’intérêt dans un avenir proche. Le département du Travail n’a recensé que 38.000 créations de postes le mois dernier après 123.000 (révisé) en avril. Le chiffre de mai est le plus faible depuis septembre 2010.Les chiffres des deux mois précédents ont été revus à la baisse de 59.000 au total. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 164.000 créations de postes pour le mois dernier après les 160.000 annoncées initialement pour avril.

(Avec Reuters)

Consommation des ménages : léger recul en avril

Consommation des ménages : léger recul en avril

 

 

Ce léger recul de la consommation des ménages en avril pourrait préfigurer un tassement de la croissance, une croissance en France essentiellement portée  par cette consommation. Une tendance qui après les chiffres très satisfaisants de la croissance pour le premier trimestre qui pourrait annoncer un tassement pour le second surtout avec les conséquences des conflits et autres blocages dus aux protestations contre la loi travail. Un recul de 0,1% sur un mois, sous l’effet d’un net ralentissement des dépenses en énergie et des achats de biens durables ainsi que d’un fort recul de la consommation alimentaire, selon les données publiées lundi par l’Insee. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 0,1% de ces dépenses le mois dernier. L’Insee a revu en nette hausse l’évolution de mars, qui s’établit désormais à +1,1% contre +0,2% précédemment. La progression des dépenses de consommation des ménages en biens sur l’ensemble du premier trimestre a en revanche été abaissée, avec un rebond de 1,4% contre 1,7% précédemment. L’Insee précise que « l’ampleur de ces révisions est habituelle à ce moment de l’année », du fait d’un calage avec les comptes annuels provisoires de l’année précédente ainsi que de la mise à jour des coefficients utilisés pour ajuster les calculs (CVS et CJO, notamment). En avril, les dépenses en énergie se sont inscrites en hausse pour un quatrième mois consécutif mais elles ont nettement ralenti, affichant une hausse de 0,9% contre 4,4% en mars. La consommation de biens durables a elle aussi nettement décéléré le mois dernier, avec une progression de 0,4% après deux mois de nette hausse (+1,4% en février, +2,1% en mars). Ce ralentissement résulte principalement du recul des achats d’automobiles (−0,8% après +1,1%), alors que les dépenses en équipement du logement sont restées dynamiques (+2,3% après +4,0%). Les dépenses d’habillement ont renoué avec une légère croissance en avril (+0,2% après −0,3% en mars), sous l’effet notamment d’un rebond des achats de chaussures. La consommation de produits alimentaires a nettement reculé le mois dernier, avec une baisse de 1,2% après la quasi-stabilité de mars (-0,1%). L’Insee impute principalement ce recul à une nouvelle baisse de la consommation de viande et à un repli des dépenses en boissons et tabac. Les achats de biens représentent près de la moitié de la consommation totale des ménages, qui contribue à son tour à un peu plus de la moitié du produit intérieur brut français.

(Avec Reuters)

Confiance ménages en mai : en hausse

Confiance ménages en mai : en hausse

 

Une amélioration très fragile et qui ne tient pas encore compte des conséquences des dernières évolutions des conflits sociaux. La remontée était pourtant significative au début du mois de mai. Mais le moral pourrait bien être affecté en juin si grèves, violence et blocages perdurent. – La confiance des ménages s’était nettement améliorée en France au mois de mai pour atteindre son plus haut niveau depuis octobre 2007, bien qu’elle reste en deçà de sa moyenne de longue durée, selon les données publiées vendredi par l’Insee. L’indicateur synthétisant cette confiance gagne quatre points, à 98. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à une stabilisation de l’indice à 94, son niveau du mois d’avril. En mai, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée est stable pour le quatrième mois consécutif. En revanche, leur opinion sur leur situation financière future s’améliore nettement, le solde correspondant gagnant 4 points. Les deux soldes restent cependant inférieurs à leur moyenne de longue période. La proportion de ménages estimant qu’il est opportun de faire des achats importants augmente nettement, le solde correspondant gagnant 7 points et progressant au-dessus de sa moyenne de long terme. Le solde d’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne est stable, à son niveau moyen de longue période. En revanche, celui concernant leur capacité d’épargne future diminue (−2 points) et repasse légèrement au-dessous de sa moyenne de long terme. Les ménages sont plus nombreux qu’en avril à estimer qu’il est opportun d’épargner (+3 points), le solde retrouvant son niveau de mars, nettement inférieur cependant à sa moyenne de longue période. L’opinion des ménages sur le niveau de vie futur en France s’améliore fortement (+9 points), tout comme celle sur le niveau de vie passé (+10 points). Les craintes des ménages concernant le chômage chutent en mai, le solde correspondant perd 28 points et devient inférieur à sa moyenne de long terme. Il atteint ainsi son plus bas niveau depuis juin 2008. Les ménages sont plus nombreux qu’en avril à estimer que les prix ont augmenté au cours des douze derniers mois, le solde correspondant gagnant 3 points.

(Avec Reuters)

 

Moral des ménages : toujours bas en avril

Moral des ménages : toujours bas en avril

 

En dépit de l’annonce par pôle emploi d’une baisse du nombre de chômeurs inscrits, les Français restent dubitatifs et le moral des ménages demeure à un niveau toujours relativement bas ;  ce sont toujours les préoccupations relatives à l’évolution sur le long terme de l’emploi qui plombe ce moral. En clair les Français ne sont pas encore persuadés que le pays est engagé dans la voie d’une réduction significative et durable du chômage. L’indicateur mesurant le moral des ménages en France est resté stable en avril à 94 points, a annoncé l’Insee mercredi. Calculé sur la base de soldes d’opinion, cet indice reste ainsi à son niveau le plus bas depuis août 2015 et se maintient en-dessous de sa moyenne de long terme, qui est de 100 points.  L’Insee établit cet indicateur à partir de divers soldes d’opinion divisés en deux grandes catégories: l’une portant sur la situation personnelle des ménages, l’autre sur leur perception de l’évolution économique générale. Le moral des ménages est un élément-clé pour évaluer le niveau à venir de la consommation, moteur important de la croissance en France. En avril, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle est restée stable pour le troisième mois consécutif, la proportion de ménages estimant qu’il est opportun de faire des achats importants n’ayant pas bougé depuis février. L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne actuelle s’est quant à elle redressée « un peu », après avoir atteint en mars son plus bas niveau depuis mars 2012, constate l’Insee. L’opinion des ménages sur le niveau de vie futur en France, traduisant leurs perspectives de pouvoir d’achat, a fléchi pour le quatrième mois consécutif et reste « nettement au-dessous de sa moyenne de long terme », selon l’Insee. En avril, les craintes concernant le chômage se sont « ravivées », augmentant de six points, après une baisse de 3 points en mars. L’Insee publie cet indice au lendemain de l’annonce par le ministère du Travail d’une forte baisse en mars du chômage, qui reste cependant proche de son niveau record.

(Avec AFP)

 

Moral des ménages : toujours bas

Moral  des ménages : toujours bas

Le moral est toujours très bas chez les ménages français, c’est pourtant le seul soutien de l’économie française actuellement puisque les exportations sont très faiblardes (comme les investissements de entreprises)  a comparaison avec nos voisins n’est pas plus réjouissante: les Français se révèlent les plus pessimistes, selon un baromètre Odoxa étendu aux grands pays européens. Pas de doute: les mauvais chiffres du chômage, qui a atteint un nouveau record en février en France, avec une hausse spectaculaire de plus de 38.000 demandeurs d’emploi, ont sapé la confiance des ménages. « Le chômage est bâti pour durer », souligne dans une note récente l’OFCE, qui a listé les secteurs les plus affectés par la hausse du chômage: le BTP, qui subit une crise persistante depuis 2008, suivi par les professions qui connaissaient jusqu’alors des pénuries d’emplois (restauration, aide à domicile, action culturelle). Curieux paradoxe: même s’ils ont le moral dans les chaussettes, les Français consomment. En février, après deux mois de hausse sensible, leurs dépenses ont à nouveau augmenté de 0,6%, dépassant le pic de début 2011. La consommation des ménages a ainsi progressé d’1,4%, l’an dernier, malgré le léger recul du dernier trimestre, lié aux attentats. Pour 2016, elle « retrouverait du tonus », selon les experts de l’Insee,  De fait, la consommation est plus que jamais « le » moteur de la croissance française, l’investissement des entreprises restant poussif. Alors, d’où vient cette frénésie d’achats? Des gains spectaculaires de pouvoir d’achat. François Hollande ne manquera pas de l’afficher: en 2015, la hausse du pouvoir d’achat des ménages a été la plus élevée depuis 2007, atteignant 1,7%. Et l’Insee prévoit une nouvelle progression dynamique (+0,8%) sur les six premiers mois de l’année.

 

(Avec BFM)

Moral des ménages : nouveau recul en mars

 

Moral des ménages : nouveau recul en mars

 

L’évolution du moral des ménages vient en contradiction avec les perspectives optimistes décrétées par l’INSEE pour 2016. Des perspectives-par ailleurs reprises très largement sans grande analyse par les grands médias-  qui se fondaient uniquement sur des hypothèses hypothétiques de croissance du PIB. Cependant l’optimisme volontariste de l’INSEE n’est pas partagé par les acteurs économiques et notamment par les ménages La confiance en effet des ménages a de nouveau faibli en France en mars après son repli de février, sous l’effet notamment d’une dégradation de leur opinion sur les perspectives d’évolution de leur situation financière et du niveau de vie, selon des données publiées vendredi par l’Insee. L’indicateur synthétisant cette confiance a reculé d’un point, à 94, son plus bas niveau depuis août 2015, alors que les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse d’un point, à 96.Il s’éloigne ainsi davantage de sa moyenne de longue période, qui s’établit à 100. L’enquête de mars fait apparaître une stabilité de l’opinion des ménages sur leur situation financière passée mais une nouvelle dégradation (-4 points) de celle relative à leur situation future, qui tombe à son plus bas niveau depuis février 2015. Après son recul de février, l’opinion des ménages sur l’opportunité d’effectuer des achats importants reste stable, se maintenant ainsi au-dessus de sa moyenne de longue période. Leur opinion sur leur capacité d’épargne actuelle et future s’inscrit en recul (de deux et quatre points, respectivement), tandis que la proportion de ménages estimant qu’il est opportun d’épargner n’a pas varié ce mois-ci par rapport à février. Le pessimisme reste de rigueur sur le niveau de vie futur en France, le solde correspondant cédant quatre points en mars, au plus bas depuis février 2015.

(avecReuters)

Produits manufacturés aux ménages : l’obsolescence organisée

Produits manufacturés aux ménages : l’obsolescence organisée

En dépit de la loi du 1er mars qui oblige les distributeurs à informer les clients de la disponibilité des pièces détachées rien n’avance sur le sujet et l’information sur la disponibilité des pièces détachées reste impossible à trouver ; du coup ; la plupart des clients n’ont d’autre solution que de jeter les produits en cause en cas de panne. Ce qu’on appelle l’obsolescence organisée à fin d’inciter à la consommation. Notons aussi il est souvent difficile de trouver un réparateur et que même ce dernier préfère vendre du neuf plutôt que de réparer de l’ancien. Un an après l’entrée en application de la loi Hamon sur la consommation, l’information sur la disponibilité des pièces détachées reste introuvable dans la majorité des magasins affirment de nombreuses associations. Emile Meunier, le responsable juridique de Halte à l’Obsolescence Programmée, l’explique notamment par la rédaction du décret d’application : « La loi est claire. Lorsqu’un client entre dans une boutique, il doit pouvoir savoir si son bien a des pièces détachées ou pas et combien de temps elles sont disponibles. Avec la rédaction actuelle du décret, on se rend compte que toute une partie de l’obligation est écartée. Résultats des courses : tant les fabricants que les distributeurs se sont engouffrés dans la brèche pour ne pas respecter cette obligation ». Ce que l’association reproche notamment à ce décret, c’est qu’il ne comporte pas d’obligation d’informer les consommateurs de l’éventuelle non disponibilité des pièces détachées, une absence « d’obligation d’information négative » assumée par le gouvernement. Pas question de laisser les choses en l’état.  Halte à l’Obsolescence Programmée en appelle à Emmanuel Macron, le ministre de l’Economie pour qu’il réécrive le décret afin qu’il soit conforme à l’esprit et au texte de la loi : « En l’absence de réponse, ou de réponse négative, nous n’hésiterons pas à saisir le Conseil d’Etat d’un recours pour excès de pouvoir et dénaturation de la loi. »

 

Moral des ménages : en baisse

Moral des ménages : en baisse

 

L’indicateur mesurant le moral des ménages en France s’est replié en février à 95 points, en raison notamment d’un « regain de craintes » sur le front du chômage et sur le pouvoir d’achat, a indiqué mercredi l’Insee. Le moral des ménages a reculé de deux points par rapport à janvier. Il s’écarte ainsi un peu plus de sa moyenne de long terme, qui est de 100 points, précise l’Institut dans un communiqué. L’Insee établit cet indicateur à partir de divers soldes d’opinion divisés en deux grandes catégories: l’une portant sur la situation personnelle des ménages, l’autre sur leur perception de l’évolution économique générale. Le moral des ménages est un élément clé pour évaluer le niveau à venir de la consommation, moteur important de la croissance en France. En février, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle s’est légèrement dégradée, le solde concernant l’évolution passée perdant 1 point et celui sur l’évolution reculant de 2 points. « Les ménages sont nettement moins nombreux qu’en janvier à considérer qu’il est opportun de faire des achats importants », souligne l’Institut, qui fait état sur ce point d’un recul de 6 points, après un rebond de 8 points en janvier. Selon l’enquête mensuelle de l’Insee, l’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne est en revanche restée stable, à son niveau moyen de long terme pour l’épargne actuelle, et légèrement au-dessus de sa moyenne pour l’épargne future. « Les ménages sont de nouveau moins nombreux à considérer qu’il est opportun d’épargner », souligne l’Insee qui évoque sur ce point un solde en baisse de 4 points, à son niveau le plus bas depuis août 2015. Selon l’Insee, le moral des ménages est notamment plombé par un « regain de craintes » sur le front du chômage. Le solde d’opinions, sur cette question, a augmenté de 13 points, retrouvant son niveau de décembre. L’opinion des ménages sur le niveau de vie futur en France a quant à lui fortement diminué, perdant 7 points après en avoir gagné 5 en janvier. Le solde sur le niveau de vie passé est quasi stable (-1 point).

Croissance novembre : consommation des ménages en recul

Croissance novembre : consommation des ménages en recul

Un nouveau recul de la consommation des ménages qui augure mal de la solidité de la reprise économique en France. Au total, la croissance française pourrait être limitée à environ 1 % en 2015 contre 1,5 % pour l’ensemble de la zone euro. Une différence qui explique aussi celle de l’évolution du chômage. Du coup,  pour le quatrième trimestre la croissance pourrait être limitée à 0,2 % au lieu des 0,4 % prévus. Il s’agit de la plus forte contraction enregistrée depuis janvier 2014. En novembre, la consommation des ménages en biens s’est repliée de 1,1%, a annoncé mercredi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Cette baisse est principalement due à « la chute de la consommation d’énergie » et au « recul des dépenses d’habillement », explique l’Insee qui attribue ce repli principalement aux températures clémentes de l’automne plutôt qu’aux attentats.  Dans le détail de ces chiffres (qui ne prennent pas en compte la consommation de services), la baisse des dépenses en énergie a atteint en novembre 5,6%, soit le plus fort recul depuis juin 2013. « Les températures moyennes de novembre ayant été particulièrement douces après un mois d’octobre un peu frais, les dépenses de chauffage » se sont amoindries, explique l’Insee. Les dépenses en textile, habillement et cuir ont, quant à elles, reculé de 4,7%, après avoir déjà baissé de 1,2% en octobre et 0,6% en septembre. Ce repli est là encore « probablement du fait de températures clémentes », selon l’institut. Les dépenses en biens durables ont en revanche légèrement rebondi (+0,5% après -2,0% en octobre), les achats d’automobiles s’étant stabilisés après la forte baisse du mois précédent (+0,1% après -3,5%). La consommation alimentaire a, elle, aussi progressé (+0,6%), pour la première fois depuis juin 2015, du fait notamment d’une « consommation accrue de produits agroalimentaires ». Pour octobre, l’Institut national de la statistique et des études économiques a révisé à la hausse son estimation, à -0,2% contre -0,7% annoncé auparavant, en raison notamment de nouvelles informations sur la consommation d’énergie. La consommation des ménages est traditionnellement un moteur important de la croissance en France. Selon l’Insee, cette dernière devrait fléchir au quatrième trimestre, essentiellement sous l’effet des attentats, pour s’établir à 0,2% du PIB contre 0,4% prévu jusqu’alors. Cette baisse n’aura toutefois pas d’impact sur la croissance pour l’ensemble de l’année, estimée par l’Insee à 1,1%, un « niveau inédit depuis quatre ans » mais qui reste inférieur à celui de la zone euro (1,5%).

Confiance des ménages : stable en novembre

Confiance des ménages : stable en novembre

D’après l’enquête de l’INSEE réalisé avant les attentats la confiance des ménages est restée stable en novembre en France même si même leurs craintes concernant le chômage sont en forte baisse et s’inscrivent à leur plus bas niveau depuis juin 2011, selon les données publiées mercredi par l’Insee. L’institut précise toutefois que son enquête mensuelle a été menée pour l’essentiel, à plus de 90%, avant les attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis, ce qui fait qu’il faudra attendre l’édition de décembre pour en mesure l’impact réel. L’indicateur qui synthétise cette confiance est ressorti inchangé à 96 points, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en repli d’un point à 95. Bien qu’en nette hausse depuis le début de l’année (+6 points), il reste en deçà de sa moyenne de longue période, calée à 100. L’enquête de novembre fait apparaître une quasi-stabilité de l’opinion des ménages concernant leur situation financière, le niveau de vie en France et l’inflation. Leur capacité d’épargne est en légère amélioration et la proportion de ceux qui considèrent opportun de faire des achats importants recule pour le deuxième mois consécutif et retrouve sa moyenne de long terme. En revanche, leurs craintes sur le chômage, qui étaient remontées en octobre, enregistrent une baisse spectaculaire, le solde d’opinions le concernant chutant de 24 points pour revenir à son niveau de juin 2011. Il se situe légèrement au-dessus de sa moyenne de long terme.

Consommation ménages stable, croissance à 1% et emploi à plat pour 2015

Consommation ménages stable, croissance à 1% et emploi  à plat pour 2015

 

La consommation porte à bout de bras  la croissance et l’année devrait se terminer avec une hausse du PIB d’ordre de 1% seulement. Du coup il ne faut pas s’étonner que l’emploi ne connaisse pas de miracle ; 10 000 emplois seulement créés en septembre dans le privé (zéro dans le public). (Mais 25 000 chômeurs  en moins compte tenu du bricolage méthodologique de Pôle emploi). C’est évidemment peu pour résorber un chômage qui concerne plus de 5 millions de personne officiellement. (En réalité 7 à 8 millions avec les chômeurs aidés).  Cette  consommation des ménages français en biens est ressortie stable en septembre et en hausse de 0,7% sur l’ensemble du troisième trimestre, selon les données publiées vendredi par l’Insee. L’Insee prévoit 0,2% de croissance du PIB au troisième trimestre puis 0,4% au quatrième (prévision sans doute surestimée). La consommation des ménages demeure le principal moteur de l’économie française, contribuant pour un peu plus de 50% au PIB, et son léger repli au deuxième trimestre avait accompagné la stagnation de l’ensemble de l’activité. L’Insee a révisé en outre l’évolution des dépenses de consommation pour août à +0,1%, après l’avoir annoncée stable. Les 13 économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 0,2% en septembre. En septembre, la consommation a été portée par les achats de bien durables (+1,4%), en particulier ceux d’automobiles (+2,3%) et malgré un repli des dépenses en biens d’équipement du logement (-0,3%). Sur le trimestre, la dépense en biens durables ressort en hausse de 1,0%. Les dépenses en textile, habillement et cuir ont reculé en septembre (-0,4%) après avoir été stables en août, mais affichent une forte hausse sur le trimestre (+2,0%). a consommation de produits alimentaires recule pour le troisième mois d’affilée, à -0,6% en septembre et -0,2% sur le trimestre. Les premiers résultats de la croissance du troisième trimestre seront publiés le 13 novembre.

Consommation ménages : stable en septembre

Consommation ménages : stable en septembre

La consommation des ménages français en biens est ressortie stable en septembre et en hausse de 0,7% sur l’ensemble du troisième trimestre, selon les données publiées vendredi par l’Insee. L’Insee prévoit 0,2% de croissance du PIB au troisième trimestre puis 0,4% au quatrième. La consommation des ménages demeure le principal moteur de l’économie française, contribuant pour un peu plus de 50% au PIB, et son léger repli au deuxième trimestre avait accompagné la stagnation de l’ensemble de l’activité. L’Insee a révisé en outre l’évolution des dépenses de consommation pour août à +0,1%, après l’avoir annoncée stable. Les 13 économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 0,2% en septembre. En septembre, la consommation a été portée par les achats de bien durables (+1,4%), en particulier ceux d’automobiles (+2,3%) et malgré un repli des dépenses en biens d’équipement du logement (-0,3%). Sur le trimestre, la dépense en biens durables ressort en hausse de 1,0%. Les dépenses en textile, habillement et cuir ont reculé en septembre (-0,4%) après avoir été stables en août, mais affichent une forte hausse sur le trimestre (+2,0%). a consommation de produits alimentaires recule pour le troisième mois d’affilée, à -0,6% en septembre et -0,2% sur le trimestre. Les premiers résultats de la croissance du troisième trimestre seront publiés le 13 novembre.

Moral des ménages : au plus bas depuis le début de l’année

Moral des ménages : au plus bas depuis le début de l’année

Le  moral des Français replonge. Ils ne sont que 22% à déclarer être confiants en l’avenir de la situation économique du pays, selon le baromètre économique d’octobre, réalisé Odoxa pour BFM Business, Challenges et Aviva assurance. C’est le plus faible score depuis  le début de l’année! Et si les Français ne croient pas en l’environnement économique, ils sont à peine plus rassurés sur leur sort personnel : seuls 28% déclarent voir leur avenir positivement.    Un pessimisme qui est partagé avec une partie de l’Europe. « Un rideau de fer semble de nouveau partager l’Europe, non plus entre l’est et l’ouest, mais entre les grands pays du sud de l’Europe et ceux du Nord », note Gaël Sliman, président d’Odoxa.  Ainsi, c’est en Italie que la confiance est la plus érodée, avec seulement 21 % des habitants qui croient en leur avenir personnel. Du côté espagnol, ils sont 28%, faisant ainsi jeu égal avec la France. Et c’est en Allemagne que l’on affiche le plus bel optimisme, avec 57% des citoyens qui voient les mois à venir d’un bon œil.  Heureusement, cette morosité ne touche pas toutes les couches de la population française. Le baromètre Odoxa s’est penché ce mois-ci sur les entrepreneurs, et particulièrement ceux exerçant des professions libérales. Les médecins sont ainsi 34% à avoir confiance dans leur situation sur les prochains mois, malgré leur colère contre le projet de loi Santé.  Mais le plus bel optimisme est affiché  par les professions réglementées non médicales, comme les avocats, architectes, notaires… Ces entrepreneurs sont 41% à se déclarer confiants sur l’évolution économique de leur activité, soit 13 points de plus que la moyenne des Français. S’ils sont autant à se montrer positifs, c’est qu’ils misent sur leurs ressorts personnels pour continuer à prospérer. Ils sont 44% à s’appuyer sur une bonne réputation personnelle pour développer leur activité et 14% sur la mise en œuvre de projets de développement. En revanche, seuls 29% misent sur une amélioration de la situation économique générale qui pourrait ainsi relancer la consommation.  Du côté des entrepreneurs inquiets, c’est justement l’environnement économique qui pose problème. 57% jugent que, si la croissance n’est pas de retour, cela aura nécessairement un impact sur leurs résultats. 18% trouvent l’environnement réglementaire inquiétant. A tel point qu’ils sont 14% à avancer que leur préoccupation principale est une évolution négative de la fiscalité et ils sont tout autant à craindre que les lois et règlements de leur profession soient remis en question. « Il semble bien qu’en terme de moral, l’Etat soit clairement le problème, pas la solution » analyse Gaël Sliman.

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