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«Menaces sur les entreprises françaises : pourquoi ? »(Olivier Hassid)

«Menaces sur les  entreprises françaises : pourquoi ? »(Olivier Hassid)

 

Dans une interview au Figaro, Olivier Hassid, co-auteur du livre Menaces mortelles sur l’entreprise française), décrypte l’accélération des départs de fleurons français à l’étranger.

 

Peut-on considérer que malgré la sauvegarde de centres de décision en France et avec la mise en place de Thierry Pilenko, actuel PDG de Technip, comme président exécutif du nouvel ensemble, Technip change de nationalité?

 

Olivier Hassid.- Une entreprise française, c’est une société qui entretient avec le pays un lien fort. Les deux principaux déterminants sont l’existence d’actionnaires majoritairement français et le siège social dans le pays. Or le siège de Technip sera domicilié à Londres et l’actionnariat par la fusion sera de moins en moins français. Dans ces conditions, le lien entre l’entreprise et la France sera automatiquement réduit.

 

Que vous inspire cette perte?

Cette fusion avec l’américain FMC Technologies, leader mondial des systèmes sous-marins pour la production de pétrole et de gaz s’inscrit dans un mouvement inéluctable de départs de nos entreprises les plus innovantes à l’étranger et dont la liste s’allonge au fil des ans.

Les entreprises françaises sont des éléments de souveraineté au sein desquelles l’État a pu réaliser des investissements stratégiques. Quand une entreprise française passe sous pavillon étranger, ce sont des milliers d’emplois menacés, de la croissance en moins, des entreprises innovantes et haut de gamme qui assurent l’indépendance de notre pays perdues. Malheureusement, ces enjeux sont les grands absents des débats politiques. Je ne suis pas opposé aux rachats de sociétés françaises par des investisseurs étrangers qui leur permettent de se développer. Ce qui m’inquiète c’est que ni les médias ni les politiques ne se posent de questions sur la prédation économique, c’est-à-dire le rachat pour piller ou détruire nos fleurons nationaux, sur l’espionnage industriel, ou sur l’existence en France d’entreprises innovantes qui nous permettent d’assurer l’indépendance de notre pays.

 

Pourquoi, selon vous, les entreprises françaises quittent-elles le territoire national?

Si on ne réduit pas la taxation et si on ne favorise pas les fonds d’investissement qui permettraient aux Français d’investir leur retraite mais surtout leur épargne dans les entreprises, on aura du mal à garder nos entreprises. Plus on aura des capitaux français dans les entreprises moins la possibilité de départs sera forte.

D’autre part, pour les entreprises les plus stratégiques, il faut instaurer des golden shares donnant la possibilité à l’Etat de veiller à leur pérennité sur le sol national sans pour autant dissuader les investisseurs étrangers de venir en France. C’est pourquoi, ce mécanisme de veto doit se limiter aux décisions les plus importantes des entreprises les plus stratégiques.

Enfin, la France ne parvient pas à soutenir et protéger suffisamment les entreprises françaises. Il faut renforcer les liens entre le territoire national et nos entreprises notamment en matière de sécurité (protection des données, etc.).

 

Ces départs vers l’étranger sont-ils récents?

Non mais c’est un phénomène qui s’accélère. On a des exemples récents précis. La fusion d’Alcatel, la fusion de Pechiney, Alstom et Lafarge, le départ d’Arcelor et on peut voir aussi du côté des ETI Gemalto. Ces exemples je les détaille dans un ouvrage récent*. Et c’est sans vous parler des start-up. Dans des études réalisées par la Chine, il ressort que la France est un pays innovant qui possède de nombreuses start-up. Les Chinois, entre autres, font du pick and choose.

France : 2 à 3 millions d’emplois menacés par les robots ?

France : 2 à 3 millions d’emplois menacés par les robots ?

 

 

Paradoxalement en raison de l’affaiblissement de son tissu industriel la France serait peut-être moins menacée que d’autres pays par la substitution de robots à des emplois. Selon l’OCDE, 9% des emplois en France présentent un « risque élevé de substitution » par des robots. Cela représente 2,4 millions d’emplois. Au total, près de 30% des emplois devront, au minimum, évoluer sérieusement. Il est cependant vraisemblable que les emplois supprimés pour des raisons technologiques seront aux moins compensés à d’autres emplois notamment dans les services. Selon une autre  étude de Roland Berger paru dans le Journal du dimanche. les robots seraient responsables de la suppression de 3 millions d’emplois en France, d’ici à 2025 en raison de 20% des tâches devenues automatisées. Ainsi, « le taux de chômage en pertes brutes s’élèverait à 18% ». Quelques secteurs seraient épargnés, d’après l’étude. Pour la santé, la culture et l’éducation, aucune perte d’emploi ne serait à déplorer à cause des robots. L’environnement, la relation clients et les nouvelles technologies devraient encore mieux s’en sortir puisque 500.000 postes seraient créés dans ces domaines. A contrario, le bâtiment, l’industrie, l’agriculture, l’administration publique, l’armée, la police et le service aux entreprises devraient être particulièrement touchés. Toutefois avec l’automatisation, 30 milliards d’euros (recettes et économies) seraient engrangés et 13 milliards d’euros de pouvoir d’achat seraient libérés (en dividende et baisse de prix), d’après le cabinet de conseil Roland Berger. La robotisation va toucher « les classes moyennes, y compris les classes moyennes supérieures », explique Hakim El Karoui, associé au cabinet Roland Berger, dont les propos sont rapportés par le JDD. Il s’agirait des professions intellectuelles comme les comptables, les journalistes, les juristes, dont certaines tâches pourront être accomplies par des machines. Les économistes de l’OCDE ne croient manifestement pas au risque de « chômage technologique », évoqué par Keynes dès 1931 et mis en avant récemment par des experts comme McAfee (2014), qui anticipe une chute de l’emploi global. Pour l’OCDE, Le risque de chômage technologique massif peut être écarté pour plusieurs raisons. Tout d’abord, bien que le nombre de nouveaux emplois directement créés dans le secteur des TIC ne permette pas forcément de compenser complètement les emplois supprimés par ailleurs, de nouveaux emplois sont susceptibles d’apparaître parallèlement au développement des applications technologiques et à l’expansion d’autres secteurs, dans le sillage de la baisse des coûts et de la hausse des revenus et du patrimoine, même si ces deux facteurs prennent du temps à se matérialiser. En effet, selon certaines estimations, chaque emploi créé par le secteur de la haute technologie entraîne la création d’environ cinq emplois complémentaires ». Pour autant, l’OCDE ne sous-estime pas l’impact de la révolution numérique. Les experts estiment que près de 30% des « travailleurs » devront en France faire face à un changement de la nature de leur travail, une évolution plus ou marquée liée au numérique.  Ces emplois ne présentent pas un risque élevé d’automatisation complète, mais « ils comportent une proportion importante (entre 50% et 70%) de tâches automatisables » souligne l’OCDE. Ces emplois ne disparaîtront pas totalement, mais une large part de ces tâches pourrait transformer radicalement la façon dont ces emplois sont effectués. Ces emplois seront réorganisés en profondeur et les travailleurs devront s’adapter aux changements Cette proportion d’emplois affectés par le numérique dépasse même les 40% en Italie et en Allemagne, en raison sans doute de la forte présence de l’industrie dans ces pays.

 

Béziers : menaces de mort sur des opposants à Ménard

Béziers : menaces de mort sur des opposants à Ménard

<:figure>Aimé Couquet et les deux militants Linda Mendy-Hamdani et Mehdi Roland ont reçu une lettre de menaces de mort, rapporte samedi 24 octobre Midi Libre. Envoyé au siège du Parti communiste biterrois le 21 octobre, le courrier, insultant et truffé de fautes d’orthographe, affiche une du Klu Klux Klan en en-tête. Connus pour s’être opposés au maire de Béziers proche du Front national notamment sur la question des réfugiés syriens, les trois personnes visées avaient par ailleurs été qualifiées de « militants de la haine » dans le bulletin municipal du 15 octobre, rapporte Metronews.   Pour Aimé Couquet, aucun doute : il y un lien direct entre son engagement et ces menaces : « Par ses propos et ses interventions musclées, le maire de Béziers crée dans notre ville un climat délétère, de suspicion et de dénonciation. Peut-être cela pèse-t-il dans le comportement de certains individus qui croient que tout est permis ? Ce n’est pas cela qui nous fera reculer dans notre résistance ». Il a refusé de porter plainte, au contraire de Mehdi Roland qui dit vouloir étudier le cas avec son avocat selon le quotidien régional. Des propos qui n’ont pas manqué de faire réagir le maire de Béziers. S’il condamne le courrier, « le fait d’abrutis », il considère qu’utiliser cette histoire à des fins politiques est « minable ». « Je ne rends personne responsable des graffitis me visant. Aimé Couquet a une attitude minable. Si ces faits sont graves, on commence par porter plainte avant de prévenir la presse.

Chine : forte baisse de l’activité en août et menaces sur l’économie mondiale

Chine : forte baisse de  l’activité en août et menaces sur l’économie mondiale

La nouvelle baisse de l’activité manufacturière en Chine ne va pas rassurer les  investisseurs et elle risque de peser sur la croissance mondiale. Pour la zone euro par exemple, les échanges avec la Chine représentent environ 10% du PIB européen. La baisse de cette activité manufacturière était jusque-là compensée par la hausse des services mais qui eux  aussi régressent. En cause la faiblesse des commandes extérieures comme celle de la consommation intérieure. À cela s’ajoute une crise du système financier que ne parvient pas à endiguer la Banque centrale. La contraction de l’activité du secteur manufacturier s’est encore accélérée en août, à son rythme le plus soutenu depuis six ans et demi, montrent les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Caixin/Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI a reculé à 47,3 le mois dernier, son plus bas niveau depuis mars 2009, après 47,8 en juillet. Bien que légèrement supérieur à la première estimation « flash » (47,1), il marque un sixième mois consécutif de contraction de l’activité. L’emploi est en recul pour le 22e mois consécutif et les nouvelles commandes restent dans le rouge pour le deuxième mois d’affilée, le sous-indice tombant à 46,6 en août, soit sa contraction la plus forte depuis mars 2014.  La croissance du secteur des services a ralenti en août par rapport au mois précédent, montre l’indice PMI officiel publié mardi. L’indice est retombé à 53,4 le mois dernier contre 53,9 en juillet. Ce ralentissement, après une très légère hausse en juillet par rapport à juin, ajoute aux inquiétudes qui pèsent sur l’économie chinoise, le secteur des services ayant représenté l’an dernier 48,2% du PIB, contre 42,6% pour le secteur manufacturier et la construction.

 

Alstom : menaces sur l’emploi caché par le gouvernement

Alstom : menaces  sur l’emploi caché par le gouvernement

 

Le gouvernement à beau démentir les suppressions d’emplois chez Alstom paraissent incontournables depuis la reprise des activités électriques par Générale électric. L’activité d’Alstom est en effet désormais concentrée  essentiellement sur le ferroviaire or cette activité est structurellement menacée compte tenu de l’environnement mondial, de la concurrence aussi des gains de productivité qui  sont envisagées dans l’entreprise. Plusieurs milliers d’emplois seraient en cause. L’inénarrable Ségolène royale ne dément d’ailleurs pas formellement ces risques sur l’emploi. On se contente au gouvernement de contester les chiffres. « Les chiffres sortis ce matin n’ont pas été du tout confirmés par Emmanuel Macron », a déclaré le porte-parole du gouvernement lors du compte rendu du conseil des ministres, où le sujet a été évoqué par le ministre de l’Economie.   »Tous les contrats et tous les marchés sur les grands enjeux (…) sont aujourd’hui confirmés », a ajouté Stéphane Le Foll.  A la sortie du conseil, la ministre de l’Ecologie et de l’Energie, Ségolène Royal, a elle aussi mis en doute le projet de suppression d’emplois chez Alstom.   »Ce que vous dites sur Alstom n’est pas encore du tout définitif », a-t-elle dit aux journalistes en évoquant le maintien des commandes fermes de trains et l’engagement vers des transports propres qui « va redonner un nouveau souffle à toutes les entreprises » qui travaillent pour le transport collectif. Alstom et GE se sont refusé à tout commentaire mais General Electric a réaffirmé ses engagements. « GE réaffirme son engagement de créer 1.000 emplois nets en France au cours des trois ans suivant la clôture de la fusion », a déclaré un porte-parole du groupe américain, ajoutant que toute suppression de poste devrait être compensée par des créations pour respecter cet objectif. Le gouvernement réagissait à des informations selon lesquelles le cabinet d’audit Secafi a annoncé en juillet dernier aux syndicats d’Alstom que le groupe américain prévoirait de supprimer 10.300 postes dans le monde, dont 2.000 en France, sur les 65.000 emplois concernés par l’opération. Le rachat de la branche énergie d’Alstom par General Electric (GE) doit encore obtenir en septembre le feu vert de la Commission européenne.

 

Menaces sur les banques grecques

Menaces sur  les banques grecques

 

 

Un soutien de la BCE qui ressemble à une  menace. En effet le soutien de la BCE est conditionnée à la solvabilité des banques grecques dont on sait déjà qu’un très grand nombre  ne remplissent plus ces critères. La Banque centrale européenne (BCE) continuerait  à avaliser des financements d’urgence pour les banques grecques pour autant qu’elles aient suffisamment de trésorerie et de garanties, a déclaré son président, Mario Draghi, lundi.   »La liquidité restera servie aussi longtemps que les banques grecques seront solvables et présenteront des garanties suffisantes », a-t-il dit au Parlement européen. « Toutefois, dans une situation où l’Etat grec n’a plus accès au marché, cette liquidité ne peut être employée à contourner l’interdiction de tout financement monétaire telle que définie par l’Article 123 du Traité de fonctionnement de l’Union européenne ». Les discussions entre Athènes et ses bailleurs de fonds ont abouti à une impasse durant le week-end et il reste à la Grèce deux semaines pour trouver une solution afin de pouvoir rembourser 1,6 milliard d’euros au Fonds monétaire international.

 

Climat: menaces sur les espèce animales et végétales

L’étude que publie la revue Science conclut qu’une espèce sur six pourrait être acculée à l’extinction si les gaz à effet de serre continuent de s’accumuler sans frein dans l’atmosphère et que les températures montent d’ici l’an 2100 de 4,3 degrés Celsius au-dessus des niveaux pré-industrielles, conformément à un scénario établi par le Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat).  »Les changements climatiques en cours pourraient entraîner l’extinction d’un sixième des espèces animales et végétales si les Etats ne parviennent pas à réduire pas les émissions de gaz à effet de serre, à en croire une étude américaine rendue publique jeudi. Ce sont les espèces d’Amérique du Sud, d’Australie et de Nouvelle-Zélande qui sont les plus menacées d’extinction, car bon nombre d’entre elles sont établies dans des biotopes réduits ou ne peuvent facilement migrer pour s’adapter aux vagues de chaleur, aux sécheresses, aux inondations ou à la montée du niveau des mers, lit-on dans le rapport, que publie la revue Science. .  »Peut-être le plus surprenant est-il que le risque d’extinction ne fait pas que s’accroître avec la hausse des températures, il s’accélère », dit à Reuters un auteur de l’étude, Mark Urban, de l’Université du Connecticut. La hausse des températures de 0,9° C enregistrée jusqu’à présent a exposé 2,8% des espèces à un risque d’extinction, lit-on dans cette étude.

Menaces sur l’emploi après le rachat de Norbert Dentressangle racheté par XPO Logistics ?

Menaces sur l’emploi après le rachat de Norbert Dentressangle racheté par XPO Logistics ?

 

 

L’emploi pourraiat bien menace à terme chez Dentressangle après le rachat  par XPO Logistics. En effet le recours à des chauffeurs des pays de l’Est qui ont valu des ennuis judicaires à Dentressangle pourraiat bien encore être accru au détriment de l’emploi français toutefois garanti pour 18 mois. L’américain XPO Logistics va racheter la société française de logistique et de transports Norbert Dentressangle pour 3,24 milliards d’euros, ont annoncé mardi les deux entreprises dans un communiqué commun. Le conseil de surveillance de Norbert Dentressangle a approuvé à l’unanimité le protocole d’accord relatif à l’offre publique d’achat, précise le communiqué, selon lequel la transaction devrait se réaliser au deuxième semestre 2015. XPO Logistics offre 217,50 euros par action, soit une prime par rapport au cours de clôture de mardi du titre Norbert Dentressangle, à 159,10 euros. L’entreprise américaine dit s’engager à ne pas réduire le nombre d’employés de la société française pendant au moins 18 mois à compter de la conclusion de la transaction. L’accord signé par les deux parties prévoit l’acquisition par XPO Logistics de la majorité des actions Norbert Dentressangle et le lancement d’une offre publique d’achat sur le capital restant. La valeur offerte aux actionnaires de Norbert Dentressangle pour la totalité des actions est de 2,17 milliards d’euros, sur une base pleinement diluée de 9,9 millions d’actions en circulation, détaille le communiqué.  La valeur totale de la transaction s’établit à environ 3,24 milliards d’euros, incluant une dette nette de 1,08 milliard d’euros. Norbert Dentressangle est un spécialiste de la logistique, du transport et de l’affrètement dont le siège est à Lyon. La société compte 662 sites et 42.350 collaborateurs.  La transaction permettra la création d’un des dix premiers groupes mondiaux en logistique en termes de chiffre d’affaires, selon le communiqué.

 

Total : menaces sur le raffinage

Total : menaces sur le raffinage

 

D’après la direction la restructuration du raffinage ( en surcapacité) ne devrait pas affecter l’emploi en France. Pourtant plusieurs centaine de salariés pourraient être concernés sur les 4000 de Total en France.  Total a annoncé, jeudi 16 avril, au cours d’un comité central d’entreprise extraordinaire, la restructuration de son activité de raffinage en France, qui subit depuis des années une forte baisse de ses marges, et un investissement de 600 millions d’euros. Selon des sources syndicales, citées par l’agence Reuters, le groupe va fermer toute son activité de raffinage de brut à La Mède (Bouches-du-Rhône) d’ici à fin 2016 et investir à Donges (Loire-Atlantique). Les trois autres sites français ne sont pas concernés par le plan de restructuration : Gonfreville-L’Orcher (Seine-Maritime), Feyzin (Rhône) et Grandpuits (Seine-et-Marne).  L’opération doit se faire sans fermetures de sites ni licenciements parmi les 3 900 salariés travaillant dans les cinq raffineries, a prévenu, depuis des mois, le directeur général de la compagnie, Patrick Pouyanné. La restructuration a commencé en France il y a plus de vingt ans, mais elle s’est accélérée ces cinq dernières années avec quatre fermetures successives : la raffinerie de Dunkerque (Nord) exploitée par Total en 2010 ; celles de Reichstett (Bas-Rhin) en 2011 et de Petit-Couronne (Seine-Maritime) en 2012 opérées par le suisse Petroplus; et Berre (Bouches-du-Rhône), mise sous cocon par l’américain Lyondellbasell. La Mède, qui a perdu 150 millions d’euros par an depuis 2011, sera la cinquième, même si elle n’est pas fermée mais reconvertie dans la production de biocarburants avec moins d’emplois. Les syndicats s’inquiètent du nombre de postes qui seront supprimés à La Mède et des conditions de reclassement d’une partie de ses 430 employés. Dans une lettre adressée le 3 avril aux syndicats, le patron de la branche raffinage-chimie, Philippe Sauquet, a pris l’engagement qu’il n’y aura « pas de mobilité géographique contrainte », du moins pour les salariés non cadres de La Mède.  De son côté, Donges devrait bénéficier d’investissements destinés à rétablir sa rentabilité.

« Mediapart »: deux journalistes menacés de par des proches de Marine Le Pen

« Mediapart »:  deux journalistes menacés de par des proches de Marine Le Pen

Il est clair que l’affaire du Micro parti » Jeanne » qui prêtait de l’argent » aux candidats locaux du FN et en se rémunérant grassement fait tache ; certes ce n’est pas le seul micro parti qui détourne la loi sur le financement des partis (il y en a des centaines) mais celui là présente la particularité de faire du businesse sur le dos des candidats. Campagnes électorales ? Qui contrôle le financement des partis ? Une commission de fonctionnaires sans moyen.  La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) qui  exerce une « mission de surveillance » sur les partis. Elle contrôle les recettes des partis et examinent les rapports des commissaires aux comptes qui certifient les comptes en constatant l’adéquation entre dépenses et recettes. La Commission n’a pas accès aux relevés des dépenses. En revanche, pour les recettes, elle vérifie qu’il n’y pas de dons d’entreprises ou de collectivités publiques et que les dons des personnes, les dons physiques, ne dépassent pas le plafond de 7.500 euros par an. Son président, François Logerot, toujours dans son entretien à Mediapart, reconnaît à ce sujet qu’il existe une zone d’ombre : « les versements peuvent désormais être faits par carte bancaire; or beaucoup d’entreprises ont pour habitude de délivrer des cartes bancaires à leurs cadres (pour des dépenses de représentation professionnelle), où ne figure pas le nom de l’entreprise mais seulement de la personne… Nous sommes donc obligés de nous contenter d’une déclaration sur l’honneur, qu’il s’agit bien d’un compte personnel ». La CNCCFP est composée de neuf membres nommés pour cinq ans renouvelables : trois issus du conseil d’Etat, trois de la Cour de cassation et trois de la Cour des comptes. Elle a aussi pour mission de contrôler dans le détail les comptes de campagne. Elle vérifie que le candidat n’a pas occulté les dépenses d’un meeting afin de ne pas dépasser le plafond des dépenses. La Commission se base également sur les dénonciations, tout en prévenant le candidat qui en est victime, et en vérifiant soigneusement les manquements présumés aux règles comptables. Elle suit également les comptes des partis, mais ne dispose pas de moyens d’investigation. « Seule une enquête de police diligentée par un procureur ou un juge d’instruction peut aboutir à ce genre de constatations », admet le président de la Commission.  Un flou qui permet tous les débordements y compris les critiques sur les journalistes qui les dénoncent comme ceux de Mediapart. Deux journalistes auraient été pris à partie et menacés de mort par des proches de Marine Le Pen alors qu’ils enquêtaient sur le financement du Front national, vendredi 30 janvier. « C’est en arrivant sur la place qu’ils sont soudain entourés et admonestés par un groupe de quatre à cinq personnes, parmi lesquelles Axel Loustau. Mais le plus virulent et le plus menaçant est Olivier Duguet« , peut-on lire sur l’article. « Je vais te tuer. Je vais te retrouver. Je vais t’attendre en bas de chez toi »  L’ancien trésorier de « Jeanne », micro-parti du Front national, aurait alors menacé verbalement Marine Turchi. « Je vais te tuer. Je vais te retrouver. Je vais t’attendre en bas de chez toi », révèle Edwy Plenel. Les deux journalistes se seraient alors réfugiés dans une brasserie avant d’entamer une discussion avec Axel Loustau. L’actuel trésorier du micro-parti critiquant alors le harcèlement subi. « Il faut nous comprendre, on est harcelés à cause de vos articles… Et mon ami est un peu nerveux », se serait-il justifié. Les journalistes de Mediapart auraient signalé les faits au commissariat du XIe arrondissement. Une déposition qui serait remontée comme un signalement au parquet de Paris avant une possible enquête préliminaire. « Ce n’est évidemment pas un incident isolé mais l’énième illustration de la culture de violence politique propre au parti d’extrême droite, sur fond d’intolérance vis-à-vis de la liberté, que ce soit celle de penser différemment ou celle d’enquêter librement », a vivement critiqué le fondateur du journal.

 

Menace sur la croissance chinoise

Menace sur la croissance chinoise

Les résultats tant de la production, des investissements  que de la consommation ne sont pas bons, ils affectent la croissance qui pourrait se situer autour de 7% en 2015. Un taux en apparence satisfaisant comparé notamment à ceux des pays occidentaux mais qu’il faut relativiser en le rapportant à la population. Pendant une trentaine d’années la Chine a connu des taux supérieurs à 10% par an, il semble bien qu’elles doivent se contenter désormais de croissance plus modérée. En cause évidemment l’environnement international mais aussi une crise de la demande notamment provoquée par des risques d’endettement ( en particulier sur le marché immobilier). Le produit intérieur brut de la première puissance du monde (en termes de pouvoir d’achat) a augmenté de 7,4% sur l’ensemble de 2014. Jusqu’en 2010, la croissance s’était maintenue au-dessus de 10% pendant trois décennies. En 2012 et 2013, elle était de 7,7%. La croissance chinoise est tombée à son plus bas niveau depuis un quart de siècle en 2014. Selon des données publiées mardi par le Bureau national des statistiques, le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 7,4% sur l’ensemble de 2014, en dessous de l’objectif de 7,5% fixé par le gouvernement. Le rythme de croissance de l’économie chinoise, devenue en 2014 la première puissance mondiale devant les États-Unis, a atteint son niveau le plus bas depuis 1990. La République populaire était alors confrontée à des sanctions internationales à la suite de la sanglante répression Place Tiananmen de juin 1989. Jusqu’en 2010, la croissance s’était maintenue au-dessus de 10% pendant trois décennies. En 2012 et 2013, elle était de 7,7%. Les experts s’attendent à ce que Pékin ramène son objectif de croissance pour 2015 à environ 7%. Le Fonds monétaire international (FMI) se montre encore plus pessimiste en tablant désormais, à l’occasion de l’actualisation de ses perspectives économiques globales publiées mardi, sur un PIB en hausse de 6,8% cette année puis sur une croissance de 6,3% en 2016, contre 7,1% et 6,8% escompté précédemment. Attendu au Forum économique de Davos, mercredi, le premier ministre chinois, Li Keqiang, devra rassurer les investisseurs quant aux perspectives de l’économie chinoise. Le président chinois, Xi Jinping, a suscité l’inquiétude des économistes, récemment, lorsqu’il a décrit la «nouvelle norme» de l’économie chinoise: une croissance située en dessous de 7% dans les années à venir au lieu de la progression à deux chiffres connue au cours des trente dernières années.

Abattoirs AIM : 600 emplois menacés

Abattoirs AIM : 600 emplois menacés

Victimes notamment de la guerre des porcs importés (en particulier d’Allemagne qui utilise la main d’oeuvre à bas couts de Bulgarie et de Roumanie), les abattoirs AIM risquent de fermer. Les abattoirs AIM déposeront en effet le bilan début janvier, a indiqué mardi à l’AFP la direction de la société. L’entreprise compte près de 600 emplois, pour la plupart sur des sites de la Manche mais aussi à Antrain, en Ille-et-Vilaine.   »Il y a eu ce matin un comité central d’entreprise informel au cours duquel la direction a fait part des difficultés de l’entreprise, qui est confrontée depuis 2012 à des difficultés économiques et financières », a précisé une porte-parole de la société.  Face à « une impasse de trésorerie », AIM ne pourra verser mercredi, veille de Noël, que la moitié des salaires de décembre, le solde devant être versé début janvier grâce à l’association de garantie des salaires, a-t-elle ajouté. La prochaine étape sera d’informer le CCE le 2 janvier et de demander la protection du tribunal de commerce, a-t-elle expliqué.   »Sous l’égide du tribunal de commerce, on pourra trouver des solutions pour la poursuite de l’activité, le but étant de s’adosser à des partenaires industriels ou financiers », a poursuivi la représentante de la direction.  AIM a abattu en 2013 81.000 têtes de bétail, des porcs à 81%. Le chiffre d’affaires s’élève à 53 millions d’euros. La société emploie au total 591 salariés, dont 373 dans la Manche, à Sainte-Cécile et à Villedieu-les-Poêles, et 179 à Antrain.

 

Mistral : menaces de la Russie à la France

Mistral : menaces de la Russie à la France

 

 

Ce n’est pas une menace mais ça y ressemble. La Russie met la France en demeure de livrer les Mistrals (bâtiment porte hélicoptères) dans les 15 jours. En fait c’est la manifestation du durcissement de la Russie vis-à-vis du conflit Ukrainien, conflit dans lequel la Russie ne cesse  de soutenir les rebelles des provinces de l’Est. Moscou s’attend à de nouvelle représailles économiques et prend les devants en jouant sur le point fable de la France : l’emploi.  Si elle ne veut pas s’exposer à de « sérieuses » demandes de compensation, la France doit livrer le premier Mistral avant la fin novembre assure une source russe citée par l’agence Ria-Novosti.    »Nous nous préparons à différents scénarios. Nous attendrons jusqu’à la fin du mois. Et ensuite nous présenterons nos sérieuses réclamations » financières déclare cette « source haut placée à Moscou » citée par l’agence russe Ria-Novosti. Ce mercredi, le ministre français de la Défense a assuré qu’ »aucune date de livraison » d’un navire Mistral à la Russie « ne peut être fixée à ce stade ». Fin octobre Michel Sapin, le ministre des Finances  avait rappelé les conditions posées par la France : « Les conditions c’est quoi? C’est qu’en Ukraine nous soyons dans un dispositif qui va vers la normale, qui permette de détendre les choses ». Ce qui est très loin d’être le cas. Cette question devrait être au programme de la rencontre entre les présidents français François Hollande et russe Vladimir Poutine lors du sommet du G20 de Brisbane samedi et dimanche.

 

Pauvreté : 25% d’européens menacés, la France en 5ème position

Pauvreté : 25% d’européens menacés, la France en 5ème position

 

 

Résultat sans doute de la montée des inégalités, d’une croissance en panne, du chômage et de l’austérité, l’Europe s’enfonce dans la pauvreté. Selon Eurostat, l’institut des statistiques européen qui publie ces chiffres, près d’un quart (24,5 %) de la population des 28 pays de l’Union européenne serait donc concerné, contre 24,8 % en 2012. C’est en Bulgarie que le risque est le plus élevé. Près de la moitié de la population (48 %) y vit dans une situation précaire. Dans quatre autres pays (la Roumanie, la Grèce, la Lettonie et la Hongrie), plus du tiers de la population est aussi dans la zone à risque. Les Etats qui enregistrent les taux de personnes en difficultés les plus faibles sont la République tchèque (14,6 %), les Pays-Bas (15,9 %), la Finlande (16 %) et la Suède (16,4 %). La France arrive en cinquième position, avec 18,1 % de sa population menacée par la pauvreté, soit 11.230 personnes. Un taux bien inférieur à la moyenne européenne. Mais surtout l’Hexagone est l’un des quelques pays à voir la part de sa population en situation de précarité régresser sur les 5 dernières années (18,5 % en 2008). Seules la République tchèque, l’Autriche, la Pologne, la Roumanie, la Slovénie et la Finlande ont aussi vu leur population de personnes en grande difficultés se réduire. Pour établir leurs conclusions, les experts se sont appuyés sur les résultats d’une enquête sur les revenus et le niveau de vie dans chaque pays. Ils ont ainsi identifié trois facteurs pouvant faire basculer les ménages dans la pauvreté. Pour 17 % des Européens, la menace serait monétaire, c’est-à-dire que leur revenu disponible pour vivre est inférieur au seuil de pauvreté dans leur pays respectif. En France, 13,7 % de la population est dans cette situation, et cette part a augmenté de près d’un point depuis 2008. L’étude relève ensuite que 10 % de la population à risque de l’UE souffrent de «privation matérielle sévère», et ne sont pas en mesure d’honorer le paiement de ses factures ou de se chauffer correctement. Environ 5 % de la population française se situent dans cette catégorie. Enfin, les difficultés d’accès au travail sont le troisième facteur de risque. En Europe, 10,7 % de la population en âge de travailler vivent dans un ménage où les adultes «ont utilisé moins de 20 % de leur potentiel total de travail au cours de l’année passée», souligne Eurostat qui note que cette proportion n’a cessé d’augmenter depuis 2008. La Grèce (18,2 %), la Croatie (15,9 %), l’Espagne (15,7 %) et la Belgique (14 %) affichent les plus fortes proportions de ménages sous employés. La France affiche là encore un taux inférieur à la moyenne de l’UE (7,9 % contre 10,7 %) et en baisse sur 5 ans (8,8 en 2008).

 

Air France: 7500 emplois menacés?

Air France: 7500 emplois menacés?

Finalement la grève des pilotes d’Air France aura été une mauvaise opération pour tout le monde. Air France a évidemment perdu de l’argent (plus de 300 millions) et la compagnie sera contrainte de recourir à la sous-traitance sur les lignes trop déficitaires. Du coup, il y aura moins de pilotes avec statut d’Air France. La grève des pilotes le mois dernier plombe les trimestriels d’Air France-KLM. L’impact du conflit social est de 330 millions d’euros sur le résultat d’exploitation. Ce dernier n’est plus que de 247 millions d’euros contre 641 millions d’euros un an plus tôt.  Le résultat net a dévissé de plus de 30% pour atteindre les 100 millions d’euros. Le plan stratégique « Perform 2020″ permettra de rectifier la situation, mais ce programme ne suffira pas à relancer durablement le groupe Air France-KLM.  En plus de la facture de 500 millions d’euros – conséquence des deux semaines de grève des pilotes – le groupe doit faire face à une conjoncture très défavorable. Même KLM, la vache à lait du groupe ces dernières années, prend l’eau.  Du coup, il va falloir faire plus d’efforts pour gagner en compétitivité. Si, comme le dit la direction du groupe, il n’est pas prévu de supprimer 7.500 emplois chez KLM seul, les analystes du secteur estiment que 7.500 postes seraient menacés dans l’ensemble du groupe.  Le groupe va devoir donner un nouveau tour de vis. Pas de mesures générales, mais des efforts ciblés. Escale par escale. L’idée est que chacune d’elle affiche des niveaux de rentabilité proche des 10%. Plus question, par exemple, que Marseille coûte plus cher que la moyenne des autres équipes d’Air France en province.  Du coup, l’entreprise va recourir à davantage de sous-traitance. Les personnels au sol, comme la gestion des bagages et certaines activités de maintenances, seront les plus concernés par la très probable réduction des effectifs du groupe Air France KLM.

 

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