Archive pour le Tag 'menacés'

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PSA : menaces sur l’emploi à Mulhouse et Poissy

PSA : menaces sur l’emploi à Mulhouse et Poissy

Le groupe Peugeot Citroën a confirmé samedi la mise à l’étude de l’arrêt de deux lignes de production, à Mulhouse, dans le Haut-Rhin, et à Poissy, dans les Yvelines. « Nous lançons une étude interne dans les prochaines semaines avec une conclusion probablement au premier trimestre 2014, » a dit à Reuters un porte-parole du groupe Peugeot. Un porte-parole de PSA avait reconnu le mois dernier que la question de la rentabilité de ces deux sites, dotés chacun de deux lignes de production, se posait. « Il y a un seuil de production de 250.000 unités par an en deçà duquel conserver deux lignes n’est pas viable », avait-il dit. « Sur Mulhouse, il y a un sujet. » Il avait ajouté que la production tournait autour de ce seuil de 250.000 véhicules par an à Poissy.

 

Veolia Eau : 700 postes menacés en 2014

Veolia Eau : 700 postes menacés en 2014

 

« Lors d’un comité central d’entreprise (CCE) extraordinaire jeudi, la direction nous a annoncé la mise en place d’un PSE touchant entre 700 et 750 emplois dans les services support », a affirmé à l’AFP Franck Le Roux, délégué central CGT, premier syndicat chez Veolia Eau, qui compte 15.000 salariés.   »Le PSE doit avoir lieu en 2014 et comprendra un plan de départs volontaires, et s’il ne suffisait pas, des licenciements économiques, une première chez Veolia », a-t-il précisé.   »Cela fera plus de 2.000 suppressions de postes avec l’annonce de début de l’année », a assuré Christophe Gandhillon, délégué central FO.  Mais, pour la direction, le nombre total de départs sera inférieur: « On avait annoncé 1.500 départs en avril, cela sera 1.600 en tout avec, en plus, 500 personnes qui seront reclassées à l’intérieur du groupe pour faire d’autre tâches -notamment des travaux – que l’on sous-traitait avant », a précisé la direction.   »Il y a déjà eu environ 500 départs naturels depuis un an, et il y en aura 400 en 2014 qui seront accompagnés par des mesures d’âge s’il le faut », a ajouté la direction.  Confrontée à une détérioration de ses marges dans l’eau en France, Veolia Eau avait déjà annoncé en mars la suppression de 10% de ses effectifs français, soit 1.500 postes (1.250 sur les services d’exploitation et 250 sur les fonctions administratives), avec la volonté d’éviter « tout départ contraint ».  A propos des suppressions de postes annoncées en mars, la direction a expliqué aux élus du personnel lors du CCE extraordinaire du 28 novembre, que « les départs en retraite suffiraient à moduler l’emploi », indique M. Leroux.  Hervé Deroubaix, délégué central CFDT, a de son côté jugé « inacceptable » l’annonce de la restructuration par le nouveau patron de Veolia Eau, Alain Franchi, nommé en juillet. « Nous voulons un homme qui vient du sérail et non un mercenaire », a-t-il commenté.  Début janvier, une centaine de militants syndicaux CGT, CFDT, CFE-CGC et FO de Veolia s’étaient rassemblés devant le siège parisien de l’entreprise pour dénoncer une politique de réduction des effectifs aux « effets néfastes sur les conditions de travail ».  Un Conseil d’administration doit avoir lieu le 11 décembre où le projet de réorganisation du nouveau patron doit être validé, selon les syndicats. Un comité central d’entreprise suivra le 20 décembre.  Numéro un mondial dans l’eau, Veolia Environnement est aussi leader dans l’eau en France devant son grand rival Suez Environnement (Lyonnaise des Eaux), avec un chiffre d’affaires annuel de 3,4 milliards d’euros, soit 11,5% du total de Veolia.

 

Transport aérien : 2500 postes menacés chez Alitalia

Transport aérien : 2500 postes menacés chez Alitalia

Alitalia va supprimer entre 2.500 et 2.600 postes dans le cadre d’un plan de restructuration destiné à sauver la compagnie aérienne de la faillite, ont dit lundi des sources syndicales. D’après ces dernières, ces mesures concerneront à la fois les pilotes, le personnel navigant et les salariés au sol. L’une des sources a précisé que la direction prévoyait une réunion avec les syndicats jeudi ou vendredi. Une porte-parole d’Alitalia, qui doit chercher un nouveau partenaire après la décision d’Air France-KLM de ne participer à l’augmentation de capital de l’entreprise, a déclaré que, en l’état actuel, le nouveau plan industriel faisait seulement référence à des mesures de réduction des coûts et ne mentionnait aucune suppression de postes. Air France-KLM, actuellement principal actionnaire d’Alitalia à hauteur de 25%, a refusé jeudi de participer à l’augmentation de capital de la compagnie, déplorant un manque de mesures convaincantes pour en réduire la dette, mais le groupe a fait un geste de bonne volonté pour renforcer les fonds propres de la compagnie italienne en décidant de transformer ses obligations convertibles en actions.

 

Société générale : 400 emplois menacés

Société générale : 400 emplois menacés

La Société Générale réduirait encore un peu plus la voilure. Selon les Echos, la banque supprimerait 375 postes entre 2014 et 2015 en Europe. Ces suppressions feraient suite à la création d’un pôle regroupant les activités de banque de financement et d’investissement, de banque privée, de gestion d’actifs et services aux investisseurs. ce jeudi matin, la Société Générale a publié ses résultats du troisième trimestre : la banque a multiplié par six son bénéfice net sur la période, à 534 millions d’euros, et atteint plusieurs objectifs qu’elle s’était fixés pour la fin de l’année, notamment en matière de solvabilité. Le résultat net, plombé par des éléments exceptionnels l’an passé, reste toutefois inférieur aux prévisions des analystes interrogés par l’agence Dow Jones Newswires, qui tablaient en moyenne sur 629 millions d’euros. Le produit net bancaire (PNB, équivalent du chiffre d’affaires) est lui conforme aux attentes, à 5,7 milliards (+6,1%). Par ailleurs, selon les Echos, la banque supprimerait 400 postes entre 2014 et 2015. Ces suppressions feraient suite à la création d’un pôle regroupant les activités de banque de financement et d’investissement, de banque privée, de gestion d’actifs et services aux investisseurs.

 

Alstom : 1.300 postes menacés

Alstom : 1.300 postes menacés

Encore un plan social, celui d’Alstom qui a annoncé, ce mercredi 6 novembre, une « accélération » de ses économies. 1.300 postes devraient être supprimés essentiellement en Europe, a annoncé Patrick Krong, le pdg du groupe. »Nous accélérons notre plan de performance et anticipons la génération progressive d’1,5 milliard d’euros d’économies de coûts par an à l’horizon d’avril 2016″, poursuit-il, avec des charges de restructuration évaluées entre 150 et 200 millions d’euros par an. Afin de « retrouver de la mobilité stratégique », Alstom a « lancé un programme de cession d’actifs visant à générer 1 à 2 milliards d’euros par la cession envisagée d’une participation minoritaire dans Alstom Transport et la vente d’actifs non-stratégiques », indique son patron Patrick Kron. En revanche, le groupe n’envisage pas d’augmentation de capital, parce qu’il n’en a pas besoin, selon son PDG. Alstom justifie ce « plan d’action global » par un « scénario de faible croissance » qui se matérialise sur ses marchés avec notamment « une croissance de certains marchés (qui) se révèle plus faible qu’anticipé il y a 18 mois ». Cette activité morose se traduit dans les commandes, qui affichaient à fin septembre une chute de 22% par rapport à la même période l’an dernier. Au cours de son premier semestre décalé (mars-septembre), le constructeur français de centrales, d’équipements électriques et de matériel ferroviaire a vu son bénéfice net reculer de 3% à 375 millions d’euros, tandis que le chiffre d’affaires est resté stable à 9,73 milliards, indique-t-il dans un communiqué. Soit des résultats légèrement meilleurs qu’attendu.

 

Nouveau plan social avec Fagor : 1800 postes menacés

Nouveau plan  social avec Fagor : 1800 postes menacés

Les  plans sociaux succèdent aux plans sociaux ; cette fois il concerne les 1.800 salariés de Fagor Brandt, filiale française du groupe d’électroménager espagnol Fagor. Les syndicats des sites d’Aizenai et de la Roche-sur-Yon (Vendée), ainsi que de Vendôme et Orléans (Loir-et-Cher) seront reçus ce lundi au cabinet du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg. Le comité central extraordinaire du 6 novembre ne leur laisse rien présager de bon. Sur le papier pourtant, Fagor a tout d’une valeur intemporelle. Vaisseau amiral de la puissante coopérative basque espagnole Mondragon, fondée par un prêtre dans les années 50 et qui emploie plus de 80.000 personnes dans le monde, Fagor se hisse au cinquième rang du marché européen de l’électroménager, avec 5.642 salariés. La plupart en Espagne, ainsi qu’en France, en Pologne, au Maroc et en Chine.Mais la dette de Fagor est à peu près aussi légère à porter qu’un lave-linge dans un escalier : 800 millions d’euros. Et Mondragon a jeté un froid la semaine dernière en annonçant qu’elle rennonçait à payer pour sa filiale, plombée par une baisse de 19% du chiffre d’affaires, due à une chute des ventes. Dans la foulée, la filiale polonaise a déposé le bilan. Et tout le groupe Fagor se prépare à suivre le même chemin d’ici une à deux semaines, sans même profiter du délai de quatre mois que lui accorde la loi espagnole pour trouver de nouveaux financements

Sabco : 300 emplois menacés

Sabco : 300 emplois menacés

Le  volailler breton Tilly-Sabco a annoncé jeudi qu’il allait suspendre à partir de janvier sa production de poulets pour l’export, une activité qui menace, selon lui, un millier d’emplois « à très court terme ». Le 18 juillet, Bruxelles avait décidé de supprimer les aides à l’exportation pour les petits poulets congelés. Ces aides (« restitutions ») permettaient aux poulets bretons de concurrencer les volailles brésiliennes sur la scène internationale. Or, le poulet à l’export représente 90% du chiffre d’affaires de Tilly-Sabco et occupe la quasi-totalité de ses employés (300 sur 340 salariés). La survie de l’entreprise est donc en jeu. Au delà de l’entreprise finistérienne, en amont, les couvoirs, les fournisseurs d’aliments, les éleveurs, l’abattoir et les partenaires logistiques et de transport, sont menacés. En annonçant la suspension de sa production, Tilly-Sabco, qui ne parle toutefois pas de licenciements, lance donc un appel du pied à l’Etat: « En l’absence de soutiens financiers des pouvoirs publics, la filière ne peut supporter à elle seule (…) la mise à zéro des restitutions, l’effondrement des prix à l’export et le niveau très élevé de l’euro ». Face à cela, le ministre délégué à l’Agroalimentaire, Guillaume Garot, a assuré jeudi soir à l’AFP que le gouvernement travaillait « activement à trouver des solutions pour maintenir l’activité de l’entreprise ». « Les 15 millions d’euros du plan Bretagne sont notamment destinés à soutenir la filière avicole et les abattoirs », a-t-il rappelé.

 

Fagor : 2000 salariés menacés

Fagor : 2000 salariés menacés

 

.Affaibli par la baisse continue de ses ventes, le groupe espagnol a annoncé le 16 octobre avoir engagé une procédure de sauvegarde pour tenter de refinancer sa dette. Fagor, qui revendique le cinquième rang du marché européen de l’électroménager, employait 5.642 personnes au 30 juin dernier, dont près de 2.000 en France. La société, qui n’est pas cotée en Bourse, est contrôlée par Mondragon, le plus gros groupe coopératif du monde. En France, un comité central extraordinaire est prévu le 6 novembre et les syndicats redoutent de mauvaises nouvelles. Le quotidien Le Figaro précise dans son édition de vendredi que le ministère du Redressement productif organisera le 7 novembre une table ronde avec les responsables des collectivités locales où sont implantées les quatre usines de FagorBrandt, soit Aizenai et la Roche-sur-Yon (Vendée), ainsi que Vendôme et Orléans (Loir-et-Cher).

BNP : 137 nouveaux emplois menacés

BNP : 137 nouveaux emplois menacés

BNP Paribas Personnal Finance, une filiale de BNP Paribas, a annoncé début octobre aux partenaires sociaux la fermeture de toutes ses agences en France de crédit immobilier aux particuliers et la suppression de 137 postes sur 800. «Toutes les agences vont être fermées à partir de début janvier 2014 et 137 postes vont être supprimés sur les 800 que compte l’activité immobilière du groupe.  Seuls resteront les deux sièges à Levallois-Perret et à Nantes», a affirmé un délégué syndical. «Tout se fera via notre site internet à l’avenir. De plus, nous avions des agents travaillant dans des agences indépendantes. Ils vont devoir mettre la clé sous la porte et sont priés de faire autre chose», a déploré le syndicaliste. Contactée, la direction a confirmé avoir «entamé une procédure d’information et de consultation de ses instances représentatives du personnel sur la réorganisation de son métier immobilier en France» qui devrait entraîner 137 suppressions de postes, mais en créer également 38. «Il n’y aura pas de départs contraints. Nous allons privilégier les mesures de reclassement interne», a précisé une porte-parole de BNP Paribas Personal Finance.Ce sont les activités immobilières du pôle «Personal Finance», proposant des prêts immobiliers aux particuliers, qui sont touchées. Le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) a été présenté le 1er octobre aux élus du personnel. «C’est le douzième plan social que nous subissons», a souligné une autre source syndicale. «C’est le désarroi complet chez les salariés, comme les agences sont disséminées dans la France entière, il est peu probable que tous acceptent de déménager», a-t-elle ajouté.En juillet 2011, BNP Paribas avait déjà annoncé un plan de suppression de 244 postes dans le pôle Personnal Finance.

 

Banque Natixis : 700 postes menacés

Banque Natixis : 700 postes menacés

 

La banque Natixis se prépare à supprimer 700 postes d’ici à 2015 dans le cadre d’un plan stratégique en cours de finalisation, a-t-on appris mardi soir de deux sources syndicales. Ce plan, qui ne prévoit pas de départs contraints, a été présenté lundi lors d’une rencontre organisée entre la direction et les instances représentatives du personnel, a déclaré l’une des sources présentes à la réunion. »La direction, lors d’une réunion lundi, a présenté un nouveau plan stratégique pour les métiers de la banque jusqu’en 2015. Le montant global des suppressions de postes est de 700″, a-t-elle expliqué. Une porte-parole de Natixis a refusé de commenter l’information. Les suppressions de postes envisagées devraient concerner la plupart des divisions de Natixis et porter essentiellement sur la France, selon des documents que Reuters a pu consulter. Natixis compte environ 14.000 collaborateurs en France. La banque, filiale du groupe BPCE (Banques populaires Caisses d’Epargne), devrait communiquer les détails du plan stratégique qu’elle envisage de déployer au cours de la période 2014-2017 avec sa maison mère, début novembre.

 

Alcatel : 900 emplois menacés en France

Alcatel : 900 emplois menacés en France

 

L’équipementier télécoms Alcatel-Lucent prévoit de réduire ses effectifs de 10.000 postes dans le cadre de son nouveau plan stratégique qui doit lui permettre d’économiser un milliard d’euros d’ici 2015, indiquent lundi soir Les Echos et Le Figaro. Le groupe franco-américain, qui employait au total 72.000 personnes à travers le monde fin 2012 contre 78.000 en 2010, prévoit de supprimer 15.000 postes mais compte en parallèle créer 5.000 autres emplois, ajoutent les deux quotidiens. Selon Les Echos, 900 suppressions de postes, soit 10% des effectifs, sont prévues en France, et les sites de Toulouse et de Rennes devraient être fermés. Les sites d’Eu et d’Ormes devraient quant à eux être cédés. Pour Le Figaro, toutes les régions seront touchées avec 4.100 départs pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, 3.800 pour la région Asie-Pacifique et 2.100 pour la région Amérique. Une porte-parole d’Alcatel-Lucent s’est refusée à tout commentaire. L’équipementier réunit mardi un comité de groupe européen. Le groupe franco-américain a dévoilé en juin un plan stratégique qui vise à repositionner la société sur les segments des réseaux IP (internet protocol) et l’accès au très haut débit. Le plan Shift, initié par le nouveau directeur général Michel Combes, prévoit également un milliard d’euros de cession d’actifs et un montant similaire de réductions de coûts mais le groupe n’avait jamais évoqué jusqu’ici les conséquences en termes d’effectifs de ces nouvelles mesures de restructuration.

Kem one: 1800 salariés menacés

Kem one: 1800 salariés menacés

A Lyon, après avoir reçu pendant 45 minutes les syndicats du groupe à la préfecture du Rhône, le ministre du Redressement productif a assuré que « le Premier ministre Jean-Marc Ayrault sui(vai)t personnellement le déroulement du travail ». « Nous avons une stratégie qui n’a pas changé: conserver Kem One dans son intégralité et refuser toute vente à la découpe, et assurer une restructuration où nous ayons un groupe rentable sur la durée » assurant à Kem One « un avenir important pour la pétrochimie française », a-t-il dit. »Donc nous construisons une solution avec l’ensemble des partenaires de la pétrochimie autour des différents sites de Kem One », a-t-il conclu, soulignant l’engagement des collectivités locales dans ce travail. Selon les syndicats (CGT, CFDT, FO, CFE-CGC), cette rencontre a permis de confirmer les points qui semblent déjà acquis en vue de la reprise, notamment le fait qu’elle concernera l’ensemble des activités du groupe et ses 1.800 salariés, et pas seulement la partie amont (chlorochimie et PVC – 1.300 salariés), en redressement judiciaire depuis mars.L’apurement des dettes auprès des grands créanciers (EDF, Arkema, Total notamment) est également réglé. Les quelque 1.200 petits créanciers auront eux à choisir, sous 45 jours, entre un remboursement de 30% en cash ou de 100% étalé sur dix ans. Le montant de ces dettes est estimé entre 50 et 90 millions d’euros.Le tribunal de commerce de Lyon se prononcera le 12 décembre sur le choix ou non d’un repreneur.

 

Darty : 449 emplois menacés

Darty : 449 emplois menacés

Le groupe d’électroménager prévoit de supprimer 74 postes en province, en plus des 375 suppressions en Ile-de-France annoncées fin août, ont indiqué ce mardi 1er octobre des représentants syndicaux. Le groupe a présenté le 27 septembre lors de deux comités d’entreprise un plan de suppression de 41 postes sur la région Grand-Est et de 33 postes sur le Grand-Ouest, ont indiqué mardi à l’AFP les syndicats CFDT et FO.  Ces suppressions interviennent dans le cadre d’un plan de réorganisation, qui prévoit de fusionner les deux sièges (Bondy et Paris) de Darty et de réduire les directions régionales au nombre de trois, contre cinq actuellement. Seul le siège de Bondy (Seine-Saint-Denis) subsistera. Les suppressions de postes se feront via des reclassements ou des départs volontaires. Elles ne concernent pas les magasins et les services après-vente. Ce sont les fonctions administratives et d’encadrement qui sont touchées.

 

Syrie: menaces terroristes de Poutine

Syrie: menaces terroristes de Poutine

L’avertissement est clair, Poutine prévoit des menaces terroristes en cas de frappes sur la Syrie Une rencontre jeudi et vendredi à Genève entre le secrétaire d’Etat John Kerry et son homologue russe Sergueï Lavrov– accompagnés de dizaines d’experts en désarmement — est censée rouvrir une voie diplomatique sur le conflit en Syrie et repousser l’éventuelle action militaire punitive annoncée par les Etats-Unis.  Mais dans une tribune publiée par le New York Times et alors que M. Kerry était déjà en vol pour la Suisse, le président Poutine a remis la pression sur Washington.  Il a d’abord accusé les rebelles syriens, et non l’armée du président Bachar al-Assad, d’avoir perpétré l’attaque chimique du 21 août près de Damas, dans le but de provoquer « une intervention » des Etats-Unis.  Et le chef de l’Etat russe, plus proche allié de Damas, a prévenu qu’un éventuel recours à la force en dehors du cadre du Conseil de sécurité de l’ONU serait « inacceptable » et « constituerait un acte d’agression ».  En outre, a averti le chef du Kremlin, des frappes sur la Syrie pourraient déclencher une « nouvelle vague de terrorisme, (saper) les efforts multilatéraux pour résoudre le problème nucléaire iranien et le conflit israélo-palestinien et déstabiliser davantage le Proche-Orient et l’Afrique du Nord », tout en mettant à bas le système onusien.  Il faudrait donc, écrit Vladimir Poutine, que « les Etats-Unis, la Russie et tous les membres de la communauté internationale saisissent l’occasion de la volonté du gouvernement syrien pour mettre son arsenal chimique sous contrôle international afin de le détruire ».  Les deux chefs d’Etats, aux relations glaciales, s’étaient vus en tête-à-tête au sommet du G20 à Saint-Pétersbourg la semaine dernière pour discuter de ce plan russe de mise sous séquestre international, en vue de sa destruction, du plus important arsenal chimique du Moyen-Orient.  Leurs chefs de la diplomatie et leurs experts doivent examiner dans le détail à Genève ce projet et sont convenus mercredi au téléphone d’avoir une « discussion réelle sur les mécanismes d’identification, de vérification et de destruction de l’arsenal d’armes chimiques (du président) Assad afin qu’il ne puisse plus jamais être utilisé », a confié un responsable du département d’Etat.  Les Etats-Unis accusent le régime syrien d’avoir perpétré un massacre aux armes chimiques le 21 août près de Damas, tuant 1.429 personnes, selon le renseignement américain.  Ces rencontres exceptionnelles américano-russes résultent du coup de théâtre diplomatique de Moscou qui avait proposé lundi à la Syrie de démanteler son stock d’armes chimiques sous supervision internationale.  M. Lavrov avait dévoilé lundi un projet « réalisable, précis, concret », après une apparente gaffe de M. Kerry le même jour à Londres qui avait proposé au président syrien de rendre ses armes chimiques « d’ici une semaine » s’il voulait éviter une action militaire.  A Genève, M. Kerry devrait aussi continuer d’explorer la voie diplomatique pour tenter de régler le conflit syrien: il verra l’envoyé spécial de la Ligue arabe et de l’ONU pour la Syrie, Lakhdar Brahimi. L’ONU, Washington et Moscou s’efforcent depuis des mois d’organiser une conférence internationale de paix, dite Genève 2, qui réunirait la communauté internationale autour du régime syrien et de l’opposition politique et armée.  Mais la Russie et les Etats-Unis s’affrontent depuis deux ans et demi sur la Syrie et le Conseil de sécurité de l’ONU est paralysé.  Ses cinq membres permanents (Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Chine) se sont encore séparés mercredi après 45 minutes de discussions sans conclusion sur un projet de résolution visant à détruire l’arsenal chimique syrien.  Un premier texte préparé par Paris, avec l’appui de Washington, avait été jugé « inacceptable » par Moscou: il imputait la responsabilité de Damas dans l’utilisation des armes chimiques et prévoyait l’emploi de la force en cas de violations de la résolution.  Mardi soir, lors d’une adresse solennelle à la Nation, le président américain Barack Obama — par principe très réticent à intervenir militairement en Syrie — a laissé une chance à la diplomatie en qualifiant le plan russe d’ »encourageant ». Il a ainsi repoussé de facto la perspective des frappes militaires qu’il avait lui-même annoncées le 31 août, à la condition toutefois que le Congrès donne son feu vert. L’Union européenne, qui soutient diplomatiquement une éventuelle opération armée, a appelé à « profiter de cette nouvelle dynamique » créée par la proposition russe. Quant aux Nations unies, son secrétaire général Ban Ki-moon a reconnu que « notre échec collectif à prévenir les atrocités commises en Syrie depuis deux ans et demi pèsera lourdement sur la réputation de l’ONU et de ses Etats membres ».  Al-Qaïda Sur le terrain, près de Homs, dans le centre de la Syrie, le Front al-Nosra, groupe extrémiste sunnite affilié à Al-Qaïda, et un autre groupe rebelle ont lancé mardi une attaque contre des villages à majorité alaouite, la minorité chiite de Bachar al-Assad. De violents combats ont éclaté entre l’armée et les rebelles, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). Et un raid aérien de l’armée syrienne sur un hôpital de fortune dans la province d’Alep (nord), a tué au moins 11 personnes mercredi, selon la même source.

 

Syrie : menaces sur les marchés notamment émergents

Syrie : menaces sur les marchés notamment émergents

Chute des devises et des places boursières, hausse des taux d’emprunt et des cours du pétrole: les pays émergents ne parviennent pas à voir le bout du tunnel, dans un été qui a été particulièrement chahuté.   »Les marchés ont subi un premier mouvement lié à la possible réduction des achats d’actifs de la Réserve fédérale américaine. Désormais, le contexte géopolitique se dégrade et constitue un second facteur qui conduit les investisseurs à éviter les actifs risqués », comme les placements dans les pays émergents, observe René Defossez, stratégiste chez Natixis.   »Les incertitudes sur la Syrie, où une intervention pourrait générer des tensions internationales durables, pèsent sur l’ensemble des marchés. Or les émergents sont particulièrement sensibles à une dégradation de la confiance », souligne Jean-Louis Mourier, économiste chez le courtier Aurel BGC.  Mercredi, les marchés asiatiques ont clôturé en baisse, à l’image de la Bourse de Hong Kong qui est revenue à son niveau le plus bas depuis cinq semaines. En Inde, la roupie a atteint un nouveau plancher historique en matinée face au dollar.  De même, les marchés turcs étaient fragilisés, avec la livre évoluant à un niveau historiquement faible face au dollar.  Les Bourses des monarchies pétrolières, qui ont lourdement chuté mardi, évoluaient en ordre dispersé, la place d’Arabie Saoudite revenant un peu dans le vert dans l’après-midi (+0,26%) tandis que celle de Dubaï restait en baisse (-1,30%).  Une frappe contre le régime syrien, accusé d’avoir utilisé des armes chimiques dans sa guerre contre les rebelles, semble imminente, Washington et ses alliés préparant le terrain pour une action militaire contre laquelle Damas a promis de se défendre.   »Il est très difficile de savoir si la situation peut dégénérer dans la région. Cette incertitude est un phénomène que l’on a déjà pu connaître sur les marchés à l’occasion d’autres conflits comme l’Irak », selon M. Defossez.  Les craintes d’une intervention militaire ont aussi pour conséquence de faire grimper les cours du brut, la Syrie se situant au cœur de la première zone de production de la planète.   »Les difficultés des pays émergents risquent de s’accroître, la hausse du baril de pétrole étant un élément particulièrement dommageable pour eux. En effet, elle vient se cumuler à l’effondrement de leurs devises, ce qui devrait accroître le coût de leurs importations et donc leur déficit courant », expliquent les stratégistes chez Crédit Mutuel-CIC.  Or, les pays émergents sont très dépendants de l’extérieur pour le financement de leur économie.  Selon Crédit Mutuel-CIC, « les pressions inflationnistes vont croître, réduisant encore les marges de manœuvre des banques centrales », qui auront du mal à baisser encore les taux d’intérêt puisque cela ne ferait qu’accentuer le dérapage des prix à la consommation.   »Les pays émergents sont particulièrement sensibles à l’inflation. Au Brésil, un des déclencheurs des manifestations récentes a été l’augmentation des prix, notamment dans les transports », rappelle M. Mourier.  Les marchés émergents sont d’autant plus sensibles aux craintes entourant la Syrie qu’ils sont fragilisés par les inquiétudes sur le resserrement prévu de la politique monétaire de la Fed.  Mais il faudra attendre la mi-septembre et la prochaine réunion de la banque centrale américaine pour espérer en savoir plus sur les modalités de ce durcissement.   »Tout va dépendre de la communication de la Fed. Si elle réduit un peu ses rachats d’actifs tout en maintenant un discours accommodant, ce qui est le scénario anticipé par les investisseurs, les marchés émergents devraient souffler un peu, voire en profiter », tempère M. Defossez.

 

 

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