Archive pour le Tag 'menacés'

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Volailler Tilly-Sabco : liquidation judicaire, 326 emplois menacés

Volailler Tilly-Sabco : liquidation judicaire,  326 emplois menacés  

 Ce mardi matin, la juridiction a prononcé la liquidation judiciaire de l’entreprise qui emploie 326 personnes à Gerlesquin dans le Finistère mais il autorise le volailler à poursuivre son activité pendant deux mois, jusqu’au 30 novembre.  Dans son jugement, le tribunal « prend acte du financement de la poursuite d’activité et du paiement des salaires jusqu’au 30 octobre ».  « C’est un soulagement, on pouvait craindre une liquidation pure et simple de l’activité » a commenté Nadine Le Guen, déléguée CGT de l’entreprise. Ce délai accordé par le tribunal de commerce doit permettre au PDG Daniel Sauvaget de trouver un projet de reprise, le plan de continuation en cours n’ayant pas pu être conduit à son terme. Une rencontre est prévue ce mardi à la mi-journée dans les locaux de l’abattoir, avec l’ensemble du personnel pour faire le point sur la situation.  Tilly-Sabco a des difficultés financières depuis fin 2013. Depuis la suppression des aides européennes à l’exportation pour les poulets congelés. 

 

Al-Qaïda : menaces de représailles « dans le monde entier »

Al-Qaïda : menaces de  représailles « dans le monde entier »

 

Le risque de représailles pourrait monter dans les pays occidentaux avec cet appel d’Al-Qaïda. Un peu en perte vitesse par rapport à l’Etat Islamique, ce mouvement pourrait se lancer dans une compétition dans la barbarie afin de redorer son blason auprès des groupes qui de p lus en plus font allégeance aux tarés sanguinaires de l’Etat islamiques. Le Front Al-Nosra, branche syrienne d’Al-Qaïda, a annoncé des représailles « dans le monde entier » contre les pays de la coalition anti-jihadistes menée par Washington, qui multiplie les frappes en Irak et en Syrie. Les derniers raids aériens, effectués samedi par les Etats-Unis, la Jordanie, l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis, ont visé sept cibles en Syrie et trois en Irak, selon le commandement américain chargé du Moyen-Orient et de l’Asie centrale (Centcom).  Dans une vidéo diffusée sur Internet, le Front Al-Nosra a qualifié les opérations de la coalition de « guerre contre l’islam » et a fustigé un « axe du mal » dirigé par « le pays des cow-boys ». « Ces Etats ont commis un acte horrible qui va les mettre sur la liste des cibles des forces jihadistes dans le monde entier », affirme dans la vidéo le porte-parole d’Al-Nosra, Abou Firas al-Souri. « Nous sommes engagés dans une longue guerre » qui « pourra durer des décennies », déclare-t-il.

 

Un Français décapité en Algérie , des menaces dans une trentaine de pays

Un Français décapité en Algérie , des menaces dans une trentaine de pays

 

 

Après l’acte de barbarie contre une Français décapité en Algérie, le ministère des affaires étrangères demande aux français la plus grande prudence dans une trentaine de pays à risque : Le Mali, la Mauritanie, l’Ethiopie, le Burkina Faso, le Nigéria, le Kenya, Djibouti, le Sénégal, le Niger, le Tchad, le Soudan, le Yémen, le Qatar, Oman, le Liban, le Koweït, l’Irak, la Jordanie, les Emirats arabes unis, Israël, l’Egypte, l’Iran, le Bahreïn, la Tunisie, l’Algérie, le Maroc, la Turquie, la Syrie. D’autres informations sont disponibles sur le site du ministère des Affaires étrangères Le gouvernement a répondu aux menaces des djihadistes envers la France. Dans une brève allocution télévisée, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a lancé : «La France n’a pas peur». «Nous prenons aujourd’hui 100 % de précaution». Et d’ajouter : «La France est prête à empêcher les passages à l’acte même si le risque zéro n’existe pas [...] Ce n’est pas la première fois que la France est menacée par des terroristes [...] la France n’a pas peur car elle sait pouvoir compter sur la solidarité de tous les citoyens de France, quelles que soient leurs origines ou leur confession» et la «vigilance» des forces de l’ordre qui sont la «meilleure réponse», a-t-il insisté.  «Le dispositif Vigipirate, dans les dispositions actuelles qu’il contient», selon lui, «est aujourd’hui opérationnel et efficace. Depuis plusieurs mois déjà, nos forces de sécurité sont pleinement mobilisées afin de prévenir les risques liés à l’activité des groupes terroristes en Syrie et en Irak». Bernard Cazeneuve a rappelé qu’il y avait eu 110 interpellations de présumés djihadistes en France depuis le 1er janvier – dont 74 mises en examen – et que des filières de recrutement pour le djihad avaient été «démantelées». Selon le ministre, un peu plus de 900 Français seraient «impliqués» dans le djihad en Irak et en Syrie. Il a aussi mis en exergue son projet de loi antiterroriste adopté «très largement» par l’Assemblée nationale la semaine dernière, qui crée notamment une interdiction de sortie du territoire pour freiner les départs croissants de Français candidats au djihad en Syrie. «Les services de sécurité seront mieux armés», a-t-il soutenu.  Le Quai d’Orsay a de son côté appelé les Français résidant ou étant amenés à se déplacer dans une trentaine de pays «à la plus grande prudence» après les menaces du groupe Etat islamique visant les ressortissants occidentaux et notamment français, a-t-on appris lundi auprès du ministère français des Affaires étrangères. Le Quai d’Orsay a transmis cette consigne à ses ambassades « dans une trentaine de pays » qui l’ont répercutée auprès des Français y habitant ou en séjour, notamment au Maghreb, au Moyen-Orient et en Afrique, a-t-on ajouté de même source.  L’organisation Etat islamique a lancé lundi un appel à ses partisans à tuer des citoyens, notamment américains et français, des pays formant la coalition internationale mise en place pour combattre le groupe djihadiste en Irak et en Syrie. «Si vous pouvez tuer un incroyant américain ou européen – en particulier les méchants et sales Français – ou un Australien ou un Canadien, ou tout (…) citoyen des pays qui sont entrés dans une coalition contre l’État islamique, alors comptez sur Allah et tuez-le de n’importe quelle manière», a déclaré Abou Mohammed al-Adnani, le porte-parole de l’EI, dans un message publié en plusieurs langues. Les Etats-Unis et la France sont les deux pays qui ont jusqu’à présent mené des frappes aériennes en Irak sur des positions de l’EI, un groupe qui a déclaré en juillet un « califat » à cheval sur la Syrie et l’Irak, dont ils contrôlent de larges secteurs. Dans le même communiqué, l’EI engage aussi les militants islamistes du Sinaï à frapper les forces de sécurité égyptiennes, confirmant les inquiétudes exprimées par Le Caire sur une possible connexion entre ces groupes armés. «Placez des explosifs sur les routes. Attaquez leurs bases, faites irruption à leurs domiciles. Tranchez-leur la tête. Qu’ils ne se sentent nulle part en sécurité», déclare Abou Mohamed al Adnadi dans un communiqué diffusé sur Internet. Cet appel confirme les inquiétudes exprimées ces derniers temps par le pouvoir égyptien, qui redoute les répercussions de l’émergence des djihadistes de l’Etat islamique en Irak et en Syrie.

Abattoirs Gad: 1.000 emplois menacés

Abattoirs Gad: 1.000 emplois menacés

Cette fois ce pourrait être la liquidation totale des  abattoirs GAD.  Après 800 suppressions de postes l’an dernier, les abattoirs bretons pourraient disparaître. En cause, la compétitivité menacée par les importations notamment des pays de l’Est, aussi, comme toutes les activités françaises, par la fiscalité. La direction l’a annoncé cette semaine lors d’un comité d’entreprise. L’embargo russe sur la viande renforce les difficultés du groupe. Plusieurs centaines de salariés des abattoirs de porcs Gad de Josselin, dans le Morbihan, ont manifesté, samedi 9 août, à Lorient après l’annonce par la direction, mercredi, en comité centrale d’entreprise de son intention de demander au tribunal de commerce l’ouverture d’une procédure de liquidation judiciaire. La direction a justifié sa décision par « des problèmes de trésorerie », a indiqué à l’AFP le représentant de la CFDT chez Gad, Patrick Piguel. A court terme, l’entreprise fait face aussi, selon le syndicaliste, au remboursement d’une échéance d’une dette, s’élevant à 4,5 millions d’euros à payer le 10 octobre. A cela s’ajoutent les difficultés de la filière porcine avec les possibles conséquences du récent embargo russe sur les importations de porcs, a-t-il dit.  Gad avait été placé en redressement judiciaire en février 2013. Huit mois plus tard, le tribunal de commerce de Rennes avait validé le plan de continuation, entérinant la suppression de près de 900 emplois, principalement sur le second abattoir de l’entreprise, situé à Lampaul-Guimiliau, dans le Finistère. L’activité avait donc été recentrée à Josselin. Des négociations sont en cours depuis des mois avec Intermarché, le seul groupe s’étant manifesté pour reprendre l’abattoir. Un autre projet de reprise de l’abattoir finistérien a été élaboré par sept anciens cadres.  Mais les porteurs du projet ont jusque-là fait face au refus de la CECAB, actionnaire majoritaire de Gad et propriétaire du site, de céder ou louer les locaux.

 

Economie mondiale : menaces géopolitiques

Economie mondiale : menaces géopolitiques

Les risques se multiplie pour une économie mondiale encore convalescente : sanctions russes, conflit en Irak, menaces djihadistes partout, conflit israélo-palestinien etc. Du coup les bourses ont tendance à se replier. . Les préoccupations liées aux points chauds du globe demeurent  tendues notamment  au lendemain de l’annonce par la Russie de mesures de rétorsion après les sanctions qui lui ont été infligées par les puissances occidentales pour son rôle dans le conflit ukrainien. Par ailleurs Barack Obama a annoncé jeudi soir qu’il avait autorisé des frappes aériennes ciblées pour protéger si nécessaire les ressortissants américains en Irak de l’avancée des djihadistes de l’Etat islamique et le lancement d’une opération humanitaire pour les dizaines de milliers de civils en fuite. Enfin, la trêve entre Israël et le Hamas a rapidement pris fin. Plusieurs indicateurs confirment la fragilité de la reprise économique au sein de la zone euro, déjà mise en avant jeudi par la Banque centrale européenne notamment avec le tassement de la production industrielle en juin en Allemagne. La production industrielle en France a reculé de 0,5 % au deuxième trimestre et ne devrait pas rebondir très franchement au troisième. La Banque de France a aussi estimé vendredi que la croissance en France devrait être de 0,2 % au troisième trimestre, alors que les économistes prédisent une quasi-stagnation au deuxième trimestre: l’objectif gouvernemental d’une progression de 1 % du PIB en 2014 apparaît bien illusoire.

Siemens : 11.600 postes menacés

Siemens : 11.600 postes menacés

Le président du directoire de Siemens a entrepris, dans le cadre de ce plan stratégique intitulé « Vision 2020″, de supprimer plusieurs échelons d’encadrement au sein du groupe. Celui-ci devrait ainsi être réorganisé en neuf divisions, appelées à remplacer l’organisation actuelle qui croise divisions sectorielles et géographiques. Les activités de santé du groupe devrait en outre être gérées séparément et la filiale de prothèses auditives introduite en Bourse. Le patron de Siemens a toutefois démenti, dans une note adressée au personnel de l’entreprise en Allemagne, des informations faisant état de 11.600 postes supprimés, et non simplement concernés par la restructuration. Ces informations sont basées sur une « fausse interprétation » de propos tenus lors d’une réunion d’investisseurs jeudi à New York, écrit Joe Kaeser dans la note, dont Reuters a obtenu une copie. Lors de la réunion de jeudi, Joe Kaeser a été prié de détailler pour la première fois son plan d’économies, notamment en termes d’impact sur les effectifs. « Nous en terminons avec les quatre secteurs; 7.600 personnes travaillent dans la coordination des secteurs, pour coordonner un échelon intermédiaire qui disparaît. Et 4.000 autres personnes faisaient de l’analyse régionale, ce qui n’est plus nécessaire », a-t-il expliqué. Siemens emploie 360.000 personnes dans le monde, dont un tiers environ en Allemagne. Joe Kaeser, dont le prédécesseur, Peter Löscher, avait été poussé dehors après plusieurs avertissements sur les résultats, pourrait s’efforcer de rassurer sur l’emploi au moment où le groupe prépare une offre sur Alstom face à celle de l’américain General Electric.

Bouygues Telecom : 1.500 à 2.000 postes menacés

Bouygues Telecom : 1.500 à 2.000 postes menacés

 

Entre 1.500 et 2.000 postes pourraient être supprimés chez Bouygues Telecom, selon les craintes des organisations syndicales du groupe, révèle ce lundi le Figaro Economique. Actuellement, Bouygues Telecom emploie 9.000 salariés et les suppressions de postes représenteraient 23% des effectifs. Cette vague massive de licenciements serait présentée comme la conséquence direct de l’échec récent du rachat de SFR, explique Le Figaro Eco. Par ailleurs, Bouygues Telecom a été la principale victime de l’arrivée de Free sur le marché du mobile en janvier 2012. En deux ans, la filiale télécoms du groupe a perdu 200.000 clients et a vu son revenu par abonné chuter, alors que 18% de ses clients ont opté pour sa marque low-cost B & You. Pour se relancer, Bouygues Telecom a misé sur son réseau 4G. D’un point de vue technologique, le pari a été en partie gagné, puisqu’il dispose du premier réseau 4G de France, même si Orange a largement comblé son retard. D’un point de vue commercial, les résultats ne sont pas forcément à la hauteur des ambitions, souligne le journal. « Nous avons le plus grand réseau 4G, mais le chiffre d’affaires le plus faible des trois opérateurs historiques. Cherchez l’erreur ! », s’emporte Aziz Azam, représentant CFDT chez Bouygues Telecom, cité par Le Figaro Economique. Selon le journal, le groupe travaille à réduire les coûts de fonctionnement. Cela devrait aussi passer par une simplification de sa grille d’offres. Tandis que Free mobilise le devant de la scène avec deux prix dans le mobile et un dans le fixe, ses concurrents ont multiplié les offres.  Bouygues Telecom propose six forfaits, qui se déclinent chacun en offre avec ou sans engagement, auxquels s’ajoutent les quatre tarifs de B & You dans le mobile, les offres pour la box et remises aux clients les plus fidèles.

Caterpillar ferme un site dans l’Oise, 244 emplois menacés

Caterpillar ferme un  site dans l’Oise, 244 emplois menacés

Et encore coup dur pour 244 personnes. Le constructeur américain d’engins mécaniques Caterpillar a annoncé, ce vendredi 18 avril, qu’il allait se retirer d’ici août 2015 de son site de Rantigny (Oise). Caterpillar, qui subit des pertes importantes depuis 2008 sur l’activité des engins de construction de route, « n’est plus en mesure d’assurer son activité à Rantigny à des coûts compétitifs », a expliqué un porte-parole du groupe, confirmant une information du Courrier Picard. La direction a informé les salariés jeudi lors du comité d’entreprise du projet de mettre un terme à la production des compacteurs sur le site, et de concentrer la production sur d’autres usines.  Le départ de Caterpillar se ferait en deux étapes à partir de 2015: la fermeture d’une première ligne de production en janvier puis une deuxième en août. Caterpillar, qui souhaite permettre au site de maintenir une activité industrielle et de maintenir des emplois, va chercher un repreneur pour la troisième ligne de production. « Il est envisageable de lui confier en sous-traitance la production des rouleaux compacteurs polyvalents sur la troisième ligne pendant trois ans, afin de lui donner le temps nécessaire pour développer sa propre activité pour des clients tiers », a expliqué le groupe. Les effectifs des trois lignes de production sont répartis de manière quasi égale. Le site possède deux solides atouts selon Caterpillar: un outil industriel de pointe après l’investissement de 13 millions d’euros sur les cinq dernières années, et un effectif très bien formé. L’Américain a prévu de ne procéder à aucun départ contraint en 2014 et de proposer un plan de départs volontaires. Une procédure d’information-consultation doit être ouverte dans une semaine, a précisé le porte-parole. « La direction entend mener ce projet en privilégiant la voie du dialogue avec les représentants du personnel et la négociation avec les organisations syndicales d’un accord sur les mesures sociales d’accompagnement », a précisé Caterpillar.

 

SNCF-RATP : statuts menacés par Bruxelles

SNCF-RATP : statuts menacés par Bruxelles

 

Bruxelles (via la cour de justice)  risque de remettre en cause les statuts d’EPIC  de la SNCF et de la RATP qui permet notamment d’emprunter avec la garantie illimitée de l’Etat. Du coup,  ces EPIC pourraient être transformés en sociétés anonymes ce qui pourrait avoir des conséquences sur le coût des emprunts et de la dette (40 milliards pour SNCF et RFF), sans parler auusi des modifications du statut des personnels. Jeudi 3 avril, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a confirmé l’interdiction faite à la France d’accorder une garantie illimitée d’Etat à La Poste.   Tout part en effet de La Poste. Jusqu’en 2010, l’entreprise publique bénéficiait d’un statut spécial: elle était constituée en établissement public à caractère industriel et commercial (Epic). Ces entreprises d’Etat ne sont pas soumises au droit commun en matière de liquidation ou de redressement judiciaire. Ils bénéficient aussi de l’appui financier de l’Etat, qualifié dès 2010 par la Commission européenne de « garantie financière implicite et illimitée ».  La situation de La Poste est jugée inacceptable pour Bruxelles, qui estime que le statut d’Epic constitue « une aide d’État incompatible avec le marché intérieur ». La Commission y voit une distorsion de concurrence car ce statut facilite l’accès au crédit et à la notation financière. Bruxelles avait donc demandé de « supprimer cette aide » au 31 mars 2010. La France a attaqué la décision en 2012 devant le Tribunal de l’Union européenne, mais a été déboutée. Jeudi dernier, la Cour de justice a confirmé la position de Bruxelles de remettre en cause le statut d’Epic.  En mars 2010, le statut de La Poste avait été modifié: elle n’est plus un Epic mais une société anonyme. La décision de la Cour de justice ne la concerne donc plus.  Mais la SNCF, la RATP, la Comédie Française, l’Opéra de Paris sont toujours des Epic… Leur avenir est donc menacé et leur mode de financement pourrait être remis en cause. Cela est d’autant plus vrai pour les deux premières entités, qui se portent régulièrement candidates à des appels d’offre en Europe, rappelle le journal Les Echos.  Transformée en société anonyme, La Poste échappera aux foudres de Bruxelles. Les autres Epic devront-ils suivre la même voie? La Commission européenne, qui s’est félicitée de la décision de la Cour de justice, se fait déjà pressante. La France pourrait devoir changer le statut des actuels Epic soumis à la concurrence. Or, ce sera le cas de la SNCF avec la libéralisation du rail, prévue en 2022. De son côté, la RATP a assuré qu’elle allait « étudier ce jugement avec attention, en relation étroite avec les services de l’Etat », affirme le journal Les Echos. Une situation potentiellement explosive, car la transformation d’un Epic en société anonyme est souvent perçue par les syndicats comme le premier pas vers la privatisation…

 

Russie : des menaces limitées pour Obama

Russie : des menaces limitées pour Obama

Obama menace finalement assez mollement la Russie convaincu que les conséquences économiques seraient néfastes pour la Russie comme pour l’économe mondiale. Du coup, c’est sans doute davantage un avertissement qu’une véritable sanction, cela pour éviter un nouvel expansionnisme géographique de la Russie. « La Russie doit comprendre qu’une escalade supplémentaire ne fera que l’isoler davantage de la communauté internationale », a affirmé M. Obama lors d’une courte intervention à la Maison Blanche en annonçant de nouvelles sanctions contre des individus, et pour la première fois, une banque.  Vingt personnes ont ainsi été ajoutées à la liste des individus sanctionnés dans le cadre de la situation en Ukraine, a ensuite précisé le département du Trésor. Onze responsables russes ou pro-russes en Ukraine avaient déjà été punis lundi, voyant leurs éventuels avoirs aux Etats-Unis gelés.  Les nouvelles sanctions visent de proches collaborateurs du président Vladimir Poutine, dont Sergueï Ivanov, son chef de cabinet, et Alexeï Gromov, adjoint de ce dernier. En outre, sont punis les frères Arkadi et Boris Rotenberg, oligarques et amis personnels de M. Poutine ayant bénéficié, selon le Trésor, de contrats massifs liés aux installations des jeux Olympiques de Sotchi en février.  La banque concernée par les sanctions est « Bank Rossiya », présentée par des responsables américains comme très proche du Kremlin et détenant des avoirs de membres de l’entourage du président Poutine. Le « principal actionnaire individuel » de l’établissement, Iouri Kovaltchouk, figure également sur la nouvelle liste diffusée par l’administration américaine.   »Conséquence des mesures du Trésor, tout avoir des personnes désignées aujourd’hui et sous juridiction américaine doivent être gelés. En outre, les transactions entre ces individus et entités et des Américains ou des personnes sur le sol américain (…) sont interdites ».   »Nous prenons ces mesures dans le cadre de la réaction à ce que la Russie a déjà fait en Crimée », a remarqué M. Obama, en notant qu’outre les responsables gouvernementaux, ces sanctions punissaient des personnes « avec d’importantes ressources et une grande influence, qui soutiennent le pouvoir russe, ainsi qu’une banque qui soutient matériellement ces personnes ».  Mais il a aussi brandi la menace de sanctions aux conséquences encore plus importantes. « J’ai signé un nouveau décret aujourd’hui qui nous donne l’autorité d’imposer des sanctions non pas seulement à des individus, mais sur des secteurs clé de l’économie russe », a-t-il révélé, sans plus de détails. Ce n’est pas ce qui a notre préférence », a assuré M. Obama. « Ces sanctions auraient non seulement des conséquences importantes sur l’économie russe, mais pourraient aussi en avoir sur l’économie mondiale ».  Un des sous-secrétaires au Trésor, David Cohen, a affirmé que l’économie russe avait déjà commencé à souffrir des conséquences de l’intervention en Ukraine.   »Avec sa monnaie au plus bas, sa bourse en baisse de 20% cette année et une hausse notable des taux d’intérêt, la Russie a déjà commencé à subir les coûts économiques de sa tentative illégale de saper la sécurité, la stabilité et la souveraineté de l’Ukraine », a-t-il assuré.  M. Obama a en outre insisté sur le fait que le soutien de son pays à ses alliés de l’Otan resterait « inébranlable », et qu’il ferait passer ce message lors de la tournée qu’il va entreprendre en Europe à partir de lundi, aux Pays-Bas, en Belgique et en Italie.  Le dirigeant américain a toutefois assuré que « la diplomatie se poursuit entre les Etats-Unis et la Russie », et que Moscou pouvait encore résoudre la crise via une « solution diplomatique » avec les autorités de Kiev.

 

Ascométal : 1.900 salariés menacés

Ascométal :  1.900 salariés menacés

 

Le sort de ce fleuron sidérurgique français, plombé par une dette de 360 millions d’euros, était depuis plusieurs semaines suspendu à de dures négociations entre son actionnaire, le fonds américain Apollo, et les banques Morgan Stanley et Bank of America, qui n’ont pas abouti.  Pendant cette période destinée à trouver un repreneur ou un accord sur la dette permettant à l’entreprise de continuer son activité, l’entreprise sera pilotée par un administrateur.  L’entreprise, qui s’était déclarée mardi en état de cessation des paiements, a été reconnue en dépôt de bilan depuis le 25 février par le tribunal. Celui-ci souligne dans sa décision qu’Ascométal dispose de 7 semaines de trésorerie.  Leader des aciers spéciaux pour l’automobile et l’industrie pétrolière, Ascométal compte trois grosses usines en France: Dunkerque (Nord), Hagondange (Moselle) et Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône). Le groupe a aussi des sites à Custines (Meurthe-et-Moselle), Le Marais (Loire) et Le Cheylas (Isère).

Pharmacie- Merck : 500 postes menacés

Pharmacie- Merck : 500 postes menacés

 

Encore une grande entreprise qui va liquider des emplois en France (même si en fait les pertes d’emplois les plus significatives se produisent dans les PME, les TPE et l’artisanat). Merck Sharp et Dhome (MSD) France serait prêt à tailler dans ses effectifs. Selon la CFE-CGC, la direction de l’entreprise a présenté jeudi un PSE (Plan de sauvegarde de l’emploi) qui prévoirait la suppression de 490 postes (385 postes occupés et 105 postes vacants) au siège de Courbevoie, sur un total de 1.297. « C’est avec stupéfaction que les élus ont reçu cette information, car ils ne s’attendaient pas à de tels chiffres en termes d’emplois supprimés », assure, ce vendredi 21 février, la CFE-CGC dans un communiqué. Pour le syndicat, « l’objectif est de zéro départ contraint ».  Christophe Demossier, délégué CFE-CGC a précisé à l’AFP que les « fonctions support » et les visiteurs médicaux sont touchés par ce plan. Contactée par l’AFP, la direction a confirmé une « réunion d’information », durant laquelle ont été annoncées la suppression de 385 « postes occupés » et la création de 97 nouveaux postes, sans précision sur les secteurs concernés. La direction veut « favoriser le dialogue social et la négociation » et « réduire au maximum le nombre de départs contraints », a dit un porte-parole. »Ce plan s’inscrit dans le cadre des annonces qui ont été faites par la maison-mère au niveau monde en octobre 2013″, mais il est aussi « lié au contexte français avec la perte de plusieurs brevets » et, « plus globalement, un contexte réglementaire assez tendu pour la pharmacie », a ajouté le porte-parole. Le groupe pharmaceutique américain a annoncé un plan mondial de restructuration prévoyant la suppression de 8.500 emplois. Merck est censé dégager des milliards de dollars d’économies en recentrant ses activités de recherche et de marketing. Ses effectifs, qui comptent aujourd’hui 81.000 personnes, seront réduits de 20% d’ici à la fin 2015.

 

Airbus Group : 1.400 postes menacés en France

Airbus Group :  1.400 postes menacés en France

Airbus Group a annoncé lundi aux syndicats la suppression de 5.291 postes équivalents temps plein, pour moitié en Allemagne, dans le cadre de la restructuration de ses pôles de défense et d’espace annoncée en décembre, a-t-on appris de source syndicale. Lors d’un comité de groupe européen à Toulouse, Airbus Group a précisé qu’il prévoyait de supprimer 2.438 postes en Allemagne, dont 1.010 à Manching, site d’assemblage de l’Eurofighter situé près de Munich, a-t-on ajouté de même source. Environ 1.400 suppressions de postes ont été annoncées pour la France, 559 pour l’Espagne et 705 pour le Royaume-Uni, auxquels s’ajouteront 150 postes environ dans les représentations du groupe dans le reste du monde. Airbus Group avait annoncé le 9 décembre la suppression de 5.800 postes en Europe au sein de ses activités de défense et d’espace d’ici fin 2016 dans le cadre de la réorganisation de ses activités autour de trois nouvelles divisions. Dans le détail en France, selon deux sources syndicales, 396 postes seront supprimés à Toulouse, 309 aux Mureaux (Yvelines), 411 à Elancourt (Yvelines), 213 à Saint-Médard-en-Jalles (Gironde), ainsi qu’une centaine d’autres notamment à Suresnes (Hauts-de-Seine) au siège de l’ex-Astrium (pôle espace). Un porte-parole d’Airbus Group s’est refusé à tout commentaire sur ces informations. Les syndicats du groupe ont prévu de se réunir le 6 février au niveau européen pour déterminer une position commune.

 

Banque LCL : 2500 emplois menacés

Banque LCL : 2500 emplois menacés

Pour faire face à la baisse de fréquentation de ses agences bancaires et au développement très rapide de ses services bancaires numériques, par internet ou par téléphone, LCL a présenté jeudi un plan stratégique à horizon 2018 aux organisations syndicales, selon le quotidien économique.  Le Crédit Lyonnais veut que chaque client puisse réaliser l’ensemble de ses opérations bancaires par tous les canaux d’ici cinq ans, et vise à conquérir 500.000 consommateurs à cet horizon. 400 millions d’euros d’investissement sont prévus, la moitié pour la modernisation des outils et l’autre pour la formation des salariés, précisent Les Echos.  Ce plan se traduira également par des réductions d’effectifs via des départs naturels (retraite,démissions…) d’ici à 2018, selon le quotidien qui cite une source syndicale, avec 1.500 départs annuels prévus de 2014 à 2016 puis 1.250 en 2017 et 880 en 2018. Néanmoins, ces départs seront partiellement compensés par des recrutements, écrit le journal.

 

EADS : des milliers d’emplois menacés

EADS : des milliers d’emplois menacés

 

Le directeur exécutif du groupe, Tom Enders, a rendez-vous lundi soir à Munich (sud) avec le comité d’entreprise européen, à qui il a déjà annoncé, mais par voie de presse, des « mesures draconiennes », surtout dans les activités de défense en Allemagne. Mardi se réuniront des comités européens par branche, selon des sources syndicales.  Pour « major Tom », c’est un nouveau défi. Après avoir réussi à desserrer l’emprise des États sur EADS, il a entrepris de regrouper les divisions défense, (Cassidian), espace (Astrium), avec la production d’avions de transport militaires d’Airbus Military, au sein d’une seule division, Airbus Defense and Space.  La restructuration est inévitable pour rendre le groupe plus efficace et performant dans les compétitions sur les marchés émergents, explique la direction d’EADS, bientôt rebaptisé groupe Airbus.  Les réductions de commandes militaires, notamment en Allemagne, ne pourront « pas rester sans conséquence pour l’activité et les emplois », a prévenu le patron d’EADS dans un entretien à un magazine allemand.  Les syndicats craignent que la manœuvre vise surtout une amélioration de la rentabilité promise aux investisseurs avec qui le groupe a rendez-vous mercredi et jeudi à Londres.  L’agence allemande DPA avait annoncé récemment le chiffre de 8.000 suppressions d’emplois, mais EADS n’a pas confirmé. Le Figaro évoquait lundi 5.000 à 6.000 suppressions de postes, sans aucun licenciement, se référant à « de bonnes sources ».  D’après le quotidien français, les réductions d’emplois seraient obtenues via des plans de départs volontaires, des reclassements, le non-remplacement de salariés partant en retraite et le non-renouvellement de contrats d’intérimaires et de CDD.  Le plus grand syndicat d’Allemagne, IG Metall, a organisé le mois dernier une vaste journée d’action en guise d’avertissement. Plusieurs syndicats français ont adressé une lettre au Premier ministre Jean-Marc Ayrault, estimant qu’un « groupe industriel dont le carnet de commandes est d’environ 650 milliards d’euros (…) doit être en mesure de maintenir l’activité de ses sites ».  Ils demandent à l’État, qui détient 12% du capital, de « peser afin que les intérêts industriels nationaux ainsi que les intérêts sociaux des personnels d’EADS soient préservés ».  Des appels à une intervention politique vont mettre à l’épreuve la nouvelle gouvernance du groupe, que Tom Enders a voulu indépendante des trois États présents au capital, la France, l’Allemagne et l’Espagne. Depuis une réforme entrée en vigueur cette année, ils ne sont que de simples actionnaires et ne sont plus représentés au conseil d’administration.  Le patron allemand recule rarement devant une épreuve de force avec les gouvernements mais cela ne lui a pas toujours réussi. L’Allemagne a ainsi bloqué l’année dernière sa tentative de fusion avec le fabricant d’armes britannique BAE Systems.  La restructuration annoncée n’a pas encore déclenché de réactions politiques notables à Paris ni à Berlin. Il est vrai que la chancelière Angela Merkel et ses lieutenants étaient accaparés par la formation d’un nouveau gouvernement. EADS emploie quelque 50.000 personnes dans chacun des deux pays.

 

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